Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : CSI : Crime Scene Investigation
Création : 22.10.2006 à 11h44
Auteur : lovwillows
Statut : Abandonnée
« Voilà 5 ans que Catherine Willows et Lindsay, sa fille ont disparu, elles ont été kidnappé alors qu'elles rentraient chez elles! pourquoi elles? pourquoi pas quelqu'un d'autre? » lovwillows
Cette fanfic compte déjà 6 paragraphes
Chapitre 1 : Pas fermé l’œil.
Warrick Brown vida sa tasse du liquide noir, et regarda par la vitre du petit café où il s’était réfugié pendant l’orage. La pluie tombait encore mais il voulait à tout prix faire un tour, pour se détendre, il prit donc sa voiture de location et roula en direction de… d’ailleurs dans quel directions roulait-il ? Il ne le savait pas et il s’en moquait. Il scruta le feu rouge, attendait qu’il passe au vert. Une semaine de vacances, à New York, qu’allait-il faire pendant une semaine ? depuis cinq ans, il ne voulait plus se reposer, merde enfin ! comment pourrait-il ? Cinq ans, jour pour jour que Catherine, que leur petite Catherine à tous avait disparu, ou plutôt qu’elle avait été enlevée, elle et sa fille. Un soir devant leur maison même, elles avaient été prises par surprise, du moins c’est ce que racontent les preuves. Les CSI avaient cherché pendant des mois mais ils avait dû refermer le dossier ce soir là avait été très dur, Grissom avait posé la boîte des indices au milieu de la table et avait déclaré :
Flash Back-C’est fini, on nous a ordonné de fermer l’enquête !
-Quoi ? Catherine n’a pas été retrouvé, on ne sait pas si elle est morte ou vivante ! s’était énervé Sara.
-Sara, cet ordre vient de beaucoup plus haut que moi, et les indices, pour l’instant ne nous mène nul part !
-Grissom on ne peut refermer le dossier ! gémissait-elle.
-Catherine aurait voulu qu’on aide le plus de monde possible, pas que l’on stagne sur son dossier !
-ET LINDSAY !!! ELLE AURAIT VOULU QU’ON LES RETROUVE PARCE QUE LINDSAY EST AVEC ELLE !!! hurla Sara.
-Sara, je t’en prie calme toi ! demanda Nick.
-Me calmer ? mais…
Sara avait regardé chacun de ses coéquipier dans les yeux et elle avait vu que seule elle voulait continuer l’enquête, elle s’était sentit abandonné.
-J’ai honte de vous tous ! vous me dégoûté, Catherine aurait tout fais pour continuer l’enquête si s’était l’un de nous qui aurait disparu !
-Sara, Grissom avait posé ses mains sur les épaules de la grande brune.
-NON !
Son jolie visage ovale s’était fendu de douleur, elle se sentait seule, trahie et personne n’y pouvait rien, mais le lendemain, Warrick, Nick, Greg et Grissom avait toujours le carton et il ne l’avait jamais rangé, bien qu’il soit enregistré au archive, mais discrètement ils avaient essayé de la retrouvé, mais ils ne pouvaient pas.
Fin du Flash BackWarrick ne dormait plus se creusant la tête pour trouver quelque chose, et puis il y avait maintenant deux ans, il avait divorcé avec Tina.
Il avait remarqué que Sara gardait une photo de Catherine dans son porte feuilles, il l’avait surpris en train de pleurer dans les vestiaires, il l’avait surprise en train de rire nerveusement. Sara s’était d’une certaine manière rapprochée de Catherine. Elle voulait la retrouver et lui dire à quel point elle était désolée de toutes les disputes qu’elles avaient pu avoir.
Warrick entendit klaxonner et il vit que le feu était vert, il s’engagea dans une petite ruelle. Regardant un lampadaire clignoter, il allait bientôt s’éteindre. Il regrettait tout. Mais tout quoi ? il ne savait pas mais putain qu’est ce qu’il regrettait !
Il s’était maintenant engagé dans une rue de prostitué, plusieurs passèrent devant sa voiture et une profita de ce cours arrêt pour s’approcher de la fenêtre ouverte.
-Salut beau gosse ! Après la pluie, tu veux que je te montre le beau t…
Cette voix, il la connaissait parfaitement bien, et cela faisait cinq ans qu’il ne l’avait pas entendu.
