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Série : CSI : Crime Scene Investigation
Création : 16.10.2006 à 19h01
Auteur : cathnkcv
Statut : Terminée
« Catherine rencontre un charmant médecin, les bonherus et les ennuis commencent » cathnkcv
Cette fanfic compte déjà 22 paragraphes
Les deux enquêteurs retournèrent au labo, ils laissèrent les échantillons d’ADN à Greg Sanders qui était là pour donner un coup de main. Catherine, de son côté alla en salle informatique pour chercher des informations supplémentaires sur le suspect tandis que Warrick analysait la fibre trouvée sur les lieux au microscope.
Warrick : c’est une fibre de coton, je vais la passer au spectromètre de masse pour en avoir la composition exacte
Warrick entra les données dans l’ordinateur, le temps que la recherche se fasse, il alla rejoindre Catherine de l’autre côté de la pièce
Warrick : tu trouves des choses intéressantes ?
Catherine : oui, en lisant le courrier de Vincent, j’ai trouvé une facture correspondant à une autre adresse. Apparemment, il est locataire d’un garde meuble à Henderson.
Warrick : intéressant
Catherine : je vais contacter Brass pour qu’il nous obtienne une commission rogatoire
L’imprimante derrière Warrick se mit en route, il alla chercher la feuille qui en était sorti.
Warrick : il y avait une substance chimique sur la fibre, c’est du chloroforme
Catherine : du chloroforme ?
Greg Sanders entra dans la pièce
Greg : je vous cherchais, j’ai fini les analyses ADN, les prélèvements de la brosse à dent, du liquide vaginal et de la boucle d’oreille appartienne à la même femme mais elle n’est pas dans la base de donnée, désolée
Catherine : J’ai l’impression de faire un pas en avant deux en arrière dans cette enquête
Warrick : ne m’en parle pas.
Le portable de Warrick se mit à sonner, il décrocha
Warrick : Brown, j’écoute…ah Tina...non, non, écoute c’est pas le moment…je sais bien mais je peux pas…bon écoute c’est pas le moment…c’est çà on en reparles plus tard.
Catherine : toi aussi tu as des problèmes de couples ?
Warrick : oui, Tina m’a fait une scène à cause d’une bêtise
Catherine : elle a juste besoin de passer plus de temps avec toi, allez rentre chez toi, cette fois-ci c’est moi qui te couvre
Warrick : non, si c’est pour entendre les mêmes reproches, je préfère éviter
Catherine : tu sais Warrick, les amis çà marche dans les deux sens, tu peux te confier à moi
Warrick : je ne veux pas t’embetter avec mes histoires comparé à ce qui vient de t’arriver ce sont des broutilles
Catherine : justement çà va peut être me remonter le moral, allez raconte
Warrick : tu vas trouver çà ridicule, Tina m’a fait une scène à cause de toi, elle pense qu’on a une liaison
Catherine : si tu veux je peux aller lui expliquer que nous sommes juste de bons amis
Warrick : çà serait pire, elle est vraiment sure d’elle
Catherine : qu’est-ce qui lui a fait pensé çà ?
Warrick : j’en sais rien elle n’a pas voulu me le dire
Catherine : c’est vraiment bizarre, hier soir quand on s’est disputé avec Franck, il m’a dit la même chose
Warrick : il pense qu’on a une liaison ?
Catherine : oui, il pensait même que tu étais le père de l’enfant et que c’est pour çà que je n’étais pas sur de ce que je voulais, c’est pour çà qu’on s’est battu
Warrick : je comprends mieux maintenant désolé
Catherine : ne le sois pas, tu n’y es pour rien, c’est normal qu’il pense çà, on passe plus de la moitié de la journée ensemble, on se connaît depuis des années.
Warrick : oui et de mon côté au début que j’étais avec Tina je lui avais dit que j’avais eu une attirance pour toi
Catherine : tout comme moi avec Franck, leur réaction est logique
Warrick : mais pas justifié
Catherine : pour eux, elle l’est
Le portable de Catherine sonna, elle regarda le nom qui s’affichait à l’écran.
Catherine : c’est Brass
Warrick : on va peut être pouvoir avancer
Catherine : Jim je vous écoute….oui, bien sûr, on arrive. Il a retrouvé la voiture de Vincent Macvay
Warrick : où ?
Catherine : sur le parking du garde meuble.
Les deux enquêteurs se rendirent sur les lieux, ils traversèrent une grande zone industrielle avant d’arriver. Le capitaine Brass alla à leur rencontre.
Brass : on commence par quoi, on a la voiture et je viens d’obtenir le mandat pour le garde meuble.
Catherine : si on commençait par la voiture.
Les deux enquêteurs s’approchèrent du véhicule
Catherine : tu as pensé à prendre les clés ?
Warrick : tiens
Warrick tendit les clés du 4X4 à Catherine, elle le bipa. Warrick ouvrit le coffre tandis que Catherine s’occupa de l’intérieur de la voiture. Catherine releva les empreintes sur le volant et sur la poignée intérieure de la portière. Elle trouva également la même fibre blanche que celle que Warrick avait trouvé dans la chambre de Macvay, elle était en train de lire un ticket de caisse quand Warrick lui demanda de venir.
