HypnoFanfics

Détonation

Série : Criminal Minds
Création : 10.06.2011 à 06h56
Auteur : carole0817 
Statut : Terminée

« encore une affaire qui touche les mambres de nos équipes » carole0817 

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Chez les Reid, Prentiss court dans tous les sens.

 

Prentiss : Damon, est-ce que tu es bientôt prés, on va finir par être en retard à l’école ?

 

Damon descendant en courant les escaliers : ils rentrent quand papa et maman ?

 

Prentiss dont Evangeline lui tire sur le pantalon en lui disant des « maaine, Mily » et qui parait être débordée à garder les enfants : demain Damon ( à Evangeline) oui ma chérie, je sais tu n’as pas encore bu ton biberon, mais j’arrive pas à trouver les réserves de lait…Damon tu ne sait pas où ta mère range les boîtes de lait en poudre neuve de ta sœur ?

 

Damon s’approchant d’un placard : elles sont là.

 

Prentiss en prenant une et paraissant soulagée : merci Damon

 

Soudain le téléphone sonne.

 

Prentiss : vas répondre Damon, ça doit être tes parents.

 

Damon part décrocher

 

Damon : allo maman.

 

Guichard : Damon, comment tu vas mon chéri ?

 

Damon : ça va mais vous me manquez.

 

Reid (car leur téléphone est sur haut parleur) : à nous aussi bonhomme, mais demain soir on sera à la maison avec vous.

 

Guichard : tout vas bien ?

 

Damon : Emily n’arrivait pas à trouver les boites de lait d’Evangeline alors je lui ai montré.

 

Guichard : t’es un grand garçon mon chéri, tu verras à notre retour on vous a acheté pleins de cadeaux.

 

Damon content : c’est vrai, dis vous m’avez acheté quoi ?

 

Reid : surprise.

 

Guichard : chéri passe moi Emily s’il te plait.

 

Damon criant dans le salon : Emily, c’est maman, elle veut te parler.

 

Prentiss vient prendre le téléphone en coinçant le combiné dans son cou, tandis qu’elle donne le biberon à Evangeline en même temps.

 

Guichard : Prentiss comment ça se passe ?

 

Prentiss : bien mais c’est la course, c’est comme ça tous les matins ?

 

Guichard : à peu prés, mais à la différence c’est que Spencer et moi sommes deux pour nous en occuper alors c’est plus simple…on aurait peut être pas dû partir, c’est trop lourd à gérer deux enfants.

 

Prentiss : arrête de dire n’importe quoi, ça me fait super plaisir de les garder, c’est juste que je manque d’entrainement, et puis vous en aviez besoin de ces quelques jours à Venise rien que tous les deux.

 

Guichard : ça je ne vais pas te dire le contraire, tu ne peux pas savoir comme on bien ici.

 

Prentiss : j’imagine facilement, allez profiter en bien il ne vous reste plus très longtemps, après vous aller devoir reprendre votre rôle de parents.

 

Reid : en tout cas merci Prentiss.

 

Prentiss : de rien, ce n’est pas que je m'ennuie avec vous, mais je dois déposer Damon à l’école sinon on va être en retard.

 

Reid : pour nous c’est l’heure d’aller dîner.

 

Prentiss : alors bonne soirée à vous deux.

 

Guichard : n'hésites pas à hausser la voix avec les enfants si tu en as besoin.

 

Prentiss : ne t’inquiètes pas pour eux tout vas bien.

 

Tous raccrochent. De leur côté Reid et Guichard se trouvent dans une magnifique chambre avec un grand lit à baldaquin orné de voilage en velours rouge.

 

Guichard : Prentiss à l’air de s’en voir un peu quand même, tu crois qu’on a eu raison de partir ?

 

Reid : tu en avais envie 

 

Guichard : oui, mais une semaine ça fait peut être un peu beaucoup avec les enfants.

 

Reid massant les épaules à Guichard alors qu’ils sont assis sur le lit : arrête de te faire du mauvais sang pour eux, qu’est-ce que tu veux qu’ils leur arrivent ils sont avec Prentiss et si elle a besoin (rigolant) elle a toute une équipe d’agent du FBI avec elle, ne t’inquiètes pas les enfants sont bien gardé.

 

Guichard : tu te met à faire de l’ironie mon chéri ?

 

Reid embrassant Guichard dans le cou : c’est le fait d’avoir retrouvé ma femme qui m’a fait du bien, la femme que j’aime et qui est toute ma vie.

 

Guichard embrassant à son tour Spencer : je t’aime.

 

Reid allongeant Guichard sur le lit : et il me reste encore 24 heures pour en profiter et je compte bien en profiter un maximum.

 

Guichard attrapant Reid par le cou : entreprenant en plus de faire de l’humour, j’adore…..alors profite en car si le petit décide de bientôt pointer le bout de son nez, on est pas prés à pouvoir repartir en amoureux.

 

Reid coupé dans son élan : Céline, arrête de penser à ça, on est là pour se détendre.

 

Guichard souriant : mais c’est bien ce que je suis en train de faire, de toute manière je ne pourrais pas savoir avant qu’on soit rentré si je suis enceinte ou pas, même si parfois j’ai des hauts le cœur qui me font penser que c’est bon signe , alors je ne me prend pas la tête, je dis juste comme toi qu’il faut profiter un maximum du temps qu’il nous reste car on ne sait pas quand on va pouvoir le refaire….alors profitons en.

 

Reid alors soulève le haut de Guichard lui laissant entrevoir le ventre de Guichard et avant de lui embrasser son ventre tout en parlant à son ventre : si tu es bel et bien là, tu laisses maman encore tranquille quelques temps qu’on finisse notre séjour (puis remontant pour embrasser Guichard sur les lèvres)..rien que tous les deux, comme deux nouveaux jeunes mariés.

 

Du côté de Quantico, Prentiss arrive.

 

JJ : oula, tu as l’air fatigué.

 

Prentiss : rappelez moi de ne pas faire d’enfant, je crois bien que je ne suis pas faites pour ça.

 

Morgan : parce que tu crois que ça a été simple pour nous au début d’avoir à s’occuper d’un enfant, on a tous galérer.

 

JJ : Morgan à raison Emily, c’est pas simple au début, surtout que toi pour te faire la main tu hérites d’un enfant de 9 ans et d’une pépette de presque 3 ans, c’est pas ce qu’on appel s’y faire en douceur, ça ne veut pas dire que tu n’as pas la fibre maternelle.

 

Morgan s’approchant de Prentiss : Prentiss, si Reid s’y est fait, je suis persuadé que tu t’y feras aussi, tu te serais imaginer un jour voir Reid avec des enfants et s’en occuper ?

 

Prentiss : non pour sûr.

 

Morgan : alors tu vois tu n’as pas de souci à te faire.

 

Prentiss : où est Prescott ?

 

Morgan : dans son bureau.

 

Prentiss étonnée : dans son bureau, à cette heure là ? c’est pas son habitude, elle attend toujours que tout le monde soit arrivé avant d’y aller, qu’est-ce qui se passe ?

 

Morgan : je crois qu’elle m’évite un peu.

 

JJ : pourquoi que se passe-t-il ?

 

Morgan : ce qui est arrivé à notre mariage à laisser des séquelles.

 

Prentiss : lesquels ?

 

Morgan : elle ne veut plus qu’on se marie.

 

JJ : ça ne veut pas dire qu’elle ne t’aime pas.

 

Morgan : ça je le sais, mais ça me fait bizarre que mes filles ne portent pas le même nom que leur mère et rien que pour ça je pense qu’il est nécessaire qu’on se marie, pour l’équilibre des filles.

 

JJ : on n’est pas marié avec Will.

 

Morgan : pas encore mais vous en avez l’intention…

 

JJ : ça c’est vrai.

 

Prentiss : laisse lui un peu de temps ça va bien finir par s’arranger, ça ne fait pas longtemps que votre mariage a été gâché.

 

Morgan triste : j’espère que tu as raison.

 

C’est alors que Prescott et Garcia arrivent précipitamment dans le bureau central.

 

JJ : Garcia tu as l’air paniqué ?

 

Garcia : il y a de quoi, Emily dis nous que l’on se trompe.

 

Prentiss incompréhensive : que je me trompes sur quoi ?

 

Prescott : sur l’école des enfants de Reid et Guichard ?

 

Prentiss : sur leur école, mais pourquoi cette question est primordiale ?

 

Prescott d’un ton sec : Prentiss, répond !

 

Prentiss : Evangeline ne vas pas encore à l’école, elle n’y ira qu’à la rentrée prochaine.

 

Garcia inquiète : et Damon ?

 

Prescott : ben, vous savez bien qu’il est l’école internationale de la 3ème avenue pour qu’il apprenne la langue de sa mère.

 

Garcia : oh mon dieu pas ça.

 

Morgan à Garcia : hé bébé, qu’est-ce qui te panique tant que ça dans le fait que Damon soit à l’école internationale.

 

Prescott pressant Prentiss : Quelle classe Prentiss ? quelle classe ?

 

Prentiss : attend, il est en troisième cycle avec Mme Yle je crois.

 

Garcia apeurée à Prescott : c’est bien ça, c’est bien lui, c’est bien sa classe, qu’est- ce qu’on fait ?

 

Prescott d’un ton sec : on agit.

 

Morgan : Tania, on peut savoir ce qui se passe.

 

Prescott : JJ dit à Hotch et à Rossi de venir en salle de réunion, on a un problème sur les bras.

 

JJ s’éloignant : j’y vais tout de suite.

 

Prentiss inquiète : il y a un problème avec Damon ?

 

Prescott : pas avec Damon mais avec sa classe entière.

 

A peine quelques secondes après, tous sont en salle de réunion.


carole0817  (10.06.2011 à 06:58)
Message édité : 09.09.2020 à 12:19

 

Hotch pas très content :Prescott, je peux savoir pourquoi tu nous rassemblent tous en salle de réunion comme ça ?

 

Prescott : Pénélope tu nous branches CBS.

 

Garcia : tout de suite.

 

Garcia allume la télé. Un flash info est diffusé à l’écran : « prise d’otage dans une école primaire. Il s’agit d’un forcené armé qui a pris d'assaut ce matin l’école internationale de la troisième avenue. Pour l’instant les forces de l’ordre ignorent son identité et les forces qui le motivent. L’école entière a été évacuée mise à part la classe du troisième cycle qu’il retient en otage. Il semblerait que cet individu soit très lourdement armé. Nous vous tiendrons au courant de la situation en direct. C’était William Truth pour CBS ».

 

Prentiss effrayée : c’est la classe de Damon.

 

Garcia : qu’est-ce qu’on fait monsieur ?

 

Hotch : JJ tu contact le commissaire en charge de l’affaire tu lui dit que l’on intervient et qu’on ne lui laisse pas le choix, qu’à défaut qu’il nous invite, la famille d’un des otages nous demande d’intervenir.

 

JJ se levant : j’y vais immédiatement.

 

Hotch : quand à nous nous fonçons à l’école…Prescott ils vont certainement faire intervenir le SWATT tu sera notre liaison avec eux je ne veux pas qu’il fasse n’importe quoi..Rossi c’est ton domaine tu fera le négociateur avec lui….Garcia tu nous sort les plans de l’établissement

 

Rossi : pas de problème.

 

Hotch : allez on y va.

 

Garcia : monsieur, je préviens Reid et Guichard ?

 

Hotch se stoppe un moment et se met à réfléchir.

 

Prentiss : Hotch, ils m’ont confiés la garde de leurs enfants, je me dois de leur dire si il y a un problème.

 

Hotch : il est quelle heure là bas ?

 

Rossi : ils doivent être coucher à cette heure là ?

 

Morgan : Hotch, ils dorment, ils ne pourront rien faire de plus que nous en étant ici, en plus ils rentrent demain soir.

 

Prescott en colère : parce que toi ça arriverait à nos filles, t’aimerait pas qu’ils nous préviennent.

 

Morgan : j’ai pas dit ça bébé, je dis juste qu’ils sont loin et qu’ils ne nous seront d’aucune utilité ici, tu sais bien que les parents perdent pieds dans ces cas là.

 

Prescott : tu es sans cœur Derek.

 

Hotch  : ça suffit laissons leur passer la nuit tranquille, on les informera plus tard.

 

A Venise, Reid et Guichard remontent dans leur chambre après être aller dîner au restaurant.

 

Guichard se laissant tomber sur le lit : je crois que je ne vais pas me faire prier pour dormir cette nuit.

 

Reid : tu es fatiguée ?

 

Guichard : pas plus que ça, mais je dors comme un bébé depuis que je suis ici.

 

Reid : c’est vrai que tu n’as pas à te lever toutes les nuits pour les enfants.

 

Guichard : c’est vrai, mais on va dire aussi que mon cher et tendre mari m’épuise aussi.

 

Face à cette réflexion Reid rougit.

 

Guichard le taquinant : ben oui, tu nous fait faire tellement de visite que c’est fatiguant tout de même ( se levant pour aller se blottir dans les bras de Reid)..tu pensais que je parlais de quoi ?

 

Reid penaud :non …mais…enfin je m’étais imaginé que…

 

Guichard souriant et lui posant un baiser délicat sur la joue : ça aussi ça compte, mais ça me redonne plus de l’énergie qu’autre chose,( se collant contre lui) j’adore sentir ton corps tout contre le mien.

 

Reid l’embrassant sur le front : je t’aime.

 

Guichard : moi aussi.

 

Reid : je vais aller prendre une douche.

 

Guichard : vas y, j’irais après.

 

Reid vas dans la salle de bain tandis que Guichard allume la télé et va s’asseoir sur le lit en attendant. Elle visionne la télé quand tout d’un coup elle se fait interpeller par ce qui passe à l’écran. Elle se fixe un instant devant les images que diffusent le poste de télévision et essaie tant bien que mal de traduire ce qui se dit.

 

Guichard : non c’est pas ça, c’est autre chose, nom d’un chien, je parle pas italien.

 

C’est alors qu’en bas de l’écran s’affiche en italien « prise d’otage à l’école internationale de Washington ». Comprenant plus ou moins la situation,elle se met à hurler dans la chambre en appelant Reid.

 

Guichard hurlant d’une manière terrorisée  : Spencer…Spencer…viens là vite.

 

Reid sort de la douche, mouillée avec juste une serviette autour des hanches. Il sort apeuré et voit Guichard tétanisée devant la télé ce qui ne le rassure pas plus. Il se précipite vers elle.

 

Reid : Hé Céline, qu’est-ce qui se passe ? pourquoi tu m’as appelé comme ça ?

 

Guichard lui montrant l’écran : dis moi que je traduit mal ce qui est écrit ?

 

Reid se retourne et lit l’écran.

 

Reid : c’est pas vrai.

 

Guichard : dis moi que j’ai mal compris que c’est pas une prise d’otage à l’école de Damon ?

 

Reid appeuré : non c’est bien ça.

 

Guichard prenant Reid par les avant bras comme pour tenter de se rassurer : c’est pas la classe de Damon, dis moi que c’est pas sa classe, qu’à l’heure actuelle il est en sécurité avec Prentiss et Evangeline…c’est pour ça qu’elle ne nous a pas appelé, hein dit moi que c’est pour ça.

 

Guichard commence à avoir les yeux remplis de larmes.

 

Reid : appelle Prentiss et range nos affaires , moi je change nos billets immédiatement et j’appelle un taxi.

 

Pendant ce temps toute l'équipe se prépare. Avant de partir Prescott passe par son bureau et ouvre une armoire métallique placé dans le fond. Elle est rejoint par Morgan qui la voit sortir une housse de protection pour fusil à lunette.

 

Morgan : Hotch t'as dit de servir de liaison, c'est tout tu n'as pas besoin de ça.

 

Prescott agacée : Derek arrête de me chaperonner. Je connais mon travail autant que toi, si je prend mon arme c'est que j'ai mes raisons. Je préfère que ce soit moi qui soit le sniper qui risque de tirer dans l'école plutôt qu'un inconnu.

 

Morgan attrape Prescott par les épaules : Dis moi qu'est ce que tu as ? Depuis quelque temps dés que j'ouvre la bouche tu me rembarres, à la maison c'est pareil tu t'emporte pour un rien. Dis moi ce qui t'arrive.

 

Prescott : Je n'ai rien, je suis peut être juste un peu fatiguée. Mais je t'avouerais que la je pense à un petit garçon de 9 ans qui se trouve de plus être ton filleul et à ses camarades qui doivent être terrorisés. Mais toi t’as pas l’air plus soucieux que ça.

 

Morgan pose sa main sur la joue de Prescott qui a un mouvement de recul.

 

Morgan levant les bras en l'air : voilà ce que je veux dire.

 

Morgan lui attrape la main gauche rapidement pour l'empêcher de s'éloigner. C'est alors qu'il remarque qu'elle n'a plus sa bague.

 

Morgan surpris : Tania où es ta bague ?

 

Prescott : Derek, nous ne sommes pas mariés, je n'ai pas la moindre intention de retenter la chose donc je ne vois pas l'intérêt de mettre une alliance. Mais si ça peut te rassurer je l'ai toujours avec moi.

