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l'amour rend aveugle?

Série : CSI : Crime Scene Investigation
Création : 16.10.2006 à 19h01
Auteur : cathnkcv 
Statut : Terminée

« Catherine rencontre un charmant médecin, les bonherus et les ennuis commencent » cathnkcv 

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Catherine Willows venait d’entrer dans le hall de l’hôpital Desert Palm où Gil Grissom l’avait envoyé faire des prélèvements sur une victime pendant que lui et Warrick relevaient les indices sur les lieux de l’agression. Elle attendait le feu vert du médecin pour voir la victime. Un homme d’une bonne trentaine d’année, brun aux yeux verts s’approcha d’elle, elle devina instinctivement qu’il s’agissait du médecin qui devait la recevoir.

 

Catherine : Docteur Mickaels, Catherine Willows, je viens pour Melissa Winters

Mickaels : elle souffre de multiples contusions, et d’une hémorragie cérébrale, elle ne passera pas la nuit

Catherine : j’aimerais la voir, j’ai des prélèvements à effectuer et j’aimerais avoir ses effets personnels également

Mickaels : suivez moi

 

Le docteur Mickaels l’accompagna jusqu’à la chambre, il entra après elle.

 

Mickaels : vous savez si elle a de la famille

Catherine : non, je l’ignore

Mickaels : personne ne devrait mourir seul

Catherine : personne ne devrait mourir dans ces conditions, après avoir été battu à mort

Mickaels : je vous laisse, si vous avez encore besoin de moi, les infirmières savent toujours où me trouvez

Catherine : je n’y manquerais pas.

 

Catherine effectua les prélèvements puis se rendit au laboratoire pour y faire effectuer les analyses, elle trouva Grissom et Warrick en compagnie de Brass.

 

Catherine : la fille ne passera pas la nuit d’après le médecin

Brass : ses parents vivent sur la côte est, elle était ici en vacances d’après ce qu’ils m’ont dit

Catherine : vous avez trouvé des choses intéressantes sur les lieux de l’agression

Warrick : l’arme du crime avec de jolies empreintes dessus, on attend pour l’identification

Catherine : j’ai confié les prélèvements au labo ADN, on aura les résultats dans la matinée

Grissom : parfait, rentrez chez vous Catherine, vous travaillez depuis deux jours, Warrick et moi nous nous chargerons du reste

Catherine : si besoin vous savez où me trouvez, messieurs, bonne soirée

 

Catherine prit ses affaires aux vestiaires et se dirigea vers l’entrée du bâtiment, elle remarqua une personne dans la salle d’attente quand elle passa devant.

 

Catherine : Docteur Mickaels ? Que faites vous ici ?

Mickaels : la jeune fille est décédée, je voulais vous l’apprendre en personne et j’ai ceci pour vous, elle l’avait perdu au bloc, je me suis dis que sa famille aimerait le récupérer

Catherine : merci

Mickaels : je vous laisse

Catherine : attendez, j’allais partir, on fait le chemin ensemble, si vous voulez

Mickaels : avec plaisir

 

Catherine et Franck Mickaels se rendirent à l’extérieur du bâtiment,

 

Mickaels : je peux vous poser une question ?

Catherine : allez y

Mickaels : comment vous faites pour supporter çà, je veux dire, tous ces crimes, à longueur de temps ?

Catherine : et vous Docteur pourquoi avoir choisi la médecine

Mickaels : pour sauver des vies, aider les personnes qui vont mal

Catherine : et comment vous faites pour supporter la douleur des autres ?

Mickaels : parce que mon rôle est de les soulager

Catherine : alors ce que je fais n’est pas si différent de ce que vous faite, j’aide les victimes à obtenir justice pour les soulager eux et leurs familles.

Mickaels : je n’ai pas envie de rentrer chez moi, je peux vous offrir un verre

Catherine : pourquoi pas.

 

Catherine et Franck se retrouvèrent au bar du Casino Palms. Le bruit des machines à sous donné un air de fête.

 

Mickaels : si nous faisions connaissance, parlez moi de vous

Catherine : que voulez vous savoir

Mickaels : tout, mariée ?

Catherine : divorcée et vous

Mickaels : nous avons déjà un point commun, je suis divorcé depuis un an, ma femme est partie avec un autre homme, au dernière nouvelle, ils viennent de se marier. Des enfants ?

Catherine : oui, une fille, Lindsey, elle vient d’avoir treize ans

Mickaels : vous avez de la chance, je n’ai pas encore eu cette chance

Catherine : ne désespérez pas çà viendra

Mickaels : j’attends de trouver la femme idéale

Catherine : j’ai une confidence à vous faire

Mickaels : vous êtes la femme idéale ?

Catherine : non, aucune femme n’est parfaite, aucun homme non plus d’ailleurs

Mickaels : dommage, vous ressembliez à mon idéal féminin

Catherine : Docteur seriez vous en train d’essayer de me séduire ?

Mickaels : c’est possible, çà marche

Catherine : vous avez encore des progrès à faire mais vous êtes sur la bonne voie, Docteur Mickaels

Mickaels : appelez moi Franck

 

Franck raccompagna Catherine à sa voiture.

 

Catherine : j’ai passé un moment agréable en votre compagnie, Franck

Franck : moi aussi, j’espère que nous aurons l’occasion de recommencer, prochainement

Catherine : çà serait bien, oui, vous savez où me trouver.

Franck : Catherine, vous allez peut être me prendre pour un vrai dragueur mais çà n’est pas le cas, je voulais vous dire que en ce moment précis et ce depuis que je vous ai vu dans les couloirs de hôpital, j’ai très envie de vous embrasser

Catherine : à part çà vous n’êtes pas un dragueur

Franck : regardez moi dans les yeux, dites moi non et je ne ferais rien

Catherine : je ne peux pas, c’est trop tôt, on se connaît à peine

Franck : dans ce cas j’attendrais


cathnkcv  (16.10.2006 à 19:03)

Catherine monta dans sa voiture et démarra, elle roula pendant une heure sans but précis, les paroles de Franck raisonnant encore dans ses pensées. Elle arrêta la voiture et composa un numéro sur son portable.

Catherine : allo Wendy, dis moi, tu peux me rendre un service…voilà j’ai eu un petit accrochage…non, non trois fois rien, j’avais noté son nom sur le constat et je viens de m’apercevoir que je l’avais égaré…si tu pouvais me donner son adresse pour l’assurance…merci, voilà son nom c’est Franck Mickaels…merci, je te revaudrais çà.

 

Catherine redémarra, quelques minutes plus tard, elle arriva devant un immeuble chic, elle se gara un peu plus loin, elle repéra la voiture de Franck. Elle sonna à la porte, un déclic la déverrouilla, elle s’engouffra dans l’immeuble, elle monta au deuxième étage et frappa à la porte de l’appartement 219. La porte s’ouvrit.

 

Franck : Catherine, comment as-tu trouvé ?

Catherine : tu oublies que je suis flic

Franck : entre, tu veux boire quelques choses ?

 

Franck laissa Catherine entrer

 

Catherine : un verre de vin si tu as, je ne te dérange pas

Franck : pas du tout, pour tout te dure je n’avais pas vraiment sommeil ce soir et toi pourquoi es tu venu ici à une heure aussi tardive

Catherine : je bosse de nuit d’habitude, et pour tout te dire, je ne sais pas pourquoi je suis venu ici.

Franck : peut être parce que tu en avais envie

Catherine : sans doute

 

Franck tendit un verre à Catherine, leurs doigts s’éffrolèrent, un frisson la parcourut

 

Franck : tu as remarqué, depuis que tu es arrivé nous avons franchit un cap, on se tutoie, c’est déjà çà, non

Catherine : c’est déjà çà oui, j’avais une chose à te dire d’important, voilà ce que tu as dis sur le parking et bien j’ai ressenti la même chose

Franck : deuxième cap, donc maintenant, si je m’approche de toi et que je t’embrasse, on passera à la troisième étape

Catherine : il faut voir

 

Franck posa son verre sur la table, il prit celui de Catherine pour faire de même, il s’approcha d’elle.

