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Dernière affaire

Série : Criminal Minds
Création : 17.07.2011 à 08h52
Auteur : carole0817 
Statut : Terminée

« Une histoire qui touche plus particulièrement un personnage !! préparez vos mouchoirs !! » carole0817 

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Dans les locaux du FBI, tous mise à part Hotch et Rossi qui se trouvent dans leur bureau et Guichard qui n’est pas là, sont dans le bureau central. Reid, Morgan et Prentiss sont assis chacun à leur bureau en face à face. Prescott, JJ et Garcia sont quand à elles debout juste à côté d’eux, une tasse de café à la main . Pour autant, elles n’arrivent plus à avaler une seule goutte de leur nectar noir.

 

L’ambiance est pesante dans le bureau et une certaine atmosphère de tristesse règne. Sans exception, ils ont le teint blafard et Garcia ainsi que Reid ont même les yeux rouges, on pourrait croire qu’ils sont sur le point de pleurer. Même Prescott qui pourtant à une grande répartie ne dit pas un mot.

 

JJ posant une main amicale sur l’épaule de Reid: elle te manque c’est ça ?

 

Reid triste et tête baissée pour ne pas montrer sa peine : à chaque minute.

 

Morgan à Reid : tu vas voir ça va finir par s’estomper avec le temps.

 

Reid relevant la tête et fixant Morgan : parce que tu crois réellement que je vais pouvoir un jour oublier les images de ma femme morte dans un cercueil ?

 

 

Flash Back quelques temps auparavant :

 

Guichard est dans le cabinet de son médecin. Elle fini de se rhabiller après qu’il l’ai osculté.

 

Guichard : alors docteur, pourquoi vous m’avez demandé de revenir aussi rapidement, je suis bien enceinte c’est ça ?...(souriante), je sais ce que vous allez me dire, repos tout de suite, mais je vous promets, si jamais vous me dites de ne même pas me lever pour aller aux toilettes, je vous promets que je ne me léverais pas cette fois ci.

 

Docteur : madame Reid, asseyiez vous.

 

Le docteur prend un air sombre.

 

Guichard : docteur, qu’est-ce qui se passe ? il y a un problème avec ma grossesse ? (effrayée), ne me dites pas qu’encore une fois je vais avoir un problème avec mon enfant.

 

Docteur : je préférerais que ce soit ça.

 

Guichard de plus en plus inquiète : comment ça, vous préféreriez que ce soit ça ?

 

Docteur : vos douleurs abdominales, vos nausées, ne sont pas des symptômes de grossesse.

 

Guichard surprise : mais enfin docteur que voulez vous que ça soit d’autres ?

 

Docteur : je suis affirmatif, votre taux d’HCG nous indique formellement que vous n’êtes pas enceinte.

 

Guichard : grossesse nerveuse encore une fois ?

 

Docteur : ce n’est pas ça non plus.

 

Guichard perdant patiente : c’est quoi alors ? qu’est-ce que j’ai ?

 

Docteur : quand j’ai reçu vos analyses de sang, j’ai demandé à ce que l’on pousse dans la recherche et..

Guichard :et quoi ?

 

Docteur : vous avez une maladie qui détruit tous vos organes internes, c’est pour ça que vous avez mal au ventre et que vous avez vos nausées, le virus s’est attaqué pour le moment à votre foie et à votre estomac.

 

Guichard : et comment on la soigne ?

 

Docteur : elle ne se soigne pas, elle fait partie des maladies orphelines auxquelles aucun traitement n’a encore été trouvé.

 

Guichard effrayé et scotché sur sa chaise : vous êtes en train de me dire que…

 

Docteur : je suis désolé, j’ai pris plusieurs avis auprès de mes collègues mais tous sont du même avis que moi, il n’y a absolument rien à faire, c’est incurable.

 

Guichard anéantie : il me reste combien de temps ?

 

Docteur : 5-6 mois, peut être un peut plus avec le traitement que nous allons vous donner qui ralentira la progression, mais guère plus.

 

Guichard se lève alors et se dirige vers la fenêtre. Dos au médecin elle continue de lui parler comme si de rien n’étais.

 

Guichard : à quoi je dois m’attendre ?

 

Docteur : c’est-à-dire ?

 

Guichard énervée : comment va progresser cette maladie ? quels symptômes je vais avoir ? comment je vais partir ?

 

Docteur : comme je vous l’ai dit c’est une maladie qui détruit petit à petit les organes, chez vous elle à l’air de s’être focalisé sur le foie et l’estomac, mais elle vas très certainement atteindre les poumons et le cœur, vos douleurs et vos nausées vont aller en s’emplifiant jusqu'au jour où vous commencerez à vomir du sang et à être de plus en plus fatigué car vous respirerez mal et que vos nausées vous fatigueront et que…..

 

Le docteur s’arrête là.

 

Guichard :et qu’un jour je n’en puisse plus et que j’arrête de respirer.

 

Docteur : c’est ça, mais nous avons des traitements pour vous soulager et repousser au maximum cette échéance.

 

Guichard : et les effets secondaires, tout traitement à des effets secondaires ?

 

Les jours et les jours passent depuis l’annonce de sa condamnation à Guichard. Pour autant celle-ci n’a toujours pas annoncé la tristesse nouvelle à qui que ce soit, même pas à Reid. Les jours se succèdent, l’équipe de la BAU travaille comme à son habitude et fait des aller retour en jet pour appréhender des tueurs en série, jusqu’à ce fameux jour où tous sont réuni en salle de réunion sur un debrief de la part de Hotch.

 

Hotch : Strauss attend vos rapports le plus vite possible, vous comprendrez très bien qu’étant donné que la police de Philadelphie a fait une faute professionnelle, leur supérieur attende nos rapports pour pouvoir agir.

 

Prentiss : j’aime pas ça, ils ne l’ont pas fait exprès c’était une simple mauvaise analyse de la situation.

 

Soudain Guichard se met à tousser. Reid lui frappe dans le dos pour l’aider.

 

Reid : ça va aller ?

 

Guichard : c’est rien c’est juste passer de travers.

 

Guichard calme sa quinte de toux et tous se remettent au travail.

 

Morgan : tu ne peux pas dire Prentiss qu’ils ont fait une mauvais analyse de la situation, il y a tout de même eux un mort parmi les civils.

 

Prentiss : il pensait que c’était notre coupable qui s’enfuyait.

 

Rossi : on ne tire pas sur quelqu’un comme ça sans être sur à 100% qu’il soit dangereux et armé.

 

Soudain JJ regardant Guichard et lui montrant son coin droit inférieur de la bouche : Guichard, ta bouche.

 

Guichard met alors son index à l’endroit que lui indiquait JJ et remarque que c’est un filet de sang qui lui était remonté.

 

Guichard stressée : et merde, pas déjà.

 

Tous la regardent incompréhensif.

 

Guichard : bon je crois qu’il va falloir que je vous parle, (puis se retournant vers Reid) chéri, je voulais t’en parler avant mais j’ai pas eu le courage et là maintenant.

 

Reid inquiet : mais de quoi tu voulais me parler ? qu’est-ce qui se passe ?

 

Guichard d’un ton très maternel : chéri, calme toi un moment s’il te plait et laisse moi parler.

 

Reid s'exécute mais reste inquiet.

Garcia : tu vas nous annoncer que tu es enceinte ?

 

Guichard : j’aurais préférer Garcia mais non ce n’est pas ça, et je ne le serais plus jamais.

 

JJ : on savait déjà que tu devrais normalement être stérile.

 

Reid voyant le visage fermé de sa femme et comprenant vite : non ce n’est pas ça dont elle veut nous parler JJ.

 

Hotch : on t’écoute.

 

Guichard : il y a à peu prés une semaine de ça, j’ai dû aller voir le médecin car effectivement je pensais être enceinte, j’avais tous les symptômes pour mais après des examens approfondis il s’est avéré que je n’étais pas enceinte mais que j’avais pris autre chose.

 

Prentiss inquiète : et tu as pris quoi ?

 

Guichard : le nom est trop compliqué à prononcer et ne vous dirais rien, mais dans les grandes lignes, j’ai pris une maladie qui s’attaque à mes organes.

 

JJ : c’est pour ça que tu avais un peu de sang quand tu as toussé.

 

Guichard : oui JJ c’est à cause de ça.

 

Hotch l’air sombre : tu veux t’arrêter pour te soigner ?

 

Guichard : non merci Hotch, ça servirais à rien, je vais gérer.

 

Morgan : t’en as pour combien de temps à te remettre sur pieds ?

 

Guichard ne répond pas et baisse la tête

 

Morgan angoissé et insistant : et poupée, t’en as pour combien de temps à te remettre sur pieds ?

 

Guichard : Morgan , cette maladie je l’ai a vie, je ne la soignerais jamais, il n’existe aucun traitement efficace.

 

Prentiss le visage dépitée et attendant une confirmation de la part de Guichard : il y a pleins de personne qui vivent avec des maladies tout au long de leur vie sans que ça ne leur pose trop de problème comme les diabétiques, le cholestérol, les vertiges de meunières…., c’est la même chose n’est-ce pas Céline ?

 

Guichard faisant signe de la tête que non : non Emily, ce n’est pas ce même genre de maladie, elle ne vas pas me poser que quelques désagréments tout au long de ma vie.

 

JJ : tu veux dire que… ??

 

Guichard se levant de sa chaise et allant regarder par la fenêtre: elle ne se soigne pas JJ, et elle aura raison de moi tôt ou tard.

 

Silence de mort dans le bureau. Le choc de la nouvelle, la tristesse, la peur, peut se lire sur leur visage à tous.


carole0817  (17.07.2011 à 08:54)
Message édité : 09.09.2020 à 12:31

 

Garcia se levant précipitamment et allant rejoindre Guichard qu’elle prend par les deux bras : oui comme nous tous, tôt ou tard, une maladie nous emporteras c’est ça ? hein dit moi que c’est ça ?

 

Guichard regarde Garcia dans les yeux, triste de voir son amie triste et terrifiée.

 

Prescott stoïque de la nouvelle : non Garcia, ce n’est pas ça, elle est en train de nous annoncer qu’elle est condamnée.

 

Guichard : Prescott à raison Garcia, le docteur m’a dit que cette maladie m’emporterais plutôt tôt que tard.

 

La panique et la tristesse se mêle, une vague de protestation se soulève à l’intérieur du bureau. Seul Reid sous le choc n’arrive pas à sortir de sa léthargie pour le moment.

 

Garcia dont les larmes coulent sur son visage et braquant Guichard droit dans les yeux : mais il te reste plusieurs années ?

 

Guichard : ce n’est pas en nombres d’années que je dois compter.

 

Personne n’arrive à dire quoique ce soit et tous regardent Guichard comme si c’était un extraterrestre jusqu’à ce que Hotch rompe le silence.

 

Hotch froid et inquiet : Guichard, est-ce que c’est indiscret de te demander combien de temps ?

 

Guichard reprenant sa respiration et regardant par terre ne voulant par croiser leur regard : 5-6 mois.

 

Reid se lève alors précipitamment de sa chaise, la colère et l’angoisse mêlé. Il s’approche de Guichard, bousculant Garcia au passage et pose ses mains sur les épaules de sa femme.

 

Reid furieux  : c’est impossible, ils se sont trompés, il faut que t'aille voir d’autres médecins et puis c’est quoi cette maladie ? je suis sûr qu’il existe des traitements.

 

Guichard passant amoureusement sa main sur la joue de Guichard : Spencer on va aller en parler tranquillement tous les deux.

 

Reid terrifié prend alors Guichard dans ses bras et l'étreint très fortement. Quand il relâche son étreinte, Guichard voit Garcia littéralement en larmes, Prentiss et JJ se lever vers elles pour venir la réconforter, Prescott abasourdi par la nouvelle, Morgan , Hotch et Rossi la tête baissée.

 

Guichard à tous : non vous n’allez pas faire ça, vous n’aller pas pleurer, vous aurez suffisamment le temps de le faire quand ce sera le moment

 

Prescott hargneuse : je voudrais bien t’y voir à notre place, tu nous annonces que tu vas mourir et tu veux qu’on fasse comme si de rien n’étais.

 

Morgan s’approche de Prescott et lui pose une main sur l’épaule : bébé, soit cool.

 

Prescott repoussant la main de Morgan : Bébé soit cool. C'est tout ce que tu trouves à dire..

 

Guichard : écoutez moi bien tous, pour le moment je suis là, bien vivante et je compte bien en profiter donc si c’est pour vous voir chaque jour en train de pleurer ou déprimer car je vais bientôt partir, je vous assure que je prend l’arrêt maladie de mon médecin et que je reste jusqu’à la fin uniquement avec mes enfants.

 

Prentiss : comment tu peux dire ça ?

 

Guichard :Emily, je sais que ce n’est pas du tout ce que j’aurais souhaité mais je n’ai pas le choix que de faire autrement alors plutôt que de m’appittoyer sur mon sort et me dire que je ne serais plus auprés des personnes que j’aime et que je vais laisser mes enfants grandir sans leur mére , je préfère me dire que c’est une chance pour moi que de savoir que je vais bientôt partir comme ça j’aurais la chance de dire et de faire tout ce que je veux avant, je pourrais dire au-revoir à qui je veux, préparer tout ce qu’il faut pour mes enfants, qui peut dire qu’il a une telle chance ?

 

Garcia : mais Céline…

 

Guichard : non Garcia, ça a été déjà assez dur pour moi de l’accepter alors s’il vous plait, n’en rajouter pas,et si vous êtes mes amis vous l’accepterez et ferez de même.

 

Rossi : il n’y a absolument rien que tu puisses prendre ou faire pour te guérir ?

 

Guichard regardant Reid : c’est une discussion que je dois avoir avec Spencer, je pourrais prendre des traitements mais c’est incurable au final.

 

JJ : tu n’as même pas à hésiter.

 

Guichard : JJ non je ne parlerais pas de ça avec vous pour le moment, tout comme je ne reparlerais pas de ma maladie, s’il vous plait si vous êtes mes amis, respecter mes dernières volontés et laisser moi vivre mes derniers moments comme je l’entend c’est-à-dire à vous voir comme vous êtes au quotidien, j’ai déjà abandonné d’être consultante à Chicago pour passer le plus de temps possible avec vous alors ne faites pas regretter mon choix.

 

Morgan venant enlacer Guichard :on fera au maximum pour respecter tes volontés.

 

Guichard :merci Morgan.

 

Guichard : Aaron, je reste travailler comme si de rien n’étais tant que j’en ai encore la possibilité pour profiter de vous, en revanche les vacances scolaires je les passe entièrement avec mes enfants.

 

Hotch : c’est comme tu veux.

 

Guichard : nos rapports peuvent attendre quelques heures ?

 

Hotch : bien sûr allez y.

 

Guichard prend la main de Reid et le fait sortir de la salle de réunion pour aller dans son bureau. Tous les regardent partir encore sous le choc de la nouvelle.

 

Prescott : Je pensais qu'on avait atteint le fond quand Kyllie est morte mais on dirait que je me suis trompé.

 

Garcia : Les médecins se trompent peut être. (elle regarde les agents chacun leur tour) Ca c'est déjà vu.

 

Rossi rejoint Garcia : Tu sais je pense que si son médecin doutait il ne lui en aurait pas parlé. Il faut se faire à cette triste nouvelle.

 

Prentiss : Mon dieu et Damon et Evangeline comment vont ils réagir ?

 

Prescott exaspérée par la question de Prentiss : Ba ils vont faire la java bien sûr. Réfléchis un peu, ils vont perdre leur mère.

 

Prescott sort aussitôt du bureau central pour rejoindre le sien. Prentiss la regarde gênée.

 

Prentiss : Il est vrai que ma question n'était pas très logique.

 

Morgan : Ne t'inquiètes pas. Elle réagit toujours au quart de tour. Je pense que ça la touche plus qu'elle ne veut bien le montrer.

 

Rossi : Mais au fait vous deux comment ça va ?

 

Morgan : Doucement, elle a beaucoup de mal à se faire à l'absence de Kyllie et la moindre chose que je fais est sujet à engueulade mais je sais qu'il faut que je sois patient avec elle. Le plus dur à gérer c'est qu'une minute elle va gueuler pour la moindre bricole et la minute suivante elle me saute dessus. Bon je vous passe les détails mais vous comprenez.

 

L'explication de Morgan rend un sourire léger aux membres de l'équipe.

 

Rossi : Bon faut qu'on s'occupe de nos rapports même si nous n'en avons pas vraiment le coeur.

 

Rossi retourne à son bureau tout comme JJ, Prentiss et Garcia. Morgan lui se lève et prend la direction du bureau de Prescott. En passant devant le bureau de Guichard il peut voir cette dernière enlacée par Reid. Il passe sans rien dire et frappe à la porte de Prescott et sans même attendre de réponse il entre.

 

Prescott : Ba surtout attend pas que je te dise d'entrée.

 

Morgan : Ne commence pas Tania, ça m'a suffit de me faire engueuler ce matin pour avoir sucré ton café pas besoin de le faire pour la porte.

 

Remarquant l'absurdité de la situation Prescott enfonce son visage dans ses mains et secoue la tête. Morgan fait le tour du bureau et commence à masser les épaules de Prescott.

 

Prescott : Je suis si épouvantable avec toi ?

 

Morgan : Non tu crois, mais je ne t'en veux pas il te faut du temps pour te faire à la....

 

Prescott : C'est bon j'ai compris.

 

Morgan retourne le fauteuil de Prescott pour qu'elle lui fasse face.

 

Morgan : Tu refuses d'entendre certain mot mais pour faire ton deuil il faudra bien que tu les entendent.

 

Prescott : Derek donne moi le temps s'il te plait et en ce moment je t'avouerais que ce n'est pas à Kyllie que je pense mais à Guichard.

 

Morgan : Tout comme nous tous.

 

Prescott : C'est la première à m'avoir accepté tel que je suis avec mon fichu caractère. Je t'avouerais que c'est un peu dur et je n'ose même pas imaginer comment elle doit vivre cette nouvelle.

 

Morgan : C'est sur que ça ne doit pas être simple pour elle et pour Reid.