Warrick : la pêche est bonne
Catherine : j’ai un ticket de caisse de Ben’s light pour l’achat d’acide sulfurique
Warrick : et moi j’ai des traces de sang, regarde
Catherine : bien je crois qu’un petit tour dans le garde meuble s’impose
Warrick : je te suis
Les deux enquêteurs entrèrent dans le bâtiment, ils trouvèrent Brass devant une des portes.
Brass : je vous attendais pour faire ouvrir
Catherine : je vais relever les empreintes sur la poignée, on ne sait jamais
Catherine sortit la poudre et la passa sur la poignée, une belle empreinte de pouce apparu, elle mis un adhésif dessus pour la prélever. Puis elle fit signe au serrurier d’ouvrir la porte. Les trois membres de la police allumèrent leur lampe torche, Warrick entra le premier.
Warrick : j’ai une empreinte de chaussure ici
Catherine avança dans la pièce et trouva au centre l’interrupteur, elle tira sur le fil et la lumière s’alluma, elle regarda autour d’elle, le spectacle était affligeant, il y avait une table d’opération, du matériel médical, et des traces de sang un peu partout.
Catherine : Warrick, je crois qu’on vient de trouver notre scène de crime
Brass : il y a au moins dix litres de sang ici
Warrick : je dirais plutôt vingt, c’est énorme
Catherine : le corps humain contient en moyenne 7 litres de sang, les victimes qu’on a retrouvé avait perdu en moyenne 3 ou 4 litres, donc on a environ 5 victimes
Warrick : donc il nous manque deux corps
Catherine : si mes calculs sont bons, oui, on verra çà avec Robbins, il nous le confirmera
Catherine s’approcha de la table d’opération, il y avait une poubelle contenant des compresses usagées.
Catherine : c’est le labo ADN qui va être content
Warrick : regarde çà
Catherine : la seconde boucle d’oreille, notre mystérieuse inconnue et donc une complice de Macvay
Warrick : oui, on cherche deux meurtriers
Warrick prit des clichés de la pièce et des différents indices pendant que Catherine effectuait le relevé.
Brass : j’ai lancé un mandat d’arrêt contre Macvay mais à mon avis, il est déjà loin.
Warrick : ce type a disparu de la circulation depuis 8 mois
Les deux membres du CSI retournèrent au labo, Warrick déposa les prélèvements ADN au labo avant de se mettre au recherche sur les empreintes de chaussures et sur la fibre trouvé dans la voiture. Pendant ce temps, Catherine lança une recherche sur les empreintes trouvées dans la voiture et sur la poignée de la porte ainsi que celle trouver sur les instruments chirurgicaux. Hodges les bipa.
Catherine : tu voulais nous voir ?
Hodges : la colle chirurgicale trouvée au garde meuble correspond à celle trouvé sur les victimes, et j’ai trouvé des traces de chloroforme sur les compresses que vous m’avez confié
Warrick : la fibre que j’ai trouvée dans la chambre et de la même nature que celle que tu as trouvé dans la voiture.
Catherine : Hodges, est-ce que ces fibres peuvent provenir d’une compresse
Hodges : j’ai déjà effectué une comparaison, même fibre même origine
Warrick : merci Hodges
Les deux enquêteurs retournèrent dans la salle qu’il occupait, en chemin, ils firent le point.
Catherine : du nouveau avec les empreintes de chaussures
Warrick : taille 43, ce ne sont pas celle de Macvay, il chausse du 41
Catherine : peut être l’empreinte d’une des victimes, de mon côté, j’ai du nouveau, les empreintes de la voiture correspondent à celle de la porte mais pas à celle des instruments chirurgicaux
Warrick : trois individus, la fille, le chirurgien et Macvay
Catherine : allons voir où en sont les résultats ADN.
Les deux enquêteurs se retrouvèrent dans le labo ADN, Greg Sanders était venu donné un coup de main.
Warrick : faut te décider mon petit Greg, c’est le terrain ou le labo
Greg : très drôle, Ecklie m’a demandé de venir donner un coup de main, le technicien est en congés maladie
Catherine : tu as du nouveau pour nous
Greg : vous plaisantez ?
Catherine : j’ai l’air
Greg : vous m’avez apporté plus de 100 échantillons de sang, j’en ai pour la journée à tout analyser.
Warrick : désolé, on te laisse
Catherine : tu en as fais combien ?
Greg : 10
Catherine : courage Greg, plus que 90, tu nous bipe quand tu as fini
Catherine et Warrick laissèrent Greg travaillait, ils se rendirent dans les vestiaires.
Warrick : tu vas faire quoi ?
Catherine : je rentre chez moi, j’ai eu le temps de réfléchir, je crois qu’il est temps que j’ai une conversation avec mon mari et toi
Warrick : j’ai le même programme, bonne chance
Catherine : à toi aussi, a ce soir
Catherine arriva chez elle, la voiture de son mari était garée devant la maison. Elle s’arrêta pour prendre le courrier et remonta l’allée, sa fille sortit de la maison.
