_ Vous avez cette liste tout de même ? Les interroge-t-il
_ On va nous l’envoyer, Eric un ami qui travail là bas a fait sa petite enquête pour nous, lui répond Greg
_ En attendant vous aller retourner interroger les différents témoins, ordonne Catherine
_ Il vaut mieux s’appuyer sur les preuves et aller voir à l’appartement…. Débute Nick
_ Pardon ? s’exclame l’experte
_ Grissom dit toujours que … entame Nick
_ Je ne suis pas Grissom ! S’enerve la femme. Et je pense que les témoignages sont tout aussi importants que les preuves bien que moins fiables …
_ Je comprend, la calme son collègue, quelque peu étonné de cette réaction violente.
_ Bien, clos cette dernière, alors allons y, on a du pain sur la planche.
C’est ainsi que June se retrouve interrogée une seconde fois, ce qui ne lui déplait pas « cet enquêteur est vraiment craquant » clame une petite voix tout près de son oreille. Nick qui n’a pas l’habitude de prendre la parole des témoins comme preuve, ne cesse de se répéter, de s’embrouiller, il ne sait pas vraiment quoi noter sur son calepin, alors que Greg, censé l’aider, reste passif, en retrait « J’adore la déco de son appartement »pense le jeune homme « Cette femme a vraiment très bon goût ». Au final ils obtiennent quelques nouveau éléments, notamment le passé de droguée de la victime, et l’existante d’un frère qui aurait fait irruption dans sa vie peu de temps avant sa mort.
Dans le même temps Catherine et Warrick son partis inspecter le fameux appartement. Il se situe dans un quartier assez mal famé, au deuxième étage d’un immeuble sordide. On remarque que la porte a du être fracturée à maintes reprises (d’où l’inutilité d’aller demander au concierge d’ouvrir). Premièrement les deux experts décident de se séparer, l’un s’occupe de la salle de bain – ou plutôt la pièce qui aurait pu servir de sale de bain, car une grande table se trouve à la place de douche, sur laquelle énormément de débris verre - , et l’autre (Catherine) de la chambre dont les fonctions sont elles aussi peu commune – de grands files à linge son tendu au plafond, et le sol est jonché de divers plastiques. Là nos deux pros de l’expertise scientifique son confrontés à un problème peu courant : une « surcharge d’indices », à savoir : trop d’empreintes différente, de cheveux, de fibres inconnues, des morceaux de trucs et de machins. Néanmoins ils prennent la peine de tout étiqueter, classer ranger.
Il va être midi quand ils s’attaquent enfin à la pièce principale, après avoir pris quelques clichés, ils s’accordent enfin une pause et s’assoit entre un frigo dont l’odeur laisse deviner le contenu et l’évier encrassé par des année de « non lavage ».
_ Hé bien, soupir Warrick tout en s’essuyant le front. Son t-shirt humidifié par la sueur laissait deviné sa musculature et … (faut que j’arrête mes délires, ce serait plutôt à mettre dans les pensées de Cath ça ^^)
_ Tu l’a dit, rétorque la sublime blonde dont le T-shirt est lui aussi très humide et … (là c’est un peu ce que pense notre ami Warrick ^^) Les deux « amis » s’échange un sourire puis Warrick sort une bouteille d’eau, en propose à sa « collègue » qui le remercie vivement. (Petit rappel : à las Vegas il fait souvent chaud)
wilailmine (30.10.2006 à 23:16)
Alors que Catherine est en train de s’hydrater, un bruit sourd se fait entendre, la femme sent quelque chose qui se trémousse dans sa poche arrière gauche : son portable !
_ Allo.
_ Bin alors qu’est-ce que vous foutez, ça fait des plombes qu’on vous attend._ C’est Nick, il se demande se qu’on fait.
_ Tu m’étonnes …
_ Il a énormément d’indices à prélever et …
_ Parce que vous n’avez pas encor finit ?
_ Non, il nous reste une pièce, soupir Cath.
_ Ha donc …
_ Et les interrogatoires qu’est-ce que ça a donner ? Enchaîne la blonde (elle se grouille de parler pour pas que Nick monopolise la parole, « exprime-toi ma grande ! » ^^)
_ Actuellement, on attend que la tante de Mauricette Farmnon, elle a des photos à « BIP »
_ Nick ? S’inquiète Catherine.
_ Ma batterie est à plat « BIP » on se voit tout à l’heure.
(Wahoo ! mes dialogue sont vachement intéressant, non ? il faut savoir rire de soi-même^^)
wilailmine (18.11.2006 à 16:17)
Le soir tombe, elle gare sa voiture devant la maison, il faut qu’elle prenne les affaires nécessaires.
Voulant frapper à la porte, elle se rend compte que celle-ci a été forcée.
Elle pousse la porte avec précaution, entre dans le salon, et sent immédiatement cette odeur si particulière qui lui rappelle son travail …
Elle pense sincèrement à faire demi-tour, à courir vers sa voiture, mais elle ne le fait pas.
Toujours le plus discrètement possible, elle monte les escaliers.
Elle entend un léger son venant d’en bas, se retourne :
_ Miss Sildle... heureux de vous revoir.. Sifle l'homme tout en pointant son arme sur la jeune femme
Fin …
(Haha ha ! que va-t-il se passer ?)
wilailmine (26.11.2006 à 01:33)