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Série : CSI : Crime Scene Investigation
Création : 24.08.2006 à 09h06
Auteur : lovwillows
Statut : Terminée
« la suite » lovwillows
Cette fanfic compte déjà 16 paragraphes
Chapitre 10 : La tête dans les nuages, le cœur léger, est-ce l’amour ?
Catherine était rêveuse d’après Warrick.
Ils devaient tous mettre la main sur la jeune fille qui avait été violé par Frugas. Une pluie terrible s’abattait sur Las Vegas. Greg arriva en courant dans les labos.
-CATHERINE ! J’ai des résultats qui pourraient vous intéresser, sur le pantalon de notre violeur, il y avait du liquide séminal.
-Et à qui appartient-il ?
-Euh… la machine cherche.
-Et en ce qui concerne ces initiales sur le manche de la massue.
-Je ne sais pas ce qu’un forma d’image viens faire là.
-C’est un format de photo sur ordinateur c’est ça ?
-Oui !
-Anthony voulait se lancer dans la photo alors ça à peut-être un lien.
-Une signature ? interrogea Greg.
-Je ne fais que des suppositions, je ne me base sur aucune preuve matérielle !
-Le shérif veut vous voir au fait !
-Le shérif ? Dis à l’équipe que je suis dans son bureau s’il me cherche.
Catherine entra dans le bureau sans frapper, mais cette fois c’est par ce qu’elle pensait à Tom…
-Catherine, vous reconnaissez Andréa Wilkes ?
-Bien sûr, bonsoir !
-Bonsoir madame Willows ! Comment allez-vous?
-Hum…
Catherine regarda le shérif comme pour lui dire que cela ne regardait qu’elle.
-Nous avons dit que nous vous tiendrons au courant pour l’enquête sur le sniper !
-Vous l’avez coincé, il n’y a plus d’attaque, pourquoi ?
-Nous ne l’avons pas coincé et nous pensons que le sniper prend son temps pour planifier tout ça ! et…
-Quoi ? que se passe-t-il ?
-Nous pensons qu’il y a une taupe chez les CSI !
-Dans MON équipe ?
-Oui !
-Donc… vous suspecté Warrick, Greg, Nick et moi de donner des informations au sniper pour pouvoir nous tuer ? le FBI est vraiment fort !
-Vous savez après ce qui s’est passé pour les tours jumelles, je suis prête à croire à tous !
-Vous nous accusé sans rien savoir de notre équipe ! vous nous souillez de vos gardes du corps et maintenant de vos accusation !
-Vous ne paraissiez pas vous soucier d’être souillé par votre garde du corps lorsque vous l’avez embrassé !
-MA vie privée ne regarde que MOI ! VOUS n’avez RIEN à dire sur la manière dont je mène ma vie !
-Nous faisons notre boulot afin de vous protéger !
-Si vous voulez faire votre boulot correctement, cherchez ailleurs que dans MON équipe !
-Sam Brawn à été prit en train de parler avec un homme très près du réseau. Nous pourrons bientôt l’arrêter !
-Ah ! bien vous avez agit avec brio sue ce coup là !
-Merci !
Catherine restait assommée par la nouvelle. Son équipe était suspectée, elle croisa Tom dans les couloirs.
-Je dois te parler après le service, dit-elle.
-Qu’est ce que tu as ? c’est grave ?
-Je t’expliquerais après le service, chez moi !
-D’accord… Catherine ! appela-t-il.
-Oui ?
-Je t’aime !
-Moi aussi.
Ils partirent ensuite chacun de leur côté.
La pluie ne cessait de tomber, et le chien de trembler.
La machine ne donnait rien et Catherine permis à son équipe de rentrer une heure plutôt chez eux afin de prendre une bonne journée de sommeille. Elle attendit Tom en faisant les cents pas. Lorsqu’il sonna enfin à sa sonnette il lui demanda pourquoi elle était aussi stressée.
-Ecoutes, le FBI à une piste dans l’affaire du sniper !
Il pencha la tête sur le côté et colla son front contre celui de la blonde comme il l’avait fait deux jours au par avant.
-Il faut que tu te détendes un peu, tu es toute tendue !
-Je n’arrive pas à me calmer !
Il la conduisit dans la chambre et la fit s’allonger sur le ventre afin qu’il puisse lui masser le dos et les épaules.
-Racontes moi ! dit-il.
-Le FBI dit qu’ils pensent qu’il y a un mouchard parmi mon équipe. Il pense aussi qu’ils ont le coupable de ce réseau, la tête comme ils disent.
-Et qui est-ce ?
Elle gémit lorsqu’il pressa une de ses épaules endolories.
-Sam Brawn.
-Le gérant de casino ?
-Oui.
Il pressa un peu plus fort l’épaule et elle pût sentir un de ces membres se détendre.
-Ohhh ! ça fait du bien ! souffla-t-elle en fermant les yeux.
Il la retourna sur le dos.
-Il faut que tu arrêtes de penser à ton job quand tu es chez toi !
-Je le sais…mais c’est plus fort que moi ! Je ne peux pas m’en empêcher.
Il caressa son ventre.
-Tu te détruis !
-Non ne t’en faix pas pour moi, dit-elle en l’embrassant à demi-relevé vers lui.
-Honnêtement aujourd’hui j’aimerais dormir, si tu vois ce que je veux dire, et puis… mon chef m’a demandé ce que je faisais de mes journées pour être aussi peu en forme, je n’allais pas lui dire que j’avais une relation avec la plus jolie femme de Vegas !
