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Série : Criminal Minds
Création : 10.06.2011 à 06h56
Auteur : carole0817
Statut : Terminée
« encore une affaire qui touche les mambres de nos équipes » carole0817
Cette fanfic compte déjà 13 paragraphes
A l’intérieur de la classe, Guichard reçoit par oreillette le message de Hotch.
Guichard : s’il vous plait, vous m’avez promis de laissez partir la fillette si jamais je restais, je suis là, relâchez là maintenant.
Andrew s’approche alors de Guichard qui est avec la petite fille. Il attrape la petite par le bras qui se met alors à crier.
Guichard : non ne lui faites pas de mal, vous m’aviez promis, vous n’êtes pas quelqu’un de méchant.
Andrew s’approche alors de la porte de la classe, l’ouvre et met la fillette à la porte.
Andrew : allez oust, toi dehors, dégage le plancher.
Guichard semble soulager, tandis que Hotch donne l’ordre d’aller récupérer la petite fille. Andrew s’approche de nouveau de Guichard.
Andrew et la menaçant : c’est bien ce qu’il me semblait.
Guichard : quoi donc ?
Andrew : malgré vos beaux discours que vous me comprenez vous êtes comme toutes les autres.
Guichard : quoi donc ? quitte à me critiquer, exprimez vous totalement et librement, après tout c’est vous qui avez le contrôle de la situation, vous pouvez bien me dire ce que vous voulez c’est pas moi qui suis en position de force pour répondre à vos insultes.
Andrew : ha ouais vous voulez savoir, vous êtes comme ma mère et comme toutes les autres, votre gosse est à l’intérieur et votre première préoccupation est de faire sortir cette fillette et pas votre enfant.
Guichard : je vous l’ai déjà expliqué, si je vous ai demandé à faire sortir cette petite fille c’est parce qu’elle est malade et qu’elle n’allait pas tenir encore très longtemps, quand à mon enfant, je ne l’abandonne pas puisque je suis avec lui en ce moment même et que je sais que vous ne leur ferez rien.
Andrew en colère : je les menaces d’une bombe, je les relies à une bombe, j’en ai rien à foutre d’eux.
Guichard : sauf que la première chose que vous avez demandé c’est qu’on leur apporte à boire et à manger et à ce que je peux me rendre compte, vous les avez effrayer mais vous ne les avez pas malmené, vous ne voulez pas leur faire de mal, ils sont comme vous de simple enfants, votre colère n’est pas dirigé contre eux mais contre nous, les parents et plus précisément les mères, donc si vous avez quelque chose à tenter c’est contre moi.
Andrew sent la colère monté en lui face à cette vérité implacable.
Guichard : laisser les sortir, ils n’ont rien à voir dans l’histoire.
Andrew ricanant : sauf que en les gardant aussi je vous torture également donc tout va bien.
Andrew met de nouveau une violente gifle à Guichard lui ouvrant de nouveau sa lèvre qui était déjà ouverte tout à l’heure et lui provoquant une montée subite de nausée. Elle se précipite alors vers la poubelle pour pouvoir se soulager. Terrifié devant cette vision, Damon se lève et appel sa mère.
Damon : maman !!!
Andrew s’approchant de Damon :et ben voilà, j’ai bien fini par savoir lequel était le votre.
Guichard reprenant sa respiration : vous touchez à un seul de ses cheveux et je vous fais manger la poussière.
Prescott : je pense qu'il va falloir vite le maitriser, si il continue.
Andrew jubile.
Hotch via l’oreillette : Prescott attend, Guichard reprend ton calme, ne le menace pas, si il sent que ses menaces t’atteignent il les mettra à exécution, n'oublie pas sa cible ce n’est pas les enfants mais les parents et si il voit que tu réagit car il s’en prend à Damon, il continuera d’autant plus.
Andrew : alors ça vous rend malade de savoir que j’ai votre fils.
Guichard : vous n’avez strictement rien compris.
Andrew : alors expliquer moi, maintenant c’est à votre tour.
Guichard : ce n’est pas vous qui me donner envie de vomir, je suis enceinte, ce ne sont que des nausées et ça ne prévient pas quand ça arrive.
Prescott : ben alors ça, je n’aurais jamais pensé apprendre une chose pareille dans de telles circonstances.
On peut lire sur le visage d’Andrew toute la déception de celui-ci.
C’est à ce moment là que Morgan revient avec la petite dans les bras.
Morgan : elle semble aller bien.
