Catherine porta le portable à ses lèvres et se plongea dans ses pensées quand elle sentit une main se poser sur son épaule, elle se retourna et aperçut Warrick, il était dans la même position qu'elle mais à une distance raisonnable
Warrick: çà va aller
Catherine: oui
Warrick: désolé pour toute à l'heure pendant le briefing, j'espère que tu n'as pas mal interpréter mes propos, c'est juste que je suis vraiment inquiet pour toi comme les autres
Catherine: je sais, t'en fait pas, je l'avais bien compris
Warrick: je ne voudrais pas qu'il t'arrive quelques choses c'est tout
Catherine: j'ai survécut à bien pire, par exemple mon mariage avec Eddy, çà c'était dur
Warrick: si tu as besoin de quoi que ce soit, une épaule pour te soutenir, un service n'hésite pas, je suis là
Catherine: merci
Warrick: arrête de me remercier, çà finirait par me gêner
Catherine: oui mais tu es mon ami, c'est normal que je te remercie
Warrick: bon je vais me remettre au boulot
Warrick se releva et Catherine lui attrapa la main
Catherine: tu ne pourrais pas rester juste cinq minutes, je crois que j'ai besoin d'une épaule
Warrick: bien sur
Warrick enjamba le banc et se mit juste derrière Catherine, il se rapprocha tout doucement et passa ses bras autour de sa taille, elle déposa sa tête contre son épaule, elle avait besoin de se sentir en sécurité et elle savait que seul les bras de Warrick pourrait lui procurer cette sensation. Quelques minutes plus tard, ils se séparèrent et Catherine alla rejoindre Brass à l'accueil, inquiet par l'appel de Catherine, le gérant du Fingers était venu plus rapidement que prévu, Brass l'installa dans son bureau et ne commença son interrogatoire que lorsque Catherine arriva.
Hank: alors, en quoi puis je vous aider?
Catherine: regarde cette photo
Hank: ouais, bon souvenir, ah c'était la bonne époque, avant que tu ne change de club
Catherine: je me rappelle bien des filles mais on n’a jamais utilisé nos vrais noms, j'aurais besoin de çà
Hank: attends, çà fait un bail quand même, là c'est Liloo, son vrai nom c'est Maureen Gray, là Ginger alias Martha Lewis, à côté d'elle Shandra alias Line Roberts, après c'était Dina, alias Francine Hutson, au dessus c'est toi et Kila son nom s'est Jennifer Tildo. Pourquoi tu veux savoir çà, tu prépares une réunion d'ancienne
Catherine: pas vraiment, quelqu'un s'en est pris à trois d'entre elle et on cherche les autres afin de les protéger
Hank: qui est morte?
Catherine: Liloo, Ginger et Shandra
Hank: eh bien, çà me fait un choc, pauvre fille, tu sais comme toi elles avaient décrochés, c'étaient même devenu des filles bien, j'en reviens pas mais qui a pu faire çà
Brass: c'est ce qu'on cherche, où étiez vous le soir des meurtres
Hank: inutile de me donner des dates comme tout les soirs depuis trente ans au bar de mon club, je suis un patron qui prends soin de ses employés, demandez à Cath, elle a toujours été en sécurité avec moi
Brass: rien à l'époque ne vous aurez parut étrange, un problème avec un type, un client mécontent, un soupirant éconduit
Hank: çà c'est mon quotidien, tout les jours j'ai les mêmes problèmes, des types bizarre yen a à la pelle dans le genre d'établissement que je dirige
Brass: si vous vous rappelez quelques choses voici ma carte n'hésitez pas
Hank: je prendrais contact avec Catherine si c'est le cas
Hank quitta le bureau, et Catherine s'apprêtait à quitter elle aussi les lieux mais Brass l'interpella et l'invita à s'asseoir
Brass: vous allez pouvoir continuer enquête, je veux dire sur un point de vue psychologique
Catherine: bien sur, arrêtez tous de me traiter comme une gamine, ce type ne me fait pas peur
Brass: vous devriez pourtant, çà fait trois sur six, j'ai bien peur que ce ne soit qu'un début
Catherine: j'en suis consciente
Brass: et pour Lindsay?