Catherine : bonjour ma chérie
Lindsey : bonjour maman, je te laisse je vais être en retard à l’école
Catherine : passe une bonne journée.
Lindsey : toi aussi
Catherine regarda sa fille s’éloigné et monter dans le bus scolaire, elle lui fit un petit signe quand il passa devant elle. Elle le regarda s’éloigner et rentra dans la maison, elle posa le courrier sur la table avec ses clés. Elle alla dans la chambre. Franck était assis sur le fauteuil dans l’angle, il avait l’air soucieux.
Catherine : tu arrêtes de te raser
Franck : j’ai oublié, tu vas bien
Catherine : oui
Franck : je sais que je t’ai déjà présenté des excuses mais je tiens à le refaire, j’espère que tu trouveras la force de me pardonner.
Catherine : la colère et la peine nous ont fait peter les plombs, si quelqu’un ici doit présenter des excuses c’est moi, j’aurais du t’écouter
Franck : est-ce que tu crois que notre couple survivras à çà
Catherine : je crois que si on le veut vraiment oui
Franck se leva
Franck : ton œil çà va ?
Catherine : oui
Franck s’approcha d’elle, il avait les yeux rougis par le chagrin et la culpabilité
Franck : je t’aime Cath, je ne voulais pas, je te jure, je ne sais pas ce qui m’a pris
Catherine : arrêtons de parler de çà, tu veux bien
Franck posa sa main sur la joue de Catherine, il la regarda droit dans les yeux. Elle posa sa tête contre son torse et il posa son menton sur sa tête. Ils restèrent de longues minutes dans cette position.
Catherine : je vais prendre quelques jours de vacances
Franck : ton enquête est terminée ?
Catherine : non mais tu avais raison, je vais passer le dossier à quelqu’un d’autre
Franck : non, tu bosses là-dessus depuis trop longtemps pour laisser tomber, on partira quand çà sera résolu
Catherine : je t’aime
Catherine retrouva Warrick au laboratoire ADN, le soir venu, Greg Sanders les avait bipés quand il eut terminé les analyses.
Greg : j’ai 5 donneurs différents, dont trois appartiennent aux victimes retrouvés, les deux autres viennent de donneur inconnu. Les analyses confirment qu’il s’agit de deux hommes. J’ai pu dater les dater, le premier, nous dirons Mr X1 disparu depuis environ 7 mois, et pour X2 moins de 4 semaines.
Catherine : merci Greg
Catherine prit la feuille avec les résultats, les deux enquêteurs retrouvèrent Jim Brass en salle de repos.
Jim : rien sur Macvay, ce type a disparu de la surface de la planète
Catherine : ce n’est pas mieux pour nous
Warrick : qu’est-ce qu’on fait ? on classe le dossier
Jim : j’en ai bien peur
Catherine : du moins jusqu’à ce qu’ils remettent çà.
Warrick : je déteste quand les criminels sont plus intelligent que nous
Catherine : à mon avis, on a affaire à quelqu’un qui connaît les techniques médico-légales
Jim : ouais, mais c’est mec là, ils sont tellement sur d’eux qu’ils finissent par commettre une erreur
Catherine : j’aurais aimé qu’il la commette plus tôt.
Trois mois plus tard
Catherine n’avait pas enquête ce soir là, et comme tout ces soirs de libre, elle finalisait quelques rapports en retard. Elle en était à sa troisième tasse de café quand Warrick passa devant la porte.
Warrick : encore des rapports ?
Catherine : oui, ton enquête avance ?
Warrick : je viens de la boucler, tu veux un coup de main
Catherine : si tu n’as rien d’autre à faire, je veux bien, ce sont les dossiers qui vont passer au tribunal cette semaine
Warrick s’installa en face d’elle et ouvrit l’un des dossiers, ils travaillèrent quelques heures dessus. Gil Grissom frappa à la porte.
Grissom : je vous cherchais justement
Catherine : encore des rapports à vérifier ?
Grissom : non, Brass vient de téléphoner, il a fait une découverte intéressante, il est à Finest Moutain, il attend avec le légiste, Warrick vous pouvez vous en charger.
Warrick : désolé Cath, bon courage
L’enquêteur se rendit sur le parking, il monta dans la voiture et prit la direction du désert, une heure de route plus tard, il arriva sur un petit chemin de terre en plein milieu du désert. Il vit des fumigènes et des véhicules de police et celui du légiste. Il se gara derrière celui de Brass. Il suivit le balisage mis en place par la police. Brass le vu arriver de loin et alla à sa rencontre.
Brass : je suis content de vous voir
Warrick : qu’est-ce qu’on a ?
Brass : un randonneur a trouvé le corps pendant sa petite balade, il a prévenu les secours aussitôt.
Warrick : allons voir çà de plus près.
Warrick rejoignit David qui était en train d’examiner le corps.
David : état de décomposition avancé, je dirais que le corps est là depuis 1 an environ
Warrick : on demandera à Grissom de faire parler les insectes.