 

Prescott : Comment fait elle pour continuer à travailler, je ne suis pas sur que je pourrais le faire.

 

Morgan : Tu ferais exactement pareil ma beauté. Bon je vais te laisser t'occuper de ton rapport.

 

Alors que Morgan va pour repartir Prescott le rattrape par la poche de son pantalon.

 

Prescott se levant : Hep hep hep je ne t'ai pas dis de partir.

 

Morgan se rapproche de Prescott : Ha bon mais on a du boulot beauté.

 

Prescott passant son index sur le torse de Morgan : Hummmm mais on nous a demandé de faire notre rapport dans la journée ce n'est pas à la minute. Et si on ferme la porte du bureau à clé on pourrait en profiter pour … (avec un sourire en coin) je pense pas que j'ai besoin de faire un dessin pour que tu comprennes.

 

Morgan pose ses mains sur le cou de Prescott avant de lui caresser tendrement la nuque.

 

Prescott : Un conseil arrête tout de suite si tu n'as pas l'intention d'aller plus loin.

 

Morgan amusé : Tu tiendras bien jusqu'à ce soir tout de même.

 

Prescott faisant la moue : Je crois que j'ai pas vraiment le choix.

 

Prescott embrasse tendrement Morgan avant que celui ci rejoigne les autres dans le bureau central.

 

Quand Morgan repasse devant le bureau de Guichard pour rejoindre le bureau central, il peut toujours voir Guichard et Reid en grande conversation.


carole0817  (24.07.2011 à 14:22)
Message édité : 09.09.2020 à 12:31

 

Reid anéanti : pourquoi ne veut tu pas prendre le traitement, si il te donne plus de temps.

 

Guichard : me donner plus de temps oui, mais plus de temps couché. J’en ai bien parlé avec le docteur et les effets secondaires ne sont pas enviables, somnolence, déprime, fatigue, je serais pratiquement obligé de rester couché à dormir dés le début de la prise du traitement , et tu vois si c’est pour me prolonger de 2 ou 3 mois dans un état pareil, ça n’en vaut vraiment pas la peine, je préfère profiter pleinement des quelques mois qu’il me reste avec vous.

 

Reid suppliant : mais ça te permettrait de rester avec nous 2 ou 3 mois de plus.

 

Guichard : non Spencer, ça serait laisser mon corps 2 ou 3 mois de plus avec vous mais c’est tout, moi je serais déjà partie puisque je serais cloué au lit à dormir en quasi permanence (s’approchant de Reid et lui caressant la joue) j’irais voir tous les médecins que tu veux pour avoir leur avis, mais je t’en prie ne me force pas à prendre ce traitement qui ne fera que reculer l’inévitable, laisse moi décider de la manière dont je veux partir.

 

Reid dont les yeux larmoyants traduisent toute sa tristesse : pourquoi tu ne m’en as pas parlé avant.

 

Guichard les yeux larmoyants à son tour devant la tristesse de son mari : j’aurais voulu mais je n’y arrivais pas, je n’arrivais pas y croire dans un premier temps et ensuite je te voyais tellement bien à jouer et à rire avec les enfants et nos amis que j’arrivais pas à me décider à t’annoncer une telle chose et devoir te faire de la peine.

 

Reid prenant violemment Guichard dans les bras : tu n’aurais jamais dû garder tout ça pour toi.

 

Guichard embrassant Reid dans le cou : je sais, je suis désolée, Reid fais moi une promesse.

 

Reid : tout ce que tu veux ?

 

Guichard : essaye d’agir avec moi au maximum comme si de rien n’étais, ne me surcouve pas, ne m’empêche pas de faire ce dont j’ai envie sous prétexte que je vais mourir car justement je vais mourir.

 

Reid : ne me demande pas d’agir comme si de rien n’étais, tu es atteinte d’une maladie mortelle.

 

Guichard caressant la joue de Reid : Spencer, je sais que ça doit être dur, mais les derniers jours qu’il me reste, je n’ai pas envie de voir mon mari et toutes les personnes que j’aime être triste, ce n’est pas la dernière image que j’ai envie de garder de vous, ni celle que j’ai envie d’emporter avec moi.

 

Reid :mais comment veut tu qu’on soit heureux alors qu’on sait que tu vas mourir.

 

Guichard : alors si vous ne le faites pas pour vous, faites le pour moi, faites en sorte que mes derniers jours soient rempli de bonheur, de tendresse et d’éclat de rire.

 

Reid embrassant Guichard sur le front : je te promets que je ferais le maximum et que je dirais aux autres aussi de le faire, à une condition, c’est que tu acceptes d’aller consulter des spécialistes.

 

Guichard : tout ceux que tu voudras, tant qu’ils ne m’obligent pas à prendre des cachets qui m’empêchent de finir ma vie comme je l’entend…allez on a un rapport à rendre en urgence et après on rentre à la maison retrouver nos enfants.

 

Reid : les enfants il va bien falloir leur dire.

 

Guichard : à Damon oui, Evangeline je ne pense pas qu’elle comprendra grand-chose, mais oui il faut qu’on leur parle.

 

Reid : tu veux que je le fasse ?

 

Guichard : on le fera tout les deux.

 

Reid embrasse tendrement sa femme avant de partir et s’en retourne au bureau central. Avant d’y aller il fait une pause aux toilettes où il s’effondre à l’abri des regards.

 

Quand il revient dans le bureau, il avance tête baissé pour ne pas montrer ses yeux qui ont pleuré, mais son attitude, son visage fermé et ses petits reniflements laissent transpirer toute sa tristesse et son chagrin. Personne mise à part Prescott n’a put rejoindre son bureau, attendant tous le retour de Reid pour en savoir un peu plus.

 

Prentiss : ça va aller Reid ?

 

D’un signe de tête Reid lui fait comprendre que oui.

 

Morgan posant une main amicale sur son épaule : on est là si vous avez besoin de quoique ce soit.

 

Reid ne relevant toujours pas la tête : j’aurais besoin de toi Garcia.

 

Garcia : tout ce que tu veux Reid.

 

Reid relevant la tête et laissant voir ses yeux injecté de sang tant il a pleuré : trouve moi tout ce que tu peux trouver comme article, journaux, étude sur cette fichue maladie ainsi que tous les spécialistes l’ayant étudié.

 

Garcia : je m’y met tout de suite mon chou, t’auras ça avant la fin de la journée dés que tu m’auras donné le nom de cette saloperie.

 

Reid lui tendant un papier : tiens je l’ai noté la dessus.

 

JJ : Spencer, dis nous comment elle prend réellement la chose ?

 

Reid comme dans ses songes : je ne sais pas encore si elle nie ou pas ce qui va lui arriver mais ce qui est certain c’est qu’elle veut continuer à vivre comme si de rien n’était, que nous continuions tous à faire comme si de rien n’étais, jusqu’au jour où…

 

Hotch : on tentera de faire comme elle le désir.

 

Reid : merci.

 

De son côté Prescott fulmine dans son bureau.

 

Prescott :nom de dieu, que ça me fait chier ses rapports, y’a pas idées de devoir faire tant de paperasserie, ça nous fait perdre du temps, on serait plus utile à autre chose (puis pensant à ce qu’elle vient de dire) et dire que Guichard perd sont temps à faire son rapport alors que son temps est précieux, allez ma grande, prend ton courage à deux mains, va la voir et demande lui si elle veut que je lui fasse, à défaut ne pas pouvoir l’aider, je peux au moins faire ça.

 

Sur ces mots Prescott se lève de sa chaise et va frapper au bureau de Guichard.

 

Guichard : entrez.

 

Prescott passant la tête à travers l’entrebaillement de la porte : Je…enfin je voulais savoir si tu voulais que je finisse ton rapport.

 

Guichard la regardant d’un air interrogateur : j’ai toujours rédiger mes rapports moi-même Prescott, qu’est-ce qui te prend à vouloir faire les miens alors que t’as déjà assez de mal à faire les tiens ?

 

Prescott gênée : je ..enfin je voulais juste t’aider et faire en sorte ..enfin tu comprends.

 

Guichard : Ok j’ai compris, entre un moment Tania et assied

 

Prescott rentre et va s’asseoir penaude en face de Guichard, n’arrivant pas à lui soutenir le regard.

 

Guichard d’un air autoritaire : Prescott, est-ce que tu pourrais me regarder en face quand je te parles ?

 

Prescott relevant la tête : oui oui excuse moi.

 

Guichard : Tania, je sais que ce que tu viens de me proposer part d’une bonne intention mais je t’en prie ne fais pas ça.

 

Prescott : quoi, je voulais juste t’aider pour que tu puisses passer ton temps avec ton mari et tes enfants plutôt que dans les papiers.

 

Guichard : et je te remercie de t’en être soucier, mais Tania, ce n’est pas ce que je veux, ce que je veux c’est vivre normalement.

 

Prescott en colère : vivre normalement, mais tu vas mourir, plus personne ne peux vivre normalement.

 

Guichard : et pourtant il le faudra bien car c’est mon choix, il me reste peu de temps et je veux sentir que cette maladie n’a pas encore tout anéanti autour de moi, je veux sentir que je ne suis pas encore fini, je veux faire comme si cette fichue maladie n’avait pas encore gagné sur moi, et si vous devez m’aidez, faites le dans ce sens là.

 

Prescott : elle est pourtant bien en train de gagner, tu craches du sang.

 

Guichard : et ce n’est que le début, mes symptômes vont aller en s’amplifiant, je cracherais de plus en plus de sang, jusqu’au point au je serais obliger de le vomir pour me permettre de me dégager et de respirer mieux, je serais de plus en plus fatiguée, de plus en plus essoufflée, j’arriverais de moins en moins à manger, à boire et je souffrirais aussi et j’en passe.

 

Prescott comme une enfant : t’es certaine qu’il n’y a rien à faire ?

 

Guichard : j’aurais aimé te dire le contraire mais non, mais si ça peut te rassurer, j’ai promis à Spencer d’aller voir tous les spécialistes qu’il existe.

 

Prescott : il a raison, avec les progrès de la médecine, peut être que l’un d’entre eux aura trouvé un traitement expérimental qui pourra te sauver.

 

Guichard : autant croire au père noël….allez ce n’est pas que je m'ennuie avec toi, ni que je n’ai pas envie de te voir, mais je vais vite expédier ce rapport pour aller rejoindre mes enfants.

 

Prescott sort ainsi du bureau de Guichard , passe par son bureau récupérer son rapport avant de rejoindre le bureau central. Elle remarque qu'ils sont encore tous dans la salle de réunion et les y rejoint. JJ et Prentiss se trouvent devant l'écran face à Reid qui se trouve à coté de Rossi et de Hotch, alors que Morgan est assis sur le bord de la table. Prescott tend son rapport à Hotch.

 

Prescott : Tenez je l'ai déjà finit.

 

Hotch la remercie d'un mouvement de tête.

 

JJ : Je ne sais pas comment tu as fait pour faire ton rapport avec ce que nous venons d'apprendre.

 

Prentiss : Je n'arrive même pas à aligner deux mots sur le papier.

 

Prescott : Guichard nous a demandé de faire comme d'habitude donc faisons ce qu'elle veut vous ne croyez pas ?

 

Reid : Même si c'est dur Prescott a raison.

 

JJ : Tu nous demandes de faire comme si de rien n'était alors qu'elle crache du sang. Mais voyons Reid c'est impossible tout comme ça doit l'être pour toi.

 

Reid : Je ne vais pas vous dire que je suis fou de joie de ce qu'elle nous demande mais c'est son choix. Elle veut qu'on fasse comme d'habitude un point c'est tout.

 

Prescott : La preuve elle a refusé que je lui fasse son rapport.

 

Tous se retournent vers Prescott surpris de sa phrase car connaissant son aversion pour les rapports. Morgan tire Prescott par la main et pose sa main sur son front.

 

Morgan : Non tu n'as pas de fièvre.

 

Prescott grimaçante : Hein ?

 

Rossi : Tu as proposé à Guichard de faire son rapport ? Toi ?

 

Prescott : Oui qu'est ce qu'il y a de si surprenant ?

 

Hotch : Peut être le fait que d'habitude il faut toujours te réclamer tes rapports 3 ou 4 fois avant de l'avoir.

 

Prescott : J'ai envie d'être serviable c'est tout.

 

Reid : Et que t'a-t-elle dit ?

 

Prescott gênée : Ba …. heu ….

 

Morgan : Elle t'a envoyé sur les roses.

 

Prescott : C'est tout à fait ça.

 

Au même moment le téléphone de Prescott vibre dans sa poche. Morgan le sentant il regarde surpris Prescott.

 

Prescott : C'est rien.

 

Elle sort du bureau et lit son sms avant de sortir du bâtiment. Pendant ce temps tous restent dans la salle de réunion.

 

Reid : Hotch je peux sortir un instant.

 

Hotch : Bien sûr. Pourquoi ?

 

Reid : Céline aime beaucoup le thé proposé dans la boutique en bas je vais allez lui en acheter avant qu'on rentre à la maison.

 

Morgan : C'est le genre d'attention qui lui fera certainement plaisir.

 

Reid descend et part dans la boutique acheter une boite de thé quand il ressort pour rejoindre l'équipe il voit Prescott à l'écart du bâtiment fédéral en train d'embrasser langoureusement un homme.

 

Reid surpris : Prescott ?


carole0817  (02.08.2011 à 08:08)
Message édité : 09.09.2020 à 12:31

 

Cette dernière se retourne surprise d'entendre son nom.

 

Prescott : Reid mais qu'est ce que tu fais ici ?

 

Reid : C'est plutôt à moi de te poser cette question.

 

Homme : Tania je te laisse on se voit plus tard

 

L’homme s’en va laissant là Prescott et Reid.

 

Prescott : Reid ne dis rien...

 

Reid en colère : Tu viens d'apprendre que Céline va mourir et toi tu ne penses qu'à rejoindre un autre homme. Tu n'as donc aucune morale.

 

Prescott : Reid ce qui se passe ici ne te regarde pas.

 

Reid : Quoi ? Ca ne me regarde pas ? Tu trompes mon ami presque sous ses yeux.

 

Prescott : N'exagère pas. Si tu tiens un tant soit peu à ton ami tu ne lui diras rien.

 

Reid : Et qui c'est ?

 

Prescott : Ca ne te regarde pas. Occupe toi plutôt du bien être de ta femme plutôt que de mes affaires.

 

Reid lui criant au loin : toi aussi tu devrais te soucier de Céline et t’occuper d’elle, elle l’a dit elle veut profiter de nous tous et pas te voir en train de tromper Morgan.

 

Sur ses mots Prescott remonte dans les bureaux du FBI. Quand Reid remonte il trouve tout le monde toujours installé dans la salle de réunion. Quand il voit Prescott dans les bras de Morgan il la regarde froidement.

 

Morgan : Bon c'est pas qu'on s'ennuie mais nos rapports étant terminés nous allons retrouvé Savannah.

 

Reid : Derek je peux te parler ?

 

Morgan : Ne m'en veux pas mais si c'est pas urgent je préférerais que ça attende demain.

 

Prescott : Oui Reid et puis toi tu as dit que tu voulais profiter de ta femme.

 

Tous regagnent leur domicile respectif.

 

Quelques semaines sécoulent durant lesquelles l'état de santé de Guichard se dégrade petit à petit et durant lesquelles l'ambiance entre Prescott et Reid est assez tendu. En arrivant ce mardi matin au bureau Prescott remarque que Guichard et Reid sont déjà arrivé et en train de discuté dans son bureau. Quand Reid remarque Prescott il lui lance un regard assez froid. Prescott va pour entrer dans son bureau pour déposer ses affaires quand JJ l'interpelle.

 

JJ : Va pas dans ton bureau on a une affaire.

 

Tout en continuant sur sa lancé elle frappe à la porte de Guichard et leur fais signe de les suivre. En sortant Reid pousse légèrement Prescott pour passer devant elle;

 

Guichard : Mais que se passe-t-il entre vous deux en ce moment ?

 

Prescott : Rien ne t'inquiète pas. Je pense juste qu'il est soucieux de ton état.

 

Guichard : Tu me prends vraiment pour une imbécile ?

 

Prescott : Guichard je t'assure il n'y a rien.

 

Guichard : je vous en prie faites un effort.

 

Prescott : je vais essayer mais demande également à ton mari d’en faire, mais tu devrais plutôt te soucier de toi que de nous.

 

Elles rejoignent le reste de l'équipe. En entrant toutes deux peuvent voir le regard de Reid à l'encontre de Prescott qui part s'installer à coté de Morgan.

 

Hotch : Bon maintenant que nous sommes tous réunis, on t'écoute JJ.

 

JJ affichant des photos sur l'écran de corps.

 

JJ : La police de Chicago nous a contacté hier soir. Depuis 2 mois ils ont trouvé 4 morts. Deux hommes et deux femmes.

 

Morgan : Ils ont attendu aussi longtemps mais pourquoi ?

 

JJ : Ils pensaient pouvoir se débrouiller seul. On leur a tiré dessus à plusieurs reprises. Dans les jambes, les bras, le ventre pour finir avec une balle en pleine tête.

 

Rossi : Une sorte d'exécution.

 

Prescott : On a voulut les faire souffrir.

 

Reid froidement : Ca je crois qu'on l'avait tous compris.

 

Tous se retournent surpris vers Reid.

 

Morgan : Hey Reid qu'est ce que tu as en ce moment avec Prescott ?

 

Prescott : Y'a rien Derek ne t'inquiète pas.

 

Guichard les regarde se doutant qu'il y a pourtant bien quelques choses qui ne va pas entre eux deux.

 

JJ : Bon sinon on sait qu'entre le premier tir et le dernier il y a environ 2 heures.

 

Prentiss : Il a une envie certaine de faire durer la souffrance.

 

Rossi : côté victimologie ?

 

JJ : aucun type particulier comme je vous l’ai dit tout à l’heure, il s’en prend autant à des hommes qu’à des femmes et les âges vont de 18 à 45 ans, de toute race et de toutes morphologie.

 

Prentiss : on est certain que c’est le même homme qui a commis tous ces crimes ?

 

JJ : au vue du mode opératoire, ça m’étonnerais qu’il y ai plusieurs suspects dans la même région qui tuent des personnes ainsi.