-Catherine ?
Elle sursauta, et se recula de la portière.
Chapitre 2: Parle moi je t'en prie
Warrick resta là, figé, puis soudain son cerveau se mit à fonctionner.
-Montes.
Elle secoua la tête de gauche à droite.
-Bequie ? tu le prends ? demanda une autre prostituée à Catherine.
-Bequie ? répéta Warrick.
Catherine tourna violemment la tête vers lui, sa respiration se fit plus saccader.
-Bequie, montes !
Elle posa la main sur la poigné de la portière.
Il remonta son regard le long de son bras et tomba sur son visage, ses cheveux lui arrivaient maintenant vers le bassin et le maquillage était beaucoup trop voyant.
Elle s’assit enfin sur le siège à côté de lui. Il n’en revenait pas, elle était là, bien réelle et… sa jupe était beaucoup trop haute et laissait voir ses fines jambes, son haut ne cachait rien de sa nudité en dessous. Il la ramena jusqu’à l’hôtel ou il logeait provisoirement, tout d’abord elle ne bougea pas du siège, puis il vint lui ouvrir la portière, la prit délicatement par la main, et la fit sortir. Il montèrent dans la chambre de Warrick.
Une fois que la porte fut refermée, il la serra dans ses bras et lui murmura :
-Catherine, je suis si content, nous n’avons cessé de te chercher, oh… Cath…
Il s’écarta d’elle voyant qu’elle ne réagissait pas à ces mots.
-Catherine ou est Lindsay ?
Elle le regarda sans répondre.
Il lui prit les mains dans les siennes.
-Cath… c’est Warrick, parle moi je t’en pris.
-Warrick ?!!!
Elle fondit en larmes, il la soutint dans ses bras et la fit s’asseoir sur le lit.
-Catherine, il faut que tu m’explique tout !
-Je ne peux pas.
Elle se rapprocha de lui, plongea ses yeux dans les siens et rapprocha sa bouche…
-Catherine arrête ! C’est Warrick, il faut que tu m’expliques ! Il y a cinq ans, qu’est ce qu’il s’est passé ?
-Je ne veux pas en parler !
-Mais j’ai besoin de savoir Catherine, pourquoi tu ne m’as jamais contacté, pourquoi tu n’as jamais essayé ?
-Par ce qu’ils auraient tué Lindsay !
-Qui ?
-Ceux qui m’ont kidnappé !
-Où est Lindsay ?
-On ira la chercher ?
-Oui, mais d’abord je dois tout savoir.
Chapitre 3: Réseau
Catherine détourna la tête honteuse, il lui prit le menton entre deux doigts et lui fit un sourire.
-Catherine, je suis tellement content de t’avoir retrouvé.
Elle avait beaucoup changé en cinq ans, Warrick était surpris, mais elle restait, en revanche, une très belle femme, ses yeux fuyaient peut-être un peu plus qu’avant.
-Ecoutes moi ! tu vas tout me raconter s’il te plaît ?
-…
-Je te sers un verre d’alcool d’accord ? ça te réchauffera.
Catherine hocha la tête. Il lui apporta un verre et s’assit contre elle.
-Tu es prête ?
-Je ne sais pas ce que je dois te dire !
-Commence par le soir où tu t’es fait enlever !
-Un livreur de pizza !
-Pardon ?
-Un livreur de pizza a frappé à la porte, il m’a sauté dessus et Lindsay est venu voir ce qu’il se passait, il l’a enlevé aussi.
-Tu sais où elle est ?
-Oui.
-Je t’en prie, rassure-moi ! Lindsay ne s’est pas prostitué ?
Catherine détourna les yeux.
-Catherine !!
-J’ai pu la protéger, mais le boss va bientôt commencer à la rentrer dans le réseau.
-J’arrive à temps alors !
-Comme toujours !
Elle lui sourit… oh ce sourire ! Warrick était ravi de le voir.
-Comment se porte l’équipe ?
-Sara s’est accrochée à toi, elle n’a jamais perdu l’espoir de te retrouver un jour !
-Moi aussi je me suis rapproché d’elle.
-Il faut que l’on parle !
-De quoi tu veux parler, il n’y a rien à dire !
-R…rien ? mais enfin Catherine !
Elle se leva et déplia ses longues jambes fines.