Warrick se pencha sur le squelette. Il sortit la pince de sa mallette et préleva un cheveu qui était pris dans un des boutons de la chemise de la victime.
Warrick : court et brun, comme près d’un tiers des hommes vivant à Las Vegas, le labo ADN pourra peut être en tirer un profil génétique.
L’expert retourna au labo, pour confier les analyses au labo ADN. Il se rendit en salle d’autopsie. Le docteur Robbins l’attendait.
Warrick : alors Doc, des indices sur la cause de la mort
Robbins : le corps est trop décomposé, pas de trace de traumatisme crânien ou de tout autre traumatisme. Désolé
Warrick : il reste assez de moelle pour un test ADN ?
Robbins : les os long en contiennent suffisamment, vous préférez quoi le fémur ou l’humérus.
Warrick : ce qui vous fait le plus plaisir
Robbins : le fémur, tenez, amusez vous bien
Warrick : j’aurais besoin de la tête pour une reconstitution faciale, je vais demander à Catherine de me filer un coup de main
Robbins : elle l’aura dès que j’aurais fini avec lui
Warrick : une idée sur la date du décès
Robbins : vu l’état de conservation des os, je dirais moins d’une année
Warrick : si vous trouvez autre chose
Robbins : je vous fais parvenir mon rapport dans les plus bref délai
Warrick : merci Doc.
Warrick arpenta les couloirs du labo à la recherche de Catherine, elle n’était plus dans la salle de réunion, il la trouva en train de prendre ses affaires dans le vestiaire
Catherine : intéressante ton enquête ?
Warrick : oui, çà te dit de me donner un coup de main sur ce coup là, à moins que tu es d’autre projet ?
Catherine : non, j’ai fini mon service, on se remet là-dessus ce soir
Warrick : ouais, moi aussi j’ai fini, de toute façon j’ai un rendez vous
Catherine : avec Tina ?
Warrick : oui et un spécialiste de la fécondation in vitro, je ne voyais pas çà comme çà, enfin je veux dire la conception de mon enfant
Catherine : c’est le résultat qui compte et je suis sur que tu feras un père formidable
Warrick : on verra
Catherine rentra chez elle, son mari et sa fille était en train de prendre le petit déjeuner quand elle arriva.
Lindsey : tu passes la journée avec nous ou tu fais juste une apparition
Catherine : je passe la journée ici
Franck : j’ai bien fais de prendre ma journée aussi, avec Lindsey ont pensé aller faire un tour au centre commercial
Catherine : dans ce cas, je me change et on y va
Ils passèrent leur journée à faire les magasins et à s’amuser. Le soir venu, Catherine se mit à la reconstitution faciale, elle passa des heures à donner un visage au corps retrouvé dans le désert, quand elle eut terminée, elle alla retrouver Warrick.
Catherine : voilà ta victime.
Warrick : c’est bizarre, sa tête me dit quelques choses
Catherine : c’est ce que je me suis dit aussi mais je n’arrive pas à savoir où
Warrick : tu m’accompagnes, les résultats ADN doivent être prêt.
Catherine : avec plaisir.
Les deux enquêteurs se rendirent au labo ADN, Manny, le nouveau technicien les attendait.
Manny : voilà mes deux experts préférés, j’ai vos résultats et je sens que vous allez m’aimer
Catherine : explique nous çà
Manny : la mauvaise nouvelle c’est que je n’ai pas encore pu isoler l’ADN du cheveu mais par contre l’ADN du squelette était fiché
Warrick : un gars qui avait un casier ?
Manny : non, dans la base de données des personnes disparues, si je vous dis Vincent Macvay, vous dites ?
Catherine : je savais que cette tête me disait quelques choses
Warrick : donc, notre suspect n°1 redevient notre victime n°1, retour à la case départ
Catherine : pas si sûr
Warrick : comment çà ?
Catherine : on est parti du fait que Macvay était le complice, alors qu’il n’était que la victime, mais le tueur et sa complice ont utilisé son identité et le garde meuble, on est d’accord
Warrick : ils se sont servi de son identité et alors ?
Catherine : on sait que Macvay a utilisé son compte en banque pour régler le loyer
Warrick : alors qui a signé les chèques s’il était déjà mort.
Catherine : notre meurtrier
Warrick : j’appelle Brass, la chasse reprend
Catherine : et cette fois-ci le chasseur devient gibier
Les deux enquêteurs retournèrent à leur travail en attendant d’avoir des nouvelles de Brass, Catherine fut bipé par Manny quelques heures plus tard.
Catherine : tu voulais me voir ?
Manny : je sais que ton boulot est prenant mais j’apprécierais que tu ne contamines pas les lieux du crime, je déteste bosser pour rien
Catherine : doucement, je ne comprends pas, expliques toi
Manny : le cheveu prélevé sur le corps de Macvay, j’ai trouvé une correspondance ADN. C’est celui de Franck
Catherine : tu es sur
Manny : j’ai refais le test trois fois, tu as du le perdre en te penchant sur le corps
Catherine : tu en parlé à quelqu’un d’autre ?
