HypnoFanfics

Sniper

Série : CSI : Crime Scene Investigation
Création : 11.08.2006 à 11h20
Auteur : lovwillows 
Statut : Terminée

« je dédie cette fic à deux personne: milhoute, que vous connaissez et une eutre personne que vous ne connaissez pas! » lovwillows 

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Prologue

 

La mort est un fait que nous devons tous affronter, un jour ou l’autre nous mourrons tous. Celui qui se dit immortelle doit consulté au plus vite… La mort peut nous toucher à tous moments.

 

Des proches décèdent autours de nous, la mort est là elle guette. Les larmes finissent par nous emporter dans notre lieu secret chaque personne a un lieu secret. Pour la plupart le lieu le plus sûr est notre propre tête, les pensées, notre cerveau qui est si compliqué ! Le vent se lève et une colère emporte toutes les trahisons, submergé les maux emportent notre raison, les larmes sont un signe de faiblesse mais aussi le relâchement des nerfs, dans les nébuleuses de nos pensées nous pouvons braver n’importe quelle tempête, n’importe quelle douleur, le temps aussi efface les orages et nos faiblesses mais la mort qui peut l’effacer.

 

Elle ne prend jamais de vacances, elle fauche tous les jours et toutes les nuits.

 

Chaque année des personnes se donne la mort. Pourquoi ? Sont-ils trop submergés par la vie ? Avaient-ils de bonne raison ? Etait-ce un acte irréfléchi ? Ont-ils perdu le goût à la vie ? Sans doute !

 

Certaines personnes disent que se suicider est un acte lâche, ma cousine pense que c’est un acte qui demande beaucoup de courage, moi je pense que c’est un dernier appel au secours.

 

Prenons un exemple : un homme allongé sur un lit d’hôpital pendant deux ans, qui ne peut ni bouger ni avoir aucune capacité sauf celle de parler, il demande à sa mère de le « débrancher », nous ne dirons pas que cet homme était lâche, nous n’en aurions aucun droit !

 

Je pense que se suicider est d’un certain côté un moyen de délivrance !

Je ne suis pas croyante pourtant.

 

« La mort fait partit de la vie » Cette phrase est tellement belle mais tellement vrai et tellement triste. Personne n’échappe à son destin : la mort. Des personnes auront une mort plus paisible que d’autres. Mais chacun doit s’y attendre.

 

Je ne crois pas que ce phénomène se contrôle, sauf dans le cas du suicide me direz vous mais si une personne se donne la mort n’est-ce pas parce qu’elle a perdu tout contrôle sur sa vie ?

 

Je dédie ce fan fic a un adolescent de mon age qui apprit une décision en ce qui concerne sa vie : se donner la mort.

 

Bertrand


lovwillows  (11.08.2006 à 11:21)

Chapitre 1 : Nouvelle équipe

 

Catherine Willows passa devant Nick Stockes sans même le voir. Le shérif l’avait convoqué dans son bureau, lui disant qu’il devait lui parler. Elle entra sans frapper.

-Asseyez-vous !

-Que voulez-vous ?

-Je suis désolé pour… tout ça… mais vous devez prendre la succession de l’équipe, dit le shérif d’un ton sec.

-Vous rigolez ! dit-elle avec un sourire peiné et douloureux.

-Non… Je suis désolé.

-Mais enfin…

-Il n’y a pas à discuter ! Ne rendez pas les choses plus compliqués qu’elles ne le sont déjà.

 

Catherine sentit ses yeux lui piquer.

 

-Vous pouvez vous retirer j’ai fini !

Elle secoua la tête faisant voler ses souples cheveux blonds.

-Je dirige cette enquête !

-Croyez-vous que ça serait une bonne chose ?

-Oui ! L’équipe veut cette affaire !

-Le FBI aussi !

-Le FBI ? lorsque…non !

-Il va falloir que vous trouviez de meilleurs arguments ! dit-il avec un demi-sourire.

Elle le fusilla du regard.

-Nous avions cette enquête au début ! Cette enquête est à nous ! Le FBI n’a rien à faire là dedans !

-Catherine !

Elle releva la tête étonnée, le shérif s’était permis de l’appeler par son prénom !

-Quoi ?

-L’enquête est à vous pour l’instant !

-Pourquoi avez vous parlé du FBI alors !? aboya-t-elle

-Parce que les fédéraux risquent de se mêler à cette histoire !

-Ce n’est pas eux qui me donneront des ordres !

-Catherine ne commencer pas à jouer à ce jeu là ! déclara le shérif glacialement.

Elle pencha la tête de côté.

-Ce n’est pas un jeu pour moi ! ça n’en a jamais été un ! Et surtout pas aujourd’hui !

-Catherine… tenez le coup !

-pff !

 

Elle posa les mains sur les accoudoirs pour se lever.

Warrick l’attendait dans le couloir.

-Alors ?

Elle regarda le néon, et elle ne pus se retenir, il l’attira dans ses bras.

-J’ai la place du superviseur ! éclata-t-elle en sanglot.

-Shuuuuuuuuuut 

-C’est…

-Shut vous vous faites du mal !

Catherine recula contre le mur, les joues mouillées.

-Allez venez ! On va prendre un café !

 

Il l’a prit par le bras et l’emmena dans la salle de repos.

Sara, Nick et Greg y étaient déjà. Nick et Greg se faisaient face sans rien dire et contemplant le fond de leur tasse. Sara, elle, était endormie sur le canapé, sa robe noir découvrait ses jambes.

-Elle vient de s’endormir ! précisa Nick.

-Il vaut mieux la laisser ! chuchota Greg, elle à assez mal comme ça !

-Les garçons, allez voir les indices qui sont au labo ! ordonna froidement Catherine.

 

Ils sortirent et Catherine se laissa tomber sur la chaise la plus proche. Elle regarda Sara et renifla.

  Flash Back 

Catherine, Grissom, Sara, Greg et Warrick sortirent de la Tahoe avec leur mallette à la main. Brass s’approcha d’eux.

-Sam Shauta, 54 ans, le grand manie tout d’un réseau de drogue à Vegas.

-Oh…

Grissom sourit.

-ça fait un de moins qui…

Un coup de feu retentit…Catherine et Sara du côté droit de Grissom sentirent un liquide chaud leur asperger le visage…le bruit de la mallette qui tombait et s’ouvrit en deux…

-GRISSOM !!! hurla Sara.

-A terre ! Catherine se rua sur sa partenaire la plaquant contre le sol, derrière une voiture.

Elle dégaina son arme dans l’obscurité, Brass se tenait derrière une autre voiture en train d’appeler du renfort.

Vingt minutes après, le sniper ne se faisait plus entendre. Brass se leva et attendit… rien…

Sara était effondrer.

Catherine regarda Grissom, un trou dans la tempe.

-Non ! murmura-t-elle.

Grissom était allongé, les bras en croix, les yeux rivés vers les étoiles, sur le béton encore brûlant d’une journée particulièrement chaude, mort.

  Fin du flash Back 

Catherine s’assit vers le ventre de Sara, replaça une mèche de cheveux de la brune derrière son oreille, puis elle lui secoua doucement l’épaule.

-Sara réveillez-vous !

La brune ouvrit les yeux et elle se remémora vite pourquoi Catherine avait  le visage aussi blanc, et les trais tirés.

-C’est l’heure ? demanda-t-elle.

-Non, je pensais… que l’on pourrait acheter une rose, pour chacun de nous.

-Vous…vous voulez que je vienne avec vous ?

-Pourquoi pas ?! écoutez Sara je vais être franche, dans les prochains mois, voir les prochaines années il va falloir nous serrer les coudes, je propose d’enterrer la hache de guerre.

-Je suis d’accord !

 

Dans la voiture la radio s’alluma immédiatement :

 
…Une chanson magnifique !
 
I can’t afford to breath in this town

(Je ne peux pas me permettre de respirer dans cette ville)

Nowhere to sit without a gun in my hand

( Il n’y a pas un endroit où l’on puisse s’assoire sans avoir une arme à porté de main)

Hooked back up to my cathode ray

(Le dos courbé sur le rayon de ma cathode)

I’m better off dead, I’m better off dead

(Je suis beaucoup mieux mort, je suis beaucoup mieux mort)

I’m better off

(Je suis beaucoup mieux)

Prove yourself

(Fais tes preuves)

I wanna breth, I wanna grow

(Je veux respirer, je veux grandir)

I’d say I want it but I don’t know how

(Je dirais bien que je le veux mais je ne sais pas comment)

I work, I bleed, I beg, I pray

(Je travaille, je saigne, je supplie, je prie)

But I’m better off dead

(Mais je suis beaucoup mieux mort)

Prove yourself

(Fais tes preuves)

Why ?