 

Hotch : Garcia tu te mets à fouiller leur vie privée.

 

Garcia se levant : tout de suite monsieur.

 

Hotch : nous on décolle dans une heure.

 

Guichard : Hotch, tu me permettras de prendre quelques heures pour aller saluer mes anciens collègues du cabinet d’avocat, je ne sais pas si j’aurais l’occasion de le faire après.

 

Hotch regardant Guichard, le souffle court, le visage fermé par la douleur et se massant le ventre pour faire passer ses douleurs : bien sûr tu prends le temps que tu auras envie.

 

Guichard : merci.

 

Reid à Guichard : tu vas vouloir que je t’y accompagne ?

 

Guichard : ça ne sera pas utile, Kalinda passera sûrement me voir à l’hôtel…JJ je vais profiter de cette heure qui est devant nous pour refaire ton rapport, comme ça ça sera régler avant que l’on parte.

 

JJ : pourquoi veut tu le refaire si tu l’as déjà fini ?

 

Guichard : je l’ai un peu sali, j’ai pris une quinte de toux tout à l’heure et j’ai mis un peu de sang dessus.

 

JJ : ils ne vont pas mourir si il y a quelques gouttes de sang sur un rapport quand on sait où ça fini ensuite.

 

Guichard : mais JJ tu ne comprends pas…

 

JJ ne laissant pas Guichard finir sa phrase : je suppose qu’il est sur ton bureau ?

 

Guichard : oui.

 

JJ se levant : alors je vais aller le récupérer, en attendant que tu te prépares pour le décollage.

 

Guichard : mais JJ..

 

JJ : il n’y a pas de mais qui tienne, tu ne vas pas refaire ton rapport pour ça.

 

JJ quitte alors la salle de réunion pour se rendre dans le bureau de Guichard où elle trouve son rapport. Elle le prend et retourne dans son bureau avec pour le traiter. Quand elle ouvre les pages du rapport de Guichard elle remarque qu’il n’y a pas que quelques pages qui sont tâchées de sang mais toutes le sont. Toutes les pages sont immaculées de nombreuses tâches de sang, signe que l’état de santé de Guichard se détériore de plus en plus.

 

Face à cette effroyable vérité que JJ vient de comprendre car Guichard leur cache le plus possible ses symptômes leur indiquant que sa maladie est en train de l’emporter, JJ part littéralement en larmes en songeant que son amie va bientôt les quitter.

 

JJ comme tétanisée devant le rapport : oh non c’est pas vrai, pas déjà.

 

C’est à ce moment là que Garcia frappe à la porte de JJ.

 

Garcia : JJ il me manque les noms d’une des victimes…(voyant JJ s’essuyer les yeux) qu’est-ce que tu as JJ tu as pleuré ?

 

JJ : ce n’est rien ça va passer.

 

Garcia s’asseyant face à elle : allez raconte à tatie Pénélope ce qui ne vas pas ?

 

JJ tendant le rapport de Guichard : tiens regarde le rapport de Guichard 

 

Garcia : oula JJ les rapports c’est pas mon truc !

 

JJ : je ne te demande pas de les lire, regarde le tout simplement.

 

Garcia regarde alors le rapport. Elle lève les yeux et regarde JJ effrayée.

 

Garcia : c’est ça qu’elle appelle un peu sali !

 

JJ : Garcia, ça empire.

 

Garcia se levant : non, hors de question, elle ne va pas nous quitter déjà.

 

JJ se levant pour aller réconforter Garcia : Garcia, tu n’y peux rien, personne n’y peux rien, Reid l’a amené consulter tous les plus grands spécialistes qui existent mais personne ne peut rien pour elle.

 

Garcia les larmes aux yeux : mais on va pas rester là a la voir s’éteindre sous nous yeux.

 

JJ : la seule chose que l’on puisse faire pour elle pour le moment, c’est de remettre au propre son rapport pour qu’elle se repose et qu’elle passe ce temps avec sa famille plutôt qu’à faire ça.

 

Garcia : mais tu l’as bien entendu elle ne veut pas qu’on change quoique ce soit à nos habitudes.

 

JJ : je lui ai dit que j’allais le rendre dans l’état qu’elle me l’a donné, rien ne m’empêche de le remettre au propre à sa place.

 

Garcia : si jamais elle l’apprend…

 

JJ : elle me comprendra ne t'inquiètes pas pour ça.

 

Une heure après ils se retrouvent tous dans le jet en direction pour Chicago. Tous sont assis en train de faire le point sur l’affaire en cours.

 

Reid : les lieux d’habitation des victimes sont aux 4 coins de la ville, il y en a même une qui habitait dans la banlieue, c’est comme si il frappait au hasard.

 

Prentiss : si on compare aussi à la victimologie, c’est vrai qu’on pourrait pencher pour un tueur complétement désorganisé et qui s’intéresse plus à la manière dont il tue ses victimes qu’à ses victimes lui-même.

 

Prescott : un fou reste un fou, il y a forcément quelque chose qui fait qu’à un moment donné il s’attaque plus à cette victime plutôt qu’à une autre.

 

Reid : ça on s’en serait douté Prescott.

 

Prescott ne répond pas à Reid mais fulmine dans son coin.

 

Rossi : peut être un facteur environnemental, peut être que quelque chose se passe à un moment précis le faisant perdre tout contrôle sur lui-même.

 

Guichard d’une voix fatiguée : ça va être pratique de lui mettre la main dessus si on ne peut se raccrocher qu’à quelque chose d’environnemental, ça peut très bien être un simple coup de klaxon comme quelque chose de plus étonnant.

 

Reid : la plupart des ruptures psychologiques entrainant une perte totale de contrôle sur soit même est généralement lié à une cause intrinsèque lié à la petite enfance, un bruit, une odeur peut le ramener en arrière et le mettre en état de léthargie comme la signification à laquelle cette environnement le forçait à être à cette époque.

 

Prentiss : où alors les victimes ont un lien entre elles que l’on a pas encore trouvé.

 

Hotch appelant Garcia et la mettant en call conférence.

 

Hotch : Garcia tu as trouvé quelque chose sur nos victimes ?

 

Garcia : le seul point commun que j’ai put trouvé entre elles c’est qu’elles sont toutes mariées.

 

JJ : même le jeune Adrian ?

 

Garcia : et oui JJ, il s’est marié il y a seulement un an.

 

Prescott : à 18 ans, y’en a qui sont pressés.

 

Reid : il y a des personnes qui savent exactement ce qu’elles veulent dans la vie et qui savent qui sera leur moitié immédiatement et qui n’ont pas besoin d’aller voir ailleurs

 

Guichard posant sa main sur le genou de Reid qui est a côté d’elle : Spencer , s’il te plait

 

Reid prenant la main de Guichard dans la sienne : excuse moi.

 

Hotch : rien d’autres pour l’instant Garcia ?

 

Garcia : non monsieur je n’ai rien pour le moment.

 

Guichard se levant : excusez moi je reviens.

 

Puis elle se dirige dans les toilettes.

 

Tous la regarde partir un peu inquiet.

 

Morgan : Reid, dis nous comment elle va réellement ?

 

Reid : pas bien, ses organes saignent de plus en plus à l’intérieur et ça l’a fait souffrir sans compter que tout ça la fatigue très vite.

 

JJ : son rapport était immaculé de sang tout à l’heure.

 

Reid : je ne sais même pas comment elle fait pour tenir encore debout, son taux d’oxygène dans le sang diminue de semaine en semaine.

 

Prentiss : comment le prennent les enfants ?

 

Reid : ils font comme si ne rien n’était, il y a juste Damon , on voit bien de temps en temps qu’il se rend compte que sa mère va de plus en plus mal

 

Hotch : elle fait comme si tout allait bien pour eux.

 

Rossi : oui comme elle le fait avec nous, elle ne nous parle de rien pour ne pas qu’on agisse différemment avec elle et qu’on s’inquiète

 

Reid : et c’est ce que nous ferons.

 

JJ : plus facile à dire qu’à faire, je suis morte d'inquiétude en quasi permanence.

 

Prentiss : moi aussi.

 

JJ : Reid tu arrives à gérer ?

 

Reid : je vois la femme que j’aime s’affaiblir de jour en jour sous mes yeux sans pouvoir faire quelque chose pour elle, j’irais lui décrocher la lune si je savais que ça pouvait lui donner ne serait-ce qu’un seul jour de plus, mais ça ne servirais à rien, alors quand à savoir comment je gère JJ, je ne sais pas, j’essaye juste de ne pas lui montrer que j’ai peur pour elle et que je souffre de la situation, pour lui donner des jours heureux comme elle le désir, à elle et à toute notre famille.

 

Hotch : tu as l’attitude qu’il faut Reid.

 

Reid : si je m’écoutais, je lui demanderais de rester aliter et de prendre ces traitements et je ne la quitterais pas une seule seconde.

 

Morgan : mais tu aimes ta femme et tu fais ce qu’elle veut.

 

Reid : oui.

 

Rossi : c’est tout à ton honneur.

 

Reid : essayer de faire la même chose s’il vous plait.

 

 

Hotch : continuons d’étudier nos dossiers alors.


carole0817  (07.08.2011 à 11:39)
Message édité : 09.09.2020 à 12:30

 

Quelques minutes, Guichard sort des toilettes, blanche comme un linge. Elle se dirige vers le canapé du jet et va pour s’allonger dessus alors que Prentiss s’y trouve.

 

Guichard à Prentiss : Prentiss, tu m’excuses j’ai besoin de m’allonger un moment.

 

Prentiss se levant et allant rejoindre une autre place : bien sûr, vas y.

 

Guichard : merci.

 

Tous la regarde, néanmoins, tout le monde essaye de faire comme si de rien était pour faire comme Guichard le leur a demandé depuis le début. Seul Reid qui la voyant terrassé par la fatigue va la rejoindre au bout d’un moment.

 

Il lui soulève son torse de manière à s’asseoir derrière elle et que Guichard puisse prendre sa cage thoracique comme oreiller.

 

Reid : ce n’est peut être pas raisonnable que tu sois là.

 

Guichard fatiguée : Spencer, tu sais très bien comment ça se passe, tant que je ne suis pas arrivée à me dégager l’estomac, je ne suis pas bien mais après, une fois que j’ai dormi un instant pour récupérer, je vais mieux.

 

Reid : jusqu’à la prochaine fois…

 

Guichard :chéri s’il te plait, dans un moment j’irais mieux.

 

Reid tentant d’embrasser Guichard qui le repousse .

 

Guichard : je te le déconseille, je viens juste de régurgiter du sang..

 

Reid : je m’en fou, j’ai envie d’embrasser ma femme.

 

Et Reid l’embrasse. Guichard commence à somnoler.

 

Guichard les yeux fermés : Spencer je peux te demander quelque chose ?

 

Reid : naturellement, que veut tu ?

 

Guichard : je voudrais que si tu en as l’occasion tu te remaries.

 

Reid reste abasourdi comme électrocuté par la demande de Guichard.

 

Reid paniqué et réveillant Guichard de sa somnolence pour que celle-ci puisse le regarder: mais je n’ai pas du tout envie de me remarier, c’est toi ma femme et personne d’autres.

 

Guichard lui caressant la joue : chéri, dans peu de temps je ne serais plus auprès de toi, tu dois refaire ta vie après mon départ, tu dois si tu en l’occasion retrouver quelqu’un qui t’aimes et qui veilles sur toi et les enfants.

 

Reid : mais je ne veux personne d’autres que toi pour partager ma vie.

 

Guichard : et j’aurais voulu pouvoir rester avec toi, mais le destin en a décidé autrement alors et ce n’est pas parce que je ne suis plus là que tu ne dois plus vivre également.

 

Reid serrant fort Guichard contre lui : mais je ne peux plus vivre sans toi.

 

Guichard le repoussant : ne dit pas ça, tu ne dois pas gâcher ta vie sous prétexte que la mienne va être fini, tu auras encore l’occasion d’aimer et d’être aimé et tu ne dois pas te privée de ce bonheur.

 

Reid : c’est toi que j’aime et que j’aimerais toute ma vie.

 

Guichard : moi aussi Spencer et tu resteras l’homme de ma vie , mais je ne serais pas la femme de ta vie, je serais une des femmes de ta vie.

 

Reid : non je ne veux pas.

 

Guichard : je t’en prie Spencer, pense à toi, pense aux enfants, ils auront besoin d’une présence féminine quand je serais partie, surtout Evangeline.

 

Reid : elle aura Prentiss.

 

Guichard : j’en suis persuadée, tout comme elle et Damon auront, JJ, Garcia et Prescott mais là ce que je te demande, c’est quelqu’un qui partage leur vie au quotidien, qui partage ta vie…s’il te plait Spencer, promet moi que si tu as l’occasion de te remarier tu le feras ?

 

Reid : c’est trop tôt encore pour parler de ça.

 

Guichard : ce n’est pas trop tôt, il va bien falloir que tu y songes (puis plaisantant) la seule chose que je te demande c’est de ne pas lui donner ma bague de fiançailles.

 

Reid embrassant Guichard sur la tête : elle est à toi et uniquement à toi, ma mère me l’a donné pour que je l’offre à la femme de ma vie et ça ne peut être que toi.

 

Guichard : non elle appartiendra à Damon, pour qu’à son tour il l’offre à sa future femme quand il l’a demandera en fiançailles, c’est un bijou de famille et ça restera un bijou de famille.

 

Reid : plus tard, on verra ça plus tard.

 

Guichard : ne nie pas l’inévitable, la seule chose que je te demande c’est de trouver quelqu’un qui t’aime autant qu’elle aimera les enfants.

 

Reid : ne te fais pas de souci pour ça, les enfants passeront toujours avant tout.

 

Guichard comme soulagée et s’assoupissant : tant mieux alors.

 

De l’autre côté du jet Morgan écoute de la musique tandis que Prescott lit un livre jusqu'à ce que Morgan pose sa main sur le livre et le lui ferme. Prescott le regarde surprise alors que ce dernier éteint sa musique.

 

Prescott : Qu'est ce qu'il y a Derek ?

 

Morgan : C'est plutôt à moi de te poser cette question.

 

Prescott : Tu m'excuses si je ne comprend pas ce que tu veux dire.

 

Morgan : Tania depuis l'annonce de la maladie de Guichard il y a quelques choses de bizarre entre toi et Reid. Il s'est passé quelques choses ?

 

Prescott avale difficilement sa salive tout en regardant un coup vers Morgan un coup sur Reid.

 

Morgan : Hey bébé tu peux me parler. Je vois bien qu'il y a quelque chose et pas qu'avec Reid. Ton comportement a changé depuis que Kyllie....

 

Prescott : Et tu ne trouves pas normal que je change en sachant que j'ai perdu ma fille.

 

Morgan : Je ne dis pas ça mais j'ai du mal à te reconnaître.

 

Prescott : Je suis désolé.

 

Morgan : Maintenant répond moi. Que se passe-t-il entre toi et Reid ?

 

Prescott : Rien de bien méchant j'ai juste été maladroite avec lui et il m'en veut mais je le comprend surtout dans la situation actuelle.

 

Prescott se blottit dans les bras de Morgan tout en reprenant son livre. Au bout d'un moment Morgan se lève alors pour aller se chercher un café. Il passe devant le canapé ou Guichard est en train de se reposer dans les bras de Reid. Quand il passe devant eux, Morgan voit que Reid est absent car il regarde à travers le hublot du jet.

 

Morgan : Reid ça va ?

 

Reid retournant sa tête pour parler à Morgan : non pas vraiment.

 

Morgan s’asseyant sur le canapé en face d’eux: qu’est-ce que tu as ?

 

Reid : Céline, vient de me demander de me remarier.

 

Morgan : elle pense à toi, elle sait que tu ne vas pas vivre des moments facile et elle veut que tu sois heureux, ça prouve à qu’elle point elle t’aime.

 

Reid : mais moi aussi je l’aime et je ne veux personne d’autres qu’elle.

 

Morgan : Reid, c’est trop tôt pour toi pour te rendre compte pourquoi elle te demande ça.

 

Reid : bien sûr que si je sais pourquoi elle me demande une chose pareille, pour mon bonheur et celui des enfants, mais tu comprends, personne ne pourra la remplacer pour moi, mon bonheur c’est elle et personne d’autres.

 

Morgan : elle ne te demande pas de la remplacer mais juste d’écrire une autre histoire, et de continuer à vivre, elle fera toujours partie de toi et ta vie pour toujours, ne serait-ce qu’à travers Evangeline et Damon, c’est un peu d’elle qui sera tous les jours auprès de toi.

 

Reid : je ne veux pas.

 

Morgan se levant et posant une main amicale sur l’épaule de Reid : n’y pense pas pour le moment mais range seulement ça dans un coin de ta tête

 

Guichard faisant semblant de dormir : merci Morgan.

 

Morgan : à ton service ma poupée.

 

Guichard : je compte sur toi Morgan pour qu’après mon départ, Spencer ne s’enferme pas à la maison avec les enfants et qu’il sorte comme on le faisait.

 

Morgan : compte sur moi.

 

Reid : on ne vas pas tarder à atterrir tu devrais continuer à te reposer un peu.

 

Guichard : c’est ce que je suis en train de faire mon chéri.

 

Morgan après avoir pris son café, repart s’asseoir à côté de Prescott.

 

JJ : de quoi vous avez parlé avec Reid, ça semblait plutôt tourmenté comme conversation ?

 

Morgan : Guichard lui a demandé de se remarier quand elle ne sera plus là et Reid n’est pas encore prés à accepter cette idée.

 

Prentiss : on peut le comprendre.

 

Morgan : elle m’a demandé à ce que je veille sur Reid quand elle ne sera plus là pour ne pas qu’il reste enfermé à la maison.

 

Rossi : elle commence à préparer son départ.

 

Hotch : malheureusement, si elle fait ça c’est qu’elle sent qu’elle arrive bientôt au bout.

 

Prescott : elle ferait mieux de rester chez elle pour se reposer et rester un maximum de temps auprès de nous.

 

Morgan : ce n’est pas ce qu’elle veut.

