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Série : CSI : Crime Scene Investigation
Création : 16.10.2006 à 19h01
Auteur : cathnkcv
Statut : Terminée
« Catherine rencontre un charmant médecin, les bonherus et les ennuis commencent » cathnkcv
Cette fanfic compte déjà 22 paragraphes
Catherine Willows venait d’entrer dans le hall de l’hôpital Desert Palm où Gil Grissom l’avait envoyé faire des prélèvements sur une victime pendant que lui et Warrick relevaient les indices sur les lieux de l’agression. Elle attendait le feu vert du médecin pour voir la victime. Un homme d’une bonne trentaine d’année, brun aux yeux verts s’approcha d’elle, elle devina instinctivement qu’il s’agissait du médecin qui devait la recevoir.
Catherine : Docteur Mickaels, Catherine Willows, je viens pour Melissa Winters
Mickaels : elle souffre de multiples contusions, et d’une hémorragie cérébrale, elle ne passera pas la nuit
Catherine : j’aimerais la voir, j’ai des prélèvements à effectuer et j’aimerais avoir ses effets personnels également
Mickaels : suivez moi
Le docteur Mickaels l’accompagna jusqu’à la chambre, il entra après elle.
Mickaels : vous savez si elle a de la famille
Catherine : non, je l’ignore
Mickaels : personne ne devrait mourir seul
Catherine : personne ne devrait mourir dans ces conditions, après avoir été battu à mort
Mickaels : je vous laisse, si vous avez encore besoin de moi, les infirmières savent toujours où me trouvez
Catherine : je n’y manquerais pas.
Catherine effectua les prélèvements puis se rendit au laboratoire pour y faire effectuer les analyses, elle trouva Grissom et Warrick en compagnie de Brass.
Catherine : la fille ne passera pas la nuit d’après le médecin
Brass : ses parents vivent sur la côte est, elle était ici en vacances d’après ce qu’ils m’ont dit
Catherine : vous avez trouvé des choses intéressantes sur les lieux de l’agression
Warrick : l’arme du crime avec de jolies empreintes dessus, on attend pour l’identification
Catherine : j’ai confié les prélèvements au labo ADN, on aura les résultats dans la matinée
Grissom : parfait, rentrez chez vous Catherine, vous travaillez depuis deux jours, Warrick et moi nous nous chargerons du reste
Catherine : si besoin vous savez où me trouvez, messieurs, bonne soirée
Catherine prit ses affaires aux vestiaires et se dirigea vers l’entrée du bâtiment, elle remarqua une personne dans la salle d’attente quand elle passa devant.
Catherine : Docteur Mickaels ? Que faites vous ici ?
Mickaels : la jeune fille est décédée, je voulais vous l’apprendre en personne et j’ai ceci pour vous, elle l’avait perdu au bloc, je me suis dis que sa famille aimerait le récupérer
Catherine : merci
Mickaels : je vous laisse
Catherine : attendez, j’allais partir, on fait le chemin ensemble, si vous voulez
Mickaels : avec plaisir
Catherine et Franck Mickaels se rendirent à l’extérieur du bâtiment,
Mickaels : je peux vous poser une question ?
Catherine : allez y
Mickaels : comment vous faites pour supporter çà, je veux dire, tous ces crimes, à longueur de temps ?
Catherine : et vous Docteur pourquoi avoir choisi la médecine
Mickaels : pour sauver des vies, aider les personnes qui vont mal
Catherine : et comment vous faites pour supporter la douleur des autres ?
Mickaels : parce que mon rôle est de les soulager
Catherine : alors ce que je fais n’est pas si différent de ce que vous faite, j’aide les victimes à obtenir justice pour les soulager eux et leurs familles.
Mickaels : je n’ai pas envie de rentrer chez moi, je peux vous offrir un verre
Catherine : pourquoi pas.
Catherine et Franck se retrouvèrent au bar du Casino Palms. Le bruit des machines à sous donné un air de fête.
Mickaels : si nous faisions connaissance, parlez moi de vous
Catherine : que voulez vous savoir
Mickaels : tout, mariée ?
Catherine : divorcée et vous
Mickaels : nous avons déjà un point commun, je suis divorcé depuis un an, ma femme est partie avec un autre homme, au dernière nouvelle, ils viennent de se marier. Des enfants ?
Catherine : oui, une fille, Lindsey, elle vient d’avoir treize ans
Mickaels : vous avez de la chance, je n’ai pas encore eu cette chance
Catherine : ne désespérez pas çà viendra
Mickaels : j’attends de trouver la femme idéale
Catherine : j’ai une confidence à vous faire
Mickaels : vous êtes la femme idéale ?
Catherine : non, aucune femme n’est parfaite, aucun homme non plus d’ailleurs
Mickaels : dommage, vous ressembliez à mon idéal féminin
Catherine : Docteur seriez vous en train d’essayer de me séduire ?
Mickaels : c’est possible, çà marche
Catherine : vous avez encore des progrès à faire mais vous êtes sur la bonne voie, Docteur Mickaels
Mickaels : appelez moi Franck
Franck raccompagna Catherine à sa voiture.
Catherine : j’ai passé un moment agréable en votre compagnie, Franck
Franck : moi aussi, j’espère que nous aurons l’occasion de recommencer, prochainement
Catherine : çà serait bien, oui, vous savez où me trouver.
Franck : Catherine, vous allez peut être me prendre pour un vrai dragueur mais çà n’est pas le cas, je voulais vous dire que en ce moment précis et ce depuis que je vous ai vu dans les couloirs de hôpital, j’ai très envie de vous embrasser
Catherine : à part çà vous n’êtes pas un dragueur
Franck : regardez moi dans les yeux, dites moi non et je ne ferais rien
Catherine : je ne peux pas, c’est trop tôt, on se connaît à peine
Franck : dans ce cas j’attendrais
Catherine monta dans sa voiture et démarra, elle roula pendant une heure sans but précis, les paroles de Franck raisonnant encore dans ses pensées. Elle arrêta la voiture et composa un numéro sur son portable.
Catherine : allo Wendy, dis moi, tu peux me rendre un service…voilà j’ai eu un petit accrochage…non, non trois fois rien, j’avais noté son nom sur le constat et je viens de m’apercevoir que je l’avais égaré…si tu pouvais me donner son adresse pour l’assurance…merci, voilà son nom c’est Franck Mickaels…merci, je te revaudrais çà.
Catherine redémarra, quelques minutes plus tard, elle arriva devant un immeuble chic, elle se gara un peu plus loin, elle repéra la voiture de Franck. Elle sonna à la porte, un déclic la déverrouilla, elle s’engouffra dans l’immeuble, elle monta au deuxième étage et frappa à la porte de l’appartement 219. La porte s’ouvrit.
Franck : Catherine, comment as-tu trouvé ?
Catherine : tu oublies que je suis flic
Franck : entre, tu veux boire quelques choses ?
Franck laissa Catherine entrer
Catherine : un verre de vin si tu as, je ne te dérange pas
Franck : pas du tout, pour tout te dure je n’avais pas vraiment sommeil ce soir et toi pourquoi es tu venu ici à une heure aussi tardive
Catherine : je bosse de nuit d’habitude, et pour tout te dire, je ne sais pas pourquoi je suis venu ici.
Franck : peut être parce que tu en avais envie
Catherine : sans doute
Franck tendit un verre à Catherine, leurs doigts s’éffrolèrent, un frisson la parcourut
Franck : tu as remarqué, depuis que tu es arrivé nous avons franchit un cap, on se tutoie, c’est déjà çà, non
Catherine : c’est déjà çà oui, j’avais une chose à te dire d’important, voilà ce que tu as dis sur le parking et bien j’ai ressenti la même chose
Franck : deuxième cap, donc maintenant, si je m’approche de toi et que je t’embrasse, on passera à la troisième étape
Catherine : il faut voir
Franck posa son verre sur la table, il prit celui de Catherine pour faire de même, il s’approcha d’elle.