Manny : je ne suis pas là depuis longtemps mais je ne suis pas une balance, on peux tous faire une erreur, c’est pour çà que je t’ai appelé directement
Catherine : merci, dis moi, çà peut rester entre nous
Manny : bien sur
Catherine s’éloigna
Manny : hey, la prochaine fois fait plus attention
Catherine : bien sur.
Catherine ne savait pas quoi penser de ce qu’elle venait d’entendre, elle avait besoin de prendre l’air. Elle passa voir Warrick
Warrick : Brass nous attend pour faire le point
Catherine : vas-y sans moi, j’ai quelques choses à faire qui ne peux pas attendre
Warrick : rien de grave, j’espère
Catherine : j’espère
Catherine monta dans sa voiture, elle regarda les photos prises l’après midi même au photomaton, avec Franck et Lindsey. Elle démarra la voiture et prit la direction de chez elle et elle essaya de remettre ses idées en ordre. Il devait y avoir une explication rationnelle à tout çà, Franck ne pouvait pas être le tueur.
Warrick passa dans les couloirs, il remarqua Sara en compagnie de Manny qui était en train de se disputer, il fut intriguer et ne pu s’empêcher d’aller voir ce qui se passait. Quand il entra dans le labo, Sara partit en claquant la porte
Warrick : qu’est-ce qui se passe ?
Manny : c’est la nuit des fautes professionnelles
Warrick : comment çà ?
Manny : j’ai fait une mauvaise manip et j’ai détruit l’échantillon d’ADN que Sara avait récupéré sur un suspect
Warrick : c’est rien, elle va le refaire, çà va lui passer
Manny : j’espère
Warrick : dis moi tu parlais de fautes, qu’est-ce qui s’est passé d’autre
Manny : çà reste entre nous, Catherine a contaminé ta scène de crime avec un cheveu de son mari.
Warrick : comment çà ?
Manny : le cheveu que tu m’as apporté c’est celui de Franck Mickaels, comme il est médecin à Desert Palm, il est fiché
Warrick : Cath est au courant
Manny : oui, je lui ai passé l’info, pourquoi, il y a un problème
Warrick : un gros, Cath n’était pas là quand j’ai fait les prélèvements sur le corps, c’est en rentrant au labo que je lui ai demandais de se joindre à moi pour l’enquête, merde.
Warrick balaya les dossiers qui étaient sur la table d’un revers de la main. Il sortit du labo et appela Brass
Warrick : Jim, c’est Warrick…on a un problème…retrouvez moi chez Catherine…tout de suite…je vous expliquerais
Catherine gara sa voiture devant chez elle, elle entra dans la maison, Franck et Lindsey était devant la télé.
Franck : chérie, tu rentres déjà
Catherine : Lindsey, tu peux nous laisser, je dois parler à Franck
Lindsey : mais maman, c’est le moment le plus intéressant
Catherine : Lindsey, je ne le répéterais pas, vas dans ta chambre
Lindsey : faut toujours que tu gâches tout
Catherine regarda sa fille s’éloigné, Franck était toujours assis sur le canapé.
Franck : on peut savoir à quoi rime ton petit numéro
Catherine : c’est toi qui vas me dire à quoi rime le tien
Franck : là je ne comprends pas, tu m’expliques que j’ai au moins une chance de me défendre
Catherine : est-ce que tu connais un homme du nom de Vincent Macvay ?
Franck : ce nom ne me dit rien mais tu sais je vois des tas de personne tout les jours, je ne me rappelles pas de chacun d’eux
Catherine : même pas de ceux que tu as tué ?
Franck : tu m’accuses de meurtre maintenant
Catherine : on a retrouvé un de tes cheveux sur le corps d’un homme, sur le corps d’une des victimes du trafiquant d’organe
Franck : je ne vois pas de quoi tu parles, écoute, je n’ai rien à voir dans cette histoire, enfin Cath, tu me connais, je ne suis pas un assassin
Catherine : j’aimerais te croire si tu avais une explication plausible, mais tout t’accuse, ton cheveu, tes capacités médicales, l’accès au matériel de hôpital, la possibilité de falsifier les dossiers du don d’organe
Franck : je te jure que je n’y suis pour rien
Catherine : alors viens avec moi au poste
Une sirène de police retentit dans la rue. Franck se rendit à la porte en compagnie de Catherine. Le capitaine Brass et Warrick sortirent d’un des véhicules.
Franck : tu avais peur que je refuse alors tu as fais venir la cavalerie
Brass : Franck Mickaels, veuillez nous suivre pour un interrogatoire
Brass emmena Franck jusqu’à la voiture de patrouille
Franck : Cath, je te jure, je suis innocent, quelqu’un essaye de me piéger, Cath, dis moi que tu me crois
Catherine resta en arrière en compagnie de Warrick
Catherine : la confiance règne
Warrick : à ce niveau là tu n’as rien à dire, si tu m’avais parlé, je n’aurais pas été obligé de faire intervenir Brass, si l’un de nous doit blâmer l’autre ce n’est pas toi
Catherine : je sais, désolé
Warrick : allez viens, un interrogatoire nous attends, à nous de prouver sa culpabilité
Catherine : ou son innocence, quelqu’un a pu vouloir le piéger
Warrick : allons y
Catherine se rendit dans la pièce attenante à la salle d’interrogatoire où se trouvait Gil Grissom pendant que Brass et Warrick allèrent interroger Franck.
