Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : CSI : Crime Scene Investigation
Création : 09.10.2006 à 20h08
Auteur : cathnkcv
Statut : Terminée
« une CWR, Catherine et Warrick se rendent à un seminaire mais rien ne se passe comme prevu » cathnkcv
Cette fanfic compte déjà 5 paragraphes
Saison 6 des experts
L’équipe des experts se trouvait en salle de repos, leur service allait commencer dans quelques minutes, ils attendaient l’arrivée de leur chef Gil Grissom
Catherine : alors vous en êtes où avec le meurtre de l’ado ?
Nick : on a terminé, c’était le capitaine du club d’échec, il lui avait volé sa petite amie, ce gars avait autant d’ennemi que d’admirateur, c’était une vraie terreur
Sara : oui c’est pas les mobiles qui manquait, rien que le jour de sa mort, il a agressé deux filles dans les vestiaires, frapper un gamin à la sortie, sans parler du vol des affaires d’un autre, et du panier repas d’une autre, bref, on manquait pas de suspect mais on a trouvé
Warrick : le genre de gamin que je détestais quand j’étais môme
Nick : ouais où qu’on admirait
Catherine : où qu’on était, moi j’étais une vraie peste
Warrick : je vous aurais détesté à l’époque
Catherine : tu n’en sais rien, peut être que tu aurais fait parti de ma cours
Nick : vous aviez une cours ?
Catherine : oui, j’adorais jouer les meneuses
Greg : c’est pour çà que vous êtes devenu danseuse exotique, ben oui meneuse
Catherine : non, c’était pour payer les factures, et je dois dire que çà payer bien
Warrick : autant qu’ici ?
Catherine : mieux qu’ici, je dois dire
Nick : vous étiez doué ?
Catherine : sans me vanter, je dois dire que personne ne s’est jamais plein de mes services
Greg : j’aurais aimé voir çà
Catherine : je ne crois pas, tu ne t’en serais pas remis
Nick : ouah, est-ce qu’on aura le droit à une démonstration un jour
Catherine : désolé les garçons, j’ai rangé définitivement mes talons aiguilles
Warrick : dommage, çà aurait pu être une expérience enrichissante
Sara : vous allez arrêter avec çà
Nick : on plaisante Sara, détend toi
Greg : elle est peut être jalouse
Sara : ne dites pas de bêtise
Grissom entra dans la salle de repos
Grissom : j’interromps quelques choses
Warrick : on discutait avec Catherine de son ancienne vie
Catherine : dites leur Grissom, vous êtes le seul à avoir vu mon numéro
Nick : alors chef, c’était comment
Grissom : une expérience enrichissante, bon si vous avez fini, on a du pain sur la planche
Catherine : on vous attendait
Grissom : Sara et Greg, vous allez rejoindre Brass, on a un triple homicide dans un entrepôt à Henderson, Nick et moi on se charge d’un vol d’objet d’art dans une galerie
Catherine : et nous ?
Grissom : vous, ah oui, j’allais oublier, vous allez faire vos bagages
Warrick : nos bagages ?
Grissom : oui, vous partez pour New York dans trois heures
Catherine : New York mais qu’est-ce qu’on va faire à New York
Grissom : mêlez l’utile à l’agréable, des empreintes d’une de nos affaires non résolu ont refait surface là bas et vous avez de la chance, il y a justement un séminaire de médecine légale cette semaine
Warrick : vous auriez pu nous le dire avant
Grissom : désolé deux membres de l’équipe de jour devait s’y rendre mais ils ont un empêchement, la participation a ce séminaire pourra nous rapporter une jolie subvention
Warrick : conséquente la subvention ?
Grissom : 5000 dollars par an et par expert
Catherine : dans ce cas, je me dévoue
Warrick : çà marche, si c’est pour la bonne cause, ma femme ne va pas apprécié mais tant pis
Grissom : parfait dans ce cas, vos billets vous attendent à l’aéroport, allez depéchez vous vous avez juste le temps de prendre votre valise, bon séjour
Les deux experts se retrouvèrent dans le hall de l’aéroport, ils prirent leur billet et montèrent aussitôt dans l’avion.
Catherine : ta femme ne l’a pas mal pris ?
Warrick : elle comprendra, du moins je l’espère, en faite ce qui l’ennuie le plus ce que je ne parte pas seul
Catherine : elle a peur de moi
Warrick : je sais c’est ridicule mais je la comprend, je passe déjà plus de temps avec toi ou Sara qu’avec elle, alors là une semaine non stop
Catherine : je me mets à sa place, Lindsey ne voit pas ce voyage d’un bon œil non plus
Warrick : elle a peur de moi, non sans rire tu as trouvé une solution pour la faire garder
Catherine : oui, je l’ai déposé au labo, elle va passé la semaine avec Grissom, ma mère est en voyage alors je ne lui ai pas laissé le choix, après tout c’est lui qui l’a voulu
Warrick : jolie vengeance
Catherine : on utilise les moyens qu’on a
Warrick : décidemment je ne comprendrais jamais la logique de Grissom, c’est vrai de l’équipe on est deux à avoir une vie privée et c’est nous qu’il envoie
Catherine : il y a longtemps que j’ai arrêté de décrypter sa logique, je vis avec
Catherine dormit une bonne partie du vol, sa tête avait glissé et elle l’avait posé sur l’épaule de Warrick, celui-ci n’avait pas bougé de peur de la réveiller et il s’était également endormi, sa tête posée contre celle de Warrick. Une hôtesse réveilla Warrick avant que l’avion n’entame sa descente.