Franck : dans trois secondes je vais t’embrasser, tu as encore le temps de fuir
Catherine : je n’ai pas envie de fuir, çà me fait peur mais je ne veux pas fuir
Franck mis son index sur les lèvres de Catherine et murmura un chut, puis il avança ses lèvres, à quelques millimètres des siennes, il retira son doigt.
Catherine : troisième étape c’est çà
Franck : on peut recommencer si tu veux
Catherine : une question d’abord, d’après toi çà serait raisonnable de passer après à la quatrième étape
Franck : c’est certes rapide mais je ne suis pas sur de pouvoir m’arrêter à la troisième
Catherine se rapprocha de Franck, ils s’embrassèrent de nouveau, toujours avec délicatesse, Franck passa sa main dans les cheveux de Catherine. Il passa ses bras autour de sa taille pour la rapprocher de lui.Franck : étape 4 ?
Catherine : étape 4
Après de longues minutes à se découvrir, ils firent l’amour une première fois. Catherine s’endormit la tête posée sur le torse de Franck. Il la regarda dormir un long moment, il lui caressait les cheveux. Il finit également par s’endormir. Quand Catherine se réveilla, le lit était vide. Elle l’appela quand elle entendit du bruit.
Catherine : étape 5, je me réveille toute seule
Franck : non ce n’est pas çà l’étape 5, désolé, je me suis dit que tu apprécierais un petit déjeuner au lit.
Catherine : je te pardonne, dis moi c’est quoi l’étape 5 ?
Franck : et bien, c’est celle où je m’allonge auprès de toi, comme çà
Franck posa le plateau au pied du lit et se recoucha à côté de Catherine
Franck : c’est l’étape qui fait le plus peur
Catherine : ah bon
Franck : oui mais avant recommençons l’étape 3 pour voir si le charme n’est pas rompu
Franck embrassa Catherine
Franck : il est toujours là et pour toi ?
Catherine : pour moi également
Franck : tant mieux, donc la cinquième étape, c’est celle où je te regarde dans les yeux pour te dire je suis en train de tomber amoureux de toi
Catherine : j’adore l’étape cinq, encore
Franck : je suis en train de tomber amoureux de toi Catherine Willows
Catherine : je crois que moi aussi Franck Mickaels
Franck : alors normalement on refait la quatrième étape après la cinq
Catherine : je crois que c’est une bonne idée.
Trois mois plus tard, laboratoire de la police scientifique
Catherine et Sara étaient en salle de repos depuis un quart d’heure, elles attendaient l’arrivée de leur collègue. Elles étaient en train de prendre un café quand la réceptionniste appela Catherine à l’accueil, elle laissa Sara pour aller voir ce qui se passait. Franck attendait dans la salle d’attente. Elle lui fit un grand sourire puis se dirigea vers lui. Il l’a prit dans ses bras et l’embrassa.
Catherine : tu es rentré quand ?
Franck : mon avion vient d’arriver, j’avais très envie de te voir
Catherine : tu es si mignon, toi aussi tu m’as manqué, je suis désolé je travaille ce soir
Franck : je sais, moi aussi, je prends ma garde dans une heure, je voulais savoir si tu avais des projets pour la journée.
Catherine : je ne sais pas vers quelle heure je vais pouvoir me libérer
Franck : rejoins moi aux Tangers à 17h si tu peux
Catherine : aux Tangers ?
Franck : étape 6 et 7 ce soir
Catherine : étape 6 et 7 ? C’est quoi
Franck : surprise, n’oublie pas ce soir, 17h, Casino Tangers
Catherine : d’accord
Warrick et Greg passèrent devant la salle d’attente en marchant vers la salle de repos pour le briefing, ils appercurent Catherine et son ami.
Warrick : c’est qui celui là
Greg : d’après la rumeur, c’est le nouveau fiancé de Catherine
Warrick : ce type, mais qu’est-ce qu’elle lui trouve?
Greg : ce type comme tu dis, il est médecin, riche, plutôt beau garçon, dis moi Warrick, tu ne serais pas un peu jaloux, parce que je te rappelles que tu es marié
Warrick : je ne suis pas jaloux, je me fais du souci pour Catherine
Les deux garçons venaient d’entrer dans la salle de repos où Nick avait déjà rejoins Sara
Sara : qui se fait du souci pour Catherine ?
Greg : Warrick, il est jaloux
Warrick : je ne suis pas jaloux
Nick : c’est à cause du beau docteur
Warrick : t’étais au courant
Nick : ben oui, il est passé la prendre un matin, je les ai vu
Catherine entra dans la pièce à son tour
Catherine : qui a vu quoi ?
Sara : rien
Catherine : vous mentez mal, je suis sur que çà à un rapport avec Franck
Warrick : c’est ton petit ami ?
Catherine : oui, bon Grissom il fait quoi ?
Greg : il ne va pas tarder, je vu sa voiture sur le parking
Grissom arriva dans la salle de repos
Grissom : Sara, Nick et Warrick, un triple homicide à Henderson, Greg un cambriolage à State Avenue et pour moi et Catherine, cadavre en décomposition aux bords du lac Mead, pas d’objection
Greg : j’enquête en solo
Grissom : oui, je vous donne votre chance, faites vos preuves mon petit Greg
Catherine et Grissom arrivèrent sur les lieux, le capitaine Jim Brass, les attendaient, en les voyant arriver, il alla à leur rencontre
Brass : c’est un randonneur qui a trouvé le corps, pas de papiers d’identité, pas de vêtements, d’après le légiste, le corps est là depuis au moins trois semaines
Catherine : allons voir çà de plus près, je suis sur qu’il y a plein d’amis à vous Grissom.
Gil et Catherine rejoignirent le médecin légiste, l’odeur du corps souleva le cœur de Catherine.
Catherine : quelle puanteur
David : oui, notre ami ne sent pas la rose c’est le moins que l’ont puisse dire.
Gil : une idée sur la cause de la mort
David : il y a une plaie sur le flanc gauche de l’abdomen, plutôt profonde, il faudra attendre l’autopsie pour y voir plus clair
Grissom prit une pince dans sa mallette
Grissom : des larves de mouche à viande
Catherine : je croyais qu’il ne restait sur un corps que le temps de se develloper
Grissom : exact huit jour en tout
Catherine : vos petits amis sont hors de toute logique
Grissom : sauf si la mort remonte à quelques jours, regardez on dirait que le corps est enduit d’une substance étrange
David : oui, j’en ai fait un prélèvement pour vous
Catherine : merci David, il a plu la nuit dernière, on ne trouvera aucun indice sur les lieux
Grissom : oui et je doute qu’il ait été tué ici
Catherine : qu’est-ce qu’on fait ?
Grissom : je m’occupe des insectes et vous vous allez à l’autopsie
Catherine : merci
Grissom : mais de rien
Catherine attendait le docteur Robbins dans la salle d’autopsie, elle avait pris des clichés du corps.
Robbins : Catherine, c’est toujours un plaisir de vous voir
Catherine : merci Doc, alors que pouvez vous nous apprendre sur la victime
Robbins : et bien, la mort remonte à deux ou trois jours
Catherine : il a l’air pourtant d’être mort depuis plus longtemps
Robbins : acide sulfurique, d’où l’odeur du corps, çà a accéléré la décomposition, sinon je peux vous dire que c’est un homme d’après la forme du bassin, il devait avoir entre 20 et 30 ans les dents de sagesse sont à peine sortie, il devait faire environ 1m90 pour 90kg, mais regardez çà
Catherine : la plaie
Robbins : çà a été fait par une arme très tranchante, je dirais un bistouri, il y avait une substance collante dans la plaie, je vous en fais un prélèvements
Catherine : vous êtes sur ?