Pourquoi ?

 

Catherine éteignit la radio.

-Désolé !


lovwillows  (11.08.2006 à 11:25)

Chapitre 2 : souvenirs

 

Le monde paraissait bien vide sans Gil Grissom aux côtés de ses CSI. Les oiseaux ne chantaient plus, ils piaillaient Le soleil brillait néanmoins.

 

De sombres habit, des sanglots étouffés, des larmes, des pleurs, des regrets, de la colère, voilà de quoi était composé l’enterrement de Grissom.

 

Grissom n’était pas mort en héros… Grissom n’était pas mort heureux, ce n’était pas non plus un accident… Grissom était mort ! voilà tout et personne ne se soucie de Gilbert Grissom à l’autre bout du monde !

 Personne !

 

L’équipe de nuit au complet était venue, et une partit de l’équipe de jour, les laborantins, les secrétaires, malheureusement dans un coin, il y avait aussi des journalistes, habillés avec des couleurs criardes pour certain, ne respectant même pas le chagrin de la foule, c’était juste le moyen de se faire de l’argent sur une célébrité à Vegas.

 

Car Gil Grissom était connu à Vegas mais aussi dans d’autres villes, et d’autres Etats, Il serait donc en première page le lendemain.

 

Horacio Caine et Calleigh Duquesne étaient venu de Miami pour honorer la mémoire d’un homme qu’ils connaissaient, Calleigh avait passé un chemisier et un pantalon noir contrastant avec ses cheveux blonds, le visage froid contrastant avec ses manières chaleureuses, elle avait les yeux rivés au sol, Horacio  avait ses éternelles lunettes noires qui masquaient ses yeux, un pantalon et une veste sombre, il observait  Catherine, placé juste deux rangs devant lui.

 

Calleigh n’était pas très à l’aise aux enterrements d’ailleurs qui l’était ? Horacio s’approcha d’elle et dit de sa voix lente venant du sud :

-Calleigh ?! ça va ?

-Oui…

 

Le cercueil était ouvert mais de là où les CSI étaient placés, ils ne voyaient pas. Sara pleurait dans les bras de Nick, Catherine s’essuyait les yeux avec un mouchoir, Warrick paraissait vide et Greg pleurait sur l’épaule d’une technicienne, Brass avait les deux mains l’une dans l’autre devant lui.

 

Sara voyait le monde au ralentie, Nick passait la main dans son dos pour la consoler, soudain les personnes se levaient et elle suivit le mouvement, sa rose à la main, le doc. Robbins était juste devant elle, boitillant, il s’approcha du cercueil.

 

L’aspect des morts n’effrayait pas le doc. , ça aurait été bête pour un médecin légiste !!

      -Alors doc. On se le fait ce bouillon de tête ?!

Le doc. n’eut cas se remémorer cette phrase avant de laisser sa rose sur le cercueil et de s’en aller.

 

Sara avança d’un pas…oh…

Son souffle caressait son visage, ses mains posées sur ses hanches, son corps nu contre le sien, elle, elle passe sa main dans ses cheveux, elle pose son pouce sur les marques du temps laissé sur les tempes de Grissom.

 

Elle se souvenait de cette qu’ils avaient passé ensemble, la première nuit avant tant d’autre !

 

Ils étaient nus, l’un contre l’autre, elle avait levé les yeux vers lui, cherchant la tendresse qu’elle ne se rappelait pas avoir déjà eut, elle avait saisit une lueur dans ses yeux, à  ce moment là elle avait sourit, et doucement, vraiment très lentement pour faire durer le plaisir et pour sentir naître une confiance en elle,elle avait approché sa bouche de celle de Grissom, ensuite elle avait capturé sa lèvre inférieure.

Elle sentait encore ses mains dans ses cheveux, sur son visage, ses jambes, son cou, ses bras, ses seins, elle se souvenait de la première fois, une larme roula sur sa joue elle se souvenait du lendemain, lorsqu’elle s’était réveillé, il était là, tout contre elle, les bras passés autour d’elle pour la protéger, elle l’avait réveillé d’un baiser sur les lèvres et là, il lui avait sourit il avait caressé sa joue d’un doigt et il avait dit :-Magnifique !!!

Son menton trembla, elle secoua la tête de droite à gauche, se baissa en position accroupie et déposa sa rose.

-Je t’aime Gil ! chuchota-t-elle, et je te vengerais !

Il ouvrit les yeux, lui fit un demi-sourire.

-Moi aussi je t’aime Honey ! Magnifique !

Elle se releva le cœur lourd, les larmes ruisselants sur son menton.

  

Warrick approcha alors,

-Je ne suis pas comme vous Grissom je ne suis pas un robot !

-Ce que vous faite en dehors du travail vous regarde…-Dites ça à l’homme qui est à l’hôpital !

Warrick chuchota :

-Je suis désolé chef, je me suis trompé, vous n’êtes pas un robot ! Les robots ne meurent pas ! et vous… je suis désolé…

Grissom restait endormit.

 

Nick prit la place du métis.

-Je ne suis pas comme vous Grissom…moi ? ma promotion ?

-Sara vous en a voulu ce jour-là je crois ! sourit-il. Vous nous manquez déjà et vos phrases shakespeariennes aussi ! Horacio enleva ses lunettes et ses cheveux blonds roux se mélangèrent au soleil. Calleigh se pencha vers Grissom. -Merci !Il y a deux mois Miami et Vegas avaient dû travailler en collaboration et Grissom avait donné un conseil à la jeune femme pour le moins utile. Lady Heather s’avança dans son costume noir.

La nuit qu’ils avaient passé était inoubliable. Mais cependant il avait fait beaucoup plus que ça pour elle.

-Merci pour ma fille. Reposez en paix monsieur Grissom. Greg se décida à se lever et il s’approcha, suivit de Brass, -Salut boss !

-Mais je me suis planté !

-Vous avez fait une erreur et vous l’avez rectifié c’est ce qui est demandé à un CSI.

Greg se souvint du regard que Grissom lui avait jeté lorsqu’il avait mit une pièce à conviction sur son crâne et qu’il dansait en plein milieu du labo.

-Merci de m’avoir donné ma chance ! mais maintenant je sais plus trop où mettre les pieds.Il repartit avec un sourire d’adieu. Brass regarda son ami :

Le souvenir qui lui revenait en tête était le jour où ils s’étaient disputés pour un film lors d’une enquête sur un homme mort, un tourne-vis dans la nuque.

Et le jour où ils s’étaient sérieusement disputés car Grissom disait qu’un meurtre avait été monté de l’intérieur du poste de police.

-Bye Grissom ! Et merci pour… pour tout ! Catherine s’était installé en bout de file, lorsqu’elle arriva vers le cercueil elle posa ses genoux contre la pelouse.

-Vos sentiments…Nous sommes différents !

-Merci ! dit-elle presque haineuse, vous laissez Sara dans le pire des mondes qui puisse exister, vous me refilez l’équipe, vous me laissez le labo mais moi tout ce que je voulais c’était que vous viviez, co…comment je vais faire sans vous ? il me faut un guide ! Qui sera me dire stop ? Je ne m’en sens pas capable.Il se releva dans son cercueil :

-Vous m’étonnerez toujours Cath, vous y arriverez ! J’ai confiance en vous ! Et cette équipe à besoin d’une maman !

Elle se mit la main devant les yeux. Renifla et se releva.-Reposez en paix je vous jure qu’on le retrouvera ! 

Elle se dirigea vers ses collègues accompagnés de l’équipe de Miami

-Bonjour lieutenant, Calleigh !

-Horacio, je préfère ! déclara celui avec un pâle sourire

-J’oubliais…Mais… que faite vous à Vegas ?

-Nous sommes venus dire adieu à monsieur Grissom et pour vous aider ! expliqua Calleigh.

-Merci mais pour l’instant je crois que j’offre une tourné à tout le monde en l’honneur de Grissom ! déclara Brass.

lovwillows  (11.08.2006 à 11:27)

Chapitre 3 : Un aveu

 

Catherine devait absolument parler à l’équipe, ce qu’elle fit dès qu’ils furent installés dans le petit café où ils avaient décidé de porter un toast à leur ami.

-J’ai quelque chose à vous dire.

Warrick l’encouragea du regard.

-Grissom a… il a laissé une lettre dans son bureau, il savait que l’un d’entre nous la trouverait s’il mourait, et… c’est moi qui l’ai trouvé, il y avait mon nom dessus, et elle date d’il y a deux ans !

-Vous l’avez trouvé quand ?

-Avant-hier et c’est à cause de cette lettre que je suis allé dans le bureau du shérif ce matin.