Hotch : ramène la à ses parents.
Morgan : hé qu’est-ce qui s’est passé pendant que j’étais pas là, c’est quoi vos têtes ?
Rossi : Andrew vient de découvrir l’identité de Damon.
Morgan : comment il a fait ?
Hotch : en frappant de nouveau Guichard ce qui a effrayé Damon et l’a fait réagir.
Rossi : d’autant qu’elle a été prise de nausée car elle serait enceinte.
Morgan surpris : enceinte ?
Hotch :il semblerait.
Morgan : si il s’en prend à eux Hotch, je ne sais pas si….
Hotch : tu te contrôleras comme nous tous, on a tous envi de rentrer là dedans et d’en finir au plus vite avec lui mais tu sais bien que ce n’est pas comme ça qu’on y arriveras.
Morgan : je sais, je vais ramener la petite à ses parents et je reviens tout de suite.
Morgan rejoint alors le café. Quand il entre à l’intérieur, tous les regards se retournent sur lui. Quand les parents reconnaissent leur fille dans ses bras, ils courent précipitamment vers lui en pleur.
Mère prenant sa fille :ma chérie, ma chérie, comment vas-tu ? Tout est fini maintenant
Père à Morgan : merci.
Morgan : ce n’est pas à moi qu’il faut dire merci, ce n’est pas moi qui est réussi à la faire sortir, vous remercierez l’agent Guichard quand elle aussi sera sortie de là dedans.
Un autre père : et nos enfants, quand est-ce qu’ils vont sortir ?
Morgan : je ne pourrais pas vous donner de réponse.
Reid, JJ et Prentiss s’approchent alors de Morgan.
Prentiss : elle est arrivée à négocier avec lui ?
Morgan : pour l’instant elle est arrivée seulement à faire sortir la petite, mais nous savons que la seule et unique bombe réelle est celle qu’il porte sur lui.
Reid : ça ne change pas grand-chose il peut tout faire sauter.
Morgan : elle est enceinte Reid ?
Reid surpris : pourquoi tu me demandes une chose pareille ?
Morgan : elle a été prise de nausée et c’est elle qui l’a dit à Andrew.
Reid dépité : c’est pas vrai, oui elle pense qu’elle est enceinte, mais rien n’est confirmé, elle m’a juste dit qu’elle commençait à avoir des nausées lorsqu’on était à Venise, Morgan il faut qu’on les fasse sortir de là au plus vite.
Morgan : Reid il faut que je te dise autre chose.
Reid pas rassuré : quoi donc ?
Morgan : il sait qui est Damon.
Reid ne répond rien et reprend sa conversation avec Morgan : jette un coup d’œil toi aussi à la jeune fille au fond de la salle.
Morgan regarde : la blonde ?
JJ : oui c’est ça.
Prentiss : est-ce que tu penses que toi aussi ce n’est pas normal d’être collé à son téléphone alors que son frère est pris en otage ?
Morgan : son frère est à l’intérieur ?
Reid : son demi frère.
Morgan : elle téléphone pas, elle envoi des SMS.
Reid : c’est son demi-frère et on sait très bien qu’il y a souvent des problèmes dans les familles recomposé.
Prentiss : Garcia nous a transmis leur dossier, c’est le fils de sa mère et de son beau père, et ça à l’air d’être un petit génie.
Reid : la jalousie ça colle comme mobile.
Morgan : on ne va pas attendre d’avoir plus de confirmation, on va aller lui poser quelques questions, Prentiss toi tu file à la boutique et tu lui montres une photo de cette fille pour voir si il la reconnaît comme la personne ayant acheté un téléphone hier.
Prentiss sortant : je file.
Morgan, Reid et JJ se dirigent alors vers la jeune fille.
Morgan : excusez moi mademoiselle, nous vous demandons de bien vouloir nous suivre nous aurions quelques questions à vous poser.
Fille surprise : pourquoi faire ?
JJ : pour voir si vous pouvez nous aider à dénouer cette prise d’otage.
Fille : mais je ne sais absolument rien.
Reid : pourquoi nous dites vous ça, nous vous demandons pas si vous savez quelque chose sur cette prise d’otage pour le moment, nous vous demandons de répondre à nos questions, tout comme nous l’avons fait avec toutes les personnes ici présente depuis tout à l’heure.
Père : Jenny, ne pose pas de questions et vas-y, si tu peux les aider fait le.
Jenny : OK j’y vais.
Morgan à Reid : toi tu restes ici.
Reid : je veux l’interroger.