 

Franck : dans trois secondes je vais t’embrasser, tu as encore le temps de fuir

Catherine : je n’ai pas envie de fuir, çà me fait peur mais je ne veux pas fuir

 

Franck mis son index sur les lèvres de Catherine et murmura un chut, puis il avança ses lèvres, à quelques millimètres des siennes, il retira son doigt.

 

Catherine : troisième étape c’est çà

Franck : on peut recommencer si tu veux

Catherine : une question d’abord, d’après toi çà serait raisonnable de passer après à la quatrième étape

Franck : c’est certes rapide mais je ne suis pas sur de pouvoir m’arrêter à la troisième

 Catherine se rapprocha de Franck, ils s’embrassèrent de nouveau, toujours avec délicatesse, Franck passa sa main dans les cheveux de Catherine. Il passa ses bras autour de sa taille pour la rapprocher de lui. 
 

Franck : étape 4 ?

Catherine : étape 4

 

Après de longues minutes à se découvrir, ils firent l’amour une première fois. Catherine s’endormit la tête posée sur le torse de Franck. Il la regarda dormir un long moment, il lui caressait les cheveux. Il finit également par s’endormir. Quand Catherine se réveilla, le lit était vide. Elle l’appela quand elle entendit du bruit.

 

Catherine : étape 5, je me réveille toute seule

Franck : non ce n’est pas çà l’étape 5, désolé, je me suis dit que tu apprécierais un petit déjeuner au lit.

Catherine : je te pardonne, dis moi c’est quoi l’étape 5 ?

Franck : et bien, c’est celle où je m’allonge auprès de toi, comme çà

 

Franck posa le plateau au pied du lit et se recoucha à côté de Catherine

 

Franck : c’est l’étape qui fait le plus peur

Catherine : ah bon

Franck : oui mais avant recommençons l’étape 3 pour voir si le charme n’est pas rompu

 

Franck embrassa Catherine

 

Franck : il est toujours là et pour toi ?

Catherine : pour moi également

Franck : tant mieux, donc la cinquième étape, c’est celle où je te regarde dans les yeux pour te dire je suis en train de tomber amoureux de toi

Catherine : j’adore l’étape cinq, encore

Franck : je suis en train de tomber amoureux de toi Catherine Willows

Catherine : je crois que moi aussi Franck Mickaels

Franck : alors normalement on refait la quatrième étape après la cinq

Catherine : je crois que c’est une bonne idée.

 

cathnkcv  (17.10.2006 à 19:01)

Trois mois plus tard, laboratoire de la police scientifique

 

Catherine et Sara étaient en salle de repos depuis un quart d’heure, elles attendaient l’arrivée de leur collègue. Elles étaient en train de prendre un café quand la réceptionniste appela Catherine à l’accueil, elle laissa Sara pour aller voir ce qui se passait. Franck attendait dans la salle d’attente. Elle lui fit un grand sourire puis se dirigea vers lui. Il l’a prit dans ses bras et l’embrassa.

 

Catherine : tu es rentré quand ?

Franck : mon avion vient d’arriver, j’avais très envie de te voir

Catherine : tu es si mignon, toi aussi tu m’as manqué, je suis désolé je travaille ce soir

Franck : je sais, moi aussi, je prends ma garde dans une heure, je voulais savoir si tu avais des projets pour la journée.

Catherine : je ne sais pas vers quelle heure je vais pouvoir me libérer

Franck : rejoins moi aux Tangers à 17h si tu peux

Catherine : aux Tangers ?

Franck : étape 6 et 7 ce soir

Catherine : étape 6 et 7 ? C’est quoi

Franck : surprise, n’oublie pas ce soir, 17h, Casino Tangers

Catherine : d’accord

 

Warrick et Greg passèrent devant la salle d’attente en marchant vers la salle de repos pour le briefing, ils appercurent Catherine et son ami.

 

Warrick : c’est qui celui là

Greg : d’après la rumeur, c’est le nouveau fiancé de Catherine

Warrick : ce type, mais qu’est-ce qu’elle lui trouve?

Greg : ce type comme tu dis, il est médecin, riche, plutôt beau garçon, dis moi Warrick, tu ne serais pas un peu jaloux, parce que je te rappelles que tu es marié

Warrick : je ne suis pas jaloux, je me fais du souci pour Catherine

 

Les deux garçons venaient d’entrer dans la salle de repos où Nick avait déjà rejoins Sara

 

Sara : qui se fait du souci pour Catherine ?

Greg : Warrick, il est jaloux

Warrick : je ne suis pas jaloux

Nick : c’est à cause du beau docteur

Warrick : t’étais au courant

Nick : ben oui, il est passé la prendre un matin, je les ai vu

 

Catherine entra dans la pièce à son tour

 

Catherine : qui a vu quoi ?

Sara : rien

Catherine : vous mentez mal, je suis sur que çà à un rapport avec Franck

Warrick : c’est ton petit ami ?

Catherine : oui, bon Grissom il fait quoi ?

Greg : il ne va pas tarder, je vu sa voiture sur le parking

 

Grissom arriva dans la salle de repos

Grissom : Sara, Nick et Warrick, un triple homicide à Henderson, Greg un cambriolage à State Avenue et pour moi et Catherine, cadavre en décomposition aux bords du lac Mead, pas d’objection

Greg : j’enquête en solo

Grissom : oui, je vous donne votre chance, faites vos preuves mon petit Greg

 

Catherine et Grissom arrivèrent sur les lieux, le capitaine Jim Brass, les attendaient, en les voyant arriver, il alla à leur rencontre

 

Brass : c’est un randonneur qui a trouvé le corps, pas de papiers d’identité, pas de vêtements, d’après le légiste, le corps est là depuis au moins trois semaines

Catherine : allons voir çà de plus près, je suis sur qu’il y a plein d’amis à vous Grissom.

 

Gil et Catherine rejoignirent le médecin légiste, l’odeur du corps souleva le cœur de Catherine.

 

Catherine : quelle puanteur

David : oui, notre ami ne sent pas la rose c’est le moins que l’ont puisse dire.

Gil : une idée sur la cause de la mort

David : il y a une plaie sur le flanc gauche de l’abdomen, plutôt profonde, il faudra attendre l’autopsie pour y voir plus clair

 

Grissom prit une pince dans sa mallette

 

Grissom : des larves de mouche à viande

Catherine : je croyais qu’il ne restait sur un corps que le temps de se develloper

Grissom : exact huit jour en tout

Catherine : vos petits amis sont hors de toute logique

Grissom : sauf si la mort remonte à quelques jours, regardez on dirait que le corps est enduit d’une substance étrange

David : oui, j’en ai fait un prélèvement pour vous

Catherine : merci David, il a plu la nuit dernière, on ne trouvera aucun indice sur les lieux

Grissom : oui et je doute qu’il ait été tué ici

Catherine : qu’est-ce qu’on fait ?

Grissom : je m’occupe des insectes et vous vous allez à l’autopsie

Catherine : merci

Grissom : mais de rien

 

Catherine attendait le docteur Robbins dans la salle d’autopsie, elle avait pris des clichés du corps.

 

Robbins : Catherine, c’est toujours un plaisir de vous voir

Catherine : merci Doc, alors que pouvez vous nous apprendre sur la victime

Robbins : et bien, la mort remonte à deux ou trois jours

Catherine : il a l’air pourtant d’être mort depuis plus longtemps

Robbins : acide sulfurique, d’où l’odeur du corps, çà a accéléré la décomposition, sinon je peux vous dire que c’est un homme d’après la forme du bassin, il devait avoir entre 20 et 30 ans les dents de sagesse sont à peine sortie, il devait faire environ 1m90 pour 90kg, mais regardez çà

Catherine : la plaie

Robbins : çà a été fait par une arme très tranchante, je dirais un bistouri, il y avait une substance collante dans la plaie, je vous en fais un prélèvements

Catherine : vous êtes sur ?