Catherine: j'ai demandé à Sam Braun de la prendre quelques temps, elle y sera en sécurité
Brass: et pour vous?
Catherine: je vais être obligé d'installer un lit de camps dans mon bureau puisque personne ne souhaite me voir quitter les lieux
Brass: excellente résolution
Catherine quitta le bureau et se retrouva nez à nez avec Greg qui arborait un magnifique cocard et dont le nez saigné
Catherine: que t'es t'il arrivé?
Greg: le dealer n'a pas voulu coopérer et je suis moins costaud que lui, il fait facilement 125 Kg
Catherine: mon pauvre, tu as pu tirer quelques choses de lui
Greg: oui après il s'est montré plus coopératif, il est en train de faire sa déposition avec Véga
Catherine et Greg se rendirent derrière le miroir sans teint mais l'interrogatoire ne donnait rien, le dealer refusait de balancer ses clients même s'il risquait une peine pour complicité de meurtre.
Catherine: je suis sur d'avoir déjà vu ce type, comment s'appelle t'il?
Greg: Fred Vargas
Catherine: non ce nom ne me dit rien, je retourne au labo, si jamais il parle préviens moi
Greg: pas de problème
Catherine: et tu devrais montrer ton nez à un médecin, çà serait dommage que tu reste défiguré
Greg: merci pour le conseil
cathnkcv (27.11.2006 à 14:14)
Gil Grissom était en train de s'occuper de ses insectes quand le capitaine Brass arriva, il avait le visage des mauvais jours, Grissom l'invita à entrer.
Brass: où est Catherine?
Grissom: sans doute au labo avec Nick, elle devait revoir les preuves sur l'affaire Maureen Gray, pourquoi?
Brass: suivez moi, je vous expliquerai
Les deux hommes retrouvèrent Catherine et Nick dans le labo en train de regarder les photos prise sur les lieux du crime, Brass fit un signe à Catherine, et elle arrêta immédiatement ces activités pour les rejoindre
Catherine: un problème capitaine
Brass: on peut dire çà
Catherine: que se passe t'il?
Brass: pas ici venez
Catherine: je ne bougerais avant de savoir, que se passe t'il?
Brass: quelqu'un a mis le feu à votre maison, je suis désolé
Catherine recula et partit, les deux hommes essayèrent de la retenir mais ils ne purent rien faire, Warrick qui arrivait au bout du couloir la vit passer telle une tornade
Warrick: qu'est ce qui lui arrive?
Brass: je ne sais pas si çà à un rapport mais quelqu'un a mis le feu à sa maison
Grissom: Warrick, vous devriez aller avec elle, ce n'est pas le moment qu'elle soit seul, moi je vais chercher le matériel et je vous retrouve là-bas
Warrick: bien sur
Warrick courut à l'entrée du labo, de façon a pouvoir intercepter Catherine qui sortait du parking, quand il vu la voiture arrêter au stop, il se mit à courir vers elle et arriva à monter avant qu'elle ne redémarre. Le trajet lui parut très court, peut être du fait que Catherine roulait vraiment très vite. Les pompiers étaient encore sur place, les flammes qui avaient ravagé plus de la moitié de la maison continuée à lécher les murs. Catherine arrêta sa voiture à une distance raisonnable du cordon de sécurité. Elle resta un moment à observer le spectacle, c'était une partie d'elle qui était en train de partir en fumée, l'émotion était forte mais cependant elle se refusait à craquer, çà aurait été donné raison à celui qui avait allumé le feu. Warrick ne savait pas quelle attitude avoir, il n'osait pas dire un mot. Il l'observa et posa sa main sur la sienne. Puis elle se décida à descendre, Warrick à ses côtés, reprit sa main comme pour lui donner du courage. Grissom arriva à son tour.