-Oh ! Viens par-là, il doit y avoir du démaquillant côté salle de bain.
-Tu as emmené Tina ?
-Tina et moi avons divorcés !
-Désolé, et… tu as quelqu’un d’autre dans la vie ?
-Pas pour l’instant !
-Ah !
-Bon, parlons maintenant !
-Warrick, je ne veux pas parler !
Elle s’approcha de lui son regard planté dans le sien, elle approcha ses lèvres et il recula.
-Catherine non !
Elle se laissa tomber sur le sol, perdu, tous les hommes depuis cinq ans n’attendaient qu’une chose, qu’elle fasse tomber sa jupe et son haut, elle était un peu perdue, Warrick était un homme et il ne voulait pas d’elle. Elle ne comprenait pas, avait-elle eu une vie avant ? y avait-il quelqu’un qui avait vraiment cherché à la retrouver ? pourquoi se retrouvait-elle dans cette chambre sans pouvoir exercer son métier ? est-ce que c’était vraiment un métier ? comment avait-on pu la conditionner à ce point là ? qui ? Jimmy ? oui Jimmy allait la tuer et Lindsay mourrait peu après si Jimmy se rendait compte qu’elle avait rencontré un de ses anciens collègues ! pourquoi Warrick la regardait avec une chose qu’elle ne pouvait plus déceler depuis 5 ans sauf dans le regard de sa fille qui allait avoir 18 ans ? comment s’appelait cette lueur dans les yeux du métis ? de la méchanceté ? non ! de la pitié ? non ! de la compassion ? sans doute, mais à quoi ça ressemble déjà de la compassion ? de l’inquiétude ? de l’amour,
Catherine hurla, le seul son qui sortit de sa bouche fut un « a » prolongé et douloureux, elle était à genoux et se replia sur elle-même en se tenant la tête où trop de question se posait.
Quel était mon métier avant ? d’où je viens ?
Warrick la releva. -Catherine arrête!Il la força à poser sa tête contre lui.
-Calme-toi, je suis là, on va aller chercher Lindsay.
-Non pas tout de suite !
-Catherine, ensuite nous repartirons à Vegas.
-Warrick, tu ne comprends pas ? … je suis dans un réseau, on ne sort jamais d’un réseau !
-Non ce n’est pas vrai !
-On en sort en mourant !
-Catherine, cinq ans que tu… fais ça, et… je veux dire... tu es passé au travers du SIDA ?
-Les filles de Jimmy sont réputées pour les capotes, il tient au bon client comme il dit !
-Jimmy ? c’est lui qui te menasse ?
Elle mit sa main devant sa bouche.
-Non, ne dit rien Warrick, je t’en prie ! n’en parle à personne ! je t’en prie, je t’en supplie !
-D’accord ! mentit-il.
-Je dois y aller !
Il la retint par le bras.
-Warrick, vient nous chercher moi et Lindsay au même endroit que ce soir ! mais demain soir ! d’accord ?
-Oui très bien mais, Catherine ?
-Oui ?
-Fais attention !
-Promis !
Elle sortit sans aucun autre mot et déjà Warrick voulait la suivre, pour être sur qu’il ne lui arriverait rien, il ne pourrait pas la protéger, il se leva juste pour marcher de long en large
Catherine passa devant le chien aux poils noirs de Jimmy, qui comme à son habitude aboya sans gêne, une lumière s’alluma dans la caravane d’à côté. Celle de Jimmy, il en sortit.
-Ah ! Becquie ! c’est toi ? !
-Oui, c’est moi ! Jimmy ? je crois que Lindsay est prête pour entrer dans le réseau.
-Ah ! enfin tu deviens raisonnable !
-Jure-moi qu’il ne lui arrivera rien !
-Je n’ai rien à jurer devant une prostituée !
Elle le regarda froidement ce qui lui valu une claque.
-Ne croise jamais mon regard !
Elle se recula, mais il la rapprocha pour l’embrasser. Après cinq ans elle savait ce qu’il fallait qu’elle fasse pour s’en débarrasser, elle se laissa faire, elle l’embrassa pleinement. Il la lâcha, il n’aimait que les rapports de force. Elle put donc s’en aller. Elle entra dans sa caravane miteuse ou Lindsay pour la énième fois ne dormait pas, comme tous les soirs, elle attendait, elle se releva sur sa couchette et lança un salut maman enroué de larmes.