 

Prescott furieuse : mais t’es aveugle ou quoi ? regarde dans quel état elle est en ce moment, tu crois que c’est vraiment sa place dans ce jet avec nous à partir au trousse d’un tueur en série, elle veut mourir plus tôt ou quoi ?

 

Hotch d’un air sombre : Prescott, Guichard est grande, elle sait ce qu’elle a à faire et elle sait comment elle veut faire les choses, et on ne vas pas aller à son encontre.

 

Prentiss : Prescott n’a pas tord Hotch.

 

Hotch : je sais très bien ce que vous pensez et ce que vous ressentez, car je pense et ressent la même chose que vous, tout ce que je peux vous dire c’est que je lui interdirais tout tâches pénibles.

 

JJ : si elle se sent sur la touche, ça ne vas pas lui plaire Hotch.

 

Hotch : il n’y auras pas de souci avec ça, elle doit être consciente de ses propres limites, c’est pour ça que Morgan tu iras avec elle et Prentiss interroger la famille des deux dernières victimes pendant que Rossi et Reid vous irez interroger la famille des deux premières et que Prescott et moi iront voir le médecin légiste. JJ tu iras au poste de police.

 

JJ : entendu, mais vous ne voulez pas plutôt laisser Reid et Guichard ensemble pour qu’ils passent un maximum de temps ensemble.

 

Hotch baissant la tête : elle est venue me voir pour me demander que sur les enquêtes j’essaye de la séparer au maximum de Reid.

 

Prescott : pourquoi vous demanderait-elle une chose pareille ?

 

Rossi : elle est déjà projeté à après son départ et pense à Reid.

 

Hotch : c’est exact, elle ne veut pas qu’ils soient trop souvent ensemble sur les enquêtes pour qu’une fois qu’elle ne sera plus là, Reid ne soit pas perturbé de ne plus l’avoir auprès d’elle.

 

Prentiss : si vous les laissiez tout le temps ensemble, Reid ressentira encore plus son manque après son départ.

 

Hotch : c’est exact, alors que là, ça sera un peu plus la normalité pour lui de ne pas l’avoir à ses côtés lors de nos affaires.

 

JJ effrayée : elle demande une faveur à Morgan et à vous, c’est comme si elle préparait tout avant…

 

Rossi : elle prépare tout JJ, et ce n’est que le début.

 

Prescott : Comment profitez de la vie quand on prévoit sa mort prochaine?

 

Rossi : Je sais c'est dur à accepter mais il faut faire avec.

 

Une fois le jet atterrit, tous récupèrent leurs affaires. Prescott s'avance vers Morgan et l'embrasse tendrement avant de commencer à se diriger vers le véhicule dans lequel s'est installé Hotch, mais elle est attrapée par le bras par Reid qui l'attire à l'écart du groupe.

 

Reid : Je ne peux pas te laisser faire comme si de rien n'était, mais comme je ne veux pas embêter Céline avec ça et qu’elle vous vois vous déchirer, je ne dirais rien. Mais ….

 

Prescott : Mais quoi ?

 

Reid tristement : Mais quand elle nous aura quitté je dirais tout à Morgan.

 

Prescott : Tu ne ferais pas ça tout de même.

 

Reid : Si ! Alors soit c'est moi qui lui dit le premier soit c'est toi. Mais il faut te décider. Il est hors de question que mon ami pense que tu es une femme fidèle plus longtemps.

 

Prescott : Reid ne fais pas ça. Après la mort de Kyllie ça risque de le détruire.

 

Reid : Tout est à cause de toi, il fallait y réfléchir avant.

 

Hotch ouvre la porte de sa voiture : Prescott je t'attend !

 

Prescott les yeux larmoyants : J'arrive Hotch.

 

Reid rejoint les autres tandis que Prescott monte dans la voiture de Hotch. Ce dernier la regarde surpris voyant les larmes dans ses yeux.

 

Hotch : Ca ne va pas ?

 

Prescott : Si tout va à merveille.

 

Hotch : Tu es sure ?

 

Prescott : Oui ne vous inquiétez pas.

 

Hotch les conduit jusqu'au bâtiment de la médecine légiste ou ils sont attendus par un inspecteur et le coroner. En voyant la tahoe se garer un homme d'une vingtaine d'année grand et roux vient ouvrir la porte à Prescott qui est surprise.

 

Homme : Bonjour je suis l'inspecteur Magco, vous devez être les agents du FBI.

 

Prescott tourne la tête vers Hotch en souriant. Hotch sort de la voiture, en fait le tour et rejoint Prescott et l'inspecteur sur le trottoir.

 

Hotch tendant la main : Je suis l'agent Hotchner et voici l'agent Prescott.

 

Inspecteur : Bonjour, le capitaine m'a envoyé à votre rencontre des fois que vous ayez besoin d'un coup de main. (puis hésitant) Mais honnêtement je m'attendais à ce que vous soyez plus nombreux.

 

Hotch : Nos collègues sont partit interrogés les conjoints des victimes. Ils nous rejoindront au poste.

 

Inspecteur : D'accord. Bon le docteur Tchang nous attend. Il a sortit les rapports pour que vous les voyez.

 

Prescott montrant son ipad : On les a déjà dedans mais merci quand même.

 

Ils rejoignent tout les trois le bureau du médecin légiste ou une femme d'une quarantaine d'année de type asiatique les attend. Elle les accueille avec en fond sonore du Bach.

 

Inspecteur : Docteur Tchang je vous présente les deux agents du FBI que vous attendiez. L'agent Hotchner et Prescott.

 

Tchang baissant le son de sa musique : Bonjour. (tendant une pile de dossier) Voici les rapports d'autopsies.

 

Inspecteur l'arrêtant : Ils les ont déjà.

 

Tchang surprise : Mais pourquoi êtes vous la ?

 

Hotch : Pour voir les corps et entendre ce que vous n'avez pas mis dans votre rapport.

 

Tchang : Mais j'ai tout mis.

 

Prescott : Pas vos sentiments personnels et votre opinion.

 

Tchang les précède pour rejoindre les tables froides en inox. Elle leur indique deux tables.

 

Tchang : Ce sont les dernières victimes.

 

Hotch : Comment sont elles mortes ?

 

Tchang : De nombreuses plaies par balles.

 

Hotch : Rien de particulier ?

 

Tchang : les femmes ont été battues.

 

Prescott : Pas les hommes ?

 

Tchang : Non mais dans les analyses de sang des hommes ont a découvert des traces de barbituriques.

 

Prescott regarde Hotch : Les femmes battues et les hommes drogués. C'est assez bizarre.

 

Hotch : Ca nous donne une idée de départ.

 

Tchang : Je ne vois rien de plus à vous apprendre.

 

Hotch : C'est déjà beaucoup. Vous n'imaginez pas à quel point vous venez de nous aider. Merci.

 

Prescott : Si vous aviez du nouveau tenez nous au courant.

 

Tchang : Oui bien sur

 

Hotch et Prescott se dirigent vers la sortie suivi de l'inspecteur.

 

Prescott : Notre suspect utilise deux façons différentes pour immobiliser ses victimes.

 

Hotch : Oui, il bat les femmes et drogues les hommes. On va attendre de voir ce que va nous apprendre les autres tout à l'heure.

 

Inspecteur perdu : Mais ça vous apprend quoi ?

 

Hotch : Une information des plus importantes. Nous vous en dirons plus lors de notre profil.

 

Tout les trois rejoignent le poste.


carole0817  (12.08.2011 à 10:52)
Message édité : 09.09.2020 à 12:30

 

Durant ce temps, Morgan, Guichard et Prentiss arrivent au domicile de la dernière victime.

 

Prentiss s’avançant vers l’entrée de la maison : espérons que nous trouverons plus d’indice dans cette famille qu’avec la précédente.

 

Morgan : espérons.

 

Morgan frappe à la porte. Un homme d’une trentaine d’année avec un bébé d’environ 1 an dans les bras vient leur ouvrir.

 

Prentiss : bonjour monsieur Collins, agents Prentiss, Morgan et Guichard du FBI, nous aimerions vous posez quelques questions.

 

Collins : bien sûr je vous en prie.

 

Les 3 agents entrent dans la maison.

 

Collins : je vous dirais tout ce que je peux pour que vous retrouviez celui qui a fait ça à Héléna.

 

Guichard : nous ferons tout notre possible monsieur.

 

Collins : j’ai déjà tout dit aux autres inspecteurs, mais je ne vois pas ce que je pourrais vous apprendre d’autres.

 

Morgan : il est indiqué dans le rapport de police que votre femme s’est fait agressé au moment où elle faisait son jogging.

 

Collins : c’est ça, elle est partie vers les 18h et quand à 20heures j’ai vu qu’elle n’ était toujours pas revenue je me suis inquiété et j’ai appelé la police, elle part toujours courir avec son téléphone portable, depuis son accident où elle s’est tordue la cheville en courant, elle ne par plus sans pour pouvoir m’appeler en cas de problème.

 

Prentiss : votre femme courait souvent ?

 

Collins : c’est une grande marathonienne, mise à part nos deux enfants, la course a pieds c’était sa raison de vivre.

 

Guichard : elle s’entrainait donc régulièrement ?

 

Collins : elle essayait d’y aller tous les jours mais au minimum elle y allait 3 fois par semaine.

 

Morgan : laissez moi deviner, le mercredi faisait partie d’un de ces jours auxquels votre femme ne dérogeait pas

 

Collins : effectivement , le mercredi, vendredi et dimanche elle partait, qu’il pleuve qu’il vent ou qu’il neige tout le temps courir sauf en cas de maladie d’une de nos filles.

 

Prentiss : est-ce que Helena courrait tout le temps au même endroit ?

 

Collins ; ça je suis désolé mais je ne pourrais pas vous répondre, je ne me mêlais pas de ses entrainements, j’assistais seulement à ses courses.

 

Soudain la petite fille que Collins se tient dans les bras se met à pleurer. Collins essaye tant bien que mal de la calmer mais n’y parvient pas.

 

Collins : excusez moi j’ai un peu de mal avec Pamela, elle est en train de sortir ses molaires mais il n’y avait que les bras de sa mère qui arrivait à la calmer, avec moi ça ne marche pas (regardant les agents du FBI triste) comment je vais faire ? comment je vais faire sans elle avec deux enfants en bas âge ?

 

Dans le même temps une fillette blonde d’environ 6 ans courre dans la descente de la montée d’escaliers, un vêtement à la main

 

Fille triste : papa, maman devait finir mon costume pour la fête de l’école.

 

Collins : ma chérie, on va trouver une solution.

 

Fille commençant à avoir les larmes aux yeux : elle sera là maman pour mon spectacle ?

 

Collins prenant en même temps ses deux filles dans ses bras : non ma chérie, elle ne sera pas là.

 

Fille pleurant : mais pourquoi ? je veux la voir, je veux voir maman …

 

Collins embrassant sa fille : c’est impossible ma chérie.

 

Soudain Guichard voit passé dans sa tête l’image de Damon et d’Evangeline effondrée et perdue après son décès, tout comme le sont ces deux fillettes devant ses yeux. Elle commence à avoir la poitrine qui se serre et monter les sanglots. Paniquée elle commence à faire quelques pas en arrière.

 

Guichard perturbée : excusez moi.

 

Guichard sort ainsi précipitamment de la maison. Prentiss et Morgan se doutent bien du pourquoi de cette sortie précitée.

 

Prentiss : je vais aller la voir.

 

Morgan : vas y, je vais finir avec monsieur Collins.

 

Quand Prentiss sort de la maison, elle scrute tout autour de la maison jusqu’au moment où elle aperçoit Guichard adossé à un arbre au fond de la cour, en train d’essayer de reprendre sa respiration et des sanglots lui venir.

 

Prentiss : ça va aller Guichard ?

 

Guichard paniquée : comment veux tu que j’aille, je vais mourir, je vais laisser mes enfants et mon mari ? mon dieu pourquoi il m’arrive ça, ma famille à pas déjà assez souffert comme ça avec la perte de mon frère et de Joshua et Mélissa, il faut maintenant que mes enfants perdre leur mère.

 

La panique aidant, Guichard a de plus en plus de mal à respirer et se laisse tomber à terre pour s’y asseoir.

 

Prentiss frottant dans le dos à Guichard pour essayer de la calmer mais ne sachant pas trop quoi lui dire : calme toi, tu es en train de faire une crise d’angoisse, c’est pas bon pour toi (puis la prenant dans ses bras et lui plaquant sa tête tout contre la sienne en la lui caressant) chute, allez , doucement, cale ta respirations sur la mienne…voilà comme ça c’est mieux.

 

Au bout de quelques minutes, Guichard parvient à reprendre une respiration quasi normale.

 

Guichard : tu as vue la détresse des ces deux petites filles.

 

Prentiss : c’est pas simple de perdre sa mère.

 

Guichard fixant Prentiss dans les yeux : dans quelques temps mes enfants vivront la même chose Prentiss.

 

Prentiss baissant la tête de tristesse également :ce n’est pas une chose simple, personne ne pourra jamais te remplacer mais on sera tous là pour eux, je te le promet et la différence d’avec ces deux petites filles c’est que tu as le temps de préparer tes enfants à cette triste réalité. Je ne suis pas en train de te dire que ça sera facile pour eux, mais le choc leur sera moins brutal.

 

Guichard les yeux rempli de larmes : Prentiss, est-ce que tu pourras veiller sur mes enfants quand je ne serais plus là, et plus particulièrement sur Damon, je sais que tu es la marraine d’Evangeline et pas de Damon mais je préfère te demander à toi de veiller de prés sur lui, Damon adore Garcia mais il voit plus en elle une tatie gâteau, prête à jouer avec lui, alors qu’avec toi, sachant que tu étais ma meilleure amie ici.

 

Prentiss serrant de nouveau Guichard dans ses bras : bien sûr que oui, je veillerais sur tes enfants, ne te fais pas de souci pour ça, préoccupe toi uniquement de prendre soin de toi le plus possible.

 

Guichard : Emily, Damon a été abandonné une première fois par sa mère, et maintenant à mon tour je vais devoir l’abandonner une seconde fois, ça ne vas pas être simple.

 

Prentiss : il sait très bien que ce n’est pas ce que tu veux.

 

Guichard : sa mère biologique est morte une première fois dans un accident de voiture, et moi maintenant je vais mourir à mon tour, je ne veux pas qu’il finisse pas croire que tout est de sa faute, je le connais, il ne vas plus vouloir s’attacher à qui que pour ne pas avoir à revivre ça, avec toi Prentiss il te connaît, il t’aime déjà, il arrivera à parler avec toi.

 

Prentiss : je ne laisserais pas Damon, tout comme Evangeline.

 

Guichard : je te remercie. Je suis fatiguée, je vais aller vous attendre dans la voiture.

 

Prentiss aidant Guichard à se relever : je vais t’y accompagner, repose toi, on ne devrait pas en avoir encore pour très longtemps.

 

Une heure après tous se retrouvent au poste de police.

 

Hotch : vous avez trouvé quelque chose ?

 

Morgan : les victimes n’ont pas été choisi au hasard, toutes ont été attaqués à des moments bien précis de leur emploi du temps, Héléna Collins lorsqu’elle faisait son jogging, Max Lark lorsqu’il sortait de son bureau.

 

Rossi : on en est arrivé à la même conclusion de notre côté, en ce qui concerne Grégoire Smith, il fallait vraiment le savoir qu’il fréquentait un stand de tir .

 

Reid : et un stand de tir n’est pas l’endroit idéal pour attaqué quelqu’un, les gens sont armés mais peuvent se défendre.

 

Rossi : néanmoins quand on décortique son emploi du temps, le jour et l’heure où il se rendait à son stand de tir, restait le moment le plus propice pour l’attaquer, c’était quelqu’un de très sociable et n’était jamais seul.

 

JJ : il a attaqué nos victimes à des moments clés de leur emploi du temps, il a dû les observé pendant de longs moment pour arrivé,ce n’est donc une coïncidence, il veut tuer ces personnes en particulier et personnes d’autres.

 

Guichard : le mobile est donc personnel, Garcia a trouvé quelque chose ?

 

JJ : non rien qui les relient, leur seul point commun est qu’ils étaient tous mariés.

 

Reid : comme 68.47% de la population américaine.

 

Prescott : je dirais plutôt elle.

 

Morgan : tu penses qu’une femme a put faire ça ? les meurtres avec ce genre d’ armes à feux ne sont pas la caractéristiques premières des femmes.

 

Prescott : le légiste à trouver des traces de drogue dans le corps des hommes et pas dans celui des femmes, et si on se pose pourquoi seulement les hommes, ont trouve vite la réponse.

 

Hotch : c’est qu’il n’a pas le dessus sur les hommes et que sans les drogués il ne pourrait pas les torturés alors que pour les femmes la drogue n’est pas nécessaire car il aura forcément le dessus sur elle .

 

Prescott : donc soit c’est un homme chétif, soit c’est une femme et je parierais plutôt sur la deuxième solution.

 

Prentiss : je pense que tu as raison Prescott, pas de viol, juste de la torture ça ne colle pas avec le profil d’un homme.

 

Soudain un officier arrive.

 

Officier : le capitaine m’a dit de vous apporter à manger.

 

Hotch : merci.

 

Tous commencent à manger.

 

Rossi : tient Guichard, un sandwich.

 

Guichard : non merci je n’ai pas faim.

 

Tous la regardent entre l’étonnement et l’inquiétude, car sachant que sa maladie s’attaque à ses organes notamment l’estomac et le foie, elle finira tôt ou tard à ne plus pouvoir avaler quoique ce soit.

 

Guichard : hého, paniquez pas, je n’ai pas faim car j’ai grignoter dans la voiture tout à l’heure, c’est tout , c’est rien d’autres.

 

Puis prenant le sandwich et croquant dedans : vous voyez tout vas bien alors calmez vous.

 

Tous semblent soulager.

 

Reid : tu semble fatiguée tout de même tu devrais peut être rentrer te reposer à l’hôtel.

 

Guichard : un peu c’est vrai, mais c’est juste que les filles des Collins m’ont fait pensé à Evangeline et Damon, c’est tout, par contre je n’ai peut être pas faim mais je boirais bien quelque chose, je reviens je vais me chercher un thé au café d’en face.