 

Prescott soulève une chaine autours de son cou et montre la bague.

 

Morgan : Je peux te poser une question ?

 

Prescott surprise : Depuis quand tu me demande la permission ?

 

Morgan : Est ce que tu m'aimes toujours ?

 

Prescott s'arrête net et le regarde surprise. Elle pince sa lèvre supérieure, remarquant la peine qu'elle lui a fait elle se rapproche de lui et pose sa main sur son torse.

 

Prescott : Je suis désolée si je te fais croire le contraire. Je suis amoureuse de toi comme au premier jour, mais ne me redemande pas de redevenir ta femme.

 

Morgan : Pourquoi ? Je veux que la mère de mes filles porte le même nom que nous. Je veux pouvoir dire que tu es ma femme.

 

Prescott : Ce ne sont que des papiers, ça ne change en rien ce que je ressens pour toi.

 

Morgan : Peut être qu'avec le temps tu changeras d'avis.

 

Prescott s'énervant : Non ! Tu pourras attendre aussi longtemps que tu veux je ne changerais pas d'avis. Il faut t'y faire et il faut que tu l'acceptes (prenant son étui) Bon on y va.

 

Avant de sortir Morgan remarque des photos sur le bureau de Prescott. Il reconnaît le devant de leur maison et remarque une voiture noire garée devant. Il en prend une la regarde avant de jeter un œil sur Prescott.

 

Prescott : Bon tu viens ?

 

En sortant ils croisent Hotch qui regardent surpris l'étui.

 

Hotch : C'est ?

 

Prescott : Pour faire la liaison avec le SWATT. Hotch il y a Damon là dedans je préfère prendre la place du sniper.

 

Hotch : Je comprend. mais laisse ton implication personnel de côté, je ne veux pas que tu agisses de manière inconsidéré uniquement car il y a Damon à l’intérieur, ce ne serait pas un service à lui rendre.

 

Prescott : entendu, j’attendrais les ordres.

 

Une fois l'équipe au complet il ne leur faut qu'une vingtaine de minutes pour rejoindre l'école, toutes sirènes hurlantes. Là bas ils sont accueillit par l'inspecteur Powell, un homme d'une cinquantaine d'année, petit, rondouillard vêtu d'un costume cravate. JJ est la première à s'avancer vers lui.

 

JJ : Inspecteur Powell, je suis l'agent Jarreau nous nous sommes parlé au téléphone tout à l'heure.

 

Inspecteur Powell : Oui. Bonjour. Franchement je ne vois pas ce que viennent faire des profilers sur cette affaire.

 

Hotch s'avançant vers lui : Agent Hotchner, les parents d'un des enfants a demandé notre aide, l’un d’entre eux est l’enfant de mes agents. Je vous présente les agents Prentiss, Rossi, Morgan et Prescott.

 

Powell sceptique : Mouai. Bon vous savez on a pas grand chose. Le SWATT vient juste d'arriver ils vont placer leur tireurs.

 

Prescott : Bon je vous laisse je vais les rejoindre.

 

Hotch : Tu nous tiens au courant de ce que tu vois.

 

Prescott : Pas de soucis.

 

Prescott s'éloigne sous le regard des autres. Elle arrive à coté du fourgon du SWATT, ou se trouve 5 hommes cagoulés, vêtu en noir.

 

Homme : Bon je veux trois tireurs sur ses bâtiments, et dès que vous pouvez tirez vous le faites.

 

Prescott : La je crois que vous rêvez.

 

Homme se retournant : Vous vous prenez pour qui la. Les civils c'est derrière la barrière.

 

Prescott sortant sa plaque : C'est mieux là. Je suis l'agent Prescott du FBI et sniper à mes heures perdues. Personnes ne tirent sans en avoir eut l'ordre de l'agent Hotchner ou de moi même. C'est clair lieutenant ?

 

Lieutenant : Patterson.

 

Prescott : Je prend la place d'un de vos snipers la haut.

 

Lieutenant Patterson à contre coeur : D'accord.

 

Prescott s'éloigne pour monter sur le toit de l'immeuble quand elle entend le lieutenant parler dans son dos mais en espérant qu'elle n'entende pas.

 

Lieutenant Patterson à ses hommes : Super en plus on va se taper une bonne femme qui va se prendre pour un super héros.

 

Hotch avec Morgan avancent vers le SWATT pour donner des consignes quand ils voient Prescott laisser tomber son étui et se jeter sur le lieutenant et le bloquer contre le fourgon.

 

Prescott : Alors là ras le bol des connard de machos. Si vous voulez jouer à qui pisse le plus loin voyez ça entre vous. Moi je suis la pour sortir 20 gamins d'une école et en vie. Vous doutez de mes capacités, je m'en fous royalement. Méfiez vous que de la haut je ne vous pulvérise pas les testicules pour vous prouver que je sais tirer.

 

Hotch se rapprochant au pas de course : Prescott !

 

Prescott : Y'a rien Hotch on faisait connaissance c'est tout.

 

Hotch : Lieutenant ?

 

Lieutenant Patterson : Y'a rien du tout, monsieur.

 

Hotch : Bon vous vous placez mais personne ne tire sans un ordre de moi-même ou d'un de mon équipe.

 

Lieutenant Patterson : L'agent Prescott venait justement de nous le dire.

 

Prescott : Bon je monte.

 

Avant de s'éloigner elle fouille dans le fourgon du SWATT et sort une poche. Puis elle monte sur le toit de l'immeuble accompagné d'un autre agent du SWATT qui la regarde amusé du fait qu'elle porte un tailleur pantalon très près du corps. Sur le toit elle ouvre son étui et en sort un fusil d'assaut à lunette ce qui surprend l'agent.

 

Agent du SWATT: Vous allez tirer habillé comme ça ?

 

Prescott se retourne : Non bien sur c'est pour ça que je me suis servi dans votre fourgon. Je sais qu'il y a toujours des tenues.

 

Sous le regard de l'agent elle retire son pantalon et son chemisier, se trouvant ainsi en sous vêtement devant l'agent du SWATT qui la regarde amusé. Elle enfile vite fait le pantalon noir et le pull noir avant de s'allonger par terre. Elle remet son oreillette en place.

 

Prescott : Je suis en place.

 

Hotch : Dés que tu vois quelque chose tu me le dis.

 

Prescott : Je fais le réglage ….. et … voilà je le vois. Les enfants sont d'un côté de la classe avec leur instit.

 

Hotch : Il est armé ?

 

Prescott sarcastique : Non bien sur il les menace d'un cure dent.

 

Hotch : Prescott ça suffit !

 

Prescott : Il a un revolver …. et …. nom de dieu.

 

Prentiss : quoi ?

 

Prescott retire son œil de la lunette et respire profondément : Il a une bombe sur lui et je ne suis pas sure de moi c'est un détonateur par pression.

 

Morgan : Tu plaisantes j'espère.

 

Prescott enervée : Tu me prend pour qui, tu crois que je blaguerais avec ça.

 

Hoch : Morgan tu m'expliques.

 

Morgan : Je suppose qu'il doit tenir appuyer un bouton et si on lui tire dessus ou si il le lâche tout saute.

 

Prescott : Hotch ce n'est pas tout.

 

Hotch : Quoi ?

 

Prescott : 5 gosses ont des bâtons de dynamite sur eux.

 

Rossi : C'est pas possible. Mais pourquoi faire ça ?

 

Prescott:: Désolé il a pas mis de pancarte. Parmi les gamins y'a Damon. Si le détonateur est relié à tous y'aurais la solution de tirer directement dans le boitier.

 

Hotch : Ce sera le dernier recours. Et tu es sure à combien de pourcentage d'y arriver.

 

Prescott : Si il est face à la fenêtre 100 % sinon 75 %

 

Hotch : Tu nous préviens si tu vois autre chose.


carole0817  (12.06.2011 à 10:32)
Message édité : 09.09.2020 à 12:19

 

C’est alors que Prentiss s’approche de Hotch, le téléphone sonnant à la main.

 

Prentiss : Hotch, c’est Guichard qui appelle, je lui dis quoi ? je peux pas leur dire que tout vas bien alors que leur fils est au main d’un ravisseur

 

Hotch l’air embêté prend le téléphone de Prentiss et répond.

 

Hotch : Guichard

 

Guichard surprise d’entendre la voix de Hotch : Aaron ? mais j’ai pourtant bien fait le numéro de Prentiss ?

 

Hotch : tu ne t’es pas trompé. Je voudrais que toi et Reid vous gardiez votre calme, entendu ?

 

Guichard la voix tendu : dis moi que ce n’est pas notre fils qui est avec le preneur d’otage ?

 

Hotch laisse un blanc de quelques secondes avant de répondre. Guichard comprend très vite la signification.

 

Guichard la voix tremblotante : oh non, mon dieu (s’adressant à Spencer qui est toujours au téléphone avec la compagnie aérienne), Spencer, c’est bien Damon.

 

Reid devient livide et hausse le ton au téléphone avec la compagnie aérienne : nous avons besoin de partir immédiatement, notre fils est pris en otage dans notre pays, nous devons rentrer sur le champ.

 

Hotch entendant à l’autre bout Reid s’énerver : Céline, gardez votre calme.

 

Guichard énervée : tu nous demandes de garder notre calme, tu te fiches de nous, ça serai Jack tu resterais calme.

 

Hotch : toute l’équipe est déjà sur place, on gère la situation ne paniquez pas.

 

Guichard : comment veux tu qu’on ne panique pas, on est à milliers de kilomètres de notre fils et on apprend en mettant la télé que celui-ci est aux mains d’un forcené, j’aimerais bien te voir à notre place ?... vous alliez nous prévenir quand de ce qui se passe ?

 

Hotch : on allait le faire, on attendais juste que…

 

Guichard en colère : que quoi ? que Damon se fasse tuer ?

 

Hotch : soit raisonnable, vous êtes à Venise,vous alliez faire quoi de là bas, on attendais que ce soit le matin pour vous pour vous prévenir, et même ici qu’est-ce que vous allez faire ?

 

Guichard : faire ce qu’on fait sait faire, faire ce pour quoi on a été formé et ne pas abandonner notre fils.

 

Hotch : ce n’est pas une bonne idée et tu le sais très bien, vous êtes trop impliqué émotionnellement.

 

Guichard : ha bon, parce que pas vous, vous n’êtes pas impliqué émotionnellement avec notre fils ?

 

Hotch : ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, Céline, tu sais que dans ces cas là les parents sont les pires des aides.

 

Reid raccroche et se rapproche de Guichard : le taxi passe nous prendre dans 15 minutes, on a un vol dans une demi heure, ils nous attendent.

 

Guichard à Hotch : de toute façon je ne te laisse pas le choix, on est là dans 8 heures.

 

Reid prenant le combiné des mains de Guichard : dans moins que ça, c’est un jet privé qui nous y emmène.

 

Reid à Hotch : Hotch dites moi où en est la situation ?

 

Hotch : Prescott est monté sur le toit pour nous décrire la situation, Rossi se prépare à négocier.

 

Reid : alors on sait ce qu’il veut ? et les enfants comment vont-ils ?

 

Hotch : on n’en sait pas plus pour le moment.

 

Reid : on part tout de suite pour l’aéroport vous nous tenez au courant de la situation et si vous avez Damon vous lui dites bien que nous arrivons et que nous l’aimons.

 

HOtch : Reid tu sais bien que ce n’est pas possible.

 

Reid : à tout de suite.

 

Reid raccroche et lui et Guichard partent précipitamment de la chambre d’hôtel avec leurs bagages.

 

Prentiss à HOtch : pourquoi leur avoir menti sur la situation ?

 

Hotch : ça changerais quoi si je leur disais que leur fils en enroulé dans des bâtons de dynamite.(puis à JJ) JJ, ils arrivent dans à peine 8 heures, tu te chargeras d’eux comme si c’était n’importe quels parents des autres enfants.

 

JJ : mais Hotch…

 

Hotch : JJ les familles des autres enfants ne vont pas tarder à arriver, tu t’en occuperas et quand Reid et Guichard arriveront tu feras pareil avec eux..JJ ils n’auront pas les mêmes facultés que d’habitude..

 

JJ : entendu.

 

Prentiss : je me sens coupable de ce qui se passe.

 

Rossi : tu n’y est pour rien, c’est arrivé pendant l’école, que ses parents aient été là ou pas, la situation aurait été la même, tu ne dois pas t’en vouloir pour ça.

 

Prentiss : je suis bien consciente de tout ça mais n’empêche qu’ils m’avaient fait confiance en me donnant la garde de leur enfant et regarder comment je leur rend Damon.

 

JJ prenant Prentiss par les épaules : ils ne t’en voudront pas j’en suis sûre, tu n’est en rien responsable.

 

Hotch à Prescott : Prescott est-ce qu’il y a du nouveau dedans ?

 

Prescott : négatif, personne ne bouge, ni les enfants, ni lui.

 

Rossi : il ne s’est pas barricadé ?

 

Prescott : pas du tout, les volets de la classe sont même encore ouverts.

 

Morgan : c’est un amateur, un preneur d’otage ferme les volets en premier pour ne pas qu’on le flingue d’une balle dans la tête.

 

JJ : même un amateur le ferait, pas besoin d’être professionnel pour savoir ça, il suffit de regarder les films à la télé pour le savoir.

 

Rossi : pourquoi il ne le fait pas ?

 

Morgan : à moins qu’il sache qu’il est sureté.

 

Hotch : explique toi ?

 

Morgan : la bombe, Prescott doit avoir raison, c’est certainement une bombe par pression, c’est pour ça qu’il ne ferme pas les volets.

 

Prentiss : pour qu’on puisse voir tout ce qui se passe à l’intérieur.

 

Rossi : et qu’on soit certain que c’est une bombe par pression et comme ça…

 

JJ : personne ne peut lui tirer dessus sinon tout sautera.

 

Hotch : il a tout calculé.

 

Morgan : on fait quoi Hotch ?

 

Hotch regarde Rossi.

 

Rossi : si il est là , c’est forcément qu’il veut quelque chose, il faut attendre qu’il nous dise ce qu’il veut avant d’envisager de faire quoique ce soit.

 

Hotch : vous avez entendu ?

 

Prentiss : on va rester là sans rien faire ?

 

Hotch : Rossi à raison Prentiss….Prescott tu as entendu ?

 

Prescott : reçu 5 sur 5.

 

Hotch : si quoique ce soit bouge, tu nous tiens au courant.

 

JJ voyant au loin les camions de la presse arrivée : oh non ils sont déjà là.

 

Hotch : JJ tu t’en charges, les familles ne vont pas tarder a arriver en plus.

 

JJ : j’y vais.

 

Morgan : Hotch on fait quoi on va pas attendre tranquillement que cet enfoiré nous contacte.

 

Hotch prend son téléphone et appel Garcia

 

Hotch : Garcia tu as trouvé tous les points d’entrée possible de cette école Garcia ?

 

Garcia : je viens de vous envoyer les plans sur vos i-pad, ça en fait un paquet.

 

Hotch : merci Garcia.

 

Garcia : monsieur à première vue, toutes les entrées possible passent devant les fenêtre de la classe de Damon.

 

Hotch : il a tout prévu.

 

Garcia : il semblerait, comment allez vous faire ?

 

Hotch : on va trouver une autre solution.

 

Morgan son i-pad à la main : Hotch, Garcia vient de nous envoyer les plans.

 

Hotch : je sais, Morgan concentre toi sur le plan et regarde si il y a une entrée possible sans passer sous les fenêtres de la classe.

 

JJ se dirige vers les journalistes.

 

JJ : Bonjour je suis l'agent Jarreau, je vais répondre à vos questions mais je vous prie de bien vouloir rester derrière les barrières.

 

Journaliste 1 : Pouvez vous nous dire de quoi il s'agit exactement ?

 

JJ : Nous avons affaire à un preneur d'otage.

 

Journaliste 2 : Combien de personnes sont retenues ?

 

JJ: Nous ne le savons pas exactement pour le moment.

 

Journaliste 3 : Savez vous de quelle classe il s'agit ?

 

JJ : Vous comprendrez que tant que les parents ne sont pas avertit nous ne pouvons vous divulguer ces informations. Nous vous tiendrons au courant du déroulement de la situation au fur et à mesure.

 

Journaliste 1 : Madame …

 

JJ faisant un signe de la main : C'est terminé pour le moment, merci.

 

JJ rejoint le reste du groupe devant une camionnette équipée pour prendre contact avec le preneur d'otage.

 

Rossi : Est ce qu'on sait si il y a un téléphone dans la pièce ?

 

Prentiss : Le directeur de l'établissement était en déplacement il doit nous rejoindre d'ici 20 minutes.

 

Rossi : C'est trop long. Prescott tu peux me dire....

 

Prescott lui coupant la parole : Je regarde ça.

 

Alors qu'elle regarde par sa lunette elle se met à chantonner. En bas le reste de l'équipe l'entend et se regarde un peu surpris.

 

Hotch : C'est nouveau ça.

