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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : The L Word
Création : 04.11.2013 à 18h20
Auteur : jenbette
Statut : Terminée
Bette et Tina heureuses. Eric en fuite.
Cette fanfic compte déjà 138 paragraphes
Elles prennent un taxi pour rentrer. Angie s’installe confortablement sur les genoux de Bette et s’endort aussitôt . Tina se serre contre Bette.
« Bette, mon bel amour, j’aimerais réaliser encore un dernier vœu avant de partir …
- Oui ma chérie, tout ce que tu voudras, nous ne sommes plus à un jour près maintenant mais …je crois lire dans tes pensées …
- Dis moi …
- Je pense qu’un petit tour à Vernon te comblerait de bonheur, n’est pas ma chérie ? Ce n’est pas un problème, au contraire, mon envie d’y retourner est aussi grande que la tienne ! La question est : qu’allons nous faire de notre fille ? Je suppose que tu souhaites faire ce retour aux sources en amoureuses, nous deux, rien que nous deux !
- C’est exactement comme cela que j’avais envisagé ce séjour ! Eh! Bien ! je crois que c’est l’occasion idéale pour confier Angie à son père et à Carole. Ils pourront ainsi faire plus ample connaissance . Qu’en penses-tu ? Angelica apprécie Carole et son comportement vis-à-vis d’Eric était très convaincant tout à l’heure.
- Nous procèderons donc ainsi le moment venu ! »
Le taxi s’arrête enfin Place du Tertre.
Notre couple d’amoureuses en descend. Angie somnole encore. Elles ont dû la réveiller avant de quitter la voiture. Tina la prend dans ses bras pendant que Bette règle la course du taxi.
« Tina, fais moi penser lorsque nous serons à l’appartement d’appeler Alice . Je le lui ai promis tout à l’heure. »
C’est ce qu’elle s’empresse de faire aussitôt installée au salon.
« Alice ? Bonjour. Je prends enfin le temps de te donner de nos nouvelles. Sache que nous avons fait sortir Eric de prison et nous lui avons même annoncé qu’il était père !
- Comment ? Ne vas pas si vite ! Je veux des détails ! Vous étiez si pleines d’appréhension en partant et là, tout d’un coup , tout est résolu ! Par quel miracle ? Quel rôle avez-vous joué dans sa libération ? Je veux tout savoir !
- Ecoute Alice, tu connais le principal ! Tu auras tous les détails dans quelques jours…
- Quoi ? Comment ça ... dans quelques jours ?
- Oui, Tina et moi avons décidé de rentrer. Il nous reste encore une petite chose à régler et nous prendrons l’avion pour L.A. Je te donnerais l’heure exacte de notre arrivée dans peu de temps.
- Et Angie ? Que devient-elle dans tout cela ?
- Elle rentre avec nous.
- Et Eric ? Qu’en pense-t-il ?
- Bon, Alice, ça suffit ! A bientôt ! Embrasse tout le monde de notre part. Bye ! »
Trois jours plus tard …
Devant la gare Saint- Lazare, elles sont en partance pour Vernon. Elles sont émoustillées comme des jeunes filles se rendant à leur premier rendez-vous amoureux !
Elles se sentent un peu coupables d’abandonner ainsi leur fille mais leur désir est tellement fort qu’elles ne peuvent lui résister !
« Crois-tu qu’Angie va se plaire ? Ne pas s’ennuyer pendant notre absence ? demande Tina pleine de remords.
- Ne t’inquiète pas ma chérie, elle est entre de bonnes mains. Et puis, elle avait l’air très heureuse de se retrouver chez Eric et Carole. Nous ne nous absentons que pour deux jours. » la rassure Bette.