Grissom: j'ai parlé au capitaine des pompiers, c'est bien un incendie criminel
Catherine: je veux entrer
Grissom: c'est encore trop dangereux, il y a encore des traces d'hydrocarbures et les pompiers ont peur à une fuite de gaz, nous ne pourrons entrer que demain
Catherine: c'est fou, une allumette et voilà plus rien, tout est partit en fumée
Warrick: çà va aller Catherine
Catherine: je ne sais pas
Le capitaine Brass qui était en train de parler avec les voisins, rejoignit les trois experts qui étaient toujours en retrait.
Brass: les voisins n'ont rien vu et rien entendu
Warrick: on peut aller dans la maison
Brass: non, les pompiers en ont encore pour des heures, je crains que vous ne trouviez pas grande chose
Grissom: l'eau et le feu sont nos plus grands ennemis
À l'angle de la rue, un téléphone public se mit à sonner, les quatre compères se regardèrent et Catherine se dirigea vers la cabine. Elle jeta un dernier regard à ses compagnons et décrocha.
Catherine: allo
Voix: Catherine Willows, police scientifique, je présume
Catherine: oui, qui êtes vous
Voix: tu ne me reconnais pas, on se connaît pourtant, c'était il y a longtemps mais moi je n'ai jamais pu t'oublier
Catherine: c'est vous qui venez de brûler ma maison
Voix: bien sur, pour t'obliger à comprendre, je te pensais plus futé que çà, il aura fallut du temps pour que tu ne fasse le lien
Catherine: pourquoi avoir tué ces filles
Voix: vous êtes mes anges et j'ai besoin de mes anges, tout simplement
Catherine: que me voulez vous
Voix: que tu sois à moi, les autres ont refusé, tu as vu le résultat, tu as le choix, être à moi et vivre ou bien être libre est mourir, je te rappellerais
L’homme raccrocha
Warrick: c'est bon, j'ai contacté la société de téléphone, il nous envoie une copie de l'appel
Catherine: sa voix était déformé, on n'en tirera rien, Brass, il faut retrouver les deux autres filles, elles sont aussi en danger
Brass: j'ai chargé Vega de s'en occuper
Grissom: cette fois-ci le danger se précise, vous êtes sur de vouloir continuer cette enquête, c'est vraiment très dangereux
Catherine: j'en suis consciente mais que je continue ou non, il ne s'arrêtera pas avant d'avoir ce qu'il veut et je vous rappelle que je suis la plus à même de faire quelques choses pour le coincer
Warrick: attends Catherine, je pense que tu ne devrais pas t'exposer autant, mais je reste convaincu que tu es la plus à même de nous aider à le coincer, mais reste en retrait on peut se charger du terrain
Grissom: Warrick a raison
Catherine: peut être, mais je ne pourrais jamais rester enfermer, il m'a pris ma maison, il ne me prendra pas ma liberté, en plus on se sait pas combien de temps on mettra à l'arrêter si je disparais, si je reste au premier plan, à un moment ou à un autre il fera une erreur, et c'est là qu'on le coincera.
Grissom: il se fait tard, je vais appeler Nick, Greg et Sara pour qu'ils viennent faire le relevé d'indice quand les pompiers auront donné leur accord, quand à nous un peu de repos nous fera le plus grand bien, Catherine, vous allez dormir où cette nuit?
Catherine: je pense que je vais installer un lit de camp dans mon bureau
Warrick: si tu veux tu peux venir dormir chez moi, j'ai un lit très confortable et j'ai toujours eu envie de tester mon canapé
Catherine: merci pour ta proposition mais je ne voudrais pas te gêner, un lit d'appoint m'ira très bien
Warrick: ne raconte pas de bêtise, en plus au labo, tu ne pourras pas vraiment dormir, çà n’arrête jamais
Brass: très bien, mais rester bien sur vos gardes tout les deux, je vais faire installer une voiture de patrouille au bas de chez toi, juste au cas où
Grissom: rendez vous demain au labo, Jim vous me raccompagnez
Brass: bien sur
cathnkcv (28.11.2006 à 22:51)
Warrick gara sa voiture au bas de son immeuble, il attendit que Catherine ait terminé de parler à sa fille au téléphone pour descendre de son véhicule.