Robbins : sur et certains, et pour être plus précis, il lui manque un rein et le foie

Catherine : un donneur d’organe

Robbins : dans un hôpital, on recout la victime, là je pencherais pour un trafic d’organe

Catherine : c’est le deuxième en moins d’un mois

Robbins : je crains que vous n’ayez un apprenti chirurgien dans la nature

Catherine : merci Doc, vous me préparez le crâne pour une reconstitution faciale

Robbins : j’adore cuisiner pour les femmes, dès que c’est prêt, je vous le fait livrer

Catherine : merci


cathnkcv  (19.10.2006 à 18:56)

Catherine retrouva Grissom dans son bureau, il était en train de disséquer une des larves trouvées sur le corps de la victime

 

Catherine : je croyais que vous ne pouviez pas faire de mal à vos amis

Grissom : pour la science, je suis prêt à tout

Catherine : je vais me méfier de vous maintenant, Robbins a fini l’autopsie, la mort remonte à trois jours, de l’acide sulfurique çà a favorisé la décomposition ah et chose importante cette fois-ci il lui manquait deux organes

Grissom : un tueur en série ?

Catherine : trafic d’organe, j’ai fait des recherches sur le sujet 20000$ pour un rein, on atteint 100000$ pour le cœur.

Grissom : çà fait un excellent mobile, on en est où avec l’identification

Catherine : Robbins le prépare, je m’y mettrais ce soir

Grissom : pas d’heure supplémentaire aujourd’hui

Catherine : Gil, il est 16h, çà fait environ 6h que je fais des heures sup, et pour tout vous dire j’ai un rendez vous

Grissom : galant le rendez vous ?

Catherine : oui, je reprends mon service à 23H, je m’y mettrais à ce moment là, sauf si çà vous pose un problème

Grissom : non, vous avez le droit à une vie privée, et notre ami ne va pas s’enfuir pendant votre absence, çà pourra attendre

Catherine : vous voyez Gil, quand vous voulez vous pouvez être doué pour les rapports humains

Grissom : ne le dites à personne

Catherine : çà restera entre nous promis, à tout à l’heure

 

Catherine arriva quelques minutes en retard à son rendez-vous, Franck l’attendait devant l’entrée.

 

Catherine : tu sais que ce casino appartient à mon père, tu peux me dire ce qui se passe ?

Franck : l’étape 6 Catherine, vient, j’ai une surprise

Catherine : tu peux m’expliquer

Franck : j’ai été voir ton père, il fallait qu’on parle

Catherine : tu as fais quoi ? Sam Braun est peut être mon père sur le point de vue biologique mais il ne fait plus parti de ma vie enfin qu’est-ce qui t’a pris ?

Franck : je t’aime Catherine, c’est tout, je sais que tes relations avec Sam Braun ne sont pas au beau fixe mais je pensais pouvoir améliorer les choses

Catherine : qu’est-ce qui s’est passé ?

Franck : il m’a mis à la porte

Catherine : mon pauvre chéri, attends tu voulais le voir pour quoi au juste ?

Franck : lui parler de l’étape 6

Catherine : tu vas enfin me dire à quoi elle correspond cette étape ?

 

Franck s’agenouilla au milieu de la route

 

Catherine : relève toi, tout le monde nous regarde

Franck : je sais, tant pis, je t’aime Catherine depuis la première seconde où je t’ai vu à hôpital, je sais qu’on ne se connaît pas depuis longtemps mais, la vie est si courte et on est à Vegas, et j’adore ta fille, je crois qu’elle aussi elle m’aime bien alors, voilà, je ne veux pas passer une seule nuit loin de toi, un seul jour en te sachant loin de moi, Catherine je voudrais que tu accepte de devenir ma femme.

 

Franck se releva et sortit une bague de sa poche qu’il la passa au doigt de Catherine.

 

Catherine : je, je ne sais pas quoi te dire, je t’aime aussi

Franck : alors dis oui

Catherine : tu es sérieux

Franck : je ne l’ai jamais autant été

Catherine : toi et moi marier

Franck : qu’est-ce que t’en dis ?

Catherine : c’est si rapide, je, oui, oui, je veux bien être ta femme

 

Franck la prit dans ses bras et le fit tourner dans les airs, ils s’embrassèrent, des touristes se mirent à les féliciter. Franck prit Catherine par la main et l’emmena vers la chapelle du Tangers

 

Catherine : quoi maintenant ?

Franck : je t’ai dis étape 6 et 7, allez viens

Catherine : mais on ne peux pas, Lindsey, ma mère, qu’est-ce qu’elles vont en penser

Franck : entre tu verras

 

Catherine entra dans la chapelle et vit sa mère et Lindsey assise sur le premier banc, en voyant sa mère arrivée, Lindsey se leva et se jeta à son cou

 

Lindsey : dis moi que tu as dit oui, dis moi que tu as dis oui

Catherine : on se calme, jeune fille, tu étais au courant ?

Lindsey : oui, j’ai même aidé Franck pour la bague, elle te plait

Catherine : oui elle me plait

Franck : désolé de vous interrompre mes princesses mais on nous attends, je ne voudrais pas que ma future femme soit en retard à son travail

Catherine : zut, mes collègues

Franck : je n’ai pas pu les prévenir, désolé

Catherine : je vais me faire passer un savon par Warrick

Franck : et pourquoi ?

Catherine : il a fait pareil, il y a quelques mois et je lui ai reproché de ne pas nous avoir invité

 

Catherine et Franck se marièrent. Ils montèrent tout les quatre dans la voiture pour déposer Catherine au labo.

 

Franck : tu sais ce qui serai bien Lindsey ?

Lindsey : quoi ?

Franck : que ta mère prenne une semaine de vacances et qu’on parte tout les trois

Lindsey : un voyage de noce çà se fait en amoureux

Franck : oui mais maintenant on forme une famille, alors on dira que c’est un voyage de noce familial, tu voudrais aller où ? Mexique, les îles

Lindsey : le Mexique çà doit être cool

Franck : alors va pour le Mexique

Catherine : j’ai peut être mon mot à dire

Franck : bien sur, alors ma chérie qu’est-ce que tu en penses ?

Catherine : çà marche, Mexique en famille, mais pas avant les vacances scolaires

Lindsey : mais maman c’est dans deux mois

Catherine : c’est çà ou on part que tout les deux

Franck : elle est dure en affaire

Lindsey : je crois qu’on n’a pas le choix, vas pour les vacances scolaires

Catherine : parfait, on se retrouve à la maison

Franck : tu oublies que ta voiture est restée au casino, je passerais te prendre après ma garde

Catherine : à tout à l’heure alors

 

Catherine sortit de la voiture, Warrick venait également d’arriver, il alla à sa rencontre

 

Warrick : ta voiture est en panne ?

Catherine : non, un imprévu

Warrick : rien de grave j’espère

Catherine : vous allez tous me faire la tête

Warrick : comment çà ?

 

Catherine lui montra son doigt

 

Catherine : Franck m’a demandé en mariage et j’ai dit oui

Warrick : félicitation

Catherine : si j’avais eu le temps, je vous aurais appelé

Warrick : hey, ce n’est pas moi qui vais te blâmer, je n’ai pas fait mieux avec Tina, je suis content pour toi, tu le mérites, j’espère qu’il te rendra heureuse

Catherine : merci

 

Warrick la prit dans ses bras

 

Warrick : allez entrons, je veux voir la tête des autres quand tu vas leur annoncer

Catherine : je ne crois pas que je vais faire une annonce publique

Warrick : préviens moi seulement quand tu le diras à Hodges, je veux voir le tête qu’il va faire.

Catherine : bien sur

 

Catherine et Warrick se mirent au travail chacun de leur côté, elle retrouva Grissom dans son bureau.

 

Grissom : ah vous voilà, vous êtes en retard, le docteur Robbins a fait déposer le crâne pour vous en fin d’après midi.

