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Série : CSI : Crime Scene Investigation
Création : 24.08.2006 à 09h06
Auteur : lovwillows
Statut : Terminée
« la suite » lovwillows
Cette fanfic compte déjà 16 paragraphes
Chapitre 1 : Sous protection de quoi ?
Catherine Willows rangeait des dossiers et refermait les tiroirs avec de grands bruits. Elle était au-delà de l’agacement. Un agent de FBI allait bientôt arriver, pour la surveiller. Elle se tourna vers la fenêtre et soupira pour la énième fois, quelqu’un frappa à la porte de son bureau.
-Oui ! dit-elle sèchement.
Warrcik Brown entra.
-Catherine ?
-Oui ?
Il s’approcha d’elle comme si ce qu’il devait lui dire ne devait absolument pas être entendu dans une pièce remplit de monde.
-Cath ? Vous n’étiez pas à la séance avec la psychologue, pourquoi ?
-Ca ne te regarde pas !
-Vous savez ça nous à fait du bien de parler !
-Je suis contente pour vous !!
-Catherine…
Quelques coups frappés à la porte interrompirent la discussion.
Ils se retournèrent et virent une jeune femme et un homme devant la porte.
-Bonjour, je suis Gina Warlor et voici Tom Kerles, nous sommes du FBI, nous devons assurer la protection de Catherine Willows et de Lindsay Willows !
Catherine s’approcha et tendit la main.
-Je suis Catherine !
-Ah ?… Où est Lindsay Willows ? questionna la jeune femme.
-Dans son collège ! C’est ma fille !
-Oh ! Je suis l’agent qui doit la protéger.
-Voilà l’adresse de chez moi !
Warrick s’éclipsa furieux contre les agents qui n’avaient pas choisi le meilleur moment pour pointer leur nez.
Catherine détaillait l’homme qu’elle avait devant les yeux, grand, la silhouette athlétique, les yeux noirs semblaient plonger au plus profond de son âme, son nez droit et sa bouche fine, elle ressemblait à celle de Grissom, à cette réflexion secrète elle détourna les yeux.
-Je n’ai pas écouté votre prénom, s’excusa Catherine.
-Tom, Tom Kerles.
-Tom…Kerles s’empressa-t-elle d’ajouter.
Un sourire vint aux lèvres de Catherine, serait-elle en train de tomber amoureuse ?
Nick buvait un café dans la salle de repos, quand un homme, qui, d’ailleurs, ressemblait plutôt à un gorille, apparu dans l’encadrement de la porte.
-Bonjour ! déclara le gorille de sa grosse voix.
-Salut !
-Je cherche Warrick Brown.merci mon dieu ! » songea Nick.
-Je ne sais pas où il est mais je peux lui passer un message !
-Je suis John Steeven du FBI
-Oh ! Je vois, je suis Nick Stockes !
Le bonhomme s’avança et présenta sa main, Nick appréhenda en lui serrant de peur qu’il ne lui broie.
Lindsay était penché sur un devoir de math, la note qu’elle allait avoir serait une récompense du travaille qu’elle avait fournit.
Des coups furent frappé à la porte de la classe, les élèves levèrent le nez de leur copie.
Une jeune femme brune avec une queue de cheval entra dans la classe et se dirigea vers le professeur, elle lui chuchota quelques mots et le professeur pointa le doigt sur Lindsay.
Elle se sentit observé de tous les côtés et brava le regard de certain, puis une fois que tous les yeux de ses camarades furent replongé dans leurs copies elle s’absorba dans la sienne ;
A la sonnerie, elle déposa sa feuille sur le bureau, balança son sac par dessus son épaule et sortit.
-Lindsay ? Lindsay Willows ? appela une voix derrière elle.
-Oui ?
-Je suis Gina Warlor du FBI !
-Oh… c’est vous qui êtes sensé me protéger ?
-Oui !
-Dites, vous allez me suivre dans les classes aussi ?
-Si tu ne veux pas alors non mais si tu préfères, je peux te suivre !
-Non-mercii ! s’empressa de dire Lindsay.
Warrick Brown arriva dans la salle de repos où un homme de taille lui barra le passage.
-Vous êtes Warrick Brown ?
-Ouais, qu’est ce que vous me voulez ?
-Je suis John Steeven du FBI.
-Enchanté ! dit Warrick sans vraiment l’être.
Il passa devant l’homme et se servit une tasse de café.
-Vous en voulez ?
-Hein ?!
-Laissez tomber ! abandonna Warrick.
Pour Warrick les agents du FBI n’avaient pas de cerveau et ne formaient presque pas de phrases.
Nick avait fini par trouver son garde du corps, il était grand, mince à la peau matte.
-Je suis Will Cavano
-Nick Stockes.
Le brun acquiesça.
Brass boitillait en direction de son bureau quand quelqu’un frappa à sa porte, il se retourna et faillit basculer mais la jeune femme qui avait frappé le retint.
-Je suis Jenny Harmon, et je suis sensé vous protéger alors n’allez pas vous casser l’autre jambe, dit-elle pour faire les présentations.
-Vous êtes mon chauffeur attitré aussi alors.
-Si vous voulez.
La jeune femme avait un visage agréable à regarder, les lèvres pleines et le regard droit, franc et bleu-violet. Ses longs cheveux ramenés en queue de cheval souple.
Greg arpentait les labo sans vraiment savoir quoi faire lorsqu’il reçut un appel sur son portable.
-Sanders ?
-C’est Warrick il y a un gars à l’accueil qui te cherche.
-Qu’est ce qu’il veut ?
-Te protéger !
-Ah ! Oui j’avais oublié !
Il fit la présentation de son garde du corps.
Très vite les CSI furent agacés d’être suivit comme ça. Greg était jaloux, Brass et Lindsay avaient hérité de deux jolie jeune femme alors que lui se retrouvait avec un nigaud sur le dos.
-Dites monsieur l’agent du FBI ?
-Oui ?
-Vous avez vu le livre là-bas ?
-Oui
-Vous avez vérifié s’il n’y avait pas de bombe dedans ? se moqua-t-il.
L’agent se renfrogna.
Warrick entra avec son ogre, sa femme avait fait une drôle de tête lorsqu’elle l’avait vu et elle avait eu le droit elle-même à un garde du corps.
Catherine avait des nouvelles de l’enquête que faisait le FBI et cela la décourageait, ils n’avançaient pas d’un pouce. Il y avait eu une attaque mais sur une personne extérieure au service.
Un soir alors que Catherine sortait des bras de Morphée pour filer dans ceux de dame science, Tom entra dans sa chambre.
-On vient de m’informer qu’il faut que vous quittiez cette maison !
-ah vraiment ? et pour aller où ?
-Dans une maison plus sécurisée ! Il faut vous séparer de votre fille …
-Quoi ?
-…pour sa sécurité !
-Mais…
Elle ne trouvait rien à dire. Elle regarda ses genoux posés par dessus la couette.
-Pour l’instant je dois aller au labo… sauf s’il à été transporté dans un endroit plus sécurisé !
Il éclata de rire.
-Vous savez…
Il s’installa sur le bord du lit.
-Si nous faisons ça c’est pour votre protection c’est pour vous protéger vous et votre fille !
-Qui était là pour veiller sur Grissom et Sara ?
-Qui ça ?
-OH ! Laissez tomber ! soupira-t-elle.
La nuit fut longue et alors que Catherine rentrait chez elle Lindsay partait à l’école.
Elle venait d’arriver à son collège et tout le monde la regardait.
-Vous pouvez vous reculer ? demanda-t-elle à Gina.
-Non !
Lindsay stoppa brusquement.
-Si un… un espèce de sniper veut me tuer, ce n’est pas parce que vous êtes là qu’il va se retenir ! Ma mère est une CSI alors n’essayez pas de me faire croire le contraire !
-Ta mère t’explique tout ça ?
-Lorsque j’ai besoin d’en parler ! oui !
-Elle ne devrait pas !
-Vous n’avez pas à la juger !!!
-Je sais mais… Lindsay, je ne voulais pas te vexer !
-C’est raté dans ce cas !!!
Chapitre 2 : Une fausse consolation
Catherine attendait sa fille dans le salon lorsque celle-ci entra, elle entendit des éclats de voix.
-C’était un ami à moi il n’avait pas d’arme sur lui !
-J’ai voulu être prudente !
-Mais je ne vous ai jamais rien demandé !!!
-Ta mère m’a demandé de me protéger !
-ça j’en doute ! ici on ne fait pas confiance aux fédéraux !
-La prochaine fois, si je ne vérifie pas et que c’est le meurtrier je te laisserais te faire descendre.
-TANT MIEUX COMME CA JE N’AURAITS PLUS A VOUS SUPPORTER !
Catherine s’approcha.
-Tu es la pire des gamines que je n’ai jamais rencontré !
-MOI J’AI JAMAIS DEMANDE A VOUS RENCONTRER !!!
-Ma fille est la pire gamine que vous n’aillez jamais rencontré ?!
La jeune femme se retourna, elle ne s’attendait pas à ce que Catherine soit là apparemment.
Lindsay claqua la porte de sa chambre.
-Je refuse que l’on parle comme ça à ma fille ! Est-ce clair !?
-Oui madame, excusez-moi.
-Ne vous emportez plus jamais contre Lindsay !!
-Oui.
L’agent voulu rentrer dans la chambre de Lindsay, mais celle-ci l’envoya balader. Catherine entra à son tour.
-Tu es bien la digne fille de ta mère, chuchota-t-elle amusé.
-Elle m’a saoulé toute la journée.
-Lindsay, je… je vais devoir te laisser le temps que l’on retrouve le… sniper.
-Quoi ?!
Une discussion s’imposait, Catherine s’installa sur le lit et de son côté, chez lui, Warrick faisait la même chose avec sa femme, qu’il allait devoir laisser sous la surveillance du FBI dans sa propre maison.
La petite maison où Catherine fut logé sentait le renfermé et les casseroles, était sur la table de la cuisine, crasseuses.
-Ce n’est pas le quatre étoiles ! déclara Tom sur un ton d’excuses.
-C’est sympa chez vous ! rembarra Catherine.
Il ricana.
Au premier étage il n’y avait qu’une seule chambre. Tom laissa la place à Catherine. Le soir elle était de repos, comme toute l’équipe d’ailleurs. Alors qu’elle essayait de trouver quelque chose de potable à manger, un grand bruit retentit au dehors de la maison. Elle sortit son arme et Tom en fit autant.
-Restez là ! lui ordonna-t-il, mais elle le suivit discrètement sachant qu’il n’avait aucune personne pour le couvrir.