Brass : monsieur Mickaels, vous ne souhaitez pas qu’on attende l’arrivée de votre avocat pour commencer l’interrogatoire
Franck : je suis innocent, je n’ai pas besoin d’avocat
Warrick : alors expliquez nous comment un de vos cheveux a atterri sur un corps dans le désert
Franck : je n’en sais rien, c’est votre boulot de trouver
Brass : je vais vous dire comment je vois les choses, vous coopérez et le juge sera clément ou vous jouez à celui qui ne sait rien et vous prenez le max
Franck : je suis médecin, je passe ma vie à sauver des vies, pourquoi j’irais tuer
Warrick : vous pouvez être violent quand vous êtes en colère
Franck : vous parlez de Catherine, elle vous l’a dit c’était un accident, je l’aime
Warrick : drôle de façon de montrer son affection
Franck : je vais vous dire ce que vous avez contre moi, vous êtes jaloux parce que j’ai ce que vous n’avez pas réussi à avoir une vie comme la mienne, un boulot qui paye bien, une réputation, et surtout la femme dont vous rêviez, n’est-ce pas monsieur Brown
Warrick : ce n’est pas le sujet
Franck : oh si, vous et moi on sait bien que c’est Catherine le problème, je bosse avec votre femme, elle est très bavarde, je sais ce que vous ressentez pour ma femme et vous cherchez un moyen de m’évincer
Brass : vous devriez trouver un autre système de défense monsieur Mickaels
Franck : devant un jury, je suis sur de l’emporter, une équipe qui stagne sur une enquête depuis près d’un an, un collègue jaloux qui a accès aux preuves et qui a pu déposé un cheveux pour faire accuser son rival. Ne jouez pas avec moi, je ne me laisserais pas faire, je suis innocent
Warrick : c’est ce qu’on verra
Gil Grissom éteignit le haut parleur
Gil : Catherine, je vais devoir vous retirer de enquête le temps de faire la lumière sur tout çà
Catherine : je comprends, il y aura des sanctions disciplinaires
Gil : vous avez caché un élément de enquête
Catherine : il s’agit de l’homme qui partage ma vie, je devais lui parler, je l’aurais emmené au poste
Gil : je vous crois, et je vous soutiendrais, rentrez chez vous
Catherine : et Franck ?
Gil : lui il reste, nous avons des éléments à vérifier
Catherine : écoutez Gil, je sais que la procédure m’oblige à quitter les lieux mais je vous le demande comme une faveur, si cet homme est coupable, je veux savoir, je dois rester
Gil : ne vous approchez pas des pièces à conviction, ni de cette salle sans en avoir parlé à Brass ou à moi
Catherine : promis
Warrick et Brass se rendirent chez l’agent immobilier. Le gérant les reçus dans son bureau.
Brass : monsieur Inkles, vous avez loué ce garde meuble à Vincent Macvay, c’est bien çà.
Inkles : au début, c’est bien cet homme qui venait régler le loyer, ensuite, un autre homme passait tout les mois avec un chèque de Macvay pour régler
Brass : est-ce qu’il s’agit de cet homme ?
Inkles : possible, vous savez combien de clients je vois passer ?
Warrick : pourriez vous nous dire à quoi ressemblez cet homme
Inkles : j’ai encore mieux que çà, notre agence est équipée de caméra de vidéo surveillance
Brass : pourriez vous nous les fournir ?
Inkles : bien sur.
Warrick retrouva Archie en salle vidéo pour visionner l’ensemble des cassettes de vidéo surveillance, ils avaient restreint leur recherche aux jours précédents l’émission des chèque de Macvay. Catherine leur apporta du café
Catherine : alors vous avancez ?
Warrick : tu ne devrais pas être là
Catherine : Grissom m’a donné sa permission, d’après l’analyse graphologique, il ne s’agit pas de l’écriture de Franck ni de celle de Macvay sur les chèques
Warrick : çà ne veux pas dire qu’il soit innocent
Catherine : ni qu’il soit coupable
Warrick : Archie, reviens en arrière
Archie : voilà
Catherine : tu peux faire un agrandissement
Archie : voilà, je zoome, je rajoute quelques pixels et voilà
Warrick : çà ressemble à Franck, on dirait que ton mari est coupable finalement
Warrick se leva, laissant Catherine devant l’écran avec la vérité sous les yeux. Elle se leva à son tour et retrouva Grissom et Warrick en compagnie de Jackie.
Jackie : l’empreinte sur le bistouri est bien celle de Franck, désolé Catherine
Grissom : allons voir Brass, Catherine
Catherine : je veux juste assister à son interrogatoire, c’est tout
Grissom : aucune intervention c’est bien compris
Catherine : je resterai dans la salle d’observation
Comme précédemment Catherine alla dans la salle d’observation mais cette fois-ci en compagnie de Warrick, Grissom avait jugé que l’animosité de Franck a son égard pouvait compromettre l’interrogatoire.