-Où est cette lettre maintenant ? questionna Nick.

-Tenez ! lisez !

 
Chère Catherine
 
 
Si vous avez trouvez cette lettre c’est soit que vous avez fouillez mon bureau sans ma permission soit que je suis mort et que quelqu’un en vidant les affaires de mon bureau vous a remis cette lettre puisqu’elle vous est destinée !Voilà bientôt 13 ans que l’on se connaît et je n’ai jamais douté de vous. Je me suis consacré à ce métier la plupart de ma vie et je ne tiens pas à ce que la direction du labo prenne un imbécile pour me remplacer, c’est pourquoi vous devez remettre cette lettre au shérif car pour le moment, seule lui peut prendre cette décision, et c’est en vous que je place la succession du labo.Le reste de l’équipe ne devra pas m’en vouloir ni vous en vouloir car il faut me comprendre. Peut-être réussirez vous à tous vous placer en tête du classement pour les labos du pays !Je suis heureux du temps que je passe avec chacun de vous, je n’ai jamais été un homme très expressif mais je passe mes émotions dans cette lettre comme je peux ! Catherine il faut que vous veilliez sur tous, je vous fais confiance, je savais que je n’étais pas éternelle et qu’un jour viendrait ma mort, ne pleurez pas trop sur mon sort, continuez de vivre !                                                           
                    
Amicalement Grissom 


Sara se leva :

-A Grissom ! dit-elle en levant son verre.

 

Calleigh et Horacio devaient louer deux chambres d’hôtel.

-On ne sait pas combien de temps va durer l’enquête alors je propose ç Calleigh de dormir chez moi ! dit Catherine, qui avait décidé de tutoyer Miss Balistique.

-Merci mais je ne veux pas déranger !

-Mais non ! Tu ne dérangeras pas !

-Bon alors j’accepte !

Horacio, lui, fut pris sous l’aile de Nick.

Sara rentra chez elle aux alentour de 16h00, elle s’installa dans son canapé accompagné de trois bouteilles d’alcool.

-Et une bouteille pour toi Griss.

Elle bus au goulot.

 

Catherine rentra chez elle suivit de Calleigh. Lindsay était chez une de ses amies. Catherine prépara le lit de Calleigh afin qu’elle puisse se reposer un peu avant de reprendre le service le soir même. Catherine était épuisée, elle posa la tête sur son oreiller mais ne s’endormit pas pour autant. A 21h00 elle alla réveiller sa collègue.

-Dites ? on vend des magasine dans cette ville ?

-Oui !

-Il faudrait que vous me montriez car la lecture me manque !

-On a dit qu’on se tutoyait.

-J’avais oublié !

 

Dans les labos, aucune trace de Sara, Catherine dût l’appeler une dizaine de fois avant qu’elle ne réponde et sa voix était flottante. Catherine sue qu’une bouteille d’alcool avait aidé Sara dans son sommeil.

-Sara, restez chez vous  pour aujourd’hui.

-ahhhhh mais noooooooon je vais venir vous aider !

-Sara c’est un ordre ! Vous ne bouger pas de chez vous !

-D’accord blondi !

-Blondie ?

Sara avait vraiment du mettre la dose !

Catherine raccrocha, mais envoya quand même un policier devant chez Sara au cas ou.

 

Grissom avait été un pilier pour tout le monde, un point de repère, pour Sara ça avait été son amant, un amour secret bien que Catherine ait eu des doutes sur leur relation, pour Nick s’était un confident, pour Warrick s’était son anti-bêtise, pour Catherine s’était un ami et un exemple, pour Greg s’était presque un père, pour le labo s’était le boss, si bien que cette nuit là le labo était sans dessus dessous, cherchant Catherine pour un rien. Elle passa son temps à courir.

 

Vers la fin du service, elle s’écroula dans une chaise.

-Je n’y arriverais jamais !

-Mais si ne vous en faites pas ! rassura Warrick

-Grissom n’aurait pas dût mourir !

-Cath… intervint Warrick

-Non ! C’est vrai! Il…

-Catherine arrêtez !

Elle baissa la tête, tout le monde la regardait, elle se leva.

-Je rentre chez moi, le service est fini.

-On peut passer acheter des magasines

-Oui allons-y !

 

Catherine vit une première page de journal et ferma les yeux, découragée


 
Gilbert Grissom 

Cet homme a fait couler beaucoup d’ancre lorsqu’il résolvait les enquêtes les plus tenaces !
Aujourd’hui monsieur Grissom retire son chapeau et laisse une trace profonde dans ce monde !

Son enterrement à eu lieu hier après-midi, nous avons repérez beaucoup de ses collègues, Catherine Willows qui, nous avons reçu de sources sûr qui remplacerait monsieur Grissom à la tête du LVPD.

Une photo de Catherine posant sa rose apparaissait à côté de ce début d’article.

Nous y avons vu tous ses collègues, Warrick Brown, Nick Stockes, Greg Sandres et Sara Sidle.

Une photo de chacun d’eux précédait leur nom, qui d’ailleurs comportait une faute pour celui de Greg.

Monsieur Grissom a été abattu par un sniper qui aurait attendu les CSI sur le lieu du crime. La suite de cette enquête sera surveillée de près car un homme des plus important vient d’être assassiné !

Horacio Caine est Calleigh Duquesne connus à Miami sont venu à l’enterrement de monsieur Grissom.L’ancre cessera de couler pour Gilbert Grissom mais les larmes de ses collègues s’arrêteront-elles un jour ?

Calleigh ressortait avec un magasine à la main.

-Il y a un article sur Grissom dedans, soupira-t-elle.

Elle n’osait pas le dire mais Sara sur la photo en noir et blanc ressemblait à Jenifer Garner dans Dardeville lorsqu’elle se trouvait à l’enterrement de son père, elle avait la même coiffure que dans le film et la photo était vraiment réussit, Sara déposait sa rose, le bras tendu et accroupi. C’était une belle photo.

 

Catherine ne voulait pas lire l’article mais d’après Calleigh il ne portait pas de préjuger sur Grissom.

-Je… Je suis fatigué, je vais me coucher ! déclara Catherine.

Calleigh la regarda avec pitié.

 

Le soir dans les labo tout le monde était là près à attaquer l’enquête que le FBI convoitait.

-Sara vous pouvez faire une reconstruction sur ordinateur, Nick tu vas inspecter les immeubles au alentour pour savoir d’où le tireur à fait feu, Warrick tu vas avec lui, il a sûrement besoin d’aide, ce n’est pas les appartements qui manquent là-bas. Greg tu m’analyses le produit que l’on a retrouvé à côté du corps de Sam Shauta, Calleigh tu peux me retrouver si l'arme est fichée ?

-Avec quelle comparaison ?

Tout le monde se tue.

-La balle qui a traversé la tête de…Gil, nous n’avons pas encore retrouvé celle qui à tué Shauta. Horacio et moi allons chercher la balle.

 

Tout le monde acquiesça.



lovwillows  (11.08.2006 à 15:17)

Chapitre 4 : Hautes tensions

 

Sara se posa devant l’ordinateur et un plan de la rue où l’homme qu’elle aimait s’était fait tuer.

-Très bien, souffla-t-elle. Tout d’abord je regarde ceux qui n’ont pas d’angle de tir sur Gil.

 Elle plaça un point sensé être Grissom. Des carrés représentant les immeubles s’effacèrent un à un. Il restait une cinquantaine d’immeubles, elle effaça ceux qui se trouvaient sur le côté de la maison car Catherine et elle avait reçu le sang de Grissom en pleine face et le trou d’entrée était situé sur la tempe gauche de celui-ci. Il ne restait plus qu’une trentaine d’immeuble. Elle limita la portée du tir pour réduire le champ de recherche. Seulement quinze immeubles pouvait avoir abrité le tireur elle prit sa tasse posé à côté d’elle et en but une gorgé.

 

Nick et Warrick entendirent leur portable sonner en même temps. S’était Sara.

-Je vous envoie l’adresse des immeubles qui ont pu abriter le tireur.

-Mais, il a pu tirer dehors ! objecta Warrick

-A découvert ! sans protections ! tu  te fou de moi Warrick ! Il a tué Grissom alors ne me dis pas qu’il n’a prit aucune précaution alors qu’il y avait des tas de flic autour ! Sara raccrocha.

Quelques secondes plus tard Nick recevait un texto envoyé de l’ordinateur de Sara.

-J’ai les adresses ! dit-il.

-Sara a prit que les immeubles qui étaient abandonné ?

-Non ! il peut y avoir des complices !

-Mais nous n’avons pas de mandat !