Morgan : non je m’en charge, si il y a quelque chose à en tirer, je te promet que je le trouverais, toi elle risque de se méfier de toi sachant que ta femme est à l’intérieur.
Reid : entendu, je retourne vers Hotch alors voir comment vont Céline et Damon.
JJ : je viens avec toi.
Tous sortent du café.
Pendant ce temps là dans la classe.
Andrew à Guichard : vous voulez faire un autre malheureux alors que vous n’êtes pas capable de vous occuper correctement de celui-là, vous voulez le laisser tomber, il ne vous satisfait plus alors vous passer à un autre enfant comme on changerait de voiture.
Rossi à Hotch : c’est bizarre ce qu’il vient de dire, il est fils unique et c’est comme si il prononçait des mots de grand frère qui vient de se faire voler sa place par un nouveau né.
Hotch : c’est sans doute le cas de celui qui le manipule.
Rossi : ce qui voudrait dire.
Hotch : que celui qui le manipule est de la famille à l’un des gosses qui est à l’intérieur ; Garcia tu as entendu ?
Garcia : je vous fait la recherche tout de suite.
Guichard à Andrew : je n’ai pas l’intention de remplacer Damon quand le nouveau bébé sera là, mon autre fille n’a pas été remplacé par Damon quand il est venu.
Andrew en colère : ha car vous avez encore une fille plus grande en plus que ça.
Guichard : non plus jeune que Damon.
Andrew fait une tête qui signifie qu’il ne comprend pas.
Guichard : mon mari et moi avons adopté Damon après la naissance de notre fille.
Andrew reste bouche bée.
Guichard :et oui vous voyez, nous ne remplaçons nos enfants devenu trop grand par des enfants plus petits. Damon est tout pour nous, comme sa sœur et comme le futur bébé qui viendra.
Andrew : c’est impossible, vous êtes toutes les mêmes, tant qu’on est des bébés tous va bien et après à la première occasion vous partez.
Guichard : vous trouvez, regardez mon fils et dites moi si selon vous c’est un bébé à presque 10 ans ?
Andrew ne répond pas.
Guichard :et pourtant moi sa mère, je suis là avec vous qui tenez une bombe car mon fils est à l’intérieur, alors que si je pensais réellement comme vous dites je serais actuellement avec ma fille de 3 ans qui se trouve à l’extérieur.
Andrew : vous ne l’aimez pas autant que vous le dites sinon vous l’auriez laisser sortir à la place de la fille.
Guichard : vous l’auriez laisser sortir mon fils si je vous l’avais demandé ?
Andrew : non bien sûr que non.
Guichard : alors, au moins un d’entre eux est sorti, ce qui prouve que toutes les mères ne sont pas égoïstes….je sais que vous souffrez de son départ, mais si elle est parti ce n’est pas à cause de vous mais de votre père.
Andrew : mais elle m’a abandonné par la même occasion.
Guichard : elle vous aime, vous êtes son fils, le sang de son sang, de temps en temps on fait des choses sans trop savoir les conséquences que ça peut avoir, vous vous doutiez ce matin en vous levant que vous seriez dans une telle situation ce soir, que vous feriez souffrir pas seulement votre mère , mais aussi votre père, tous les parents et tous ces bouts de chou ici présent ?
Andrew : non je ne voulais pas tout ça.
Guichard : votre mère non plus, n’a pas plus réfléchi que ça, elle n’a pas pensé que ça vous ferait souffrir autant, alors ne faites pas comme elle laisser partir les innocents.
Andrew presque en pleur : mais je ne peux pas.
Guichard : pourquoi ? parce que vous ne savez pas comment vous sortir de cette situation ou parce que vous allez décevoir à votre tour la personne qui vous a poussé à faire cela.
Andrew surpris : comment le savez vous ?
Guichard : je vous ai observé depuis que je suis rentré et je suis persuadé que cette idée ne peut pas être la votre, vous voulez défendre la cause des enfants alors prendre des enfants en otage ça ne peut pas venir de vous.
Andrew : vous n’avez pas tord.
Guichard : dites moi qui vous a poussez à faire ça ?
Andrew : je ne peux pas, sinon elle me quittera et je n’ai plus qu’elle c’est l’amour de ma vie.
Rossi : on sait déjà que c’est une femme et qui doit avoir dans ses âges.
JJ arrivant et montrant Jenny assise plus loin sur une chaise : et je pense même que nous avons déjà notre manipulatrice.