Warrick: je ne te préviens fait pas attention au désordre, je ne m'attendais pas à avoir de la visite
Catherine: ne t'en fais pas, je ne suis pas du genre très ordonné
Warrick: tu mens mal
Catherine: désolé
Warrick remarqua un véhicule de patrouille garait en contrebas de la rue
Warrick: en tout cas, la cavalerie est déjà là, si on montait?
Catherine: je te suis
Warrick laissa Catherine passer devant lui, elle était déjà venue dans l'appartement de Warrick mais quand celui-ci ouvrit la porte, elle avait l'impression d'y entrer pour la première fois, il y avait eu du changement depuis la dernière fois, le salon semblait plus clair.
Catherine: tu as fait des changements?
Warrick: oui, j'ai changé deux trois petites choses, j'en avais un peu marre de mes vieux meubles
Catherine: en tout cas, tu as du goût, c'est plutôt rare chez un homme
Warrick: mais je suis un homme plein de surprise, non ne rit pas, c'est vrai, ma grand mère a eu une grande influence sur moi
Catherine: çà doit être une femme extraordinaire
Warrick: oui elle l'est, bon installe toi, tu veux manger quelques choses?Catherine: et tu cuisine en plus?
Warrick: et oui
Catherine: je veux bien, mais dis moi comment se fait t'il qu'un gentil garçon comme toi, avec tout ses talents soit encore célibataire, les filles doivent se battre pour t'avoir
Warrick: je n'ai pas encore trouvé la femme idéale, tu sais ce que c'est avec notre boulot, la vie de famille c'est pas vraiment çà
Warrick se dirigea vers la cuisine tandis que Catherine se posa dans le canapé, quelques minutes plus tard, il revint avec une pizza et un pack de bière
Warrick: je t'ai dit que je préparais à manger pas que j'étais un cordon bleu, çà ira
Catherine: tu rigoles pizza bière c'est mon plat préféré
ils dînèrent tout en parlant de chose et d'autre, se refusant d'aborder le sujet qui les avait emmené à cette situation, ayant épuisé le pack de bière, Warrick alla chercher une bouteille de vin qui ne tarda pas à être vide elle aussi.
Warrick: un autre verre
Catherine: plus tard peut être, j'aimerais prendre une douche avant si çà ne te dérange pas
Warrick: non, tu sais où est la salle de bain, tu as des serviettes dans le placard Catherine: merci
Catherine se dirigea vers la salle de bain, elle fit couler l'eau avant d'entrer dans la douche, elle était seule pour la première fois depuis l'incendie et laissa échapper quelques sanglots, elle n'avait pas voulu craquer devant ses amis mais à l'abri des regards, elle se laissa aller, tout les souvenirs de son passé, toute ses affaires avait disparut, elle essayait de trouver qui pouvait bien être derrière tout çà, elle était obligé de se replonger dans son passé pour y trouver la réponse. Elle entendit vaguement que quelqu'un venait de frapper à la porte quand elle se décida à sortir, seulement envelopper d'une serviette, elle se trouva nez à nez avec Warrick.
Warrick: désolé, je... je voulais juste d'apporter çà, tu seras plus à l'aise pour dormir
Warrick referma la porte, et trouva sa réaction stupide, il avait bafouillé, la c'était sur, si elle n'avait pas compris il aurait de la chance. Il fit comme si de rien n'était et retourna dans le salon. Catherine fut touché par l'intention de son ami, il venait de lui apporter un de ces tee shirt et un short. Elle sentit le tissu pour s'imprégner de l'odeur puis elle le passa. Elle avait bien remarqué que sa tenue avait perturbé son ami, et d'un sens cela la faisait sourire, en se coiffant, elle repensa à la conversation qu'elle avait eu le matin même avec sa fille, après tout, elle avait peut être raison, et il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, elle ôta cette idée de son esprit quand elle retrouva son ami dans le salon, il venait d'ouvrir une nouvelle bouteille de rosé en son absence.