 

Rossi : On dirait.

 

Prescott : Bon au lieu de vous extasiez sur ma voix sachez qu'il n'y a aucun téléphone dans la pièce. Par contre je peux voir de poser sur le bureau de la prof un portable légèrement caché par son sac.

 

Rossi : Merci.

 

Prescott : Au fait est ce qu'on aurait un appareil photo puissant ?

 

Hotch : Pourquoi ?

 

Prescott : Prendre une photo du suspect ici j'ai vraiment une très bonne vue.

 

Hotch : On va te trouver ça. (se retourne vers Rossi) Faut qu'on trouve le numéro du portable.

 

Morgan prend son portable : Beauté on a besoin de toi.

 

Garcia : Oui mon beau prince en armure que puis je pour toi ?

 

Morgan : Il faudrait que tu nous trouves le numéro du portable de l'instit de Damon.

 

Garcia : Je vous donne ça d'ici 5 minutes.

 

Morgan raccroche et s'approche de Hotch.

 

Morgan : Je voudrais monter pour voir a quoi ressemble la bombe et le dispositif sur les enfants.

 

Hotch : Vas y.

 

Morgan rejoint sur le toit Prescott et fait signe à l'agent présent de redescendre ce que remarque immédiatement Prescott.

 

Prescott sarcastique : Tu m'expliques pourquoi tu le fais partir, il me tient compagnie.

 

Morgan : Par ce que je suis là.

 

Prescott : Mouai. Pourquoi tu es venu sinon ?

 

Morgan : Je voudrais voir la bombe et le dispositif autours des enfants.

 

Prescott se mettant sur le coté pour laisser Morgan s'allonger à côté d'elle : Si tu le vois tu me le dis car moi j'y arrive pas.

 

Alors que Morgan regarde par la lunette, Prescott ne le lâche pas du regard. La neige commence à tomber doucement sur eux ce qui fais frissonner Prescott.

 

Prescott : Tu vois quelque chose ?

 

Morgan : C'est bien ce que tu pensais une bombe par déclenchement par pression. Je pense que la sienne est reliée à celle des enfants.

 

Prescott : C'est pas une bombe de débutant.

 

Morgan : Hotch vous avez entendu ?

 

Hotch : Oui. Tant que tu es là haut regarde si tu peux trouver un accès sans passer devant les fenêtres.

 

Morgan : D'accord.

 

Prescott se penche un peu vers Morgan pour lui indiquer une direction au même moment que lui se retourne pour lui parler. Ils se retrouvent le visage a quelques millimètres l'un de l'autre. Ils se regardent sans rien dire une ou deux secondes qui leur parurent très longue avant que Prescott ne prennent la parole.

 

Prescott en enlevant des flocons de neige de sur l'épaule de Morgan : La bas à gauche de l'école il y a un autre bâtiment je pense qu'on peut l'atteindre par le toit.

 

Morgan met un instant avant de regarder vers le bâtiment que lui indique Prescott.

 

Morgan : Il y a une petite distance ça devrait marcher. Tu as de vrai yeux de chat, tu vois toujours tout.

 

En se retournant il remarque que Prescott commence à trembler un peu du au froid de la neige étalé sur elle.

 

Morgan : Je vais t'envoyer une couverture une fois en bas.

 

Prescott : Derek je t'aime.

 

Morgan souriant : Je le sais mais c'est agréable à entendre. Je te fais une promesse je ne te parlerais plus de mariage.

 

Prescott comme soulagée : Merci mon amour.

 

Morgan : Bon je rejoint les autres et en attendant (il retire son blouson) la couverture prend ça.

 

Prescott : Et toi ?

 

Morgan : T'inquiète pas pour moi.

 

Prescott jette à nouveau un oeil vers l'école : Quand je pense que Kyllie entre à l'école en janvier et que Savannah va à la crèche. Si ça leur arrivait je ne sais pas comment je réagirais. Ça dois être dur pour Reid et Guichard.

 

Morgan : Rassure toi ça n'arrivera pas à nos filles.

 

Prescott : Comment es tu si sure ?

 

Morgan : Je te jure que je serais toujours la pour les protéger.

 

Morgan pose sa main sur la nuque de Prescottt , la rapproche de lui et l'embrasse. Il se lève, tandis que Prescott enfile le blouson.


carole0817  (13.06.2011 à 11:17)
Message édité : 09.09.2020 à 12:19

 

Au centre des opérations devant l’entrée de l’école internationale, le téléphone de Hotch se met à sonner.

 

Hotch : agent Hotchner.

 

Garcia : monsieur j’ai le numéro de téléphone de l’institutrice de Damon.

 

Hotch :très bien, tu met Rossi en relation sur la ligne

 

Garcia : tout de suite monsieur.

 

Hotch à Rossi : David, Garcia a le numéro de téléphone, tu vas pouvoir tenter d’obtenir un dialogue avec notre ravisseur.

 

Rossi : tâchons de comprendre pourquoi il s’est attaqué à cette école.

 

Garcia à Rossi : Rossi, vous êtes prêt ?

 

Rossi : oui.

 

Garcia : alors je compose le numéro pour vous mettre en relation.

 

A l’intérieur de la classe, tous les élèves et la maîtresse sont dans un coin de la classe sous le tableau, tandis que l’homme est debout à l’opposé de la classe complétement songeur. Les enfants sont en train de sangloter et presque tous appellent leurs parents. Mme Yle bien que très volontaire est dépassé et n’arrive pas à les calmer.

 

Homme s’énervant : faites les taire !

 

Yle : vous les effrayez monsieur.

 

Homme hurlant : vos gueules les mioches j’arrive pas à réfléchir.

 

Son intervention fait partir de plus belles les enfants en larmes

 

Yle : mais qu’est-ce que vous nous voulez ?

 

L’homme ne lui répond pas et se prend la tête dans les mains puis se parlant à lui-même « mais qu’est ce que j’ai fait ? qu’est-ce que je fais maintenant ? ».

 

C’est alors que la sonnerie du téléphone de Yle se fait entendre, jetant un soudain silence et une ambiance de stress dans la classe.

 

Homme : qu’est-ce que c’est que cette sonnerie ?

 

Yle : c’est…c’est mon portable.

 

Homme lui criant dessus : allez l’éteindre.

 

Yle se lève et éteint son portable. Tandis que Damon parle en messe basse à l’un de ses copains .

 

Damon : t’inquiète pas, mes parents ils sont au FBI, ils vont venir nous délivrer quand ils le sauront

 

Copain sanglotant : c’est vrai ? mais t’as dit que tes parents n’étaient pas là.

 

Damon : je te jure qu’ils viendront …(puis plus bas et un peu triste) ..enfin si ils le savent, de toute façon y’ a quand même mon parrain et Emily et les autres, je suis sûr qu’ils viendront eux, ils sont là.

 

A l’extérieur tous attendent.

 

Rossi raccrochant : je suis tombé sur sa messagerie.

 

Prentiss : son téléphone était éteint ?

 

Rossi : non ça a sonné quelques sonneries et après j’ai été directement sur messagerie, comme si on avait éteint le portable.

 

Prescott via l’oreille : je confirme Rossi, l’instit s’est levé et l’a éteint.

 

JJ : pourquoi ? c’est pas dans les habitudes des preneurs d’otages de ne pas vouloir parler pour négocier.

 

Morgan qui vient de redescendre : tu as raison JJ, si les preneurs d’otages prennent des otages par définition c’est qu’ils veulent obtenir quelque chose.

 

Hotch : et en refusant la communication avec l’extérieur, il se mure à l’intérieur, c’est comme si il ne voulait pas avoir conscience du monde extérieur.

 

Prentiss : l’extérieur le paniquerait, pourquoi ? d’habitude le contact avec l’extérieur pour les preneurs d’otage signifie leur liberté et l’aboutissement de leur revendication.

 

Rossi : sauf si il a fait ça sur un coup de tête sans trop avoir conscience de la portée de ses actes.

 

Hotch : tu voudrais dire que ce ne serait pas prémédité, difficile à croire étant donné qu’il est venu avec une bombe et qu’il a même prévu de lier des enfants à cette bombe.

 

Morgan : Hotch n’a pas tord.

 

Prentiss : il n’empêche que le fait de ne pas rentrer en contact avec nous ne colle pas avec le fait d’avoir une bombe.

 

JJ : il veut peut être juste faire monter la pression pour obtenir sans aucune difficulté ce qu’il demande.

 

Hotch : tu sais très bien que ça ne marche pas comme ça JJ.

 

 

Soudain des cris se font entendre de derrières les barrières qui délimite le périmètre de sécurité. Tous se retournent.

 

Hotch : JJ les parents sont là, tu t’en occupes.

 

JJ : très bien j’y vais.

 

JJ se dirige alors vers les quelques personnes qui sont en larmes.

 

JJ : messieurs, dames, je sais que la situation est dure pour vous mais nous contrôlons la situation et nous faisons tout ce qui est possible pour délivrer les enfants sain et sauf le plus

vite possible

 

Maman en pleur : comment vont-ils ?

 

JJ : bien pour le moment, mais je vous en prie ne restez pas trop là, vous nous gênez plus qu’autres choses, voyez là bas, nous vous avons installé un petit endroit pour que vous attendiez.

 

Papa excité : vous allez faire quoi pour nous les rendre ?

 

JJ : nous contrôlons la situation ne vous en faites pas.

 

Un autre papa : mais ça ne veut rien dire, mon fils est là dedans à l’intérieur, j’exige de savoir ce qui se passe.

 

JJ : je ne peux pas vous en dire plus pour le moment à part que nous tentons d’entrer en contact avec le ravisseur pour tenter de le raisonner.

 

Mère excédée : raisonné un ravisseur, mais ça ne sert à rien, mettez lui une balle directement en pleine tête ça sera plus rapide.

 

JJ : nous ne pouvons pas madame.

 

Mère : et pourquoi donc ?

 

JJ : je sais que c’est dur , mais madame, faites nous confiance et laissez nous travailler.

 

Sur ces mots JJ laisse les parents déboussolés et rejoint l’équipe.

 

Hotch : tu as pu les canaliser ?

 

JJ : pas facile ils veulent savoir comment vont leur enfant.

 

Hotch : on leur dira pour la bombe quand on aura pu rentrer en contact avec le ravisseur . On attend la photo de Prescott pour que Garcia tente de l’identifier.

 

Prescott toujours via l’oreillette : sitôt dit sitôt fait, y’a plus qu’à envoyer ça a Garcia.

 

Hotch : Garcia tu peux chercher ?

 

Garcia : oui monsieur, si il a un quelconque casier je le trouverais.

 

Hotch à JJ : JJ tu communiques la photo à la presse en espérant que quelqu’un le reconnaisse .

 

JJ : entendu Hotch.

 

Hotch : on va attendre de savoir qui il est avant de savoir ce qu’il veut.

 

Pendant ce temps là dans le jet qui les ramène sur le territoire américain, Reid et Guichard sont sous pression.

 

Guichard : on arrive dans combien de temps ?

 

Reid : dans même pas deux heures.

 

Guichard : c’est pas possible j’ai jamais trouvé un trajet aussi long.

 

Reid prenant la main de Guichard :moi aussi, mais dit toi qu’il ne va rien arrivé à Damon, toute l’équipe est sur place.

 

Guichard : Spencer c’est à moi que tu parles, n’oublies pas que je sais que toute prise d’otage n’est pas simple à résoudre car elle joue sur la psychologie du preneur d’otage et qu’il faut anticiper le moindre de ses actions.

 

Reid : justement ils sont les mieux qualifié pour dénouer ce problème.

 

Guichard : sauf que ce n’est pas leur fils qui est à l’intérieur.

 

Reid : je suis tout aussi inquiet que toi mais on arrivera à rien si on cède à la panique, n'oublie pas que si nos voulons tirer notre fils de là dedans, il faut que l’on garde la tête sur les épaules.

 

Guichard soufflant pour se décontracter : tu as raison, je vais appeler Garcia pour lui dire qu’on va envoyer un coursier récupérer nos armes et nos badges au bureau et qu’il nous les emmenée à l’aéroport pour qu’on puisse pénétrer dans la zone et toi tu appelles qui tu veux pour avoir des nouvelles.

 

Reid : j’avais pas penser à ça, j’appelle Hotch.

 

Guichard : et moi j’appelle la nourrice pour qu’elle nous amène Evangeline à l’école, j’ai besoin de la voir mais on a pas le temps de faire un détour.


carole0817  (14.06.2011 à 08:10)
Message édité : 09.09.2020 à 12:18

 

Devant l'établissement scolaire la neige a redoublé d'intensité et les agents de police commencent à être excédé par l'absence de contact avec le preneur d'otage. De leur cotés l'équipe regarde une la liste des noms des élèves fournit par l'établissement.

 

Rossi : Je pense qu'il faudrait déjà faire une recherche sur les enfants.

 

Prentiss : Pourquoi cela ?

 

Rossi : C'est peut être lié à l'un des parents, une rancune ou un règlement de compte.

 

Morgan : Ou un amant repoussé et qui décide de se venger sur les enfants de son ancienne compagne.

 

Rossi : Tout à fait.

 

Hotch : JJ regarde il y a un café tu le réquisitionne et tu emmènes les parents la bas, comme ca on pourra leur parler plus tranquillement.

 

JJ : Je m'en occupe.

 

JJ s'éloigne en direction d'abord du café puis ensuite des parents. Au même instant le téléphone de Morgan se fait entendre.

 

Morgan : Oui ma beauté.

 

Garcia : On a un petit soucis.

 

Hotch : Lequel ?

 

Garcia : Je viens d'avoir Céline et elle vient de me dire qu'elle envoyait un coursier chercher leurs armes de service et leur plaque. Je fais quoi ?

 

Hotch : Tu ne les donne pas.

 

Garcia : Mais …

 

Hotch : Non sur cette affaire se sont des parents comme les autres parents des enfants pris en otage. On ne fait pas de passe droit. Je suis assez clair Garcia ?

 

Garcia timidement : Oui monsieur.

 

Morgan raccroche et Rossi regarde Hotch.

 

Rossi : Ce serait Jack tu voudrais participer à l'affaire.

 

Hotch : Oui et en tout bon profiler que tu es tu refuserais.

 

Rossi affiche un léger sourire : Ouai ! (Il regarde sa montre avant de regarder vers l'école) D'ici une heure les enfants auront faim et ils vont devenir de plus en plus incontrôlable. Faut tout faire pour prendre contact avec lui et réussir à leur apporter à manger.

 

Hotch part chercher un mégaphone dans un véhicule et le temps à Rossi.

 

Hotch : On a pas d'autre choix.

 

Rossi le prend : Je suis l'agent David Rossi du FBI répondez au téléphone j'aimerais vous parler.

 

Dans la classe l'homme fait les 100 pas en entendant la voix de Rossi dehors avec la main sur le déclencheur de la bombe.

 

Yle : S'il vous plait écoutez le.

 

Homme : La ferme !

 

Il passe nerveusement la main dans les cheveux tout en regardant nerveusement vers dehors et toujours aussi nerveux il touche les fils de la bombe comme pour vérifier le branchement. Du toit Prescott assiste à la scène.

 

Prescott à elle même : Tu es nerveux, bien trop nerveux pour être un pro. (dans le micro) Il est nerveux.

 

Prentiss : Les enfants doivent paniquer c'est normal.

 

Prescott : Non je pense pas.

 

Dans la salle le jeune s'écarte un peu du groupe et sans y prêter attention se met face à la fenêtre et sort un téléphone portable sur lequel il pianote un message.

 

Message : Je ne sais plus quoi faire, aide moi.

 

Prescott le voit le portable à la main.

 

Prescott : Il a un portable, je crois qu'il vient d'envoyer un message.

 

Rossi : Tu es sure ?

 

Prescott : Oui il s'est mis face à la fenêtre. Il n'aurait pas cette fichu bombe je le mettrais hors d'état de nuire sans problème.

 

Rossi : Je te crois.

 

Prescott : Par contre je ne sais pas pour vous mais je lui donne pas plus d'une vingtaine d'année.

 

Hotch : Dés que JJ revient d'avoir installé les familles on lui donnera la photo pour qu'elle la passe aux journalistes. Pour une fois ils pourront être utile.

 

Dans la classe le portable du jeune se met à vibrer et à sonner avec la chanson de Roméo et Juliette. Il regarde son écran.

 

Message : Je t’aime, tu es mon héros.

 

A la lecture du message il affiche un soudain sourire qui effraie un peu plus les enfants. De son coté Prescott qui l'observe sans bouger est recouverte d'une fine couche de neige qui s'épaissit au fur et à mesure que le temps passe. Une légère douleur dans son bas du dos la rappelle à l'ordre ce qui lui provoque une grimace.

 

Prescott doucement : Ma cicatrice n'aime pas trop le froid. Allez concentre toi pense à Damon et aux autres gosses. (dans le micro) Par contre au vue de son attitude je peux vous dire que c'est pas un pro avec les bombes, donc si est elle vraiment active je n'en sais rien.