Une poubelle était renversée, et il regarda les alentour pour enfin éclairer l’intérieur. Un chat cracha et détalla à toute vitesse.
L’agent était livide, il avait bien faillit tirer.
Catherine, elle, en voyant sa tête, éclata de rire.
-Je ne vois pas ce qu’il y à de drôle.
Elle aussi avait eu peur mais elle avait sut le cacher, mais l’adrénaline inutilisée était toujours là.
-Merci ! déclara-t-elle.
-De quoi ?
Elle s’approcha de lui.
-De me protéger des chats, dit-elle moqueuse
Leurs lèvres se rapprochèrent.
« Fais redescendre l’adrénaline Cath » se dit-elle intérieurement.
Elle colla ses lèvres aux sienne.
-Catherine non !
Il entra dans la maison gênée.
-Si… si vous faite cela c’est parce que je suis votre garde du corps et… vous savez beaucoup de femme tombe amoureuse de leur garde du corps parce qu’il les protège et…
Elle le fit taire en replaçant ses lèvres si douce au touché sur les siennes, elle se décolla.
-Je sais parfaitement ce que je fais, et ce n’est pas parce que vous êtes mon garde du corps que je suis en train de tomber amoureuse.
Ils entrecroisèrent leurs doigts, et Catherine avait commencé à se diriger vers la chambre.
La chaleur semblait avoir disparu de sa vie depuis Grissom et Sara. Ces deux personnes avaient été comme deux morceaux de soleil et Catherine les avait perdu, elle avait besoin de remplacer ce froid, ce vide, par de l’amour. Elle pourrait trouver le réconfort dans les bras de Tom, il était là et il voulait bien d’elle, la tendresse qu’il pouvait lui donner la réconforterait.
Il embrassa son cou ce qui arracha un souffle de la poitrine de Catherine, elle sentit des frissons lui parcourir l’échine. Elle passa sa main dans les cheveux bruns de l’homme pendant qu’il découvrait son buste avec avidité. Ses yeux noirs passèrent sur ceux de Catherine et sa bouche s’étira en un sourire. Il la déposa sur le lit et chacun fut prit d’une fièvre d’envie.
Cette envie qui vous fait trembler le corps, cette envie qui libère toutes nos émotions, mais surtout la douceur. Catherine trouva qu’il lui portait ne certaine attention lorsqu’il sortit des préservatifs.
Catherine comprenait bien que ce qu’elle était en train de faire resterai un secret jusqu'à ce qu’il décide de dévoiler leur relation. Elle ne voulait pas que ça soit pour une nuit. Il passa ses mains sur son ventre. Leurs corps passèrent sous les draps et une tendresse mélanger d’envie se peignit sur le visage de Tom. Catherine ondula son corps sous le sien pour qu’il réagisse au contact de sa peau.
Le lendemain, Catherine ouvrit ses yeux et retrouva le drap sous sa tête, le drap était posé sur le torse de Tom.
-Catherine ? s’étonna-t-il.
Elle lui offrit un sourire presque heureux, ce sourire aurait été heureux si Sara et Grissom ne revenaient sans cesse dans sa mémoire.
-Oh.. mon dieu !
-Quoi ?!
-Je crois que… on… on n'aurait jamais dût faire ça.
Elle ne souriait plus.
« Aller vas-y ! Dis quelque chose ! »s’ordonna-t-elle.
-Tu…
« Aller vas-y ! balance-lui une claque ! Il n’a fait que profiter de toi ! »
-Tu crois qu’on n'aurait jamais dût coucher ensemble ?
-Oui !
Il sortit du lit.
Sa gorge était constituée de sanglots qu’elle ne laisserait en aucun cas échapper tant qu’il serait présent. Il sortit de la chambre. Elle ramena ses jambes vers elle et posa la tête sur ses genoux.
Elle se leva, fit le lit et ramassa ses vêtements éparpillés, son cœur éparpillé !
Son portable sonna et elle décrocha agacé.
-WILLOWS ! cria-t-elle presque.
-Catherine… Nick Stockes s’est fait tirer dessus !
-Oh non ! Il… il est mort ?
-Non ! mais il est à l’hôpital !
-Je vais le voir !
Elle raccrocha avant même qu’il n’ait pu dire quoi que ce soit.
L’hôpital paraissait plutôt calme, Warrick était déjà là-bas.
-Je n’ai pas de nouvelles.
Elle se mit la main devant la bouche pour étouffer un sanglot, Tom lui offrit ses bras, mais elle se détourna et Warrick encercla la taille de la blonde. Elle posa sa tête sur son épaule.
-Catherine, il va s’en sortir, ne vous en faite pas, essaya-t-il de rassurer.
-Allons prendre un café Warrick, dit-elle lorsqu’elle fut calmée.
-Il vaut mieux ne pas vous approcher des fenêtres ! Restez ici ! ordonna Tom.
-Le garde du corps de Nick n’a pas su le protéger ! Vous servez strictement à rien ! s’énerva Catherine.
Shrek se leva de sa chaise comme pour montrer qu’il était le plus fort. Catherine le regarda au plus profond de ses yeux.
-Si vous nous suivez, je vous promets que vous le regretterez !
Elle lança ensuite un regard impitoyable à Tom, puis s’éloigna en compagnie de Warrick.
-Greg a-t-il été prévenu ?
-Oui, il ne devrait plus tarder !
Ils s’installèrent dans le hall d’entré.
-Ca va Catherine ?-Euh… j’ai… ce vide à l’intérieur de moi… à chaque fois que… je me réveille… je…je crois que ce n’était qu’un rêve mais tout recommence à chaque fois !
Il ne savait pas quoi dire, il était évident que Catherine dormait moins ces temps-ci et que le boulot la fatiguait, mais si Grissom l’avait choisit pour le labo c’était parce qu’il lui accordait une grande confiance, et par ce que c’était une femme solide… en apparence ? Non aussi à l’intérieur, mais c’est ce qui faisait de Catherine une personne si unique et compliqué, elle avait une carapace, une femme qui ne se laisse pas marcher sur les pieds mais qui pourtant à un grand cœur, Warrick l’a apprit au fil des années, il connaissait Catherine, il savait qu’elle était dévouée à sa fille et qu’elle avait bravé la tempête Eddie, mais à l’intérieur elle était fragile et des incertitudes se posaient trop souvent à elle et le poids qu’elle portait sur les épaules ne se soulagerait peut-être jamais.
-Vous devriez en parler à la psychologue.
-Warrick ! Tu m’as dis que si j’avais besoin d’une épaule pour me reposer, tu serais là !
-Oui… bien sur !
-Alors je n’ai pas besoin d’une psychologue ! J’ai besoin de ma fille, de mes amis, donc de toi !
Chapitre 3 : Un chien ?
Catherine regarda un journal posé sur la table entre le métis et elle.
-Oh… c’est pas vrai ! s’écria-t-elle.
Une photo d’elle et Tom s’étalait en première page du journal, elle avait été prit la veille alors que Catherine avait posé ses lèvres contre celle de Tom.
Madame Catherine Willows, qui à reprit le labo de Las Vegas à perdu deux de ses coéquipiers et elle est aujourd’hui sous la protection d’un agent du FBI. Un de nos reporters nous a montré que Madame Willows se consolait bien vite en compagnie de son garde du corps.
Elle ne lut pas une ligne de plus et jeta le torchon sur la table, Greg arriva au même moment.
-Vous avez des nouvelles ?
-Non pas pour l’instant ! assieds toi Greg ! Calmes toi ! déclara Warrick en dissimulant le journal sous son pull.
-Me… me calmer ?
-Greg, tu as bu quelque chose ?
-Du…Du café ! Pourquoi ?
-Tu as bu combien de tasse ?!!
-J’ai peut-être un peu abusé sur le café.
Il prit une feuille posée sur la table mais la copie trembla tellement, qu’il la reposa.
-Greg tu devrais t’assoires ! conseilla Catherine.
-Euh…
Nick ouvrit la porte, le bras en écharpe, il s’était juste fait tirer dans l’épaule.
-Nicky ! s’exclama Catherine en le serrant doucement dans ses bras, il échangea une poignée de main avec Greg et Warrick.
Tom arriva peu après.
-Catherine ? on y va ?
-Tom ! Tu ne viens nul part avec moi ! rien n'a empêché le tireur de tirer sur Nick ! Je ne veux plus être suivit par un toutou !
Warrick regarda Catherine bizarrement, il était sûr que quelque chose s’était passé cette nuit entre Tom et elle !
Greg alla prévenir Brass qui n’avait pas pu venir, que Nick s’était prit une balle dans l’épaule, puis ils sortirent de l’hôpital.
Nick fut raccompagné chez lui par son garde du corps avec qui il avait trouvé un sujet de discussion sur lequel ils s’entendaient bien : le sport. Quant aux autres ils retournèrent au labo.
Catherine fut immédiatement convoquée dans le bureau du shérif.
-Asseyez-vous !
Une impression de déjà vu s’imposa dans l’esprit de la jeune femme.
Il lui balança le journal.
-C’est du beau travaille !
Elle resta silencieuse. Le shérif paraissait au bord de la crise de nerf.
-Ecoutez, je peux comprendre que la mort de Grissom et Sara vous ait affecté mais…
-N’essayez pas de faire une analyse sur moi ça ne servirait à rien ! Tom Kerles n’est plus mon garde du corps ! je ne voyais pas l’utilité qu’il pouvait avoir ! celui de Nick n’a rien put faire contre le sniper ! et le FBI est en train de faire capoter l’enquête !
-Catherine je ne veux pas que vous n’aillez aucune protection !
-C’est un ordre ?
-Ne poussez pas trop loin Catherine !!! j’ai un ami qui à un chien qu’il a dressé pour monter la garde, mais le chien à raté un test, il a été jugé trop… il s’attache trop au gens !
-Un chien ?
-Oui
-Quelle race ?
-Un rotweiller !
-Vous voulez qu’il nous dévore !?
-Catherine, je ne vous laisse plus le choix, Tom ou le chien ?
Elle ouvrit la bouche pour parler mais la referme. Elle n’avait pas le temps de s’occuper d’un chien, et puis un gros chien coûtait de l’argent !
-Mon ami cherche à se débarrasser du chien, il le donne ! dit le shérif comme s’il lisait dans ses pensées.
-Dommage qu’il ne le loue pas ! s’agaça Catherine.
-Acceptez au moins de faire la connaissance du chien !
-Très bien, mais je doute que le chien ne dissuade le sniper !
Une heure plus tard, le shérif frappa à la porte du bureau de Grissom.
-Oui ?