Elles n’ont de cesse de monter dans ce train qui va les emporter quelque temps en arrière, vers leur inoubliable première nuit d’amour ! Tout à coup , elles oublient tous les ennuis que cela leur a valu, tous les coups encaissés, toutes les appréhensions ! Elles se sentent rajeunir, retrouver leur insouciance de l’époque, leurs premiers émois …
Enfin, le train arrive. Elles s’installent l’une contre l’autre. Leurs yeux ne cessent de caresser l’autre sans se soucier du regard des autres voyageurs. Pour l’instant elles sont seules au monde, perdues au milieu de leurs si passionnants , si chauds souvenirs … Aucun mot n’est échangé … C’est tout à fait inutile … Leurs cœurs battent à l’unisson. Elles se laissent bercer par le bruit du train qui les entraîne vers un fabuleux moment de bonheur.
Le train s’arrête enfin. Elles descendent et se dirigent aussitôt vers leur hôtel porte-bonheur. Elles réussissent à obtenir la même chambre qu’ autrefois. Elles grimpent à l’étage pour déposer leur petit bagage.
Bette : ma chérie, il est encore tôt, si nous allions dîner dans notre petit restaurant ? Tu te souviens ? Son enseigne nous avez bien plu : ‘’Aux impressionnistes’’
- Quelle bonne idée, quelle délicate attention ! Tu te souviens encore de mon admiration pour leur art !
- Je n’ai oublié aucun détail de cette merveilleuse journée ! »
Elles prolongent ce diner plus que nécessaire. Elles éprouvent un tel bonheur à se retrouver ainsi, anticipant par la pensée la douce nuit qui les attend …
Enfin Bette donne le signal du départ . Elle se lève, va régler la note , prend leurs manteaux au passage, aide Tina à enfiler le sien non sans en profiter pour caresser au passage son cou et respirer son parfum.
Une vague de chaleur les traverse, un frisson de plaisir les secoue …
Il est temps de regagner leur chambre …
La porte à peine refermée derrière elles, Tina enlace sa femme, cherche ses lèvres … Le baiser qu’elles échangent est plein de fougue, plein des promesses des divins moments à venir …
« Bette, mon amour si tu savais combien de fois j’ai rêvé de cette première nuit … Tu as été tellement incroyable de douceur, de tendresse … Tu m’as fait découvrir un monde de plaisir dont j’ignorais tout …Chaque fois que j’évoque cet instant, je me sens envahi par le même désir, le même amour … Alors, ce soir, c’est moi qui vais t’aimer jusqu’au bout de la nuit, t’aimer encore… Te caresser, respirer ton odeur, te faire gémir de plaisir … J’ai tant envie de toi …Viens … »
Elle pousse gentiment Bette sur le lit et commence à la déshabiller lentement, lentement… A chaque vêtement enlevé, elles échangent un baiser ardent, passionné. Bette s’abandonne complètement dans les bras de son amour. Elle aime quand Tina prend l’initiative … Elle se retrouve bientôt entièrement nue sous les mains expertes de sa femme dénudée à son tour … Leurs yeux emplis de désir, d’amour ne cessent de contempler l’autre. Les mains de Tina sont partout sur son corps, pas une parcelle de peau ne reste sans caresse … Sa langue taquine, sa bouche gourmande viennent prendre le relai, du cou jusqu’au nombril …Puis, peu à peu, deviennent de plus en plus indiscrètes et descendent de plus en plus bas … Sous elle, Bette n’est plus que frissons, gémissements. Son plaisir atteint son paroxysme … Elle n’en peut plus d’attendre …
« Tina … » murmure-t-elle dans un souffle.
A l’écoute de toutes les émotions de son amante, Tina cède au son de cette voix rauque qui résonne jusqu’au plus profond d’elle-même. Pendant un instant, Bette est anéantie par l’intensité du plaisir qu’elle vient de ressentir. Il lui faut quelques minutes pour récupérer . Son corps en sueur est épuisé …
« Qu’as-tu fait de moi ma chérie ? »
Après quelques minutes d’abandon dans ce bien-être qui vient de l’envahir, elle fait basculer Tina … C’est à elle maintenant de la caresser, de … Elle a toutes les audaces et bientôt c’est au tour de Tina de supplier …
Elles finissent par s’endormir, épuisées mais comblées, enlacées, serrées l’une contre l’autre, dans la chaleur de l’autre.