 

Morgan : Une sorte de placebo pour faire peur aux gosses.

 

Prescott : Oui. Si il était sûr de lui il ne jouerait pas avec les connections comme il le fait.

 

Hotch : Merci pour l'info.

 

Rossi de son coté se rapproche un peu des fenêtres.

 

Rossi : C'est de nouveau l'agent Rossi. Regardez par la fenêtre je suis juste devant. Ce serait plus facile de parler par le téléphone plutôt que comme ça. Vous pourriez me dire ce que vous attendez de nous.

 

L'homme regarde par la fenêtre et regarde Rossi dehors avant de retourner vers le bureau et rallume le portable de l'institutrice.

 

Prescott : Dave tu a réussit il a rallumé le portable de la prof.

 

De son coté JJ finit d'installer les parents devant une bonne tasse de café.

 

JJ : Vous serez mieux ici pour patienter. Mes collègues vont venir vous voir pour vous poser des questions.

 

Mère : Nous poser des questions mais pourquoi ?

 

JJ : C'est la procédure, nous devons vérifier que personne n'ait de lien avec le ravisseur.

 

Père : Comment ça ? Vous envisagez que l'un de nous connaisse cet enfant de salop.

 

JJ : Je suis navrée mais c'est une possibilité. Je reviens avec mes collègues.

 

JJ sort du café et commence à rejoindre le reste de l'équipe quand elle entend dans son oreillette la voix de Prescott.

 

Prescott : JJ la prochaine fois que tu vas au café sans m'en ramené un je te tire dans les fesses.

 

JJ souriant : C'est bon j'ai compris le message.

 

Prescott : Merci JJ.

 

JJ arrive à coté de Hotch qui lui tend une photo du preneur d'otage.

 

Hotch : JJ va la donner aux journalistes qu'ils la passe peut être que quelqu'un le reconnaitra.

 

JJ prend la photo et s'éloigne en direction des journalistes. Ces derniers lui sautent dessus comme le ferais un prédateur sur une proie.

 

Journaliste 1 : Y'a t il du nouveau agent Jarreau ?

 

JJ : Nous aimerions que vous passiez cette photo en demandant à toute personne le reconnaissant de nous contacter rapidement.

 

Journaliste 2 : C'est le preneur d'otage c'est ça ?

 

JJ ne répond pas à la question mais regarde juste la photo sur laquelle on peut voir la bombe sur l'homme. La réflexion du journaliste arrache un sourire à certains de ses collègues.

 

Pendant ce temps Guichard et Reid débarquent de leur avion. Ils courent pour arriver dans le hall principal et cherchent le coursier que Garcia aurait dû leur envoyer.

 

Reid : je ne voie personne.

 

Guichard : moi non plus.

 

Reid : t’as bien appelé Garcia pour lui dire ?

 

Guichard : mais bien sûr que oui.

 

Reid : il ne vas peut être pas tarder.

 

Guichard : on ne va pas l’attendre, il faut qu’on aille au plus vite à l’école.

 

Reid prend alors son téléphone et appelle Garcia.

 

Reid : Garcia, c’est Reid est-ce que tu as bien fait passer le coursier pour récupérer nos plaques et nos armes ?

 

Garcia gênée : c’est-à-dire que…mon chou…pas exactement.

 

Reid énervé : comment ça pas exactement .

 

Guichard : qu’est-ce qui se passe ?

 

Reid fait un geste pour faire comprendre à Guichard d’attendre quelques minutes

 

Garcia : Hotch m’a demandé à ce que je ne vous les fasses pas porter.

 

Reid : quoi ? pourquoi ?

 

Garcia : je…enfin voyez directement avec lui.

 

Reid raccroche d’avec Garcia.

 

Guichard : qu’est-ce qui se passe ?

 

Reid : Hotch à donner l’ordre à Garcia de ne pas nous faire parvenir nos plaques et nos armes.

 

Guichard : c’est une plaisanterie ?

 

Reid : je t’assure que non.

 

Guichard : si Hotch ne veut pas qu’on nous donne notre plaque et notre arme..

Reid : c’est qu’il veut nous tenir à l’écart des opérations.

 

Guichard froide : alors ça il en est hors de question.

 

Reid : écoute je prend un taxi pour repasser par le bureau et prendre nos affaires,toi tu en prend un autre et tu fonces directement à l’école, si Hotch n’a pas voulu qu’on nous livre nos plaques, il ne nous aider pas à franchir les barrières.

 

Reid et Guichard s’échangent un furtif baiser avant que chacun d’entre eux ne prennent un taxi.

 

Dans le périmètre de sécurité établi devant l’école, Rossi recompose le numéro de téléphone de l’institutrice tandis qu’à l’intérieure de la classe le preneur d’otage regarde paniqué le téléphone sonner.

 

Rossi à lui-même : décroche, allez décroche.

 

Soudain il décroche.

 

Rossi : bonjours je suis l’agent Rossi du FBI, j’aimerais parler avec vous.

 

Homme : je n’ai rien à vous dire.

 

Rossi : voyons, nous aimerions que vous laissiez repartir vos otages.

 

Homme hurlant : non, ils ne sortiront pas.

 

Rossi : que voulez vous ? pourquoi avoir pris tous ces enfants en otage ?

 

Homme : ce que je veux ?

 

Rossi : oui ce que vous voulez…

 

Homme : vous le saurez bientôt.

 

Rossi : nous sommes là pour dénouer la situation, je vous en prie, dites nous ce que vous voulez et je verrais ce que je peux faire pour vous.

 

Homme : je vous le dirais.

 

Rossi : ne tardez pas trop, vous êtes avec des enfants en bas âge, ils vont vite devenir incontrôlable.

 

Homme : y’a plutôt intérêt à ce qu’il reste calme sinon je les descend.

 

Rossi : non vous ne ferez pas ça ce sont des enfants, ils sont innocents, ils ne vous ont rien fait.

 

Homme : ça c’est vous qui le dites.

 

Rossi : laissez nous nous envoyez de quoi manger pour les calmer.

 

Homme : c’est d’accord mais si je vois l’ombre d’une quelconque embrouille je fais tout sauter.

 

Rossi : je vous donne ma parole d’homme que nous ne tenterons rien.

 

Rossi raccroche d’avec l’homme.

 

Rossi : c’est étrange.

 

Prentiss : quoi donc ?

 

Rossi : il semble perdu et ne pas vouloir ce qu’il veut exactement.

 

Morgan : pourtant dans ses paroles tout indique que c’est personnel quand vous lui avez dit que les gosses étaient d’innocentes victimes, vous avez entendu sa réponse ?

 

Rossi : oui «  c’est vous qui le dites »

 

Hotch : il contredisait tes dires.

 

Prentiss : donc il en veut à un des gamins.

 

Hotch : il semblerait.

 

Prentiss : il faut qu’on sache lequel pour arriver à le maîtriser.

 

Rossi : si il en veut à un d’entre eux en particulier, il doit forcément avoir une attitude particulière avec lui.

 

Hotch contact avec Prescott.

 

Hotch : Prescott tu as toujours le visuel ?

 

Prescott : oui monsieur.

 

Hotch : on pense que c’est personnel, qu’il en a après l’un des gamins, observe son attitude pour essayer de savoir lequel c’est.

 

Prescott : je vais faire ça et je vous lui dit immédiatement après que je l’ai trouvé.

 

C’est alors que Guichard arrive, elle descend rapidement du taxi et s’approche des barrières de sécurité.

 

Officier : je suis désolée madame, mais vous ne pouvez pas passez.

 

Guichard : laissez moi passer mon fils est à l’intérieur et mon équipe est là bas.

 

Officier : je suis désolée madame, les instructions c’est que les familles des victimes doivent se rassembler dans le café là-bas.

 

Guichard : mais laissez moi passer je vous dis que mon équipe est là bas ?

 

Officier : où est votre plaque ?

 

Guichard : au bureau.

 

Officier : je suis désolée madame, mais j’applique les ordres.

 

C’est alors que l’équipe l’aperçoit au loin.

 

JJ lançant un regard à Hotch : je vais aller la voir.

 

JJ s’avance alors vers Guichard qui est toujours derrière la barrière de sécurité.

 

Guichard : JJ laisse moi passer s’il te plait.

 

JJ : viens avec moi au café, on va rejoindre les autres.

 

Guichard : non JJ je ne veux pas juste attendre.

 

JJ : tu ne pourras rien faire de plus que nous, je t’assure que nous avons la situation en main et que nous faisons tout notre maximum.

 

Guichard : on peut être utile avec Spencer, on a l’habitude de travaille ensemble, deux paire d’yeux supplémentaires et deux cerveaux en plus c’est toujours utile.

 

JJ : je suis désolée Céline je ne peux pas.


carole0817  (15.06.2011 à 06:33)
Message édité : 09.09.2020 à 12:18

 

Guichard furieuse, interpelle alors Hotch qui se trouve à une centaine de mètres d’elle.

 

Guichard : Aaron, laisse moi entrer.

 

Hotch s’approche alors de la barrière.

 

Guichard : Aaron, ne nous fait pas ça, ne nous laisse pas à l’écart.

 

Hotch : Céline, Evangeline est à l’intérieure du café avec sa nourrice, va la rejoindre elle a besoin de toi, laisse nous faire le reste.

 

Guichard : Dis moi ce qu’il en est avant que j’aille rejoindre ma fille.

 

Hotch : On ne sait pas ce qu’il veut pour le moment, Rossi est en train d’essayer de rentrer en contact avec lui.

 

Guichard : le SWATT ne peut pas le maitriser ?

 

Hotch : non on ne peut pas.

 

Guichard : dis moi le reste Hotch.

 

Hotch : il menace de faire exploser le bâtiment.

 

Guichard tournant sur elle-même : c’est pas vrai, Hotch laisse moi passer.

 

Hotch prenant Guichard par les épaules et la fixant droit dans les yeux : écoute moi bien, tu vas aller rejoindre ta fille, et nous laisser faire, Prescott est sur le toit, elle scrute le moindre de ses mouvements, si il se passe quoique ce soit d’anormal, je te promets qu’on agira…(à JJ) JJ amène là avec les autres.

 

JJ la prenant tendrement par les épaules : allez viens avec moi.

 

JJ et Guichard se dirigent alors vers le café. Elles ont à peine le temps d’entrée qu’elles se font assaillir de partout par les parents des enfants prises en otage.

 

Père : alors ? quand est-ce que vous allez les libérer ?

 

JJ : on y travaille monsieur.

 

Mère à Guichard : madame Reid, vous qui êtes du FBI,dites nous ce qu’il en est exactement ?, vous devez être au courant.

 

Guichard lançant un regard sombre à JJ tout en prenant Evangeline dans ses bras : je n’en sais pas plus que vous (puis à Evangeline la serrant fort contre elle et l’embrassant ) ma chérie maman est revenue.

 

La petite Evangeline va alors se blottir dans les bras de sa mère.

 

Père stupéfait à Guichard : mais vous allez bien faire quelque chose ?

 

Guichard : ne vous inquiétez pas je ne vais pas rester les bras croisez ici, j'attends que mon mari reviennent d’avoir récupérer ce qui nous est nécessaire pour travailler et après on se charger personnellement de l’affaire.

 

Mère : je me sentirais déjà un peu mieux quand je saurais que vous serez sur place, ce n’est pas que je n’ai pas confiance mais…enfin…

Guichard : oui mon fils est à l’intérieur et vous pensez que nous prendront plus à cœur de les faire sortir au plus vite 

 

Mère confuse : oui c’est ça.

 

Guichard : si ça peut vous rassurer, l’agent Jarreau ici présente fait partie de l’équipe avec qui nous travaillons et toute notre équipe est déjà sur place et s’attèle a dénouer la situation, il n’y a pas de meilleures personnes pour.

 

Pére : ça nous rassure mais à peine.

 

JJ à Guichard : merci pour ton intervention ça va les calmer un peu.

 

Guichard : c’est peut être ce que je leur ai dit mais ce n’est pas pour autant que ce que je pense.

 

JJ : Guichard, tu ne peux pas dire une chose pareille.

 

Guichard : je ne met pas en doute vos compétences, mais je pense qu’on a plus de chance de faire sortir les enfants sain et sauf de là si toute notre équipe est présente pour bosser.

 

JJ sort du café avec une tasse de café dans la main et rejoint Hotch et le reste de l'équipe. Elle regarde un peu dépité son chef.

 

JJ : Hotch ils n'ont pas l'intention de se laisser exclure comme ça de l'enquête.

 

Hotch : Je m'en doute mais moins ils seront avec nous mieux ce sera.

 

Morgan la regarde en souriant : Tu aurais put penser aux copains.

 

JJ incompréhensive : De quoi tu parles ?

 

Morgan montrant la tasse : Café.

 

JJ souriante : Il n'est pas pour moi mais pour Prescott, allongé et recouverte de neige je crois qu'elle doit avoir froid.

 

Morgan prend la tasse : Je lui emmène.

 

Sur le toit Prescott est entièrement recouverte de neige et se fond littéralement dans le paysage. Elle fait tout son possible pour ne pas trembler tellement le froid et l'humidité traverse sa tenue. Elle regarde dans la lunette quand elle entend du bruit derrière elle. Elle tourne la tête et voit Morgan dans l'encadrement de la porte donnant sur le toit.

 

Prescott : Si je n'étais pas congelé de la tête aux pieds je te sauterais dessus.

 

Morgan avec un sourire des plus charmeur : Hummm, très intéressant.

 

Prescott rigolant : Non rêve pas c'est pas de toi que j'ai envie mais du café.

 

Morgan : Ho je suis déçu.

 

Prescott se redresse et retire une partie de la neige sur elle et tend la main Morgan lui donne alors le gobelet que Prescott colle contre son visage.

 

Prescott : Mon dieu que ça fait du bien.

 

Morgan : Je veux bien te croire.

 

Prescott souriante et avalant de petite gorgée de son café : Tu sais quoi je préférerais être au chaud sous ma couette qu'au froid sous la neige à surveiller un dingue.

 

Morgan : Je préférerais être également sous la couette.

 

Prescott souriante : Oui mais toi tu ne voudrais pas rester tranquille à dormir.

 

Morgan amusé : Te connaissant toi non plus.

 

Prescott rigole avant de finir son café et de redonner le gobelet à Morgan.

 

Prescott : Bon soyons sérieux et bossons.

 

Morgan pose son genou par terre et pose sa main dans le bas du dos de Prescott qui fait une grimace.

 

Morgan : Ca ne va pas ?

 

Prescott : C'est pas méchant mais avec le froid ma cicatrice me fait un peu mal. Et puis je suis pas à plaindre.

 

Morgan : Pourquoi ?

 

Prescott : Ba j'ai de la chance de n'avoir qu'une cicatrice qui me fait mal avec toutes celles que j'ais.

 

Morgan : Tania ! Bon si tu vois quelque chose de suspect tu nous le dit.

 

Prescott : Ca compte une voiture noire à l'angle de la deuxième rue.

 

Morgan : Quoi encore ?

 

Prescott : Oui et franchement ça commence à me gonfler. A la fin de cette affaire j'irais leur dire le fond de ma pensée.

 

Morgan : Faudrait en parler à Hotch.

 

Prescott : Pour qu'ils lui sortent les mêmes conneries qu'ils nous ont dit devant la prison d'Arlington. Non je peux te dire qu'ils me diront la vérité.

 

Morgan : J'en parlerais tout de même avec Hotch.

 

Prescott : Si tu veux.

 

Morgan commence à partir quand Prescott l'interpelle.

 

Prescott regardant par la lunette : Je te préviens mon amour, tu auras intérêt de me réchauffer ce soir.

 

Morgan s'éloignant : Sans aucun problème.

 

Prescott regarde l'homme qui fait les cent pas dans la salle de classe. Il regarde souvent dehors ainsi que sur son portable.

 

Prescott à elle-même : Mais qui cherche tu dehors ? Allez montre moi à qui tu en veux et montre moi ta bombe tant que tu y es.

 

En bas au niveau de la barricade Reid arrive enfin avec son arme et sa plaque. JJ le voyant le signale à Hotch.

 

JJ : Hotch regardez.

 

Hotch : JJ tu viens avec moi on va aller lui parler.

 

Ce dernier accompagné de JJ le rejoint.

 

Hotch : Reid tu vas me faire le plaisir de rejoindre ta femme et de nous laisser faire notre travail.

 

De son coté Guichard ayant vu Reid arriver les rejoint.

 

Reid : C'est notre fils à l'intérieur.

 

Hotch : Tout comme les enfants des autres parents.

 

Guichard : Laisse nous participer à l'enquête. Nous savons faire la part des choses.

 

Hotch : Céline ne me fais pas croire que tu n'es pas inquiète.

 

Guichard : Je ne dis pas ça.... Mais je sais faire la part des choses.

 

Hotch embêté les regarde un moment avant de répondre.

 

Hotch : Bon alors écoutez moi bien. Vous allez retourner dans le café....

 

Guichard lui coupant la parole : Mais nous voulons aider.