-Voici Storm !
Un bon gros chien s’avança dans la pièce, il huma l’air et regarda Catherine.
-Storm ? répéta-t-elle.
-Dites-lui bonjour !
-C’est un chien je ne vais pas…
-Allez-y !
-Bonjour Storm ! dit-elle en se sentant ridicule.
Le chien leva sa patte droite plusieurs fois.
-C’est un chien de clown ?
-Il sera ravi de vous connaître ! déclara le shérif agacé en mettant la laisse dans la main de Catherine.
Le jeune chien paru se sentir perplexe, il la regarda étonné.
-Lindsay va t’adorer !
Warrick et Greg furent surpris de voir Catherine avec un chien en laisse.
-Catherine je croyais que vous ne vouliez plus vous faire suivre par un toutou !
-Je n’ai pas eu le choix ! et puis lui il ne parle pas, et il ne risque pas de vous poignardé dans le dos !
-Parce que Tom a essayé de vous poignarder ?!! questionna Greg qui n’était pas au courant.
-Euh… laisse tomber !
-Catherine l’enquête n’avance pas avec le FBI !!!
-Oui je sais mais je ne peux pas reprendre le dossier !
-Nous sommes considérés comme un dossier !!!
-Calmez-vous !
Le chien se coucha aux pieds de la blonde.
-Nous ne pouvons que suivre l’enquête de loin !! et je propose de porter un gilet par balle tout le temps, ça aurait pu éviter à Nick de se retrouver avec une balle dans l’épaule.
-Ma femme va me faire une scène quand elle va apprendre que Nick à été touché !
-Si elle te jète dehors, je veux bien te prêter un lit ! dit Catherine amusée.
-Oh… et moi Catherine je peux ?
-Non !!!
Warrick sourit, il n’avait pas sourit depuis longtemps !
-Catherine ? vous allez vous promener tout le temps avec ce chien ?
-Je crois que oui !
-Et son nom c’est quoi ?
-Storm.
A l’appel de son nom le chien leva la tête vers sa nouvelle maîtresse.
Lindsay adopta bien vite le chien et deux minutes après leur connaissance ils étaient l’un contre l’autre devant la télé. Catherine avait acheté des croquettes pour le jeune chien et elle lui avait acheté tout le nécessaire pour un chien. Mais elle découvrit que le chien était terrorisé par l’orage lorsqu’un coup de tonnerre explosa, il se réfugia dans les jambes de la blonde.
-Storm !! File !
Le chien la regarda avec pitié, ce qui fit fondre le cœur de Catherine. Elle se pencha et caressa la tête du chien. Celui-ci lui lécha la main, après tout elle allait peut-être l’aimer ! Alors qu’elle essayait de s’endormir, Storm gémissait au bas du lit.
-Storm tais-toi !
Rien à faire, elle s’appuya sur un coude pour avoir une meilleur vu de l’animal.
-Aller viens! montes !
Il ne se fit pas prier et se lova contre Catherine. Finalement elle n’avait pas besoin de Tom ! Storm répandait sa chaleur sur Catherine et le caresser avait un effet soporifique. Elle s’endormit rapidement pour une fois.
Le soir, Lindsay vient réveiller sa mère. Le chien leur fit la fête et Catherine sentit qu’elle commençait à s’attacher à la bête.
Un dossier sur son bureau lui fit comprendre qu’ils reprenaient tous le service ! Ils avaient enfin une enquête !!
Storm fut accueillit par de nombreuse caresse dans la salle de repos.
-Je commence à croire qu’il est plus apprécié que moi !
-Mais non Catherine ! dit Warrick en lui faisant la bise.
-Bien ! Nous avons une enquête !
-AHAHA ! cria Greg en signe de victoire
-OUAIS ! s’exclama Warrick.
-Un homme à été retrouvé mort, chez lui ! je n’en sais pas plus pour le moment !
-Allons-y !!!
L’équipe était heureuse de retourner sur le terrain. La maison était en piteux état et une odeur de marijuana flottait dans l’air.
-C’était un diller ou un consommateur ! ça chlingue !
-Oui je suis d’accord.
Le chien grogna à l’approche d’une voiture.
-Storm tais-toi c’est Brass !
En effet Brass presque rétablie sortit de la voiture conduite par une très belle jeune femme qui n’était autre que son garde du corps.
-Catherine ! Vous ne croyez pas que ça pourrait être Senchez le meurtrier ? demanda Greg.
-C’est possible !
-Alors on est en danger !?
-Tu as peur ? soupçonna Catherine.
-Quoi ? vous n’avez pas peur vous ?
Warrick et Catherine restèrent silencieux ils ne voulaient pas s’étendre sur ce sujet !!Chapitre4 : Attaque et grande discussion
Alors que Catherine sortait de la maison pour vérifier le périmètre le chien grogna.
-Quoi encore Storm ! s’énerva la blonde.
Une voiture déboula au coin de la rue et des coups de feu retentirent.
Catherine sue qu’elle allait mourir, le chien se jeta sur elle et la tira par son manteau derrière une voiture, elle entoura ses bras autour de son corps et enfouit son visage dans sa fourrure. Les coups de feu s’arrêtèrent à l’autre bout de la rue et Catherine resta couché attendant de voir si le chien grognait ou pas. Il n’en fit rien et Warrick sortit en courant de la maison.
-CATHERINE !! hurla-t-il mort d’inquiétude.
-Je…je suis là !
Il s’accroupit vers elle.
-Catherine ? ça va ? Cath ?
-Oui ça va Warrick ! merci mon chien ! merci !
Warrick l’aida à se relever.
-Qu’est ce qui c’est passé ?
-Une voiture à déboulé et… ils ont dut vider leur chargeur…
Greg était livide et ses jambes tremblaient.
-Grego ! ça va ?
Il fit un signe de tête affirmative.
-Si on se fait attaquer j’aime autant que l’on soit sur l’enquête que le FBI nous a piqué !!!
-Je ne peux pas leur reprendre !!!
La peur était presque palpable maintenant ! Catherine et tout les autres en avaient mare de porter des gilets et de se faire tirer comme des lapins ! Ils étaient épuiser par tout ce que ces épreuves leur apportaient physiquement, et moralement, cela allait faire deux jours que Catherine n’avait rien mangée et elle avait considérablement maigrit depuis la mort de Grissom et Sara. Warrick ne supportait pas de la voir dans cet état, il n’aimait pas voir son organisme se dégrader. Il essayait donc par tous les moyens de la faire manger !
-Catherine je vous invite à déjeuner !
-Warrick ça fait trois fois que tu me proposes ! Qu’est ce qui ce passe ?
-Ca fait trois fois que je me prends un bide !
-Mais je n’ai pas faim !
-Ca fait combien de jours que vous n’avez pas faim !?
-Je ne sais pas ! dit-elle absorbé par le dossier qu’elle lisait.
-Catherine !
Il s’installa sur une chaise près d’elle, elle ne le remarqua même pas, elle continua de s’absorber dans son dossier.
Il lui prit les feuilles qu’elle avait sous les yeux.
-Hey ! Qu’est ce que tu fais ?
-Catherine ! Ca fait combien de jours que vous n’avez pas mangé ?
-Warrick rends-moi ces papiers ! ça ne te regarde pas !
-Vous devriez aller voir la psy ! lâcha-t-il.
-Quoi ?!
-Vous m’avez entendu ça… où allez-vous ?
Elle lui prit les dossiers des mains.
-Catherine vous devez en parler !!!
Elle s’enfuit presque de la salle de repos. Il la trouvait folle, et il trouvait qu’elle perdait le contrôle sur elle-même. Elle était furieuse après lui ! il la croyait fragile ? elle ne l’était pas ! elle trouvait qu’il abusait ! il n’avait pas à la juger comme ça !
Catherine regarda son reflet dans la fenêtre, elle avait dût perdre 5 kilos en une semaine, les cheveux terne et les yeux soulignés de cernes, Warrick avait raison, elle se laissait aller ! mais il était hors de question qu’elle aille voir une psychologue. Le chien qui l’avait suivit frotta sa tête contre la jambe droite de Catherine, elle se pencha et le caressa longuement.
Quand ce cauchemar se finirait ? s’était à elle d’en décider en fait ! elle se releva et fonça dans la salle de repos.
-Warrick ? je… je t’invite à déjeuner !
-Vous avez ouvert les yeux ! lui reprocha-t-il.
C’était peut-être toujours comme ça dans une équipe ! Catherine avait ouvert plusieurs fois les yeux à Grissom ! lorsqu’il était trop empoté pour comprendre une relation humaine, Catherine avait peut-être, elle aussi besoin que quelqu’un lui ouvre les yeux, Warrick serait un parfait moniteur, il allait lui apprendre à voir ! comme si s’était un chien pour aveugle. Elle lui déposa un baisé sur la joue pour le remercier.
-Merci !
-Ouais ! ça sera un hot dog pour moi !
Elle laissa entrevoir un sourire.
Le ventre de Catherine était complètement vide et le fait de manger lui donna une drôle de sensation.
-Vous avez vu Greg depuis l’attaque ?
-Non, il n’est pas venu me voir !
-Il a dût aller voir la psy, ça lui fait vraiment du bien !
-Tant mieux, oui…
-Dites ? Il s’est passé quelque chose entre vous et Tom ?
-Euh… je préfère éviter le sujet s’il te plait !
-D’accord, mais j’ai ma réponse !
-Oui je…
Elle s’interrompit, son portable vibrait dans sa poche. Elle fit un sourire d’excuse et décrocha.
-Willows…oh ! mais… je veux que… QUOI?!… Ah?! Très bien!… oui… bon d’accord ! oui !
Elle raccrocha.
-Que se passe-t-il ?
-Le FBI à du nouveau dans l’affaire ! et ils veulent me dire quelque chose !
Le chien soupira à leurs pieds.
Warrick regarda une femme au dehors qui de dos ressemblait à Sara, elle avait la même démarche, il ouvrit le bouche, étonné.
Catherine pointa son regard dans la direction de la jeune femme, puis sans réfléchir, elle se leva et sortit du restaurant.
-Non ! Catherine !
La blonde arriva vers la femme lui prit le bras et la retourna vers elle.
-Hey !!!-Oh ! pardon… je…-Catherine?! s’écria Warrick.-Je suis désolé… je vous ai pris pour…
-Pour quelqu’un d’autre ! coupa le métis.
-Oh, il n’y à pas de mal, ça m’arrive souvent moi aussi.
Catherine trouvait le bout de ses chaussures très intéressantes maintenant.
-Nous sommes désoler, au revoir !
-Oui bonne soirée !