Hôtesse : désolé de vous déranger, nous allons commencer notre descente, vous devriez dire à votre femme d’accrocher sa ceinture
Warrick : ce n’est pas ma femme
Hôtesse : excusez moi, vous aviez l’air si proche
Warrick réveilla Catherine en douceur
Warrick : Cath, on va arriver
Catherine : désolé, je ne t’ai pas écrasé l’épaule
Warrick : non, çà va, tu devrais attacher ta ceinture
Catherine s’exécuta, l’avion commença sa descente, des secousses firent vibrer l’avion
Catherine : je ne suis pas une experte en ce qui concerne l’aviation mais ces secousses ce n’est pas normal
Warrick : sûrement des trous d’air
Catherine : pas à cette altitude
Warrick : c’est peut être le vent ou le train d’atterrissage qui a du mal à sortir
Les hôtesses coururent en direction de leur siège, Warrick en arrêta une au passage
Warrick : un problème ?
Hôtesse : gardez bien vos ceintures attachées, l’atterrissage va être comment dire mouvementé
Catherine et Warrick se fixèrent dans les yeux, il y avait de la peur dans le regard de celle-ci
« Votre attention s’il vous plait, suite à un problème technique, nous allons procédé à un atterrissage forcé, gardez votre calme et vos ceinture attaché jusqu’à nouvel ordre »
L’avion piqua fortement du nez et gagna en vitesse, Warrick prit la main de Catherine dans la sienne, ils entremêlèrent leur doigt. L’avion s’écrasa sur le tarmac de l’aéroport, la partie avant de l’avion se disloqua et explosa, tandis que la partie arrière restée intacte arrêta sa course à quelques mètres de la tour de contrôle. Les services d’urgences arrivèrent rapidement sur les lieux.
A l’intérieur de l’avion Warrick repris connaissance, il était coincé par la siège, il tourna la tête mais ne vit pas Catherine, son siège n’était plus à sa place, il arriva à se décoincer, du sang coulait le long de sa jambe, un morceau du siège s’était fiché dans sa cuisse. Il regarda autour de lui, un trou béant remplaçait l’avant de l’appareil, il était dans le noir, il chercha une lampe torche, et commença à regarder s’il y avait des survivants. Il avança vers l’avant de l’appareil à la recherche de Catherine.
Warrick : Catherine, Catherine, tu m’entends
Il enjamba le corps d’une hôtesse, il prit son pouls mais elle était morte, il regarda autour de lui. Il aperçu une main, une personne était coincé sous un amoncellement de siège. Il éclaira la main et reconnu la bague porté au majeur
Warrick : Catherine, c’est toi, est-ce que tu m’entends
Catherine : oui, je suis là, je suis coincé, je ne peux pas bouger
Warrick : attends, je vais te sortir de là
Warrick essaya de soulever le premier siège mais il n’était pas en bonne position, il passa par derrière et demanda de l’aide à un passager
Homme : on ne devrait pas attendre les secours
Warrick : non, il faut évacuer le plus vite possible, il y a du kérosène dans les réservoirs et çà peut exploser n’importe quand, allez aidez moi
L’homme attrapa un côté du siège pendant que Warrick tira de l’autre côté, après plusieurs minutes d’effort, ils réussirent à dégager Catherine
Warrick : tu as quelques choses de casser ?
Catherine : j’ai mal partout mais je ne crois pas
Warrick : tu peux te lever
Catherine : si tu m’aide oui
Warrick lui tendit la main et l’aida à se relever, avec le nombre de débris, il se prit les pieds dans un siège et bascula à la renverse, Catherine lui atterri dessus, ils se regardèrent, les yeux fixés l’un à l’autre une certaine tension se fit sentir entre leur deux corps
Catherine : désolé, je ne t’ai pas fait mal
Warrick : non, si on sortait d’ici maintenant
Catherine : bien sur
Catherine se remit debout, Warrick également, ils se dirigèrent vers l’arrière de l’appareil, où un toboggan avait été déployé pour permettre au passager de descendre. Une fois sorti, ils furent pris en charge par les secours. Tout les deux assis à l’arrière d’une ambulance et partageant une couverture après les premiers soins donnés par les secours, ils attendaient d’être transféré à l’hôpital.
Catherine : j’en ai marre d’attendre, je vais aller voir ce qui se passe de plus près
Warrick : on n’est pas dans notre juridiction, personne ne nous laissera approcher
Catherine : je sais me rendre persuasive, tu viens ou tu attends
Warrick : je viens par contre ne te met pas à courir, je pourrais pas te suivre si tu as des problèmes avec les autorités
Catherine : et moi me battre, j’ai un poignet cassé je te rappelles
Warrick : les estropiés sont sur le coup, çà va faire mal
Les deux enquêteurs arrivèrent à passer les barrages de police, Catherine avait montré son badge de la police de Las Vegas et avait prétexté qu’une pièce à conviction de la plus haute importance devait se trouver dans les débris et qu’ils devaient absolument la retrouver. Le jeune officier s’était laissé bernés. Ils commencèrent par observer les dégâts, des débris fumant s’étalé sur une zone d’environ 1 km.