-Pourquoi ?
-A l’heure qu’il est, il m’aurait tué, jaloux.
Elle éclata de rire.
-Je ne suis malheureusement pas un ange ni la plus belle fille de Vegas.
-Pour moi tu l’es !
Elle lui sourit et posa sa tête contre son torse, elle s’endormit peu après.
Catherine se réveilla en entendant Lindsay rentrer de l’école. Tom n’était plus là. Catherine quelque peu dérouté passa la fin d’après midi avec sa fille.
Les lumières bleutées l’accueillirent au labo et Warrick paraissait ronchon.
-Tu as passé une mauvaise journée ?
-J’ai eu une discussion avec Tina !
-Oh, et qu’est ce qu’elle t’a dis.
-Que je bossais trop, qu’il fallait que je sois prudent et patati et patata, le blabla habituel d’une femme !
-Je ne sors pas ce genre de discours moi !
-C’est avec vous que j’aurais dû me marier ! plaisanta Warrick.
-Oui mais tu es avec Tina et moi avec Tom, on n’a pas besoin l’un de l’autre !
Warrick baissa la tête.
-Comme ami alors ? demanda-t-il.
-Ami ça me va !
-Vous paraissez… calme.
-J’ai eu le droit à un bon massage qui m’a bien détendu hier.
-Oh, oh, ce n’est pas Tina qui me ferait ça !
Catherine sourit.
-Bien le rapport de l’avocat doit être fini ! déclara-t-elle.
-On accuse la fille de non-assistancee en danger ?
-Warrick, Julie s’est fait violer et elle a seulement eu peur de repasser à la trappe !! il faut la comprendre ! c’est normal qu’elle n’ait pas parlé.
-Oui mais…
Greg entra et regarda ses deux collègues.
-Il y a un nom pour le liquide séminal retrouvé sur le pantalon du violeur.
-Qui est-ce ?
-Lucie Gerovez, 17 ans arrêté pour conduite en état d’ivresse il y a un an.
-Tu as l’adresse ?
-Oui madame !
Tom arriva en courant dans les vestiaires.
-Venez ! Mon équipe et moi avons trouvé quelque chose sur le toit, là où on a découvert le corps du garçon.
-Greg va avec eux !
-Non mais venez tous ça vaut le détour ! vraiment !
Ils se regardèrent.
-La victime ne va pas s’enfuir de toute façon, déclara Catherine. Allons-y.
La ville grouillait de personnes pressées de dépenser leur argent au machine à sou. Un vieillard avec une canne essayait de se frayer un chemin dans la foule et sur le rebord du trottoir deux jeunes filles semblaient éprise d’un fou rire, ce qui fit sourire Catherine. Elles avaient l’air de bien s’amuser.
Sa fille devait dormir à l’heure qu’il était..
La voiture se gara discrètement le long d’un mûr haut de six mètres, la pluie faisait presque mal en tombant sur les mains et le visage.
Une échelle avait été installée contre le mûr et Catherine monta juste après Tom qui avait l’air impatient de leur montrer leur nouvelle découverte.
-Où est le reste de l’équipe ? questionna Warrick.
-Là haut derrière le bloc de béton !
En effet un bloc de béton avait été posé au milieu du toit plat. Catherine regarda au alentour, mais elle ne vit aucune trace de l’équipe, c’est alors qu’elle comprit…
Chapitre 11 : Une erreur fatale.
La voiture se gara discrètement le long d’un mûr haut de six mètres, la pluie faisait presque mal en tombant sur les mains et le visage.
Une échelle avait été installée contre le mûr et Catherine monta juste après Tom qui avait l’air impatient de leur montrer leur nouvelle découverte.
-Où est le reste de l’équipe ? questionna Warrick.
-Là haut derrière le bloc de béton !
Elle se retourna et Tom l’empoigna violemment, il la plaça devant lui afin que si Warrick ou Greg tire, il tire directement sur Catherine.
-Tom pourquoi ? demanda Catherine.
Warrick ne lâchait pas ses yeux, et il tremblait de rage, il aurait dû comprendre plutôt.
-Pourquoi ? mais parce que j’ai adoré cette mission, c’est vrai tout ce que j’avais à faire c’était coucher avec toi.
Elle retint un sanglot de justesse, se faire berner à se point là.
-Maintenant messieurs vous allez poser vos armes par terre !
Ils s’exécutèrent.
-Tu n’as pas fais ça ! tu n’as pas couché avec moi juste par ce que tu avais une mission !!! dit-elle tremblant de rage.
-Si bien sûr que je l’ai fais ! C’est vrai après tous, coucher avec une ancienne strip-teaseuse en manque d’amour par ce que sa fifille lui en veut ou parce qu’elle n’est pas capable de retenir ses pulsions sexuelles.
-Espèce d’ordure ! Fumier !
Les yeux brouillés de larme elle savait qu’elle allait mourir et que Lindsay ne finirait jamais de l’attendre chez elle.
-Je vais vous tuer un à un mais d’abord chérie, laisse moi prendre ton arme.
Il lui sortit l’arme de sa ceinture et la poussa en avant.