-Merci
Warrick poussa légèrement Catherine dans le dos pour qu’elle retourne dans le fast-food.
-Je suis désoler, je ne sais pas ce qu’il m’a prit !
Warrick trouvait cela à pleurer, il était sûr que si Catherine allait voir la psychologue tout irait mieux !
-Catherine…
-Le shérif m’attend ! je dois y aller !
Elle se leva sans avoir fini son sandwich, puis elle sortit du restaurant.
Les gens se bousculaient dans la rue, et Catherine se rendit compte à quel point on pouvait paraître insignifiant pour beaucoup de monde, cette femme qui cherche quelque chose par terre, cette grand-mère qui à du mal à marcher, ce chien qui lèche une plaie.
Storm posa sa truffe mouillée sur la main de Catherine.
-Oui ! allons-y !
Il montèrent dans le bureau du shérif. Catherine frappa à la porte.
-Entrez !
Une jeune femme aux cheveux roue et bouclé était assise dans un des fauteuils devant le bureau du shérif.
-Bonsoir.
-Catherine je vous présente Andréa Wilkes, du FBI, c’est elle qui est chargé de l’enquête !
-Enchanté ! déclara Catherine en lui tendant une main un peu froide.
-Catherine, Andréa à de nouveaux éléments dans l’enquête.
La blonde attendit des explications. La rousse plongea ses yeux verts dans ceux de Catherine pour lui faire comprendre que ce qu’elle avait découvert ne lui ferait pas forcément plaisir.
-Nous avons cherché le sniper et le réseau, nous avons fait choux blancs mais nous avons découvert qui était à la tête il y a des années, et que monsieur Grissom à tuer alors que cet homme allait lui tirer dessus !
-Qui-est-ce ?
-Il s’appelle George Tanner ! de là les personnes du réseau ont du chercher un autre chef pour pouvoir financer leur dépenses, et leur trouver une cachette loin de tout regard !
-Le désert me paraît être un bon endroit ! loin de tout !
-Oui nous y avons pensé mais nous n’avons pas le matérielle pour fouiller tout le désert et puis il y à des tas d’endroit à Vegas pour cacher de la drogue, le schéma est simple, il y a le maître suprême comme nous l’appelons entre nous et il y a ceux qui sont chargé de trouver des revendeurs, ceux qui sont chargé de tuer les concurrents et ceux qui ont empêché le réseau de se développer, votre équipe en fait partit !
-Oui et vous avez découvert quoi ?
-Nous savons que le sniper est toujours vivant et qu’il vous cherche tous ! nous savons qu’il à des complices de partout, une sorte d’armée secrète qui vous surveille sans arrêt !
-S’il nous surveille tout le temps pourquoi ne sommes nous déjà pas mort ?
-Nous l’ignorons pour le moment !
-Qu’est ce que vous savez d’autre !?
-Nous savions que monsieur Tanner avait des liens très étroits avec une personne qui avait plus de pouvoir que lui, et Tanner lui à « légué » en quelque sorte le réseau.
-Et… cette personne qui-est-ce ? s’impatienta Catherine.
La rousse regarda le shérif qui lui fit un signe de tête affirmatif, elle se retourna vers Catherine.
-Cette personne s’appelle Sam Brawn.
Chapitre 5 : Un cœur éparpillé.
Catherine ne bougeait plus le chien avait relevé sa tête vers Catherine, et elle ne parlait plus, s’en était trop, son propre père voulait qu’elle meure. Des larmes de haine lui montaient aux yeux et elle les refoula rapidement.
-C’est tout ce que vous avez découvert ? demanda-t-elle.
-Oui… mais je trouve que c’est déjà pas mal !
-Oui, c’est vrai ! merci de m’avoir tenu au courant ! je… je dois m’éclipser… je… j’ai une équipe qui m’attend !
-Très bien, au revoir madame Willows !
-Oui… salut !
Catherine se dépêcha de rejoindre les vestiaires, une fois arrivé là bas elle voulut s’en prendre aux casiers, elle donna un coup sur le sien mais ce n’était pas assez, pour la première fois de sa vie, elle voulait frapper quelque chose pour se défouler. Elle entreprit de réduire son casier en miettes. Le chien aboyait à côté d’elle.
Elle n’entendit pas Greg entrer derrière elle.
-Cath ?
Elle sursauta et se retourna vers lui.
-Vous avez perdu le code de votre casier ?
-Non…
Elle passa devant lui se tenant la main, elle avait dût taper un peu fort. Dans les toilettes des femmes elle ne remarqua pas le miroir cassé et posa nonchalamment sa main dessus.
-Aïe !
Une entaille faisait couler du sang de la paume de sa main. Elle regarda longuement le sang goutter sur le sol, puis elle réagit.
-Merde ! merde ! merde ! merde !
Elle entoura sa main de papier.
-Et zut !
Le papier épongeait, et elle sortit pour se rendre dans les vestiaires afin de trouver des pansements.
Warrick discutait avec Greg.
-Je te jure, elle tapait sur ses vestiaires !
-Catherine ! mais qu’est ce qui s’est passé ?
Elle avait le regard d’un enfant prit en flagrant délit.
-Rien, dites l’un de vous à des pansements ?
Greg se dépêcha de rejoindre son casier pour sortir des bandages.
-Greg, je vais le faire ! merci, déclara Warrick.
Le jeune CSI s’éloigna.
Warrick et Catherine s’installèrent à cheval sur le banc pour se faire face. Il retira les quelque bout de verre qui s’étaient incrusté dans la plaie et regardait bizarrement la jeune femme.
-Qu’est ce qu’il y a ?
-Vous vous êtes fait ça comment ?
-J’ai posé ma main sur le verre cassé, je ne savais pas qu’il l’était …
-Ah ?!
Une alarme se déclencha dans la tête de Catherine.
-Tu n’as quand même pas cru que je voulais m’ouvrir les veines ?
-Non ! mentit le jeune homme.
Il teint fermement son poignet et appliqua de la gaze sur la blessure. Il maintint, le tout avec un bandage.
-Voilà !
-Merci Warrick, dit-elle en faisant tourner son poignet douloureux.
-L’entretient avec le shérif vous à mit dans un sale état !
-Oui, je… j’ai appris une chose que je n’aurais jamais voulu apprendre !
-Vous voulez me dire ce que c’est ?
-Sam Brawn est à la tête du réseau, et… en quelque sorte à la tête des meurtres de Sara et Grissom.
-… votre père ?
Elle hocha la tête incapable de dire que Sam était son père.
-Vous en faite pas, ça ira, on est tous avec vous ! et on vous laissera pas vous auto détruire !
-JE NE M’AUTO DETRUIT PAS !!!!
-Calmez-vous !!
-Tu me prends pour une dingue, tu me dis que je devrais aller voir la psy ! tu dis que je m’auto détruit! tu… tu …
Il la serra dans ses bras comme le jour où David le médecin légiste lui avait dit qu’elle avait échappé de près à la mort, elle avait quitté la morgue et avait attendu près de la voiture pour avouer à Warrick qu’elle avait eu peur lorsqu’elle s’était fait attaquer.
Elle cala son front contre son cou et huma l’odeur du métis, elle avait eu besoin de dire tout ça, de taper contre le casier, mais ce n’était pas de l’auto destruction ! juste une manière d’exprimer son désaccord avec la vie, avec ce que quelqu’un décidait qui doit mourir, qui doit vivre ! Elle se lova presque contre Warrick. Puis elle leva la tête et scruta ses yeux verts elle rapprocha ses lèvres de celle du métis, celui-là se recula, il aimait beaucoup Catherine mais il était marié, peut-être que s’il ne l’avait pas été…
Elle se sentit honteuse, de profiter de la situation, elle décida donc de feinter, elle se rapprocha se l’oreille du jeune homme comme si s’était ce qu’elle voulait faire depuis le début et chuchota :
-Merci, d’être là pour moi.
Il se sentit à son tour honteux d’avoir cru qu’elle voulait l’embrasser. Il hocha la tête aux mots qu’elle venait de susurrer dans son oreille.
Le chien avait regardé le couple se calmer l’un l’autre, puis s’était enfin couché aux pieds de Warrick.
-Ils sont sûrs que Sam est à la tête de tout ça ?
-Elle en avait l’air très sûr… la femme du FBI, expliqua-t-elle.
-Bien, écoutez, ce qui est fait est fait Sam Brawn est l’auteur de ce réseau et il veut tous nous tuer alors je ne veux pas continuer ma vie avec des gardes du corps minable sur le dos, et il faut que nous ayons des enquêtes, j’ai une femme à nourrir moi !
-Oui, je vais demander la première enquête qu’ils ont à nous fournir !
-Merci !
L’enquête que le shérif leur confia devait s’effectuer avec certain membre du FBI, Catherine avait accepté sachant qu’il voulait garder un oeil sur eux. Tom faisait partit de l’équipe avec trois autres agents. Lindlay Stone, une blonde aux yeux turquoise et au nez en trompette, Chad Lorain un homme de grande taille et aux cheveux de la même couleur qu’Horacio Caine, et enfin Lisa Collins, un jeune agent, brune aux yeux étonnamment bleus acier.
Catherine évitait les contacts avec Tom et lui au contraire cherchait un rapprochement.
Greg avait l’air de plus en plus morose et le Greg complètement fou avait disparu, peut-être que si le sniper était enfin abattu, il pourrait faire son deuil. En attendant, il faisait peine à voir.
L’enquête sur laquelle ils devaient enquêter était la mort d’un jeune homme, qui avait les os broyer, l’arme du crime était juste à côté du corps : une massue, mais aucune empreinte ne put être relevée sur le manche. Greg se remua un peu à la vue du corps écœuré que l’on puisse faire ça à un garçon de 17 ans.
-Greg tu regardes les alentours pour voir si le tueur n’a pas laissé de trace, Warrick tu me photographie tout ça, je m’occupe du corps.
-Et nous que fait-on Cath ? demanda Tom.
Elle soupira.
-Aidez Greg pour les empreintes.
Le jeune garçon avait des contusions sur tout le corps, Catherine regarda dans ses poches pour voir s’il n’avait pas des papiers qui pourraient facilité l’identification.
-Anthony Frugas ! Il à 17 ans, il allait avoir 18 ans dans… dans 3 jours ! soupira-t-elle.
-3 jours, il à une adresse ?
-Oui, sans doute celle de ces parents !
-Allons les voir !
-Non, il faut qu’on finisse ici, un orage ne va pas tarder ! déclara Catherine en regardant le chien à quelque mètre d’elle.
Elle ne releva rien de spécial sur les vêtements ni sur le corps !