-Tu as entendu ? demanda Catherine soucieuse.
-Tu veux me vendre à des hommes ! tu veux me donner, tu veux que je fasse un objet sexuel pour tout les tarés de cette ville ! je croyais que tu me protègerais ! tu es ma mère !
Catherine s’approcha et prit sa fille dans ses bras.
-Jamais je ne ferais ça !
-TU VIENS DE LE FAIRE !!!
La mère plaça sa main sur la bouche de Lindsay.
-Mon ange, écoutes moi bien…
Sara ne dormait pas, cinq ans jour pour jour que Catherine avait disparu ! Elle pleura encore une fois. Qu’étais donc devenu Catherine ? était-elle encore vivante ?
-Honey ça ne sert à rien !
-Griss, je ne veux pas qu’on entame dans la cinquième année ! Je ne veux plus avoir peur de la revoir à chaque détour du couloir, en poseur de bombe ou en…
-Sara, mon amour, Catherine pense sans doute à nous !
-QU’EST CE QUE TU EN SAIS ? ELLE N’EST PEUT-ETRE PLUS EN VIE !!!!!!!
-Sara…
-TAIS-TOI ! TU NE SAIS RIEN DE TOUT CA !!
-Je ne sais pas quoi ? Sara ! réveilles toi donc, tu ne vois pas que tu n’es pas la seule à souffrir de son absence ! tu crois que tu es la seule a t’inquiété ? la seule à pleurer secrètement ?
Elle releva son regard vers celui de cet homme, si distant d’habitude.
-Warrick ? tu as vu Warrick ?
-Oui ma chérie et il vient nous chercher demain soir, c’est pour ça que j’ai dis que je devais te faire rentrer dans le circuit ! tu comprends ? jamais je ne te ferais ça !
-Pardon d’avoir douté !
-Tout sera bientôt fini !
-Je t’aime maman !Chapitre 5: Pars et ne te retourne pas!
Warrick avança prudemment sa voiture dans les entrailles du diable qui avait kidnappé Catherine, ou plutôt le gouffre qui emprisonnait Catherine depuis cinq ans, cette rue si étroite, le lampadaire clignotait toujours, cela devait être comme ça depuis longtemps, toujours sur le point de s’éteindre mais continuant à braver le vent, les court circuit, comme Catherine.
Soudain il les vit, les deux femmes, Catherine et Lindsay, cette dernière avait beaucoup grandit mais il retrouvait la jeune fille qu’elle avait été. Il s’avança jusqu’à leur hauteur !
-Lindsay monte !
La jeune fille monta, mais Catherine referma la portière.
-Maman que fais-tu ?
-Rejoignez Vegas sans moi ! si nous sommes deux à partir, il nous retrouvera !
-Maman !
-Lindsay ne crie pas ou je vais me faire tuer ! Warrick n’essaie pas de me retenir parce que tu vas ameuter tout le monde ! Je t’aime ma chérie, je t’aime ! Catherine se recula sur le trottoir, Warrick lui jeta un dernier regard et commença à rouler en écoutant Lindsay pleurer silencieusement, son maquillage coulant laissant les couleurs criardes s’étaler.
-Lindsay on rentre à Vegas .
-Je sais !
-J’ai trois billets d’avions, garde celui de ta mère !
-Pourquoi faire ?
-Tu ne crois pas qu’elle va faire ça toute sa vie ?
-Tu… tu vas la sauver ?
-J’y compte bien !
Lorsqu’ils arrivèrent à Vegas, il faisait jour, et Warrick appela immédiatement Sara.
-Prépare un lit !
-Pourquoi ?
-Tu verras, pour l’instant je ne peux rien te dire !
-Mais, Warrick… tout va bien ?
-Non, pas vraiment, enfin, c’est bizarre !
Devant chez Sara, Lindsay s’était endormit dans la voiture.
-Lindsay, on est devant chez Sara ! on y va ?
-Oui, allons-y.
Elle descendit en souplesse.
Sara était réveillée et écoutait le moindre bruit alors lorsqu’elle sortit sur le perron, elle ne fit pas attention à la jeune fille.
-Warrick, que se passe-t-il ?
-J’ai retrouvé Catherine !
-Tu as quoi ?
-Regarde ! c’est Lindsay !
-Oh mon dieu !!!