Warrick: une chose est sur, ce tee shirt te va beaucoup mieux qu'a moi
Catherine vint s'asseoir à côté de Warrick
Warrick: je suis désolé pour ta maison, et pour tes amies
Catherine: ne parlons pas de çà ce soir, j'aimerais oublier, rien que pour ce soir
Warrick: d'accord, alors de quoi veux tu parler?
Catherine: de toi
Warrick: il n'y a pas grand chose à dire, je suis un ex accro du jeu qui lutte chaque jour pour ne pas replonger, je vis seul et ma seule occupation c'est mon travail
Catherine: tu te sous-estimes
Warrick: non, je suis réaliste c'est tout
Catherine: si tu le voulais ta vie pourrais être différente, regarde par exemple Mia, je suis sur qu'elle a un faible pour toi, et ne me dis pas que tu ne la trouve pas mignonne
Warrick: peut être
Catherine: peut être c'est tout ce que tu trouve à dire
Warrick: en faite, je vais être honnête, je lui ai proposé de sortir
Catherine: et?
Warrick: elle a refusé
Catherine: je suis désolé, je croyais pourtant, mais elle t'a donné une raison
Warrick: en faite, elle m'a dit que même si je suis libre mon coeur ne l'est pas et que ce serait voué à l'échec, et je crois qu'elle a raison
Catherine: tu es amoureux? Mais de qui, je le connais?
Warrick: en faite, non, mais je préfère ne pas en parlé, ce sera à sens unique, y a trop de chose qui font que ce serait compliqué et je ne veux risquer de la perdre en me déclarant, tu vois ce que je veux dire
Catherine: c'est si tu ne lui dit rien que tu vas la perdre, qui sais elle ressens peut être la même chose que toi, la vie est trop courte pour s'empêcher de vivre
Warrick: j'essayerais et toi?
Catherine: moi et l'amour nous sommes fâchés
Warrick: ne dit pas çà
Warrick se rapprocha de Catherine
Warrick: j'ai une confidence à te faire
Catherine: laquelle
Warrick: cette fille dont je t'ai parlé en faite je t'ai menti, tu la connais
Catherine: ah oui et qui c'est
Warrick: attends
Warrick se leva, tamisa la lumière et mis un CD, les premières notes de "Georgia" de Ray Charles se firent entendre, il se dirigea vers elle et lui tendit la main. Elle se leva et toujours sans un mot il l'attira près de lui, ils commencèrent à danser
Catherine: tu ne m'as pas répondu
Catherine avait posé la question mais elle appréhendait la réponse, si elle s'était trompé, si elle n'était pas cette personne, elle préféra ne pas regarder Warrick dans les yeux, mais celui-ci voyant sa crainte, se recula légèrement pour pouvoir croiser son regard
Warrick: c'est toi
La tension qui était monté entre eux tout d'un coup s'envola, cependant en entendant cette petite phrase, le coeur de Catherine s'emballa, l'espace d'un instant, elle oublia ses ennuis et elle ne voulait que rien ne la ramène à la réalité.
Catherine: tu es sérieux?
Warrick: j'aurais mieux fais de me taire, oublie çà, je crois que j'ai un peu trop bu
Voyant que Warrick n'avait pas bien interprété sa question, elle l'embrassa,
Catherine: comme çà on est deux, soit à avoir trop bu soit à ressentir la même chose, mais au fond de moi j'espère que c'est la deuxième solution
Catherine l'interrogea du regard, et le malaise de Warrick s'évanouit, et à son tour, il l'embrassa, ce fut un baiser plus passionné que le premier, mais un bruit sourd les sépara, quelqu'un venait de frapper à la porte.
Warrick: je devrais aller ouvrir
Warrick se sépara à contrecoeur de Catherine, celle-ci avec un petit sourire sur les lèvres alla éteindre la musique. Quand elle fut rassise, Warrick ouvrit la porte et tomba sur le capitaine Brass.