Warrick : çà c’est une scène de crime
Catherine : comme tu dis, je n’ai même pas mon appareil photo pour prendre des clichés
Deux hommes étaient en train de discuter derrière eux, le plus jeune montra Catherine et Warrick du doigt. L’homme s’approcha d’eux.
Homme : ce n’est pas joli de mentir, vous n’avez rien à faire ici et d’abord qui êtes vous
Catherine : Catherine Willows, lui c’est Warrick Brown, nous sommes du laboratoire scientifique de la police de Las Vegas et accessoirement passager de l’avion
Taylor : Mac Taylor, chef du laboratoire scientifique de New York, enchanté de faire votre connaissance, ceci est une scène de crime et vous n’êtes pas dans votre juridiction, alors je vous demanderais de partir
Catherine : écoutez Mac c’est çà, je déteste qu’on vienne me dire ce que je dois faire, l’avion vient de Las Vegas, donc on reste
Warrick : Cath, on devrait peut être
Taylor : vous devriez écouter votre collègue
Catherine : je veux participer à l’enquête
Taylor : il suffisait de demander, je ne suis pas un monstre, mais j’aime qu’on me demande les choses plutôt que de me les imposer
Catherine : dans ce cas, mettons nous au travail
Taylor : pour le moment, rendez vous à l’hôpital, prenez une bonne douche, dormez un peu et on reprendra demain
Catherine : vous ne changerez pas d’avis
Taylor : je vous le promet, à quel hôtel êtes vous descendu ?
Warrick : au Ground center Hotel
Taylor : je passerais vous prendre personnellement demain matin 8h30 çà vous va ?
Catherine : çà me va, Warrick ?Warrick: çà me vaTaylor: dans ce cas à demain
Les deux experts furent conduits à l’hôpital le plus proche, ils furent conduits dans des salles d’examen, Catherine demanda à pouvoir téléphoner, pendant qu’elle attendait que le médecin vienne s’occuper d’elle. Elle téléphona à Grissom pour le rassurer lui et sa fille
Grissom : Grissom j’écoute
Catherine : Gil c’est Catherine
Grissom : ah Catherine, on se faisait un sang d’encre ici, vous allez bien et Warrick
Catherine : on va bien, on a eu beaucoup de chance, est-ce que Lindsey est là ?
Grissom : non, elle est avec Greg, elle était très perturbée par la nouvelle, alors il l’a emmené prendre un petit déjeuner et essayait de lui changer les idées
Catherine : vous pourrez lui dire que je l’appellerais plus tard
Grissom : bien sur, vous rentrez ?
Catherine : non, on va rester un peu pour suivre l’enquête, le chef de la scientifique de New York nous a proposé de participer
Grissom : Mac Taylor, il a une bonne réputation vous devriez faire du bon travail ensemble
Catherine : je vous rappelle demain
Le médecin posa une bande sur le poignet droit de Catherine, elle avait une bonne entorse, ainsi qu’une côte de féllé, des contusions et une plaie à la tête, après lui avoir posé les points de suture, il l’a libéra, elle retrouva Warrick dans le hall de l’hôpital
Catherine : alors ?
Warrick : des bleus, des coupures et vingt point de suture à la jambe
Catherine : tout çà va te rendre encore plus viril, les femmes adorent les blessures de guerre
Warrick : pas ma femme, elle vient de me faire une scène
Catherine : elle a eu peur, c’est normal
Warrick : vous avez pu joindre Lindsey
Catherine : non, j’ai eu Grissom, Greg l’a emmené manger un morceau pour lui changer les idées je ressayerais de l’hôtel
Warrick : en parlant d’hôtel, si on y allait
Les deux experts prirent un taxi qui les conduisit à leur hotel. Ils montèrent au deuxième étage, leur chambre était communicante, Catherine se rendit dans la salle de bains, elle avait besoin de prendre un bain. Quelqu’un frappa à la porte de sa chambre, elle se leva à contrecoeur, elle enfila le peignoir de l’hotel et alla ouvrir, mais il n’y avait personne, elle referma la porte et entendit de nouveau frapper, çà venait de la porte communicante, elle alla ouvrir.
Warrick : désolé de te déranger, je suis passé à la boutique de l’hotel, je t’ai pris çà, j’espère que c’est ta taille
Catherine : j’avais complètement oublié que nos vêtements étaient dans l’avion, merci, je te dois combien ?
Warrick : rien, j’ai fait mettre çà sur notre note, Grissom réglera
Catherine : bonne idée, tu veux entrer ?
Warrick : je ne veux pas t déranger
Catherine : au contraire, le mini bar est plein et comme tu l’a dis Grissom paye, et pour tout te dire je n’ai pas vraiment envie d’être seule
Warrick : dans ce cas j’accepte
Catherine alla ouvrir le minibar
Catherine : qu’est-ce que je te sers ?
Warrick : Whisky
Catherine : pour moi, çà sera Vodka
Les deux amis s’installèrent sur le lit, Catherine servi un verre à Warrick, ils trinquèrent.