Elles s’attardent encore un peu dans ce lit qui les a accueillies avec tant de bienveillance …
C’est Tina qui finit par rompre le charme et redescendre sur terre la première.
« Je te signale mon amour que nous avons charge d’âme et qu’il nous faudrait songer à rentrer. Que vont penser nos amis ? Que nous sommes des mères indignes !
- Oui, j’en suis bien consciente ! Laisse moi encore passer quelques minutes dans tes bras , c‘est le meilleur endroit au monde que je connaisse ! C’est là que je me sens le mieux, le plus à l‘abri … ! Je ne suis pas prête d’oublier cette nuit fabuleuse ! Tu as été incroyable ! Je t’aime ma chérie.
- Je t’aime aussi et je te signale que tu n’étais pas mal non plus ! Je ne sais pas quand nous aurons encore l’occasion de nous retrouver ainsi, nous deux, seules au monde … Mais, il faut absolument que nous rentrions. Dans quelques jours, nous prenons l’avion pour aller chez nous et nous avons encore un tas de choses à faire ! Ne serait-ce que discuter encore avec Eric au sujet d’Angie. »
Elles se lèvent enfin, avec un peu de nostalgie. Cet endroit est tellement magique pour elles !
Après un petit déjeuner rapidement expédié, elles se hâtent vers la gare . Un train les attend … puis Paris… puis leur vraie vie avec ses soucis et ses bonheurs.
De retour à Paris, elles n’ont qu’une envie, retrouver leur fille au plus vite.
Elles se rendent chez Eric et Carole. Leur fille les accueille avec un grand sourire et un gros câlin.
« Comment cela s’est-il passé ? interroge Tina un peu inquiète quand même et se sentant un peu coupable d’avoir ainsi abandonné leur fille pour une nuit de plaisir … Oui, une nuit de plaisir, mais pas avec n’importe qui ! Avec ma femme cela n’a rien de répréhensible ! Pense-t-elle.
- De la meilleure façon du monde ! Vous avez une fillette épatante, pas de pleurs, pas de caprices. Elle a simplement demander à retourner au jardin des plantes. Chose que nous avons fait avec plaisir ! Elle a bien mangé et bien dormi. Elle est vraiment facile à vivre, n’est-ce pas Eric ?
- Tout à fait d’accord avec toi, ma chérie, ce fut un réel plaisir de l’avoir à la maison ! »
C’est au tour de Bette de prendre la parole.
« Merci à vous ! Cela nous a bien rendu service! Maintenant, je voudrais vous prévenir que nous prenons l’avion dans quelques jours. Avant, Tina et moi voudrions faire une petite fête pour nous dire au revoir. Coleman est tout à fait d’accord pour qu’elle se déroule chez lui. Vous êtes cordialement invités. Nous inviterons également Jean, l’ ancien co-équipier de Tina qui nous a bien aidées dans nos différentes démarches. J’espère Eric que tu n’y vois pas d’inconvénient !
- Avouez que je serais bien ingrat de refuser de le voir ! Bien au contraire, j’aurais là l’occasion de le remercier.
- Dans ce cas, rendez vous chez Pierre après demain soir. »
Une fois ce rendez - vous fixé, elles récupèrent leur fille et retournent chez Coleman, Place du Tertre.
Cette nuit enchanteresse leur a donné un punch incroyable …
Elles ne sont pas du tout stressées à la pensée de toutes les choses qu’elles ont encore à régler avant de partir ! Ou bien est-ce la perspective de rentrer chez elles bientôt qui les booste ainsi ? La joie de retrouver leur maison, leur cadre de vie, leurs tableaux abandonnés dans l’atelier, leurs amies … ?