Robbins : sur et certains, et pour être plus précis, il lui manque un rein et le foie
Catherine : un donneur d’organe
Robbins : dans un hôpital, on recout la victime, là je pencherais pour un trafic d’organe
Catherine : c’est le deuxième en moins d’un mois
Robbins : je crains que vous n’ayez un apprenti chirurgien dans la nature
Catherine : merci Doc, vous me préparez le crâne pour une reconstitution faciale
Robbins : j’adore cuisiner pour les femmes, dès que c’est prêt, je vous le fait livrer
Catherine : merci
Catherine retrouva Grissom dans son bureau, il était en train de disséquer une des larves trouvées sur le corps de la victime
Catherine : je croyais que vous ne pouviez pas faire de mal à vos amis
Grissom : pour la science, je suis prêt à tout
Catherine : je vais me méfier de vous maintenant, Robbins a fini l’autopsie, la mort remonte à trois jours, de l’acide sulfurique çà a favorisé la décomposition ah et chose importante cette fois-ci il lui manquait deux organes
Grissom : un tueur en série ?
Catherine : trafic d’organe, j’ai fait des recherches sur le sujet 20000$ pour un rein, on atteint 100000$ pour le cœur.
Grissom : çà fait un excellent mobile, on en est où avec l’identification
Catherine : Robbins le prépare, je m’y mettrais ce soir
Grissom : pas d’heure supplémentaire aujourd’hui
Catherine : Gil, il est 16h, çà fait environ 6h que je fais des heures sup, et pour tout vous dire j’ai un rendez vous
Grissom : galant le rendez vous ?
Catherine : oui, je reprends mon service à 23H, je m’y mettrais à ce moment là, sauf si çà vous pose un problème
Grissom : non, vous avez le droit à une vie privée, et notre ami ne va pas s’enfuir pendant votre absence, çà pourra attendre
Catherine : vous voyez Gil, quand vous voulez vous pouvez être doué pour les rapports humains
Grissom : ne le dites à personne
Catherine : çà restera entre nous promis, à tout à l’heure
Catherine arriva quelques minutes en retard à son rendez-vous, Franck l’attendait devant l’entrée.
Catherine : tu sais que ce casino appartient à mon père, tu peux me dire ce qui se passe ?
Franck : l’étape 6 Catherine, vient, j’ai une surprise
Catherine : tu peux m’expliquer
Franck : j’ai été voir ton père, il fallait qu’on parle
Catherine : tu as fais quoi ? Sam Braun est peut être mon père sur le point de vue biologique mais il ne fait plus parti de ma vie enfin qu’est-ce qui t’a pris ?
Franck : je t’aime Catherine, c’est tout, je sais que tes relations avec Sam Braun ne sont pas au beau fixe mais je pensais pouvoir améliorer les choses
Catherine : qu’est-ce qui s’est passé ?
Franck : il m’a mis à la porte
Catherine : mon pauvre chéri, attends tu voulais le voir pour quoi au juste ?
Franck : lui parler de l’étape 6
Catherine : tu vas enfin me dire à quoi elle correspond cette étape ?
Franck s’agenouilla au milieu de la route
Catherine : relève toi, tout le monde nous regarde
Franck : je sais, tant pis, je t’aime Catherine depuis la première seconde où je t’ai vu à hôpital, je sais qu’on ne se connaît pas depuis longtemps mais, la vie est si courte et on est à Vegas, et j’adore ta fille, je crois qu’elle aussi elle m’aime bien alors, voilà, je ne veux pas passer une seule nuit loin de toi, un seul jour en te sachant loin de moi, Catherine je voudrais que tu accepte de devenir ma femme.
Franck se releva et sortit une bague de sa poche qu’il la passa au doigt de Catherine.
Catherine : je, je ne sais pas quoi te dire, je t’aime aussi
Franck : alors dis oui
Catherine : tu es sérieux
Franck : je ne l’ai jamais autant été
Catherine : toi et moi marier
Franck : qu’est-ce que t’en dis ?
Catherine : c’est si rapide, je, oui, oui, je veux bien être ta femme
Franck la prit dans ses bras et le fit tourner dans les airs, ils s’embrassèrent, des touristes se mirent à les féliciter. Franck prit Catherine par la main et l’emmena vers la chapelle du Tangers
Catherine : quoi maintenant ?
Franck : je t’ai dis étape 6 et 7, allez viens
Catherine : mais on ne peux pas, Lindsey, ma mère, qu’est-ce qu’elles vont en penser
Franck : entre tu verras
Catherine entra dans la chapelle et vit sa mère et Lindsey assise sur le premier banc, en voyant sa mère arrivée, Lindsey se leva et se jeta à son cou
Lindsey : dis moi que tu as dit oui, dis moi que tu as dis oui
Catherine : on se calme, jeune fille, tu étais au courant ?
Lindsey : oui, j’ai même aidé Franck pour la bague, elle te plait
Catherine : oui elle me plait
Franck : désolé de vous interrompre mes princesses mais on nous attends, je ne voudrais pas que ma future femme soit en retard à son travail
Catherine : zut, mes collègues
Franck : je n’ai pas pu les prévenir, désolé
Catherine : je vais me faire passer un savon par Warrick
Franck : et pourquoi ?
Catherine : il a fait pareil, il y a quelques mois et je lui ai reproché de ne pas nous avoir invité
Catherine et Franck se marièrent. Ils montèrent tout les quatre dans la voiture pour déposer Catherine au labo.
Franck : tu sais ce qui serai bien Lindsey ?
Lindsey : quoi ?
Franck : que ta mère prenne une semaine de vacances et qu’on parte tout les trois
Lindsey : un voyage de noce çà se fait en amoureux
Franck : oui mais maintenant on forme une famille, alors on dira que c’est un voyage de noce familial, tu voudrais aller où ? Mexique, les îles
Lindsey : le Mexique çà doit être cool
Franck : alors va pour le Mexique
Catherine : j’ai peut être mon mot à dire
Franck : bien sur, alors ma chérie qu’est-ce que tu en penses ?
Catherine : çà marche, Mexique en famille, mais pas avant les vacances scolaires
Lindsey : mais maman c’est dans deux mois
Catherine : c’est çà ou on part que tout les deux
Franck : elle est dure en affaire
Lindsey : je crois qu’on n’a pas le choix, vas pour les vacances scolaires
Catherine : parfait, on se retrouve à la maison
Franck : tu oublies que ta voiture est restée au casino, je passerais te prendre après ma garde
Catherine : à tout à l’heure alors
Catherine sortit de la voiture, Warrick venait également d’arriver, il alla à sa rencontre
Warrick : ta voiture est en panne ?
Catherine : non, un imprévu
Warrick : rien de grave j’espère
Catherine : vous allez tous me faire la tête
Warrick : comment çà ?
Catherine lui montra son doigt
Catherine : Franck m’a demandé en mariage et j’ai dit oui
Warrick : félicitation
Catherine : si j’avais eu le temps, je vous aurais appelé
Warrick : hey, ce n’est pas moi qui vais te blâmer, je n’ai pas fait mieux avec Tina, je suis content pour toi, tu le mérites, j’espère qu’il te rendra heureuse
Catherine : merci
Warrick la prit dans ses bras
Warrick : allez entrons, je veux voir la tête des autres quand tu vas leur annoncer
Catherine : je ne crois pas que je vais faire une annonce publique
Warrick : préviens moi seulement quand tu le diras à Hodges, je veux voir le tête qu’il va faire.
Catherine : bien sur
Catherine et Warrick se mirent au travail chacun de leur côté, elle retrouva Grissom dans son bureau.
Grissom : ah vous voilà, vous êtes en retard, le docteur Robbins a fait déposer le crâne pour vous en fin d’après midi.