-Et bien on devra être polis et respectueux, demander au gens s’ils veulent bien nous laisser entrer chez eux et ceux qui ont un comportement suspect on note leur nom !

-ça marche ! declara Warrick.

 

Greg procéda aux analyses et se mit devant son ordinateur attendant les résultats, ça n’avait rien de compliqué mais cela demandait de la patience, Grissom lui avait enseigné. Mais il se dit qu’il pouvait être plus utile ailleurs, il trouva Calleigh dans le labo de balistique.

 

Elle chantonnait en cherchant l’arme qui aurait pu abattre Grissom.

-Vous avez besoin d’aide ? proposa-t-il.

-Non, c’est gentil mais un peu de compagnie ne me dérangerait pas.

-Il paraît que votre surnom à Miami c’est Miss Balistique, c’est vrai ?

-Mes collègues m’appellent comme ça, oui.

-Vous avez trouvé l’arme qui à servit à…

-Greg, je viens de commencer, il faut un peu de patience ! Et puis si ça ce trouve cette arme n’a pas servit dans une autre affaire !

-Oui je vois !

 

Horacio monta les marches du perron en bois, il n’avait pas du tout confiance en elles, elles paraissaient trop fragiles et en effet lorsque Catherine monta un de ses pieds s’enfonça dans le plancher déchirant sa peau.

Horacio attrapa sa main et la tira vers le haut. Elle fit une grimace de douleur.

-Je crois que ma chaussure bloc mon pied.

Horacio regarda sous les marches et défit la chaussure de la blonde, elle retira son pied.

-Merci lieutenant… euh… Horacio.

Il lui tendit sa chaussure, elle la remit en grimaçant un peu.

-ça vous fait mal ?

-Ce n’est rien !

-Faites voir ?!!!

Elle lui montra son mollet, couvert d’échardes.

-Il faut enlever tout ça.

Il prit une petite pince à épiler et commença son opération.

Après de longues minutes, ils purent entrer dans la maison.

Les recherches purent commencer.

-J’ai trouvé où elle était passé ! déclara Catherine.

Un trou dans une armoire au bois sombre, mais avec la lumière faible il ne l’avait pas vu.

Elle ouvrit les portes du placard, un deuxième trou.

-Je crois que l’on va devoir pousser l’armoire !

Ils décalèrent le meuble d’une dizaine de centimètres.

-Je crois que nous l’avons trouvé ! souffla Horacio.

-On l’a retire ?!!! proposa Catherine

 

Sara en était à sa troisième tasse lorsque Catherine passa avec Horacio devant la salle informatique.

-Sara, nous avons trouvez la…

Catherine inspira pour sentir une odeur d’alcool, elle ouvrit la bouche interloquée.

-Horacio puis-je vous demander de… porter la balle à Calleigh.

Elle referma la porte derrière lui.

-Sara levez vous.

Celle-ci s’exécuta.

-Où est-elle ?

-De quoi parlez vous ? questionna Sara.

-Oh ! Arrêtez hein ! ça sent l’alcool à plein nez dans cette pièce !

-…

-Donnez moi votre bouteille !

-…

Catherine poussa Sara, se mit à quatre pattes sous le bureau et chercha une bouteille d’alcool. Puis elle chercha dans toute la salle. Et enfin elle remarqua la mallette de Sara posé vers la porte. Elle l’ouvrit. La bouteille était là.

-Sara qu’est ce qui vous prend ?

-Je n’ai rien à vous dire !!!

-ça ne le fera pas revenir de boire ! Vous ne l’oublierez pas non plus ! Vous vous ferez plus de mal qu’autre chose !

-Mais ça ne vous regarde pas !

-Vous buvez pendant le service Sara !! s’écria Catherine.

-Mêlez vous de vos affaire ! mais en fait vous ça vous arrange bien que Gil soit mort ! vous convoitiez sa place depuis un bon moment ! Alors vous avez découvert la lettre et puis vous avez engagez quelqu’un pour le  tuer pour accélérer les choses ! Vous êtes un suspect Catherine !!!!

-Sara! arrêtez vos bêtises !

Catherine s’était approché menaçante du regard.  Elle leva la bouteille à la vue de Sara. Celle-ci fixa le verre, brillant dans la lumière des néons.

-Regardez vous Sara on dirait une drogué qui regarde une seringue !!!

Sara étouffa un sanglot.

-Pardon ! Je ne voulais pas dire tout ça ! éclata Sara.

Catherine posa la bouteille sur le bureau et prit Sara dans ses bras. Celle-ci avait les sien entre leur deux poitrine et ses mains étaient sur son visage. Catherine passait la main sur la tête de  la brune.

-Je vous ramène chez vous !

-Non Catherine s’il vous plait ! je ne veux pas !

-Il faut que vous vous reposiez et que vous exterminiez l’alcool qui est dans votre organisme !

-Mais je n’ai pas beaucoup bu !

-Ecoutez, il y à un canapé dans le bureau de Grissom, si vous voulez vous reposez…

-Mais je ne veux pas me reposer !

-C’est soit le canapé dans le bureau soit je vous ramène chez vous !

-Je prends le canapé !

 

Catherine rejoignit Horacio et Calleigh qui étaient accompagné de Greg.

-L’arme qui a descendu Shauta n’est pas la même que celle qui a tué Grissom, informa Miss Balistique.

-Nous avons donc deux armes différentes, peut-être deux tueurs différents ! alloua Greg.

-Je ne pense pas ! déclara Catherine.

-Non moi non plus ! parce que la balle qui a tué Sam Shauta a été tirée d’une arme provenant d’un gang dont les membres ont été relâchés le mois dernier tous sauf leur chef qui croupis encore en prison à cause de Sam Shauta qui l’a balancé au flic.

-Hum… ça n’a pas du plaire à tout le monde, mais qu’est ce que Grissom vient faire la-dedans ?

-Pour l’instant je ne vois pas ! murmura Horacio.

-Et le chef qui est-ce ?

-Pierre Senchez avec un –e- et non un –a-.

-Je pense que monsieur Senchez avec un –e- et non un –a- sera ravi de la visite que l’on va lui faire.

Le portable de Catherine entama ses plaintes. Elle leva les yeux au ciel.

-Willows ?!

-Madame Willows je suis content d’enfin arriver à vous joindre.

-Monsieur Culpepper ! s’écria-t-elle avec un ton faux, que me vaux ce non plaisir !?

-Allez doucement madame Willows, je vous appel pour votre enquête.

-Que voulez vous savoir !?

-J’aimerais m’occuper de cette enquête car elle concerne une affaire que nous traitons depuis deux ans.

-C’est hors de question ! Gil Grissom c’est fait assassiner alors que l’on arrivait sur les lieux du crime alors l’enquête est à nous !

-Le ministre en décidera !

-ça ne concerne en rien le ministre !

-Madame Willows… Catherine…

-Madame Willows! Nous ne sommes pas amis je ne vous appel pas par votre prénom que je sache!

-Madame Willows le FBI veut cette affaire et il l’aura !

-Nous verrons !

Elle raccrocha au nez de cet imbécile.

-Le FBI est à nos trousses ! Bon, on va le voir ce Senchez ?

-Je vous accompagne, proposa Horacio.

-D’accord ! Allons-y !

lovwillows  (11.08.2006 à 15:18)

Chapitre 5 : Caruz

 

La prison où Senchez avait été incarcéré  était remplit de mâles exité.

-Salut poupée ! Hey les gars venez voir le menu est appétissant !

-Vous avez une touche Catherine ! remarqua Horacio

-Plutôt mourir !

La femme qui les accompagnait ne prononça pas un seul mot et poussa carrément Catherine et Horacio dans le hall.

-Attendez ! déclara-t-elle en s’éloignant.

-Aussi aimable qu’une porte de prison ! plaisanta Horacio.

Catherine pouffa, alors qu’un homme se présenta à eux. Grand, brun, un nez parfaitement droit callé contre des yeux verts, On pourrait dire qu’il était beau. Il sourit immédiatement à Catherine, découvrant des dents parfaitement alignées.

-Bonjour ! Que puis-je faire pour vous, on m’a dit que vous étiez des CSI.

-C’est exact, nous venons voir un de vos… client.

Il éclata de rire.

-Un de mes clients ?! Qui est ce client ?!

-Senchez… euh…Pierre je crois ! lui dit-elle.

-Oh ! Je vois, il n’est pas là pour le moment.

Catherine haussa les sourcils.

-Et où est-i ?

-Dehors une sorte de récréation..

-Sauf que là les détenus ne jouent pas à chat perché ! dit Horacio.

-Non mais ils peuvent toujours essayer !

-Quand rentrera-t-il de sa… pause ?