 

Guichard sort du commissariat laissant l’équipe ici.

 

Reid : qu’est-ce qui s’est passé chez les Collins ?

 

Morgan : elle a vue les deux filles Collins en pleurs d’avoir perdue leur mère.

 

Reid peinée : et elle a pensée que Damon et Evangeline ressentiront la même chose une fois qu’elle nous aura quitté.

 

Prentiss : elle a fait une crise de panique.

 

JJ : la pauvre, on peut la comprendre.

 

Prentiss : mais c’est bon elle a repris le dessus, elle m’a juste fait promettre de veiller sur Evangeline et notamment sur Damon car elle a peur qu’il se sente coupable comme il a déjà perdu sa mère biologique.

 

Rossi à Reid : on sera tous là pour vous tous Reid.

 

Pendant ce temps, au lieu d’aller au café, Guichard se précipite dans les toilettes. Son visage est crispé de douleur et elle se tient le ventre et entre dans les toilettes pour se faire vomir de la bouchée de sandwich qu’elle vient d’avaler. Au bout de quelques minutes elle ressort des WC, se passe de l’eau sur la figure pour reprendre figure humaine, puis fini par s’asseoir par terre un moment.

 

Guichard à elle-même : c’est pas vrai, ça me fait un mal de chien de manger maintenant, aller ma belle, ils t’attendent, prend un calmant et retourne y pour ne pas les inquiéter.

 

Guichard avale son cachet. Fait un détour par le café pour prendre son thé et retourne au commissariat.

 

Reid : t’as été longue.

 

Guichard : il y avait pas mal de monde.

 

Hotch : on affine le profil, on refait la synthèse de tous nos dossiers, pour donner plus de pistes de recherche à Garcia.

 

Tous se mettent au travail pendant prés d’une demie-heure quant tout d’un coup le capitaine vient les chercher.

 

Lieutenant : on a un nouveau meurtre sur les bras.

 

Hotch : très bien, on se reparti, deux d’entre nous vont sur la scène du crime, et deux autres annoncé la nouvelle à la famille et les questionner, Guichard tu rentres à l’hôtel, tu t’endors sur place.

 

Guichard : entendu.

 

Tous partent à l’exception de Hotch, JJ et Rossi.


carole0817  (19.08.2011 à 16:52)
Message édité : 09.09.2020 à 12:30

 

Quand tous sont parti, Hotch fixe le gobelet de thé de Guichard qui est encore plein. Elle ne l’a pas touché alors que ça fait plus d’une demie-heure qu’elle est aller le chercher ce qui n’est pas dans ses habitudes et ce qui lui prouve que si elle n’a pas mangé tout à l’heure ce n’était pas car elle n’avait pas faim, mais tout simplement que la maladie a encore progressé et que manger et boire pour elle devient difficile. Dehors Reid, Morgan, Prentiss et Prescott se trouvent devant les voitures.

 

Reid : J'aimerais bien allez voir la scène de crime si ca ne gêne personne.

 

Prescott : Pour moi ça me va.

 

Morgan : Tu veux y allez aussi Prescott ?

 

Reid : Je ne préfère pas.

 

Prentiss et Morgan se tournent vers Reid surpris de sa réaction.

 

Prentiss : Mais qu'est ce qui te prend de réagir comme ça avec Prescott ?

 

Prescott pose sa main sur l'épaule de Prentiss.

 

Prescott : Ce n'est pas grave.

 

Morgan : Prentiss tu iras avec Prescott voir la famille ça te va ?

 

Prentiss : Bien sur y'a aucun soucis.

 

Prescott : Super je conduis.

 

Alors que Prescott se dirige vers la voiture Morgan la rejoint.

 

Morgan : Tania je sais que tu me caches quelque chose et j'espère sincèrement que ce n'est ni quelque chose de grave ni trop sérieux.

 

Prescott pose sa main sur la joue de Morgan : Tu te fais des idées mon cœur.

 

Morgan fermement : Tania je n'aime pas les cachoteries et tu le sais très bien.

 

Prescott : Derek écoute moi bien. Je ne te cache rien. (elle pose ses mains sur les joues de Morgan) Comprend Reid il est en train de perdre sa femme et si il m'a choisit comme souffre douleur je l'accepte. J'ai eut le malheur de dire une phrase qu'il a mal prit un point c'est tout. Ne prête pas attention à sa réaction. D'accord ?

 

Morgan la regarde droit dans les yeux : Je suis sur que tu me caches quelque choses.

 

Morgan ouvre la porte à Prescott qui monte dans le véhicule suivit de près par Prentiss, avant de rejoindre Reid dans la deuxième voiture. La voiture ou se trouve Prentiss et Prescott se dirige vers le nord de la ville. Prescott reste concentré sur la route alors que Prentiss la regarde.

 

Prentiss : Dis Prescott il y a un souci entre toi et Reid ?

 

Prescott : Comment l'as tu deviné ?

 

Prentiss : Vous pourriez pas mettre vos ressentiments personnels de coté et penser un peu à Guichard.

 

Prescott souriante : Je t'assure que nous pensons tout les deux beaucoup à Guichard.

 

Prentiss : Excuse moi de te contredire mais ce n'est pas l'impression que vous donnez.

 

Prescott : Mais si regarde nous bien nous nous tenons correctement quand elle est présente. (Sarcastique) on ne se dit des mots d'amour que quand elle est partit.

 

Prentiss : Tania tu exagères.

 

Prescott amusé : Tu vois ce que je trouve marrant c'est que c'est toujours moi qui exagère et jamais lui. Bon si ça ne te gêne pas on arrive et j'aimerais bien parler d'autre chose.

 

Prescott se gare devant un immeuble d'un quartier populaire de Chicago ou se trouve déjà deux voitures de patrouille.

 

Prescott :Super on nous envoie annoncer à un homme la mort de son épouse. Mais j'ai le sentiment qu'il est déjà au courant. Et si la police locale est toujours pareille que dans ma jeunesse bonjour le tact.

 

Les deux jeunes femmes sortent du véhicule, montent au cinquième étage. La elles remarquent deux agents en uniformes devant une porte.

 

Prescott : Bingo ils sont déjà là.

 

Prentiss s'avançant vers un des agents : Bonjour agents Prentiss et Prescott du FBI nous aimerions voir monsieur Valéro.

 

Agent : Monsieur Valéro est à l'intérieur.

 

Prescott : Ca on se doute bien que vous n'êtes pas entré par effraction.

 

Prescott entre dans l'appartement et trouve un agent plus âgé en train de discuter avec un homme d'une quarantaine d'année de type hispanique. Elle s'avance jusqu'à lui en lui tendant la main.

 

Prescott : Monsieur Valéro, je suis l'agent Prescott du FBI et la bas (montrant Prentiss dans l'entrée) il s'agit de l'agent Prentiss. Je suppose que ses agents vous on avertit.

 

Valéro les yeux plein d'eau : Oui mais qui a bien put faire ça à ma femme.

 

Prescott : C'est pour le découvrir que nous sommes la. (elle s'assoit face à lui) Je tiens à vous présenter toutes mes condoléances.

 

Valéro : Je vous remercie.

 

Prentiss les rejoint et s'installe à coté de Prescott.

 

Prentiss : Votre femme avait elle des ennemis ?

 

Valéro : Non, non ma femme était aimée par tout le monde. C'est …. (il prend un moment avant de poursuivre) C'était la gentillesse personnifiée.

 

Prescott : Sa disparition a eut lieu il y a combien de temps ?

 

Valéro surpris par la question : Mais c'est bien la le soucis c'est qu'elle n'a pas disparu. Comme tous les jeudis elle est partit faire les courses c'est tout.

 

Prentiss : Elle y va toujours seule ?

 

Valéro : Non d'habitude je l'accompagne mais la je ne me sentais pas très bien. Et si …. Si j'y étais allé … si je n'étais pas resté … si …. et si ….

 

Prescott prenant la main de monsieur Valéro : Monsieur Valéro ne vous torturez pas comme cela. Malheureusement ça ne vous ramèneras pas votre épouse. La seule chose que vous allez faire à vous posez toutes ses questions c'est de vous rendre malade. Je vous promet que nous allons trouver celui qui a fait ça.

 

Valéro pleurant : Je vous remercie.

 

Pendant ce temps Morgan et Reid arrivent enfin a proximité de la ruelle ou le corps a été retrouvé. Morgan se gare mais avant de sortir il se tourne vers Reid.

 

Morgan : Dis moi Reid que se passe-t-il entre toi et Prescott ?

 

Reid regarde confus Morgan ne sachant pas quoi lui répondre.

 

Morgan : Ce n'est pas un climat très agréable pour nous tous en plus des soucis de santé de Guichard alors j'aimerais bien comprendre.

 

Reid : Je suis désolé mais je ne peux pas t'en parler maintenant, même si je le voulais je ne peux pas !

 

Morgan surpris : Mais qu'est ce qui t'en empêche ?

 

Reid : Je suis désolé mais je ne peux pas pour Céline.

 

Morgan de plus en plus incompréhensif : Attend en quoi Céline t'empêche de me dire ce qui se passe entre toi et Prescott.

 

Reid : Je ne peux pas c'est tout. Mais je tiens à t'assurer que je te le dirais un jour prochain.

 

Reid sort de la voiture et rejoint les agents présents sur la scène du crime.

 

Morgan à lui même : Qu'est ce que vous nous cachez tout les deux ?

 

Il sort et le rejoint. Ils commencent à étudier les lieux du crime.

 

Morgan : Sa voiture se trouve sur le parking à 100 m, elle devait faire ses courses. Comment a t elle été attiré ici ?

 

Reid : Un subterfuge. Notre sujet inconnu à peut être demandé de l'aide.

 

Morgan : Reid tu suivrais quelqu'un dans une allée sordide.

 

Reid : Personnellement non.

 

Morgan : Je ne vois pas une femme y allez à moins qu'on lui trouve vraiment une excuse.

 

Reid : Oui c'est à voir.

 

Morgan soulève le drap qui protège le corps : Toujours la même violence. Je me demande bien pourquoi ? Notre sujet inconnu a de la rage envers ceux qu'il tue. Et en plus les crimes se rapprochent.

 

Reid : Oui il perd le contrôle.

 

Pendant ce temps dans sa chambre d’hôtel Guichard est en train de se reposer quand quelqu’un frappe à la porte.

 

Guichard :entrez.

 

C’est alors que Kalinda entre dans la chambre et s’approche du lit.

 

Kalinda d’un air ironique : t’as une sale tête, tu pourrais prendre soin de toi.

 

Guichard souriant, comprenant l’ironie de Kalinda : arrête tes bêtises et vient donc me dire bonjour.

 

Kalinda s’approche et étreint Guichard.

 

Kalinda : je suis contente que tu m’ais appelé.

 

Guichard : j’allais pas passé par Chicago sans te voir tout de même.

 

Kalinda prenant une chaise et s’asseyant à côté du lui de Guichard : comment tu te sens ?

 

Guichard : comme tu vois je pète là forme, obligée sur une enquête de partir me reposer en plein milieu de la journée dans une chambre d’hôtel, c’est ce qu’on peut appeler être en pleine forme.

 

Kalinda : je comprend.

 

Guichard : en tout cas je suis contente de te voir, j’allais justement te demander de passer rapidement à Quantico pour passer me voir.

 

Kalinda : j’avais l’intention de passer te voir .

 

Guichard songeuse : c’est super alors.

 

Kalinda : je commence à bien te connaître, ta maladie a empirer ?

 

Guichard d’un signe de tête lui fait comprendre que oui

 

Guichard : c’est de pire en pire, j’essaye de faire comme si de rien n’étais pour ne pas attrister encore plus ma famille et mes amis, mais ils ne sont pas dupes (puis souriant) ils sont adorables, ils font exactement ce que je leur ai demandé, mais je vois bien tout au fond de leurs yeux qu’ils sont inquiets et qu’ils voient bien que je me dégrade de jours en jours.

 

Kalinda : tu ne voudrais quand même pas qu’ils sabrent une bouteille de champagne alors que tu es sur le point de mourir.

 

Guichard : non bien sur, mais ça me fait mal de les voir comme ça,et ça me fait peur pour l’après.

 

Kalinda : tu as peur de la mort ?

 

Guichard : non pas de la mort elle-même, tu sais quand tu commences à avoir aussi mal que j’ai en ce moment, je ne vais pas te dire que tu attends la mort comme une délivrance mais elle ne me fais pas peur, mais j’ai peur de laisser les personnes que j’aime c’est tout, je fais le maximum pour préparer mon départ et qu’ils souffrent un minimum, mais je sais que c’est impossible de les protéger comme je le voudrais.

 

Kalinda : tu ne pourras pas empêcher l’inévitable.

 

Guichard : non et je te remercie d’être venue me voir ,je ne sais pas si j’aurais l’occasion de te revoir.

 

Kalinda : ne pense pas à ça pour le moment, là je vais t’emmener prendre un verre comme au bon vieux temps.

 

Guichard : rapidement alors, je voudrais retourner au commissariat.

 

Kalinda : pas de problème, tu te sens prête.

 

Guichard : c’est bon je me suis assez reprise pour le moment.

 

Guichard et Kalinda sortent de la chambre.

 

Quelques heures après, tous les autres membres de la BAU sont au commissariat.

 

Hotch : Morgan, Reid, le légiste ça a donné quoi ?

 

Morgan : la violence s’accroit, les tortures sont de plus en plus violentes

 

Reid : plus elle tue, plus sa violence s’accroit et plus elle les torture.

 

JJ : comment sait tu ça ?

 

Morgan : le légiste dit que le temps augmente entre la première balle et la balle qui lui a été fatale, sans compter que le corps de Valéro était rempli d’équimose.

 

Rossi : soit elle prend confiance en elle, soit ça devient de plus en plus personnel.

 

Prescott : elle doit avoir un emploi du temps plutôt souple pour arriver à observer auparavant toutes ses victimes, d’habitude, Mr Valéro accompagne tout le temps sa femme au supermarché mais là, il ne se sentait pas bien, elle en a profité.

 

Prentiss : elle les observe presque 24 heures sur 24.

 

Reid contredisant Prescott : pas forcément, selon la fréquence et l’heure de ces meurtres, on peut en déduire aussi qu’elle travaille en 3/8, pendant 3 jours elle ne tue pas, après c’est une fois le matin, une fois l’après midi

 

JJ : si on pouvait connaître sa prochaine victime sa nous aiderait, il suffirait de la mettre sous protection pour pouvoir l’attraper.

 

Hotch : malheureusement , pour l’instant nous ne comprenons toujours pas sa motivation.

 

Morgan : non mais si Reid a raison, que c’est une femme qui travaille en poste, c’est qu’elle doit être le soutien de famille, généralement ce sont des hommes qui travaillent en poste, et les femmes ont des emplois à horaires plus régulier pour pouvoir élever leurs enfants.

 

Prentiss : mais les femmes célibataires ayant des enfants, font plus souvent ce genre de travail que les femmes mariées, car la rémunération est plus importante, et ça diminue les frais de nourrice.

 

Hotch : très bien allons communiquer ce profil aux officiers.

 

En attendant que les inspecteurs réunissent les agents Prescott s'assoit sur le bord du bureau ou est installé Morgan. Il pose sa main sur la cuisse de Prescott.

 

Morgan : Tu m'as l'air songeuse.

 

Prescott : Je pense juste à Guichard. Jamais auparavant elle ne serait aller se reposer pendant une enquête.

 

Morgan : Oui je sais bien mais là rien n'est habituel.

 

Prescott : Je sais. Je t'avouerais qu'elle m'impressionne, je ne pourrais pas faire comme si de rien n'étais dans la même situation.

 

Rossi : Te connaissant tu t'en irais pour que personne ne te vois dans cet état.

 

Prescott souriant faiblement : Oui il y a des chances.

 

Reid mauvais : Oui et comme toujours tu ne penserais qu'à toi. C'est la là grande différence entre toi et Céline. Elle ne ferait rien qui nous ferait souffrir ce qui n'est pas ton cas bien sur.

 

Morgan surpris : Mais qu'est ce qui te prend de parler comme ça à Tania. Elle ne t'a rien fait, elle n'est pas responsable de ce qui arrive à Céline.

 

Prescott pose sa main sur l'épaule de Morgan : Laisse tomber. Je ne lui en veux pas.

 

Reid s'énervant : Oui c'est sur mais d'autre pourrais t'en vouloir à toi.

 

Prescott : C'est bon Reid, j'ai compris !

 

Au même moment tous voit arriver Guichard accompagné de Kalinda. La voyant Reid se précipite pour la rejoindre. .

 

Pendant ce temps tous les agents se réunissent dans la salle de réunion.

 

Hotch : Bon rejoignons les agents pour faire notre profil.

 

Rossi : On n’ attend pas Reid ?

 

Hotch : Non laissons le avec Guichard.

 

Pendant ce temps Reid s'installe avec Guichard et Kalinda autours d'une boisson chaude.

 

Reid prenant Guichard par les épaules : tu as put te reposer un peu ?

 

Guichard : oui tout va bien, ne te fais pas de souci pour moi.

 

Reid : je vous remercie Kalinda de l’avoir raccompagné jusqu’au poste.

 

Kalinda : ça faisait longtemps que je ne l’avais pas vu, ça m’a fait plaisir de la raccompagner et puis j’allais pas la laisser rentrer à pieds.

 

Guichard : je suis peut être malade mais pas folle, j’aurais pris un taxi.

 

Reid : mais je préfère pas trop te savoir seule.

 

Kalinda à Guichard : il a pas changer, toujours aussi protecteur envers toi

 

Guichard : si il a un peu changé, il fait des efforts, mais que veux tu là je peux rien lui dire, je crois que je ferais pareil dans la situation inverse et en plus de ça j’ai pas du tout envi que l’on se dispute.

 

Reid embrassant la main de Guichard : j’ai envie de te garder le plus longtemps possible auprés de moi.

 

Guichard : tu sais j’ai pas spécialement envie de vous quitter non plus.

 

Kalinda : je vais vous laissez, je vais laissez le petit couple dans son intimité.