-Je vais tuer Greg par ce qu’il est le plus jeune et que malgré tout tu le prends un peu comme ton fils, et puis Warrick par ce qu’au font de toi tu l’aimes toujours et tu en veux à Tina ! hein ?! chérie, et après je te tuerais et j’irais voir ta fille et je lui dirais ta maman s’est fait tuer par ce qu’elle devait mourir pour son métier, et le soir où elle sera tranquille, où elle t’aura oublié, je rentrerais chez toi et je lui ferais ce qu’on faisait, il y à deux jours, tu te souviens ? Et après je la tuerais et elle saignera comme une vache !
-Pauvre con, je vais te tuer !
Warrick reteint Catherine par le bras.
L’homme étira sa bouche en un sourire.
Le cœur de Catherine lui faisait mal, elle s’était fait berner et ne s’était pas aperçue que Warrick avait raison sur toute la ligne, il n’y avait pas de quoi se vanter, elle s’était plantée bien correctement et à cause d’elle tous allaient mourir !
-Tu as tué ta femme aussi ! n’est ce pas ?
-Oui excellente déduction, comment as-tu deviné ?
-Je trouvais cela bizarre qu’une femme se mette une balle dans la tête ! Ce n’est pas le cas avec la plupart des femmes qui décident de mettre fin à leurs jours ! je suppose que tu l’as tué par ce qu’elle avait découvert que tu étais impliqué dans un réseau pendant que tu gardais ta fille probablement ! Tu n’es qu’une pourriture !
-Tu sais, ma fille ce n’était pas vraiment ma fille !
-Etait ? surpris Catherine
-Oh oui elle s’est endormie tout à l’heure et de manière douce et calme.
Catherine ne voulait pas que Lindsay meurt à cause d’elle, elle pleurait maintenant en songeant que tout était perdu. Elle voulait mourir la première, puis soudain un plant s’échafaudait dans sa tête mais ce plant était irréalisable.
-Je vais tout d’abord vous expliquez que Catherine m’a facilité la tâche en couchant avec moi, c’est vrai comment ce plant aurait-il pût marcher ?
-Pourquoi m’as-tu dis que tu trouvais que s’était une erreur entre nous !? Le premier matin ?
-Parce que vois-tu, ce n’était à la base pas prévue que ça colle entre nous deux et lorsque tu m’as embrassé et que j’ai senti ton corps contre le mien je me suis dis : « et pourquoi pas un petit supplément ! »
-Enflure !
-Et puis le lendemain je me suis rendu compte qu’à la base mon rôle était de te mettre à la porté du sniper ! s’est tout ! Alors justement la personne qui est à la tête du réseau, celui qui est en réalité ton père, m’a dit que pour toi rien ne devait être laissé au hasard ! il voulait vraiment que tu meures ! et je reviendrais vers lui en lui disant : mission accomplit !
-Pourquoi Warrick et Greg ?
-Par ce qu’ils sont là et que ça faisait aussi partit de mon travail !
-Tom, tu ne peux pas faire ça ! pas après tous ce que tu m’as dis !
-Tu es beaucoup trop naïve Catherine ! tu crois encore au prince charmant ?!!
-Regardes toi, tu as tué une gosse, tu vas nous tuer, tu es un monstre !
-Non, je suis un humain qui doit faire un travaille
-Alors ton travaille, c’est de coucher avec…
-Cette histoire t’est restée en travers de la gorge, tu ne vas pas me lâcher avec ça, oui tu aurais voulu que ce soit Warrick, au fait Warrick ta femme subira le même sort que Lindsay, lorsque je tus un membre de la famille je tu toute la famille !
-Et le sniper ? Ive Rochmond ?
-Il est en congé forcé à Miami !
-Que fait-il à Miami ?
-Il chasse ! Ne t’en fais pas Calleigh Duquesne et Horacio Caine ne mourront pas, et ce sont bien les seuls !
-Est-ce que Tom est votre vrai prénom au moins ? questionna Warrick.
-Oui et les agents du FBI qui m’accompagne ne viendront pas là pour vous sauver, ils n’ont vraiment aucun doute sur moi !
Catherine ne voulait pas se laisser mourir, elle voulait embrasser sa fille et même Warrick. Elle voulait que tout cela ne fut qu’un cauchemar, mais c ‘était bien réelle, Grissom, Sara, et Warrick Greg et elle allait bientôt les rejoindre. Catherine sanglotait, et elle entendit les hurlements su chien resté dans la voiture, il devait sentir que quelque chose ne tournait pas rond là haut. Elle leva les yeux vers le ciel remplit de nuages et sentit des gouttes lui asperger le visage, elle ferma les yeux, puis lorsqu’elle les rouvrit, elle pensa à Tom, le Tom avec qui elle avait passé d’aussi bons moments, il ne pouvait être irréel, elle était sûre qu’il existait, quelque part, au font de lui.
Warrick pensait à Tina qu’il ne reverrait plus, elle lui avait dit d’être sur ses gardes, il regarda les deux bouts d’échelle qui dépassaient dut toit, puis il cru la voir bouger, peut-être que le renfort arrivait, il posa ses yeux ailleurs afin que Tom ne remarque pas où il regardait.
Il n’en voulait pas à Catherine, n’importe qui aurait pût se prendre dans le filet d’un terroriste, car d’un certain côté c’est ce qu’est Tom Kerles, un terroriste de bas étage. Warrick vit Catherine scruter le ciel, il se dit soudain que quelque chose aurait pût exister entre eux… de l’amour peut-être, oui, oui, s’il ne s’était pas marié avec Tina peut-être bien qu’il serait avec Catherine et qu’ils ne seraient pas sur ce toit car si Catherine a accepté de suivre Tom c’est par ce qu’elle avait confiance par ce qu’il avait couché avec elle. Il ne savait plus quoi pensé mais si les renforts arrivait à temps il plaquerait tout pour Catherine.