Catherine : j’ai un quart d’heure de retard, désolé, mais j’ai une bonne excuse
Grissom : inutile, vous n’avez pas de compte à me rendre
Catherine : vous savez Grissom, en général, c’est le moment où vous me demandez quel est cette excuse, enfin vous savez les amis qui se parlent, qui se posent des questions
Grissom : d’accord, alors pourquoi ce retard
Catherine : je viens de me marier
Heureusement que Grissom était assis, la nouvelle le scotcha à son fauteuil
Grissom : je crois que des félicitations s’imposent, j’ignorais que vous voyez quelqu’un
Catherine : il est médecin, on se fréquente depuis quelques mois, c’est un type bien
Grissom : je vous le souhaite Catherine, sincèrement
Catherine : merci Gil, je crois qu’il est temps que je me remette au travail
Grissom : tenez moi au courant
Catherine alla dans la salle informatique, elle avait récupéré le crâne déposé par Robbins. Elle commença par le modéliser sur l’ordinateur, puis elle passa des heures à donner une forme au visage de l’homme. Une fois terminé, elle imprima un exemplaire, elle se rendait dans le bureau de Grissom quand Hodges la bipa, elle fit demi tour. En arrivant à la hauteur du labo, elle remarqua que Warrick, Nick et Sara étaient là également.
Catherine : réunion d’équipe ?
Warrick : non pas exactement, écoute ce que Hodges a à dire, çà vaut le coup
Catherine : j’écoute
Hodges : voilà, le prélèvement fait sur le corps de votre victime, c’est la même substance que Warrick a prélevé sur le corps dans le désert il y a deux mois, c’est de la colle chirurgicale, uniquement vendu en gros aux établissements hospitaliers
Warrick : j’ai appelé Tina, ma femme, elle bosse à Desert Palms, elle m’a dit que des vols avait eu lieu, des médicaments et du matériel médical avait disparu il y a six mois de çà
Nick : Sara et moi on s’était chargé de l’enquête
Catherine : donc nous avons un suspect commun, nous bossons tous sur la même enquête
Nick : ouais, alors qu’est-ce qu’on fait ?
Catherine : Warrick va rejoindre Grissom et moi sur cette enquête, on ne peux pas se permettre de bosser tous sur çà, la ville continue de tourner, à moins que vous ayez une objection
Hodges : moi j’en ai une, Catherine, vous portez un anneau ?
Catherine : ah çà, oui je me suis mariée
Hodges tira une tête de trois kilomètres
Nick : hey, félicitations, décidemment c’est une manie de ne pas inviter ces amis
Catherine : je te rassure, si j’avais su, je vous aurais prévenu mais Franck m’a fait la surprise
Sara : félicitation, Catherine
Catherine : merci Sara, çà sera toi la prochaine
Sara : on verra, je ne suis pas fan du mariage
Catherine : tu as tort, çà à ses avantages
Nick : hey Warrick, tu ne la félicites pas ?
Warrick : j’étais déjà au courant
Nick : alors là, c’est pas juste
Catherine : on s’est croisé quand je suis arrivée au labo, bon assez parler, au travail
Catherine et Warrick retrouvèrent Grissom dans son bureau
Grissom : alors du nouveau ?
Catherine : voilà à quoi ressemble notre inconnu, j’ai lancé une recherche dans le fichier des personnes disparu, j’ai trois correspondance possible, j’ai donné les noms à Brass, il va vérifier
Grissom : parfait, vous en êtes où avec le matériel médical
Warrick : le gars de la sécurité me reçoit vers 14h
Grissom : bon, dans ce cas, quartier libre jusqu’à 14h
Catherine : on se voit tout à l’heure
Catherine sortit du laboratoire, sa voiture était garée sur le parking, un petit mot était coincé sous le pare-brise
« j’ai échangé ma garde, comme je ne savais pas quand tu aurais fini, je me suis dit que tu aimerais rentré le plus vite possible sans avoir à attendre ton chauffeur, à tout à l’heure, ton mari »
Catherine souria en lisant les quelques lignes, elle monta dans sa voiture et prit le chemin de sa maison. Elle gara sa voiture dans l’allée devant sa maison, elle posa ses clés et sa veste sur la table. Elle enleva ses chaussures et se dirigea vers la chambre de sa fille. Elle dormait à point fermé, deux bras l’attrapèrent par la taille.
Franck : bonjour, tu rentres tôt finalement
Catherine : je reprends à 14h, j’avais besoin d’un peu de repos
Franck : ton enquête avance ?
Catherine : toujours au point mort, pas de suspect, pas de lieu du crime
Franck : la sainte trinité ?
Catherine : oui
Franck : tu vois je retiens bien la leçon, allez viens ce grand lit est si vide sans toi
Catherine : bonne idée
Franck : tu te rends compte qu’avec tout çà, on n’a même pas pu consommer notre mariage
Catherine : c’est vrai
Franck : viens allons remédier à çà
Catherine retourna l’après midi au laboratoire, elle retrouva Warrick qui revenait de hôpital
Catherine : alors du nouveau ?
Warrick : j’ai fait la connaissance de ton mari, à part çà, le chef de la sécurité n’a rien pu m’apprendre
Catherine : tu as vu Franck ?
Warrick : oui, j’ai été voir Tina, elle me l’a présentait, tu savais que ton mari et ma femme bossait ensemble ?
Catherine : non, il ne me l’avait pas dit
Warrick : comme quoi la vie est étrange
Catherine : oui ils passent plus de temps ensemble qu’avec nous et ils peuvent dire la mêmes choses de nous
Warrick : en tout cas, il a l’air de quelqu’un de bien
Catherine : il l’est
Warrick : tu crois qu’on a des raisons d’être jaloux
Catherine : tu crois qu’ils ont des raisons de l’être
Warrick : tu as raison, alors de ton côté, du nouveau
Catherine : rien, Brass n’a rien tiré avec les personnes disparues
Warrick : on est au point mort
Catherine : des victimes mais pas de suspect ni de lieu du crime
Warrick : il finira bien par faire une erreur
Catherine : notre dernier espoir, c’est de trouver les patients qui ont reçu les organes, pour le moment çà ne donne rien
Warrick : s’ils ont été vendu au marché noir, on ne remontras jamais la trace, qu’est-ce qu’on fait ?
Catherine : j’en ai parlé avec Grissom, on laisse l’affaire en stand bye jusqu’à ce qu’on ai un nouvel élément.
Six mois plus tard, laboratoire de la police scientifique
Catherine et Warrick avaient pratiquement fini leurs services quand le capitaine Brass leur demanda de le rejoindre dans le désert. Catherine fut la première à sortir de la voiture, Warrick alla à l’arrière du véhicule sortir les mallettes tandis que Catherine alla rejoindre Brass.
Brass : désolé de vous avoir fait demandé, mais je pense que çà va vous intéresser.
Catherine : qu’est-ce qu’on a ?
Brass : une nouvelle victime de notre apprenti chirurgien d’après le légiste
Warrick : çà faisait longtemps
Catherine : j’espère que cette fois il aura fait une erreur, ce type a tendance à me mettre en colère
Brass : en voyant la victime, vous risquez de l’être encore plus
Catherine et Warrick s’approchèrent de David, en sentant l'odeur provenant du cadavre, Catherine fut prise d'un haut le coeur. elle s'éloigna un instant et retrouva ses collègues.
David : cette fois-ci il a pris le cœur
Warrick : je vais inspecter les alentours
Catherine : bonne idée, alors David, je vous écoutes
David : même mode opératoire, le corps est en meilleur état, je pense que le décès remonte à moins de vingt quatre heures
Catherine : rien d’autre
David : le docteur Robbins vous en dira plus après l’autopsie
Catherine : merci David
Catherine retrouva Warrick sur le bord d’un chemin menant au lieu du crime
Warrick : des traces de pneu, elles sont fraîches, pas plus de 24h à mon avis
Catherine : çà pourrait correspondre, d’après David, la victime est morte depuis une journée
Warrick : j’ai fait des clichés, il a peut être fait une erreur cette fois
Catherine : c’est quand il se croit invincible qu’ils en font, mais la science a peut être ses limites mais l’intelligence aussi
Warrick : j’espère sincèrement que tu as raison
Les deux experts remontèrent dans la voiture
Catherine : rentrons au labo, je vais à l’autopsie pendant que tu te charges de çà, demande à Greg de reprendre les éléments des précédentes enquêtes, on pourra peut être voir une chose qui nous avait échappée à l’époque
Warrick : on a eu la même idée, j’ai déjà appelé Greg
Catherine : j’adore être sur la même longueur d’onde que quelqu’un
Warrick : moi aussi, dis moi tu as l’air soucieuse en ce moment, des problèmes ?
