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Série : The L Word
Création : 03.12.2012 à 21h32
Auteur : Patcha
Statut : Terminée
Revenons un peu en arrière... Merci aux personnes qui m'ont encouragée à franchir le pas.
Cette fanfic compte déjà 39 paragraphes
Tina est la première réveillée. Elle est si bien dans les bras de Bette. Protégée, désirée, elle se sent belle et plus sûre d’elle. Cette femme a chamboulé sa vie et sa personnalité pour faire ressortir le meilleur d’elle-même. Doucement elle se retourne admire le visage détendu de son amour et ses mains commencent à la caresser. Elle se rend compte qu’elle ne peut pas s’empêcher de la toucher. Puis elle lui embrasse le cou et descend. Même à travers le tissu elle sent les réactions du corps de sa compagne et entend sa respiration s’accélérer ce qui n’a pour d’autre effet que de décupler son désir. Bette que les caresses de sa partenaire ont réveillée de la plus belle des façons la laisse seul capitaine de ce voyage. Juste éprouve-t-elle l’urgence de sentir la peau de Tina sur la sienne. Tina se sent pousser des ailes et se laisse guider par les gémissements de Bette. Tina ose de plus en plus, elle s’aventure à faire ce dont elle ne se serait pas crue capable et se rend compte combien Bette avait raison : elle a beaucoup de plaisir à lui en donner. C’est la première fois que Tina fait l’amour à Bette sans que celle-ci n’initie les ébats ou la guide.
Bette, émue et comblée : «Je ne pourrai plus jamais m’endormir loin de toi !
Tina : «Je l’espère car je ne crois pas que je le pourrais non plus !»
Bette fait courir ses doigts sur la peau satinée de Tina et éveille à nouveau son désir. Elle dépose ses lèvres entre ses deux seins et fait courir sa langue le long d’une ligne qui descend jusqu’à son nombril, sur lequel elle s’attarde. Tout en lui caressant les seins elle remonte déviant de sa ligne pour déposer un chapelet de tendres baisers sur ses côtes. Tina se cambre, mais, loin de vouloir calmer le feu qui brûle maintenant le ventre de sa compagne, Bette continue son exploration un peu plus bas. Elle se faufile sous les draps et vient placer sa tête entre les cuisses de Tina. Bette amène peu à peu Tina dans un autre monde jusqu’à ce qu’elle explose aux cimes du plaisir. Après ce réveil des plus agréables et avant de commencer quoi que ce soit elles se promettent qu’elles iront passer une nuit chez l’une puis la suivante chez l’autre ou qu’elles trouveront un autre roulement mais qu’elles ne seront plus séparées.
A l’usage, elles finissent par opter par une semaine chez l’une et la suivante chez l’autre et passent leur week-end à flâner. Visites d’expos, de sites historiques, de villes pas très éloignées, après-midi plage, et quand il pleut c’est siestes crapuleuses et cinéma. Au bout de trois semaines Bette présente Tina à sa troupe d’amies au Planet et là encore elle est ravie : le courant passe très bien d’entrée avec tout le monde ! Bette a toujours pensé que la perfection n’était pas de ce monde, mais Tina s’en approchait furieusement. Du moins sa perfection à elle. Le bonheur qu’elle ressent auprès de cette femme lui fait presque peur, mais elle a décidé qu’elle ne se laisserait pas bouffer par elle.
Trois mois plus tard
Cela fait maintenant quatre mois qu’elles filent le parfait amour, et trois jours que Tina est partie à Vancouver pour préparer le tournage du fameux projet sur lequel elle travaillait à leur rencontre. Le départ fut difficile pour toutes les deux. Elles s’appellent trois ou quatre fois par jour, s’envoie une pluie de sms et la web cam le soir leur permet de se voir un peu mais en même temps elle fait encore plus ressentir le vide. Elles apprennent à gérer l’absence et le manque de l’autre et ont même expérimenté un soir l’amour au téléphone. Ni l’une ni l’autre ne l’avait jamais fait. Bette s’était même moquée des gens qui faisaient ça.