Warrick : à nous et à la vie
Catherine : je n’aurais pas trouvé mieux
Warrick : tu pleures ?
Catherine : non c’est nerveux, j’ai eu peur c’est tout
Warrick : quand j’ai repris connaissance et que j’ai vu que tu n’étais pas là, j’ai eu peur aussi
Catherine : moi aussi, j’ai été soulagé quand je t’ai entendu appeler mon prénom
Warrick se leva et alla regarder par la fenêtre
Catherine : quelques choses ne va pas ?
Warrick : çà t’es déjà arriver de comprendre que tu avais fait l’erreur de ta vie mais qu’il était trop tard ?
Catherine : oui, plusieurs fois, la première c’est douloureux ensuite tu fais avec mais tu gardes des regrets, pourquoi ?
Warrick : pour rien
Catherine se leva et resservit un verre à son ami
Catherine : viens t’asseoir
Warrick s’installa aux bords du lit, le regard fixé sur le fond de son verre
Catherine : si tu m’expliquais, je pourrais peut être t’aider
Warrick : tu ne pourrais pas
Catherine : essaye
Warrick : je t’ai déjà expliqué que quand Nick a été enlevé, çà m’avait fait réfléchir
Catherine : oui et que tu ne voulais pas perdre de temps et vivre ta vie
Warrick : en faite c’est qu’une partie de la vérité, j’aime Tina, mais mon cœur était déjà pris, j’ai fait le choix de la faciliter parce que j’étais persuadé que l’autre femme ne voudrait jamais de moi
Catherine : et maintenant avec l’accident, tu te dis que tu aurais du faire autrement
Warrick : j’avais déjà un doute, et aujourd’hui, il s’est confirmé
Catherine : que vas-tu faire ?
Warrick : je ne sais pas, je ne veux pas faire de mal à Tina mais mes sentiments pour l’autre femme me bouffe l’existence. Catherine, je suis perdu
Catherine : écoute ce que te dis ton cœur
Warrick se retourna et la regarda dans les yeux, même si au fond d’elle elle espérait être cette autre femme, elle n’en était pas sure. Le regard de Warrick lui confirma ce qu’elle espérait. Warrick s’approcha d’elle.
Catherine : on ne peut pas
Warrick : il faut savoir tu viens de me dire d’écouter mon cœur
Warrick posa sa main sur la joue de Catherine, elle baissa la tête, avec son autre main il l’obligea à le regarder. Les deux mains posées sur ses joues, il s’avança encore un peu. Il déposa un baiser très léger sur les lèvres de Catherine, ils fermèrent les yeux pour savourer le moment. Un frisson parcouru le corps de Catherine. Ils firent l’amour pour la première fois, et ils s’endormirent dans les bras l’un de l’autre, Catherine s’endormit la tête posée sur le torse de Warrick. Il la regardait dormir depuis une bonne vingtaine de minutes quand il la senti bouger, il écarta délicatement une mèche de cheveux qui lui barrait le visage.
Warrick : bien dormi ?
Catherine : pas assez, tu regrettes ?
Warrick : pas le moins du monde et toi
Catherine : je ne peux pas regretter la plus belle chose qui me soit arrivé depuis longtemps
Warrick : j’étais si bon que çà
Catherine : te vante pas trop, mais j’avoue que tu te débrouilles pas trop mal, qu’est-ce qu’on va faire ?
Warrick : s’habiller, Mac Taylor sera là dans moins d’une heure
Catherine : je veux dire nous deux, tu es marié et je ne suis pas ce genre de femme
Warrick : une fois à Vegas, je dirais la vérité à Tina, je tiens à toi Catherine, je ne suis pas fan des aventures d’une nuit, je suis bien avec toi, vraiment bien
Catherine : c’est la plus gentille chose qu’on m’a dis depuis longtemps
Warrick : attends ce n’est qu’un début
Warrick l’embrassa
Catherine : pas mal
Elle s’enveloppa dans le drap et prit la direction de la salle de bains.
Warrick : je te rappelle que je t’ai déjà vu toute nue
Catherine : n’empêche, je garde un minimum de pudeur, et pour ta gouverne, c’est le genre de chose qui tue une relation
Warrick : quoi de voir l’autre nue, au contraire je dirais
Catherine : non, de ne pas laisser de part de mystère, allez prépare toi, Mac Taylor sera là bientôt, et je tiens pas à ce qu’il partage notre intimité, si tu vois ce que je veux dire
Warrick : tu me renvoies chez moi ?
Catherine : oui, mais tu peux venir prendre ta douche avec moi avant
Warrick : je croyais qu’on devait se dépêcher
Catherine : il nous reste une heure, non
Catherine entra dans la salle de bains, Warrick se leva pour aller la rejoindre.
Warrick : fais couler l’eau, j’arrive
Une heure plus tard, les deux experts se rendirent dans le hall de l’hotel, une femme attendait près de la réception. En voyant les deux experts arrivés, elle se dirigea vers eux.
Stella : vous devez être Warrick Brown et Catherine Willows, Mac Taylor m’envoie, je suis Stella Bonasera, je travaille avec lui, et il m’a demandé de passer vous prendre.
Catherine : où allons nous ?
Stella : au labo
Stella leur fit une visite suinte des lieux, puis elle les conduisit dans le bureau de Mac Taylor.