Hotch : qui est-ce ?
Reid : une demi sœur à des gamins, elle n’arrête pas d’envoyer des SMS, Prentiss est partie avec sa photo voir si le vendeur la reconnaît et Morgan l’interroge pour la faire parler, comment vont Céline et Damon ?
Rossi : ça va, elle essaye de le raisonner.
JJ : et…
Hotch : trop tôt pour le dire pour le moment mais Andrew l’écoute, le fait qu’elle soit à l’intérieur pour sauver Damon et que vous ayez Evangeline ont été un bon point.
Reid se place alors devant l’écran de contrôle pour scruter le moindre mouvement.
Guichard : ce n’est pas grave si vous ne voulez pas me révéler son identité, je comprend que vous ne vouliez pas la perdre si c’est votre seul amour.
Andrew étonné : vous comprenez ?
Guichard : oui l’amour c’est quelque chose d’important, aussi bien l’amour d’une mère à son enfant que l’amour du mari à sa femme.
Andrew : c’est ça, et je n’ai plus que le dernier amour.
Guichard : je comprend.
Andrew s’approche alors d’elle et vient s’asseoir paisiblement juste en face.
Andrew : comment ça se fait que vous vous me compreniez ?
Guichard : ça je ne peux pas vous dire, peut être parce que si mon fils était à votre place, c’est ce que j’aimerais lui dire.
Andrew : vous êtes une bonne mère alors ?
Guichard : merci, s’il vous plait laissez sortir les enfants, ce n’est pas eux votre cible principale, et je vous aiderais à vous en sortir sans trop de problème.
Andrew réfléchi.
Guichard : ça ne sert à rien de garder tant d’otages, je reste avec vous je vous le promet, comme ça on pourra continuer à discuter ensemble et tâcher de trouver une solution.
Andrew toujours se lève, s’approche des enfants reliés à la bombe factice et tire violemment sur les fils.
Andrew : allez sortez tous maintenant.
Mme Yle regarde Guichard qui lui fait comprendre de faire sortir les enfants. Andrew revient s’asseoir face à Guichard tandis que les enfants sortent.
Guichard : je vous remercie de ce que vous venez de faire.
Andrew : parlez moi.
Dehors, Hotch, Reid, JJ se précipitent pour accueillir les enfants.
Rossi à Guichard par l’oreillette : tu l’as rendu dépendant de toi, comme un bébé à sa mère , continue il finira par t’écouter.
Dehors les enfants courent dans tous les sens à la fois soulagé et pétrifié. En voyant Reid arrivé, Damon courre dans ses bras en pleur.
Reid s’agenouillant par terre pour prendre son fils dans ses bras : ça va aller maintenant Damon, tout vas bien aller.
Damon en pleur : papa, maman elle est dedans et Andrew il a une bombe.
Reid embrassant Damon sur le front : Je sais mon chéri mais on va vite faire sortir ta mère de la dedans.
Damon : j’ai eu peur, mais je savais que vous alliez venir.
Reid : bien sûr que oui que maman et moi allions venir, on allait pas te laisser.
Hotch à Damon : on va faire sortir ta mère de là-dedans Damon je te le promet.
Damon : papa, maman, elle est blessée ?
Reid inquiet : comment ça elle est blessée ?
Damon : oui elle saigne ?
Reid fixant son fils droit dans les yeux : d’où elle saigne Damon, dis moi d’où saigne maman ?
Damon : de la bouche et en plus elle a vomie.
Prentiss s’agenouillant à son tour face à Damon : ce n’est rien ça Damon, ta mère s’est ouvert la lèvre, elle en a vu d’autres tu sais.
Damon : tu es sûr Emily ?
Prentiss : certaine.
Pendant ce temps, sur le toit, Prescott regarde avec attention la scène qui se déroule dans la salle de classe. Recouverte d'une couverture de neige elle commence à trembler.
Prescott : Guichard fais moi le plaisir de te décaler un peu j'arrive pas à voir sa bombe correctement.
Guichard se lève pour prendre un soda et se tourne vers Andrew.
Guichard : Tu en veux un ?
Andrew surpris : Pourquoi êtes vous si gentille avec moi ?
Guichard : Je l'ai déjà dis si vous étiez mon fils je ferais pareil.
Prescott : C'est parfait ! Je …. C'est une blague....
Elle arrête de regarder par la lunette, se frotte les yeux avant de regarder à nouveau.
Prescott : Je n'en reviens pas.