Une goutte de pluies tomba sur son front.
Le chien paraissait nerveux.
-ON COUVRE LE CORPS !!! hurla Catherine afin de garder les indices.
Il évacuèrent le corps à temps.
Storm était maintenant paniqué.
-Storm ?!! Viens là mon chien ! cria affectueusement Catherine pour se faire entendre par-dessus la pluie.
Le canidé arriva vers elle, soulagé.
Elle rabattit sa casquette pour se protéger des gouttes d’eau qui tombait.
Deux heures plus tard, le pantalon trempé et couvert de boue, Catherine jugea bon de rentrer au L.V.P.D. elle ne voulait pas que l’équipe attrape la grippe. De plus Storm ne faisait vraiment pas le fier.
Au L.V.P.D. tout le monde se changea et se sécha. Les cheveux de Catherine gouttaient sur son T-shirt. Elle ne savait plus trop ce qu’elle faisait, elle avait un rythme : se lever, aller au labo, travailler, rentrer passer du temps avec sa fille, et ainsi de suite. Elle menait une routine énervante.
L’autopsie s’averra compliqué pour le doc. Robbins, le jeune homme avait les os brisés, des contusions.
-Vous avez l’arme du crime ?
-Une massue, souffla Catherine.
-Ca explique l’état dans lequel il est !
-Oui enfin ça n’explique pas qui et pourquoi quelqu’un à fait ça !
-Je sais mais c’est bizarre il a survécue à tous ça ! La mort n’a pas été immédiate ! C’est un coup sur la tête qui l’a tué.
-J’avais cru le deviner en voyant son crâne enfoncé.
-Je n’ai rien à vous dire d’autre !
-Il était drogué ?
-Vous le saurez quand j’aurais les résultats toxicologiques.
-Merci doc., dit-elle en se détournant.
-Catherine ?
Elle fit volte-face.
-Comment se porte l’équipe ?
Elle se rapprocha de la table d’autopsie.
-Greg… est choqué je dirais, Warrick m’aide à faire surface et à garder le contrôle de moi-même mais il est tout aussi affecté que nous ! Quant à Nick… il s’est fait tirer dans l’épaule !
-Oui je suis au courant ! il l’a échappé belle !
-Oui c’est sûr !
-Et vous arrivez à garder le contrôle ?
-Oui, grâce à Warrick !
-Que vous est-il arrivé à la main ?
-J’ai perdu mon sang-froid, dit-elle en souriant, puis elle sortit de la salle d’autopsie.Chapitre 6 : Ma mère
Catherine était fatiguée en ce samedi, la semaine passé avec le FBI avait été la plus éprouvante de toute, elle avait décidé de passer la journée avec sa fille. Il était huit heures du matin lorsque Catherine passa la tête dans l’entrebâillement de la porte de la chambre de Lindsay.
Elle entra.
-Lindsay ? Ma puce ?!!
-Maman ? qu’est ce qui ce passe ? tout va bien ?
-Mais oui pourquoi tu dis ça ?
-C’est que… je n’ai pas l’habitude de me faire réveiller par toi !
-Oh…
Catherine qui s’était penché au-dessus de sa fille se releva.
-Maman ?! Qu’est ce qu’il y a ?
-Rien mon ange j’ai pris ma journée pour rester avec toi !
-Ah ?! Tu veux te faire pardonner ?
Catherine s’assit sur le lit et replaça une mèche de cheveux de sa fille derrière son oreille.
-J’ai quelque chose à me faire pardonner ?
Lindsay la regarda droit dans les yeux.
-Maman je suis au courant !
-Au courant de quoi mon cœur ?
La jeune fille se pencha de son lit regarda en dessous et sortit un magazine qu’elle balança à sa mère.
Catherine et Tom faisaient la Une.
-Ah !Catherine resta muette.-Linds… euh….
-Tu contais m’en parler?
-Lindsay…
La blonde n’arrivait pas à parler.
-Maman ? Tu contais me le dire ?
La jeune femme ouvrit la bouche et secoua la tête désarçonnée.
La sonnerie de la porte tinta.
-Je vais ouvrir ! s’exclama-t-elle.
Lindsay bascula sa tête en arrière.
Catherine ouvrit la porte.
-Tom ? Qu’est ce que tu fais là ?
-J’ai une fille !
-Quoi ?
-J’ai une fille elle s’appelle Laura !
-Et alors ?
-Elle a vu la photo dans le journal, et elle veut te rencontrer !
-Tu as une fille ? Tu es marié ?
-Non ! ne montes pas sur tes grands chevaux ! Tu … tu veux bien voir Laura ? juste pour un déjeuner !!!
-D’accord !
-Il y a un restaurant en face du L.V.P.D.
-Très bien on se retrouve là-bas !
Lindsay était furieuse contre sa mère, lui cacher une telle chose !!! elle ne lui avait plus adressé la parole depuis que sa mère lui avait annoncé qu’elles allaient déjeuner en compagnie de Tom et sa fille .
Catherine gara la voiture et soupira, elle appuya son crâne sur l’appuie-tête, regarda Lindsay, elle caressa la joue de sa fille, celle-ci détourna son visage.
-Linds ! Je…
-Heureusement que j’ai des amies qui lisent le journal !
-Oublions tous ça d’accord ?
-pff ! Lindsay déguerpit de la voiture et fit sortir le chien.
A l’entrée du restaurant, Catherine aperçu Tom et sa fille.( un restau qui accepte les chiens)
-Catherine je te présente Laura !
-Salut Laura, je suis contente de te connaître !
La jeune fille leva la tête vers elle mais ne répondit pas. En fait elle paraissait à des années lumière de ce monde. Lindsay échangea un regard étonné avec sa mère.
Ils commandèrent leur plat et attendirent en silence, Catherine en profita pour détailler le visage de la jeune fille.
Le regard rivé droit devant elle, elle avait l’air d’un automate, sa bouche était très fine, et son nez partait très légèrement en trompette, ses yeux étaient aussi noir que ceux de leur père. Laura parut s’apercevoir de la présence de Catherine et Lindsay. Elle adressa un sourire vide de sens à la femme, ce qui lui fit courir des frissons dans le dos. Ce sourire était tellement triste, vide de sentiments, presque comme dans les films d’horreur sauf que Catherine avait bien une petite fille devant les yeux ! Pas une actrice qui a mit un peu trop de maquillage pour paraître plus effrayante.
-Vous savez que ma mère est morte ? questionna Laura d’un ton glaciale.
-Oh… non je l’ignorais ! souffla Catherine en lançant un regard de reproche dans la direction de Tom.
-Il y a deux mois !
-Laura ! ça suffit ! intervint son père.
-Elle s’est tué d’une balle dans la tête et c’est moi qui l’ai découvert !
-Laura !!!
-Quoi ?! tu ne lui as pas dis ! il faut bien qu’elle le sache !!!
Tom tapa du point sur la table et Catherine sursauta violemment.
-Vous savez… si vous vivez avec mon père il peut vous arriver la même chose !!!
Le silence tomba sur la table, Laura regardait froidement Catherine, ce n’était pas un regard d’enfant naïf !
-Nous allons y aller ! s’écria Tom furieux.
Il se leva, prit sa fille par le bras et l’emmena dehors avec de vagues excuses à l’égard de Catherine.
Lindsay se tourna vers sa mère et tenta le tout pour le tout :
-Tu es allé plus loin avec lui.
-Ca ne te regarde pas !!!
Lindsay se referma sur elle-même.
-Ma chérie…
-Je veux rentrer à la maison !
-Tu ne veux pas qu’on aille faire un tour ?
-Non ! je veux rentrer à la maison !
-D’accord ! on rentre !
-Storm ! allez viens !
Le chien les suivit joyeusement.
La jeune fille persistait dans le silence et ne posait même plus les yeux sur sa mère.
Ecœuré pourrait être le mot qui décrirait le mieux ce que ressentait Lindsay…
Quant à Catherine, elle s’était assise sur les marches du perron, sous la pluie. Le bilan de sa vie n’était pas très convaincant : à vingt ans, elle avait quitté le ranch familial, peut-être était-ce un caprice de jeune femme qui voulait comme toutes les filles de son âge, découvrir le monde, vivre ses propres aventures, sa propre vie, ses expériences, ensuite était devenue strip-teaseuse, dansant nu devant des hommes qui rentraient après chez eux pour se créer leur fantasmes. Et puis il y avait eu Eddie, Lindsay. Eddie était mort et Lindsay écœuré par le comportement de sa mère. Grissom et Sara étaient mort, son père biologique voulait la tuer et pour finir sa vie privée était mis à découvert.
Elle était trempé, mais elle sentit une chaleur contre elle, elle tourna la tête pour voir… sa fille.
-Maman tu devras rentrer, tu vas prendre froid !
-…
-Maman, murmura la jeune fille, je… je t’aime et je ne t’en veux pas !
-Merci Lindsay ! dit froidement Catherine qui ne s’était jamais comporté comme ça avec sa fille.
-Maman ! je t’en prie rentre à la maison.
Cela ressemblait à une prière comme si Lindsay suppliait Catherine de rentrer. Catherine se faisait toujours ramasser par sa fille… le jour où Eddie est mort, Lindsay avait consolé sa mère.
Catherine déposa un baiser sur son front, et la serra dans ses bras, contre elle comme si elle voulait prendre un peux de sa chaleur.
-Aller viens maman, on rentre !
La jeune fille prit la main de sa mère et la conduisit jusqu’à l’intérieur.Chapitre 7 : Madame Willows je suppose !
Les parents du jeune garçon retrouvé mort étaient venus pour identification de ses affaires personnelles car l’équipe des CSI ne pouvait leur montrer le corps tellement celui-ci était abîmé. De plus le médecin légiste grâce à l’ADN avait pu affirmer qu’il s’agissait d’Anthony Frugas.
La mère était devenu hystérique disant qu’elle voulait voir l’enquêteur, donc Catherine.
Madame Frugas se rendit donc sans son mari au LVPD. La secrétaire ne savait plus quoi faire, la mère hurlait :
-Vous en avez rien à foutre ! je veux voir ce Willows ! IMMEDIATEMENT !!!!
Catherine qui venait d’arriver accompagné de Storm se retourna en entendant son nom de famille.
-Madame ?… je suis madame Willows venez par-là, dit Catherine en la dirigeant d’une main dans le dos.
Elle l’installa dans la salle d’attente.
-Vous voulez boire quelque chose ?
-Non-merci !
Catherine se tût.
-Qui à fait ça à mon fils ?!!
-Nous ne le savons pas encore.