 

Hotch : Laisse moi finir s'il te plait; Les parents vous connaissent et parleront plus facilement avec vous. Nous supposons que le preneur d'otage doit avoir un ressenti envers l'un des enfants et donc avec probablement les parents. Prescott (en indiquant le toit) étudie en ce moment son comportement. Alors si vous voulez nous aidez vous allez avec JJ interroger les parents.

 

Reid : il nous faut tous les éléments concernant la prise d’otage avant de commencer à les interroger, sinon nous risquons de passer à côté de quelque chose d’important.

 

Guichard : laisse nous voir ce qui te fais penser que c’est personnel.

 

JJ : Il n’y a que Prescott qui les voient sur le toit .

 

Reid : vous n’avez pas pu mettre une connexion vidéo ?

 

Hotch : non ça nous a été impossible, les fenêtres de la classe couvrent toutes les entrées et sorties si nous installons une caméra nous allons être à coup sûr repérer, le seul endroit que nous avons trouvé à couvert c’est sur le toit, et Prescott n’a le visuel que grâce à la lunette de son fusil.

 

Guichard : on peut peut être aller jeter un coup d’œil avec elle ?

 

Hotch : fais lui confiance.

 

Guichard : entendu.

 

Reid : vous nous briefer avant qu’on aille interroger les parents ?

 

Hotch : entendu, venez.

 

C’est à ce moment là que tous les autres parents ayant vu sortir Guichard et ne pas revenir tout de suite ont décidé de sortir à leur rencontre.

 

Mère : Monsieur Reid, vous êtes revenu, ça y est vous allez pouvoir intervenir ?

 

Reid à la mère : on va y aller.

 

Puis Reid ouvre l’intérieur de ton sac bandoulière et en sort l’arme de service, la plaque et le badge d'identification de Guichard.

 

Reid à Guichard : tiens tu vas en avoir besoin.

 

Guichard les prenant : je vais avoir un problème.

 

Reid : lequel ?

 

Guichard : je ne sais pas comment accrocher mon arme, je suis en robe.

 

Effectivement, Reid et Guichard sont tellement parti précipitamment qu’ils sont arrivés en tenue de vacances. L’allure de Reid ne change pas trop des jours ordinaires, mais Guichard à l’inverse de ses jours de travail ou bien souvent elle est costume ou tailleur ou jean, elle est vêtue d’une longue robe en laine à rayure horizontal noires et grises.

 

Reid ôtant sa ceinture : tiens prend la tu l’accrocheras avec.

 

Guichard s'exécute. Elle commence par enfiler l’étui de son arme de service dans la ceinture de Reid tandis que celui-ci prend dans ses bras Evangeline.

 

Reid à Evangeline : ma chérie, tu vas rester avec nounou, papa et maman allons chercher Damon.

 

Evangeline : papa, où Damon ?

 

Guichard et Reid se regardent ennuyé.

 


carole0817  (16.06.2011 à 12:32)
Message édité : 09.09.2020 à 12:18

 

Guichard embrassant sa fille qui est toujours dans les bras de son mari tandis qu’elle fini de se mettre la ceinture contenant son arme à la taille : il est à l’école ma chérie, mais un vilain monsieur l’empêche de sortir, papa et maman allons le faire sortir.

 

Hotch : Guichard, tu m’as promis, pas n’importe quoi.

 

Guichard : c’est OK Hotch.

 

Reid rend alors Envangeline à la nounou.

 

Reid à la nounou : on vous la confie en attendant.

 

Reid et Guichard se tournent alors vers les parents des enfants prisonniers.

 

Reid : on va prendre connaissance des éléments inhérents à la rupture psychologique des enfants et on vous rejoint après.

 

Les parents le regarde l’air incompréhensif.

 

Guichard agrippant son badge au décolleté gauche de sa robe  sous les yeux ébahi des autres parents qui tout d’un coup ne voient plus les parents d’élève qu’ils ont l’habitude de voir et parler mais les agents du FBI : on va prendre connaissance de ce qu’ils savent et après on vous rejoint.

 

Pére : vous nous le promettez que vous revenez pour nous tenir au courant ?

 

Guichard : promis.

 

Alors que Guichard et Reid parviennent enfin à franchir les barrières de sécurité, quelque part dans une maison, un homme regarde la télé et les infos.

 

Journaliste à la télé : le FBI est en ce moment en train de résoudre la prise d’otage qui a eu lieu ce matin à l’école internationale. Pour l’instant les forces de l’ordre n’ont pas voulu communiqué sur l’élément de l’enquête. Nous ne savons pas exactement combien d’enfants sont retenu prisonnier ni même ce que le preneur d’otage revendique, mais selon nos sources une trentaine d’enfants seraient à l’intérieur avec cet homme. (une photo s’affiche alors à l’écran). Les forces de l’ordre demande à toute personne le reconnaissant de bien vouloir les contacter au plus vite au numéro qui s’affiche en bas de votre écran.

 

Homme : putain c’est pas vrai, mais c’est lui.

 

Guichard et Reid arrivent au QG des opérations avec Hotch. Quand Prentiss les voient arriver, elle se met d’abord un peu à l’écart.

 

Reid arrivant en trombe : alors dites nous tout maintenant.

 

Rossi : je viens d’arriver à établir le contact avec lui, j’essaye de gagner sa confiance, nous allons leur livrer de quoi manger.

 

Morgan : je viens de monter voir Prescott, il est agité, et pas sûr de lui.

 

Guichard : il aurait fait ça sur un coup de tête mais c’est impossible, ça ne correspond pas au profil des preneurs d’otage.

 

Prentiss s’avançant timidement alors vers Guichard : on pense plus à une raison personnelle envers un des enfants ou son entourage….je suis désolée pour ce qui se passe.

 

Guichard : Prentiss, c’est pas le moment pour des excuses inutiles, aide nous plutôt à faire sortir notre fils de là dedans.

 

Prentiss prenant Guichard par les épaules et plaquant sa tête contre la sienne : on arrivera à tous les faire sortir sain et sauf.

 

Morgan : on va se défoncer comme jamais on ne s’est défoncé sur une affaire.

 

Guichard : Oui je vous crois.

 

De son coté Prescott a vu arriver Guichard et Reid. Elle continue de regarder par sa lunette avant de sortir son téléphone qu'elle a mit dans la poche du blouson de Morgan.

 

Prescott : Mon amour j'ai vu Guichard et Reid arriver comment ils vont ?

 

De son coté Morgan s'éloigne du groupe pour parler plus librement.

 

Morgan : D'après toi comment veux tu qu'ils réagissent ?

 

Prescott : Si mal que ça ?

 

Morgan : Hotch n'a pas put les empêcher de participer à l'enquête.

 

Prescott l'œil sur la lunette et le téléphone à l'oreille en souriant : Par ce que ça te concernerais tu laisserais le reste de l'équipe se débrouiller seule ?

 

Morgan : Oui si c'est un ordre.

 

Prescott rigolant : Ba voyons je te crois.

 

Morgan : C'est juste pour cela que tu m'appelles sur le portable plutôt que par l'oreillette.

 

Prescott : J'ai supposé qu'ils avaient leurs oreillettes et je ne voulais pas spécialement qu'ils m'assaillent de question sur ce que je vois.

 

Morgan : Je comprend bébé.

 

Prescott : Bon revenons à nos affaires. La bonne femme de neige que je suis, aimerais bien vous dire contre qui notre preneur d'otage en a mais pour cela il me faudrait l'almanach de l'établissement.

 

Morgan : On va te trouver ça. Tu as ton ipad ?

 

Prescott regarde autour d'elle : Désolé mon amour il a dut rester au bureau suite à notre engueulade.

 

Morgan : C'est bon on ne va pas en reparler.

 

Prescott : Ok mais trouve moi l'almanach s'il te plait.

 

Morgan : Je t'apporte ça.

 

Morgan raccroche et s'approche de Hotch.

 

Morgan : Hotch c'était Prescott.

 

Hotch surpris : Mais pourquoi elle n'est pas passé par l'oreillette.

 

Morgan a un simple regard en direction de Reid et de Guichard pour lui faire comprendre.

 

Hotch : Bon Guichard et Reid vous allez interroger les parents pour avoir le plus d'infos possible.

 

Guichard insistante : Que voulait Prescott ?

 

Morgan : Rien de particulier.

 

Guichard : Morgan ça suffit je veux savoir.

 

Hotch : Guichard soit tu écoutes ce que je te dis et tu vas interroger les autres parents soit je ne t'autorise pas à nous aider.

 

A contre coeur Guichard s'éloigne avec Reid en direction du café.

 

Hotch : Pourquoi elle n'a pas utilisé le micro ?

 

Morgan : Elle pensait que Guichard et Reid l'avait et ne voulait pas être questionné.

 

Rossi : Elle n'a pas tord, au moins elle peut être à fond dans ce qu'elle fait.

 

Hotch : Oui c'est sur. Bon que veut elle ?

 

Morgan : On lui a demandé de nous dire si le preneur d'otage s'intéressait à un enfant en particulier mais comment voulez vous qu'elle nous dise le nom. Donc elle voudrait l'almanach de l'établissement.

 

Hotch : Prentiss tu te charges de lui trouver ça rapidement.

 

Prentiss : On pourrait le demander à Guichard ou à Reid.

 

Hotch : Pour qu'ils proposent de monter avec Prescott. Hors de question elle a besoin de rester au calme pour rester concentré.

 

Morgan souriant : Par contre après attendez vous a ce qu'elle tombe malade.

 

Hotch fronçant les sourcils : Pourquoi ?

 

Morgan montre la neige : Elle se transforme en tapis de neige.

 

Hotch : Bon dès que tu as l'almanach tu lui montes avec un café, Prentiss.

 

Prentiss s'éloigne et rejoint le directeur de l'établissement qui les a rejoint depuis peu. Quelques minutes plus tard elle revient vers eux avec l'almanach dans les mains.

 

Prentiss : Si je passe au café avec ça je sens bien qu'ils vont me poser des questions.

 

Morgan : J'y vais.

 

Morgan s'éloigne, en passant devant les fenêtres de la salle de classe il regarde furtivement avant de rejoindre le café. De son coté sur le toit Prescott repousse à nouveau la neige qui s'est entassé sur elle avant de se remettre en position et de regarder par la lunette. Elle peut voir le preneur d'otage continuer à faire les cents pas tout en regardant les enfants pleurer.

 

Homme : Mais vous allez arrêtez de chialer.

 

Yle : Mais comprenez les ils ont peur.

 

Homme : Rien à foutre je veux plus les entendre.

 

Dans un coin un petit garçon semble plus terrorisé que les autres et pleure énormément. L'homme s'avance jusqu'à lui et lui met une violente claque.

 

Homme : Ferme la !

 

Un garçon un peu plus costaud que les autres se lève et se précipite vers son camarade, mais il n'a pas le temps de faire quoique se soit puisque l'homme lui met également un violent coup. De son coté Prescott fulmine en le voyant faire.

 

Prescott : Espèce de salopard tu as de la chance que je ne puisse pas t'avoir. Pauvre gosse.

 

Au même moment Prentiss arrive derrière elle.

 

Prentiss : Que se passe-t-il ?

 

Prescott : Il vient de frapper deux gosses. Il en prend un malin plaisir. A ce que je vois c'est une personne qui ne doit pas avoir le dessus avec ceux de son âge, je dirais même qu'il doit être timide et souvent à l'écart.

 

Prentiss : Qu'est ce qui te fait dire ça ?

 

Prescott : Quand il a frappé le premier gosse il avait un très grand sourire, et pour l'autre je pourrais même dire qu'il jubilait. J'ai peur que les gosses se prennent de plus en plus de coup.

 

Prescott se met sur le coté pour regarder Prentiss.

 

Prescott : Tu as l'almanach ?

 

Prentiss : Oui.

 

Prescott : Tu peux me l'ouvrir à la page de la classe de Damon. Car si c'est moi qui le fait je vais mettre trois plombe tellement je suis congelé.

 

Prentiss souriante : Oui petite bonne femme des neige.

 

Prentiss cherche un instant la bonne page avant de la montrer à Prescott. Elle le regarde un instant avant d'indiquer la photo des deux enfants.

 

Prescott : Lui c'est le premier qu'il a frappé et la c'est le deuxième.

 

Prentiss : Je vais dire ça à Hotch.

 

Au niveau des barrières possées par la police un homme discute avec l'un des agents qui lui indique du doigt Hotchner. L'homme passe la barrière et rejoint le groupe du FBI.

 

Homme : Vous êtes l'agent chargé de cette prise d'otage ?

 

Hotch : Oui je suis l'agent Hotchner mais la scéne n'est pas ouverte à la presse.

 

Homme : Agent Hotchner je ne suis pas de la presse, je suis le lieutenant Fuller et je pense que je peux vous aider.

 

Hotch surpris : En quoi ?

 

Fuller : Le preneur d'otage..... (silence)..... il s'agit de mon fils.

 

Hotch tout aussi surpris : venez avec nous par ici.

 

Hotch emmène ainsi Fuller au sein même du QG. Quand le reste de l’équipe le voit arriver avec cet homme, tous le regardent surpris.

 

Hotch aux autres : je vous présente le lieutenant Fuller, il va pourvoir nous aider, il pense que son fils est le preneur d’otage.

 

Le reste de l’équipe jette un regard tout aussi étonné qu’au début face à cet homme qui vient dénoncé son fils.

 

Rossi lui montrant une chaise : asseyez vous.

 

Fuller s'assoit.

 

Rossi : vous êtes certain que c’est bien votre fils qui est à l’intérieur ?

 

Fuller : affirmatif, j’ai reconnu sa photo à la télé.

 

JJ : vous savez la photo que notre agent a pu prendre n’est pas très bonne, vous êtes absolument sûr ?

 

Fuller en colère : vous croyiez que si je n’étais pas sûr à 100% de moi je viendrais ici pour faire accusé mon fils.

 

Morgan : monsieur.

 

Fuller : lieutenant.

 

Morgan : lieutenant savez vous pourquoi votre fils s’en est pris à cette école et à cette classe en particulier ?

 

Fuller : absolument pas, nous n’avons jamais fréquenté ce genre d’établissement .

 

Hotch : et les enfants qui sont à l’intérieur, ainsi que leur famille est-ce que votre fils à des rapports avec eux ?

 

Fuller : je ne sais même pas qui est à l’intérieur, comment voulez vous que je vous le dise ?

 

Prentiss montrant son i-pad à Fuller : tenez consulter l’almanach de la classe qui est retenu en otage et dites nous si un des enfants ou si leur nom vous dit quelque chose ?

 

Fuller prenant l’i-pad de Prentiss : entendu.

 

Morgan : que fait votre fils dans la vie ?

 

Fuller tout en regardant l’almanach : il est serveur dans un fast food.

 

JJ surprise : dans un fast food ?

 

Fuller : oui pourquoi semblez vous surprise, il y a beaucoup d’étudiant qui à la fin de leurs études travaillent dans un fastfood au début.

 

Rossi : de quoi est-il diplôme ?

 

Fuller : de lettre ancienne.

 

Hotch : il n’a aucune connaissance en physique chimie alors ?

 

Fuller : non pourquoi ?

 

Morgan : il menace les otages avec une bombe(à Hotch) ce serait donc qu’un leurre.

 

Fuller penaud : non je ne crois pas.

 

Prentiss : pourquoi dites vous ça.

 

Fuller ennuyé : je suis lieutenant dans le déminage, manipuler les bombes est mon quotidien et mon fils a baigné dans cette ambiance depuis son plus jeune âge.

 

Morgan haussant le ton : il sait fabriquer une bombe alors ?

 

Fuller : non je ne pense pas.

 

Morgan s’approche de lui furieux : trêve de plaisanterie, il y a la vie d’une vingtaine de gamin en jeu donc celle de mon filleul , votre fils sait-il fabriquer ou pas une bombe par pression en plus ?

 

Fuller : il ne sait pas en fabriquer une mais si il veut j’ai une grande partie du nécessaire à la maison et tous les manuels pour y arriver.

 

L’équipe se regarde l’air inquiet.

 

Pendant ce temps au café, Reid et Guichard pénètrent à l’intérieur pour commencer à interroger les parents.

 

Mére : vous avez franchi les barrières de sécurité, dites nous en plus.

 

Reid : il s’agit d’un jeune homme d’une vingtaine d’année que nos services tentent d’identifier.

 

Guichard : au vue de son comportement il semblerait que cette prise d’otage soit directement lié à l’un d’entre nous ou à nos familles.

 

Pére : comment ça lié à l’un d’entre nous (puis se retournant vers les autres parents en colère) qui est-ce qui parmi peut être assez fou pour côtoyer ce genre de personne qui est capable de s’en prendre à des enfants ?

 

Reid comme pour le stopper : nous pouvons tous côtoyer ce genre de personne, il s’agit juste d’une personne qui a un moment donné à eu une rupture psychologique lié à son environnement enfantin qui a crée un déséquilibre à ce moment précis.