Catherine : j’ai un quart d’heure de retard, désolé, mais j’ai une bonne excuse

Grissom : inutile, vous n’avez pas de compte à me rendre

Catherine : vous savez Grissom, en général, c’est le moment où vous me demandez quel est cette excuse, enfin vous savez les amis qui se parlent, qui se posent des questions

Grissom : d’accord, alors pourquoi ce retard

Catherine : je viens de me marier

 

Heureusement que Grissom était assis, la nouvelle le scotcha à son fauteuil

 

Grissom : je crois que des félicitations s’imposent, j’ignorais que vous voyez quelqu’un

Catherine : il est médecin, on se fréquente depuis quelques mois, c’est un type bien

Grissom : je vous le souhaite Catherine, sincèrement

Catherine : merci Gil, je crois qu’il est temps que je me remette au travail

Grissom : tenez moi au courant


cathnkcv  (23.10.2006 à 18:53)

Catherine alla dans la salle informatique, elle avait récupéré le crâne déposé par Robbins. Elle commença par le modéliser sur l’ordinateur, puis elle passa des heures à donner une forme au visage de l’homme. Une fois terminé, elle imprima un exemplaire, elle se rendait dans le bureau de Grissom quand Hodges la bipa, elle fit demi tour. En arrivant à la hauteur du labo, elle remarqua que Warrick, Nick et Sara étaient là également.

 

Catherine : réunion d’équipe ?

Warrick : non pas exactement, écoute ce que Hodges a à dire, çà vaut le coup

Catherine : j’écoute

Hodges : voilà, le prélèvement fait sur le corps de votre victime, c’est la même substance que Warrick a prélevé sur le corps dans le désert il y a deux mois, c’est de la colle chirurgicale, uniquement vendu en gros aux établissements hospitaliers

Warrick : j’ai appelé Tina, ma femme, elle bosse à Desert Palms, elle m’a dit que des vols avait eu lieu, des médicaments et du matériel médical avait disparu il y a six mois de çà

Nick : Sara et moi on s’était chargé de l’enquête

Catherine : donc nous avons un suspect commun, nous bossons tous sur la même enquête

Nick : ouais, alors qu’est-ce qu’on fait ?

Catherine : Warrick va rejoindre Grissom et moi sur cette enquête, on ne peux pas se permettre de bosser tous sur çà, la ville continue de tourner, à moins que vous ayez une objection

Hodges : moi j’en ai une, Catherine, vous portez un anneau ?

Catherine : ah çà, oui je me suis mariée

 

Hodges tira une tête de trois kilomètres

 

Nick : hey, félicitations, décidemment c’est une manie de ne pas inviter ces amis

Catherine : je te rassure, si j’avais su, je vous aurais prévenu mais Franck m’a fait la surprise

Sara : félicitation, Catherine

Catherine : merci Sara, çà sera toi la prochaine

Sara : on verra, je ne suis pas fan du mariage

Catherine : tu as tort, çà à ses avantages

Nick : hey Warrick, tu ne la félicites pas ?

Warrick : j’étais déjà au courant

Nick : alors là, c’est pas juste

Catherine : on s’est croisé quand je suis arrivée au labo, bon assez parler, au travail

 

Catherine et Warrick retrouvèrent Grissom dans son bureau

 

Grissom : alors du nouveau ?

Catherine : voilà à quoi ressemble notre inconnu, j’ai lancé une recherche dans le fichier des personnes disparu, j’ai trois correspondance possible, j’ai donné les noms à Brass, il va vérifier

Grissom : parfait, vous en êtes où avec le matériel médical

Warrick : le gars de la sécurité me reçoit vers 14h

Grissom : bon, dans ce cas, quartier libre jusqu’à 14h

Catherine : on se voit tout à l’heure

 

Catherine sortit du laboratoire, sa voiture était garée sur le parking, un petit mot était coincé sous le pare-brise

 

« j’ai échangé ma garde, comme je ne savais pas quand tu aurais fini, je me suis dit que tu aimerais rentré le plus vite possible sans avoir à attendre ton chauffeur, à tout à l’heure, ton mari »

 

Catherine souria en lisant les quelques lignes, elle monta dans sa voiture et prit le chemin de sa maison. Elle gara sa voiture dans l’allée devant sa maison, elle posa ses clés et sa veste sur la table. Elle enleva ses chaussures et se dirigea vers la chambre de sa fille. Elle dormait à point fermé, deux bras l’attrapèrent par la taille.

 

Franck : bonjour, tu rentres tôt finalement

Catherine : je reprends à 14h, j’avais besoin d’un peu de repos

Franck : ton enquête avance ?

Catherine : toujours au point mort, pas de suspect, pas de lieu du crime

Franck : la sainte trinité ?

Catherine : oui

Franck : tu vois je retiens bien la leçon, allez viens ce grand lit est si vide sans toi

Catherine : bonne idée

Franck : tu te rends compte qu’avec tout çà, on n’a même pas pu consommer notre mariage

Catherine : c’est vrai

Franck : viens allons remédier à çà

 

Catherine retourna l’après midi au laboratoire, elle retrouva Warrick qui revenait de hôpital

 

Catherine : alors du nouveau ?

Warrick : j’ai fait la connaissance de ton mari, à part çà, le chef de la sécurité n’a rien pu m’apprendre

Catherine : tu as vu Franck ?

Warrick : oui, j’ai été voir Tina, elle me l’a présentait, tu savais que ton mari et ma femme bossait ensemble ?

Catherine : non, il ne me l’avait pas dit

Warrick : comme quoi la vie est étrange

Catherine : oui ils passent plus de temps ensemble qu’avec nous et ils peuvent dire la mêmes choses de nous

Warrick : en tout cas, il a l’air de quelqu’un de bien

Catherine : il l’est

Warrick : tu crois qu’on a des raisons d’être jaloux

Catherine : tu crois qu’ils ont des raisons de l’être 

Warrick : tu as raison, alors de ton côté, du nouveau

Catherine : rien, Brass n’a rien tiré avec les personnes disparues

Warrick : on est au point mort

Catherine : des victimes mais pas de suspect ni de lieu du crime

Warrick : il finira bien par faire une erreur

Catherine : notre dernier espoir, c’est de trouver les patients qui ont reçu les organes, pour le moment çà ne donne rien

Warrick : s’ils ont été vendu au marché noir, on ne remontras jamais la trace, qu’est-ce qu’on fait ?

Catherine : j’en ai parlé avec Grissom, on laisse l’affaire en stand bye jusqu’à ce qu’on ai un nouvel élément.


cathnkcv  (24.10.2006 à 22:22)

Six mois plus tard, laboratoire de la police scientifique

 

Catherine et Warrick avaient pratiquement fini leurs services quand le capitaine Brass leur demanda de le rejoindre dans le désert. Catherine fut la première à sortir de la voiture, Warrick alla à l’arrière du véhicule sortir les mallettes tandis que Catherine alla rejoindre Brass.

 

Brass : désolé de vous avoir fait demandé, mais je pense que çà va vous intéresser.

Catherine : qu’est-ce qu’on a ?

Brass : une nouvelle victime de notre apprenti chirurgien d’après le légiste

Warrick : çà faisait longtemps

Catherine : j’espère que cette fois il aura fait une erreur, ce type a tendance à me mettre en colère

Brass : en voyant la victime, vous risquez de l’être encore plus

 

Catherine et Warrick s’approchèrent de David, en sentant l'odeur provenant du cadavre, Catherine fut prise d'un haut le coeur. elle s'éloigna un instant et retrouva ses collègues.


Warrick: çà va?
Catherine: oui, alors qu'est-ce qu'on a? 

David : cette fois-ci il a pris le cœur

Warrick : je vais inspecter les alentours

Catherine : bonne idée, alors David, je vous écoutes

David : même mode opératoire, le corps est en meilleur état, je pense que le décès remonte à moins de vingt quatre heures

Catherine : rien d’autre

David : le docteur Robbins vous en dira plus après l’autopsie

Catherine : merci David

 

Catherine retrouva Warrick sur le bord d’un chemin menant au lieu du crime

 

Warrick : des traces de pneu, elles sont fraîches, pas plus de 24h à mon avis

Catherine : çà pourrait correspondre, d’après David, la victime est morte depuis une journée

Warrick : j’ai fait des clichés, il a peut être fait une erreur cette fois

Catherine : c’est quand il se croit invincible qu’ils en font, mais la science a peut être ses limites mais l’intelligence aussi

Warrick : j’espère sincèrement que tu as raison

 

Les deux experts remontèrent dans la voiture

 

Catherine : rentrons au labo, je vais à l’autopsie pendant que tu te charges de çà, demande à Greg de reprendre les éléments des précédentes enquêtes, on pourra peut être voir une chose qui nous avait échappée à l’époque

Warrick : on a eu la même idée, j’ai déjà appelé Greg

Catherine : j’adore être sur la même longueur d’onde que quelqu’un

Warrick : moi aussi, dis moi tu as l’air soucieuse en ce moment, des problèmes ?