Dans la classe Andrew se lève et rejoint Guichard pour prendre un soda à son tour.
Andrew : Vous savez je l'aime plus que tout et ce qu'elle vit je sais qu'elle en souffre.
Guichard : Que vit elle ?
Andrew : Sa mère l'a remplacé, elle ne l'aime plus, tout comme la mienne m’a oublié. Vous savez elle en souffre et c'était la seule solution.
Guichard : Quoi ? Par ce qu'elle souffre elle te demande de prendre des enfants innocents en otage ?
Andrew s'énervant légèrement : Ils ne sont pas tous innocent.
Guichard : Tu veux dire que ton amie souffre à cause d'un de ses enfants ?
Andrew : Je … C'est pas …
Sans finir sa phrase il se dirige vers la fenêtre. De la il voit Morgan en train d'interroger Jenny Snow. Au même moment Prentiss arrive en courant pour rejoindre Hotch.
Prentiss essoufflée : Le vendeur a formellement identifié la personne qui a acheté le téléphone.
Rossi : Et ?
Prentiss : Il s'agit de la jeune femme qu'interroge Morgan. Jenny Snow.
Fuller : Mais ce nom me dit effectivement quelque chose. Mon fils m'en a parlé il y a plusieurs mois de ça. Il l'a rencontré à son travail.
Hotch : C'est sa petite amie ?
Fuller : Je le crois mais je n'en suis pas certain.
Prentiss, Hotch et Rossi rejoignent Morgan qui interroge Jenny.
Morgan à Jenny : donc vous ne voyiez personne dans votre entourage qui serait susceptible de s’en prendre à cette classe ?
Jenny indifférente : non.
Morgan : vous me mentez.
Jenny toujours aussi indifférente : non.
Morgan : alors pourquoi vous n’arrêtez pas d’envoyer des SMS ?
Jenny subitement mal à l’aise : je..je tiens mes amis au courant de l’évolution de la situation.
Morgan : vos amis ou un ami en particulier ?
Jenny : non non je vous assure personne en particulier.
Morgan : mademoiselle, en règle général quand un membre de notre famille est retenu en otage on a pas la tête à envoyer des SMS à ses amis.
Jenny : ben moi je l’ai.
Morgan : très bien alors vous ne verrez pas d’inconvénient à ce que je prenne votre portable et que je regarde vos messages et aussi que je récupère votre numéro de portable.
Jenny en colère : non je ne veux pas, vous n’avez pas le droit, c’est privée.
Hotch arrive à ce moment là.
Hotch à Jenny : plus maintenant.
Rossi : mademoiselle vous êtes en état d’arrestation.
Pendant ce temps dans la classe Andrew commence à s'énerver de plus en plus sous les yeux de Guichard et de Prescott de plus en plus inquiètes.
Prescott : Hotch j'ai du nouveau sur la bombe.
Hotch : Quoi ?
Prescott : Ce n'est pas une bombe à pression exactement comme on le pensait.
Rossi : Explique toi.
Prescott : A première vue on peu croire qu'il s'agit d'une bombe qui fera boom si notre ravisseur lâche la pression.
Hotch : Oui abrège.
Prescott : Cette bombe au contraire fera boom si on appuie sur un tout petit bouton qu'il a eut la gentillesse de me montrer en prenant un soda.
Rossi : C'est bon ou pas ?
Fuller : C'est plutôt bon. Si votre agent à l'intérieur arrive à ramener à la raison mon fils il faudra juste lui faire lâcher ce qu'il tient dans la main., il a été plus malin que je le pensais en maquillant une fausse bombe à pression, c’est le portrait cracher de sa mère.
Dans la classe Andrew regarde toujours par la fenêtre.
Andrew énervé : Vous me faites parler mais en fait vous savez tout. Vous savez très bien qui est mon amie
Guichard incompréhensive : Mais non je ne sais pas qui est ton amie.
Andrew : Ba voyons c'est pour cela que vos collègues l'interrogent. Vous me prenez pour un con.
Guichard : Calme toi Andrew je ne sais pas de quoi tu parles.
Andrew : De toute manière je l'ai perdu, tout est finit.
Guichard : Non andrew tout n'es pas finit. Tu es jeune tu peu encore trouver quelqu'un qui t'aimera.
Andrew hystérique : Non ! Ca suffit ! Ça ne sert à rien et il est hors de question que je finisse ma vie derrière les barreaux.
De son coté Prescott assiste à toute la scène. Elle voit Andrew s'énerver de plus en plus et porté sa main au petit bouton déclencheur.