Warrick : j’aurais aimé me tromper
Catherine : moi aussi
Warrick : je suis désolé
Catherine : ne le sois pas, c’est moi qui ait été marié à un assassin, la seule chose que je veux savoir c’est pourquoi
Warrick : on ne saura peut être jamais
Catherine : crois moi, on le saura, même si çà me coûte ma place, je découvrirais pourquoi ?
Grissom et Brass prirent place du même côté de la table, un officier emmena Franck, il lui retira les menottes.
Franck : vous m’avez fait venir pour me présenter des excuses
Grissom : pas exactement, Jim
Brass : Franck Mickaels, vous êtes en état d’arrestation pour le meurtre de 5 personnes et pour trafic d’organe humain, vous avez le droit de garder le silence, tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous devant un tribunal, vous avez le droit à un avocat, si vous n’en avez pas les moyens, l’état vous en commettra un d’office, avez-vous compris vos droits ?
Franck : c’est une plaisanterie
Brass : avez-vous compris vos droits ?
Franck : oui, je ne veux pas d’avocat, je vous l’ai déjà dit, je suis innocent
Grissom : les preuves nous disent le contraire
Franck : vous me faites bien rire avec votre cheveu
Grissom : nous avons vos empreintes sur l’arme du crime
Franck : écoutez, le matériel a été volé à hôpital, il est possible que j’aie touché le bistouri avant qu’il ne soit volé, vous n’avez rien contre moi
Grissom : dites moi, vous avez épousé Catherine pour être au courant de l’avancée de enquête ou bien parce que vous l’aimez vraiment
Franck : Catherine ne parle pas de ces enquêtes, et je vous interdis de douter de l’amour que je lui porte
Brass : vous voyez, on aimerait y croire à votre petite histoire Docteur mais on a beaucoup de mal
Grissom : voici une photo tiré d’une camera de vidéosurveillance, on peut vous reconnaître
Franck : et alors, çà ne prouve rien
Brass : au contraire, çà prouve que vous avez payé le loyer pour un garde meuble qui servait pour vos petites opérations
Grissom : et nous avons vos empreintes à l’intérieur de ce garde meuble, c’est suffisant pour vous faire condamner à la prison à vie.
Franck : vous êtes fort monsieur Grissom, mais jamais je n’avouerais quelques choses que je n’ai pas fait, il me suffit de trouver un bon avocat pour faire annuler les preuves.
Brass : emmenez le en cellule.
Brass et Grissom rejoignirent Warrick et Catherine dans la salle d’interrogatoire.
Warrick : il peut vraiment s’en sortir
Catherine : grâce à moi
Grissom : il comptait là-dessus
Brass : il faut appeler le procureur
Catherine : j’ai deux choses à faire avant
Catherine passa un coup de fil, puis elle passa dans le couloir en direction des cellules, Warrick la vit de loin et la rattrapa
Warrick : tu vas le voir ?
Catherine : je dois le faire
Warrick : même s’il avoue, çà ne sera pas recevable
Catherine : je sais
Warrick : alors pourquoi t’infligé çà
Catherine : il le faut
Catherine entra dans la pièce, un des gardes s’approcha d’elle, elle lui montra son badge et demanda à rester seul
Franck : ma petite femme vient me rendre visite
Catherine : tu t’es servi de moi c’est çà ?
Franck : c’est vrai à toi, je peux tout dire, on est marié et une femme ne peut pas témoigner contre son mari
Catherine : tu comptais là-dessus n’est-ce pas ?
Franck : d’après toi, tu étais un cible facile, je n’ai eu aucun mal à te séduire, je t’ai donné ce que tu voulais, c’est tout, sous tes airs de forteresse, tu n’es qu’une femme qui cherchait le prince charmant, et je me suis fais passer pour ce prince charmant
Catherine : tu ne m’as jamais aimé
Franck : non, j’avais besoin de toi pour contrôler l’avancée de enquête, et puis, tu es tombé enceinte, çà ce n'était pas prévu, çà aurait été la cerise sur le gâteau mais une fois de plus tu as tout gâché
Catherine : tu es un monstre, tu as tué pour de l’argent
Franck : tu sais combien des gens riches sont près à payer pour un cœur, surtout quand il s’agit du groupe sanguin le plus rare, très cher, vraiment très cher
Catherine : combien ?
Franck : 500000$ pour un cœur, les hommes que j’ai tué ne valait pas un dixième de çà
Catherine : de quel droit juge tu de la valeur d’une vie, on sait que tu avais une complice, qui est elle ?
Franck : tu te rappelle quand on s’est rencontré, je t’ai dit que j’avais été marié, en faite on ne s’est jamais quitté mais qui elle est çà non, je ne te le dirais pas
Catherine : Jim vous avez ce qu’il faut
Brass passa sa tête par la porte et Catherine montra à Franck le micro qu’elle portait sous sa chemise.