Catherine : rien de grave, juste un peu de fatigue, je passe 12h au labo si ce n’est plus, 5h à faire semblant de dormir et le reste du temps je me partage entre ma fille qui me reproche mon absence et mon mari que je croise quand nos horaires correspondent.
Warrick : je sais ce que c’est, avec Tina on en est au même point, elle me reproche aussi de passer ma vie au travail et quand je suis à la maison, c’est elle qui bosse
Catherine : on a un boulot qui est incompatible avec la vie de famille mais çà nous n’empêche pas d’essayer
Warrick : il y a autre chose, je le sens bien, tu peux te confier à moi si tu veux, après tout on est ami
Catherine : je sais, allez roule on a du pain sur la planche
Catherine se rendit à l’autopsie, le docteur Robbins l’attendait pour lui faire son rapport.
Robbins : ma chère Catherine, c’est toujours un plaisir de vous voir, je vous attendais justement
Catherine : Doc, dites moi que cette fois-ci le tueur nous as laissé un indice
Robbins : venez voir les radios, çà va vous plaire
Robbins montra une radio de la jambe de la victime
Catherine : on dirait une broche
Robbins : c’en est bien une, je vous l’ai extraite, il y a un numéro de série il va sans doute vous permettre d’identifier la victime
Catherine : Doc, si je n’étais pas marié, je vous embrasserais sur le champ
Robbins : une bise fera l’affaire
Catherine retrouva Warrick au labo, il était en train de numériser l’empreinte de pneu sur l’ordinateur pour lancer une recherche sur la base de donnée.
Catherine : tu veux une bonne nouvelle ?
Warrick : j’en ai une aussi
Catherine : je t’écoute
Warrick : j’ai réussi à identifier l’empreinte de pneu, ce sont des pneus qui équipe les 4X4 de la marque Ford fabriqué entre 1999 et 2000, et celui qu’on recherche à des pneu rechapé, trois garages font ce type de travaux à Vegas, je dois aller leur rendre une petite visite avec Brass et toi
Catherine : Robbins a trouvé une broche dans la jambe de notre victime, avec un numéro de série, avec un peu de chance, je connaitrais le nom de notre victime avant que tu ne rentres de ta petite promenade.
Warrick : cette fois-ci, il a commis des erreurs
Catherine : espérons que çà suffise pour remonter jusqu’à lui.
Catherine passa deux heures devant l’écran de son ordinateur afin de trouver l’identité de leur victime, quand elle trouva enfin, elle poursuivit ses recherches afin de trouver une adresse ou des éléments qui pourraient les conduire au lieu du crime. Warrick entra dans la pièce avec un café à la main.
Warrick : je t’ai apporté un café, noir sans sucre ?
Catherine : non merci, je viens de prendre un thé.
Warrick : je n’ai rien trouvé d’intéressant, plus de 500 véhicules sont passés par les trois garages pour un rechapage de pneu depuis 6 mois, si on avait un nom çà irait plus vite
Catherine : moi par contre j’ai avancé, regarde, je te présente notre victime, John King, 27 ans croupier au palms depuis 5 ans.
Warrick : t’as une adresse ?
Catherine : pas encore, l’adresse sur son permis n’est plus valable
Catherine s’étira
Warrick : t’es sur que tu ne veux pas un café ?
Catherine : non, ce dont j’aurais vraiment besoin c’est de sommeil
Warrick : Cath, qu’est-ce qui ne va pas ?
Catherine : çà va, je suis juste un peu fatigué en ce moment, c’est tout
Warrick : je te connais, il y a autre chose, tu ne refuses jamais un café, et je ne t’ai jamais vu indisposé comme ce matin avec l’odeur du cadavre et je doute que ce soit une simple indigestion
Catherine : tu peux garder un secret
Warrick : bien sur
Catherine : je suis enceinte
Warrick : ouah, félicitations, çà n’a pas l’air de te transporter de joie, je me trompe, Franck n’en veut pas ?
Catherine : j’ai 40 ans, je passe ma vie au labo, je fais partie de l’équipe de nuit, je n’ai pas de temps à consacrer à ma fille, mon mari travaille autant que moi, alors un bébé, à mon age et dans ces conditions c’est un peu compliqué
Warrick : tu as traversé bien pire, tu t’en sortiras, qu’en pense ton mari ?
Catherine : il voudrait que je lâche mon boulot et çà c’est impossible, ce boulot et Lindsey c’est les meilleures choses qui me soient arrivé
Warrick : lève le pied déjà, tu en as parlé à Grissom ?
Catherine : non, je sais qu’il m’aurait retiré de l’enquête et je ne veux pas passé ma grossesse derrière un bureau
Warrick : écoute, quand j’ai eu des problèmes, toi et Grissom vous ne m’avez jamais laissé tomber, on forme une grande famille, tu as toujours pris soin de nous tous, alors si tu as besoin de quoi que ce soit, n’hésite pas je suis là.
Catherine : merci d’être un ami aussi génial
Warrick : allez rentre chez toi, je te couvre, passe ta journée à dormir, si j’ai du nouveau je te préviens
Catherine : je peux rester
Warrick : tu ne tiendras jamais à ce rythme, alors quand ton meilleur ami te donne l’ordre d’aller te reposer, tu l’écoute, allez file
Catherine : je te revaudrais çà.
Catherine rentra chez elle, elle s’installa dans le canapé pour se reposer, elle dormit quelques heures, elle fut réveillée par un bruit. Son mari venait de rentrer, il alla la retrouver dans le salon.
Franck : tu es enfin rentré ?
Catherine : oui, une autre victime du trafic d’organe, on a bossé tard et finalement Warrick m’a couverte pour que je rentre prendre un peu de repos
Franck : enfin une bonne nouvelle
Franck s’asseya derrière elle et commença à lui masser les épaules.
Franck : tu as l’air épuisé, tu devrais faire plus attention à toi
Catherine : çà va je ne suis pas en sucre
Franck : tu sais aussi bien que moi que c’est une grossesse à risque et ton boulot n’est pas vraiment reposant. Lève le pied
Catherine : je ne peux pas
Franck : tu ne peux pas ou tu ne veux pas, j’ai l’impression que tu ne veux pas de ce bébé
Catherine : j’ai peur, je ne suis pas une super mère pour Lindsey alors comment je vais gérer avec deux.
Franck : je gagne assez pour nous quatre, laisse tomber ton boulot, reste à la maison
Catherine : je ne suis pas ce genre de femme, mère au foyer très peu pour moi, j’aime mon travail
Franck : plus que ta famille apparemment
Catherine : je n’ai jamais dit çà, j’ai besoin des deux pour me sentir vivante, tu peux comprendre
Franck : j’essaye, parles en au moins à ton patron
Catherine : je croirais entendre Warrick
Franck : c’est un homme intelligent, si tu ne m’écoutes pas, écoute ton ami au moins, allez viens je vais te faire couler un bain.
Le portable de Catherine sonna, elle se leva pour aller répondre, Franck resta assis avec un air désemparé.
Catherine : Willows, j’écoute…oui Warrick…super, je te rejoins…non, non, çà va mieux, merci…d’accord, à tout de suite.
Catherine raccrocha son téléphone et se retourna vers son mari.