 

Reid : au beau milieu d’un commissariat, on a pas d’intimité.

 

Guichard : elle le sait, elle plaisantait, ce qu’elle voulait nous dire c’est qu’elle vas nous laissez ensemble.

 

Kalinda embrassant Guichard : t’as vraiment épousé quelqu’un d’étrange.

 

Guichard : je sais, mais je l’aimerais jusqu’au bout.

 

Kalinda embrassant Guichard : ce n’est pas que je m’ennuie avec toi, mais j’ai une enquête sur le grill aussi et depuis que tu as démissionner j’ai le double de job.

 

Guichard : désolée.

 

Kalinda : c’est pas grave, je préfère savoir que tu profites des joies de la vie .

 

Guichard : merci pour ta compréhension, je suis contente de t’avoir connu.

 

Kalinda : aller j’y vais, monsieur Reid, vous me tenez au courant de l’état de santé de mon ex équipière ?

 

Reid : je le ferais.

 

Kalinda : on se reverra.

 

Guichard : oui, un jour prochain, ici ou ailleurs.

 

 

Face à cette parole Kalinda et Reid comprennent très bien le message subliminal que vient de leur faire passer Guichard et ils se sentent comme abattus.

 

En entrant dans la salle de réunion tous sont dévisagé par les agents en uniformes. Hotch est le premier à prendre la parole.

 

Hotch : Nous supposons que notre sujet inconnu doit être âgé entre 25 et 35 ans.

 

Rossi : Du fait qu'ils s'attaquent aussi bien à des femmes qu'à des hommes nous savons que ses crimes n'ont aucun caractère sexuel.

 

Morgan : Il pourrait s'agir de crimes gratuits tout comme d'une vengeance. Du fait qu'il prend son temps pour tuer ses victimes nous penchons pour une vengeance.

 

Prescott : Du fait également qu'il drogue les hommes et non les femmes nous supposons que notre sujet inconnu est une femme.

 

Agent : Vous plaisantez une femme ne ferait jamais ça.

 

Prescott : Vous n'imaginez pas ce qu'une femme est capable de faire, qu'elle soit psychotique ou non.

 

Rossi : Nous pensons que du fait qu'elle a la possibilité de suivre ses futurs victimes elle à soit aucun emploi ou a un emploi qui lui permet beaucoup de liberté.

 

Hotch : Elle peut travailler en 3x8 ou bien seulement la nuit. Le fait qu'elle utilise de la drogue que pour les hommes nous laisse penser qu'elle a suffisamment de force pour immobiliser une autre femme.

 

Morgan : Nous pouvons donc supposer que sa carrure ne passe pas inaperçue.

 

Hotch : Si vous la croisez elle sera distante, ne voudra pas vous aidez. Voir même elle considérera la police comme inutile. Elle a une haute estime d'elle même ….

 

Inspecteur : Qu'est ce qui vous fait dire cela ?

 

Hotch : Ses crimes sont de plus en plus rapprochés et elle les commet aussi bien le jour que la nuit. De plus elle prend son temps pour tuer ses victimes.

 

Rossi : Ce qui nous montre qu'elle n'a pas peur de se faire arrêter.

 

Alors qu'ils poursuivent leur profil le téléphone de Morgan se fait entendre. Il s'éloigne et prend l'appel.

 

Morgan : Oui ma douce.

 

Garcia : Mon bel étalon j'ai trouvé quelques choses sur vos victimes.

 

Morgan : Attend deux minutes je réunis tout le monde.

 

Morgan fait signe à Hotch et aux autres de le rejoindre ce qu'ils font presqu'aussitôt.

 

Morgan mettant sur haut parleur : Vas y on écoute.

 

Garcia : Votre petit génie a fait les recherches sur les victimes que vous m'aviez demandé. Bon malheureusement je n'ai rien trouvé au premier abord.

 

Prescott : Je suppose que tu nous appelés pas pour nous dire que tu n'as rien trouvé.

 

Reid sèchement : Laisse la parler.

 

En guise de réponse Prescott lui fait un salut militaire.

 

Garcia : Alors je te rassure Tania je n'appelle pas pour rien. En fouillant dans leur vie je n'ai rien trouvé de particulier mais dans leur comptes c'est autre chose.

 

Rossi : De grosses dépenses ?

 

Garcia : Non mais il y a environ 5 mois ils ont tous acheté quelques chose dans le même secteur dans le même intervalle de temps.

 

Hotch : Tu peux nous donner plus d’informations sur ces dépenses ?

 

Garcia : bien sûr, notre première victime à utiliser sa carte bancaire pendant 1 semaine pour payer un parking, idem pour notre seconde mais en plus de cela une fois dans la semaine il a acheté des paquets de cigarettes dans le tabac du coin. En ce qui concerne notre troisième victime, ce sont un restaurant 2 fois dans la semaine et la quatrième tous les soirs et je vous en passe.

 

Rossi : Garcia, tu nous envoie le détails de tout ça.

 

Garcia : c’est comme si c’était fait.

 

Hotch : tu nous donnes également les coordonnées

 

Garcia lui coupant la parole : de toutes les boutiques, vous les avez déjà monsieur, et je récupère les vidéos de surveillance du parking.

 

Hotch : Morgan, Prentiss et Prescott vous y allez nous on va continuer à chercher si d'autres clients de ce restaurant pourrait être les prochaines victimes, Rossi et Reid irons voir du côté du bureau de tabac et Guichard, JJ et moi nous allons visionné les vidéos surveillance ;

 

Morgan : Ok on est partit.


carole0817  (22.08.2011 à 08:43)
Message édité : 09.09.2020 à 12:30

 

Il ne faut pas plus d'une vingtaine de minutes aux trois agents pour arriver enfin devant le restaurant. Ils ont accueillit par un homme d'environ 45 ans légèrement efféminé.

 

Morgan : Bonjour je suis l'agent Morgan du FBI. Et voici les agents Prentiss et Prescott.

 

Homme : Bonjour je suis Arlindo Goulops.

 

Prescott et Prentiss ont beaucoup de mal a garder leur sérieux en voyant comment l'homme dévore des yeux Morgan.

 

Prentiss sortant des photos des victimes : Connaissez vous cette personne ?

 

Goulops : Ma chérie j'ai tellement de client que même si Léonardo Di Caprio venait manger je ne le remarquerais pas.

 

Prescott : Oui mais je pense que si il venait plusieurs fois dans une semaine vous vous en rappelleriez.

 

Goulops : Oui il y a des chances. Montrez moi vos photos, mes chéries. Et dites moi les dates ou ils sont venus.

 

Prentiss cherche sur son ipad : Alors ils sont venu du les 12 au 20 il y a 5 mois.

 

L'homme se met derrière son comptoir et fait des recherches.

 

Prescott : Nous avons Madame Valéro et Monsieur …

 

Goulops : Oui ca y est je les ait. (montrant une photo) lui il y était là tous les jours, par contre l’autre 2 ou 3 fois maximum. Au départ tout ce petit monde mangeait à des tables différentes mais au bout du troisième jour ils mangeaient tous ensemble, mais ils n’étaient pas seuls

 

Morgan surpris : Ils se connaissaient ?

 

Goulops : Ils se connaissaient peut être pas autant que j'aimerais vous connaître.

 

Prescott cache son visage derrière son ipad ne pouvant plus s'empêcher de rire.

 

Prentiss : vous savez qui les accompagnait ?

 

Goulops : ben leurs conjoints pardi, qui voulez vous que ça soit d’autres ?

 

Prentiss souriante : Savez vous de quoi ils parlaient ou bien encore comment ils se sont connu ?

 

Goulops souriant : Mais je gagne quoi moi à vous aider ?

 

Prescott : La joie d'avoir aidé les forces de l'ordre à arrêter un tueur en série.

 

Goulops gêné : Bon d'accord mes beautés. Ici la seule chose dont on parle c’est procès et, je suis le seul resto potable à côté du palais de justice.

 

Morgan : Savez vous si ils parlaient d’un procès en particulier.

 

Goulops : pas la moindre idée

 

Morgan lui tendant sa carte : si quelque chose vous revenait, n’hésitez pas à m’appeler

 

Goulops : oups chouette, j’ai vos coordonnées, Pour vous je vous décrocherais la lune, je ne manquerais pas de vous téléphoner si jamais quelque chose me revenait, et même si rien ne me revient d’ailleurs.

 

Prentiss : Merci beaucoup pour votre aide.

 

Les trois agents sortent du restaurant et se dirigent vers la voiture quand Prescott se met à pleurer de rire.

 

Prescott : Dis moi Derek tu as du sucés autant avec la gente féminine que masculine.

 

Morgan : C'est bon tu te marres bien ?

 

Prescott : Tu n'imagines pas à quel point.

 

Prentiss : t’aurais peut être dû éviter de lui donner ta carte, on lui aurait donné une des nôtres.

 

Morgan : plus de chance qu’il me rappelle que vous si jamais il se rappelle de quelque chose, en plus comme ça il se forcera à se rappeler de quelque chose.

 

Prentiss : Bon j'avoue que je me suis bien amusé mais nous venons d'apprendre quelques choses de très utiles pour notre affaire.

 

Prescott : Oui c'est sur.

 

Morgan : En fait je pense que le palais de justice est notre point de départ

 

Prentiss : C'est ce que je pense aussi.

 

Ils montent en voiture et retournent au poste. Quand ils arrivent Reid et Rossi sont déjà de retour.

 

Prescott : Dave, vous avez pu avancer ?

 

Rossi : c’était à se douter qu’un buraliste, n’allait pas se souvenir du passage de tout ces clients.

 

Reid : surtout qu’il n’était pas un habitué.

 

Rossi : néanmoins nous avons pu récupérer les bandes de vidéo surveillance.

 

JJ : si c’est comme celle que Garcia nous a fait parvenir sur celle du parking, on va pas beaucoup avancé.

 

Prentiss : en revanche nous a obtenu quelque chose de nouveau.

 

Hotch : on peut savoir quoi ?

 

Morgan : il semblerait que tout soit en rapport avec le palais de justice, si on regarde bien, toutes nos dépenses ont été effectués dans un périmètre très proche du palais de justice.

 

Prescott : en plus de ça le nouveau copain de Morgan nous a dit qu’une fois elles avaient mangé ensemble et qu’il a entendu nos victimes parler de procès.

 

Prentiss : et elle étaient accompagné de leur conjoint.

 

Hotch : JJ tu me convoques leur conjoint le plus vite possible au commissariat pour qu’ils viennent nous parler de ce fameux repas et nous disent sur quoi portait leur conversation, je crois que nous tenons là un début de piste.

 

Guichard : je vais appeler Garcia qu’elle regarde si elle peut trouver des connexions entre le palais de justice et nos victimes.

 

Guichard et JJ sortent du bureau pour aller passer leur coup de fil.

 

Hotch : très bien, on affine notre profil, nous savons forcément que notre tueur à lui aussi un lien avec le palais de justice.

 

Prentiss : une ancienne criminelle..

 

Prescott : pourquoi pas elles ont déjà les prédispositions pour.

 

Rossi : si Garcia ne trouve pas un lien tout de suite avec nos victimes, notre terrain de fouille va être énorme.

 

Guichard revenant dans la pièce : pas besoin de fouiller tous les dossiers du palais de justice, Garcia vient de nous trouver l’affaire qui nous concerne….(à Garcia) vas y Garcia on t’écoute.

 

Garcia : voilà donc ce que j’ai, Monsieur Valéro et tous les conjoints des autres victimes ont été jurés dans le procès de Danson.

 

Prentiss surprise : leurs conjoints.

 

Garcia : oui tu as très bien entendu Emily, leur conjoint.

 

Rossi : quel criminel s’attaquerait à leur conjoint plutôt qu’à leur bourreau, car je suppose que Danson a été condamné ?

 

Garcia : exactement monsieur, mais je peux vous affirmer une chose.

 

Morgan : on t’écoute ma beauté.

 

Garcia : c’est que ce n’est pas Michel Danson qui a put commettre tous ses crimes, il a été condamné à perpétuité et il est décédé il y a un peu plus de 6 mois, il s’est suicidé en prison.

 

Hotch : Garcia tu nous envoie tout le détails du procès et tout ce que tu as sur Danson.

 

Garcia : c’est comme si c’était fait monsieur.

 

Soudain JJ rentre dans la pièce.

 

JJ : Hotch, ils arrivent dans même pas 10 minutes.

 

Hotch : très bien, en attendant on se concentre sur ce procès.

 

Tous plongent leur nez dans le dossier jusqu’à ce que monsieur Valéro arrive.

 

JJ s’avançant vers lui : monsieur Valéro, je vous remercie d’être venue.

 

Valéro : je vous en prie.

 

Hotch : venez avec nous dans la pièce d’à côté.

 

Hotch, JJ et Valéro vont dans la pièce d’à côté.

 

Hotch : monsieur, pouvez vous nous dire pourquoi vous avez eu des débits sur votre carte dans la semaine du 12 au 20 il y a 5 mois en arrière dans le secteur du palais de justice ?

 

Valéro : attendez c’est pas la période où j’étais juré c'est ça ?

 

JJ :il semblerait.

 

Valéro inquiet : vous voulez dire que si on a assassiné ma femme, c’est à cause de ce procès, (se prenant la tête dans les mains) , si j’avais su je l’aurais déclaré innocent.

 

JJ : monsieur, le système ne marche pas comme ça.

 

Valéro en colère : le système a tuer ma femme, je me fou du système.

 

Hotch : ce n’est pas le système, nous pensons que le meurtre de votre femme et toutes les autres victimes ont un lien avec ce procès, est-ce que vous pouvez nous en dire plus.

 

Valéro se reprenant : que voulez vous que je vous dise ? Danson a été jugé pour de multiples cambriolage dont le dernier où il a commis un meurtre.

 

JJ :ça nous le savons déjà, Danson est mort il y a 6 mois, c’est tout ce qui n’apparaît pas dans les dossiers que nous souhaiterions savoir.

 

Valéro : c’est-à dire ?

 

Hotch : si vous avez remarqué quelqu’un qui était là pendant l’audience qui vous aurait paru d’avoir une attitude suspecte, des réactions bizarre venant de la défense.

 

Dans l’autre bureau, tous étudient dans les moindres détails ce dossier.

 

Prescott : Danson n’avait pas de famille, il était orphelin, pas marié, pas d’enfants, il était pas impliqué dans un gang, il semblait agir seul pour son propre compte.

 

Prentiss : super, on a le facteur déclencheur, le suicide de Danson, mais pas celle qui a fait ça, difficile de savoir qui veut venger sa mort.

 

Reid le nez plongé dans ses dossier : attend Prentiss je crois que j’ai quelque chose.

 

Guichard : t’as quoi ?

 

Reid : je viens de parcourir le déroulement du procès.

 

Rossi : t’as déjà tout lu ?

 

Reid : oui c’est pas long.

 

Morgan : non il y a juste 3 cartons de retranscription, c’est sur que c’est pas long à lire.

 

Reid : enfin bref, regardez là, au moment où la défense fait appel à son témoin.

 

Guichard : Esther Dangelo.

 

Reid : elle affirme que Danson a passé la nuit avec elle le soir du cambriolage et du meurtre.

 

Prescott : c’est une ancienne junkee, son témoignage pèse pas grand-chose.

 

Reid : tu comprends vraiment rien Prescott.

 

Prescott : et allez, c’est encore moi qui ramasse.

 

Guichard : Spencer, s’il te plait, ne passe pas tes nerfs sur elle.

 

Reid : désolée Céline, Prescott…

 

Prescott : excuse accepter, mais si tu nous disais ce que ton génie nous a trouvé.

 

Reid : Esther Dangelo a donc tenté de disculpé Danson en disant qu’il était avec lui le soir du meurtre, en plus c’est marqué que pendant son témoignage, l’audience à été suspendu car elle était enceinte et ne se sentait pas bien à un moment.

 

Rossi : Dangelo serait la compagne de Danson.

 

Prentiss ; et si elle était enceinte son enfant à dû naitre.

 

Rossi prenant son téléphone : Garcia tu peux m’en dire un peu plus sur Esther Dangelo.

 

Garcia : elle est orpheline, elle a trempé dans diverses affaires malhonnête mais depuis environ 3 ans elle n’a plus été interpellé pour quoique ce soit.

 

Reid : est-ce que dans ses délits il y avait, dans son plus jeune âge notamment, agression envers une tierce personne.

 

Garcia : 3 condamnations exactement mon chou.

 

Reid : merci Garcia.

 

Guichard : son enfant serait celui de Danson ?

 

Garcia : son fils qui est né il y a 1 mois porte le nom de sa mère ; et oh mon dieu,il est né le la veille du suicide de Danson

 

Morgan : Danson n’a pas eu le temps de le reconnaître

 

Guichard : et étant orphelin il n’a sans doute pas supporté de ne pas connaître son fils.

 

Prentiss : et inversement pour Dangelo, étant elle-même orpheline, elle n’a pas du supporter que son fils grandisse sans son père.

 

Prescott : et c’est pour ça qu’elle s’en est pris au conjoint des jurés et pas aux jurés eux-mêmes, pour qu’ils ressentent ce qu’elle et son fils peuvent ressentir.

 

Rossi : voir grandir leurs enfants sans ces deux parents.

 

Morgan  : tu nous donnes son adresse, Garcia.

 

Garcia : 1258 redstreet à Chicago.

 

Guichard : elle travaille en poste ?

 

Garcia : affirmatif ma chérie, dans une société d’assemblage, elle devrait y être normalement, elle a repris juste après son accouchement.

 

Rossi : n’ayant pas de père, il faut bien que quelqu’un fasse bouillir la marmite, elle est tout de suite aller travailler.

 

Garcia : la société c’est « platefoom industrie » dans la zone industrielle.

 

Soudain JJ et Hotch reviennent dans le bureau.

 

JJ : nous pensons que Danson avait une compagne qui allait avoir un enfant .

 

Prentiss : nous en sommes arrivé à la même conclusion JJ.

 

Garcia : monsieur, je viens de leur transmettre les coordonnées de là où elle est en ce moment à son travail et de son domicile.

 

Guichard : il y a autre chose de significatif aussi.