-Je vais essayer de les faire rentrer ! Mais nous n’avons même pas été présentés…

-Voici Horacio Caine et je suis Catherine Willows.

-Tomas Caruz, directeur de ces lieus

Il serra la main d’Horacio et mit trop longtemps pour lâcher celle de Catherine qui scruta ses grands yeux verts.

-Je… je vais les faire rentrer !

 

Il s’éloigna et laissa un sourire sur le visage de Catherine et un sourire amusé sur le visage d’Horacio.

-Ils tuent, ils mangent, ils dorment et nous sommes plus fatigué que les détenus ! Ils ont la belle vie ! dit Horacio.

-Bof…

L’homme revenait déjà.

-Ils rentrent dans leurs cellules, ça risque de prendre un peu de temps !

-Nous ne sommes pas tellement pressé !

-Vous ne viendrez pas du sud par hasard ?

-Vous avez remarquez ça a mon accent je suppose ! railla Horacio.

  Trop tard Horacio n’avait pas encore répondu que Caruz avait déjà les yeux qui cherchaient le meilleur angle pour scruter le décolleté de Catherine qui regardait un tableau sur le mur de droite.

-ça doit être bon là ! dit Horacio.

Caruz regarda sa montre :

-Oui nous pouvons y aller.

Il ouvrit la porte qui menait aux cellules et laissa passer Catherine et Horacio.

-Hey ma jolie tu viens sur mes genoux ?!

-Hou les gars regardez ça !

-Viens jouer au docteur avec moi !

-La ferme bande de crétin ! cria Caruz.

Aillant  reconnu la voix du boss tout le monde se tus.

Lorsque le patron ouvrit la porte de la cellule de Senchez un des hommes s’écria.

-Ils ont payé une pute pour Pierre.

Le pierre en question ne se donna pas la peine de se lever en voyant les deux hommes, mais lorsqu’il aperçut la jolie blonde il se releva sur sa couchette.

-Salut !

-Bonjour, nous sommes de la police scientifique !

-Oh ! et qu’est ce qu’elle me veut la police scientifique ?

-Des réponses !

Il les regarda étonné.

La fin de l’entretien ne servit à rien, Senchez n’avait strictement rien à leur apprendre.

Ils revinrent donc dans le hall bredouille.

-Je suis désolé qu’il n’ait rien pu vous apprendre !

-Nous aussi !

-Mais peut-être qu’il parlera plus tard alors donnez-moi votre numéro comme ça s’il veut vous parler, je vous contacterais.

Catherine sourit intérieurement : "comment demander le numéro à une femme"?-Voilà mon numéro !

-A bientôt madame Willows j’espère ! Monsieur Caine! Salua-t-il.

En sortant Catherine soupira :

-Un peu plus et il nous raccompagnait jusqu'à la voiture !

-Ce qui est sûr c’est que vous avez fait sensation !

-Au près des détenus ?

-Très drôle !

 

De retour au labo Greg sauta presque sur Catherine.

-J’ai trouvé le nom de la substance découvert vers le corps de Shauta !

-Et qu’est ce que c’est ?

-De la craie !

-Ca ne nous avance pas beaucoup !

-Cette craie est spéciale, elle n’est plus fabriquée !

-Toute les craies ne sont plus fabriquées de la même manière ?

-Pas celle là, l’usine à fait faillite en 1998 et est restée abandonné, le repère idéal pour des diler.

-Hum.. Greg les diler change souvent d’endroit nous n’avons pas beaucoup de chance de les retrouver maintenant !

-Oh Catherine on peut essayer !

-Je vais demander à Brass d’envoyer ses gars là-bas pour voir !

Sara était toujours endormit sur le canapé dans le bureau de Catherine. Celle-ci s’installa dans le fauteuil de Grissom car il avait beau être mort, il restait en ces lieus. Tout à coup un bruit de verre brisé surpris Catherine et elle s’aperçu que la vitre derrière elle avait explosé. Elle se coucha par terre et Sara en fit de même. Une autre balle siffla et se planta près de la tête de Sara qui avait roulé sur elle-même, lorsque la balle explosa un pot de formole Sara et Catherine hurlèrent de peur.

-Sara courez ! Dégagez de là !

La brune s’échappa de manière désordonnée, un technicien qui était nouveau se planta devant la porte.

-Couchez-vous ! lui hurla Sara.

Il s’effondra, mort.

Les coups de feu cessèrent, le sniper avait encore frappé !

Catherine s’agenouilla près du corps, les techniciens alertés par les coups de feu sortaient de leur labo.

-C’est une scène de crime ! n’avancez pas !

 

Warrick et Nick étaient rentré et avaient appris ce qui s’était passé. Ils étaient maintenant tout installé dans la salle de conférence pour un rapide briefing.

Brass était venu aussi.

-Il faut qu’on avance plus vite pour qu’il évite de tuer quelqu’un d’autre, dit gravement Catherine, Nick, Warrick vous avez du nouveau ?

-Oui, nous avons usé nos semelles mais nous avons retrouvé l’endroit où le tireur a fait feu. Commença Nick

-C’est juste en face de la maison où… où ça s’est produit, balbutia Warrick.

-Vous avez retrouvez des douilles ?

-Non, le gars qui a fait ça est un pro, il a ramassé les douilles avant de partir, mais on a retrouvé la même substance découverte vers Shauta.

-D’accord, Brass, qu’a donné l’usine abandonné ?

-De la poussière, les gars ont dû décamper vite fait, il n’y a plus rien !

Calleigh prit la suite du rapport.

-L’arme qui a servit à tuer Grissom est un M16 semi-automatique, un colt je dirais ! Cette arme a été crée en 1958 et elle sert pour les tireurs de l’OTAN et … ce sont des très bon tireur mais aujourd’hui on peut se procurer ces petits bijoux plutôt facilement.

-Bien, la craie retrouvée sur les deux lieus indique que nous avons à faire au même tueur qui a descendu Shauta. Mais je ne comprends toujours pas ce que Grissom vient faire ici, soupira Catherine.

-Catherine, il n’y à pas que Grissom qui est visé dans cette affaire ! intervint Horacio imposant le silence.

Nick fronça néanmoins les sourcils.

-Tu ne comprends pas Nick ? Nous sommes tous visé ! s’écria Sara.

lovwillows  (12.08.2006 à 15:35)

Chapitre 6 : Welding

 

L’équipe la regarda avec stupeur, quand soudain le portable de Catherine sonna.

-Willows ?

-Le FBI vous propose son aide ! déclara Culpepper à l’autre bout sans même se présenter.

Catherine sourit.

-Vos petits représentants en ont mare de vos caprices et vous n’avez pas trouvez quelqu’un qui puisse m’ordonner de vous donner cette enquête ? c’est ça ?

-Je vous propose mon aide alors je …

-Votre aide je la refuse ! Nous n’avons pas besoin de VOTRE équipe !

-Ah! vraiment ?

-Oui, nous vous avons prouvez plusieurs fois que nous étions meilleurs que vous et que nous n’avions pas besoin de votre aide !

-Ecoutez Catherine…-Madame Willows ! imposa-t-elle.

-Madame Willows… nous savons tous ce qui vient de ce passer dans vos bureaux, laissez nous vous aider.

-Non, pas pour le moment en tout cas, peut-être plus tard ! lui laissa-t-elle espérer.

-Bien, je vous rappellerais !

-C’est ça !

Elle raccrocha.

 

Le jeune technicien qui avait été tué était Jason Welding, il était  là pour un stage, le bureau ressemblait à une énorme scène de ménage.

Warrick et Nick reproduisirent les trajectoires des balles.

Catherine leur avait expliqué comment elle et Sara étaient placé.

-Si vous étiez contre le mûr de la fenêtre il n’a pas pu vous toucher, c’est sûr, mais pourquoi n’a-t-il pas abattu Sara ? questionna Warrick.

-Warrick ! interpella Nick qui venait de mettre la trajectoire de la balle qui avait faillit transpercer la tête de Sara. La lancée pointait sur le fauteuil.

-Il ne l’avait plus dans son champ de vision ! s’exclama Warrick.

-C’est une chance ! marmonna Catherine encore un peu sous le choc.

-Nous sommes tous visés, il va falloir que l’on fasse attention.

Catherine se mit la main devant les yeux.

-Je n’en peu plus ! Nous n’avons rien sur le gars qui a fait ça !

-Enfin Catherine, gémit Calleigh, une arme de cette taille ne se trimballe pas comme ça !

Les hommes allumèrent les rayons de trajectoire.

-Sur le toit, il a tiré du toit !

-Allons voir ! s’écria Catherine prise d’émoi.