Depuis que Tina est partie, elle se noie dans le travail et impose un rythme que personne ne peut suivre et ce pauvre James est sur les rotules. Il se demande s’il ne va pas rappeler fissa la compagne de sa patronne. Bette commence son marathon à 6 h par une heure de sport au club pour essayer d’évacuer les tensions et à 7 h 30 elle est sur le pont à la galerie. Elle expédie la paperasse jusqu’à 9 h et après une pause d’une demi-heure au Planet, commence le défilé des clients qui repartent très souvent avec une toile, des entretiens avec les artistes, ou des relances téléphoniques aux mécènes. Et c’est comme ça jusqu’à minuit ! Elle refuse toutes les propositions de sorties. Le seul endroit où elle va de temps en temps est le Planet pour sa pause café du matin. Il est 10 h 30, ce mercredi-là, Bette est assise derrière son bureau et compte les jours.
Bette : «Encore deux jours ! Pfff !
Elle sort l’écharpe qu’elle a prise à Tina avant qu’elle ne monte dans le taxi et la porte à son visage. L’odeur de Tina… Elle pleure doucement. Elle entend des pas et quelqu’un toquer à sa porte. Elle sèche rapidement ses yeux et invite l’inconnu à entrer.
Alice : «Salut Bette, je ne te dérange pas ?
Bette : «Ah c’est toi Alice, non, non tu ne me déranges pas ! Viens entre. Tu veux un café, un thé ?
Alice s’est aperçue que son amie avait pleuré, mais n’en dis rien : «Non merci je viens juste aux nouvelles comme tu as disparu ! Maintenant que je te vois je comprends mieux ! Mais tu as vu dans quel état tu es ! Qu’est-ce qu’il se passe ?
Bette ne s’était pas aperçu que son train de fou lui avait fait perdre deux ou trois kilos et que malgré le maquillage ses cernes commençaient à se voir.
Bette : «Quoi ? Quel état ? De quoi tu parles ?!
Alice prend son amie par les épaules la pousse vers le premier miroir et la colle devant !
Alice : «De ça ! Depuis quand tu te fais une queue de cheval pour travailler ?, Bientôt tu viendras en jogging ! Et c’est quoi ces cernes bleues sous tes yeux ? Et je ne te parle pas de ta silhouette ! Tu vas bientôt perdre tes pantalons ! Quand Tina va rentrer elle ne va pas te reconnaître !
Bette se regarde et est obligée de donner raison à Alice. Si elle est toujours tirée à quatre épingles, le reflet que lui renvoie le miroir n’est qu’une pâle imitation d’elle-même. C’est un peu le costume sans l’âme…
Bette : «J’ai eu beaucoup de travail et n’ai pas eu le temps de m’occuper de moi ces derniers jours.
Alice : «Tina avait raison !
Bette : «Quoi Tina ? Tu l’as eue au téléphone ?
Alice : «Oui, ce matin après votre coup de fil et elle m’a dit être inquiète pour toi et je crois qu’elle a raison ! Et comme je lui ai promis de m’occuper de toi je vais tenir parole !
Bette : «Mais, Alice…
Alice : «Tais-toi et prends ta veste et ton sac on y va ! Elle passe la tête par la porte du bureau et crie : James c’est la fin de votre esclavage, je vous affranchis et annulez les rendez-vous de Miss Porter jusqu’à 16 h, quand je la ramènerai… Enfin, si je la ramène !
Bette : «Mais non ! Je ne peux pas j’ai des choses importantes à faire !
Alice : «Comme tuer ton plus fidèle collaborateur ? C’est bon il est déjà à l’agonie ! Dehors Porter !»
Finalement Bette se laisse faire. Alice commence par l’emmener prendre un vrai déjeuner pas une salade à peine grignotée sur le pouce. Et l’écoute. En fait elle n’a jamais vu Bette dans cet état.
Alice : «Qu’est-ce qu’il t’arrive, Bette ?