 

Guichard : personne n’est à l’abri de côtoyer quelqu’un qui est déséquilibré, cette personne est nécessairement fragile pour s’en prendre à des enfants, son enfance n’a pas été constitué d’un foyer stable comprenant un père et une mère où si son foyer a été constitué d’un père et d’une mère, il a dû subir des violences aussi bien physique que psychologique.

 

Reid : c’est un évènement récent comme une rupture, un décès, un licenciement qui l’a fait basculé ainsi.

 

Guichard : c’est pour cette raison que nous vous demandons de tous réfléchir à toutes les personnes de votre entourage que vous connaissez de prés ou de loin et qui pourrait correspondre à ce profil.

 

Reid : ma femme et moi allons vous interroger tour à tour en vous montrant la photo de cet homme mais ça ne veut pas pour autant dire que vous le reconnaitrez.

 

Guichard : effectivement, il peut très bien être un de vos livreurs ou votre facteur à qui vous avez mal parlé récemment et qui a décidé de s’en prendre à vous, où alors que votre enfant lui ai mal parlé.

 

Pére en colère : qu’est-ce que vous insinuez que nos enfants sont mal élevé ?

 

Reid : non ce n’est pas ce qu’elle insinue, ce qu’elle veut dire c’est que ce sont des enfants et qu’ils sont en âge où ils testent leurs limites et qu’ils peuvent très bien faire ce genre de chose.

 

Guichard : notre fils fait aussi partie des otages donc ce que je dis pour vos enfants, je le dis également pour le notre.

 

Reid distribuant des photos : nos vous demandons de bien vouloir regarder attentivement cette photo et de nous dire avant que nous vous interrogions si vous le reconnaissez.

 

Guichard : le profil que nous venons de vous donner n’est qu’un début, notre équipe et nous même l’affinerons au fur et à mesure que nous aurons d’autres éléments.

 

Les photos circulent, un brouhaha se fait entendre mais personne ne répond.

 

Guichard : personne ne le reconnaît ?

 

Reid : très bien, à l’appel de votre nom, vous voudrez bien venir nous rejoindre à la table au fond du café pour tenter de faire le tour avec vous de ce qui pourrait nous aider.

 

C’est alors qu’une jeune fille blonde superbe aux yeux bleus d’environ 17 ans fait irruption dans le café. Elle se précipite vers un couple.

 

Jeune fille : papa, maman, je suis venue dés que j’ai su, comment vas Henry ?

 

Mère prenant sa fille dans ses bras : on a pas plus de nouvelles que ça pour le moment.


carole0817  (17.06.2011 à 14:02)
Message édité : 09.09.2020 à 12:18

 

De leur coté l'équipe regarde le père hésitant entre pitié et colère.

 

Rossi : Comment s'appelle votre fils ?

 

Fuller : Andrew.

 

Hotch : Andrew sort il avec quelqu'un en ce moment ?

 

Fuller surpris : Pourquoi ?

 

Prentiss : Une rupture sentimentale pourrait être un facteur déclencheur.

 

Fuller : Un facteur déclencheur ?

 

Morgan : Ce qui l'aurait conduit à faire ça.

 

Fuller : Je crois qu'il voit une fille mais je ne connais que son prénom Raquel elle est plus jeune que lui mais je ne sais rien d'autre.

 

Rossi : Il vous a semblé plus triste depuis quelque temps ?

 

Fuller : Vous savez sa mère nous a quitté il y a environ 18 mois donc ce n'est pas simple pour nous deux, mais de la à prendre des gosses en otage.

 

Morgan : C'est également un facteur déclencheur. Votre fils est il suivit psychologiquement ?

 

Fuller s'énervant : Vous insinuez quoi que mon fils est un dingue ?

 

Prentiss : Non lieutenant mais la perte brutale de sa mère a put être un facteur de stress très important qui aurait put nécessité un suivit spécifique.

 

Fuller : Vous savez sa mère est partit avec mon meilleur ami du jour au lendemain en rompant contact avec son fils. Je lui ais proposé d'aller voir quelqu'un mais il m'a dit que ça allait et puis quelque temps après il a rencontré cette fille. Il était heureux. Je ne comprend pas ce qui lui arrive. …. si vous désirez je pourrais lui parler et le ramener à la raison.

 

Rossi : Je ne préfère pas. Votre intervention pourrait l'énerver encore plus et faire sauter la classe.

 

Rossi s'éloigne avec le téléphone à la main et compose le numéro de mademoiselle Yle.

 

Andrew : Oui que voulez vous ?

 

Rossi : Nous savons qui tu es. Ton père est venu nous voir il est inquiet pour toi et les enfants.

 

Le jeune homme ne dit rien un instant et se dirige vers la fenêtre pour regarder en direction des agents. Rossi le voit faire.

 

Rossi : Tu vois il est avec nous Andrew. Il aimerait que tu sortes et que tu le rejoignes.

 

Andrew : Laissez mon père en dehors de tout ça, il ne le mérite pas.

 

Rossi : Il ne mérite pas quoi Andrew ?

 

Andrew : Il.... il.... c'est un bon père.... laissez le tranquille. (il se tait un moment avant de se reprendre) On a faim ici vous pouvez nous apportez quelques chose à manger quand?

 

Rossi : Bien sûr. Tu veux quoi des hamburgers, des pizzas, soda ?

 

Andrew regarde les enfants et comme attendrit par leur pleur il les regarde paisiblement chose que du toit remarque Prescott.

 

Prescott : Son comportement a changé. J'ai plus vraiment l'impression qu'il veut leur faire du mal.

 

Au même moment Andrew reçoit un sms sur son portable personnel avec d'écrit : « ne lâche pas ». Il regarde son sms puis les enfants et plus particulièrement le petit garçon roux qu'il a frappé au départ.

 

Prescott : Il est en contact avec quelqu'un, il reçoit des sms et ça pratiquement à chaque fois que Rossi le contact.

 

Hotch : Prentiss contact Garcia qu'elle identifie l'émetteur.

 

Prentiss : Je m'en charge.

 

De son coté Rossi poursuit sa conversation.

 

Rossi : Alors Andrew tu veux quoi ?

 

Andrew : Attendez.

 

Andrew remarque une petite fille qui commence à avoir du mal à respirer et s'avance vers elle.

 

Andrew bloquant le téléphone pour pas que Rossi l'entende : Ca ne va pas ? Dis moi ce qu'il y a.

 

L'institutrice est surprise par la réaction du preneur d'otage tout comme Prescott qui le voit faire.

 

Yle : Sabrina est asthmatique elle a besoin de médicament.

 

Andrew regarde la petite fille et lui passe la main tendrement sur la joue avant de se relever.

 

Andrew : Vous nous avez dit que vous nous livreriez à manger : on veux des pizzas et des sodas. Je veux également des médicaments pour une asthmatique.

 

Rossi inquiet : Il y a un enfant qui ne va pas bien ? Tu pourrais le laisser partir ?

 

Andrew : Vous apportez juste ce que je vous demande, je la garde avec nous.

 

Rossi : Okay, calme toi Andrew. On te fais portez ça.

 

Andrew : Pas de surprise. Je sais que parfois vous mettez des trucs pour endormir les preneurs d'otage mais la n'y pensez pas une seule seconde.

 

Rossi : Ne t'inquiète pas tu as ma parole. Tu veux que je t'apporte ça moi même.

 

Andrew réfléchit un instant : Non je préfère que se soit une femme. (en lui même) je risque moins si c'est une femme.

 

Rossi : Pas de soucis tu vois la jeune femme brune à coté de ton père ?

 

Andrew regarde à nouveau par la fenêtre : Oui.

 

Rossi : C'est l'agent Prentiss. C'est elle qui t'apportera le manger et les médicaments ça te vas ?

 

Il regarde longuement Prentiss avant de répondre.

 

Andrew : Non je ne veux pas. Je suis pas fou je sais bien qu'elle tentera quelque chose pour me désarmer. (il réfléchit à nouveau) Je veux que se soit une des mères d'un des enfants, elle au moins elle tentera rien.

 

Rossi : Ça je ne peux pas Andrew. Comprend moi je dois rendre des compte à mon patron et il n'était déjà pas d'accord pour que je te fasse livrer à manger alors la que ce soit envoyé par une mère il va refuser.

 

Andrew regardant Rossi de la fenêtre : Alors vous savez quoi on va faire plaisir à votre patron. Je sais que l'un des gosses est le fils d'agents du FBI vous n'avez qu'a envoyer sa mère, sans arme. Et petit conseil qu'elle ne tente rien sinon je ferais tout sauter.

 

Andrew raccroche aussitôt et rejoint la petite fille, pour la faire s'asseoir à une table.

 

Andrew chuchotant : Calme toi je ne te ferais aucun mal ne t'inquiète pas.

 

Rossi rejoint l'équipe et les regarde septique.

 

Hotch : Que se passe-t-il ?

 

Rossi : Il sait que Damon est le fils d'agent du FBI.

 

Prentiss : Merde !

 

Rossi : Non pas merde. Ça veut dire qu'il est en relation avec quelqu'un qui le sait.

 

Hotch : Donc c'est lié aux enfants.

 

Prescott dans l'oreillette : Je dirais pas à tous.

 

Morgan : Explique toi ?

 

Prescott : Il est aux petits soins avec la gamine qui fait une crise. Il n'a plus le même comportement que tout à l'heure.

 

Rossi : Oui depuis que son père est là. Il vous aime beaucoup et vous estime. Je crois qu'il aurait aimé que vous n'appreniez jamais ça.

 

Fuller : Vous croyez ? Mais qu'est ce que ça veux dire ?

 

Rossi : A mon avis votre fils est manipulé par quelqu'un. (il se tourne vers Hotch) Faut lui faire livrer des pizzas avec des sodas. Par contre petit soucis.

 

Hotch : Lequel, Dave ?

 

Rossi : Il veut que se soit Guichard qui le lui livre.

 

Hotch : Prentiss tu vas me la chercher on va mettre les choses au clair avec elle.

 

Prentiss se rend immédiatement au café. Quand elle arrive elle voit Guichard et Reid assis au fond en train d’interroger un couple de parents.

 

Mère : on vient juste d’emménager ici, notre fille est à l’école depuis 3 mois et elle est asthmatique, mon dieu, j'espère qu’elle ne va pas déclencher une crise d’asthme.

 

Reid : le stress est un facteur accélérateur de la compression …

 

Guichard stoppant Reid : Spencer non…(puis à la mère) ne vous en faites pas, notre équipe est en train de rentrer en contact avec le preneur d’otage, si elle a besoin de quoique ce soit, nous négocierons pour lui amener ce dont elle a besoin.

 

Père furieux : vous nous dites ça depuis le début que votre équipe s’en charge, mais ça va bientôt faire 10 heures que nos enfants sont prisonniers à l’intérieur de l’école et vous n’avez pas avancer d’un seul poil.

 

Reid : la négociation avec un preneur d’otage n’est pas une chose aisée à faire monsieur.

 

Guichard : il vaut mieux qu’on aille doucement mais surement, si on fait une chose de travers il va faire sauter l’école.

 

Mère à son mari : chéri laisse les faire, ils savent ce qu’ils ont à faire et ce sont des agents du FBI leur fils à est l’intérieur, ils ne laisseraient pas les choses stagner.

 

Prentiss s’approche d’eux et les interrompt.

 

Prentiss à Guichard : Hotch voudrait te voir.

 

Guichard surprise : moi ?

 

Prentiss : oui toi.

 

Reid et Guichard se regardent un instant.

 

Reid : qu’est-ce qu’il lui veut ?

 

Prentiss : on pourrait parler de ça dehors.

 

Pére : qu’est-ce qui se passe ? il y a du nouveau ? c’est pour ça que vous êtes venu les chercher ? que nous cachez vous ?

 

Une certaine agitation fait place dans le café.

 

Prentiss : absolument rien, nous ne vous cachons absolument rien, nous avons établi un contact avec le preneur d’otage et nous avons besoin de l’agent Guichard.

 

Guichard pour calmer l’agitation : on va voir ce que notre supérieur et je reviens vous tenir au courant promis.

 

Prentiss, Guichard et Reid sortent du café. En chemin Reid prend la parole.

 

Guichard : vous êtes enfin parvenu à entrer en contact avec lui ?

 

Prentiss : oui Rossi y est parvenu.

 

Reid : Prentiss qu’est-ce qui se passe pour que Hotch demande à Céline de venir, on sait très bien qu’il ferait tout ce qui est possible pour nous tenir éloigner de cette affaire, alors si il lui demande de venir c’est qu’il y a un problème ?

 

Prentiss : c’est pas vraiment un problème.

 

Guichard : qu’est-ce que c’est alors ?

 

Prentiss : Rossi est rentré en contact avec lui, on va lui porter à boire et à manger.

 

Reid : ça sera pas du luxe, ils doivent avoir faim depuis ce matin.

 

Guichard : attend qu’est-ce que tu veux que je fasse ? Hotch va quand même pas me demander de rentrer à la maison pour cuisiner pour m’éloigner d’ici, car si c’est ça je fais demi tour tout de suite.

 

Prentiss : non c’est pas ça.

 

Reid : alors qu’est-ce que c’est ?

 

Guichard ironiquement et à la fois en colère : Hotch m’a certainement pas demandé de venir pour que ce soit moi qui leur porte le repas.

 

Prentiss : ce n’est pas lui qui demande à ce que tu y ailles mais c’est le preneur d’otage.

 

Guichard surprise : quoi ?

 

Prentiss : oui c’est lui.

 

Reid : dépêchons nous alors.

 

Sur le toit Prescott continue à suivre de très prés l’évolution de la situation.

 

Prescott via son oreillette : hé vous m’entendez.

 

Morgan : bien sûr que oui ma poupée.

 

Rossi : tu as du nouveau ?

 

Prescott : rien de neuf, je voulais juste vous informer que la gamine à l’air d’aller mieux.

 

JJ : c’est une bonne nouvelle.

 

Prescott : c’est dingue je comprend pas ce type, tout à l’heure il frappe les gosses et on dirait que ça lui fait plaisir et là il a fait son max pour soigner la gamine.

 

Hotch : c’est bien ça, ça confirme que c’est personnel, Prescott tu nous décris chaque comportement qu’il a avec chacun des gamins pour qu’on essaye de savoir contre lequel cette attaque est dirigée.

 

Prescott : Pas de soucis à moins que je sois trop congelé pour parler.

 

Morgan : je vais appeler Garcia pour qu’elle remonte la piste de qui lui envoi ses SMS et qu’elle essaye d’en savoir plus sur cet homme et voir si elle nous trouve des interactions.

 

Hotch : vas-y.

 

C’est alors que Reid, Guichard et Prentiss arrivent en courant.

 

Guichard : Aaron je veux y aller.

 

Hotch : doucement, calme toi d’abord.

 

Guichard : mais je suis calme je peux y aller.

 

Reid : elle peut le faire Hotch.

 

Rossi : Guichard je suis parvenue à le faire parler, il veut que ça soit toi qui vienne, il sait que toi et Reid faites parti du FBI et qu’il retient votre enfant.

 

Reid inquiet : comment ça ce fait ?

 

Guichard : vous voulez dire que c’est après nous qu’il en veut ?

 

Prentiss prenant Guichard par les épaules : non rassure toi on ne pense pas que ça soit vous qui soyez visé.

 

Hotch : Prescott a remarqué qu’il avait une attitude différente en fonction des enfants, son père (le montrant) dit qu’il n’est pas capable d’une chose pareille.

 

Guichard : ils disent tous ça.

 

Reid : vous savez qui c’est.

 

JJ : Andrew Fuller, tout ce que nous savons pour le moment c’est qu’il vient de finir ses études, qu’il travaille dans un fast food et que sa mère à quitter son père il y a quelques mois de ça.

 

Rossi : en quittant son fils par la même occasion, nous avons là notre problème de fond.

 

Reid : et ce qui la poussé à prendre en otage une école vous savez pourquoi ?

 

Hotch : on allait vous demandez la même chose, l’interrogatoire des parents ça a donné quelque chose ?

 

Guichard :malgré toute leur bonne volonté, ils sont incapables de réfléchir tant ils sont inquiets pour leur enfant, et je peux les comprendre.

 

Hotch : justement c’est ça qui me fait peur.

 

Guichard : quoi donc ?

 

Hotch : que tu sois trop impliqué émotionnellement et que tu dérailles en voulant les faire sortir de dedans coute que coute.

 

Guichard : je saurais faire la part des choses.

 

Rossi : et quand tu auras Damon en face de toi et que tu le verras pétrifier par ce qui se passe et que tu devras repartir sans lui, tu vas gérer ça comment ?

 

Face aux mots de Rossi, Guichard ne répond rien.

 

Reid : elle va savoir gérer, n’est-ce pas que tu vas y arriver ?

 

Guichard regarde Reid un peu dubitative sur cette affirmation.

 

Hotch : Guichard si tu ne te sens pas d’y aller, on va faire en sorte de te remplacer.

 

Guichard : non ça serait prendre un trop gros risque que de le contrarier, je vais gérer, je vais gérer.