Mac : heureux de vous revoir
Catherine : de même, alors on commence par quoi ?
Mac : l’accident d’avion ne nous concerne plus, l’aviation civile reprend l’enquête, désolé
Warrick : il fallait s’en douter, mais pourquoi nous faire venir ici, vous auriez très bien pu nous apprendre la nouvelle au téléphone
Mac : je voulais vous voir pour autre chose, en faite deux choses, il semble que Las Vegas soit très présent cette semaine dans nos enquêtes
Catherine : comment çà ?
Stella : vous savez déjà que des empreintes trouvé sur une scène de crime à Las Vegas, on également été retrouvé sur une scène de crime ici même à New York
Warrick : vous aimeriez qu’on vous file un coup de main
Mac : vous avez un regard différent sur l’enquête qui nous permettrait d’avancer, si vous acceptiez
Catherine : je pense pouvoir parler en nos deux noms pour vous donner notre accord
Mac : parfait, nous avons un autre problème, dans l’avion, il y avait un prisonnier en transfert entre nos deux villes et il a disparu
Warrick : on n’était pas au courant
Mac : ce transfert était top secret, il devait témoigner dans une enquête cette semaine, et nous devons le retrouver avant le début du procès où un tuer d’enfant sera remis en liberté
Warrick : on s’organise comment ?
Mac : si vous êtes d’accord, je pensais que l’un d’entre vous pourrait donner un coup de main à Stella et à Danny Messer sur le premier cas, tandis que l’autre travaillerait avec moi sur le deuxième
Catherine : Warrick, je te laisse choisir
Warrick : merci, je prends le dossier numéro 1
Catherine : dans ce cas, Mac Taylor, nous voici coéquipier
Catherine et Mac se rendirent à l’aéroport, ils passèrent le cordon de sécurité pour se rendre au poste de commande, un plan de l’avion était posé sur une table. Mac s’en approcha pour expliquer les faits à Catherine.
Mac : Ted Connors, agent du FBI accompagné Franck Simmons notre témoin, ils se trouvaient tout comme vous à l’arrière de l’appareil. L’agent Connors est décédé sur le coup et notre ami a disparu, personne ne l’a vu depuis.
Catherine : il est forcement passé par le poste de premier secours
Mac : avec toute la confusion qu’il y avait il a très bien pu s’échapper
Catherine : ou être enlevé, quel était la raison de sa présence à New York ?
Mac : il était le principal témoin à charge contre un mafieux local, Bob Fratelli, accusé de meurtre, çà fait des années que la police essaye de le faire condamné, et pour la première fois on avait un témoin qui acceptait de témoigner
Catherine : il a pris peur
Mac : venez voir
Mac emmena Catherine sous une tente où les débris étaient répertoriés
Mac : vous savez ce que c’est
Catherine : on dirait un boîtier électronique
Mac : bien vu, il était couplé au dispositif commandant le train d’atterrissage mais d’après le constructeur, ce boîtier n’avait pas à se trouver là
Catherine : un sabotage, quelqu’un a trafiqué le dispositif pour que l’avion s’écrase
Mac : ce n’était pas un accident
Catherine : des empreintes sur le boîtier ?
Mac : oui, je les ai fait envoyer au labo
Catherine : qu’est-ce qu’on fait maintenant ?
Mac : Simmons vivait à New York avant de partir pour Vegas, il a toujours son appartement près de central park, une petite visite çà vous dit ?
Catherine : allons-y
Les deux enquèteurs se rendirent à l’appartement de Franck Simmons, l’inspecteur Flack les attendaient devant l’immeuble. L’appartement se situé au deuxième étage, en arrivant devant la porte, il la trouvèrent grande ouverte. Flack entra pour sécuriser les lieux.
Flack : personne, vous pouvez entrer
Mac laissa Catherine entrer en premier. Ils se dirigèrent vers le salon.
Catherine : quelqu’un de blessé est passé par ici
Mac : on dirait, du sang sur le fauteuil, sur le tapis les traces mene à la salle de bains on dirait
Catherine : je vais l’inspecter
Une heure plus tard, les deux enquèteurs avaient terminés leur relevé d’indices, ils regagnèrent le laboratoire de la police scientifique où Warrick et Stella étaient en train de faire des analyses. Ils travaillèrent pendant quelques heures puis Mac et Catherine les rejoignirent.
Mac : alors çà avance ?
Warrick : pour le moment on rame, on attends les resultats des tests ADN
Stella : je crois qu’on a fini pour aujourd’hui, les tests seront prêt demain matin
Mac : dans ce cas, rendez vous nous aussi demain matin
Catherine : Warrick, on rentre à l’hotel
Catherine : ce n’est pas l’adresse de l’hotel
Warrick : surprise
Catherine : alors cette journée ?
Warrick : dur
Catherine : à ce point là
Warrick : ben oui, tu étais loin de moi et avec ce Mac Taylor
Catherine : jaloux ?