Franck : pas de bain ?
Catherine : désolé, on a du nouveau, je dois y aller
Franck : comme d’habitude
Catherine : à plus tard
Warrick attendait Catherine avec Jim Brass sur le parking du commissariat. Elle arriva quelques minutes plus tard.
Catherine : désolé pour le retard
Brass : ce n’est rien
Catherine : vous avez trouvé une adresse pour notre victime.
Warrick : oui, il loué une chambre au motel sur Fremont street, le Fise Bone
Brass : on s’apprêtait à aller visiter
Les trois membres de la police de Las Vegas se garèrent devant le motel Fise Bone, Catherine et Warrick attendirent sur le parking, ils observaient les lieux pendant que Brass allait interroger la réceptionniste.
Brass : John King loué une chambre ici depuis un mois, la 412, sa voiture est encore sur le parking, c’est la camaro marron.
Catherine : Warrick occupe toi de la voiture, Brass et moi on va aller visiter l’antre de John King.
Warrick : çà marche
Catherine et Jim montèrent au quatrième étage, ils arrivèrent devant la porte de la chambre, Jim ouvrit la porte et inspecta rapidement les lieux avant de laisser entrer Catherine.
Brass : à vous de jouer
Catherine : en tout cas si c’est le lieu du crime, l’assassin a fait le ménage
Brass : je vous laisse, je dois aller interroger le gérant de l’hotel
Catherine : je ne bouge pas d’ici.
Catherine sortit son appareil photo, elle prit des clichés de la chambre, elle commença par examiner la salle de bains à la recherche de trace de sang. Puis elle passa la chambre au peigne fin, elle trouva le portefeuille de la victime ainsi qu’un agenda électronique. Elle passa la lampe UV sur le dessus de lit, sur les draps et sur le matelas mais rien. Warrick entra dans la chambre.
Warrick : je n’ai rien trouvé dans la voiture
Catherine : en tout cas, il n’a pas été tué ici
Brass entra à son tour
Brass : d’après le gérant, John King n’a pas remis les pieds ici depuis avant-hier soir, il l’a vu monter dans un 4X4 noir, il n’a pas vu qui conduisait
Catherine : sur son agenda j’ai une note pour avant-hier soir, fête au Night light 23h
Warrick : c’est une discothèque sur industrial
Catherine : messieurs, je ne sais pas ce que j’ai en ce moment mais j’ai très envie d’aller danser, vous m’invitez
Brass : avec plaisir, charmante damoiselle
Brass ressortit de la chambre
Warrick : çà doit être çà qu’on appelle une envie de femme enceinte
Catherine : et ce n’est qu’un début, quand j’étais enceinte de Lindsey, j’ai rendu fou Eddie, je ne pouvais pas rester en place
Warrick : je plains ton mari
Catherine : je te plains toi, après tout, je vais passer mes journées en ta compagnie, alors c’est toi qui va supporter mes sautes d’humeur et mes envies
Warrick : le congé maternité c’est au bout de combien de temps ?
Catherine donna une tape dans le dos de Warrick. Ils retrouvèrent Brass à la voiture et se rendirent au Night Light. Le club venait d’ouvrir ses portes, Brass alla interroger les vigiles pendant que Warrick et Catherine entrèrent dans la boite.
Warrick : j’adore cette musique
Catherine : pour danser c’est pas terrible, allons parler au barman.
Ils s’avancèrent jusqu’au bar
Barman : qu’est-ce que je vous sers ?
Catherine : juste une dose d’information, police scientifique, vous connaissez cet homme ?
Barman : John et comment, c’est un habitué, il est là dès qu’il est de repos pourquoi, il a des ennuis ?
Warrick : il a été assassiné, quand l’avez-vous vu pour la dernière fois ?
Barman : pauvre gars, vous savez qui a fait çà ?
Catherine : non, on est là pour çà
Barman : il est venu mardi soir avec une fille, plutôt canon, je me demandais même ce qu’elle pouvait lui trouver.
Catherine : vous ne l’avez pas vu jeudi soir
Barman : il devait venir mais personne, je me suis dit que sa copine l’avait laissé tomber et qu’il avait besoin de s’en remettre.
Warrick : à quoi elle ressemblait ?
Barman : une belle black, environ la trentaine
Catherine : c’est elle qui a payé ?
Barman : non, John c’était un gentleman, il a réglé toutes ces consos et pour boire, elle buvait
Warrick : il ne s’est rien passé de bizarre
Barman : maintenant que vous le dites, John s’est frité avec Owen, Owen Jenkins, une petite frappe qui traîne souvent ici, tenez il est là bas.
Warrick fit un signe à Brass qui venait d’entrer, en les voyant s’approcher, Owen se mit à courir, les trois enquêteurs le pourchassèrent. Il passa par la sortie de secours, une fois dans la rue, ils ne virent personne
Brass : on se sépare, vous avez vos armes ?
Warrick : oui
Brass : parfait j’inspecte à gauche, Warrick à droite et Catherine essayez la ruelle en face
Ils se séparèrent
Warrick : Cath, fais attention
Catherine : promis
Catherine sortit son arme, elle avança dans la ruelle, elle inspecta derrière les bennes à ordure qui se trouvait là, mais rien, elle entendit du bruit et s’approcha, elle fut soulager en voyant qu’il s’agissait d’un chat, la porte derrière elle s’ouvrit, le projetant en avant, elle tomba sur des cartons qui se trouvait par terre.
Catherine : suspect sur les lieux, suspect sur les lieux
Brass et Warrick arrivèrent, Warrick se pencha sur elle
Warrick : çà va ?
Catherine : oui, il est partit par là
Brass : restez avec elle, je m’en occupe
Brass continua son chemin, Warrick était accroupi à côté d’elle.
Warrick : tu veux que j’appelle une ambulance
Catherine : non, aide moi à me relever
Warrick : tu devrais voir un médecin
Catherine : je n’ai rien, les cartons ont amorti ma chute
Warrick : bon, c’est toi qui voit, si tu te sens mal, tu le dit je t’emmène immédiatement aux urgences
Catherine : çà va, tu es pire que mon mari
Warrick : sûrement parce qu’on tient à toi
Brass revint avec le suspect.
Brass : il s’est enfuit parce qu’il nous as prit pour la brigade des stups
Warrick : en plus du trafic de drogue, tu vas être accusé de coups et blessures sur un officier de police.
Catherine : tu ferais mieux de nous parler, c’est dans ton intérêt
Brass : je l’emmène au poste pour l’interroger
Catherine : déposez moi au labo, je voudrais commencer les analyses de ce qu’on a trouvé dans la chambre de la victime, Warrick tu assisteras à l’interrogatoire
Warrick : bien sûr
Brass déposa Catherine au labo. Elle alla dans les toilettes, un mal de ventre lui déchirait les entrailles depuis sa chute, elle voulait être seule et vérifier si sa crainte était justifié. Elle resta proscrite dans les vestiaires pendant de longues minutes quand Sara entra.
Sara : salut Catherine, vous allez bien ?
Catherine n’entendit même pas la question que Sara venait de lui poser, elle s’approcha d’elle et posa sa main sur l’épaule de son amie.
Sara : Catherine, vous avez un problème ?
Catherine : ah Sara, non non, çà va, je suis juste épuisé en ce moment
Sara : vous êtes sur, c’est bien la première fois que je vous vois dans cet état, vous devriez rentrer vous reposer
Catherine : non, je vais bien, vous savez si Robbins est là ?
Sara : oui, il vient de finir une autopsie, je pense qu’il est entrain de finaliser son rapport
Catherine sortit du vestiaire et prit le chemin de la morgue, en chemin, elle croisa Grissom et ne fit même pas attention à lui, Sara qui était inquiète pour elle, l’avait suivit.
Grissom : qu’est-ce qui lui prend ?