 

Rossi : bon alors il faut que tu saches que nous pensons qu’il est manipulé.

 

Reid : pourquoi ?

 

Prentiss : son attitude changeante, le fait qu’il ai mis si longtemps a rentrer en contact avec nous et qu’une fois en contact avec nous il ne sait toujours pas ce qu’il veut.

 

Morgan revenant d’avoir appeler Garcia : et qu’il correspond par SMS avec quelqu’un ?

 

Guichard : on sait qui ?

 

Morgan : Garcia est sur le coup.

 

Guichard tentant de refaire le point et de se concentrer en regardant par terre : OK, donc je rentre, je lui donne à manger et j’essaye de savoir ce qu’il veut.

 

JJ : c’est ça.

 

Morgan : je crois qu’il faut qu’on te dise autre chose avant que tu n’y ailles.

 

Tous se regarde un peu gêné.

 

Reid : j’aime pas les têtes que vous faites, qu’est-ce qu’il y a d’autres ?

 

Hotch : Andrew Fuller, menace avec une bombe, certains des enfants sont directement relié à cette bombe….et Damon en fait parti.

 

Reid paniqué se prenant la tête dans les mains.: quoi ? mais c’est pas vrai, pas Damon ?

 

Quand à elle Guichard reste stoïque face à cette révélation.

 

JJ : Guichard ça va ?

 

C’est alors qu’elle sort de son mutisme et met une violente claque à Hotch.

 

Guichard en colère et hurlant : tu comptais nous le dire quand que notre fils est relié à une bombe.

 

Morgan se précipite alors vers Guichard pour l’éloigner de Hotch : hé bébé, calme toi, c’est ton supérieur.

 

Guichard : je ne m’adresse pas à mon supérieur en ce moment, je m’adresse à l’ami, au membre de ma famille, t’avais l’intention de nous informer quand ?

 

Rossi : c’est justement pour éviter ce genre de réaction qu’on n'a pas voulu vous mettre au courant.

 

Reid en colère : c’est notre fils qui est à l’intérieur, on a le droit de savoir.

 

Hotch se tenant la joue : Céline, c’est l’ami qui te parle, si tu ne peux pas maitriser tes réactions n’y vas pas, tu mettrais en jeu la vie de votre fils.

 

Reid prenant Guichard par les épaules et l’éloignant du reste de l’équipe : elle va se maitriser.

 

Reid en aparté à Guichard et prenant les joues de Guichard dans ses mains et la fixant dans les yeux : chérie écoute moi, tu as la chance de pouvoir aller te rendre compte toi-même de ce qui se passe à l’intérieur, alors pense uniquement à ça, analyse la moindre de ses paroles, le moindre de ses mouvements pour qu’on puisse le maitriser.

 

Guichard les larmes au yeux : Spencer j’ai peur, je sais pas si je vais y arriver quand je vais voir Damon relié….(commençant à pleurer), je vais avoir qu’une envie c’est d’aller vers lui et de tuer ce salopard.

 

Elle part alors se blottir en pleur dans les bras de Reid.

 

Reid tentant de la calmer : je sais que ça va être dur mais je sais aussi qu’une fois que tu seras sûr place tu parviendras à reprendre le dessus de ce que ton instinct de mère te diras de faire en faisant ce que l’agent fédéral doit faire dans de tel cas.

 

Guichard : pourvu que tu ai raison.

 

Reid : je te connais et j’ai confiance en toi, je sais que tu y parviendras.

 

Un peu plus loin l’équipe les observe.

 

Morgan : vous croyez qu’on a raison de la laisser y aller.

 

Hotch : Reid a compris et est en train de lui faire évacuer toute la pression et le stress qu’elle a en elle, elle sera opérationnelle pour y aller.( puis à son oreillette)…Prescott est-ce que tu peux identifier les enfants qui sont reliés à la bombe ?

 

Prescott : 3 d’entre eux oui, les autres non ils me tournent le dos : y’a Damon, le petit rouquin Henry Prost et un certain William Davis.

 

Prentiss : vous pensez que ceux qu’il a relié à la bombe il ne les a pas choisi au hasard.

 

Hotch : il savait qui était Damon et comme par hasard il est relié à la bombe, c’est une piste a explorer que la famille de l’enfant qu’il vise soit relié à la bombe.

 

JJ : je contacte Garcia pour qu’elle approfondisse le passé des ces 2 familles.

 

Hotch : Prescott tu es toujours là ?

 

Un silence se fait entendre, alors que sur le toit Prescott change de lunette pour mettre une à visé nocturne tout en souriant et en secourant la tête.

 

Hotch : Prescott ?

 

Prescott : Hotch vous croyez que j'étais ou dans un jacuzzi bouillonnant ? J'avouerais que j'en rêve actuellement mais non je suis toujours là allongé sur le sol glacé d'un toit, recouverte de neige et en train de surveiller un dingue avec des gosses.

 

En l'écoutant Morgan se met à sourire tout comme le reste de l'équipe.

 

Hotch : J'aimerais que tu ne lâche pas une seule seconde le preneur d'otage, je ne veux pas avoir de surprise quand Guichard sera à l'intérieur.

 

Prescott commençant à s'énerver : Hotch vous vous foutez de ma gueule ou quoi ? Ca va faire 11 heures que je suis sur un sol à 2 degrés, que je ne bouge pas une seule seconde. Ca va faire bientôt 11 heure que je ne suis pas allé faire pipi, ou bien encore mangé et vous pensez que là maintenant que Guichard va rentrer je vais faire une petite pause histoire de casser la graine ?

 

Hotch : Ce n'est pas ce que je voulais dire.

 

Prescott : Je le sais mais moi je vous demande juste une chose.

 

Hotch : Quoi ?

 

Prescott : Débrouillez vous pour pas que Guichard se mette dans ma ligne de mire. Je tiens à vous dire que plus ça va et plus je pense qu'une partie des bombes sont factices.

 

Morgan surpris : Qu'est ce qui te fait dire ça ?

 

Prescott : Il joue ou plutôt il n'arrête pas de remettre des fils en place comme s'ils n'étaient branchés à rien. Vous pouvez envisager de mettre une mini caméra sur Guichard comme ça Morgan pourrais vérifier ça.

 

Rossi : En espérant que nous en ayons sur place.

 

Tous en parlant Prescott bouge machinalement sa main qui lui serre pour tirer pour la réchauffer.

 

Prescott : Je vous serais très reconnaissante de régler cette prise d'otage avant que la température ne baisse plus car je vais me transformer en glaçon géant, et puis …..

 

Hotch : Quoi ?

 

Prescott : Ba je vais pas réussir à me retenir indéfiniment, si cette prise d'otage devait se poursuivre plus de deux heure je risquerais d'être obligée …. bon je vous passe les détails mais je pense que personne ne me laissera monter dans sa voiture si vous voyez ce que je veux dire.

 

Rossi amusée : Bien sur qu'on te laissera monté mais dans le coffre.

 

Prescott : Très malin !


carole0817  (18.06.2011 à 11:16)
Message édité : 09.09.2020 à 12:18

 

Pendant ce temps là Reid finit de conditionner Guichard.

 

Reid : tu te sent prêtes maintenant ?

 

Guichard : j’espère.

 

Reid : on va rejoindre les autres qu’il te brief avant que tu y ailles.

 

Guichard : j’ai juste une chose avant à aller faire.

 

Reid : quoi donc ?

 

Guichard : suis moi.

 

Guichard se dirige alors vers le café suivi par Reid. Quand ils entrent à l’intérieur ils sont tout de suit assailli par les parents.

 

Pére : alors que vous voulait-il ?

 

Guichard : 2 secondes s’il vous plait.

 

Guichard se dirige alors vers les parents de la petite fille asthmatique.

 

Guichard à la mère : vous avez la ventoline de votre fille avec vous ?

 

Mére surprise : oui mais.

 

Guichard : donné moi là.

 

Mére prenant l’inhalateur dans son sac et le donnant à Guichard.

 

Pére : mais qu’allez vous en faire ?

 

Guichard : la lui donner

 

Mére : lui donner sa ventoline mais comment allez vous faire ?

 

Reid : elle va entrer à l’intérieur de la classe , Andrew Fuller, le preneur d’otage a demandé à ce que soit Céline qui leur apporte à boire et à manger.

 

Un autre père s’énervant : quoi, il vous a demandé à vous de venir, il vous connait donc c’est diriger contre vous, c’est de votre faute si nos enfant sont retenus prisonniers, fallait bien s’en douter avec le métier que vous faites tous les deux, c’est vous qui vous faites des ennemis aux quatre coins du pays.

 

Reid calmement mais séchement : lequel d’entre vous ne sait pas que ma femme et moi appartenons au FBI ? lequel d’entres vous ne nous a pas demandé à moi ou à ma femme au moins une fois de lui faire sauter une contravention ou de regarder une affaire suite à un vol ou à un braquage de vos voitures ou de votre maison ?

 

Un silence règne à l’intérieur du café.

 

Reid : alors ce n’est un secret pour personne que nous faisons parti du FBI et je suppose que cet élement n’est pas demeuré secret dans votre entourage non plus, vous nous avez tous autant que vous êtes assez demandé de service pour vous ou une de vos connaissances ou assez parlé derrière notre dos en parlant de nous en des termes de parents inconscient, car nous rentrons pas tous les soirs à la maison avec nos enfants et que nous faisons des métiers trop risqué, n’est-ce pas madame Lambert, vous aimez bien répandre ce genre de rumeur sur ma femme et moi.

 

Mme Lambert gêné : oui mais avouez que je n’ai pas tord.

 

Reid : mais en attendant ce n’est pas vous qui aller rentrer à l’intérieur de la classe pour essayer de ramener à la raison un forcené, mais c’est elle.

 

Pére en colére : on me laisserait y aller j’y irais.

 

Guichard : et vous feriez quoi ? vous lui sauteriez dessus ? vous lui metteriez votre poing dans la figure ? et au final vous obtiendrez quoi à part le faire mettre à éxécutions ses menaces ?

 

Pére ne répond pas.

 

Reid : vous ne savez pas comment on travail, vous ne savez pas ce qu’il faut faire dans de telles situations, nous oui et c’est ma femme qui va entrer à l’intérieur et se retrouver en face d’un homme instable psychologiquement et armé…(à Guichard) allez viens, on t’attend.

 

Guichard et Reid vont pour sortir du café quand ils sont rejoint par la mère de la fille asthmatique qui prend les mains de Guichard dans les siennes.

 

Mère : merci d’avoir penser à ma fille.

 

D’un hochement de tête Guichard lui fait comprendre que s’est tout naturelle. Reid et Guichard, embrassent Evangeline et sortent du café alors que la mère se retourne face aux autres parents et sans leur adresser un mot les regarde d’un air sombre et en colére et va s’asseoir toute seule dans un coin.

 

Guichard accompagné de Reid rejoignent l'équipe.

 

Rossi : Guichard on va t'installer une mini caméra pour voir comment tout va se dérouler à l'intérieur.

 

Guichard surprise : Mais pourquoi ?

 

Prescott hystérique : Ho putain de merde, Morgan monte de suite.

 

Guichard inquiète : Mais que se passe-t-il ? Il y a quelque chose avec les enfants ?

 

Reid mort d'inquiétude : Vas y dis nous ?

 

Prescott : Non j'ai parlé de quelque chose et là je peux plus tenir.

 

Guichard et Reid regardent le reste de l'équipe incompréhensif. Morgan les regarde et tente de détendre l'atmosphère.

 

Morgan : Que voulez vous elle ne peut plus se passer de moi ?

 

Guichard en colère : Non mais Prescott c'est pas vraiment le moment de s'envoyer en l'air ?

 

Prescott surprise : Putain mais rien à voir avec ça. Ca me viendrais même pas à l'idée de faire ça dans la neige, mais la Morgan grouille, faut que je pisse !!

 

Guichard regarde Morgan hésitant entre colère et surprise : Je suis désolée Prescott !

 

Morgan rejoint rapidement Prescott qui se lève difficilement au vu de l'engourdissement qu'elle éprouve et part aussi vite que possible à l'étage inférieur, dans un appartement ou se trouve un autre tireur et fonce dans les WC. En ressortant le tireur la regarde amusé.

 

Sniper : Fallait nous le dire que madame voulais se soulager ?

 

Prescott : Aurait-il fallut que vous veniez ne serais qu'une seconde vous les geler sur le toit.

 

Prescott rejoint aussitôt Morgan sur le toit, et reprend sa place.

 

Prescott : C'est bon je peux tenir 11 heures de plus.

 

Morgan pose sa main sur la joue glacé de Prescott. Cette dernière ne prête pas attention à son micro.

 

Prescott : Mon dieu t'es chaud bouillant.

 

Hotch : Quoi ?

 

Prescott écarquille les yeux surprise : Non rien j'ai rien dit.

 

Hotch : Morgan tu reviens.

 

Morgan amusé : Oui pas de soucis.

 

Guichard est en train de se faire équipé en attendant que Morgan redescende de vers Prescott. JJ lui accroche un collier dans lequel une mini caméra est intégré quand Morgan arrive.

 

Guichard : Morgan, c’est Prescott qui a suivi une formation dans l’anti-terrorisme, elle devrait avoir le visuel sur les images.

 

Morgan : elle l’a déjà avec l'infra rouge des lunettes de son fusil, mais là elle ne pourra pas beaucoup t’aider si c’est une bombe par pression, elle ne connait pas ce genre de bombe.

 

Hotch : le chef du déminage n’est pas loin, il visionnera les images avec Morgan pour déterminer la dangerosité de la bombe.

 

Guichard : il faut que j’arrive à filmer quoi ?

 

Morgan : sa main, essaye de nous montrer des images de sa main, ainsi que les fils qui la relie aux enfants.

 

Guichard : sa main, Morgan, j’ai un collier en guise de caméra, comment tu veux que je fasse , je vais pas pouvoir me balader dans la classe ?

 

Hotch : fait le maximum, tu entres et tu ressorts de la classe de toute façon, tu restes le moins de temps possible, c’est Rossi qui a ouvert la négociation avec lui et tu sais dans ces cas là qu’un seul et unique interlocuteur est préférable.

 

Reid : on ne sait toujours pas ce qu’il veut ?

 

JJ : non et au bout de 11 heures de prise d’otage c’est pas courant.

 

Rossi : ça nous confirme que même si c’est prémédité, ce n’est pas lui qui en est l’instigateur.

 

Guichard : vous en êtes certain ?

 

Morgan : oui pourquoi ?

 

Reid : les parents des camarades de classe de Damon viennent de nous accuser d’être la cause de la prise d’otage puisque Fuller à voulu que ça soit Céline qui y aille.

 

JJ choqué : c’est du n’importe quoi, comment ils osent dire des choses pareilles.

 

 

Prentiss : dans des cas comme ça chacun cherche un coupable, mais effectivement c’est du n’importe quoi.

 

Guichard : ils ont peut être raison, on n’a pas que des amis, regarde Morgan ce qui s’est passé pour votre mariage, alors là…

 

Rossi mettant ses mains sur les épaules de Guichard : écoute moi bien, je peux certifier que cette attaque n’est pas diriger contre toi et Reid.

 

Reid : comment en êtes vous certains ?

 

Rossi : parce que ça serait diriger contre vous Fuller m’aurait demandé à ce que ce soit l’agent Guichard ou au pire l’agent Reid qui apporte à manger et non pas à ce que ce soit la mère de l’élève dont les parents travaillent au FBI.

 

Hotch : il ne vous connait pas, il ne connait même pas votre nom.

 

Guichard : il ne sait pas qui est notre enfant alors ?

 

Prentiss : pour ça on ne peut pas l’affirmer

 

Guichard : ça me rassurerais qu’il ne sache pas qui est Damon.

 

Hotch : bon tu te sent prêtes.

 

Guichard : oui ça va aller.

 

Rossi : alors vas y, met ton oreillette et ton micro, on reste en relation audio avec toi.

 

Guichard installe son oreillette, et son micro au poignet. Reid lui défait sa queue de cheval pour que ses cheveux camoufle son oreillette.

 

Hotch : tu mets ton gilet pare balle.

 

Guichard : un gilet pare balle, fasse à une bombe, tu crois vraiment qu’il va me servir à quelque chose ?

 

Hotch : on ne sait jamais il peut être armé avec autres choses.

 

Guichard : je vais plus effrayé les enfants qu’autres choses avec.

 

Hotch : met le quand même.

 

Guichard s’exécute

 

Prentiss : bonne chance

 

Reid embrasse Guichard avant qu’elle ne se dirige vers l’école.

 

Reid : soit prudente.

 

Guichard : ne te fais pas de souci pour moi…Spencer si jamais, enfin…tu prendras soin d’Evangeline.

 

Reid : tout se passera bien, tu vas revenir très vite et peu de temps après toi, Damon va revenir également.

 

Guichard : faut que je garde mon sang froid et si mes nausées pouvaient se calmer ça m’aiderait.

 

Reid : et je te connais tu vas le garder, tes nausées ?