Catherine : rien de grave, juste un peu de fatigue, je passe 12h au labo si ce n’est plus, 5h à faire semblant de dormir et le reste du temps je me partage entre ma fille qui me reproche mon absence et mon mari que je croise quand nos horaires correspondent.

Warrick : je sais ce que c’est, avec Tina on en est au même point, elle me reproche aussi de passer ma vie au travail et quand je suis à la maison, c’est elle qui bosse

Catherine : on a un boulot qui est incompatible avec la vie de famille mais çà nous n’empêche pas d’essayer

Warrick : il y a autre chose, je le sens bien, tu peux te confier à moi si tu veux, après tout on est ami

Catherine : je sais, allez roule on a du pain sur la planche

 

Catherine se rendit à l’autopsie, le docteur Robbins l’attendait pour lui faire son rapport.

 

Robbins : ma chère Catherine, c’est toujours un plaisir de vous voir, je vous attendais justement

Catherine : Doc, dites moi que cette fois-ci le tueur nous as laissé un indice

Robbins : venez voir les radios, çà va vous plaire

 

Robbins montra une radio de la jambe de la victime

 

Catherine : on dirait une broche

Robbins : c’en est bien une, je vous l’ai extraite, il y a un numéro de série il va sans doute vous permettre d’identifier la victime

Catherine : Doc, si je n’étais pas marié, je vous embrasserais sur le champ

Robbins : une bise fera l’affaire

 

Catherine retrouva Warrick au labo, il était en train de numériser l’empreinte de pneu sur l’ordinateur pour lancer une recherche sur la base de donnée.

 

Catherine : tu veux une bonne nouvelle ?

Warrick : j’en ai une aussi

Catherine : je t’écoute

Warrick : j’ai réussi à identifier l’empreinte de pneu, ce sont des pneus qui équipe les 4X4 de la marque Ford fabriqué entre 1999 et 2000, et celui qu’on recherche à des pneu rechapé, trois garages font ce type de travaux à Vegas, je dois aller leur rendre une petite visite avec Brass et toi

Catherine : Robbins a trouvé une broche dans la jambe de notre victime, avec un numéro de série, avec un peu de chance, je connaitrais le nom de notre victime avant que tu ne rentres de ta petite promenade.

Warrick : cette fois-ci, il a commis des erreurs

Catherine : espérons que çà suffise pour remonter jusqu’à lui.

 

Catherine passa deux heures devant l’écran de son ordinateur afin de trouver l’identité de leur victime, quand elle trouva enfin, elle poursuivit ses recherches afin de trouver une adresse ou des éléments qui pourraient les conduire au lieu du crime. Warrick entra dans la pièce avec un café à la main.

 

Warrick : je t’ai apporté un café, noir sans sucre ?

Catherine : non merci, je viens de prendre un thé.

Warrick : je n’ai rien trouvé d’intéressant, plus de 500 véhicules sont passés par les trois garages pour un rechapage de pneu depuis 6 mois, si on avait un nom çà irait plus vite

Catherine : moi par contre j’ai avancé, regarde, je te présente notre victime, John King, 27 ans croupier au palms depuis 5 ans.

Warrick : t’as une adresse ?

Catherine : pas encore, l’adresse sur son permis n’est plus valable

 

Catherine s’étira

 

Warrick : t’es sur que tu ne veux pas un café ?

Catherine : non, ce dont j’aurais vraiment besoin c’est de sommeil

Warrick : Cath, qu’est-ce qui ne va pas ?

Catherine : çà va, je suis juste un peu fatigué en ce moment, c’est tout

Warrick : je te connais, il y a autre chose, tu ne refuses jamais un café, et je ne t’ai jamais vu indisposé comme ce matin avec l’odeur du cadavre et je doute que ce soit une simple indigestion

Catherine : tu peux garder un secret

Warrick : bien sur

Catherine : je suis enceinte

Warrick : ouah, félicitations, çà n’a pas l’air de te transporter de joie, je me trompe, Franck n’en veut pas ?

Catherine : j’ai 40 ans, je passe ma vie au labo, je fais partie de l’équipe de nuit, je n’ai pas de temps à consacrer à ma fille, mon mari travaille autant que moi, alors un bébé, à mon age et dans ces conditions c’est un peu compliqué

Warrick : tu as traversé bien pire, tu t’en sortiras, qu’en pense ton mari ?

Catherine : il voudrait que je lâche mon boulot et çà c’est impossible, ce boulot et Lindsey c’est les meilleures choses qui me soient arrivé

Warrick : lève le pied déjà, tu en as parlé à Grissom ?

Catherine : non, je sais qu’il m’aurait retiré de l’enquête et je ne veux pas passé ma grossesse derrière un bureau

Warrick : écoute, quand j’ai eu des problèmes, toi et Grissom vous ne m’avez jamais laissé tomber, on forme une grande famille, tu as toujours pris soin de nous tous, alors si tu as besoin de quoi que ce soit, n’hésite pas je suis là.

Catherine : merci d’être un ami aussi génial

Warrick : allez rentre chez toi, je te couvre, passe ta journée à dormir, si j’ai du nouveau je te préviens

Catherine : je peux rester

Warrick : tu ne tiendras jamais à ce rythme, alors quand ton meilleur ami te donne l’ordre d’aller te reposer, tu l’écoute, allez file

Catherine : je te revaudrais çà.

 

cathnkcv  (25.10.2006 à 16:21)

Catherine rentra chez elle, elle s’installa dans le canapé pour se reposer, elle dormit quelques heures, elle fut réveillée par un bruit. Son mari venait de rentrer, il alla la retrouver dans le salon.

 

Franck : tu es enfin rentré ?

Catherine : oui, une autre victime du trafic d’organe, on a bossé tard et finalement Warrick m’a couverte pour que je rentre prendre un peu de repos

Franck : enfin une bonne nouvelle

 

Franck s’asseya derrière elle et commença à lui masser les épaules.

 

Franck : tu as l’air épuisé, tu devrais faire plus attention à toi

Catherine : çà va je ne suis pas en sucre

Franck : tu sais aussi bien que moi que c’est une grossesse à risque et ton boulot n’est pas vraiment reposant. Lève le pied

Catherine : je ne peux pas

Franck : tu ne peux pas ou tu ne veux pas, j’ai l’impression que tu ne veux pas de ce bébé

Catherine : j’ai peur, je ne suis pas une super mère pour Lindsey alors comment je vais gérer avec deux.

Franck : je gagne assez pour nous quatre, laisse tomber ton boulot, reste à la maison

Catherine : je ne suis pas ce genre de femme, mère au foyer très peu pour moi, j’aime mon travail

Franck : plus que ta famille apparemment

Catherine : je n’ai jamais dit çà, j’ai besoin des deux pour me sentir vivante, tu peux comprendre

Franck : j’essaye, parles en au moins à ton patron

Catherine : je croirais entendre Warrick

Franck : c’est un homme intelligent, si tu ne m’écoutes pas, écoute ton ami au moins, allez viens je vais te faire couler un bain.

 

Le portable de Catherine sonna, elle se leva pour aller répondre, Franck resta assis avec un air désemparé.

 

Catherine : Willows, j’écoute…oui Warrick…super, je te rejoins…non, non, çà va mieux, merci…d’accord, à tout de suite.

 

Catherine raccrocha son téléphone et se retourna vers son mari.

 

Franck : pas de bain ?