Elle s’élança dans le couloir suivit d’Horacio et de Brass.

Ils traversèrent la rue pour monter sur le toit où était le tireur quelques minutes plutôt.

Catherine s’approcha du bord et vit ses collègues quelques étages en dessous en dans l’immeuble d’en face.

-Merde ! ce n’est qu’un fumier !!!! Cria-t-elle.

-Catherine ! ça fait 24h00 que personne n’a dormit alors je crois qu’on devrait rentrer se reposer !

Elle se passa la main sur le front.

-Les indices risquent de disparaître ! Moi je ne vais pas me coucher !

-Après la vérification du toit nous devrons tous aller nous coucher, prenez soin de l’équipe.

Elle fit volte-face.

-Vérifions le toit !

Le toit ne leur donna rien et d’ailleurs tout était chaotique dans cette affaire !

Catherine se tenait sur le pas de la porte du bureau dévasté, les CSI affichaient de grandes cernes.

-Rentrez tous chez vous ! Nous devons tous nous reposer pour y voir un peu plus clair !

Ils obéirent, et Calleigh décida de prendre le volant pour rentrer, elle fit la connaissance de Lindsay, la fille de Catherine.

 

Sara attrapa une bouteille d’alcool, elle ne pouvait s’en passer, au bout du sixième verre, Grissom apparu devant ses yeux.

-Gil ?

-Tu crois que c’est la solution, elle voulus attraper la bouteille mais Grissom la poussa par terre où elle explosa en mille morceaux.

Bien sûr ce n’était pas Grissom qui avait poussé la bouteille mais Sara qui l’avait frôlé et bousculé dû à son état d’ivresse. Elle se pencha pour regarder la bouteille au sol.

-Oh ! Pourquoi tu as fais ça ! Toi et Catherine vous êtes ligué contre moi ?

-Honey ! ça ne sert à rien !

Elle tomba dans un brouillard épais et blanc neigeux.
Lorsqu’elle se réveilla 6h00 plus tard il fallait qu’elle reprenne son service avec un affreux mal de tête. Catherine la regardait d’un air soupçonneux

-Il faut qu’on recherche avec qui Grissom à eut des altercations. Soupira Catherine.

-Les suspects ce n’est pas ça qui manque et après la deuxième fusillade nous n’avons toujours aucune piste !

-Il faut qu’on trouve pourquoi Shauta à été tué !

-Il nous faut une autre discussion avec Pierre Senchez !

-Pour lui dire quoi ? demanda Catherine.

-Pour lui proposer un arrangement, s’il nous dit où ses copains se cachent, on pourrait peut-être réduire sa peine !

-A Vegas on ne donne pas ses « copains » comme vous dites !

-Donc nous allons nous plonger dans des dossiers poussiéreux jusqu'à ce qu’on trouve un coupable potentiel ? Si ça se trouve ça ne nous mènera à rien, déclara Nick.

-Qu’est ce qu’on peut faire d’autre ? Nous n’avons aucune trace d’ADN ! Ni de fibre ni de…

-Quoi ?

-Dans l’immeuble d’en face il y a des caméras ?

-Peut-être bien il faut que quelqu’un aille voir !

-Je vais y aller ! dit Sara.

-On attend !

-Mais Catherine ça pourrait être n’importe-le quel de ces gugus !

 

Catherine ne savait plus quoi faire, ils tellement donné d’eux même mais tellement peu d’indices, la pire chose serait qu’ils ferment l’enquête pour manque de preuves, des milliers de gens avaient pu commettre ce crime. Il fallait trouver l’unique qui avait appuyé sur la gâchette.

 

Sara avait une gueule de bois, Catherine en était sûre avoir les trais tirés de sa collègue, elle ne pouvait pas se tromper Sara était retombée dans le piège de l’oublie : l’alcool, on oublie et puis une fois que l’on est plus sous l’emprise des vapeurs âcre on se sent encore plus piégé, un peu comme la drogue.

 

Sara se leva enfin et déclara :

-On peut toujours essayer ! Qui ne tente rien n’a rien !

Elle sortit de la salle avec sa démarche propre quoi qu’un peu maladroite !

 

Une détonation retentit dans la rue.

-Sara ! cria l’équipe qui se précipita au dehors, une deuxième détonation résonna dans l’air.

Sara était à terre et les passants dans la rue avaient bizarrement disparu… 


    


lovwillows  (12.08.2006 à 15:40)

Chapitre 7 : Brouillard

 

  Sara était allongé de la même manière que Grissom il y a une semaine jour pour jour. Catherine regardait en l’air, mais il n’y avait aucune trace du tueur, tout à coup, une voiture déboula au coin de la rue, faisant crisser les pneus.

-C’est lui ! cria Warrick qui dégaina son arme, police ! arrêtez !

Il tira sur la voiture mais ne put qu’atteindre la vitre.

Le véhicule disparu au coin de la rue.

-Sara ! appela Catherine.

Elle se précipita vers elle, Sara gémissait au sol.

-Oh ! ça fait mal !

Elle sanglotait en même temps, les joues humides de larmes elle regardait le ciel.

-Sara regarde moi !

Elle tourna la tête pour voir le contour de celle de Catherine, ses cheveux reflétaient dû au soleil qui brillait encore derrière. Elle avait chaud ! Mais elle était de nuit ! Comment le soleil pouvait-il encore briller !

-Je suis en train…

de mourir…songea-t-elle.

Elle sentit Catherine qui lui ouvrait sa veste et son chemisier, soudain elle la vit sourire et pleurer en même temps.

 

Catherine pleurait de soulagement, Sara portait deux gilets par balle mais elle aurait tout de même un gros bleu le lendemain.

Elle souleva Sara.

 

Sara se remit sur ses pieds, se demandant ce qui lui avait pris pendant un instant, ai-je souhaité mourir ?se demanda-t-elle.

Nick accoura vers les deux jeunes femmes.

-Hey Sara ! C’était que des caméras tu n’avais pas besoin de faire tout ça ! plaisanta Nick.

-ça va ?

-C’est en train de me couper la respiration ce truc ! s’exclama-t-elle.

-Viens! on va soigner ça ! déclara Catherine.

Elle emmena la brune chez le doc. Robbins.

-Vous avez de la glace à nous passer doc. ?

-Oui tenez !

Catherine et Sara se mirent dans un coin tranquille pour que Sara puisse retirer ses deux gilets par balle et je Catherine lui mette un peu de glace et de la pommade car la partie des côtes avait un peu enflé.

-Vous devriez aller consulter un médecin, pour voir si vous n’avez pas de côtes cassées.

-Mais non je n’ai rien !

-Allez voir Robbins, il vous dira tout ça gratuitement !

-D’accord !

 

Catherine retourna au dehors pour ramasser les indices.

-Il a tiré d’un autre toit. Déclara Nick en pointant un immeuble du doigt.

-Warrick, viens avec moi on va voir, ordonna Catherine.

Ils montèrent les marches qui menaient au toit, l’air se faisait frais là-haut et le vent soufflait.

-Brrrrr, il fait pas chaud ! claqua Catherine

-Oui, ça ne m’étonne pas que le sniper soit partit aussi vite ! Brass a lancé un avis de recherche sur la voiture.

-D’accord, Warrick viens voir !

Il s’approcha de la jeune femme.

-ça ne serait pas une empreinte de pas ça ?

-Où ?

-Juste là ! Tu ne la vois pas ?

-Elle est peut-être là depuis des lustres !

-Peut-être mais peut-être pas !

-ça vous pèse pas trop ?

Catherine leva le nez de l’objectif de son appareil photo.

-De quoi tu parles ?

-Grissom vous a laissez le labo, vous ne vous en voulez pas ?

-Si, parce que je ne souhaitais pas sa mort ! Et je ne voulais pas avoir la direction du labo… du moins pas de cette manière !

-Il nous manque à tous !

-Vous en avez parlé ?

-Comment ne pas en parler ! Il était important pour chacun de nous ! Maintenant j’ai l’impression d’être dans le brouillard !

-Moi aussi ! dit Catherine un sanglot coincé dans la gorge.

-Le sniper a aussi faillit tuer Sara ! J’ai bien cru qu’elle était morte quand je l’ai vu allongé sur le sol.

-Moi aussi, tu peux pas savoir comme j’ai eu peur !

Warrick s’approcha de la jeune femme.

-Si vous avez besoin d’une épaule sur laquelle vous reposer…

-Non ! ça ira ! Ce sanglot ne l’a quittait pas.

-Vous êtes sûre ?

-Non ! Pas du tout !

Elle s’effondra dans les bras du métis.

-Je ne veux pas que l’un de vous meurt !!!