Bette, baisse la tête et tente de cacher les larmes qui menacent au bord de ses yeux : «J’en sais rien, je suis à fleur de peau tout le temps depuis qu’elle est partie… Elle me manque. Je relis ses texto. Je me cogne partout : une odeur, une musique, une silhouette, un mot, qui me fait penser à elle et ça me fait déconnecter pour finalement me renvoyer au vide. Le soir je me réfugie chez moi mais ses affaires y sont et le lit me paraît grand et froid et je dors mal. C’est horrible !
Alice : «Eh bien ! (silence) Elle le sait ?
Bette, lève un sourcil de surprise : «Quoi ? Que je dors mal et qu’elle me manque ?
Alice : «Non, patate ! Que tu l’aimes !
Bette : «Je ne sais pas… Je ne le lui ai pas encore dit… mais elle non plus !
Alice : «Et ?
Bette : «Et… Je ne sais pas… Plusieurs fois j’ai failli lui dire, mais…
Alice : «Il est temps que tu t’accordes le droit au bonheur, Bette.
Bette : «De toute façon j’ai bien l’impression que même si je ne m’accordais pas le droit au bonheur, comme tu dis, Miss Kennard a réussi à forcer toutes les portes et les serrures qui vont avec !
Alice : «Rien que pour ça je pourrais lui élever une statue !
Bette : «Et toi ? Tu en es où ?
Alice : «Oh, moi ! J’ai arrêté de voir cette fille que j’avais rencontrée à la soirée du Planet : trop cintrée…
Bette : «Pour que toi tu dises ça c’est que ça devait être quelque chose !
Alice : «Ouais, mais bon depuis j’ai rencontré une autre fille et peut-être que… Je la revois demain
Bette : «Ah ah ! Et on peut connaître le prénom de cette perle ?
Alice : «Gaby…»
Le déjeuner se poursuit dans une très bonne ambiance et Bette doit reconnaître que ça lui fait le plus grand bien. Elle pensait pouvoir retourner travailler quand Alice lui dit :
Alice : «Allez ! Debout Porter, tu as rendez-vous !
Bette : «Rendez-vous ?
Alice : «Oui à l’institut ! A 14 h, massage décontractant d’une heure et à 15 h coiffeur ! Tu ne croyais tout de même pas t’en tirer comme ça ? Allez hop, pas de discussion ! Je ne veux plus te voir avec cette horrible queue de cheval ! Même si tu ne veux séduire qu’une seule et unique personne, qui pour l’heure n’est pas là, ce n’est pas une raison pour infliger ce spectacle navrant à tes plus fidèles amies ! Allez oust…»
Bette est sidérée par le culot de son amie, à tel point qu’elle la suit sans protester mais finit quand même par lâcher :
Bette : «Tu as de la chance que je t’aime toi !
Alice : «Ouais, je sais…»
Quand elle sort à 16 h de l’institut, Bette se retrouve un peu. Elle a bien meilleure allure. C’est sans doute plus le massage que le coiffeur qui lui a fait le plus de bien, car elle n’a fait qu’arrêter le supplice que sa queue de cheval infligeait à son amie ! Quand elle arrive à la galerie, il est 16 h 45, elle donne son après-midi à James, s’excuse d’avoir «un peu tirer» sur la ficelle et lui annonce que, pour le remercier de sa patience et de son travail, il sera en week-end dès le lendemain soir. A son visage radieux, elle sait qu’elle vient de faire un heureux.