Catherine : désolé, on a du nouveau, je dois y aller

Franck : comme d’habitude

Catherine : à plus tard

 

Warrick attendait Catherine avec Jim Brass sur le parking du commissariat. Elle arriva quelques minutes plus tard.

 

Catherine : désolé pour le retard

Brass : ce n’est rien

Catherine : vous avez trouvé une adresse pour notre victime.

Warrick : oui, il loué une chambre au motel sur Fremont street, le Fise Bone

Brass : on s’apprêtait à aller visiter

 

Les trois membres de la police de Las Vegas se garèrent devant le motel Fise Bone, Catherine et Warrick attendirent sur le parking, ils observaient les lieux pendant que Brass allait interroger la réceptionniste.

 

Brass : John King loué une chambre ici depuis un mois, la 412, sa voiture est encore sur le parking, c’est la camaro marron.

Catherine : Warrick occupe toi de la voiture, Brass et moi on va aller visiter l’antre de John King.

Warrick : çà marche

 

Catherine et Jim montèrent au quatrième étage, ils arrivèrent devant la porte de la chambre, Jim ouvrit la porte et inspecta rapidement les lieux avant de laisser entrer Catherine.

 

Brass : à vous de jouer

Catherine : en tout cas si c’est le lieu du crime, l’assassin a fait le ménage

Brass : je vous laisse, je dois aller interroger le gérant de l’hotel

Catherine : je ne bouge pas d’ici.

 

Catherine sortit son appareil photo, elle prit des clichés de la chambre, elle commença par examiner la salle de bains à la recherche de trace de sang. Puis elle passa la chambre au peigne fin, elle trouva le portefeuille de la victime ainsi qu’un agenda électronique. Elle passa la lampe UV sur le dessus de lit, sur les draps et sur le matelas mais rien. Warrick entra dans la chambre.

 

Warrick : je n’ai rien trouvé dans la voiture

Catherine : en tout cas, il n’a pas été tué ici

 

Brass entra à son tour

 

Brass : d’après le gérant, John King n’a pas remis les pieds ici depuis avant-hier soir, il l’a vu monter dans un 4X4 noir, il n’a pas vu qui conduisait

Catherine : sur son agenda j’ai une note pour avant-hier soir, fête au Night light 23h

Warrick : c’est une discothèque sur industrial

Catherine : messieurs, je ne sais pas ce que j’ai en ce moment mais j’ai très envie d’aller danser, vous m’invitez

Brass : avec plaisir, charmante damoiselle

 

Brass ressortit de la chambre

 

Warrick : çà doit être çà qu’on appelle une envie de femme enceinte

Catherine : et ce n’est qu’un début, quand j’étais enceinte de Lindsey, j’ai rendu fou Eddie, je ne pouvais pas rester en place

Warrick : je plains ton mari

Catherine : je te plains toi, après tout, je vais passer mes journées en ta compagnie, alors c’est toi qui va supporter mes sautes d’humeur et mes envies

Warrick : le congé maternité c’est au bout de combien de temps ?

 

Catherine donna une tape dans le dos de Warrick. Ils retrouvèrent Brass à la voiture et se rendirent au Night Light. Le club venait d’ouvrir ses portes, Brass alla interroger les vigiles pendant que Warrick et Catherine entrèrent dans la boite.

 

Warrick : j’adore cette musique

Catherine : pour danser c’est pas terrible, allons parler au barman.

 

Ils s’avancèrent jusqu’au bar

 

Barman : qu’est-ce que je vous sers ?

Catherine : juste une dose d’information, police scientifique, vous connaissez cet homme ?

Barman : John et comment, c’est un habitué, il est là dès qu’il est de repos pourquoi, il a des ennuis ?

Warrick : il a été assassiné, quand l’avez-vous vu pour la dernière fois ?

Barman : pauvre gars, vous savez qui a fait çà ?

Catherine : non, on est là pour çà

Barman : il est venu mardi soir avec une fille, plutôt canon, je me demandais même ce qu’elle pouvait lui trouver.

Catherine : vous ne l’avez pas vu jeudi soir

Barman : il devait venir mais personne, je me suis dit que sa copine l’avait laissé tomber et qu’il avait besoin de s’en remettre.

Warrick : à quoi elle ressemblait ?

Barman : une belle black, environ la trentaine

Catherine : c’est elle qui a payé ?

Barman : non, John c’était un gentleman, il a réglé toutes ces consos et pour boire, elle buvait

Warrick : il ne s’est rien passé de bizarre

Barman : maintenant que vous le dites, John s’est frité avec Owen, Owen Jenkins, une petite frappe qui traîne souvent ici, tenez il est là bas.

 

Warrick fit un signe à Brass qui venait d’entrer, en les voyant s’approcher, Owen se mit à courir, les trois enquêteurs le pourchassèrent. Il passa par la sortie de secours, une fois dans la rue, ils ne virent personne

 

Brass : on se sépare, vous avez vos armes ?

Warrick : oui

Brass : parfait j’inspecte à gauche, Warrick à droite et Catherine essayez la ruelle en face

 

Ils se séparèrent

 

Warrick : Cath, fais attention

Catherine : promis

 

Catherine sortit son arme, elle avança dans la ruelle, elle inspecta derrière les bennes à ordure qui se trouvait là, mais rien, elle entendit du bruit et s’approcha, elle fut soulager en voyant qu’il s’agissait d’un chat, la porte derrière elle s’ouvrit, le projetant en avant, elle tomba sur des cartons qui se trouvait par terre.

 

Catherine : suspect sur les lieux, suspect sur les lieux

 

cathnkcv  (27.10.2006 à 13:47)

Brass et Warrick arrivèrent, Warrick se pencha sur elle

 

Warrick : çà va ?

Catherine : oui, il est partit par là

Brass : restez avec elle, je m’en occupe

 

Brass continua son chemin, Warrick était accroupi à côté d’elle.

 

Warrick : tu veux que j’appelle une ambulance

Catherine : non, aide moi à me relever

Warrick : tu devrais voir un médecin

Catherine : je n’ai rien, les cartons ont amorti ma chute

Warrick : bon, c’est toi qui voit, si tu te sens mal, tu le dit je t’emmène immédiatement aux urgences

Catherine : çà va, tu es pire que mon mari

Warrick : sûrement parce qu’on tient à toi

 

Brass revint avec le suspect.

 

Brass : il s’est enfuit parce qu’il nous as prit pour la brigade des stups

Warrick : en plus du trafic de drogue, tu vas être accusé de coups et blessures sur un officier de police.

Catherine : tu ferais mieux de nous parler, c’est dans ton intérêt

Brass : je l’emmène au poste pour l’interroger

Catherine : déposez moi au labo, je voudrais commencer les analyses de ce qu’on a trouvé dans la chambre de la victime, Warrick tu assisteras à l’interrogatoire

Warrick : bien sûr

 

Brass déposa Catherine au labo. Elle alla dans les toilettes, un mal de ventre lui déchirait les entrailles depuis sa chute, elle voulait être seule et vérifier si sa crainte était justifié. Elle resta proscrite dans les vestiaires pendant de longues minutes quand Sara entra.

 

Sara : salut Catherine, vous allez bien ?

 

Catherine n’entendit même pas la question que Sara venait de lui poser, elle s’approcha d’elle et posa sa main sur l’épaule de son amie.

 

Sara : Catherine, vous avez un problème ?

Catherine : ah Sara, non non, çà va, je suis juste épuisé en ce moment

Sara : vous êtes sur, c’est bien la première fois que je vous vois dans cet état, vous devriez rentrer vous reposer

Catherine : non, je vais bien, vous savez si Robbins est là ?

Sara : oui, il vient de finir une autopsie, je pense qu’il est entrain de finaliser son rapport

 

Catherine sortit du vestiaire et prit le chemin de la morgue, en chemin, elle croisa Grissom et ne fit même pas attention à lui, Sara qui était inquiète pour elle, l’avait suivit.

 

Grissom : qu’est-ce qui lui prend ?