Warrick: Capitaine, y a un problème
Brass: non, je passais dans le coin et je me suis dit que Catherine aurait besoin de quelques affaires
Warrick: merci, je lui donnerais
Brass: retournez vous couché et désolé pour le dérangement
Warrick attrapa le sac que lui tendait Brass et retourna dans le salon, il s'approcha de Catherine et remarqua qu'elle venait de s'endormir, il l'a pris dans ses bras et alla l'installer dans son lit, il allait s'en aller quand une main retint son bras
Catherine: reste
cathnkcv (30.11.2006 à 00:44)
En se réveillant le lendemain matin, le lit était vide, Warrick se demanda un moment si tout ce qui s'était passé n'était qu'un rêve, mais il entendit du bruit dans la pièce à côté, il se leva et en entrant dans la cuisine, il trouva Catherine dans la même tenue que la veille, il n'avait pas rêver
Catherine: j'ai fais du café, tu en veux
Warrick: merci, bien dormi
Catherine: çà va, je voulais m'excuser pour hier soir
Warrick: tu n'as pas à t'excuser, je n'aurais jamais du, enfin, c'est à moi de m'excuser
Catherine: une fois de plus on ne se comprend pas
Warrick: pardon
Catherine: je m'excusais de être endormi
Warrick: ah, je dois dire que je préfère çà, pas que tu te sois endormi mais que tu ne regrette pas qu'on... enfin qu'on
Catherine: qu'on se soit embrassé
Warrick: je dois dire que j'avais peur d'avoir rêver
Catherine: non, ou alors on est deux à avoir fais le même, ce qui est scientifiquement impossible, par contre çà
Catherine l'embrassa
Catherine: c'est possible
Warrick l'enlaça et ils s'embrassèrent, les doutes qu'ils pouvaient encore avoir sur leurs sentiments s'envolèrent à cet instant. Warrick se fit de plus en plus entreprennant ce qui n'était pas pour déplaire à Catherine. Mais comme la veille, une personne avait décidé de les interrompre, cette fois-ci en téléphonant.
Warrick: c’est pas vrai, bouge pas je reviens
Il se rendit dans le salon et attrapa son portable, le nom de Grissom était affiché sur l'écran, il décrocha
Warrick: allo
Grissom: j'ai envoyé Sara sur le lieu de l'incendie, elle est rentrée bredouille, on a besoin de vous ici
Warrick: très bien on arrive
Grissom: on se retrouve dans mon bureau d'ici une demie heure
Gil Grissom n’était pas rentré chez lui, il avait passé la nuit au labo a essayé d’analyser l’ensemble des preuves qui avait été réunis mais sans aucun résultat, Sara Siddle avait quand à elle passé la nuit sur le lieu de l’incendie mais sans rien trouvé, elle passa voir Grissom avant de rentrer chez elle quelques heures pour se reposer
Sara : je m’absente quelques heures si çà ne vous dérange pas
Grissom : bien sur, vous avez mérité un peu de repos, est-ce que Nick avance avec l’affaire Gray ?
Sara : pas aux dernières nouvelles, on n’a rien sur la broche trouvé par Catherine, on est dans une impasse de ce côté-là .