 

Brass après avoir lancé son avis de recherche chercha Nick des yeux.

-Où sont Horacio et Calleigh ? demanda-t-il.
-Voir s’il n’y avait pas des traces de pneus là-bas !

-Et Warrick et Catherine.

-Sur le toit… ah ! bah regardez, ils arrivent.

-Il n’y a rien là-haut ! grommela Catherine qui avait les yeux rouges.

-Il fallait s’y attendre !

-Nous avons des traces de pneus ! s’extasia Calleigh.

-Super !

-On avance quand même dans le brouillard, et le FBI convoite l’enquête !

-Pour l’instant l’enquête est à nous et nous nous stressons pour rien.

 

De longues minutes plus tard Brass arriva vers eux et sourit.

-Mes gars ont repéré la voiture, elle a été abandonnée !

-Warrick, Greg et Calleigh vous pouvez peut-être venir avec moi ! Nick continus d’extraire cette balle du mur et Sara est chez le doc. Robbins, dit lui de t’aider lorsqu’elle revient !Horacio vous pouvez repasser un coup d’œil sur le toit on ne sait jamais !

 

Catherine s’engouffra dans la Tahoe, Calleigh prit la place du passager.

-Une voiture ne peut pas être aussi bien nettoyer que les lieus du crime.


La voiture semblait propre mais seulement en apparence. Catherine releva une empreinte partielle sur l’une des portières, elle découvrit du sang sur les pédales, et releva les éventuelles empreintes sur le volant. Calleigh appela ses coéquipiers le regard pétillant, c ‘était sûr elle avait trouvé quelque chose, elle leur montra…

-Une arme ! Sans doute celle qui a servit à tuer Shauta.

-Belle découverte ! félicita Warrick.

-Je l’ai trouvé sous le siège passager !

-Bien emballes-là ! indiqua Catherine.

-Nous avons plus de piste !

-Oui mais il s’est empressé de dégager de sa voiture avant qu’on ne la repère ! avança le métis

-Je suis sûr qu’on a des chances de le coincer !

-Oui nous avons plus de preuve matérielle maintenant !

-Je vais vérifier le coffre ! informa Warrick.

-Attends ! Tiens-moi ça s’il te plaît ! demanda Calleigh en lui tendant une feuille de papier.

Catherine aperçu un papier coincé entre les deux sièges arrières, elle monta donc dans la voiture à l’arrière pour voir ce que c’était.

 

Soudain un cri déchira la nuit.

-BOMBE !!! hurla Warrick

Catherine sortit de la voiture avec regret et angoisse, mais à deux mètres elle se souvint que sa mallette et les indices étaient resté près de la voiture. Elle courut donc vers le véhicule.

-Il ne reste que dix secondes Catherine ! s’écria Warrick qui la devançait.

Calleigh voulu rejoindre la blonde mais Warrick la retint par le bras.

 

Catherine courait vers eux la mallette en main mais elle ne fut pas assez rapide. Le premier choc qu’elle ressentit fut au niveau du front puisqu’elle atterrit la tête la première. Elle sentit une chaleur intense. Et, devant elle, une silhouette avançait.

-Catherine ça va ?

Elle n’arrivait pas à discerner la personne mais elle prit conscience que c’était Grissom.

-Vous venez me chercher Grissom ? demanda-t-elle.

-Catherine…Catheriiiiiiine 

Le mouvement était lent et moue autour du corps, personne n’était là et puis finalement trop de monde était présent, une chaleur dans la main, un picotement dans la main, une brûlure ? Grissom lui tenait la main elle essaya de sourire mais une douleur dans la mâchoire l’en empêcha.

-Grissom ?

-Madame vous m’entendez ?

-Non ! Je ne veux pas !

-Si vous m’entendez ouvrez les yeux !

-Non ! Je ne veux pas ? On ne se connaît même pas d’abord !Je suis libre je fais ce qu’il me plait !

-Vous connaissez votre prénom ?

-Georgette !-Catherine Willows !

-C’est bien continuez de répondre aux questions! Le prénom de votre père ?

-C’est un con mon père, d’ailleurs qui est mon vrai père ?-Madame répondez-moi !-On la pert !-Madame ? Madame ?-Son pouls ralentit ! biiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiip

lovwillows  (15.08.2006 à 17:01)
Chapitre 8 : Une perte. 


Warrick ne savait plus trop ou mettre les pieds, il faisait les cents pas dans la salle d’attente. Calleigh le regardait silencieuse. Ils avaient prévenu le reste de l’équipe qui n’allait d’ailleurs pas tarder. Le sol était crasseux de toutes les poussières que les gens ramenaient dans l’hôpital. Sara Sidle entra comme une furie dans la salle où Warrick et Calleigh était cloîtrés.

-Comment va-t-elle ? où est-elle ?

-Elle est entre les mains des médecins.

-Oh non !

Nick s’était assis le dos voûté, Greg regardait dans le couloir voir arriver un éventuel médecin. Brass approcha de sa démarche gauche.

-on vient de me dire ce qui s’était passé ! Elle va bien ?

-On ne sait pas ! où est Horacio ?

-Il est resté au labo !

 

Un homme en blouse blanche arriva vers l’équipe hésitant.

-Vous… quelqu’un connaît-il madame Willows ?

-Nous la connaissons tous.

-Elle est réveillée, et elle veut vous voir.

-C’est vrai elle va bien ?

-Nous l’avons perdu vingt secondes pour être honnête avec vous mais elle s’est réveillée et elle n’a rien, elle est juste un peu fatiguée !

-Quoi ?! C’est tout ? Vous êtes sûre ?

-Elle a des égratignures au visage et si quelqu’un peut s’occuper d’elle pour cette nuit ça serait parfait !

-Je m’en occuperais, soyez rassurez docteur ! assura Calleigh.

-Bien ! Je vous conduis jusqu’à sa chambre !

Tout en avançant il leur expliqua :

-Nous lui avons quand même fait faire quelque examen, nous recevrons les résultats à la fin de la semaine !

-Merci doc. nous allons la ramener chez elle, garantit Warrick.

-Il faut qu’elle signe des formulaires avant de partir.

-D’accord !

 

Il entrèrent timidement dans la chambre où une infirmière s’occupait de faire une prise de sang à Catherine, celle-ci semblait agacer, mais lorsqu’elle vit tous ses collègues elle sourit.

Calleigh se plaça près du lit, Warrick de l’autre côté, Nick s’installa en bout du lit, Sara quant à elle s’assit dans un fauteuil à côté de Calleigh. Brass regarda ses collègues et déclara :

-Je vais prévenir Horacio que tout va bien, vous nous avez fichus une sacré trouille !

-Désolé !

Le policier sortit.

-Pourquoi vous avez…
-Vous avez pu récupérer les preuves ? coupa Catherine.

-Oui, mais vous avez faillit mourir pour ça ! gronda Warrick

Elle baissa la tête vexée qu’il l’ait dit devant tout le monde.

-Warrick si elle l’a fait c’est pour l’enquête et ça ne t’est jamais arrivé de ne pas réfléchir ? demanda Sara sarcastique.

-N’en pêche que Catherine aurait pu mourir !

-Oui mais n’en parlons plus je suis là et maintenant j’ai hâte de voir ce que vont nous apprendre les indices !

-Le médecin à dit pas avant demain soir ! Cette nuit vous allez vous reposer !

-Il n’en est pas question !

-Catherine je crois que ça serait préférable, vous avez l’air très fatigué ! murmura Calleigh.

-Dites Catherine, je peux vous parler seul un moment ? questionna Warrick.

-Oui bien sur !

Les autres sortirent attendre dans le couloir.

Le métis s’installa dans le fauteuil et se rapprocha du lit.

-Tout à l’heure… juste après l’explosion… je…je suis venu vers vous et vous... vous avez cru que j’étais Grissom, dit-il en plantant ses yeux verts dans ceux de Catherine.

-Et ?

-Et vous m’avez demandez :  « Vous venez me chercher Grissom ? » Alors je voulais savoir puisque le médecin m’a dit qu’il vous avait perdu vingt secondes… est-ce que vous vouliez mourir ?

-Non ! répondit-elle peut-être un peu trop rapidement.

-Au bureau il y a une femme qui vient toutes les semaines… c’est une psychologue et je pense que…

-Tu penses que j’ai pété les plombs !?

-Non ! Ne vous mettez pas en colère Catherine mais quand je tenais votre main vous m’avez appelé Grissom !

-Et alors ?!!! J’étais complètement sonné ! Je….

-Vous soufrez beaucoup parce que Grissom vous a confié la direction des labo !!! Et il faut que vous parliez ou vous ferez comme Sara ! à garder vos émotions pour vous-même !