Catherine : tu m’as sous estimé depuis le début
Franck : on est marié chérie, mon avocat fera annulé cette preuve
Catherine : tu sais moi aussi j’ai un bon avocat, il vient de me confirmer l’annulation de notre mariage, on ne me roule pas sans en payer les conséquences, on se reverra le jour de ton exécution et je peux te promettre que la dernière chose que tu verras sur cette terre, çà sera mon sourire.
Franck : je t’aurais, je te jure que je te tuerais
Brass : doucement, menace sur un officier de police, tu aggraves ton cas
Catherine sortit de la pièce et alla retrouver Grissom et Warrick
Catherine : on a des aveux
Warrick : Grissom m’a expliqué, beau travail
Grissom : j’ai eu le shérif, il veut qu’on coince sa complice
Catherine : on sait qu’ils ont été mariés mais je doute que Mickaels soit son vrai nom
Grissom : j’ai demandé à Sara de travailler là-dessus, Catherine, rentrez chez vous maintenant
Catherine : je suis suspendu c’est çà
Grissom : le shérif a insisté, trois jours sans solde
Catherine : çà aurait pu être pire
Warrick : je te raccompagne ?
Catherine : non, retourne au travail, je vais devoir expliquer çà à Lindsey maintenant, çà ne va pas être facile, elle était vraiment attachée à Franck
Les trois experts se rendirent sur le parking, Warrick et Grissom saluèrent Catherine et montèrent dans leur voiture. Catherine poursuivit son chemin, le parking était désert et plongé dans la pénombre, en arrivant devant sa voiture, elle chercha ses clés dans son sac. Elle les fit tomber sur le sol en se baissant pour les ramasser, elle sentit une douleur au niveau des cervicales puis le trou noir.
Voix : tu vas payer
Warrick retrouva Sara en salle informatique, elle était avec Archie en train de finir de visionner les bandes de vidéo surveillance.
Warrick : vous avez trouvé quelques choses ?
Sara : oui, la première fois qu’il est venu, on le voit avec une femme
Warrick : sa complice
Archie : elle porte une casquette et des lunettes de soleil, impossible de l’identifier
Warrick : et pour ce qui est de l’ex femme de Mickaels ?
Sara : le seul certificat de mariage qu’on a au nom de Franck Mickaels c’est celui de son mariage avec Catherine
Warrick : bref on n’a pas grand-chose
Sara : j’en ai bien peur
Grissom déboulla dans la salle informatique en compagnie de Jim Brass
Gil : on a un problème
Warrick : de quel genre ?
Brass : du genre très grave
Gil : Archie vous pouvez mettre cette cassette dans le magnéto
Archie prit la cassette et la mit dans le magnéto, il déclencha la lecture
Brass : c’est le gardien qui nous a prévenu
Sur la bande on pouvait voir quelqu’un agressé Catherine et la mettre dans le coffre d’une voiture.
Sara : c’est Catherine
Warrick : Archie fait un gros plan sur l’agresseur
Archie : voilà
Grissom : il ou elle porte une cagoule
Warrick : zoome sur sa main gauche
Brass : on dirait une alliance
Warrick : et pas n’importe quel alliance, quel imbécile
Warrick se leva et se prit la tête entre les mains
Sara : tu nous expliques
Warrick : j’aurais du comprendre, avec les boucles d’oreille, je suis vraiment trop stupide
Brass : vous parlez des boucles d’oreille trouvée chez Macvay ?
Warrick : elle m’avait dit les avoir perdu, je suis vraiment trop bête
Sara : tu nous expliques comment une alliance te permet de savoir de qui il s’agit
Warrick : c’est celle de Tina, ma femme est la complice de Mickaels
Grissom : donc, çà voudrait dire que Tina et Franck vous ont manipulé pour passer au travers des mailles du filet
Brass : vous empêchant de témoigner contre eux si jamais çà tournait mal
Sara : on doit retrouver Catherine
Grissom : Warrick, réfléchissez, où aurait elle pu l’emmener ?
Warrick : je n’en sais rien
Brass : faites un effort
Warrick : hey, je tiens à Catherine sans doute plus que vous tous, si j’avais une idée, je ne serais pas ici entrain de discuter
Sara : justement, elle doit compter là-dessus
Warrick : comment çà ?
Grissom : Sara a raison, Franck nous a donné la clé pendant son interrogatoire, il a dit que vous étiez attaché à Catherine au point de vouloir le piéger
Sara : c’est pour çà qu’ils vont ont choisi, pour pouvoir se servir de l’un de vous si jamais les choses tournait mal
Warrick : un échange
Brass : oui, l’amour de l’un contre l’amour de l’autre
Warrick : ils avaient tout calculé depuis le premier jour
Grissom : Franck Mickaels doit savoir où elles se trouvent
Brass : allons voir
Catherine se réveilla avec un mal de crâne, elle était dans le coffre d’une voiture, elle ne pouvait pas bouger, son agresseur l’avait attaché. Le coffre de la voiture s’ouvrit
Tina : allez debout on va aller faire une petite ballade