Même si Paris est la plus belle ville du monde, la ville merveilleuse qui leur a permis de se rencontrer, qui a vu naître leur amour, Los Angeles leur manque …
La première chose qu’elles ont réglée a été la confirmation de l’achat des billets d’avion avec le départ fixé dans trois jours.
Ensuite, elles se sont activées afin de trouver un traiteur pour leur soirée d’adieux. Il n’était pas question que Coleman cuisine ce soir-là ! Il avait déjà assez fait pour elles depuis leur arrivée ! Les héberger ainsi, les véhiculer dans Paris, les gâter en très bon ami qu’il est ! Et puis, elles désiraient un repas exceptionnel pour une réunion exceptionnelle et unique !
Puis, elles sont retournées au commissariat inviter Jean de vive voix ! Lui aussi les avaient bien aidées. Elles préféraient cela à une invitation par téléphone !
Enfin, elles voulaient encore un peu se promener dans Paris et surtout déambuler sur les Champs Elysées, cette avenue mythique !
Balade qu’elles n’avaient pas encore effectuée, ce qui est un comble pour des étrangères en visite à Paris ! Mais, au début de leur retour ici , leur but n’était pas du tout de prendre du bon temps ni de jouer les touristes. Elles étaient juste venues pour Eric, venir en aide à Eric …
Et puis, elles avaient envie de rapporter quelques souvenirs de cette merveilleuse capitale à leurs amies. N’était-ce pas l’endroit idéal ?
Et pour terminer, il leur fallait prévenir Alice et leurs amies de leur retour imminent !
Le soir des adieux venu, toute la bande se retrouve réunie Place du Tertre.
Angie est toute excitée au milieu de tous ces adultes et surtout à la pensée de retrouver sa marraine Alice, ses tantes Kit et Shane. Elle ne cesse de passer de l’un à l’autre en quête de câlins.
Il a fallu se serrer un peu autour de la table. La salle à manger n’est pas tellement grande !
Le repas, excellent, se déroule à merveille. L’ambiance, un peu tendue au début, s’est vite montrée très conviviale. Carole et Eric se sentent de plus en plus à l’aise. Surtout Eric qui craignait en arrivant quelques regard bizarres en raison de son passé peu glorieux ! Mais il n’en est rien … Chacun s’adresse à lui sans arrière pensée. Carole aussi apprécie la gentillesse de tous à son égard.
Tina et Jean évoquent de vieux souvenirs d’enquêtes, de poursuites, de planques qui duraient des heures … Elle n’a aucun regret d’avoir quitté ce milieu ! Bien au contraire et le regard qu’elle échange avec Bette à ce moment-là, en dit long sur le bonheur qu’elle vit actuellement .
Bette et Coleman sont de retour à la fac. qu’ils ont fréquenté il y a une éternité leur semble-t-il . Ils en ont gardé d’excellents souvenirs …
Puis la question qui est dans toutes les pensées, est enfin posée par Tina et Bette.
« Eric, as-tu réfléchi à ta situation par rapport à Angie ?
- Ne vous tracassez pas les filles, partez tranquilles, je vous contacterais quand tous mes problèmes seront réglés. Vous pouvez rentrer chez vous sereinement, je ne vais pas vous mettre de bâtons dans les roues ! Je suis tellement heureux que la situation ait si bien évoluée pour moi que je ne vais pas commettre une nouvelle erreur ! Alors, je vous le répète et Carole avec moi, soyez rassurées ! Il m‘est arrivé tant de bonnes nouvelles en si peu de temps que je n’ai pas encore bien réalisé et le fait que vous nous ayez confié Angie ainsi en toute confiance …! Waouh ! Incroyable ce que j’ai ressenti à ce moment là ! Alors, laissez moi un peu de temps pour assimiler toutes ces émotions ! »
Le repas se prolonge assez tard. Les deux mamans ont mis leur fille au lit. Elles ont échangé un long et tendre baiser avant de retourner à table. Elles sont heureuses et soulagées à la fois. Elles vont rentrer avec leur fille !!!