Prescott à elle-même : Ca va être chaud mais je vais y arriver.
La minute suivante dans la rue tous entendent le bruit d'une détonation suivit d'une vitre cassé.
De son coté Guichard entend un sifflement à son oreille avec une légère douleur à la joue avant de voir Andrew s'écrouler blessé.
Prescott : dépêchez vous d’entrer le maitriser, il est a terre.
Les agents se précipitent à l'intérieur suivit du lieutenant Fuller.
La déflagration se fait entendre de très loin. Reid qui tient toujours Damon dans ses bras se retourne ainsi que son fils en direction de la salle de classe.
Damon apeuré : Maman !
Reid reste apeuré avant de pouvoir répondre : qu’est-ce qui se passe ?
Prescott : c’est rien Reid, je viens de tirer dans l’épaule de Fuller pour l’empêcher d’appuyer sur le détonateur, la voie est dégagée.
Reid : Prescott et ….
Prescott : je ne vois pas Reid, mais je ne l’ai pas touché ça je peux te l’assurer.
Reid pose Damon à terre et tout en lui donnant la main commence à courir en direction de l’école.
Rosssi empêchant Reid d’avancer : reste là, on va voir à l’intérieur.
Reid : mais….
Damon : papa, où est maman ? je veux voir maman
Hotch s’agenouillant face à Damon : Damon, David Emily et moi on va chercher ta mère, reste ici avec papa.
En entrant ils découvrent Andrew par terre touché en plein épaule avec Guichard à ses côtés qui appuie sur sa plaie en ayant préalablement éloigné le détonateur.
Rossi : Andrew Fuller vous êtes en état d’arrestation.
Prentiss ainsi que d’autres policiers, s’avance prés de Fuller pour le maitriser à la place de Guichard.
Hotch : Ca va Guichard ?
Guichard : Oui.
Rossi : Tu saignes.
Guichard : Oui je sais je me suis pris deux baffes, j’ai la lèvre d’ouverte c’est rien.
Prentiss : Non ta joue tu as une égratignure.
Du toit Prescott assiste aux retrouvailles.
Prescott : Désolé que la balle ait sifflé à tes oreilles mais tu avais réduit mon champ de tir.
Guichard à moitié hystérique dut au stress qu'elle vient de vivre : Non mais tu es complètement folle. Tu aurais put te planter et me tuer.
Prescott en colère : Merci pour la confiance. Et de rien de t'avoir sauvé la vie.
Guichard est soudainement prise d’un malaise et se cramponne à un des bureaux. Hotch ainsi que Rossi se précipitent vers elle.
Hotch : Guichard, tu es sûr que tout vas bien ?
Guichard : oui juste la tête qui tourne, c’est sans doute dû à la pression qui retombe, avec le décalage horaire .
Rossi : ou au fait que tu sois enceinte et que ça te fais trop d’émotion pour toi
Guichard surprise : vous êtes au courant ?
Hotch : relié en permanence avec toi avec l’oreillette, on a tout entendu oui, allez rejoint vite ton fils il t’attend, Rossi va te raccompagné.
Pendant ce temps sans attendre la moindre réponse Prescott retire son oreillette. Toute tremblante à cause du froid et du peu de vêtement qu'elle porte, elle reste encore allongé et pointe son arme en direction de la voiture noire garé plus haut dans la rue.
Prescott : Mais qu'est ce qu'ils ont à me suivre ceux la. (sarcastique) Bon allez on va rejoindre le couple reconnaissant de mon tir.
Elle commence à plier ses jambes pour se relever et va pour se lever quand elle se met à trembler à nouveau de froid.
Prescott : Allez ce soir bataille de boule de neige avec les enfants.... En fait si j'arrive déjà à redescendre car vu comment je tremble soit je me casse la gueule en haut des escaliers et je descend en trois secondes soit j'arrive pas a faire deux pas.
Elle prend son arme dans la main et part s'installer dans les escaliers pour la démonter. Pendant ce temps l'équipe est à coté d'Andrew.
Andrew : Je veux voir Jenny, s'il vous plait. Je dois lui dire que je l'aime et … que je suis désolé mais je ne pouvais pas ….. il était innocent...
Fuller : Fiston t'inquiète pas.
Andrew : Excuse moi je dois te décevoir. Je veux pas finir en prison.
Fuller : Ne t'inquiète pas je vais tout faire pour t'aider, on prendra le meilleur des avocats.