Sara ne savait trop comment réagir, elle s’approcha de la jeune fille, qu’elle avait connu toute petite et la serra dans ses bras.
-Lindsay, tu es… viens! viens! On va t’enlever tout ce maquillage !
-Je t ‘attends dans la cuisine Sara !
-Où est Catherine ?
-Je vais t’expliquer !
-Oui, euh… Grissom vient de partir, nous devons le prévenir !
-Non ! pas tout de suite, laissons le se reposer, il doit être très éprouvé en ce moment !
-Viens Lindsay !
Dans la cuisine, Warrick s’était assis et il attendait la tête dans les mains.
-Alors où est Catherine ?
-A New York !-Elle va nous rejoindre?
-Ma mère est devenue une prostituée !
Les deux adultes se retournèrent vers Lindsay, démaquillé, qui venait d’entrer.
-Q…quoi ?
-Il y à cinq ans, le livreur de pizza a sonné à la porte, et maman est allée ouvrir, quand j’ai entendu des cries, je suis allé voir pour… protéger ma mère, mais je me suis fait enlever ! Lorsqu’on est arrivé dans cette ville maman disait que vous nous retrouveriez, Jimmy à mit un an avant de la faire rentrer dans le réseau de prostitution, mais avant il la prenait quelques soirs dans son lit, lorsqu’elle revenait dans notre caravane, elle était épuisée, il lui faisait des horreurs ! le viol et les tortures mélangé, mais il la sauvait en lui disant qu’il portait des capotes. Lorsqu’elle est entrée dans le réseau… je l’attendais, chaque nuit, chaque matin, jusqu'à ce qu’elle revienne, et alors… seulement quand elle était rentrée, je m’endormais sur elle, les premiers temps, elle était toute transpirante et me repoussait parce qu’elle disait qu’elle était souillée ! Je me disais que vous alliez venir nous chercher, je me souvenais de vos voix, et puis j’écoutais !
-Lindsay, je suis désolé !
-Alors ? on va chercher ma mère quand ?
-Lindsay! vas te reposer, pour l’instant nous devons en parler entre nous !
-Non ! il s’agit de ma mère !
-Lindsay, laisse nous régler ça ! de toute façon il faut que Grissom et Nick et Greg soient là ! Va te coucher ma grande !
-Très bien !
Chapitre 4: sévices
Lorsque Warrick et Sara jugèrent que tout le monde avait suffisamment dormit, ils firent venir Grissom, Nick et Greg en leur expliquant ce qui se passait, Lindsay dormait toujours.
-Alors ? qu’est ce qu’on va faire ?
-On prévient la police de là bas !
-C’est Mac Taylor qu’il faut prévenir !
-Oui, je pense qu’il peut nous aider !
-Mais le réseau est étroitement surveillé, des policiers peuvent aisément être dans le coup ! chuchota Greg.
-Oui et puis il faut mettre Catherine sous bonne surveillance ! renchérie Nick.
-Lindsay aussi doit être sous surveillance, il la cherche peut-être ! informa Warrick.
-Comment allait Catherine ? demanda Grissom.
-Elle est perdue, elle se sent humilié et elle n’est plus du tout la même, mais si on la ramène à Vegas, qu’on lui donne un poste au LVPD, elle retrouvera ses bases !
-Lindsay ! s’écria Nick.Tous se retournèrent et se levèrent pour accueillire la magnifique jeune femme qu’était devenue la fillette.
Nick s’approcha d’elle et la prit dans ses bras en pleurant.
-Bien venu chez toi ! lui murmura-t-il à l’oreille.
-Tu ne nous as pas oubliées ? demanda Greg maladroit.
-Non ! comment j’aurais pu ? maman me parlait de vous dès qu’on avait une minute !
Elle se plaça devant Grissom et sourit.
-Grissom, Greg, Nicky !Greg la serra dans ses bras, et Grissom laissa une larme s’échapper.
-Je suis contente que maman nous rejoigne bientôt.
Tout le monde changea de regard.
-Pas tout de suite Lindsay ! elle ne nous rejoindra pas tout de suite !
-Mais ça ne devrais pas durer longtemps n’est ce pas ?
Elle parlait si poliment, elle paraissait si posé, si franche, si droite, si à l’aise que personne ne voulu la regarder droit dans les yeux.
-Les démarches pour que ta mère soit en sécurité serons longues !