Sara : je n’en sais rien, elle m’a dit être fatigué mais je suis sure qu’elle était en train de pleurer quand je suis entrée dans le vestiaire, quelqu’un devrait peut être aller voir ce qu’elle a

Grissom : j’irais tout à l’heure, O’Riley nous attend pour un interrogatoire.

 

Catherine entra dans la morgue, elle chercha le docteur Robbins.

 

Robbins : Catherine, je peux vous aider

Catherine : j’espère

 

Warrick qui avait croisé Sara et Grissom au commissariat, sentez que quelques choses n’allaient pas, il retourna au labo, il arpentait les couloirs à la  recherche de Catherine, il tomba sur Nick qui était en salle de repos.

 

Warrick : hey Nick, tu n’aurais pas vu Catherine

Nick : si, elle m’a dit qu’elle rentrait chez elle

Warrick : je vais l’appeler

Nick : elle a dit aussi que c’était inutile que tu t’inquiètes pour elle, elle est juste fatiguée et elle sera là demain

Warrick : tu sais si elle a commencé les analyses des indices trouvés à l’hôtel

Nick : je ne sais pas, je l’ai croisé entre deux portes à la morgue

Warrick : à la morgue mais qu’est-ce qu’elle faisait là bas

Nick : je ne sais pas, elle était avec le Doc Robbins quand je suis arrivé

Warrick : merci vieux

 

Warrick se demandait quel était la raison de sa visite à la morgue, il était vraiment inquiet, il décida d’aller rendre une petite visite au Doc pour en avoir le cœur net. Il le trouva en train de pratiquer une autopsie

 

Warrick : Doc, je ne vous dérange pas

Robbins : non, je finissais avec Monsieur Latimer, il y a encore des gens qui meurent de cause naturel dans cette ville, alors qu’est-ce que je peux faire pour vous

Warrick : je me demandais pourquoi Catherine était venu vous voir si c’est au sujet de enquête j’aimerais savoir.

Robbins : la seule chose que je peux vous dire c’est que çà n’a pas de rapport avec votre enquête

Warrick : elle a quelques choses ?

Robbins : comme tout médecin je suis tenu au secret médical, Catherine est venue me voir parce qu’elle a confiance en moi, je pense que si elle le juge nécessaire, elle vous mettras au courant.

Warrick : elle a un problème avec le bébé, c’est çà ?

Robbins : je ne peux pas répondre à cette question et vous le savez, posez lui la question

 

Catherine gara sa voiture dans l’allée, elle entendit son portable vibrer dans sa poche, elle le sortit, le nom de Warrick s’afficha. Elle n’avait pas envie de répondre mais elle pensait que çà avait un rapport avec enquête

 

Catherine : Warrick, alors du nouveau ?

Warrick : l’interrogatoire n’a rien donné, toi çà va, Nick m’a dit que tu étais rentrée

Catherine : oui, le contre coup je pense

Warrick : tu es sur que çà va ?

Catherine : je vais très bien Warrick, à demain

 

Catherine resta un moment dans la voiture, elle finit par rentrer, la maison était calme, elle passa par la cuisine où elle trouva un petit mot de sa fille, la prévenant qu’elle dormirait chez une copine. Elle était seule, elle alla ensuite dans la salle de bains, elle fit couler l’eau pour prendre une douche. Elle s’emmitoufla dans son peignoir et resta assise la tête posée sur ses genoux. Des larmes coulaient le long de sa joue. Elle vit les phares d’une voiture se reflétait dans les carreaux. Une personne sonna à la porte. Elle essaya de se ressaisir et alla ouvrir, c’était Warrick.

 

Warrick : je peux entrer

Catherine : si tu veux


cathnkcv  (01.11.2006 à 00:47)

Catherine retourna s’asseoir sur le canapé, Warrick s’installa sur le fauteuil qui lui faisait face

 

Catherine : tu veux quelques choses ?

Warrick : qu’on parle

Catherine : je suis fatigué, çà peut pas attendre demain

Warrick : je sais que tu as vu Robbins, il n’a rien voulu me dire mais à son regard j’ai compris que quelques choses n’allaient pas et en regardant le tien à cet instant, je crains d’avoir la réponse à ma question.

Catherine : j’ai perdu le bébé si c’est à çà que tu penses, le problème est réglé, plus de question existentiel à avoir

 

Warrick se leva et s’asseoir à côté d’elle, il prit sa main dans la sienne.

 

Warrick : ne sois pas cynique, tu peux craquer si tu veux

Catherine : je vais bien Warrick, je viens juste de perdre ma dernière chance d’avoir un enfant

Warrick : Cath, si tu as besoin d’une épaule sur laquelle te reposer, tu sais que je suis là

 

Catherine posa sa tête sur l’épaule de Warrick

 

Catherine : j’ai tout gâché, Franck ne me le pardonneras jamais, tu comprends il voulait tellement ce bébé et je crois que moi aussi.

Warrick : tu n’es pas responsable, c’était un accident, et puis Franck il t’aime, il comprendra

Catherine : j’espère

Warrick : et je suis sur que vous aurez l’occasion d’en avoir un autre

 

Une autre voiture se gara dans l’allée

 

Catherine : çà doit être Franck

Warrick : je vais vous laisser, si t’as besoin n’hésite pas

 

Franck passa la porte au moment où Warrick disait en revoir à Catherine

 

Warrick : à demain, Franck à bientôt

 

Franck serra la main de Warrick et le laissa sortir, il referma la porte derrière lui.

 

Franck : qu’est-ce qu’il faisait là ?

Catherine : il est venu me voir

Franck : vous passez vos journées ensemble, vous ne vous voyez pas assez comme çà

Catherine : pas de crise de jalousie ce soir c’est vraiment pas le moment

Franck : et d’abord pourquoi tu es à la maison, ton service ne devrait finir que dans trois heures, tu récupères tes heures sup ?

Catherine : j’ai eu un petit accident ce soir en poursuivant un suspect

Franck : quoi ? Attends que tu bosses 16h par jour au labo j’ai du mal à l’accepter mais je ne dis rien mais maintenant tu joues au justicier en poursuivant des criminels, mais tu es inconsciente ou tu le fais exprès

Catherine : c’est des choses qui arrivent

Franck : qu’est-ce qui s’est passé exactement ?

Catherine : Franck, j’ai perdu le bébé

 

Franck lâcha sa sacoche, il se posa sur la première marche des escaliers, il se prit la tête entre les mains.

 

Catherine : dis quelques choses

Franck : qu’est-ce que tu veux que je te dise, que ce n’est pas grave, que les choses vont s’arranger, que je ne t’en veux pas, désolé, non, pas pour le moment, je t’avais demandé d’arrêter

Catherine : je te demande pardon

 

Franck se leva et arpenta la pièce, la colère montait en lui

 

Franck : pardon, Cath, tu te rends compte

Catherine : arrête je me sens déjà assez mal comme çà, c’était mon bébé aussi

Franck : dis plutôt que finalement çà t’arranges bien

Catherine : c’est dégelasse tu n’as pas le droit de dire çà

Franck : oh mais si, çà t’embettait d’avoir ce bébé, çà remettait en cause ta petite vie, ton petit boulot, tu veux d’une famille mais tu ne fais aucune concession, tu es égoïste tu ne pense qu’à toi, les autres ne comptent pas

Catherine : c’est faux

Franck : c’est faux, on est marié depuis quoi six mois, et on n’est jamais parti en voyage de noce parce que tu n’as pas le temps de prendre de vacances

Catherine : quand je suis sur un dossier je ne peux pas partir en cours enquête

Franck : arrête, me prends pas pour un imbécile, je suis médecin, moi aussi j’ai un travail prenant mais à chaque fois qu’il le faut je prend ma journée et je laisse un collègue assurer à ma place, tu pourrais en faire autant mais non, ton travail il est plus important que tout, plus important que ta famille

Catherine : je t’interdis de dire çà

Franck : tu sais quoi, c’est peut être mieux comme çà, après tout qui me dit que j’étais bien le père de ce bébé, tu as l’air si proche de ton petit Warrick.