Quelques minutes après Andrew Fuller, c’est Guichard qui sort de l’école soutenu par Rossi. Damon lâche les mains de Reid et se précipite vers sa mère.
Damon hurlant : maman !
Damon va se blottir dans les bras de Guichard.
Guichard tombe alors à terre et enlace son fils tout en l’embrassant : mon chéri, tout va bien maintenant, on est là.
Reid les rejoint tout aussi vite. Il s’approche de sa femme et lui dégage le visage.
Reid : ça va aller ?
Rossi : un petit malaise au final et quelques égratignures..
Guichard : beaucoup mieux depuis que notre fils est revenu.
Reid essuyant le sang de la bouche et de la joue de Guichard : je veux qu’en rentrant tu ailles prendre rendez vous avec un médecin.
Guichard : c’est bien mon intention.
C’est alors que Prescott arrive, elle descend à la fois frigorifiée et énervée. Morgan la voyant arrivé s’approche d’elle.
Morgan lui ouvrant les bras comme pour la réchauffer : beau boulot ma poupée.
Prescott allant se blottir dans ses bras : ouais ça serait bien que tout le monde pense pareil que toi.
Morgan : pourquoi dis tu ça ?
Prescott : Guichard vient de m’hurler après en disant que j’étais folle d’avoir tirer que j’aurais pu l’atteindre.
Morgan : tu sais bien qu’elle n’en penses pas un mot, c’est juste ses nerfs qui ont lâché de la pression de ses dernières heures d’avoir son fils aux mains d’un preneur d’otage, ça ne devait pas être simple pour elle de faire copain-copain avec lui alors qu’elle aurait préféré être à ta place et lui tirer dessus pour le maitriser.
Prescott : ben , elle aurait dû la prendre si elle la voulait tant je serais moins geler.
Morgan : toi aussi tu ne sais pas ce que tu dis, la fatigue te fais parler.
Prescott : Ca rassure toi je sais très bien ce que je dis.
De leur côté.
Guichard : Spencer je veux renter à la maison avec les enfants maintenant.
Reid : on récupère Evangeline au café et on rentre.
Damon : je veux aller voir parrain d’abord, il m’a promis d’aller faire de la patinoire ce week-end.
Damon laisse ses parents et se précipite vers Morgan.
Rossi à Guichard et Reid : cet enfant m’étonneras toujours ?
Guichard : moi aussi
Reid : ça n’a pas l’air de l’avoir plus traumatisé que ça.
Rossi : les enfants récupèrent vite.
Guichard : on va sans doute avoir quelques nuits agitées mais si ça ne vas pas plus loin ça sera génial.
Damon courre alors vers Morgan.
Damon : Derek, c’est toujours OK pour samedi la patinoire.
Morgan lâchant Prescott et se tournant face à Damon : bien sûr que oui, comment tu te sens ?
Damon : bien papa et maman sont rentrés, je vais enfin voir ce qu’ils m’ont ramenés comme cadeau.
Prescott : tu perds pas le nord toi.
Damon à Prescott : c’est quoi le Nord.
Guichard et Reid s’approchent ainsi que Rossi du couple.
Guichard à Damon : ton père t’expliqueras chéri.
Damon pressée : allez on rentres ?
Reid : oui on vas y aller, on récupère ta sœur et on y vas.
Guichard : Tania, excuse moi de t’avoir crier dessus mais ça m’a fait peur sur le coup.
Prescott froidement : mouai excuse accepter.
C’est alors que JJ avec Evangeline dans les bras, en même temps que Prentiss et Hotch sortent de l’école. Tous s’approche à l’exception de Prentiss qui reste quelques peu en retrait.
Hotch à Damon lui ébouriffant la tête : ça va aller bonhomme ?
Damon : j'attends mes cadeaux.
JJ souriant : il va bien à ce que je vois.
Reid : on va rentrer, je crois qu’on a tous besoin de repos.
Rossi : allez y, on se charge du reste.
La famille Reid commence à s’éloigner quand soudain Guichard se stoppe.
Guichard à Reid : attend moi un moment Spencer.
Guichard s’approche alors de Prentiss.
Guichard : Prentiss.
Prentiss se retourne.
Prentiss : oui.
Guichard : tu veux bien passer à la maison tout à l’heure, tu mangeras avec nous pour te remercier d’avoir garder les enfants, nous avons également ramener un petit quelque chose pour toi.
Prentiss surprise : mais..enfin…j’aurais penser que….