 

Guichard : je t’ai dit que ça m’avait repris depuis quelques jours et que je dois certainement être enceinte

 

Reid : on fêtera ça quand toute notre famille sera réuni à la maison.

 

Guichard entre à l’intérieur de l’école. Elle se trouve devant la porte de la classe quand via son micro elle contacte Rossi.

 

Guichard : c’est bon je suis en place.

 

Rossi : je vais lui dire que tu es derrière la porte.

 

Rossi prend alors son téléphone et appelle Fuller qui décroche immédiatement.

 

Fuller en colère : alors notre bouffe, ça vient, les gamins ont faim et ils braillent.

 

Rossi : notre agent va arriver d’une seconde à l’autre.

 

C’est alors que Guichard frappe à la porte.

 

Fuller à Rossi : j’espère que vous ne m’avez pas flouer sinon ça va mal aller.

 

Rossi : rassurez vous nous avons fait comme vos désirs, maintenant j’aimerais savoir ce que vous voudriez pour laisser partir vos otages.

 

Fuller : plus tard


carole0817  (20.06.2011 à 11:53)
Message édité : 09.09.2020 à 12:18

 

Fuller raccroche et ouvre la porte de la classe. Quand il ouvre il voit Guichard lui montrer les boites de pizza et le sac rempli de sodas.

 

Fuller : qui me prouve que vous êtes bien la mère du petit ?

 

Guichard lui montrant l’intérieur de la classe : vous permettez ?

 

Fuller lui fait signe d’entrée pour poser la nourriture.

Guichard en entrant : les enfants vous ne bougez pas et vous ne dites rien.

 

Fuller furieux lui donne un violent coup de poing dans la figure ce qui lui fait saigner la lèvre : qui vous a permis de leur parler ?

 

Guichard ne prenant même pas la peine de s’essuyer le filet de sang qui lui coule de la lèvre mais tendant son bras et pointant son index en direction des enfants : ce n’est pas aux enfants que je veux parler mais à vous ?

 

De l’autre côté.

 

Hotch : qu’est-ce qu’elle fait ?

 

Reid : elle demande à Damon de ne pas bouger et de ne rien dire et de ne pas réagir, c’est comme ça qu’elle fait à la maison quand elle veut faire taire Damon elle lui pointe l’index.

 

Dans la classe :

 

Fuller : je n’ai rien à vous dire alors maintenant sortez.

 

Guichard montrant la ventoline : permettez moi au moins de soigner la petite, sa maman m’a montrez comment faire, vous ne voulez pas qui lui arrive quelque chose …en plus vous avez 20 enfants à faire manger, vous n’y arriverez pas seulement à Mme Yle et vous?

 

Fuller réfléchi un moment : allez soignez la gamine et vous repartez tout de suite après.

 

Guichard se dirige vers la petite et lui prodigue les premiers soins pendant que Fuller pianote de nouveau sur son téléphone portable.

 

Guichard en messe basse à Mme Yle : rassurez vous, il n’y en a pas encore pour très longtemps on est en train de prendre le contrôle de la situation.

 

Yle : madame Reid, faites vite, les petits, ils en peuvent plus.

 

Guichard : je sais madame Yle.

 

Fuller : bon vous avez fini maintenant sortez.

 

Guichard : vous ne voulez pas qu’il arrive de mal à cette petite, laissez la sortir.

 

Fuller : vous vous trompez je n’en ai rien a foutre.

 

Guichard : c’est pour ça que vous avez essayer de la soulager lors de sa crise, ce n’est pas vrai que vous avez rien à faire.

 

Fuller criant : aucun gosse ne sortira d’ici.

 

Guichard : je vous propose un truc, vous laissez partir la petite et je reste ici en échange.

 

 

Hotch en colère via l’oreillette : Guichard, je t’ai dit de ne pas rester alors ressort

 

Guichard enlevant son gilet pare balle : regardez j’enlève toute protection, garder un agent du FBI vous sera plus utile que de garder une enfant malade, en plus ça prouvera aux forces de l’ordre que l’on peut vous faire confiance et vous obtiendrez plus facilement ce que vous allez leur demander.

 

Fuller : je ne sais toujours pas si vous faites parties du FBI ?

 

Guichard : regardez je fini d’enlever mon gilet, mon badge d’identification est en dessous.

 

Fuller s’avance et regarde son badge.

 

Morgan via l’oreillette : bien joué, il s’approche essaye de le garder un moment vers toi qu’on jette un coup d’œil sur cette fichue bombe.

 

Mais Fuller se recule presque instantanément.

 

Morgan et le chef démineur : hé merde pas assez de temps.

 

Rossi à Prescott : Prescott tu as toujours tout en visuel ?

 

Prescott : bien sûr que oui.

 

Hotch : couvre là alors.

 

Prescott : c’est ce que je fais depuis qu'elle est entré !!.

 

Fuller : et qui me prouve que vous êtes bien l’agent que j’attendais ?

 

Guichard : vous ne savez pas qui est mon enfant ?

 

Fuller : non, peut être la gamine que vous voulez faire sortir, c’est pour ça que vous voulez la faire sortir ?

 

Prentiss : il ne sait pas qui est Damon.

 

JJ : c’est une coïncidence alors que Damon soit relié à cette bombe.

 

Rossi : comme tous les autres.

 

Hotch : JJ appelle garcia et dis lui de ne pas se focaliser uniquement sur ces parents là.

 

JJ : j’y vais tout de suite.

 

Guichard : non je veux la faire sortir car elle est malade.

 

Fuller : vous êtes une mauvaise mère.

 

Guichard : et vous ne voulez pas faire ce que vous êtes en train de faire.

 

Fuller : c’est pas vrai.

 

Guichard : bien sûr que si, vous avez soigné cette enfant, vous ne voulez pas leur faire de mal, enfin pas à elle tout du moins alors laissez la partir et garder moi.

 

Hotch à Guichard : sors avec elle, ne négocie pas.

 

Rossi : Hotch je pense que c’est mieux si Guichard reste, tu as entendu ce qu’il vient de lui dire, qu’elle était une mauvaise mère tout ça car elle ne fait pas sortir Damon avant cette petite, laisse là avec lui, Guichard va symboliser avec Damon la relation qu’il avait et qu’il a perdu avec sa mére et il faut qu’on en joue….

 

Reid : on ne vas pas jouer avec la vie de notre fils Rossi .

 

Hotch : Rossi à raison c’est la meilleure solution.

 

Rossi : Guichard tu as entendu, il n’y a que toi qui peut tenter de le faire revenir à la raison, il est manipulé par quelqu’un mais c’est la déchirure d’avec sa mère qui en est à l’origine, dans un premier temps il va jouer avec toi en disant que toutes les mères sont pareilles et abandonne leur fils, à toi de lui prouver le contraire que tout ce que tu fais est pour le bien de Damon, il est en manque d’amour maternel, donne lui en.

 

Morgan : bébé, on ne voit pas grand-chose avec la caméra, essaye de trouver un autre angle.

 

Reid : tu crois que c’est facile pour elle ?

 

Morgan : je sais que c’est compliqué mais il faut qu’elle essaye.

 

Fuller s’avançant vers Guichard : non, hors de question

 

Guichard jouant l’effrayé et reculant vers le fond de la classe : vous n’êtes pas quelqu’un de méchant.

 

Fuller : qu’est-ce que vous en savez ?

 

Guichard : une mère sent ses choses là, s’il vous plait ?

 

Fuller réfléchi : entendu.

 

Guichard reculant : mince je me suis fait mal je suis rentré dans le bureau de l’ordinateur.

 

Prentiss : un ordinateur ?

 

Hotch : Prescott est-ce que tu vois un ordinateur dans la pièce ?

 

Prescott : pas du tout, désolé mon angle de vue ne couvre pas toute la salle.

 

Morgan : Guichard vient de dire qu’elle était rentré dans le bureau de l’ordinateur.

 

Prescott ; elle est cachée par le placard, je ne la vois pas, si elle est rentrée dans l’ordinateur c’est que l’armoire le cache aussi.

 

Hotch à Guichard : est-ce que c’est pour nous que tu parles de l’ordinateur ? si c’est oui tousse une fois sinon éternue.

 

Guichard tousse.

 

JJ : les ordinateurs sont branchés à des webcams maintenant.

 

Hotch : Guichard est-ce qu’elle a une webcam ?

 

Guichard tousse une fois.

 

Hotch : tu vas essayer d’allumer l’ordinateur ?

 

Guichard tousse une fois.

 

Hotch appelle Garcia.

 

Hotch : Garcia, la classe à une connexion webcam, Guichard va tenter de le brancher, connecte toi pour qu’on ai les images.

 

Guichard réussit à allumer l'ordinateur alors qu'Andrew tourne le dos deux minutes. Prescott qui a une autre vu que le reste de l'équipe assiste à quelque chose qui lui paraît bizarre. Elle attrape son téléphone et compose un numéro. En bas de l'immeuble le portable de Morgan sonne.

 

Morgan : Que se passe-t-il ?

 

Prescott : Le père du jeune est toujours là ?

 

Morgan : Oui.

 

Prescott : Passe le moi je voudrais vérifier quelque chose avec lui.

 

Morgan s'approche du père et lui tend le portable sous les yeux du reste de l'équipe.

 

Morgan : Lieutenant ma collègue voudrait vous parler ?

 

Hotch : Qu'est ce qu'elle a ?

 

Morgan : Elle m'a juste dit vouloir vérifier quelques choses.

 

La seule chose que peux entendre les agents c'est le père répondre par des oui et des non avant qu'il ne redonne le téléphone à Morgan.

 

Prescott : Derek monte avec la vidéo je veux te montrer quelques choses.

 

Morgan se retourne vers Hotch : Elle veut que je monte la vidéo.

 

Hotch : Pourquoi ?

 

Morgan : Elle aurait vu quelque chose.

 

Hotch : Vas y.

 

Morgan raccroche avant de recomposer un numéro.

 

Morgan : Garcia tu peux m'envoyer ce qu'on a enregistré depuis 5 minutes.

 

Garcia : Bien sur mon prince.

 

Avec son ipad dans la main Morgan rejoint Prescott sur le toit.

 

Morgan : Qu'est ce que tu veux me montrer dont tu ne pouvais pas parler dans l'oreillette ?

 

Prescott : Je ne suis pas sure de moi, mais vu ce que m'a dit son père je crois que ça se confirme.

 

Toujours allongé sur le sol Prescott prend l'ipad et commence à visionner la vidéo jusqu'à un moment ou elle fait pause.

 

Prescott : J'ai vu juste. Regarde.

 

Elle retend à Morgan l'ipad et lui indique un endroit de la bombe.

 

Prescott : Regarde ses fils là ne sont relié à rien du tout. Je crois que la seule bombe est celle qu'il a sur lui, le reste c'est du pipo.

 

Morgan observe plus attentivement.

 

Prescott : Tout à l'heure quand Guichard a allumé l'ordi lui il en a profité pour remettre les fils correctement.

 

Morgan : Tu ne voulais pas faire de fausse joie à Guichard et à Reid.

 

Prescott : Tout a fait. Je pense que la seule personne à qui il veut faire du mal c'est à lui même.

 

Morgan : Je vais dire ça à Hotch. (il dépose un baiser sur le front de Prescott) Bon boulot ma puce.

 

Il redescend et rejoint Hotch, ce dernier est au téléphone avec Garcia.

 

Garcia : Monsieur j'ai réussit à localiser le secteur d'ou sont émis les sms et c'est assez bizarre.

 

Hotch : Vas y on t'écoute.

 

Garcia : Juste à coté d'ou vous êtes. Je n'ai pas le lieu exact car le temps d'émission est court mais c'est dans les 50 m autours de vous.

 

Prentiss regardant autours d'eux : C'est pas possible, ça peut être n'importe qui.

 

JJ : Les sms sont plus utilisé par des personnes agées entre 14 et 30 ans.

 

Prentiss : Ca réduit mais pas de beaucoup

 

Hotch : Reid tu vas retourné avec JJ auprès des parents. Profitez en pour regarder si dans les proches il n'y aurait pas de comportement suspect.

 

Morgan : Hotch on a du nouveau et c'est plutôt une bonne nouvelle.

 

Hotch : Vas y on t'écoute.

 

Morgan : Il n'y a qu'une seule bombe. Celles sur les enfants sont factices.

 

Rossi : Tu es sur ?

 

Morgan : Oui. Prescott l'a vu remettre des fils en place dans son gilet. Ils ne sont branchés à rien. Il ne veut faire du mal qu'à lui.

 

Pendant ce temps dans la salle de classe les enfants mangent tranquillement. Andrew est assis en train de les regarder sans rien dire tandis que Guichard est avec la petite asthmatique.

 

Andrew : Vous êtes toute pareille. On a beau faire le maximum vous n'en avez rien à faire et vous demandez toujours plus. Mon pére s'est saigné pour ma mère et elle est partit sans dire un mot avec un autre. On existe plus pour elle. Vous êtes toutes pareilles. (puis plus bas) j'aurais beau faire ce qu'elle veut elle partira aussi.

 

Guichard : je suis désolée pour ce qui s’est passé avec votre mère.

 

Andrew s’énervant : vous mentez, vous n’en avez strictement rien à faire que ma mère nous ai quitté.

 

Guichard : ce n’est pas vrai, à toute âge nous avons besoin de notre mère, ma mère est à l’autre bout de la terre et elle me manque à chaque instant, malgré que j’ai une famille et des amis formidables, et c’est pour ça que je peux ressentir ce que vous ressentez.

 

Morgan aux autres qui écoutent la conversation : c’est nouveau ça, sa mère lui manque.

 

Prentiss : elle lui dit ce qu’il veut entendre.

 

Rossi : pas sûr que ce soit ce qu’il veut entendre, il a plutôt l’air en colère après ce qu’elle vient de dire.

 

Hotch : elle va essayer de lui prouver que ce qu’à fait sa mère n’est pas une généralité.

 

Prentiss : pourvu qu’elle y arrive.

 

Garcia via le téléphone : monsieur, ça y est j’ai la connexion en image de ce qui se passe dans la pièce via l’ordinateur de la classe.

 

Hotch : merci Garcia.

 

Tous s’approchent de l’écran de contrôle pour visionner la prise d’otage en direct.

 

Morgan : ça va nous être plus simple de regarder les connexions des fils.

 

Rossi : Monsieur Fuller, vous voulez bien venir pour jeter un coup d’œil sur ces images.

 

Fuller s’approche et regarde les images.

 

Hotch : si on juxtapose les images que la webcam de l’ordinateur nous donnent et les images que transmettent la caméra de notre agent, est-ce que pouvez être certain de la connexion des bombes.

 

Fuller regarde un moment les images puis tout d’un coup pointant son doigts sur une image.

 

Fuller : c’est bien ça, je peux vous affirmer maintenant à 100% que les bombes des gamins sont factices.

 

Prentiss : et celle de votre fils ?

 

Fuller : par contre celle-là elle est belle et bien réelle. Mais pourquoi il a fait ça ? J’ai fait comme j’ai pu pour combler le départ de sa mère.

 

Rossi : la séparation brutale d’avec sa mère a été un traumatisme pour lui, mais nous pensons qu’il est manipulé.

 

Fuller : mais par qui ?

 

Hotch : c’est ce que nous tâchons de découvrir.

 

Garcia : monsieur j’ai autre chose.

 

Hotch : vas y on t’écoute.

 

Garcia : je suis arrivée à remonté la trace du téléphone qui envoi des SMS.

 

Morgan : et ?

 

Garcia : et il s’agit d’un téléphone à carte, j’ai le numéro mais impossible d’avoir un nom, d’autant que l’achat de ce téléphone a été payé en liquide.

 

Prentiss : tu as l’adresse de la boutique où il a été acheté ?

 

Garcia : oui je l’ai, il s’agit de la boutique qui se trouve au coin de la rue et vous voulez en savoir une bonne, le téléphone a été acheté hier.

 

Morgan : si ça c’est pas de la préméditation je ne m’y connaît pas.

 

Hotch : Prentiss vas faire un tour à la boutique c’est à deux pas d’ici si le vendeur pouvait se souvenir et nous faire une description physique de la personne qui a acheté ce téléphone ça nous arrangerait.

 

Prentiss : j’y vais tout de suite, mais je vais aller prévenir Reid que nous avons une nouvelle piste.

 

Morgan : Prentiss arrête de te sentir coupable de ce qui s’est passé tu n’y est absolument pour rien.

 

Prentiss : je sais très bien , mais il n’empêche que je n’arrive pas à m’enlever cette sensation.

 

Hotch : il faut aussi qu’on prévienne Guichard que les bombes sont factices.

 

Morgan : vous n’avez pas peur qu’elle tente quelque chose si vous lui dites que les bombes qui relient les gosses à Andrew sont fausses.

 

Hotch : non je sais qu’elle ne fera rien tant que tous les enfants seront encore dans la classe car celle d’Andrew elle, elle est bien réelle et si il fait sauter celle là.

 

Rossi : tous sautent.


carole0817  (21.06.2011 à 10:18)
Message édité : 09.09.2020 à 12:14

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