Greg non plus n’en voulait pas à Catherine, même si d’un certain côté de l’amertume perçait dans son cœur. Il pensait qu’il était beaucoup trop jeune pour mourir et que si par miracle il s’en sortait, il ne pourrait plus sortir de chez lui sans regarder derrière lui ou aux fenêtres pour voir si un tireur embusqué ne s’y cachait pas. Il avait prit conscience ces derniers temps que l’on pouvait mourir à tout instant, que la vie pouvait vous faire les plus beaux cadeau et vous mettre dans une embrouille jusqu’au cou.
Tom leva enfin son arme en direction de la tête de Greg.
-Dis lui Adieu ! s’écria-t-il en tournant les yeux vers Catherine
Le doigt est en train d’appuyer sur la détente, les yeux de Catherine se fixent sur son objectif : Greg.
Ses pieds se mettent à courir et ils quittent soudain le sol, elle vient de se jeté devant lui…
Greg ouvre la grosse veste de Catherine et son chemisier afin de presser la plaie qui saigne… mais, pas de sang !
Catherine le regarde et sourit. Il regarda Catherine et sourit à son tour. Elle avait mis un gilet par balle…
Warrick se releva sur un genou.
-Tout le monde va bien ?
-Oui. Déclara Greg.
-Je crois que je me suis cassé le bras, informa Catherine.
La pluie les avait trempée jusqu‘aux os.
-J’appelle du renfort, nous sommes au…
Catherine n’entendait plus ce que Greg disait, elle avait du mal à suivre Warrick des yeux.
-Cath ?
-Warrick je ne te vois plus…
-Catherine ?
Elle s’écroula au sol.
Lorsqu’elle se réveilla, on la portait, puis Warrick la posa sur une civière.
-Qu’est ce qu’il s’est passé ? demanda-t-elle.
-Juste une chute de tension… ce n’est rien, la rassura Warrick.
-J’ai mes yeux qui me piquent.
-Il faut que vous dormiez un peu !
Catherine se fit poser un plâtre mais retourna néanmoins au labo ; elle ne laisserait pas tomber son équipe.
Warrick, lui, avait abandonné l’idée de laisser tomber Tina, après tout, Catherine ne voudrait sûrement pas avoir de relation avec lui après tout ce qui venait de ce passer.
Il ne concevait pas que Catherine se jète dans ses bras et lui dise oui.
Soudain il la vit arriver au bout du couloir, l’air mal en point mais vaillant
-Pourquoi vous êtes venu ? demanda-t-il.
-Pour rester avec vous ! dit-elle en lui mettant une main sur l’épaule, les larmes aux yeux.
Il la regarda puis observa son plâtre.
Le shérif arriva, l’air furieux se déplaçant comme un charognard cherchant une proie des yeux, il venait de la trouver.
-Catherine ! dans mon bureau ! claqua sèchement sa voix, et votre équipe aussi.
-Warrick, vas chercher Greg et essayez de faire vite tous les deux j’ai l’impression que le shérif à des choses urgentes à faire.
Une fois Greg et Warrick arrivé un entretient colérique commença.
-Comment vous avez pu faire ça ?
-Faire quoi ? demanda Catherine.
-FAIRE QUOI ? vous vous foutez de ma gueule ? vous avez couché avec un meurtrier et vous ne vous en êtes pas aperçu ?
Catherine resta sous le choc.
-En effet ! répondit-elle enfin.
-Cela va avoir un impact sur les médias et le monde entier va se moquer de nous, nous allons être la risée des labo !
-Vous voulez que je fasse quoi ?! Que je démissionne ? Avec une équipe de trois vous ne vous en sortirez jamais même si c’est une équipe formidable! et puis vous non plus n’aviez pas vu que Tom Kerles était un imposteur ! vous l’avez eu sous la main une bonne heure, et vous ne vous en êtes pas aperçu alors faites vous aussi des reproches !
-Je n’ai pas couché avec monsieur Kerles ! vous oui !
-Ma vie privée ne regarde que moi !
-Pas si elle empiète sur le labo !
-Bon vous voulez que je démissionne ? dites le !
-Non je ne veux pas me retrouver avec une équipe de trois mais… Catherine je vous demande à l’avenir de faire attention à vos relations ! sexuelle ou non !
-Couchez avec moi, on n’aura moins de problèmes !
Il la regarda furieusement et se leva d’un bond.
-Je n’autoriserais pas ce genre de paroles.
-Donc cette entretient est fini !?
-Non ! il ne l’est pas ! Vous êtes tous tenus d’aller chez madame Watson la psychologue.
La blonde leva les yeux au ciel.
-On ne m’obligera à rien ! marmonna-t-elle.
-Oh ! si ! vous particulièrement, ça vous évitera de coucher avec les mauvaises personnes !
Catherine se leva et sortit.
-Revenez ici !!!
Greg regarda timidement Warrick, qui se leva à son tour.
-Nous allons prendre congé si vous n’avez plus rien à dire ?!
-Vous pouvez y aller de toute façon s’est inutile de parler à une tête de mule !