Guichard : qu’on allait t’en vouloir pour ce qu’il vient de se passer ? pas du tout, tu n’es pas responsable, cette prise d’otage aurait aussi eu lieu si Spencer et moi avions été là
En guise de réponse Prentiss va se blottir dans ses bras.
Prentiss : merci.
Guichard : la prochaine fois que tu garderas nos enfants, tâche de nous prévenir quand il se passera quelque chose avec eux, histoire qu’on apprenne pas l’enlèvement de notre enfant à la télé.
Prentiss : promis mais tu sais, ça n’a pas été facile de savoir qu’elle décision était la bonne.
Guichard : t’inquiète pas pour ça, Spencer et moi travaillons avec vous, même si nous avons été en colère au début, au fond de nous on sait très bien pourquoi vous avez fait ça, mais même si c’est dure à accepter en tant que parent d’être mis à l’écart, en tant qu’agent, on sait que c’était la meilleure des décisions pour nos enfants.
Prentiss : je passerais alors.
Le chef du SWATT s'approche de l'équipe en ayant un regard amusé vers Prescott.
Chef : La prochaine fois pas la peine d'appeler le SWATT je crois que vous avez le nécessaire dans votre équipe
Prescott à elle même : Le nécessaire on dirait qu'il parle d'une cafetière.
Chef s'avançant vers Prescott : Excusez moi mais vous avez quelque chose à nous à me rendre.
Tous le regarde sans comprendre de quoi il parle. Prescott le regarde, avec dans une main son tailleur et dans l'autre son arme.
Prescott toujours énervé : La vous rêvé c'est mon arme personnelle.
Chef souriant : Non je parle de la tenue.
Hotch le regarde surpris par la demande, personne ne voit les autres membres du SWATT rigoler dans leur coin. Prescott quand à elle toujours aussi énervé pose son arme par terre et sous le regard médusé de la BAU et des journalistes présent retire la tenue noire qu'elle avait empreinté pour se retrouver en sous-vêtement en pleine rue dans la neige. Elle lance violemment la tenue dans la figure du chef du SWATT.
Prescott enfilant son tailleur : Tenez et gardez la.
Tous la regarde trembler sans rien dire. Le chef du SWATT ne dit plus un mot gêné par la situation.
Chef : Je plaisantais.
Morgan tape amicalement sur l'épaule du chef : Oui mais quand elle est de si mauvaise humeur faut pas la chercher. Elle réagit au quart de tour.
Hotch : Je crois que tu as besoin d'un bain bien chaud ta peau est limite bleu à cause du froid.
Prescott : C'est pas grave de toute manière la prochaine fois je ne reprendrais pas la place du sniper comme ca on me reprochera pas mon tir. Maintenant je peux allez manger et me réchauffer car franchement je me gèles les miches.
Guichard va pour s'avancer pour s'expliquer une nouvelle fois avec Prescott quand Morgan l'en empêche.
Morgan : Laisse tomber elle n'écoutera pas. Demain ca lui sera passé t'en fais pas.
Guichard : Tu es sure ?
Morgan : Oui rentre chez toi, repose toi, profites de ta famille et tu verras demain ce sera comme si de rien n'était.
Prescott légérement à l'écart n'écoute plus la conversation et regarde fixement une voiture quand Hotch la rejoint et la fait sursauter en posant sa main sur son épaule.
Hotch : Ca ne va pas ?
Prescott : Cette voiture, Hotch. A l'intérieur c'est les même homme que ceux qui étaient devant le pénitencier. Vous savez on vous en a parlé.
Hotch : Oui je vois.
Prescott : Pourquoi me suivent ils toujours je ne comprend pas du tout. Ca m'épuise je suis 24/24h à l'affut et résultat en faisant mon jogging j'ai faillit casser la figure d'un mec qui me collait d'un peu trop.
Hotch surpris : Quoi ?
Prescott : Je ne l'ai pas dit à Derek. (elle pose sa tête sur l'épaule de Hotch ce qui le surprend) Je suis fatigué qu'ils me suivent et je ne sais même pas pourquoi.
Hotch : Tu vas rentrer chez toi te reposer et je vais m'occuper de ca. D'accord ?
Prescott toujours tremblante : Merci beaucoup.
Alors que la police finit de s'occuper de la scène, la famille Reid au grand complet part pour retourner chez eux alors que l'équipe part en direction des voitures et du bureau fédéral.
Voila notre fiction est terminé !!!
Faites nous savoir ce que vous en avez pensé !!
bisous