 

Les yeux bleus de Catherine ressemblaient maintenant au bleu de l’océan lorsque le vent se lève pour annoncer une tempête.

-Warrick, le psy ne me servira à rien !

-Très bien mais je voulais vous en parler !

-Vous feriez mieux de retourner au labo !

-Je vais vous laisser avec Calleigh.
-Oui merci ! dit-elle froidement.

lovwillows  (16.08.2006 à 16:18)

Chapitre 9 : Etat d’esprit

 

Catherine n’arrivait plus à aligner deux pensées. La fatigue lui martelait la tête, la vie en était venue elle-même à la fatiguer. Combien de fois avait-elle eut envie de mourir dans sa vie ? Mais combien de fois s’était-elle résigné pour sa fille ?

 

Le temps était une chose qu’elle avait dans la peau, elle avait une force de récupération impressionnante mais là, maintenant elle se sentait piéger dans le temps, figé. Elle se demandait si Warrick avait raison, après tout, elle était peut-être en train de devenir folle !

Elle se frotta les yeux, elle avait sommeil, mais sa tête refusait de se laisser happer dans le gouffre des songes.

 

Elle se leva de son lit et se dirigea vers la cuisine.

-Tu n’arrives pas à dormir ? questionna Calleigh en la rejoignant.

-Non j’ai l’impression que…

-Que quoi ?

-Que le deuil n’arrivera jamais !

-Il faut du temps pour ça !

-Je sais ! Mais j’ai l’impression d’en rester toujours au même stade, je ne bouge pas… je reste là à attendre que les choses se passent !

-Tu… tu devrais aller te coucher !

Catherine la regarda comme une enfant à qui on vient de refuser une bonne glace.

-Oui ! finit-elle par dire, je… bonne nuit.

 

L’alcool ne dérangeait même plus la bouche ni l’estomac de Sara, elle venait de finir son service et ses souvenirs l’attendaient chez elle. Le trouble commençait à s’installer dans son esprit. Aujourd’hui elle avait faillit mourir ainsi que Calleigh et Warrick. Trois tentatives pour essayer de tuer les CSI alors qu’une seule avait suffit pour abattre Grissom. Sara ramena ses genoux vers elle. Son ventre, sa tête et son cœur ne pouvaient plus supporter le dégoût et l’alcool mélanger, Sara courut aux toilettes et vomit, hoquetant, sanglotant à la fois dans un état pitoyable. Elle ne voulait plus essayer de comprendre. Elle aimait Grissom et il lui avait échappé de la pire des manières qui puisse exister. Elle se sentait presque coupable… mais après tout ce n’était  pas elle qui avait appuyé sur la gâchette ! Ses yeux remplis de vide, elle posa sa tête sur son oreiller replia un bras sur sa poitrine, puis elle ferma les yeux. Morte de fatigue, elle pus rejoindre Grissom dans ses  rêves.

 

Warrick faisait tout pour garder les yeux ouverts pendant qu’il conduisait, il était sale, couvert de suie et fatigué il ne voulait que deux choses : une douche et un lit.

Sa tête comparée à celle de Catherine s’était arrêtée de penser, une suite de fait étaient maintenant disposé dans sa tête, comme une liste de course… il n’avait plus qu’un seul objectif : retrouver celui qui avait tué Grissom.

     L’eau qui coulait le long du corps de Warrick était rose et noire, du sang s’écoulait de son dos qui avait agrippé les graviers lorsqu’il était tombé projeté par le souffle de l’explosion.

Son lit paraissait accueillant, avec sa couette moelleuse et ses coussins bien rembourrés. Un vague sentiment de bien-être s’imposa à lui mais il chassa cette sensation.

 

Le labo avait fini par être placé sous la surveillance du FBI, les fédéraux grouillaient autour ce qui agaçait Catherine au plus haut point.
Elle passa devant l’un d’eux qui l’arrêta à l’entré.

-Vos papiers madame !

Elle ouvrit son sac et chercha sa carte.

-Vous êtes madame Willows?

-Si c’est marqué sur ma carte alors oui c’est que je suis madame Willows!

-Excusez-moi madame, vous pouvez passer !

-Merci !

C’était un jeune agent il devait rentrer dans le métier, elle s’en voulu un peu de lui avoir parlé comme ça.

Elle posa son sac dans son vestiaire puis se changea faisant crier ses courbatures. Les labos était silencieux, Jaquie avait, elle aussi été très affecté par le décès de Grissom, elle ressemblait à un animal en cage qui vient de perdre son maître. Catherine jugea bon d’aller la voir pour savoir si elle voulait discuter.

-Catherine comment vas-tu ?

-ça va, j’essaye de m’en sortir.

-Oui ?

-Mais et toi Jaquie ? tu m’inquiètes, tu sais ?

-Moi je vais bien… et puis, je ne suis pas dans ton état… regardes toi, tu as des écorchures  de partout !

-Je sais, mais si tu veux parler, passes me voir.

-Merci… et courage !

-J’en ai besoin ! c’est gentil

Elle s’éclipsa.

 

Greg était dans son bureau la tête posée sur ses mains.

Alors Greg ? Vous vous laissez aller ?
-Désoler patron ! murmura le petit chimiste.
Où est passé la musique que je déteste tellement ?!
Greg regarda les CDs dans la poubelle.
-Vous adorez cette musique ! pourquoi ne plus l’écouter ?!
Greg ria.
-Parce que ça ne vous fait plus enrager !
-Vous l’écoutiez parce que vous aimiez les brailleurs ?! Non ?
-Carmen est une brailleuse aussi.
-Non, il y de la mélodie dans Carmen !
Greg éclata de rire.
-Greg ! appela Catherine de l’entrée du labo.
-Oui ? quoi ?
-Avec qui tu parlais?
-Je…hum…. Je devais dormir !
Elle le regarda soupçonneux.
-Tu vas bien ?
-Mais oui bien sûr, j’ai… j’ai fini les analyses sur l’arme, il y avait de l’ADN l’ordinateur cherche encore !
-Merci Greg, autre chose ?
-L’empreinte que vous avez retrouvée est en train d’être vérifier des fichiers.
-Merci Greg !
-Vous allez mieux ? s’écria-t-il alors qu’elle quittait le labo, elle retourna sur ses pas.
-Oui ! je vais bien !
Il hocha la tête et tenta un sourire.Elle lui rendit son sourire et partit. 


Horacio et Nick venaient d’arriver et ils virent Catherine sortir du labo de Greg.

-Vous êtes déjà de retour ? s’étonna Horacio.

-Oui heureusement ! Je crois que je n’aurais pas survécu à l’hôpital.

-Je vous laisse, j’ai un rapport à écrire ! lâcha Nick avant de s’éloigner.

Catherine le regarda surprise.

-Je l’ai entendu gigoter dans sa chambre toute la journée ! informa Horacio.

-Je crois que nous allons tous moins dormir dans les prochains mois, à penser à ce qui c’est passé. Je crois que personne ne veut l’accepter !

-Vous l’acceptez, vous ? Catherine ?

-Non ! bien sur que non !

-Calleigh et moi sommes près à vous aider mais nous devrons bientôt repartir pour Miami !

-Oui, vous avez une équipe à diriger et…

-Mais si vous voulez, je peux laisser Calleigh avec vous !

-Elle sera vexée, elle croira que vous n’avez pas besoin d’elle, non ?

-Je ne pense pas qu’elle spécule ce genre de chose ou si elle le pense, il faut que l’on ait une petite discussion.

-Horacio, c’est très gentil à vous mais je ne veux pas vous retenir ici si vous avez des obligations ! Vous pouvez partir et si nous avons besoin d’aide nous vous contacterons et lorsqu’on attrapera ce fumier s’il ne nous tue pas avant, nous vous dirons de qui il sagit, vous serez informez ! ne vous en fait pas !

-Catherine, vous saurez parfaitement diriger cette équipe ! Grissom à fait le bon choix.

Cela agit comme un baume sur les plaies de Catherine, un compliment qui ballait tous les doutes !

Elle baissa la tête avec un demi-sourire.

-Vous allez repartir quand ?

-Et bien il faut que je prévienne Calleigh et puis nous fixerons une date.

-Tenez-moi au courant !

Calleigh était dans le labo de la balistique, sa maison en quelque sorte.

-La Miss Balistique de Miami a-t-elle trouvé quelque chose ?

-Oui je peux confirmer que c’est l’arme qui  à tué Shauta !

-Il y avait de l’ADN dessus, nous tiendrons donc bientôt le coupable !

-Tant mieux ! dit Calleigh soulagé.

lovwillows  (16.08.2006 à 16:37)

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