-Vous ne le savez pas ?
-Nos investigations mettent du temps et…
-Oh…
-Mon équipe est sur cette enquête et… nous donnons le meilleur de nous même…
-Pourquoi lui a-t-on fait ça ?
-Je… je ne peux pas répondre pour le moment…
-C’était un gentil garçon, il avait de bonne note…
-Madame Frugas… vous habitez à New York, comment votre fils a-t-il atterrit à Vegas ?
-Il allait avoir 18 ans madame Willows, il voulait.. découvrir le monde alors avec ses amis il est venu à Vegas. Depuis qu’il à 12 ans il est attiré par cette ville.
Catherine baissa la tête, Vegas la ville des lumières, des casinos, une ville pourrit de l’intérieur !
-Il avait des projets ?
-Il voulait dénicher sa star !
-Sa star ?
-Il voulait devenir photographe, alors il pensait qu’à Vegas il trouverait son modèle parfait.
-Je vois.
-Jurez-moi que vous retrouverez celui qui à fait ça à mon petit garçon.
Les yeux de Catherine se brouillèrent.
-Je ferais tout mon possible
La mère qu’était Catherine reprit le dessus, elle prit une des mains de madame Frugas.
-Si vous avez un détail sur votre fils qui vous paraissent bizarre appelez-moi chez moi !
Elle lui donna son numéro.
-Je vous présente mes sincères condoléances.
Catherine entra furieuse dans la salle de repos suivit de Storm qui trottinait pour pouvoir suivre sa maîtresse.
-GREG !! qu’est ce que tu fais là ? tu n’as pas des analyses ?
-Je fais une pose, dit-il un café à la main.
Elle lui prit la tasse des mains et la jeta contre un mûr ou le verre explosa en mille morceaux.
-Je VEUX les analyses !!!
-D’accord ! Greg sortit précipitamment.
Warrick regardait Catherine un sourcil levé.
-Excusez moi je parle à quelle madame Willows ? la maman ? la criminaliste ? la patronne ? la femme divorcée ? la tigresse ?
-Je ne veux pas de ton humour !
-Catherine, le pauvre Greg a les yeux scotchés à son microscope depuis trois heures…
-Le pauvre Greg est payé pour ça non ?!!!
Il la regarda durement.
-Où est la vrai Catherine Willows ? allez voir le psy vous en avez plus que besoin ! dit-il.
Elle se retourna brusquement et fonça dans le couloir, marchant à vive allure.
La psychologue avait eu le droit à un bureau au sein même des labos, Catherine y entra sans même frapper le chien sur les talons.
-Vous êtes la psy ?
-Je suis madame Watson oui .
-Très bien on me dit que vous pouvez me soigner alors allez-y !
Catherine s’assit en face d’elle, les bras résolument croisés sur la poitrine.
-Monsieur Stockes, je finirais plus tard avec vous !
Catherine se retourna et aperçu Nick. Pourquoi ne lui avait-il rien dit ? pourquoi il n’était pas venu voir Catherine au lieu de cette pimbêche de psy ?
Le jeune homme sortit.
-Vous êtes madame Willows je suppose ?
Catherine ouvrit des yeux étonnés.
-Comment le savez-vous ?
-J’ai beaucoup entendu parlé de vous, il paraît que vous avez changé du tout au tout.
Catherine lui asséna un regard tueur.
-Vous vous êtes décidé à venir dans ma demeure.
-Sans vouloir paraître impoli c’est petit chez vous !
-Je ne suis pas une femme qui aime le luxe ! dit-elle alors que les vêtements et la montre qu’elle portait disait tout autre chose.
-Je ne vous crois pas !
-Vous êtes une excellente criminaliste à ce qu’on m’a dit, vous venez de le prouver !
Catherine était intriguée par cette femme. Les cheveux long et brun étaient attachés en une tresse passant sur le côté, la jeune femme avait l’air d’avoir qu’une vingtaine d’année, et ses yeux verts semblaient blindé de couleur, sa bouche parfaitement dessiné s’étira en un sourire, Catherine remonta son regard vers ses yeux.
-Alors vous êtes enfin décidé à me parler ?!
-Pas du tout, je veux que vous me disiez ce qui cloche chez moi !
-Il faut que vous parliez pour ça !
-Vous rêvez là ! si vous êtes si forte que ça comme on me l’a dit dites moi ce qui cloche !!!
-Ce qui cloche ?
-Oui !!!
Watson croisa ses bras et fixa la blonde.
-Vous avez complètement oublié votre équipe !
-Quoi ?
-Vous ne pensez plus qu’à vous !
-Qui vous à dit ça ?
-Vous-même ! En regardant monsieur Stockes ! Vous ignoriez qu’il avait besoin de parler à quelqu’un seulement la personne à qui il pourrait se confier est fermée et butée !
-Il y à Warrick, il peut très bien s’adresser à lui !
-Il veut s’adresser à vous mais voyez vous-même il est obligé de s’adresser à une parfaite inconnue !
-Je pense à mon équipe, seulement…
-Ah ? et lorsque vous dites à monsieur Brown qu’il vous déçoit ?
-Je ne lui ai jamais dis ça !
-Non, vous lui avez fait comprendre !!
-Pourquoi il n’est pas venu m’en parler s’il à comprit ça !!!?
-Par ce que vous vous renfermé !
-Qu’est ce que vous en savez ?
-Vous ne voulez parler de rien seulement vous vous auto détruisez !
-C’était un ACCIDENT ! je ne voulais pas me blesser ! dit-elle en regardant sa main bandée.
-Vous êtes sûr ?!
Catherine releva la tête.
-Je ne vois vraiment pas ce que je viens faire ici !
La psychologue approcha et s’assit sur le rebord du bureau.
-Si vous êtes venu c’est pour parler ! Je n’ai que vingt-huit ans madame Willows mais je suis un peu comme vous !
-Nous sommes complètement différentes !
-Il m’arrive aussi d’être fatigué par les évènements et puis…
-Si je suis venu ici c’est parce que j’étais furieuse…
-Donc vous avez éprouvé le besoin de parler…
-Je ne me suis pas contrôlé…
-Peut-être qu’un jour vous ne vous contrôlerez plus et vous tuerez quelqu’un…
-C’est complètement différent…
-C’est ce que vous croyez…
-C’est la vérité…
-Non !
Catherine se leva et retrouva presque son nez collé à celui de Watson.
-Vous ne savez rien de moi !
-Vos collègues m’ont beaucoup parlé de vous !
-Et que vous ont -ils dit ?
-La vérité ?
-Non je préfère un gros mensonge ! Bien sûr que je veux la vérité !!!
-Que depuis que monsieur Grissom vous a donné les rênes du labo vous… avez changé, vous n’êtes plus la même et vous avez tellement changé que vous ne vous êtes même pas aperçu que monsieur Brown avait appelé votre fille pour savoir ce qu’elle pensait de vous et de votre état.
Catherine reçut comme un coup dans le ventre.
-Vous ne vous apercevez pas que monsieur Stockes à peur de revenir au labo.
-Pourquoi, à cause de moi ?
-Non mais il ne va pas bien et vous ne vous en êtes pas aperçu ! vous n’avez pas remarqué que monsieur Brown tient vraiment à vous et qu’il ne veut pas vous perdre, mais vous l’envoyez balader à tout bout de champs, vous ne vous êtes pas rendu compte que monsieur Sanders est fatigué et que vous le faites travailler sans relâche et qu’il est très sensible malgré ce qu’on pourrait croire, et dites moi, vous êtes vous aperçu que Grissom et Sara étaient mort ?
Catherine pointa un doigt menaçant vers la jeune femme.
-Je vous interdit de parler d’eux comme ça !
-Ce n’est pas d’eux dont je parle Catherine, mais de vous !
Comment avait-elle osée l’appeler par son prénom ?!!!
-La vie est difficile pour tout le monde !
-Elle ne l’est pas autant avec vous qu’avec l’équipe !
-Vraiment parce que vous croyez que la vie d’une psychologue qui peut deviner tout ce que les gens pensent, qui est homosexuelle et rejeté par sa famille, même par sa propre sœur, ne trouve pas la vie difficile avec elle-même ? vous avez de la chance d’avoir des amis autour de vous, profitez en, ne les laissez pas s’éloigner ! réfléchissez à vos actes ! protégez les! bon sang ! moi je n’ai pas cette chance s’être soutenu dans ce que fais ou d’être conseillé !
-Je peux m’en sortir toute seule !
-Vous êtes plus buté qu’un âne !
-Je m’en vais !
-La technique de l’autruche ! lança Watson.
-Fermez là !
Catherine sortit du bureau qui commençait à devenir étouffant. Il fallait qu’elle mette la main sur Warrick. Elle le trouva dans la salle de repos toujours assis sur son fauteuil.
-COMMENT OSES-TU APPELER MA FILLE !! TU VEUX JOUER L’ ASSISTANTE SOCIALE ???
-Cath… calmez-vous !
-J’EN AI MARRE DE TOUT LE TEMPS ME CALMER !!! JE NE VEUX PAS ME CALMER !!
-C’est plus agréable de parler plutôt que de HURLER !
-Comment as-tu osé ? Tu m’as fais passer pour une folle devant Watson !
-Vous n’avez pas besoin de mon aide en ce moment pour vous faire passer pour une folle !
-Espèce de pourriture !
Le regard de Warrick changea.
-Vous vous mettez à insulter vos équipiers et vos amis !
-Qui t’as dis que tu étais un ami ?!!!
Il pointa un doigt dans sa direction.
-Ne jouez pas à ce jeu là !
-JE NE JOUES PAS !
-EST-CE QUE VOUS VOUS ETES REGARDE ?
-Quoi ?
-Vous n’êtes plus la Catherine d’avant, celle sur qui on peut compter, la Catherine rentre dedans, la Catherine qui prend des affaires à cœur par ce qu’elles les touchent ! la Catherine que nous adorions tous ! où est-elle ? il va falloir qu’elle revienne vite par ce que je n’aime pas du tous cette Catherine là !
-Tu n’as pas répondu à ma question ! tu n’approches plus Lindsay ! tu ne lui téléphone plus !
Il lui saisit les épaules peut-être pour la faire réagir, ou pour sentir un certain contrôle sur elle.
-Vous voulez savoir ce qu’elle m’a dit ? elle commence à avoir peur de vous, non pas par ce que vous la battez ou autre mais par ce qu’elle ne reconnaît pas SA MERE !
-Non, échappa Catherine dans un sanglot.
Elle reteint ses larmes de tomber.
-La seule personne à qui elle arrive à parler c’est à moi ! c’est ce qu’elle m’a dit ! achève Warrick.