 

Catherine voulut le gifler mais il attrapa son bras

 

Franck : il n’y a que le vérité qui blesse chérie

Catherine : lâche moi tu me fais mal

Franck : je te lâcherais si tu réponds à ma question, tu as couché avec ce type

Catherine : tu es ridicule

Franck : après tout, à quoi je devais m’attendre venant d’une ancienne strip teaseuse, on ne change pas sa véritable nature.

 

cathnkcv  (03.11.2006 à 21:51)

Catherine le gifla de l’autre main. Franck la gifla en retour, il la frappa si violemment qu’elle tomba à la renverse sur la table basse en verre qui se brisa sous son poids.

Le lendemain matin, Catherine était dans la salle de bains, elle se regardait dans la glace, un hématome c’était formé sous son œil gauche, Franck était assis sur le rebord de la baignoire derrière elle. Elle le regarda dans le reflet de la glace.

 

Franck : je te demande pardon, j’ai dit et fait des choses qui ont dépassé ma pensée, j’étais en colère et je n’ai pas pu me contrôler, je t’en prie Catherine, je suis pas un homme violent, je sais pas si tu pourras me croire mais je te jure que çà ne se reproduiras pas, je t’aime.

Catherine : c’est moi qui t’es frappé en premier, on était mal tout les deux, je suis autant responsable que toi de ce qui s’est passé.

Franck : je dois aller travailler, on se voit ce soir ?

Catherine : non, je vais rester au labo, j’ai besoin d’un peu de temps pour faire le point, tu comprends

Franck : bien sûr, je peux t’appeler quand même

Catherine : oui

 

Catherine se rendit de bonne heure au labo, elle garda ses lunettes de soleil dans les couloirs, elle ne tenait pas à répondre aux questions des autres, la fille de l’accueil lui indiqua que Grissom voulait la voir. Elle frappa à la vitre de son bureau et entra.

 

Grissom : nouveau look ?

 

Elle retira ses lunettes

 

Catherine : je me suis pris une porte de placard hier soir

Grissom : vous avez montré votre œil à un médecin ?

Catherine : mon mari est médecin et oui, ce n’est rien, vous vouliez me voir

Grissom : oui, je voulais savoir comment vous alliez, je vous ai trouvé bizarre ces derniers temps et je ne suis pas le seul.

Catherine : et vous trouvez que mon travail en pâtit

Grissom : vous êtes une professionnelle, je ne remets pas en cause votre travail, je me fais juste du souci pour vous, comme un ami est censé le faire, c’est vous qui me l’avait appris.

Catherine : çà reste entre nous

Grissom : bien sûr

 

Catherine expliqua ce qui s’était passé à Grissom en omettant le passage de la veille avec son mari. Elle quitta son bureau et alla à la recherche de Warrick, il était en train de finir une recherche sur un des ordinateurs du labo.

 

Catherine : déjà au boulot ?

Warrick : tout aussi à ce que je vois

 

Warrick se retourna et remarqua son œil au beurre noir

 

Warrick : qu’est-ce qui s’est passé ?

Catherine : je me suis prise une porte de placard, alors du nouveau

Warrick : avant ou après qu’il t’es frappé ? Cath, à d’autre, çà se voit que c’est un coup

Catherine : on s’est disputé, je les giflais et lui aussi, c’est rien

Warrick : ton mari te bats et c’est rien

Catherine : je ne suis pas une femme battue, d’accord,

Warrick : toutes les femmes battues disent la même chose

Catherine : avec ce qui c’est passé, c’est normal, on a pété les plombs tout les deux, bon fin du débat, au boulot

Warrick : j’ai recoupé la liste des personnes disparu avec la liste des membres VIP du Night Light, et j’ai trouvé que quatre clients tous âgés de 24 à 27 ans, de groupe AB négatif était portés disparu,

Catherine : le groupe le plus rare, les personnes en attente d’un organe de ce type n’ont presque aucune chance de trouver un donneur compatible. Mais on ne peut pas forcement faire le lien avec les corps qu’on a découvert

Warrick : en faite si les dates des disparitions correspondent pour trois d’entre eux aux précédentes victimes que nous avons trouvé

Catherine : on avance, donc leur point commun c’est d’avoir fréquenté le club ? C’est là bas qu’il faut chercher

Warrick : attends ce n’est pas tout, Brass a de nouveau interrogé Owen et il a dit qu’il connaissait toutes les victimes

Catherine : j’ai du mal à imaginer ce type en trafiquant d’organe

Warrick : moi aussi, mais il a dit une chose intéressante, tu te rappelles la fille dont nous as parlé le barman, et bien Owen est sur de l’avoir vu quelques jours avant les disparitions avec les victimes.

Catherine : on doit l’identifier

Warrick : si elle sortait avec les victimes, il est possible qu’elle est été dans leur appartement

Catherine : tu as les adresses des victimes

Warrick : justement c’est ce que j’étais en train de vérifier, victime numéro 1 Hank Gassle, 25 ans, il était là en vacances, il séjournait au Tangers

Catherine : la chambre a été reloué des dizaines de fois depuis, inutile d’aller voir, la victime numéro 2

Warrick : Garrett Combs 24 ans il vivait encore chez ses parents

Catherine : il n’aurait pas ramené une fille chez lui, victime 3 John King, on a rien trouvé pouvant venir de cette fille. Tu sais quoi sur le quatrième ?

Warrick : on n’a pas de corps pour lui, Vincent Macvay, 27 ans, disparu depuis 8 mois, domicilié au 456 fremont street, appartement 16.

Catherine : donc c’est lui le premier, allons jeter un œil chez lui.

 

Les deux enquêteurs arrivèrent devant l’appartement de Vincent Macvay, deux voitures de patrouille ainsi que celle du capitaine Brass était déjà sur les lieux.

 

Brass : la voie est libre

Catherine : merci

 

Les deux CSI entrèrent dans l’appartement, ils posèrent leur mallette. Catherine ouvrit la sienne pour en sortir son appareil photo.

 

Warrick : je commence par la chambre

Catherine : et moi par la salle de bains

 

Catherine ouvrit le placard de la salle de bains, elle regarda les médicaments qui s’y trouvait, mais rien, elle remarqua qu’il y avait deux brosses à dents, elle les emballa. Puis elle regarda s’il y avait du sang dans le lavabo, le test fut négatif. Elle rejoignit Warrick dans la chambre. Il était en train de prélever des fibres sur le dessus de lit.

 

Catherine : j’ai trouvé deux brosses à dent dans la salle de bains

Warrick : moi, j’ai des traces de liquide séminal sur le dessus de lit, j’en ai fait un prélèvement pour le labo ADN et j’ai trouvé çà

Catherine : une fibre blanche

Warrick : je vais l’examiner au microscope quand on sera au labo.

Catherine : je vais faire un tour dans le salon

Warrick : j’emballe tout çà et je te rejoins

 

Catherine fit le tour de la pièce, elle s’arrêta devant une série de photo posée sur le meuble télé, elle remarqua qu’un des cadres manquait, il y avait une marque dans la poussière. Elle regarda le courrier posé sur la table basse et remarqua une boucle d’oreille qui était tombé en dessous. Elle la préleva avec une pince.

 

Warrick : j’ai retrouvé ses papiers, permis de conduire, carte de crédit, et ses clés de voiture

Catherine : moi j’ai une boucle d’oreille

Warrick : ouah plutôt jolie, j’ai offert les mêmes à Tina l’an dernier, je les ai payé une fortune

Catherine : bon allons voir sa voiture.

Warrick : d’après Brass, elle n’est pas au garage

Catherine : çà ne serait pas un 4X4 Ford de 99

Warrick : non un 4X4 Ford de 2000, on parie qu’il a des pneus rechapés

Catherine : je ne parie jamais avec un spécialiste, mais j’en ai un autre à te soumettre je crois que notre premier disparu et en train de se transformer en suspect n°1.

Warrick : j’en ai bien l’impression, je vais demander à Brass qu’il lance un avis de recherche sur le véhicule de Macvay.


cathnkcv  (06.11.2006 à 01:12)

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