 

Hotch : on t’écoute.

 

Guichard : elle ne s’attaque pas au juré dans n’importe quel ordre.

 

Tous reprennent leur dossier.

 

Prescott : tu as raison, elle part du dernier juré jusqu’à remonter au président des jurés.

 

Hotch : donc si en suit sa logique, le prochain sur la liste c’est Joseph Alvergnat.

 

JJ : où plutôt sa femme.

 

Hotch : JJ tu les appelles et tu les préviens qu’on va le mettre sous protection et toi et Prescott vous vous en chargerez.

 

Rossi : elle doit être à son travail Hotch en ce moment.

 

Hotch : Reid, Rossi et moi nous irons à son travail, Morgan, Prentiss et Guichard, perquisitionner son domicile.

 

Reid : non Hotch, pas Céline ça sera trop fatiguant pour elle.

 

Guichard : hé Spencer, je suis totalement d’accord avec toi sur le fait que je ne suis pas capable de l’appréhender ni même d’assurer correctement la protection de quelqu’un, mais fouiller dans une maison, ça je peux encore le faire, d’autant plus si il y a un enfant qui vie là dedans.

 

Reid : d’accord mais tu fais attention, (à Morgan et Prentiss), vous y faites attention.

 

Morgan : comme à la prunelle de mes yeux.

 

Tous partent chacun de leur côté.


carole0817  (23.08.2011 à 14:46)
Message édité : 09.09.2020 à 12:30

 

JJ et Prescott prennent la route vers le domicile de Joseph Alvergnat. Prescott se concentre sur la route alors que JJ regarde pensivement par la fenêtre avant de se retourner vers Prescott.

 

JJ : Je ne sais pas comment elle fait franchement.

 

Prescott : Ba tu sais quand une personne veux faire ce qu'elle veut c'est dur de l'en empêcher.

 

JJ :Oui je sais bien mais c'est tout de même difficile à vivre.

 

Prescott lâche du regard la route pour se tourner rapidement vers JJ comprenant qu'elles ne parlent pas de la même chose.

 

Prescott : Excuse moi JJ mais je crois que nous ne parlons pas de la même chose.

 

JJ : Je te parle de Guichard. Pourquoi toi tu parlais de quoi ?

 

Prescott : Je parlais de notre suspect.

 

JJ : Je t'avouerais être plus inquiète pour Guichard et sa famille que pour notre suspecte.

 

Prescott : Je peux te parler librement ?

 

JJ : Comment ça ?

 

Prescott : Est ce que je peux te dire ce que j'ai sur le cœur.

 

JJ surprise : Bien sûr.

 

Prescott : Je ne veux pas que tu penses que je suis sans cœur.

 

JJ : Mais pourquoi je penserais ça ?

 

Prescott souriant : Je sais que tu vas le penser c'est tout.

 

JJ : Vas y je t'écoute.

 

Prescott : Vous êtes tous en train de dire pauvre Guichard, ça doit pas être simple ou encore elle doit souffrir, elle devrait se reposer.

 

JJ : Oui et alors ? Ca te choques ?

 

Prescott : Honnêtement oui ! Même si ça été dur à accepter pour moi aussi je fais avec. Et franchement la plaindre sans arrêt ne changera pas la situation. Elle a voulut continuer à travailler mais je ne pense pas qu'elle l'ai voulut pour nous entendre la plaindre sans arrêt.

 

JJ : Prescott tu es dur !

 

Prescott : Non réaliste. Si tu veux plaindre quelqu'un plaint donc Reid ou encore Damon et Evangeline qui vont se retrouver seul sans mère et sans femme. Un enfant a besoin de ses deux parents pour se construire correctement. Sinon si après cela tu ne sais toujours pas quoi faire pense aux familles de nos victimes qui attendent qu'une seule chose c'est que nous attrapions le tueur.

 

JJ : On dirait que ça ne te fais plus rien que Guichard meurt. Tu n'éprouves donc aucunes peines ou compassion ?

 

Prescott : Si mais franchement dis moi ce que cela changerait que je pleure dés que je la vois. Crois tu vraiment qu'elle ne souffre pas suffisamment de la situation pour en rajouter avec nos jérémiades. Moi je pense qu'il vaut faire notre boulot comme si de rien n'étais plutôt que de ne penser qu'à Guichard.

 

JJ ne lâche pas du regard Prescott surpris par ses propos des plus durs. Au même instant Prescott gare la voiture devant une grande maison du quartier chic de Chicago. Prescott se retourne vers JJ et voit bien le malaise.

 

Prescott : Je t'avais dit que j'allais te choquer. Tu sais mes 13 ans dans l'armée m'ont appris à ne pas contredire le souhait des autres et aussi a faire avec leurs désirs les plus curieux ou stupides soit ils. Donc quand Guichard a dit qu'elle voulait poursuivre j'ai trouvé ça ridicule car de par ce fait elle réduisait sa durée de vie juste pour travailler avec nous. Par la suite j'ai compris que pour elle c'était une façon de partir dignement donc je l'ai accepté. C'est mon amie et je serais triste quand elle partira et je peux te dire que je serais là pour soutenir Reid et les enfants.

 

JJ : Oui enfin si vous arrivez à vous parler sans vous sauter à la gorge. Au fait que se passe-t-il entre vous ?

 

Prescott sérieusement : Il m'a trouvé avec mon amant et ça l'a choqué.

 

JJ la regarde un moment sans rien dire avant de se mettre à rire.

 

JJ : Bien sur je te crois. Bon sérieusement dis moi ce qui se passe entre vous ?

 

Prescott : Je viens de te le dire.

 

JJ : Bon si tu veux pas me le dire je vais pas te forcer. (regardant son ipad) Bon normalement il ne travaille pas aujourd'hui il devrait être chez lui.

 

Prescott regarde JJ avancer en souriant puis lui indique deux voitures dans l'allée du jardin.

 

Prescott : A mon avis il y a aussi sa femme ça tombe bien vu que c'est elle qui est en danger.

 

Les deux jeunes femmes se dirigent vers la porte d'entrée. Pendant ce temps Reid, Rossi et Hotch sont en route pour platefoom industrie.

 

Hotch : La maladie a gagné du terrain ?

 

Reid : Malheureusement oui c'est de plus en plus dur à vivre.

 

Rossi : Elle fatigue de plus en plus vite.

 

Reid : Oui et je pense qu'elle va puiser dans ses réserves pour être avec nous sur cette enquête.

 

Rossi : Elle a besoin de repos et de sérénité ?

 

Reid : Oui tout a fait.

 

Hotch : Alors explique nous pourquoi il y a autant de tension entre toi et Prescott.

 

Reid les regarde surpris : Quelles tensions ?

 

Rossi amusé : Tu plaisantes la j'espère. Depuis qu'elle a rejoint l'équipe vous avez toujours eut des coups de gueules. Mais là rien à voir.

 

Hotch : Je suis d'accord avec Dave. Tu nous dis que Guichard a besoin de calme et de sérénité et toi et Prescott êtes toujours en train de vous chercher ou il y a un froid glacial entre vous.

 

Reid : C'est entre elle et moi.

 

Hotch : Désolé de te contre dire mais quand ça touche l'ambiance et la paix de l'équipe ça ne concerne pas que vous deux.

 

Reid insistant : Hotch c'est une affaire personnelle qui est entre elle et moi. Mais ça va bientôt se résoudre.

 

Rossi : Quand ?

 

Reid : bientôt.

 

Hotch : Pense à ta femme avant tout.

 

Reid : C'est ce que je fais.

 

La voiture stationne devant un grand bâtiment de couleur gris sale. Les trois agents sortent du véhicule et commencent à avancer vers le bâtiment.

 

Rossi : Le chef du personnel qui pourra nous renseigner se nomme Gallinsky.

 

Hotch : Normalement Dangelo doit travailler selon ce que nous a envoyé Garcia.

 

Tout les trois entrent dans le bâtiment ou ils sont accueillit par une femme d'une vingtaine d'année qui les conduits dans un bureau dans l'atelier.

 

Femme : Monsieur Gallinsky il y a trois agents du FBI qui veulent vous parler ?

 

Gallinsky ironique : Quoi on m'envoies les fédéraux pour quelques pv impayés ?

 

Rossi en entrant : Pour le moment non mais il faut que vous sachiez que ça fait partit des crimes fédéraux si vous en avez beaucoup.

 

Gallinsky se levant pour les saluer avec un sourire amusé : Non rassurez vous je n'en ais que deux ou trois ….. centaines.

 

Rossi : Vous risqueriez de nous revoir alors.

 

Gallinsky : Je plaisantais. Que puis je pour vous ?

 

Hotch : Nous sommes les agents Hotchner, Rossi et le docteur Reid.

 

Gallinsky : Docteur ? Je ne suis pas malade pourtant.

 

Reid : En fait je ne suis pas docteur dans le sens que vous l'entendez....

 

Hotch : Reid ! (regardant Gallinsky) Nous souhaiterions parlez avec vous de mademoiselle Dangelo.

 

Gallinsky : Celle la je préférerais éviter.

 

Rossi : Pourquoi ?

 

Gallinsky : Normalement elle devait prendre son service il y a une heure et je suis dans la merde car elle n'est pas venue et du coup j'ai une petite nouvelle qui travaille sur deux postes en même temps.

 

Reid : Elle vous a prévenu qu'elle ne viendrait pas ?

 

Gallinsky : Non sinon je serais pas emmerdé comme je le suis.

 

Hotch : Que pouvez vous nous apprendre à son sujet ?

 

Gallinsky : Pas grand chose. Elle travaille chez nous depuis maintenant 3 mois. On a été assez arrangeant avec elle pour qu'elle puisse être avec son bébé quand il est malade ou autre. C'est une bonne travailleuse discrète.

 

Rossi : Qu'est ce qui vous a décidé à l'embaucher ?

 

Gallinsky : Ba c'est vrai que normalement nous recherchions un homme pour se poste du fait des objets lourds a porter de temps en temps. Quand je l'ai vu j'étais pas sur de la prendre et quand elle a fait sa journée d'essai on en revenait pas. Elle déplaçait les même poids que les hommes. Elle a rien d'une femme. Excusez moi pour cette phrase mais elle a vraiment un physique et une musculature très masculine.

 

Hotch : Son comportement a t il changé depuis quelques temps ?

 

Gallinsky : Vous savez elle n'est pas très bavarde, que se soit avec moi ou les autres filles. Je suis navrée de ne pas pouvoir vous aider plus que ça

 

Hotch : C'est déjà mieux que rien.

 

Les trois hommes se dirigent vers la sortie quand Rossi se retourne.

 

Rossi : Monsieur Gallinsky pensez à payer vos amendes ? Sinon nous pourrions nous revoir.

 

Gallinsky amusé : Je m'en occupe des demain.

 

Dehors Rossi, Reid et Hotch se dirigent vers la voiture.

 

Hotch : Il faut prévenir Morgan, Prentiss et Guichard ainsi que Prescott et JJ qu'on ne l'a pas trouvé ici.

 

Pendant ce temps, Prentiss, Morgan et Guichard arrivent au domicile de Dangelo. Tout en conduisant, Morgan est au téléphone.

 

Morgan : elle n’est pas là bas…Entendu on va ouvrir l’œil, à tout de suite Hotch.

 

Prentiss : que se passe-t-il Morgan ?

 

Morgan : elle n’est pas à son travail, elle peut être n’importe où, alors soyons vigilent en entrant chez elle.

 

Guichard : entendu.

 

Morgan : non pas toi Guichard, tu vas nous attendre dans la voiture en attendant que l’on s’assure que la maison est en sûreté.

 

Guichard : mais Morgan…

 

Prentiss : Guichard, je suis désolée de te dire ça, mais si tu as encore la capacité psychique à nous aider, en ce qui concerne la capacité physique, si jamais il se passe quoique ce soit, tu ne tiendras pas le choc.

 

Guichard triste et peinée : vous avez sans doute raison.

 

Morgan : hé on veut te garder le plus longtemps possible avec nous, alors laisse Prentiss et moi gérer ça et après on t’appelle.

 

Guichard : d’accord.

 

La voiture stationne alors devant un immeuble à 4 étages. Morgan et Prentiss en descendent tandis que Guichard patiente bien sagement dedans alors que ses collègues montent.

 

Morgan et Prentiss arrivent au dernier étage de l’immeuble devant la porte de chez Dangelo. Ils se mettent chacun d’un côté de la porte avant que Morgan ne frappe violemment dessus en criant « FBI ouvrez la porte ». Mais personne ne répond.

 

Morgan insistant : FBI ouvrez la porte ou nous allons la défoncer.

 

Soudain Prentiss et Morgan entendent un claquement de porte à l’intérieur.

 

Prentiss : elle est à l’intérieur.

 

Ni une ni deux, Morgan défonce la porte d’entrée et quand ils pénètrent à l’intérieur, ils voient Dangelo avec son nouveau née sous le bras partir dans une pièce. Prentiss et Morgan se précipitent en direction de cette pièce, mais Dangelo l’a fermée a clé. Voyant qu’elle est fermée à clé, Prentiss se dirige vers une fenêtre de la pièce centrale par laquelle elle aperçoit, Dangelo en train de s’échapper par l’escalier de secours.

 

Prentiss : Morgan, elle s’enfuit par l’escalier de secours qui se trouve dans sa chambre.

 

Voyant les agents à la fenêtre Dangelo leur tire dessus, mais sans arriver à blesser personne.

 

Morgan à Guichard via l’oreillette : Guichard, elle nous échappe, elle vient dans ta direction, tire lui dessus elle est armée.

 

Guichard descend précipitamment de la voiture, ajuste son gilet pare balle et commence à pointer son arme dans la direction ou Dangelo va apparaître. Mais au moment où celle-ci apparaît, elle arrive avec son bébé dans les bras. Guichard reste tétanisée devant elle alors que celle-ci se rapproche d’elle.

 

Morgan hurlant : tire, Guichard, tire.

 

Mais Guichard ne parvient toujours pas à tirer, elle voit cette mère et surtout cet enfant qu’elle risque de priver de sa mère si jamais elle lui tire dessus.

 

Morgan hurlant de plus en plus, Tire, Guichard, qu’est-ce que tu fou, tire lui dessus.

 

Guichard baissant son arme : je suis désolée je ne peux pas.

 

Prentiss hurlant elle aussi sur Guichard et comprenant son malêtre : blesse là, Céline, tire lui dessus et blesse là, c’est une mère mais c’est aussi une meurtrière qui a rendu des enfants orphelins de leur parents.

 

Au moment même où Guichard reprend le dessus sur elle-même et se remet à mettre Dangelo en joue, Dangelo, voyant devant elle un agent du FBI se mettre en travers de son chemin, tire également sur Guichard. Des coups de feu son échangés de la part des deux côtés.

 

Toutes les deux s’écroulent à terre. Morgan et Prentiss descendent précipitamment de l’immeuble pour aller les rejoindre tout en demandant des secours. Quand ils arrivent à leur niveau, Dangelo est en train d’essayer de se relever pour essayer de s’échapper, mais Morgan se précipite vers elle pour la menotter.

 

Morgan : poser votre bébé par terre, vous êtes en état d’arrestation

 

Prentiss quand à elle se précipite vers Guichard qui est étendue sur le sol, les yeux hagard, avec du mal à respirer et toussant du sang.

 

Prentiss inquiète : mon dieu, non pas ça.

 

Prentiss s’accroupit alors auprès de Guichard elle lui défait son gilet par balle et regarde se blessures.

 

Morgan tout aussi inquiet : Prentiss, est-ce qu’elle est touchée ?

 

Prentiss : les balles sont uniquement allé se loger dans son gilet pare balle, dieu merci..(puis à Guichard) tout va bien, tu n’es pas touché.

 

Mais pour autant Guichard ne vas pas mieux. La déflagration des balles qu’elle a reçu en plein estomac déjà si fragile, là font atrocement souffrir et au bout de quelques minutes, elle se met à vomir de nouveau du sang, sans même pouvoir s’arrêter une seule seconde.

 

Prentiss toujours aussi inquiète : les secours vont arriver ne t’inquiète pas.

 

En guise de réponse, Guichard repousse Prentiss et dans un instant d'accalmie lui demande : vas t’en.

 

Un peu déconcerté, Prentiss laisse Guichard seule, se vider et tenter de se reprendre. Elle se dirige alors vers Morgan qui fini de mettre dans la voiture D’angelo.

 

Morgan : comment elle va ?

 

Prentiss : pas bien Morgan, je pense que ça va être la dernière affaire sur laquelle elle va pouvoir venir avec nous, et elle ne veut pas qu’on reste avec elle.

 

Morgan : elle ne veut pas qu’on la voit comme ça.

 

Prentiss : je suppose qu’elle ne veut pas qu’on la voie diminuer.

 

Morgan : ou alors qu’on voit qu’elle va mal et qu’on s’inquiète pour elle.

 

Prentiss : y’a pas besoin de ça pour voir qu’elle ne va pas bien, on la voit décliner de jour en jour malgré tous ses efforts.

 

Morgan : il faut qu’on fasse comme elle l’entend.

 

Prentiss : ça me fait mal de la savoir là bas en train de souffrir alors que je suis ici à ne pas pouvoir l’aider.

 

Morgan : et qu’est-ce que tu ferais de plus ?

 

Prentiss : je serais à ces côtés au moins.

 

Morgan : elle a pas besoin de ça pour savoir que tu es là pour elle…Mais si ça peut te rassurer voilà les ambulances qui arrivent.

 

Les ambulances n’ont pas le temps d’arriver que Prentiss leur demande d’aller voir Guichard. Tandis que certains s’occupent de soigner la blessure à la jambe de Dangelo d’autres sont auprès de Guichard en train de lui donner de l’oxygène au masque et de lui donner tout un tas de cachets.

 

Morgan en profite pour appeler Hotch.

 

Morgan : Hotch, on a arrêté Dangelo, elle était bien chez elle.

 

Hotch : tout c’est bien passé ?

 

Morgan : à peu prés, on a échappé belle qu’elle nous file entre les mains et de perdre Guichard plus vite que prévu.

 

Hotch regardant Reid dans la voiture, sans laisser transparaitre de son inquiétude : explique.