Deux heures plus tard elle reçoit un sms de Tina : «Je suis en réunion, et je n’arrive pas à suivre un traitre mot de ce qu’ils disent ! Dis-moi que tu seras connectée vers 19 h 30 ! Je pense à toi. Baisers»
Un grand sourire mais aussi quelques larmes d’émotion naissent sur le visage de Bette. Elle se dit que visiblement elle n’est pas la seule pour qui cette séparation est une torture... Tina lui manque et apparemment elle manque un peu à Tina. Elle se dit que peut-être son ange blond éprouve les mêmes sentiments qu’elle… Elle l’espère en tout cas. Elle répond : «Je serai derrière mon ordinateur à 19 h 30 ! Au fait merci pour ton envoyée spéciale. Elle a fait des merveilles si j’en crois les regards que je croise… A ce soir, baisers»
La réponse de Tina ne se fait pas attendre longtemps et c’est bien ce qu’elle espérait : «Méchante ! J’aurais mieux fait de ne rien demander à Alice ! Attends un peu que je rentre…»
Bette est aux anges et son émotion est à son comble. Elle répond : «Je n’attends que toi…» Bizarrement Tina met un peu plus longtemps à répondre et le cerveau de Bette commence à faire des siennes : et si, et si, et si… Quand : «Plus que deux jours et une nuit sans toi et je ne te quitte plus ! J’expédie et je rentre bébé !» Bette laisse couler une larme doucement sur sa joue et elle n’essaie même pas de la retenir ou de la cacher. Elle commence à écrire je t’aime puis se ravise et efface. Elle le lui dira en face pas par sms. Elle se contente d’envoyer : «Je serai là à t’attendre, baisers.»
Elle boucle trois dossiers et rentre chez elle. Elle allume son ordinateur et lorsque Tina se connecte elle est prête.
Tina lui offre son plus beau sourire puis Bette peut lire sur son visage que ses quelques heures à l’institut lui ont été profitables.
Tina : «Tu es superbe bébé !
Bette : «C’est toi qui es superbe !
Tina : «Tu avais raison Alice a fait des merveilles ! Je t’ai sentie fatiguée au téléphone alors j’ai demandé à Alice de passer te voir…
Bette : «Ah ça pour être venue, elle est venue ! Elle a débarqué, m’a dit que je ne ressemblais à rien et que j’étais en train de tuer mon collaborateur, ensuite elle m’a mise dehors de ma galerie, a fait annuler mes rendez-vous, et m’a emmenée déjeuner avant de m’annoncer que j’avais rendez-vous à son institut et me voilà !
Tina, estomaquée : «Waouh ! Quelle femme !
Bette : «Je me suis laissée faire parce que c’était elle et qu’elle a appuyé sur le bouton magique !
Tina : «Quel bouton magique ?
Bette : «Toi ! Tina m’envoie, Tina ne peut pas te retrouver dans cet état, Tina ci Tina ça !!!
Tina : «Oh bébé, tu me manques et j’ai envie de toi !
Bette : «Moi aussi…»
Elles parlent pendant presque deux heures et finissent par couper la communication. Bette se prépare un plateau repas vite fait et prend un bain avant de se mettre au lit. Tina se fait livrer un plateau, prend un bain et se couche. Une série de textos pour la bonne nuit et elles s’endorment.
Vendredi, 15 h, Bette se dépêche, elle boucle le plus urgent et file chez elle. Elle veut que tout soit parfait car Tina rentre ce soir. Tout doit être parfait : la table, le repas, l'ambiance, tout. Après avoir mis le vin blanc préféré de Tina au frais elle jette un oeil à sa montre et court se doucher. Elle enfile un jean et le chemisier que Tina lui a offert le mois dernier et dans lequel elle aime la voir et file chercher sa dame de cœur à l’aéroport. Elle sait qu'il lui faudra encore se retenir et ne pas l’embrasser car personne ne connaît encore le nouveau choix de vie de Tina et Bette a promis de respecter son silence. Elles iront à son rythme. Bette sait combien un coming out peut être parfois délicat. Peu importe elle va la garder pour elle tout le week-end et cette seule pensée la met dans une joie infinie.