-Lâches-moi !
-Nous tenons tous à vous mais vous êtes trop enfermez pour vous en rendre compte ! Toutes les tensions au labo c’est-de-votre-faute ! dit-il en détachant ses paroles.
-Lâches moi !
Elle était tellement paniquée qu’elle avait du mal à respirer, de plus elle se retenait de pleurer ce qui n’arrangeait pas les choses.
Il passa un bras dans son dos et l’attira contre lui.
Elle sentit une bulle gonfler en elle et soudain elle comprit que tout ce qu’avait dit Warrick et la psy était vrai, comment avait-elle pu devenir comme ça ? sans s’en rendre compte ?
Elle éclata en sanglots.
-Pardon… aide moi…
-Catherine, Grissom est mort !
Elle pleura de plus belle comprenant enfin qu’il n’était pas partit en vacances, qu’elle ne le reverrait jamais… elle le savait mais elle n’avait jamais vraiment compris, c’est très étrange !
-Sara aussi est morte, dans vos bras !
-Noooon, gémit-elle.
Il la serra d’avantage contre son torse, et cru que lui aussi allait fondre en larmes.
Elle s’accrocha à ses épaules. La Catherine Willows sûr d’elle et invincible venait de disparaître, c’était une Catherine que Warrick n’avait jamais vu.
Il la fit s’asseoir sur le divan, posa ses mains de chaque côté de ses joues et lui fit relever la tête.
-Nous tenons tous à vous et nous avons besoin de vous !
Elle entoura son cou de ses bras et le serra contre elle, elle aussi avait besoin de lui !
-Je suis désolé !
Il enfouit son visage dans les cheveux de son amie et serra son corps contre le sien. Il ne voulait en aucun cas la perdre ! surtout pas !
Chapitre 8 : Déception
Catherine et Warrick étaient toujours enlacé, et elle releva son corps, le regarda dans les yeux :
-Merci, murmura-t-elle.
Il observa son maquillage qui avait coulé, puis il passa un doigt dessus.
-Vous n’êtes pas au meilleur de votre forme !
Elle sourit, et son menton tremblait en même temps.
-Catherine, ne vous perdez plus !
-Je ne me suis pas perdu !
-Si, dans votre esprit, vous vous êtes égaré !
Elle acquiesça. Puis soupira soulagé d’être sortit de ses méditations.
-Je vous avais dis que la psy faisait des miracles, dit-il
-C’est grâce à toi que je suis sortit de là.
Ils étaient tous les deux beaucoup trop proche et il se recula en s’apercevant de ce qu’il allait faire. Elle lui sourit, et se leva.
-Je dois aller parler à Greg.
Elle défie son maquillage et serpenta dans les couloirs jusqu’au labo de Greg.
-Les analyses prennent du temps Catherine je n’ai pas fini, mais…
-Greg, tais-toi ! écoutes, je suis désolé pour ce que j’ai fais ces derniers temps, je ne sais plus trop où j’en suis ! je crois que je me suis perdu comme dit Warrick.
-Je crois que tout e monde est un peu perdu, mais vous plus par ce qu’il y a des faits qu’on ne peut changer.
-Comme quoi ? demanda Catherine qui ne voyait pas de quoi il voulait parler.
-Vous avez vu mourir Grissom et Sara est morte dans vos bras, elle a rendu son dernier souffle sur vous…
-Personne ne mérite de mourir comme ça…
-De plus nous savons maintenant que Sam Brawn est à l’origine tout ça !
-Seule toi et Warrick êtes au courant que c’est mon père !
-Je sais, mais bientôt ça sera mit à jour !
-Oui… je sais que j’ai dû tous vous décevoir mais je me rattraperais !
-J’en suis sûr !
Elle posa une main sur son épaule et lui fit un sourire désolé.
Le soir un rapide briefing fut organisé.
-Récapitulons, Anthony vient à Vegas pour chercher sa star, il voulait devenir photographe et il est avec ses amis, la question qui se pose est ?
-Où sont ses amis ?
-Je me suis renseigné au près de son père et il m’a dit qu’il avait loué des chambres, il étaient 5 d’après monsieur Frugas et ils ont loué des chambres au Flamingo.
-Allons voir au Flamingo, Warrick tu iras avec moi. Quelqu’un à autre chose à m’apprendre ?
-Oui, il y avait du sperme dans son pantalon, le sien.
-Ejaculation ? proposa Tomas.
Catherine le regarda et figea son regard vers lui. Warrick lui donna un petit coup de pied afin qu’elle reprenne ses esprits.
-Euh… peut-être, autre chose ?
-Oui j’aimerais dire que la massue portait des initiales : JPEG
-C’est le forma d’une image sur ordinateur, informa Greg.
-La terre qui était sur le manche est au labo en train d’être analysé, informa Lindlay.
-Par qui ?
-Hodges !
-Très bien Tom et ton équipe retournez sur les lieux du crime et observez tout ! Greg va aider Hodges on ne sait jamais, si nous avons besoin de toi nous t’appellerons et…
Son portable lui coupa la parole.
-Willows ?
-Comment ça se passe à Las Vegas ? entama une voix chaleureuse mais triste.
-Calleigh ?
-Elle-même ! j’ai eu de vos nouvelles par le journal ! Cette enflure c’est enfuit !
-Oui, mais il n’a réussit à tuer aucun membre de l’équipe restante !
-Tant mieux nous nous faisons du souci pour vous à Miami !
-C’est gentil de votre part mais je t’assure nous allons bien enfin il y a des moments d’égarement mais… dans l’ensemble on se replace mutuellement sur les rails !
-Oui je comprend, si vous avez un manque d’effectif je peux venir pour vous donner un coup de main.
-NON, s’écria Catherine, c’est que… moins il y a de monde impliqué moins il peut y avoir de morts !
-Avec de la prudence…
-La prudence ne sert strictement à rien !
-Bon et bien je vais vous laisser j’appelait juste pour prendre de vos nouvelles !
-Très bien au revoir Calleigh !
-Bye !
Catherine raccrocha.
-Allons-y !
Warrick prit le volant et les amena devant le Flamingo. Ils descendirent de la Tahoe et Catherine soupira de ne pas voir Brass, il avait été confiné au repos à cause de sa jambe.
-J’ai appelé avant que nous partions et la secrétaire m’a dit qu’elle regarderait leur allée et venu.
Il entra précédé de Catherine.
-Attendez ici je vais lui demander dans quelles chambres ils sont !
Il revint quelques minutes plus tard et lui fit un signe de se diriger vers l’ascenseur.
-Il vienne de monter, nous sommes rentrés une seconde après que les portes de l’ascenseur ne se referme sur eux.
En effet lorsqu’il arrivèrent à l’étage, ils virent quatre jeunes qui discutaient devant une porte, trois garçons et une fille.
-Excusez-moi, vous êtes les amis d’Anthony ?
-Oui, pourquoi ? demanda un blond aux yeux bleu qui paraissait naïf.
-Nous avons quelques questions à vous poser, nous sommes de la police scientifique !
Le regard de Catherine était attiré par la jeune fille qui avait les yeux rouges.
-Qu’est ce que la police scientifique nous veut ? demanda un brun avec des lunettes légères.
-Nous sommes navrés d’avoir à vous apprendre la mort de votre ami.
La jeune fille ferma les yeux comme si elle pouvait enfin parler.
-Peut-être que l’un de vous sait quelque chose sur sa mort, demanda soudain Catherine en regardant la jeune fille. Les trois garçons se retournèrent vers elle et elle sursauta.
-Nous ne savons rien ! déclara le brun en passant un bras autour des épaules de la fille.
Elle regarda Catherine et baissa les yeux au sol.
-Quel sont vos noms ? questionna Warrick.
-Moi c’est Danny, informa le blond.
-Stanley, dit le brun.
-Yann, déclara celui qui était resté silencieux.
-Et toi ? demanda Catherine.
-Julie ! dit le brun à sa place, il paraissait être le chef de la bande.
-Julie je peux te poser quelque question ?
-Il ne vous faut pas un papier ou un truc pour pouvoir lui parler ? demanda Stanley .
-Pas si elle veut bien me parler !
Elle ouvrit la bouche pour dire quelque chose mais le grand brun parla avant elle.
-Je crois que nous sommes tous choqués par ce que l’on vient d’apprendre et je ne veux pas que nous soyons considérés comme des objets dans votre enquête, repassez un autre jour !
-Cela pourrait nous permettre d’élucider ce crime avant que le meurtrier ne quitte la ville, maintenant pour vous faire parler ,on peut vous emmener au poste de police !
-Hey ! on se calme, on peut parler ici non ?
-Très bien, viens par-là on va parler !
Le brun regarda Julie d’un air menaçant et avança vers Warrick.
-Rentré dans vos chambres nous viendrons vous chercher pour parler avec vous, Julie venez avec moi.
Julie paraissait paniqué, et elle regarda en direction de ses amis. Catherine la regarda et la prit doucement par le bras, la jeune fille grimaça.
Elles rentrèrent dans la chambre de la jeune fille.
Une mini jupe verte kaki, mais pas une de ces mini jupe qui colle aux formes des jeunes filles, le genre de jupe souple, un T-shirt blanc avec un décolleté raisonnable et une veste en Skye rouge délavé.
-Installons nous là, proposa Catherine en montrant deux fauteuils.
Elle acquiesça.
-C’est joli ici et vous avez pu vous payer une chambre chacun ?
-Mon père gagne bien sa vie et je sais parfaitement me débrouiller !
-J’en suis convaincu !
Julie avait une voix claire et sûr, une jolie voix, ses cheveux était noué en une queue de cheval qui les laissait rebiqué vers l’extérieur, et elle avait prit soin de laisser sa longue frange se mettre de côté et retiré derrière son oreille.
-Tu as vu Anthony dernièrement ?
Julie baissa ses yeux verts.
-Oui je l’ai vu avant hier soir !
-Julie il est mort hier soir.
-ET ALORS ! je vous dis que je l’ai vu avant hier soir !!
-Julie, quel âge as-tu ?
-18 ans donc vous pouvez me parler sans la présence de mes parents !
-Tu es calé sur les lois !
-Mon père est avocat.
-Pourquoi vous ne vous êtes pas vu hier soir ?
-Il avait des choses à faire !
-Tu sais de quoi il s’agissait ?
-On était pas marié vous savez !
-Julie, je sais que tu as des choses à me dire, ton comportement dans le couloir n’était pas banal tout à l’heure.
-Vous ne me connaissez pas, vous ne savez pas comment j’agit !