L’heureux jour du départ est enfin là !
Comme à son habitude, Pierre s’est proposé pour les conduire à l’aéroport de Roissy.
Leurs bagages sont prêts depuis la veille.
Elles ont très peu dormi à la pensée de ce départ imminent. Peur de ne pas se réveiller à temps ! Peur d’avoir oublier des choses ! Peur de rater l’avion ! Angie non plus n’a pas bien dormi et s’est réveillée plusieurs fois au cours de la nuit obligeant ses mamans à se lever pour la rassurer. Si bien que ce matin, elles ne sont pas au mieux de leur forme après une telle nuit ! Mais … Qu’importe ! Elles seront bientôt chez elles !
Bette a prévenu Alice de l’heure de leur arrivée donc elles n’éprouvent aucune crainte de ce côté-là !
Après un bon petit déjeuner, Pierre les aide à charger leurs bagages dans la voiture et … en route pour Roissy ! Il les mène jusque dans le hall des départs et les salue.
« Pierre , merci pour tout. Tu viens chez nous quand tu veux. Tu seras toujours le bienvenu ! Et puis, si les tableaux de Tina sont terminés à temps, peut-être que son exposition prévue dans la mairie du 5 ème arrondissement pourra avoir lieu . Dans ce cas, je crois que tu seras encore obligé de nous héberger. En attendant, prends soin de toi ! » dit Bette , très émue.
Elles retrouvent Carole et Eric venus les saluer avant leur départ.
« Bon vol ! Je vous donnerais des nouvelles d’ici peu. » déclare Eric en les embrassant.
Le temps de faire enregistrer les bagages, de patienter dans la salle d’embarquement et enfin … ça y est … elles sont installées dans l’avion.
Elles peuvent se détendre un peu, tout s’est bien passé, pas d’imprévu de dernière minute !
Maintenant, ce n’est plus qu’une question de patience. Le voyage va être long ! Mais l’arrivée sera tellement bonne …
Après des heures de vol qui leur ont semblé interminables, elles avaient choisi un vol sans escale …, le commandant de bord annonce enfin le survol de l’aéroport international de Los Angeles.
Il était temps, elles sont épuisées.
Angie qui avait été si sage au vol aller, s’est montrée insupportable ! Était-ce dû au mal de l’air ? Ou bien la traversée de quelques turbulences lui a-t-il fait peur ? Le résultat est là, ni Bette ni Tina n’ont pu se reposer beaucoup ! Heureusement pour elles, elles avaient des places en bordure d’allée, si bien qu’elles ont pu se lever sans déranger personne et faire ainsi quelques allers-retours dans la carlingue, histoire de se dégourdir les jambes et de distraire la petite coquine !
Alors, cette annonce du commandant les ravit au plus haut point ! Dans quelques instants, elles seront avec leurs amies …et dans quelques heures, ... chez elles !
« Ma chérie, je suis si heureuse de me retrouver enfin chez nous, dans notre maison, il me tardait vraiment d’y être ! déclare Bette.
- Et moi donc mon amour, notre vie va enfin reprendre son cours. Je suis aussi impatiente que toi ! Pourvu que nos amies soient là !
- Mais oui, elles seront là ! Connaissant Alice, elle doit brûler d'impatience de nous cuisiner sur notre si long séjour parisien !
Elles bouclent leur ceinture de sécurité. L’atterrissage est imminent. Il se passe en douceur. Il ne leur reste plus qu’à rassembler leurs bagages à main et de descendre de l’appareil.
Enfin, elles foulent le sol de L.A. !
Dernière corvée à accomplir : récupérer les valises , dans la cohue ce n’est pas évident avec une petite fille qui veut se faufiler partout !