Warrick : j’ai des raisons de l’être
Catherine : on ne sait jamais, je dois dire qu’il est bel homme, cultivé, sensible
Warrick : stop, regarde moi dans les yeux
Catherine le regarda
Warrick : j’ai envie de t’embrasser
Catherine : qu’est-ce qui t’en empeche
Warrick : rien
Warrick l’emmena dans un restaurant sur Time Square, ils se promenèrent dans les rues de New York puis ils décidèrent de rentrer à leur hotel. Ils marchaient main dans la main quand ils passèrent la porte d’entrée de l’hotel. Une silouhette attira le regard de Warrick, instinctivement il lacha la main de Catherine.
Warrick : c’est pas vrai, Tina
Catherine : tu devrais aller la rejoindre
Warrick : je suis désolé, je ne pensais pas qu’elle viendrait
Catherine : ne le sois pas, on savait tout les deux inconsciemment que la réalité nous rattraperais, va rejoindre ta femme
Warrick : et nous ?
Catherine : tu es marié Warrick, et à ton regard en cet instant je sais que tu l’aime, on a vécu un doux reve, et comme tout les reves il prend fin
Warrick : je ne sais pas quoi te dire
Catherine : dans ce genre de situation, mieux vaut se taire, allez vas-y, elle t’attend
Warrick voulu déposer un baiser sur la joue de Catherine mais elle le repoussa
Catherine : non
Warrick s’éloigna pour rejoindre sa femme, elle lui tomba dans les bras et ils se dirigèrent vers les ascenseurs. Catherine resta un moment immobile puis n’ayant pas sommeil, elle remonta dans un taxi et retourna au labo. Elle s’installa dans une des pièces et reexamina les clichés prit de l’appartement de Simmons. Mac Taylor quitta son bureau, il descendit les escaliers et remarqua qu’il y avait de la lumière dans un des labos, il pensa qu’un des techniciens avaient oublié d’eteindre. Quand il vit Catherine à l’interieur, il entra.
Mac : vous ne devriez pas être en train de dormir
Catherine : le décalage horaire surement
Mac : vous avez trouvé quelques choses
Catherine : non, je crois que je n’ai pas les idées très clair ce soir
Mac : venez je vous invite prendre un verre, nous y verrons plus clair demain
Catherine : je vous suis.
Mac aida Catherine à mettre son manteau, ils marchèrent jusqu’à un bar au coin de la rue, il y avait encore du monde malgré l’heure tardive. Ils s’installèrent sur une banquette dans le fond du bar.
Mac : que voulez vous boire ?
Catherine : quelques choses de fort
Mac : Whisky çà vous ira ?
Catherine : parfait
Mac alla chercher deux verres au bar puis rejoignit Catherine, ils trinquèrent et se mirent à discuter.
Catherine : parlez moi de vous Mac Taylor
Mac : que voulez vous savoir ?
Catherine : vous portez une alliance et pourtant vous trainez dans un bar à une heure impossible de la nuit en compagnie d’une autre femme, problème de couple ?
Mac : vous êtes très observatrice, en faite ma femme est décédé, le 11 septembre
Catherine : je suis désolé
Mac : vous ne pouviez pas savoir, gardez mon alliance c’est la garder encore un peu avec moi
Catherine : comment s’appelait elle ?
Mac : Claire, et vous vous êtes marié ?
Catherine : divorcé, et mère d’une petite Lindsey qui a douze ans
Mac : pas d’homme dans votre vie ?
Catherine : il y en a eu, il y en aura
Mac : je croyais que vous et votre collègue vous étiez plus proche que de simple collègue
Catherine : très observateur, mais non, une histoire impossible en résumé, nous sommes trop different et il est marié.
Mac : donc vous êtes libre
Catherine : interressé ?
Mac : peut etre, je ne dévoile jamais mon jeu le premier soir, mais k’avoue que je vous trouve très séduisante
Catherine : merci pour le compliment
A l’hotel, Tina était dans la salle de bains tandis que Warrick regardaient par la fenetre, il savait que Catherine n’était pas rentré car il n’avait pas entendu la porte de sa chambre s’ouvrir
Tian : j’ai l’impression que ma petite visite ne te fais pas plaisir, chéri, chéri, je te parle
Warrick : désolé, je suis fatigué, tu disais
Tina : je disais que j’avais l’impression que tu n’étais pas heureux de me voir
Warrick : non pas du tout mais tu sais j’ai pas beaucoup de temps à t’accorder
Tina : tu en as plus pour ta collègue
Warrick : qu’est-ce que tu insinue ?
Tina : que tu apprécie plus sa compagnie que la mienne
Warrick : ne dis pas de betise ce n’est pas comparable, je bosse avec elle, toi tu es ma femme
Tina : alors prouve le
Warrick : comment çà ?
Tina : fais moi l’amour
Warrick : je ne peux pas
Tina : tu ne peux pas ou tu ne veux pas
Warrick : les médecins me l’ont deconseillé à cause des points de suture
Tina : dis plutôt que tu ne veux pas qu’elle nous entende
Warrick : Tina arrete tu es ridicule
Tina : non, c’est notre mariage qui est ridicule, tu l’aime, çà se voit
Warrick : je n’ai pas envie de me disputer avec toi, je suis fatigué, j’aimerais dormir
Tina : tu ne pourras pas toujours te défiler, on en reparleras
Warrick : c’est çà on en reparleras, bonne nuit
Mac raccompagna Catherine à son hôtel. Devant l’entrée de l’hôtel, il se dire au revoir
Mac : je vous laisse ici, bonne nuit Catherine
Catherine : j’ai passé une excellente fin de soirée en votre compagnie, merci Mac
Mac : de rien
Catherine : je vous inviterais bien à prendre un dernier verre
Mac : mais… parce qu’il y a un mais n’est-ce pas ?