-Elle à beaucoup souffert, moralement, et je ne pense pas que la blâmer arrangera les choses !
-Je ne la blâme pas je…
-Elle s’est rendu compte de sa faute et elle n’a pas besoin qu’on l’enfonce plus !
-Sortez ! dépêchez vous !
Catherine était rentrée peu après son altercation avec le shérif, furieuse. Elle vit sa fille devant la télé.
-Lindsay ?
-Maman salut ! Mais… qu’est ce que tu t’es fais au bras ?
Catherine courue presque dans les bras de sa fille.
-Je t’aime mon cœur, je t’aime tant !!!
-Maman moi aussi je t’aime mais qu’est ce qu’il y à ?
-Rien !
-Tu es sûr, tu sais il faut arrêter de me mentir je suis plus une petite fille ! je comprends ce qu’il y a aux informations à la télé !
-Oh… c’est sans doute que je veux te protéger de tout cela et..
-En me protégeant des fois tu me vexe un peu !
Elles eurent toutes deux une longue discussion. Catherine expliqua toute l’histoire à Lindsay en lui évitant les détails. Soudain le téléphone sonna, Catherine alla décrocher.
-Brass à l’appareil !
-Brass ? vous allez bien ?
-Oui, ça va ! et vous j’ai vu ce qui s’était passé à la télé !
-Ah…vous êtes au courant de tout ?
-Oui, je suis désolé pour Tom !
-…
-Le shérif m’a appelé et il m’a dit qu’il venait d’arrêter Sam Brawn qui sera sans aucun doute condamné à la peine de mort !
Catherine resta silencieuse.-Catherine ?-Oui je suis là Brass!
-Il m’a aussi dit que la petite fille de Tom n’était pas morte, mais chez elle avec sa nourrice bien vivante !
-Quoi ?
-Oui.
-Euh… écoutez je vais vous laisser Brass mais je suis morte de fatigue.
Catherine écoutait l’eau tambouriner dans l’évier en inox des vestiaires, elle donna un coup d’épaule sur l’interrupteur et les lumières s’éteignirent, elle éprouvait le besoin de se retrouver dans le noir, de plus une migraine s’était installé dans sa tête.
Un filet de lumière apparu lorsque quelqu’un ouvrit la porte.
-Il y a quelqu’un ?
-Oui Nick, je suis là !
-Catherine ? Mais qu’est ce que vous faites dans le noir ? demanda Nick en allumant.
-J’ai un début de migraine ! mais je suis contente que tu sois revenu.
-Merci et moi je suis content que vous vous en soyez sortit.
-Oui !
Elle sourit faiblement.
-Je suis désolé pour Tom.
Elle secoua la tête.
-Je l’ai cru ! j’ai cru toutes ses belles paroles !
-Warrick m’a dit que quelque chose vous tracassait encore.
-Tom aurait dû sentir mon gilet par balle !
-Vous aviez un manteau épais…
-Peut-être mais pourquoi nous à-t-il dit qu’il avait tué sa fille ?
-Il avait peut-être l’intention de la faire !
-Il ne nous aurait pas dit qu’il l’avait fait, je ne vois pas l’intérêt !
-Je ne veux pas vous vexer mais vous ressemblé à quelqu’un qui a le syndrome de Stockholm.
-Nick, je suis tombé amoureuse de lui avant l’agression pas après ! fit remarquer Catherine.
-Vous avez décidé d’aller voir la psy ?
-Je ne sais pas !
Catherine regarda son plâtre.
-Vous venez, tout le monde est dans la salle de repos.
-Non je n’ai pas trop envie ! Vas-y toi et je viendrais peut-être plus tard !
-D’accord ! A tout à l’heure !
Les minutes défilaient et Catherine ne bougeait pas, elle s’en voulait beaucoup.
La porte s’ouvrit une nouvelle fois et Warrick entra.
-Catherine vous êtes là ?
Il entendit renifler dans un coin.
-Cath ? ça va ?
-…
Il s ‘approcha et l’a vit recroquevillé sur elle-même, le dos en appui sur un casier. Il fronça les sourcils. Elle avait l’air si fragile, si douce, si… faible et innocente.
Warrick s’accroupit à ses côtés.
-Catherine ?
Elle releva la tête, les yeux rouges et gonflés.
-Pourquoi vous pleurez ?
-Oh… Warrick !
Il s’assit contre elle, le dos sur un casier.
-Vous voulez en parler ?
Elle posa la tête sur son épaule.
-Sara et Grissom sont mort et moi je couche avec le premier venu !!! C’est horrible !
-Catherine l’erreur est humaine !
-Pas celle là, ce que j’ai fais est horrible, c’est tout.
Il passa un bras autour d’elle et ramena le corps de sa collègue contre lui.
Elle enfouit son visage dans la chemise du jeune homme. Il écouta les sanglots s’écouler afin qu’elle se sente soulagé.
Puis il lui fit relever la tête.
-Il va falloir surmonter tout ça et faire votre deuil. Le sniper vient d’être arrêté. Et Sam Brawn est sous les verrous.
-Condamné à la peine capital !
-Il sera puni pour tous ses crimes !
-Alors tout est fini, on enterre Sara et Grissom en tant que dossier ? c’est ça ?
-Non, mais maintenant que le meurtrier est en prison nous pouvons tous commencés à faire notre deuil.
-Je ne peux pas, il faudrait que je quitte Vegas pour ça !