Sara : je n’en sais rien, elle m’a dit être fatigué mais je suis sure qu’elle était en train de pleurer quand je suis entrée dans le vestiaire, quelqu’un devrait peut être aller voir ce qu’elle a
Grissom : j’irais tout à l’heure, O’Riley nous attend pour un interrogatoire.
Catherine entra dans la morgue, elle chercha le docteur Robbins.
Robbins : Catherine, je peux vous aider
Catherine : j’espère
Warrick qui avait croisé Sara et Grissom au commissariat, sentez que quelques choses n’allaient pas, il retourna au labo, il arpentait les couloirs à la recherche de Catherine, il tomba sur Nick qui était en salle de repos.
Warrick : hey Nick, tu n’aurais pas vu Catherine
Nick : si, elle m’a dit qu’elle rentrait chez elle
Warrick : je vais l’appeler
Nick : elle a dit aussi que c’était inutile que tu t’inquiètes pour elle, elle est juste fatiguée et elle sera là demain
Warrick : tu sais si elle a commencé les analyses des indices trouvés à l’hôtel
Nick : je ne sais pas, je l’ai croisé entre deux portes à la morgue
Warrick : à la morgue mais qu’est-ce qu’elle faisait là bas
Nick : je ne sais pas, elle était avec le Doc Robbins quand je suis arrivé
Warrick : merci vieux
Warrick se demandait quel était la raison de sa visite à la morgue, il était vraiment inquiet, il décida d’aller rendre une petite visite au Doc pour en avoir le cœur net. Il le trouva en train de pratiquer une autopsie
Warrick : Doc, je ne vous dérange pas
Robbins : non, je finissais avec Monsieur Latimer, il y a encore des gens qui meurent de cause naturel dans cette ville, alors qu’est-ce que je peux faire pour vous
Warrick : je me demandais pourquoi Catherine était venu vous voir si c’est au sujet de enquête j’aimerais savoir.
Robbins : la seule chose que je peux vous dire c’est que çà n’a pas de rapport avec votre enquête
Warrick : elle a quelques choses ?
Robbins : comme tout médecin je suis tenu au secret médical, Catherine est venue me voir parce qu’elle a confiance en moi, je pense que si elle le juge nécessaire, elle vous mettras au courant.
Warrick : elle a un problème avec le bébé, c’est çà ?
Robbins : je ne peux pas répondre à cette question et vous le savez, posez lui la question
Catherine gara sa voiture dans l’allée, elle entendit son portable vibrer dans sa poche, elle le sortit, le nom de Warrick s’afficha. Elle n’avait pas envie de répondre mais elle pensait que çà avait un rapport avec enquête
Catherine : Warrick, alors du nouveau ?
Warrick : l’interrogatoire n’a rien donné, toi çà va, Nick m’a dit que tu étais rentrée
Catherine : oui, le contre coup je pense
Warrick : tu es sur que çà va ?
Catherine : je vais très bien Warrick, à demain
Catherine resta un moment dans la voiture, elle finit par rentrer, la maison était calme, elle passa par la cuisine où elle trouva un petit mot de sa fille, la prévenant qu’elle dormirait chez une copine. Elle était seule, elle alla ensuite dans la salle de bains, elle fit couler l’eau pour prendre une douche. Elle s’emmitoufla dans son peignoir et resta assise la tête posée sur ses genoux. Des larmes coulaient le long de sa joue. Elle vit les phares d’une voiture se reflétait dans les carreaux. Une personne sonna à la porte. Elle essaya de se ressaisir et alla ouvrir, c’était Warrick.
Warrick : je peux entrer
Catherine : si tu veux
Catherine retourna s’asseoir sur le canapé, Warrick s’installa sur le fauteuil qui lui faisait face
Catherine : tu veux quelques choses ?
Warrick : qu’on parle
Catherine : je suis fatigué, çà peut pas attendre demain
Warrick : je sais que tu as vu Robbins, il n’a rien voulu me dire mais à son regard j’ai compris que quelques choses n’allaient pas et en regardant le tien à cet instant, je crains d’avoir la réponse à ma question.
Catherine : j’ai perdu le bébé si c’est à çà que tu penses, le problème est réglé, plus de question existentiel à avoir
Warrick se leva et s’asseoir à côté d’elle, il prit sa main dans la sienne.
Warrick : ne sois pas cynique, tu peux craquer si tu veux
Catherine : je vais bien Warrick, je viens juste de perdre ma dernière chance d’avoir un enfant
Warrick : Cath, si tu as besoin d’une épaule sur laquelle te reposer, tu sais que je suis là
Catherine posa sa tête sur l’épaule de Warrick
Catherine : j’ai tout gâché, Franck ne me le pardonneras jamais, tu comprends il voulait tellement ce bébé et je crois que moi aussi.
Warrick : tu n’es pas responsable, c’était un accident, et puis Franck il t’aime, il comprendra
Catherine : j’espère
Warrick : et je suis sur que vous aurez l’occasion d’en avoir un autre
Une autre voiture se gara dans l’allée
Catherine : çà doit être Franck
Warrick : je vais vous laisser, si t’as besoin n’hésite pas
Franck passa la porte au moment où Warrick disait en revoir à Catherine
Warrick : à demain, Franck à bientôt
Franck serra la main de Warrick et le laissa sortir, il referma la porte derrière lui.
Franck : qu’est-ce qu’il faisait là ?
Catherine : il est venu me voir
Franck : vous passez vos journées ensemble, vous ne vous voyez pas assez comme çà
Catherine : pas de crise de jalousie ce soir c’est vraiment pas le moment
Franck : et d’abord pourquoi tu es à la maison, ton service ne devrait finir que dans trois heures, tu récupères tes heures sup ?
Catherine : j’ai eu un petit accident ce soir en poursuivant un suspect
Franck : quoi ? Attends que tu bosses 16h par jour au labo j’ai du mal à l’accepter mais je ne dis rien mais maintenant tu joues au justicier en poursuivant des criminels, mais tu es inconsciente ou tu le fais exprès
Catherine : c’est des choses qui arrivent
Franck : qu’est-ce qui s’est passé exactement ?
Catherine : Franck, j’ai perdu le bébé
Franck lâcha sa sacoche, il se posa sur la première marche des escaliers, il se prit la tête entre les mains.
Catherine : dis quelques choses
Franck : qu’est-ce que tu veux que je te dise, que ce n’est pas grave, que les choses vont s’arranger, que je ne t’en veux pas, désolé, non, pas pour le moment, je t’avais demandé d’arrêter
Catherine : je te demande pardon
Franck se leva et arpenta la pièce, la colère montait en lui
Franck : pardon, Cath, tu te rends compte
Catherine : arrête je me sens déjà assez mal comme çà, c’était mon bébé aussi
Franck : dis plutôt que finalement çà t’arranges bien
Catherine : c’est dégelasse tu n’as pas le droit de dire çà
Franck : oh mais si, çà t’embettait d’avoir ce bébé, çà remettait en cause ta petite vie, ton petit boulot, tu veux d’une famille mais tu ne fais aucune concession, tu es égoïste tu ne pense qu’à toi, les autres ne comptent pas
Catherine : c’est faux
Franck : c’est faux, on est marié depuis quoi six mois, et on n’est jamais parti en voyage de noce parce que tu n’as pas le temps de prendre de vacances
Catherine : quand je suis sur un dossier je ne peux pas partir en cours enquête
Franck : arrête, me prends pas pour un imbécile, je suis médecin, moi aussi j’ai un travail prenant mais à chaque fois qu’il le faut je prend ma journée et je laisse un collègue assurer à ma place, tu pourrais en faire autant mais non, ton travail il est plus important que tout, plus important que ta famille
Catherine : je t’interdis de dire çà
Franck : tu sais quoi, c’est peut être mieux comme çà, après tout qui me dit que j’étais bien le père de ce bébé, tu as l’air si proche de ton petit Warrick.