Catherine : vous êtes un homme extraordinaire Mac Taylor mais çà ne marchera pas, nous sommes trop différent, je vis à Las Vegas, vous à New York
Mac : et vous aimez un autre homme, même si vous ne pouvez pas l’avoir, vous l’aimez
Catherine : je l’ai repoussé ce soir, je pouvais l’avoir et je l’ai poussé dans les bras de sa femme
Mac : parce que vous vouliez qu’il vous aime sans avoir à lui forcer la main, il a de la chance
Catherine : je ne suis pas sur d’être un cadeau
Mac : oh si vous l’êtes, je n’avais jamais rencontré quelqu’un comme vous, qui fais passer le bonheur de l’autre avant le sien, c’est si rare de nos jours
Catherine : comme votre femme, c’est çà
Mac : Claire vous ressemblez c’est vrai
Catherine : vivre dans le passé ne vous rendra pas le sourire, vous trouverez une femme qui vous conviendra, j’en suis sur, il suffit juste que vous laissez tomber un peu la carapace que vous vous êtes construite, bonne nuit Mac
Mac : bonne nuit Catherine
Mac la regarda entrer dans le hall de l’hôtel, elle se présenta à la reception puis en se retournant elle fit un petit signe à Mac, puis elle disparu. Mac remonta le col de son manteau et appela un taxi.
Le lendemain matin, Warrick était en train de se raser dans la salle de bains, quand sa femme entra, elle avait un papier à la main.
Tina : j’ai un vol pour Vegas en fin de matinée, j’aimerais qu’on regle çà avant mon départ
Warrick : qu’on règle quoi ?
Tina : les papiers du divorce
Warrick : tu ne perd pas de temps
Tina : je les rempli la semaine dernière, je savais qu’on en arriverais là, tu n’as plus qu’à les signer
Warrick : je suis désolé Tina
Tina : fallais reflechir avant, on était bien ensemble mais pas assez pour former un couple, tu es marié à ton travail avant tout
Warrick : je suis un expert, tu le savais avant de m’épouser
Tina : ce que j’ignorais c’est que j’aurais à te partager avec une autre ou plutôt que je servirais de substitut, signe
Warrick : je voulais te le dire
Tina : parfois les silences sont plus éloquent que les paroles
Warrick alla dans la chambre pour signer les papiers
Tina : tu pourras passer à la maison recupérer tes affaires en rentrant, essaye de passer quand je suis de garde.
Warrick : si je t’ai fais souffrir, ce n’était pas mon intention
Tina : toutes les bonnes choses on une fin, adieu Warrick
Tina prit les papiers et quitta la chambre, laissant Warrick seul, il regarda sa montre et frappa à la porte de la chambre de Catherine mais pas de réponse. Il s’habilla et passa par la réception avant de partir. Il y avait un message pour lui.
Catherine n’avait presque pas dormi de la nuit, elle était en train de prendre un café à la machine quand elle vit Mac Taylor arriver.
Catherine : vous avez passé une bonne nuit
Mac : très enrichissante, nos enquètes sont bouclés
Catherine : comment çà ?
Mac : les empreintes sur le boitier éléctronique sont les mêmes que celle qui sont apparu dans le dossier de Stella et dans une affaire non resolu à Vegas, la police de l’air a mis la main sur le gars hier soir alors qu’il essayait de prendre un vol pour Mexico
Catherine : bonne nouvelle
Mac : et c’est pas tout deviner ce qu’il y avait dans ces bagages
Catherine : quoi ?
Mac : le corps de Franck Simmons
Catherine : le témoin est mort, donc Fratelli va s’en sortir
Mac : çà c’est moins sur, notre saboteur n’est autre que le frère de Fratelli, Gino
Catherine : donc vous avez deux frères pour le prix d’un, félicitation lieutenant
Mac : je crois que notre collaboration prend fin malheureusementCatherine : ce n’est que partie remise, pour tout vous dire, j’ai hâte de rentrer chez moi
Mac : dans ce cas, bon voyage, j’ai été très heureux de faire votre connaissance
Catherine : moi de même
Catherine embrassa Mac sur la joue
Catherine : n’oubliez pas ce que je vous ai dit hier soir
Mac : de faire tomber ma carapace, je vais y penser, si un jour Las Vegas vous ennuie, il y aura toujours une place pour vous ici
Catherine : je ne crois pas, j’aime trop ma vie là bas et il fait trop froid ici, mais c’est gentil de votre part
Catherine regagna l’entrée du labo, elle ferma sa veste et se dirigea vers le bord du trottoir pour appeler un taxi. Le premier qui s’arreta avait un passager, c’était Warrick.
Warrick : tu pars ?
Catherine : oui, on peux rentrer chez nous, je passe prendre mes affaires à l’hotel et je file à l’aéroport
Warrick : on peux parler avant
Catherine : ici en plein milieu de la rue
Warrick : pourquoi pas ?