-Si vous quittez Vegas le sniper aura gagnée et Sam Brawn aussi.
-Je n’arrive pas à croire que Tom ait voulu nous tuer ! Je n’arrive pas à y croire ! Il a senti mon gilet par balles j’en suis convaincu !
-Arrêtez vos bêtises, vous essayez de vous en persuader !
-Non ! pourquoi aurait-il dit qu’il…
-Nick m’a dit ce que vous lui avez dit et… je vous dirais de ne plus y penser parce que…
-Mais tu ne comprends pas que…
-PARCE QUE GILET OU PAS IL A TIRE SUR GREG !
-Il ne l’aurait pas touché ! j’en suis sûr !
-Vraiment, dans ce cas pourquoi vous vous êtes jeté devant Greg ?
-Je… c’est que…
Elle laissa sa tête retomber.
-Pensez qu’il était complice dans les meurtres de Sara et Grissom !
Il passa sa main dans les cheveux blonds de Catherine.
-Il faut vous y faire, vous avez été berné sur toute la ligne !
Les paroles dure raisonnaient aux oreilles de Catherine mais la main qui caressait sa tête la calmait.
-Vous venez, on a une affaire à résoudre.
Elle leva le nez vers lui, il trouvait ses lèvres tellement attirantes, il ne fallait pas qu’il la regarde dans les yeux où il allait succomber au désir qui l’envoûtait tout entier, trop tard il venait de plonger ses yeux dans les siens, non il ne faut pas, tu es marié ! songea-t-il.Chapitre 13 : Une affaire de cœur éparpillé. Catherine se demandait ce que Warrick avait à la regarder aussi intensément. Il ne bougeait plus et elle pouvait sentir son souffle caresser son visage, les larmes resté accroché à ces cils donnaient un air magique à ses yeux bleus. Elle cligna plusieurs fois des yeux et lui, il n’osait bouger de peur que la première chose qu’il ferait serait de poser ses lèvres sur celle de cette femme qu’il aimait, en fait, depuis le début. Pourquoi avoir choisit Tina quand le bonheur se déplaçait à côté de vous de jour en jour ? Il s’ordonna de ne pas l’embrasser. Il recula sa tête, se leva, elle se releva en ignorant la main qu’il lui tendait. -Allons voir Lucie Gerovez ! -Oui… allons…allons-y ! balbutia-t-il. La mère de Lucie vint leur ouvrir la porte, c’était une femme grande à la peau mâte et les cheveux noir tirés en arrière par un chignon, d’origine hispanique, elle avait un petit accent, elle fronça les sourcils lorsqu’ils lui montrèrent leur plaque de police scientifique et qu’ils demandèrent s’ils pouvaient voir sa fille. -Pourquoi ? qu’est ce qu’elle à fait ? c’est à cause de la police qu’elle reste enfermé dans sa chambre ? Ses parents n’étaient donc pas au courant de ce que lui avait fait subir Anthony Frugas, le connaissait-il d’ailleurs. -Warrick prit les devants. -Je peux vous expliquer si ma collègue va parler à votre fille, vous êtes d’accord ? -Non ! elle a fait quelque chose de mal ? -Nous ne pensons pas, au contraire mais nous avons besoin de son aide madame ! expliqua Catherine. Vous voulez bien que j’aille lui parler ? -Vous allez m’expliquer ce qui se passe ? -Je vais vous expliquer pendant que ma collègue va parler à votre fille, okay ? -Entrez ! la chambre de ma fille est en haut au font du couloir ! Catherine enleva son bonnet et ses gants, elle tenta un sourire dans la direction de cette pauvre mère qui allait apprendre que sa fille s’était sans doute fait violer. Puis elle monta les marches, ses pas étouffer par un tapis de couleur beige qui recouvrait les escaliers, Catherine frappa à la porte de chambre. -Maman je t’ai dis que je n’avais pas faim alors pas la peine de rentrer dans une de tes grandes discussions avec moi ! -Perdu ce n’est pas ta mère ! s’écria Catherine. Un bruit de pas se fit entendre de l’autre côté de la porte puis elle s’ouvrit brusquement ! -Qui êtes vous ? -Catherine Willows ! je viens te parler d’une nuit bien précise, je peux entrer ? -Vous êtes qui ? -Catherine Willows… de la police scientifique. Elle lut dans les yeux de la jeune fille qu’elle avait compris pourquoi Catherine était là. Elle s’éloigna dans l’obscurité de sa chambre, la blonde entra et referma la porte ! Elle attendit que ses yeux s’habituent à la pénombre. -Je viens te parler de la nuit ou tu as rencontré Anthony Frugas. -Vous êtes au courant, autrement vous ne serez pas là ! -Je suis au courant de tout ce qu’il t’a fait subir et j’en suis désolé ! mais il faut que tu me dises ce qu’il s’est passé ensuite, je ne veux pas te faire revivre ton viol, je veux que tu me dises ce qui s’est passé après. -Je suis partit, j’ai couru dans toute la ville avec la moitié de mes vêtements sur le dos, personne ne m’a aidé ! -Et ta mère n’a rien remarqué lorsque tu es entré ? -Elle ne m’a pas vu entrer ! Je suis discrète quand je le veux ! Je ne lui ai rien dis, je… je ne voulais pas qu’elle pense que j’étais une putain ! -Ce qui est arrivé n’est pas de ta faute ! -SI ! parce qu’elle