Catherine voulut le gifler mais il attrapa son bras
Franck : il n’y a que le vérité qui blesse chérie
Catherine : lâche moi tu me fais mal
Franck : je te lâcherais si tu réponds à ma question, tu as couché avec ce type
Catherine : tu es ridicule
Franck : après tout, à quoi je devais m’attendre venant d’une ancienne strip teaseuse, on ne change pas sa véritable nature.
Catherine le gifla de l’autre main. Franck la gifla en retour, il la frappa si violemment qu’elle tomba à la renverse sur la table basse en verre qui se brisa sous son poids.
Le lendemain matin, Catherine était dans la salle de bains, elle se regardait dans la glace, un hématome c’était formé sous son œil gauche, Franck était assis sur le rebord de la baignoire derrière elle. Elle le regarda dans le reflet de la glace.
Franck : je te demande pardon, j’ai dit et fait des choses qui ont dépassé ma pensée, j’étais en colère et je n’ai pas pu me contrôler, je t’en prie Catherine, je suis pas un homme violent, je sais pas si tu pourras me croire mais je te jure que çà ne se reproduiras pas, je t’aime.
Catherine : c’est moi qui t’es frappé en premier, on était mal tout les deux, je suis autant responsable que toi de ce qui s’est passé.
Franck : je dois aller travailler, on se voit ce soir ?
Catherine : non, je vais rester au labo, j’ai besoin d’un peu de temps pour faire le point, tu comprends
Franck : bien sûr, je peux t’appeler quand même
Catherine : oui
Catherine se rendit de bonne heure au labo, elle garda ses lunettes de soleil dans les couloirs, elle ne tenait pas à répondre aux questions des autres, la fille de l’accueil lui indiqua que Grissom voulait la voir. Elle frappa à la vitre de son bureau et entra.
Grissom : nouveau look ?
Elle retira ses lunettes
Catherine : je me suis pris une porte de placard hier soir
Grissom : vous avez montré votre œil à un médecin ?
Catherine : mon mari est médecin et oui, ce n’est rien, vous vouliez me voir
Grissom : oui, je voulais savoir comment vous alliez, je vous ai trouvé bizarre ces derniers temps et je ne suis pas le seul.
Catherine : et vous trouvez que mon travail en pâtit
Grissom : vous êtes une professionnelle, je ne remets pas en cause votre travail, je me fais juste du souci pour vous, comme un ami est censé le faire, c’est vous qui me l’avait appris.
Catherine : çà reste entre nous
Grissom : bien sûr
Catherine expliqua ce qui s’était passé à Grissom en omettant le passage de la veille avec son mari. Elle quitta son bureau et alla à la recherche de Warrick, il était en train de finir une recherche sur un des ordinateurs du labo.
Catherine : déjà au boulot ?
Warrick : tout aussi à ce que je vois
Warrick se retourna et remarqua son œil au beurre noir
Warrick : qu’est-ce qui s’est passé ?
Catherine : je me suis prise une porte de placard, alors du nouveau
Warrick : avant ou après qu’il t’es frappé ? Cath, à d’autre, çà se voit que c’est un coup
Catherine : on s’est disputé, je les giflais et lui aussi, c’est rien
Warrick : ton mari te bats et c’est rien
Catherine : je ne suis pas une femme battue, d’accord,
Warrick : toutes les femmes battues disent la même chose
Catherine : avec ce qui c’est passé, c’est normal, on a pété les plombs tout les deux, bon fin du débat, au boulot
Warrick : j’ai recoupé la liste des personnes disparu avec la liste des membres VIP du Night Light, et j’ai trouvé que quatre clients tous âgés de 24 à 27 ans, de groupe AB négatif était portés disparu,
Catherine : le groupe le plus rare, les personnes en attente d’un organe de ce type n’ont presque aucune chance de trouver un donneur compatible. Mais on ne peut pas forcement faire le lien avec les corps qu’on a découvert
Warrick : en faite si les dates des disparitions correspondent pour trois d’entre eux aux précédentes victimes que nous avons trouvé
Catherine : on avance, donc leur point commun c’est d’avoir fréquenté le club ? C’est là bas qu’il faut chercher
Warrick : attends ce n’est pas tout, Brass a de nouveau interrogé Owen et il a dit qu’il connaissait toutes les victimes
Catherine : j’ai du mal à imaginer ce type en trafiquant d’organe
Warrick : moi aussi, mais il a dit une chose intéressante, tu te rappelles la fille dont nous as parlé le barman, et bien Owen est sur de l’avoir vu quelques jours avant les disparitions avec les victimes.
Catherine : on doit l’identifier
Warrick : si elle sortait avec les victimes, il est possible qu’elle est été dans leur appartement
Catherine : tu as les adresses des victimes
Warrick : justement c’est ce que j’étais en train de vérifier, victime numéro 1 Hank Gassle, 25 ans, il était là en vacances, il séjournait au Tangers
Catherine : la chambre a été reloué des dizaines de fois depuis, inutile d’aller voir, la victime numéro 2
Warrick : Garrett Combs 24 ans il vivait encore chez ses parents
Catherine : il n’aurait pas ramené une fille chez lui, victime 3 John King, on a rien trouvé pouvant venir de cette fille. Tu sais quoi sur le quatrième ?
Warrick : on n’a pas de corps pour lui, Vincent Macvay, 27 ans, disparu depuis 8 mois, domicilié au 456 fremont street, appartement 16.
Catherine : donc c’est lui le premier, allons jeter un œil chez lui.
Les deux enquêteurs arrivèrent devant l’appartement de Vincent Macvay, deux voitures de patrouille ainsi que celle du capitaine Brass était déjà sur les lieux.
Brass : la voie est libre
Catherine : merci
Les deux CSI entrèrent dans l’appartement, ils posèrent leur mallette. Catherine ouvrit la sienne pour en sortir son appareil photo.
Warrick : je commence par la chambre
Catherine : et moi par la salle de bains
Catherine ouvrit le placard de la salle de bains, elle regarda les médicaments qui s’y trouvait, mais rien, elle remarqua qu’il y avait deux brosses à dents, elle les emballa. Puis elle regarda s’il y avait du sang dans le lavabo, le test fut négatif. Elle rejoignit Warrick dans la chambre. Il était en train de prélever des fibres sur le dessus de lit.
Catherine : j’ai trouvé deux brosses à dent dans la salle de bains
Warrick : moi, j’ai des traces de liquide séminal sur le dessus de lit, j’en ai fait un prélèvement pour le labo ADN et j’ai trouvé çà
Catherine : une fibre blanche
Warrick : je vais l’examiner au microscope quand on sera au labo.
Catherine : je vais faire un tour dans le salon
Warrick : j’emballe tout çà et je te rejoins
Catherine fit le tour de la pièce, elle s’arrêta devant une série de photo posée sur le meuble télé, elle remarqua qu’un des cadres manquait, il y avait une marque dans la poussière. Elle regarda le courrier posé sur la table basse et remarqua une boucle d’oreille qui était tombé en dessous. Elle la préleva avec une pince.
Warrick : j’ai retrouvé ses papiers, permis de conduire, carte de crédit, et ses clés de voiture
Catherine : moi j’ai une boucle d’oreille
Warrick : ouah plutôt jolie, j’ai offert les mêmes à Tina l’an dernier, je les ai payé une fortune
Catherine : bon allons voir sa voiture.
Warrick : d’après Brass, elle n’est pas au garage
Catherine : çà ne serait pas un 4X4 Ford de 99
Warrick : non un 4X4 Ford de 2000, on parie qu’il a des pneus rechapés
Catherine : je ne parie jamais avec un spécialiste, mais j’en ai un autre à te soumettre je crois que notre premier disparu et en train de se transformer en suspect n°1.
Warrick : j’en ai bien l’impression, je vais demander à Brass qu’il lance un avis de recherche sur le véhicule de Macvay.