Catherine : de quoi veux tu parler, fais vite, il fait un froid de canard dans cette ville
Warrick : Tina est rentrée
Catherine : et alors
Warrick : elle aavit apporté les papiers pour le divorce et je les ai signé, elle se doutait de quelques choses
Catherine : désolé
Warrick : ne le sois pas, elle avait compris bien avant moi que notre couple ne pourrait pas marcher, Catherine j’étais sincère l’autre soir, je n’ai jamais été aussi bien que pendant ces instants avec toi
Catherine : qu’est-ce que tu veux dire ?
Warrick : je veux dire que ce matin quand je me suis reveillé je voulais te serrer contre moi, je veux dire que je ne veux plus jamais me reveillé loin de toi, que je veux te donner tout l’amour que j’ai dans mon cœur, que je veux veillir à tes côtés parce que je t’aime, parce que tu es mon ame sœur, parce que sans toi je ne suis rien
Catherine : c’est la plus belle chose qu’on m’a dit de toute ma vie
Warrick : et je suis prêt à te le dire chaque jour, si tu veux bien de moi
Catherine s’approcha de lui
Catherine : tu fais de moi la plus heureuse des femmes en cet instant
Warrick la prit par la taille et la fit tourner dans les airs, ils s’embrassèrent. Ils prirent un vol qui les ramena à Las Vegas. Ils prirent un taxi qui les conduisit au laboratoire de la police scientifique, Warrick demanda au chauffeur de se garer à distance. Ils descendirent du véhicule et Warrick prit leurs sacs dans le coffre. Warrick proposa son bras à Catherine
Catherine : les autres pourraient nous voir
Warrick : et alors ?
Catherine : ils vont déjà nous poser dix milles questions
Warrick : un de plus on est plus à çà près
Catherine : Warrick
Warrick : faisons un deal, donne moi le bras jusqu’à l’angle de la rue et après on fait comme si de rien n’était
Catherine : j’ai l’impression d’être une ado qui se cache de ses parents
Warrick : çà peut être marrant, non
Comme convenu, Warrick lui lacha le bras une fois arrivé à l’angle du batiment, ils se rendirent aux vestiaires pour y deposer leurs sacs et rejoignirent les autres en salle de repos.
Greg : voilà nos survivants
Catherine : salut tout le monde
Grissom : vous avez fait bon voyage
Warrick : le retour a été moins perturbé que l’aller
Sara : si je comprends bien, on peut dire adieu à notre subvention
Catherine : le séminaire, on a oublié
Warrick : désolé les gars
Nick : tant pis, après tout mon vieux c’est toi qui en aurait eu besoin de ce fric
Warrick : qu’est-ce que tu veux dire ?
Nick : un huissier est passé t’apporter les papiers de ton divorce tout à l’heure
Warrick : elle n’a pas perdu de temps
Catherine : je suis désolé
Warrick : au moins les choses vont aller vite
Nick : si t’as besoin mon vieux hésite pas
Warrick : çà va aller
Greg : tu vas dormir où ?
Catherine : on avait pas pensé à çà
Warrick : Catherine
Sara : j’ai l’impression qu’on a manqué un épisode
Greg : à mon avis pas qu’un
Catherine : on est coincé
Warrick : je crois
Nick : et on pourrait savoir ce qui se passe, les New-Yorkais
Warrick : on a plus le choix, faut leur dire
Catherine : tu crois, dommage le petit jeu d’ado me plaisait bien
Nick : bon on peut savoir maintenant
Catherine : disons que Warrick aura le droit de voir mon numero s’il est sage
Warrick : et j’avais pas pensé à çà, c’est vrai, je vais avoir le droit à une demonstration
Catherine : je vais devoir ressortir mes talons aiguilles, mais seulement si tu es sage
Warrick : je le serais
Nick : vous êtes ensemble ou quoi ?
Warrick : d’après toi
Greg : moi je dis oui
Sara : moi aussi
Grissom : je ne suis pas un expert des relations humaines mais je dirais oui aussi
Nick : non
Catherine se rapprocha de Warrick
Catherine : on leur montre ou pas ?
Warrick : je sais pas s’il le mérite, mais pourquoi pas
Warrick embrassa Catherine sous le regard médusé de Nick
Greg : tu as perdu ton pari mon pote, tu nous dois 10$
Catherine : vous avez parié
Sara : oui, Greg pensait que vous vous mettirez ensemble avant la fin de votre séjour, moi j’avais parié pour la fin du mois, Grissom lui avait dit avant la fin de l’année et Nick lui n’y croyais plus
Catherine : vous nous avez envoyé à New York pour çà
Grissom : bien sur, mais j’y ai été poussé par vos petits camarades, désolé
Warrick : on est tombé dans un guet appens
Catherine : tu regrettes de t’être fait avoir, moi non
Warrick : moi non plus, mais attends, Grissom pour le prejudice subit, j’estime que nous avons le droit à une semaine de vacances
Grissom : vu les imprevu dont vous avez été victime, j’accepte
Catherine s’approcha de la table et déposa une envellope
Grissom : un cadeau ?
Catherine : en quelques sortes, nos notes de frais
Grissom : 800$
Catherine : et il a bien fallu qu’on se paye des vetements, les nôtres étaient dans la soutte de l’avion je vous le rapelles.
Fin…