m’avait dis qu’elle ne voulait pas que je fasse de photo ! -Même si tu as désobéit, il n’aurait jamais dû te faire ça ! -Ma mère ne me le pardonnera jamais ! -C’est ta mère, elle te pardonnera ! ne t’en fait pas, mais il faut que tu lui en parle, et après il faut que tu passes nous voir au poste pour que l’on prenne ta déposition, d’accord ? -Oui, mais vous pouvez rester quand je lui dirais, à ma mère ? -Je serais là ! Lucie descendit dans le salon où Warrick avait apparemment annoncé la nouvelle à madame Gerovez. -Maman, je suis désolé. -Lucie ! La mère et la fille se prirent dans les bras et la mère murmura des mots en Espagnol à l’oreille de Lucie. Catherine et Warrick se regardèrent et trouvèrent que le moment était venu pour eux de s’éclipser. Catherine jeta un coup d’œil à la boîte aux lettres. -Merde ! Warrick regarde !Monsieur Jean Pierre Edouard Gerovez Et madame Louisa Gerovez.-Quoi ? -JPEG, Jean Pierre Edouard Gerovez, que fait le mari de madame Gerovez ? -Je ne sais pas. -Il faut qu’on appelle Brass pour qu’il prépare une salle d’interrogatoire. Au petit matin le père de Lucie avoua qu’il avait emmené ses outils de chantier avec lui et qu’après son meurtre il avait paniqué et qu’il avait tout lâché, mais il déclara fortement qu’il ne regrettait en aucun cas ce qu’il avait fait. A la sortit de la salle d’interrogatoire Catherine aperçu la mère d’Anthony elle fit signe à Warrick d’emmener monsieur Gerovez ailleurs. -Vous avez découvert qui à tué mon fils ? -Oui -Qui est-ce ?. -Un homme. -Pourquoi cet homme a-t-il fait ça. -Je ne pense pas qu’il soit bon de vous le dire ! -Dites le moi madame Willows ! -Non je regrette ! -Je vais porter plainte contre vous si vous ne me le dites pas ! -Je ne pense pas qu’il serait bon pour vous d’entendre pourquoi il à fait ça ! -DITES LE MOI ! -Madame Frugas, votre mari doit vous attendre, nous avons arrêté le coupable et il sera en prison pour longtemps, vous pouvez commencer votre deuil ! La mère donnait l’impression d’avoir reçu une claque. Elle tourna les talons et partit à toutes allures. Catherine soupira, elle n’était pas très fière d’avoir parlé comme ça à cette pauvre mère qui demandait juste des réponses aux questions qu’elle se posait sur la mort de son fils.De loin elle regarda Warrick qui l’observait lui aussi. Elle détourna la tête, lorsqu’elle avait promis de retrouver le meurtrier du jeune Frugas, elle ne s’attendait pas à cela. Maintenant elle regrettait. Elle regarda sa montre, le service allait bientôt se finir mais Catherine devrait rester pour finir ses dossiers, elle retourna dans son bureau et s’installa derrière son bureau, puis elle rit nerveusement, sans aucun contrôle, elle s’arrêta net lorsqu’elle entendit frapper. -Oui ?Le métis entra. -Que se passe-t-il ? demanda-t-elle. -Je venais voir si…si vous aviez besoin d’aide ? -Non, rentre chez toi, Tina va t’attendre, dit-elle d’un ton aigre. -Vous ne l’aimez pas beaucoup n’est-ce pas ? Catherine sourit et déclara. -Lorsque tu sens qu’une machine va te rapporter gros tu t’avance vers elle et… quelqu’un arrive et te passe devant… et que cette personne gagne le gros lot, tu n’es pas furieux contre cette personne ? -Si…bien sur… -Moi c’est un peu comme ça !Warrick baissa les yeux et sourit tristement. -Catherine, croyez moi je suis désolé. -Oui, moi aussi, je me sens… stupide, il y à trop de chose en ce moment qui se bouscule dans ma tête. -Si vous voulez en parler… -Je sais que tu es là, mais j’ai besoin… de moi et seulement de moi… je dois régler certaine chose, et calmer le jeu, et je dois le faire seule. -Le labo ne tournera pas sans vous ! -Non, je ne vais pas partir mais… il va me falloir beaucoup de temps. -Sam Brawn à eu la peine capitale, c’est ça qui vous tracasse ? -C’est mon père… malgré tout ce qu’il a fait… c’est mon père et… ça m’enlève une partit de moi. Warrick hocha la tête. -Tina va t’attendre ! Va -Catherine, je… Aller ! dis lui ! un peu de nerfs, ce n’est pas compliqué ! Je t’aime, mais dis lui bon sang ! -Tu quoi ?-Je… je vous… ALLER -Je vous laisse finir vos dossiers, bon courage !-Oui merci ! Warrick sortit laissant Catherine aussi déprimé que lorsqu’il était entré.Elle regarda la porte et posa les yeux sur le chien qu’elle avait décidé de garder. -Storm, mon vieux t’es pas près de me voir avec quelqu’un. |