A 17 h 30 précises elle est à l’aéroport. Une foule de voyageurs débarque, c’est l’avion de Tina. Elle l’aperçoit et lui fait un signe de la main. Le visage de Tina s’illumine, elle court se jeter dans les bras de Bette et l’embrasse à pleine bouche devant tout le monde ! Bette surprise en pleure de joie. Elles sont enlacées au milieu d’une foule qui finalement passe à côté d’elles sans même leur prêter attention. Main dans la main elles rentrent chez Bette. Tina est épuisée. Bette la laisse se mettre à l’aise et lui fait couler un bon bain. Quelques minutes plus tard, Tina est plongée dans la mousse et dans ses rêveries quand Bette entre deux verres de vin à la main. Tina sourit et tend le bras vers Bette qui lui donne son verre, mais en bougeant un sein rond, blanc et parfait s’échappe de la mousse qui le cachait. Tina s’aperçoit d’un changement sur le visage de Bette. Elle y lit un désir sauvage et profond. Elle se dit que personne ne l’a jamais regardée et désirée de cette manière avec une telle intensité. Elle se rallonge sous la mousse cachant mal son trouble.
Bette : «Je voulais juste m’assurer que tu avais tout ce qu’il te faut et papoter un peu avec toi… Mais finalement c’est trop dur de rester là à te regarder alors je vais finir de préparer la table et t’attendre au salon.
Tina : «Tu peux aussi me rejoindre dans cette eau à parfaite température…
Bette, s’approche et lui souffle à l’oreille : «Très tentant… Mais je saurai te résister au moins un peu… Sorcière !»
Elle lui dépose un baiser sous son lobe gauche et part avec un sourire enjôleur. Tina en reste tremblante dans sa baignoire. En fait, elle a aussi mal vécu que Bette cette séparation et ne lui a pas dit que ses collègues aussi l’avait surnommée sorcière mais pas pour les mêmes raisons ! Elle voulait lui parler, lui dire combien elle l’aime et qu’elle souhaiterait qu’elles emménagent ensemble. Mais elle ne sait pas du tout comment amener ce sujet.
Le baiser de Bette lui a mis le feu aux sens et elle n’en peut plus d’attendre. Elle sort de la baignoire, enfile un peignoir et va dans la cuisine où Bette s’affaire avec les assiettes. Elle s'approche, se colle au dos de sa compagne et passe ses mains autour de sa taille, sous son chemisier. Bette s’immobilise. Elle déglutit avec peine et se laisse aller dans les bras de Tina en fermant les yeux. Celle-ci la retourne et plonge ses yeux verts foncés dans le regard chocolat de Bette.
Tina : «Fais-moi l’amour…
Bette : «Tu es si fatiguée… Je n’ose pas…
Tina : «Je t’en prie… Quatre nuits sans toi, sans ton corps, ta chaleur, ta douceur, j’ai cru devenir folle ! Viens, aime-moi…»
C’est plus qu’il n’en faut ! Bette embrasse sa compagne avec fougue et l’entraîne dans leur chambre. Car c’est LEUR chambre. Et là elle va faire l’amour à la femme qu’elle aime dans LEUR chambre sur LEUR lit qui ne sera plus froid maintenant que le soleil est revenu à la maison !
Ce soir-là elles font l’amour comme jamais. Elles ont l’impression qu’elles ne peuvent se rassasier l’une de l’autre. Bette remet délicatement une mèche de cheveux de son ange blond en place, l’embrasse avec tout l’amour qu’elle lui porte et lui souffle à l’oreille :
Bette : «Je t’aime Tina…
Tina, émue, soulève la tête et regarde sa compagne : «Qu’est-ce que tu viens de dire ?
Bette, regarde Tina droit dans les yeux : «Je t’aime…
Tina prends le visage de Bette entre ses mains et l’embrasse : «Moi aussi je t’aime, comme je n’ai jamais aimé personne.»
Bette verse des larmes de joie, embrasse encore et encore l’amour de sa vie et, de câlins en caresses, lui prouve l’exactitude de ses propos et la profondeur de ses sentiments.
Tout le week-end elles le passent à s’aimer. A se le dire et à se le montrer. Entre deux ébats elles grignotent et font des projets d’avenir. Le premier : elles vont acheter une maison où elles construiront leur nid où grandira leur amour. Le second : du bonheur… en boucle !
FIN