-Je peux t’assurer que tu es au courant de quelque chose.
La jeune fille éclata en sanglot.
-On s’est disputé ! et je l’ai tué !!
-Tu portais des gants ?
-N…non
-Tu l’as tué avec quoi ?
-Je vous ai dis que je l’avais tué, ça ne vous suffit pas ?
-Ce n’est pas toi qui l’a tué !
Julie leva les yeux au ciel et se rassit sur le fauteuil les larmes dégoulinant sur son menton.
-Tu sais ce qui s’est passé ? murmura Catherine.
-Oui… enfin non !
-Comment ça ?
-Je ne sais pas comment il est mort mais je l’ai vu hier soir.
-Racontes moi !
-Je ne peux pas !
-Pourquoi ?
-Par ce que je ne peux pas !
-Il faut que tu parles !
-Tous ce que j’ai à dire c’est que c’était un salaud.
-Julie il faut que tu m’en dises plus !
-Je ne peux pas ! Ils me tueront si je dis quelque chose !
-Qui ça ?
-Je ne peux pas le dire !
-Si tu ne me dis rien je vais te faire arrêter !
-Sous quel motif ?
-Entrave à une enquête policière !
-S’ils voient que je me fais arrêter, ils me tueront !
-Mais qui ?
Julie resta là sans rien dire.
-Bien je vais te laisser, mais je reviendrais avec un manda d’arrêt.
Lorsqu’ils partirent le brun avait un bras passé autour des épaules de Julie et il lui demandait :
-Alors tu leur a dit quoi ?
Catherine savait qu’elle aurait dû arrêter Julie mais elle croyait en son histoire.
Chapitre 9 : Julie et Tom
Catherine avait le visage de Julie qui lui revenait sans arrêt en mémoire, le service venait de se finir lorsqu’elle se retrouva seule avec Tom dans les vestiaires, tout le monde était partit.
-Je suis désolé pour le déjeuné de l’autre fois ce n’était pas très réussit !
-Ce n’est pas grave, c’est encore… une petite fille…
-Oui c’est vrai mais j’étais gêné quand même.
Il faisait sombre dans ces vestiaires et Tom s’était rapproché d’elle.
Le dos appuyé contre son vestiaire elle ne bougeait plus. Regardant le flamboiement dans les yeux de Tom. Il posa une main contre sa hanche et elle sentit le désir monter en elle. Elle le revoyait en train de lui faire l’amour, il avait été parfait, doux et sauvage à la fois.
Elle ferma les yeux, sentant son corps se rapprocher du sien, il colla son bassin contre elle et elle bascula la tête en arrière, il embrassa son cou, elle passa ses mains dans le sien, puis elle rejoignit ses lèvres si attirante.
Puis il se détacha d’elle.
-Si on allait finir la matinée chez moi ? proposa-t-il.
-Eh bien…
elle avala un peu de salive.
-Si c’est pour me dire après que tu regrette…
-Non, souffla-t-il en collant leur front et en plongeant son regard dans le sien, si j’ai dis ça la dernière fois c’est que… oh et puis je ne vais pas me justifier, je t’aime c’est tout !
-Mais demain peut-être, ce soir je dois avoir une discussion avec Lindsay !
-D’accord ! demain alors !
-Demain, répéta-t-elle.
Les résultats toxicologiques étaient nuls. Anthony ne s’était pas drogué. Julie connaissait la clef de cette histoire et Catherine décida de prendre le taureau par les cornes. Elle se présenta à l’hôtel Flamingo vers minuit ce soir là. L’hôtesse la reconnu et la laissa passer sans rien lui demander.
Catherine frappa à la porte de Julie. Celle-ci vint lui ouvrir rapidement ce qui informa Catherine qu’elle ne dormait pas.
-Mais qu’est ce que…
Catherine poussa la porte et la referma avant que Julie ne puisse dire quoi que se soient.
-Julie vos copains ne m’ont pas vu rentrer dans votre dans votre chambre, ils ne sauront pas que vous avez parlé, car c’est ce que vous allez faire, autrement je vous arrête sur le champ !
Julie était assise en chemise de nuit légère sur son lit, elle regardait Catherine avec naïveté dans les yeux.
Son menton trembla. Ses cheveux étaient détachés et il tombait en cascade sur ses épaules.
-Anthony voulait trouver un mannequin, une fille vraiment jolie, qui… pourrait lui donner un modèle parfait pour ses photos. Alors on a trouvé plusieurs filles…
Elle renifla et enfouit son visage dans ses mains.
-Ensuite que s’est-il passé Julie ?
-Il y en avait une dans le lot qui plaisait beaucoup à Anthony.
-Continues !
-Dans cette équipe on est cinq, Danny et Yann font les décors, c’est eux qui trouvent les lieux pour les photos, ils proposent ensuite à Anthony qui donne son accord, il y à Stan qui s’occupe du maquillage, et moi je m’occupe des fringues ! D’habitude, on reste tous pour les photos mais Danny et Yann étaient à un concert et Stan m’avait invité au cinéma… si j’avais su je ne serais pas venu, je serais resté à la séance !!! Mais on est revenu après et…
Elle posa ses doigts sur sa bouche.
-Julie il faut que tu me dises tous !
-Cette…cette fille hurlait et…il était vautré sur elle… elle essayait de se débattre mais Anthony sais parfaitement maîtriser une fille…
-Julie ? qui a tué Anthony ?
-Stan et moi, on avait … la trouille… qui sait ce qu’Anthony aurait fais en découvrant qu’on était là, moi je voulais l’aider cette fille mais… Stan avait peur pour moi ! Vous savez c’est un peu comme un frère pour moi !
-Tu savais comment Anthony réagirait n’est-ce pas ?
-Quoi ?!!
-Anthony n’en était pas à son premier viole, je n’ai pas raison ?
-…
-Anthony a abusé de toi, sexuellement ?!!
Les avant-bras de Julie se mirent à trembler, Catherine s’approcha et s’installa à côté d’elle.
-Comment savez vous ?
-C’était facile à deviner, quand est-ce que ça s’est passé ?
-I l y a trois mois.
-Tu n’étais pas consentante ?
-Bien sûr que non !!!
-Je ne voulais pas t’offenser.
Julie fronce les yeux à cause du souvenir qui s’impose à elle.
Catherine se retrouva au labo avec la jeune fille qui avait accepté de la suivre et la déposition qu’elle allait donner à son avocat durerait un certain temps, voir toute la nuit.
Catherine déclara à Warrick qu’elle passait voir Nick car il était grand temps qu’elle ait une discussion avec lui.
Elle frappa donc au domicile du jeune homme et attendit dans le froid de début Décembre
Nick ouvrit, les yeux dans le brouillard.
-Désolé de t’avoir réveillé, dit-elle.
-Oh… Cath ? euh… qu’est ce que vous faites là? Il y a un problème ?
-Non, en fait, c’est à toi de me le dire…
-Entrez !
Nick en avait gros sur le cœur contre un peu tout le monde au labo mais surtout contre Catherine qui avait TELLEMENT changé.
-Vous comprenez, avant je pensais que si Grissom n’était plus là je pouvais m’adresser à vous !
-Je suis venu pour ça et … tu m’as sortis tous ce que tu avais sur le cœur et je suis plutôt soulagé.
Nick sentit ses larmes monter, il était le plus fragile de toute l’équipe et il craquait facilement.
Il se mit bientôt à pleurer à chaudes larmes.
La fin de cette nuit Catherine l’attendait avec impatience, Tom et elle devait aller déjeuner dans un restaurant.
-Catherine je vous paye un petit déjeuné ! proposa Warrick dans les vestiaires.
-Ah… désolé mais je suis déjà prise !
-Oh !
Il sourit agréablement surpris.
-Qui est ce bien heureux ?
-Tom, dit-elle dans un souffle.
-Ah !
Il se renfrogna.
-Warrick ? que se passe-t-il ?
-Vous allez me dire que ça ne me regarde pas mais… vous êtes sûr que c’est une bonne idée de vous remettre avec Tom ?
-Tu as raison, ça ne te regarde pas ! dit-elle en fermant son casier et sortant.
Tom l’attendait justement derrière la porte des vestiaires.
-Tu es en avance ! dit-elle.
-Non, c’est toi qui es en retard.
-Pardon mais… la nuit à été longue, soutint-elle en l’embrassant.
-tu m’embrasses dans les labos ? tu n’as pas peur ?
-Tu ne travailles pas pour moi, je peux donc avoir une relation saine avec toi.
-On va chez moi ou chez toi après le déjeuné.
-Chez moi !!! Lindsay sera à l’école.
-Ah… et ta discussion avec elle s’est bien passé ?
-Oui, on se comprend !
-C’est important les discussions, surtout quand on arrive à parler avec sa fille.
Elle le sentit soudain triste.
-Ca ne s’arrange pas avec Laura ?
-Elle est… renfermée et… butée !
Catherine sourit discrètement.
-Je ne sais pas si elle s’en remettra un jour.
La blonde garda le silence. Le chien s’était posté derrière eux et ne bronchait pas, mais en rentrant dans la maison de Catherine il partit vite dans sa niche trouvant les deux personnes beaucoup trop excités à son goût.
Catherine avait prit les choses en mains dès qu’ils étaient arrivés près de la porte et Tom l’avait suivit dans son petit jeu, appréciant les formes de la blonde. Il arrivèrent tant bien que mal jusqu’à la chambre où Catherine et lui tombèrent à la renverse, il la retint un peu afin de ne pas lui faire mal, et elle l’attira contre elle, en voulant toujours plus et il réagissait au moindre de ses gestes, une caresse, un souffle, un mot, un gémissement de la part de Catherine et il savait ce qu’il fallait qu’il fasse, il avait l’impression d’avoir déjà fait ça des millions de fois avec elle. Elle était merveilleuse, il passa sa main dans ses cheveux et caressa sa nuque, elle se détendit sous lui, il descendit sa main vers le bassin de la jeune femme et la passa sous son chemisier bleu pâle.
Après la nuit qu’ils avaient passé, Catherine avait peur de se réveiller, si s’était pour retrouver les même paroles que la dernière fois, elle ne voulait pas affronter la réalité, mais la place à côté d’elle était vide, elle n’aurait pas de mots à entendre. Elle fronça les sourcils, puis remarqua un papier plié en quatre sur l’oreiller de Tom.
Catherine
j’ai dû partir tôt je ne voulait pas te réveiller, qui réveillerait un ange en train de dormir ? Je suis désolé que nous n’aillons pas pût prolonger cette journée à recommencer mais des affaires urgentes m’ont été données, je te reverrais au labo.