Chapitre 14 : Tom, Sara, Grissom et une vie perdu… Catherine voulait inviter toute l’équipe à déjeuner, Warrick, Nick, Greg, Archie, Jackie et le doc Robbins, celui-ci manquait à l’appel, Catherine décida de descendre à la morgue pour aller le chercher. Les carreaux brillaient avec un bon jeu de lumière alors qu’elle avançait. Les portes de la morgue firent un bruit métallique lorsqu’elle les poussa, elle balaya la pièce du regard et tomba sur les dossiers grand ouvert du doc, posé sur son bureau. Sara Sidle lut-elle. Une jolie photo de la brune était accrochée, elle était encore vivante sur cette photo. Néanmoins un détail attira l’oeil de Catherine, une partie qui aurait dût être vide ne l’était pas. Elle se rapprocha et retint son souffle. -Oh ! non ! souffla-t-elle. Elle n’en croyait pas ses yeux et elle ne pouvait pas le concevoir. Elle eut soudain chaud, une autre chute de tension ? non pas maintenant ! -Catherine ! retentit la voix du doc. Elle sursauta et fit tomber le dossier par terre. -Qu’est ce que… Il vit le dossier de Sara et regarda Catherine comme s’il s’excusait de ne lui avoir rien dit. -Non ! dit-elle. -Catherine, écoutez… -Comment vous avez pu me le cacher ? comment vous avez pu ne pas le dire ? -Catherine, je me doutais de votre réaction. -MA REACTION ? doc. elle… vous deviez me le dire, je n’aurais jamais dû l’apprendre comme ça ! -C’était dans l’intérêt de tout le monde. Le doc. avait un scalpel dans la main. Elle secoua la tête. -Vous ne deviez… vous auriez dû… si je… Elle sentit qu’elle avait du mal à respirer, un affreux mal de tête lui venait. -Catherine, voyez comme vous réagissez, si je vous l’avais dit, qu’auriez vous pensé ? Il s’approcha d’elle, le scalpel toujours dans sa main. -C’était aussi important pour l’enquête ! -Ca vous fait plus mal d’apprendre qu’un être de plus est mort, et je pense que l’équipe ne doit pas être au courant, qu’en pensez vous ? Il avait changé de voix et s’approchait encore de Catherine. -Pourquoi pensez vous soudain à nous ? pourquoi ne pas avoir fait comme d’habitude ? -Parce que Sara était aussi mon amie, et cela aurait fait plus de mal à l’équipe si je leur avais dis. Il était tout près de Catherine, il leva la main qui tenait le scalpel et le posa sur le bureau. -Ne m’en voulez pas ! -Sara était enceinte, je n’arrive pas à le croire ! -Nous ferions mieux d’aller déjeuner ! -C’est tout ? Son bébé est mort, elle allait être maman, et tout ce que vous trouvez à dire c’est allons déjeuner ? doc ? -Catherine ! Sara était sûrement au courant et elle n’a rien dit alors je me suis porté garant de son secret ! Catherine abandonna, elle ne voulait pas entamer la guerre avec le médecin légiste, elle allait juste pleurer ce bébé. Un bouquet bien en main Catherine s’approcha de la tombe de Grissom, elle s’accroupit, soupira, puis regarda la pierre tombale. -Il est sous les verrous celui qui vous à fait ça ! et… Tom, l’homme avec qui j’ai couché, est mort, et Sam Brawn était le cerveau, tous ça était pour quelques grammes de drogue et en même temps, une « excuse »pour m’éliminer, je n’arrive pas à croire que j’ai pu me faire berner comme ça ! Warrick m’avait prévenu ! je vous ai trahi Grissom ! je ne voulais pas ! J’ai complètement perdu les pédales ! j’aimerais que vous soyez là ! pourquoi vous n’êtes pas là ?! s’agaça-t-elle, j’ai l’impression que tout s’écroule, j’en ai marre !je crois que je vais décrocher le boulot pendant un moment !je suis fatigué ! Elle se releva et déclara. -Vous êtes enfin vengé ! Alors qu’elle allait quitter le cimetière elle eut conscience d’une présence derrière elle, elle se retourna vivement et sourit. Grissom tient Sara par la taille ils lui font un signe de la main et disparaissent |
Prologue « Le bonheur est un parfum qu’on ne peut répandre sur les autres sans en faire tomber quelques gouttes sur sois-même. » Ce proverbe ou du moins cette phrase poétique est sûrement vraie. Bertrand faisait sûrement ce parfum, si merveilleux, si délicat, si sucré, comme un fruit que l’on croquerait à pleines dents et dont le jus se répand dans la bouche et il y en a tellement que cela devient un plaisir de croquer dedans. Et lorsque quelque heure après avoir mangé ce fruit, si l’on se passe la langue sur les lèvres il reste un goût sucré. Comparez cela à la vie ! une journée agréable passée avec ses amis, sa famille, les gens que l’on aime, il reste des souvenirs –le goût sucré sur les lèvres.- Je suis sûr que Bertrand avait goûté à ce parfum, ce fruit. Seulement pour certaine personne à force de passer leur langue sur leurs lèvres finissent par se dire : « ce n’est pas si sucré que ça » puis « ce fruit n’était pas si bon » et parfois « ça ne valait vraiment pas le coup de le goûter » et on finit par oublier le goût qu’avait le fruit. N’oubliez pas quel goût a la vie, ne vous demandez pas si elle vaut la peine d’être vécu, bien sûr qu’elle en vaut la peine ! malgré tous les malheurs que l’on peut rencontrer, il faut continuer. Les fruits, on peut en cueillir d’autre bien sûr, mais la vie, elle, on ne l’a qu’une fois. Dans les deux cas : croquez à pleines dents ! |