 

Morgan : Dangelo s’est échappé par la sortie de secours, Guichard était dehors prés de la voiture car on ne voulait pas qu’elle vienne avec nous tant que les lieux n’étaient pas sécurisé, Guichard se trouvait sur son lieu de fuite, mais elle n’arrivait pas à lui tirer dessus et le temps qu’elle se reprenne, des coups de feu ont été échangé, Dangelo est blessée à la jambe et Guichard n’a rien eu grâce à son gilet par balle (puis regardant Guichard) enfin si je peux dire ça, elle respire avec un masque à oxygène pour le moment et ils essayent de lui calmer ses vomissements de sang…Hotch c’est impressionnant.

 

Hotch : je sais Morgan mais toi et Prentiss essayez de rester vous-même, on arrive, on ira voir l’intérieur de son appartement pour trouver plus de preuves, et vous vous la ramènerez au poste pour l’interroger.

 

Morgan : il faut qu’on prévienne les services sociaux pour son bébé.

 

Hotch : je vais prévenir JJ et Prescott.

 

Hotch raccroche d’avec Morgan.

 

Hotch : ils ont appréhendé Dangelo.

 

Rossi : tous s’est bien passé ?

 

Hotch : les arrestations ne sont jamais simples quand les suspects essayent de s’enfuir, des coups de feu ont été échangés.

 

Reid inquiet : et Céline ? vous leur avez dit de rester eux-mêmes qu’est-ce qui s’est passé ?

 

Hotch : elle s’est fait tiré dessus.

 

Reid en colère : quoi ? mais pourquoi l’ont-ils laissé en première ligne, ils savent bien qu’elle ne peut plus tout faire comme avant.

 

Hotch : Reid c’est ce qu’ils ont fait, ça a été un mauvais concours de circonstance, mais rassure toi, Morgan m’a dit qu’elle n’a pas été touché mais que ses malaises l’ont repris.

 

Reid inquiet : dépêchez vous Hotch.


carole0817  (24.08.2011 à 07:23)
Message édité : 09.09.2020 à 12:30

 

Au bout d’une dizaine de minutes, Guichard revient vers Morgan et Prentiss alors que les ambulances partent.

 

Guichard : ne me regardez pas comme si j’avais déjà un pied dans la tombe.

 

Prentiss : tu nous as fait peur.

 

Guichard souriant : il faudra plus que quelques balles pour m’avoir.

 

Morgan s’approchant et prenant Guichard par le cou et l’embrassant sur la tête : content de t’entendre dire des choses pareilles.

 

Guichard : par contre pas un mot à Reid de ce qui vient de se passer.

 

Prentiss : je ne crois pas que tu pourras lui cacher la vérité, t’es livide et on voit bien qu’il vient de se passer quelque chose.

 

Guichard : le maquillage s’est fait pour ça Emily,et je ne veux pas lui faire plus peur, la situation est déjà assez difficile pour lui.

 

Morgan : au lieu de penser à nous tous, pense plutôt à toi.

 

Guichard : je crois que pour moi c’est déjà trop tard

 

Guichard n’a pas le temps de finir sa phrase que Reid, Hotch et Rossi arrivent. Reid sort précipitamment de la voiture et courre vers Guichard.

 

Reid la prenant dans ses bras : Céline, comment tu te sens ?

 

Guichard : je vais bien Spencer, tout va bien.

 

Reid arrête son étreinte et la regarde : non je vois bien que tu ne vas pas bien, Morgan , Prentiss dites moi la vérité.

 

Morgan et Prentiss regardent Guichard, gêné d’être pris entre leur deux collègues.

 

Morgan : on va pas te mentir Reid en te disant que tout va bien pour elle, mais regarde par toi-même, elle est debout.

 

Reid :debout mais à bout.

 

Hotch : Reid rentre avec ta femme à l’hôtel, nous on fini, Morgan vous retournez au commissariat rejoindre Prescott et JJ pour l’interrogatoire de Dangelo, nous on fouille son appartement.

 

Au bout d'une vingtaine de minute Morgan et Prentiss arrivent au poste ou ils confient Dangelo a un agent en uniforme qui l'installe dans une salle d'interrogatoire. Les voyant arriver JJ s'avance jusqu'à eux.

 

JJ : Ou sont les autres ?

 

Morgan : Rossi et Hotch sont resté fouiller l'appartement des fois qu'ils trouvent quelque chose qui inculpe Dangelo encore un peu plus.

 

JJ : Mais ou sont Guichard et Reid ?

 

Prentiss et Morgan échangent un regard mais ne disent rien.

 

JJ : Mais répondez. Il s'est passé quelque chose ?

 

Prentiss : Ils sont retournés à l'hôtel.

 

JJ inquiète : Qu'est qu'il y a ?

 

Prescott s'avance légèrement agacé : Bon je ne veux pas vous ennuyer, mais nous ne sommes pas là pour parler de Guichard mais de notre affaire.

 

Prentiss surprise : Tu exagères tu vas pas me dire que tu ne veux pas savoir comment elle va ?

 

Prescott sarcastique : Quoi, y'a une rémission soudaine ?

 

Prentiss : Tu sais très bien que c'est impossible.

 

Prescott : Alors dites moi l'intérêt de rabâcher tout le temps qu'elle ne va pas bien et que sa situation empire. Alors si ça ne vous gêne pas moi je vais interroger notre suspecte.

 

Prescott s'éloigne et prend la direction de la salle d'interrogatoire. JJ quand à elle se tourne vers Morgan.

 

JJ : Excuse moi pour ce que je vais dire mais plus ça va et plus j'ai l'impression que ce que vis Guichard ne la touche absolument pas, je dirais même qu'elle s'en moque.

 

Morgan : Détrompe toi. Tania a toujours été comme ça. Quand elle est très malheureuse elle cache ses sentiments.

 

Prentiss : Peut être mais elle n'a pas à être aussi désagréable avec nous. Si elle croit qu'on ne pense pas au boulot elle se trompe mais l'état de Guichard nous préoccupe.

 

Morgan : Elle est désagréable avec nous car comme ça on ne va pas vers elle et comme ça on ne voit pas réellement ce qu'elle ressent. Tu vois là je peux même te dire qu'elle n'est pas avec notre suspecte. Je vous laisse.

 

Morgan s'éloigne et prend la même direction qu'a pris Prescott. Prentiss et JJ échangent un regard.

 

Prentiss : J'aime beaucoup Prescott mais parfois c'est dur de la suivre.

 

JJ : Oui je suis d'accord avec toi.

 

Morgan arrive au niveau de la salle d'interrogatoire et entre dans la salle d'observation où il trouve Prescott assise par terre dans un coin. Il ferme la porte et s'agenouille à côté d'elle.

 

Morgan : Tania ?

 

Il l'entend reniflé avant qu'elle lève le regard plein d'eau vers lui.

 

Morgan : Ma puce tu n'as pas besoin de cacher ce que tu ressens. Nous sommes tous dans la même situation.

 

Prescott essuyant ses larmes : Je ne … non je ne...

 

Morgan : Je sais tu ne veux pas, mais c'est idiot. Je souffre autant que toi de la prochaine disparition de Guichard.

 

Prescott : Tais toi ! Tu sais la médecine fais des progrès tous les jours, ils vont peut être trouver une solution...

 

Morgan : Tu sais très bien qu'il est trop tard. Guichard l'a accepté maintenant c'est à nous de l'accepter.

 

Prescott : Je n'accepterais jamais de perdre encore une personne que j'aime. Derek pourquoi dès qu'on s'attache à quelqu'un il faut qu'il nous soit enlevé ?

 

Morgan prend Tania dans ses bras pour la consoler.

 

Morgan : Je sais que c'est dur mais tant que nous serons là l'un pour l'autre pour nous soutenir cela sera moins pénible.

 

A l'énoncé de cette phrase Prescott ouvre grand les yeux en repensant à ce qu'à découvert Reid à son sujet.

 

Prescott : Derek il faut que je te parle c'est important.

 

Morgan : Ca concerne Guichard ou notre affaire ?

 

Prescott : Non.

 

Morgan : Donc ça attendra qu'on soit rentré.

 

Prescott : Mais Derek ….

 

Morgan : Non Tania pour le moment il faut penser à notre affaire et aussi à notre amie.

 

Il se redresse et tend la main pour aider Prescott à se relever. Une fois debout elle essuie ses larmes.

 

Prescott résignée : Bon je vais aller l'interroger ça donnera peut être quelques choses.

 

Elle prend un dossier et entre dans la salle ou Dangelo est assise tranquille et regarde vers la vitre sans teint.

 

Dangelo froidement : Alors vous me regardez depuis longtemps ?

 

Prescott le nez dans le dossier : Désolé de vous décevoir mais j'arrive juste, ne vous croyez pas plus importante que vous ne l'êtes. Dites moi cela vous fait quoi d'avoir fait des orphelins tout comme vous et votre enfant ?

 

Dangelo lève les yeux et regarde menaçante Prescott. Cette dernière la voit faire et affiche alors un sourire froid.

 

Prescott : Pas la peine d'essayer de me faire peur je ne vous crains pas malgré votre carrure des plus athlétique. Vous rendez vous compte que votre bébé va grandir sans ses parents ?

 

Dangelo : Si cela arrive c'est de votre faute à vous les agents du FBI qui vous a dit de vous mêler de mes affaires ?

 

Prescott regardant le dossier : Vous connaissez la loi des trois récidives ?

 

Dangelo : Quoi ?

 

Prescott : La loi des trois récidives. Alors c'est assez simple, à partir du moment où vous vous faites choper trois fois par la police vous gagnez une peine de prison ferme. Et comme votre ami avait en plus commis un meurtre il avait écopé de la perpétuité. Si vous devez blâmer quelqu'un c'est lui et non les jurés qui ont suivit simplement le réquisitoire du Procureur. Tiens justement pourquoi vous en être pris aux conjoints des jurés et non à celui du Procureur ?

 

Dangelo : Si vous n'étiez pas intervenu je me serait occupé directement de se salopart. Vous ne savez pas ce que c'est de perdre quelqu'un qu'on aime.

 

Cette phrase replonge soudainement Prescott dans la douleur qu'elle éprouve depuis la mort de Kyllie. Elle pose le dossier et s'avance jusqu'à Dangelo.

 

Prescott posant ses mains à plat sur la table : Détrompez vous. Je sais très bien ce qu'on éprouve quand on a perdu quelqu'un mais ce n'est pas pour cela que je cautionnerais de tels actes. Votre ami à payé pour un crime qu'il a fait, toutes les personnes que vous avez tué étaient innocentes. Malheureusement pour votre enfant l'état de l'Illinois à encore la peine de mort donc il ne connaitra jamais ni son père ni sa mère biologique. Ne trouvez vous pas le prix un peu lourd pour une simple vengeance ?

 

Prescott reprend son dossier et se dirige vers la porte.

 

Dangelo : Je devais le faire. Ils devaient tous payer pour ce qu'ils ont fait à ma famille, ils ont détruit notre famille en le condamnant à perpétuité et le père de mon enfant n’a pas supporté de savoir qu’il allait vivre sans connaître son enfant donc il a préféré se suicider…ceux qui l’ont condamnés devaient ressentir la même peine que nous, ce n’est que le juste retour des choses.

 

Prescott énervé : Ce qu'ils ont fait à votre famille ? Mais ils n'ont rien fait, c'est votre ami qui a fait ça à votre famille et vous vous avez fait de votre enfant un orphelin tout comme vous l'êtes.

 

Prescott sort de la salle d'interrogatoire alors qu'on entend crier Dangelo dans la salle. Prescott est rejointe par Morgan.

 

Prescott : Je ne la comprend pas.

 

Morgan : Personne ne te le demande rassure toi.

 

En retournant dans la salle de réunion mis à leur service ils voit que Hotch et Rossi sont revenus.

 

Hotch : Alors ça a donné quelque chose ?

 

Prescott : Pour elle les jurés sont responsable de ce qui arrive à sa famille et n'ont eut que ce qu'ils méritaient.

 

Morgan : Et vous ?

 

Rossi : Nous avons transmis tout ce que nous avons trouvé à l'inspecteur.

 

Hotch : Nous allons pouvoir rentrer et cela permettra à Guichard de se reposer un peu .

 

Un long silence s'installe dans la pièce.

 

Dans le jet qui les ramènent à Quantico, tous vaquent à leur occupation respectives. Guichard est assise seule dans un coin quand JJ vient la rejoindre.

 

JJ : tu veux boire quelque chose ?

 

Guichard : non merci.

 

JJ voyant Guichard en train d’écrire  : tu fais quoi, t’es quand même pas déjà dans ton rapport ?

 

Guichard souriant : non JJ, je prépare des lettres pour Damon et Evangeline.

 

JJ : tu ne crois pas qu’Evangeline est un peu trop petite pour lire une lettre ?

 

Guichard : je ne les prépare pas pour qu’ils les lisent maintenant mais plus tard, pour leur diplôme, pour leur mariage….je ne pourrais pas être physiquement présent avec eux lors de tous ces moments importants qui rythme la vie d’une personne, mais je veux qu’ils sachent que leur maman sera présent en pensée avec eux et qu’elle les aimait.

 

JJ qui s’est assise en face de Guichard lui prend la main dans la sienne.

 

JJ : ils le savent très bien et le sauront, Spencer et nous on se chargera de leur parler très régulièrement de toi, jamais ils n’oublieront leur maman et à quel point elle les aimait.

 

Guichard une larme coulant sur sa joue : merci JJ.

 

JJ : de rien…je vais te laisser finir alors.

 

Guichard : attend JJ je peux te demander quelque chose d’autre.

 

JJ faisant demi tour : ce que tu veux .

 

Guichard : une fois que je serais partie, je sais que les moments de fêtes comme les anniversaires vont être des moments difficiles à vivre pour ma famille, mais je sais que Spencer fera tout pour que les enfants ne soient pas triste lors de leur anniversaire et inversement et que leur journée restent une journée de fête …en revanche je sais qu’ils auront dû mal en ce qui concerne le jour de noël, on avait nos petites habitudes pour décorer le sapin , préparer le repas et tout le reste et je ne veux pas que ma disparition les empêchent de profiter de tous ses bons moments de l’année.

 

JJ : je te comprend on fera le maximum pour que ça n’arrives pas.

 

Guichard : ce n’est pas ce que je voulais te demander JJ.

 

JJ : alors quoi ?

 

Guichard : je vais aller leur acheter leur cadeaux de noël pour ce prochain noël.

 

JJ surprise ; quoi en cette saison ?

 

Guichard : je ne serais pas là pour le faire plus tard, et je ne serais pas là non plus pour les leur donner, JJ tu voudras bien les garder et le jour de noël les leurs donné, comme ça ça sera comme si j’étais un peu avec eux.

 

JJ : bien sûr que oui.

 

Guichard : pareil pour notre anniversaire de mariage à Spencer et moi, je ne veux pas que cette date devienne un jour à pleurer, tu pourras lui remettre son cadeau, sauf si bien sûr d’ici là il est de nouveau avec une autre femme.

 

JJ : il ne va pas te remplacer comme ça, ne t’inquiète pas.

 

Guichard : ça m'inquiéteras plus de savoir qu’il ne refait pas sa vie JJ, s’il te plait si jamais tu vois qu’il éprouve des sentiments pour quelqu’un surtout répète lui bien qu’il ne doit pas culpabiliser envers moi d’éprouver ce genre de sentiment pour quelqu’un d’autre.

 

JJ : je le ferrais.

 

Guichard : merci JJ.

 

JJ : je te laisse finir à tout à l’heure.

 

JJ retourne alors rejoindre Prentiss, Prescott et Morgan.

 

Prescott : tu fais une drôle de tête JJ ?

 

JJ : c’est rien, je viens juste de parler avec Guichard et ça m’a remué l’estomac.

 

Prentiss : elle t’a demandé une faveur à toi aussi ?

 

JJ : exactement

 

Prentiss regardant Guichard en train d’avaler un cachet et avoir des respirations de plus en plus difficile : son état est de pire en pire.

 

Prescott : parce que tu croyais que ça allait aller en s’arrangeant.

 

Prentiss : bien sûr que non Prescott, mais la voir comme ça se dégrader petit à petit et se battre comme elle le peut pour passer outre, ça me met dans une colère folle, pourquoi elle ? qu’est-ce qu’elle a fait pour mériter ça ? on arrête des salopards tout au long de l’année qui s’en tire avec des années de prisons et elle il faut qu’elle choppe cette saloperie.

 

Morgan : Hotch, moi l’autre jour, Prentiss hier et maintenant à toi aussi JJ elle demande des faveurs pour après son départ, c’est qu’elle sent bien que sa fin est proche.

 

JJ : c’est même la première fois que je l’ai vu verser une larme depuis qu’elle nous a annoncé sa maladie.

 

Prescott se levant en colère : et ben à moi et n’a encore rien demandé tout comme à Dave et à Garcia , alors je ne suis pas comme vous à la voir déjà un pied dans la tombe.

 

Prescott part alors rejoindre Hotch et Rossi qui discutent tout à côté de Reid qui est en train de lire un livre.

 

Prentiss à Morgan : Morgan, il faut vraiment qu’elle se calme, on dirait qu’elle n’est pas consciente de la gravité de la situation.

 

Morgan : oh que si elle en est même plus que consciente, ne pas s’apitoyer sur Guichard lui sert juste à ne pas s’apitoyer sur sa propre douleur.

 

Reid en voyant Prescott arrivé va rejoindre Guichard.

 

Reid : on ne devrais pas tarder à arriver.

 

Guichard : tant mieux j’ai hâte de retrouver les enfants.

 

Reid :moi aussi, qu’est-ce que tu veux faire ce soir ?

 

Guichard rigolant : pas le courage d’aller danser…alors on commande une pizza les enfants seront ravis.

 

Reid : c’est une bonne idée, je préfère que tu ne fasses rien ce soir.

 

Guichard : je préfère aussi j’en ai pas la force.

 

Reid : on passe par le bureau poser nos affaires et après on rentre.


carole0817  (25.08.2011 à 09:25)
Message édité : 09.09.2020 à 12:29

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