-Longue ? nous avons été kidnappées ! je ne vois pas pourquoi ça pourrait être long !
-Tu es trop jeune pour…
-TROP JEUNE ? J’AI VU DES CHOSES QUE VOUS N’IMAGINIEZ PAS !!! ALORS NE ME DITES PAS QUE JE SUIS TROP JEUNE !
-Bien mais… où vas-tu ?
-Je sors !
Le froid était mordant pour une journée à Vegas, Lindsay s’accouda à la barrière qui entourait le jardin de Sara envahie par les mauvaises herbes. Elle était sortit de la caravane bien des fois, mais l’air, là-bas, ressemblait à de l’huile pourrit dans laquelle on vous plonge jusqu’à ce que cette odeur vous écœure et vous donne envie d’entrer dans votre caravane miteuse, mais où l’odeur de votre mère règne encore. Les pensées de Lindsay vagabondèrent jusqu’à sa mère et elle se demandait ce qu’on lui faisait subir encore ?
Catherine avait joué la comédie, et hurlé comme quoi sa fille avait été enlevée. Jimmy avait envoyé ses troupes à la poursuite d’un fantôme et il enrageait à l’idée que l’on ait pu lui voler une de ses filles. Catherine allait rentrer dans sa caravane lorsque son boss sortit, son chien maintenu en laisse semblait mourir de faim et il se serrait jeté sur la première chose qui bougeait pour la dévorer.
-Becquie ? où est l’argent d’il y à deux jour ? tu ne me l’as pas redonné !
Le soir qu’elle avait passé avec Warrick, elle était revenue sans argent ! zut et rezut !
-Je… je ne sais plus où je l’ai mis !
-QUOI ???
-Je suis désolé Jimmy ! je ne sais plus où je l’ai foutu, j’ai du le perdre !
-LE PERDRE !! UNE NUIT ENTIERE DE PERDU !
Le chien se mit à aboyer et à gémir tirant sur sa laisse de toutes ses forces.
-Je t’en prie, je suis désolé !
-Tu veux que je te dise, je ne te croie pas ! tu n’as pas perdu ton argent et ta fille ne s’est pas fait enlever !
-Q… quoi ?
-Tu as tout arrangé !
-Non ! pas du tout !
-Viens ici !
La blonde ne bougea pas, pétrifié. Alors Jimmy s’avança vers elle et lui agrippa les longs cheveux.
-Je vais devoir te tuer Becquie ! et tu vas souffrir, je te le promets, tu as toujours été la plus dangereuse pour moi, je savais que tu me poserais problème un jour.
-Non je n’ai rien fais !
-Rentre dans la caravane !
-Non je t’en prie pas ça !
Catherine ne pourrait pas supporter une fois de plus le sadisme de Jimmy dans ses rapports sexuels, violant et poignant, c’était trop pour Catherine.
-Rentre dans la caravane !
-Jimmy je…
Il la balança à l’intérieur sur la petite couchette et enleva sa ceinture.
Sara était enfin arrivée à joindre Mac Taylor et elle lui avait absolument tout dit de leur enquête enterrée depuis 5 ans.
-Sara je ne sais pas si je pourrai faire quelque chose pour la retrouver vivante en plus si Lindsay Willows parle du Jimmy auquel je pense, il est connu pour la meute qui l’entoure et le protège quitte à tirer sur des policiers et il s’en sort toujours !
-Mac, s’est un enlèvement et une mise en prostitution je ne sais même pas si on peut le dire ! cela fait 5 ans que Catherine subie ces horreurs !
-Je l’ai bien compris Sara mais comprenez que ça peut prendre du temps
-Essayez de dire ça à Lindsay !
Sara était furieuse mais lorsque Nick se présenta à elle avec six billets d’avion en main elle le regarda comme s’il était devenu fou.
-On part pour New York avec Lindsay et toute l’équipe, on a eu l’accord dans les deux états ! nous allons pouvoir les aider !
-Lindsay ferait mieux de rester ici, Catherine ne voudrait pas qu’on la mette en danger !
-Je pars avec vous, ne contez pas me laisser ici !
-Lindsay, ta mère voudrait que…
-Je m’en fou, j’ai 18 ans je ne suis plus… je suis libre de prendre des décisions seule !
-Sara, amenons là !
-Parfait !