Grissom : bon à tout à l’heure, autre chose
Sara : à propos de Catherine, vous comptez la laisser continuer enquête, je sais que je me répète mais je continue de dire que c’est une erreur
Grissom : j’ai confiance en elle, et depuis le temps vous devriez aussi lui faire confiance
Sara : ce n’est pas une question de confiance
Grissom : au contraire, je crois que ce serait une erreur de se passer d’elle, et une chose si vous étiez à sa place, vous seriez la première a vouloir enquête Sara : mais nous savons vous et moi que jamais vous ne me laisseriez enquête, vous êtes aveugle en ce qui concerne Catherine
Grissom : peut être que je me trompe, en attendant nous avons besoin d’elle, nous n’avons rien dans cette affaire, elle détiens la clé, et en aucun cas je ne suis aveugle, je suis conscient de la mettre en danger et de mettre l’enquête en danger mais j’ai confiance en mes hommes, que ce soit Catherine, Warrick, Greg, Nick et vous, alors quand je dis que çà peut marcher faites moi un peu confiance Sara : j’ai également confiance en Catherine, la seule chose, c’est que je trouve inconscient de la mettre en danger, alors que justement nous sommes une équipe et que nous pouvons très bien enquêter sans elle et sans la mettre en danger
Grissom : vous avez raison sur un point nous sommes une équipe et c’est pour cette raison que je n’obligerais pas Catherine a arrêté, je la soutiendrais dans ces décisions et vous devriez en faire autant
Sara avait compris qu’elle n’aurait pas le dessus sur Grissom, et elle préféra se retirer, celui-ci se replongea immédiatement dans sa lecture, il savait que Sara avait raison mais il craignait que les choses s’aggravent s’il suivait son instinct, la seule chance qu’il avait c’était de coincé le tueur avant qu’il ne s’en prenne à elle.
Warrick et Catherine se dépêchèrent de se préparer pour se rendre au bureau du CSI, en garant la voiture sur le parking Catherine eut un mauvais pressentiment, elle ne savait pas ce qui l’attendait mais elle sentait que cette journée ne serait pas de tout repos. Comme à leurs habitudes, ils passèrent par les vestiaires afin d’y déposer leur affaire avant de rejoindre Grissom dans son bureau, ils tombèrent sur Sara qui s’apprêtait à rentrer chez elle, Catherine tenta d’entamer la conversation mais sans succès, elle mit çà sur le compte du manque de sommeil et de toute façon Sara n’était pas réputé pour être la plus loquace des CSI. Ils partirent ensuite à la recherche de Grissom, qui se trouvait en salle de repos en compagnie de Jim Brass.
Catherine : alors du nouveau ?
Grissom : non rien, Nick et Greg ont fini avec les éléments de l’ancienne enquête, nous avons bien des traces ADN ainsi que des empreintes qui correspondent aux deux autres affaires mais nous n'avons rien à quoi les comparer.
Brass : notre ami n’est donc pas fiché ce qui ne facilite pas notre travail, et de votre côté aucun souvenir pouvant nous guider
Catherine : j’ai beau retourner cette histoire dans ma tête, rien
Warrick : et pour ce qui est des autres filles, vous avez pu le localiser ?
Brass : oui, une d’entre elle, elle devrait être là dans une dizaine de minutes, Catherine, j’aimerais que vous assistiez à l’entretien, peut être qu’ensemble vous vous souviendrez d’une chose qui séparément vous échappe
Catherine : c’était bien mon intention.
cathnkcv (30.11.2006 à 18:58)
Catherine entra dans la salle d’interrogatoire, elle reconnu Jennifer Tildo, le capitaine Brass était déjà là. Elle s’installa à côté de lui
Brass : Jennifer, je ne vous présente pas Catherine Willows
Jennifer : non, contente de te revoir, alors comme çà tu bosses avec les flics maintenant
Catherine : et oui, et toi qu’est-ce que tu deviens
Jennifer : j’ai épousé un magnat du pétrole, nous avons divorcé et maintenant je vis de mes rentes
Brass : vous savez pourquoi vous êtes là ?
Jennifer : oui, votre collègue m’a expliqué, mais je ne sais rien qui pourrait vous aider
Catherine : je sais que çà remonte à loin mais un détail pourrait nous aider
Jennifer : comment sont morte les filles ?
Brass : assassiné, plusieurs coups de couteaux et elles avaient été droguée avec de la GHB
Jennifer : comme Francine alors
Catherine : comment çà comme Francine ?
Jennifer : c’est vrai, tu étais déjà parti quand çà c’est produit, Hank l’avait demandé en mariage et un soir en sortant de la boite, elle a été agressé, les flics l’ont retrouvé deux jours plus tard, Hank a été suspecté mais il avait un alibi, il ne s’en est jamais remis d’ailleurs et depuis sa boite végète.
Catherine : dis moi tu sais ce qu'est devenu Francine
Jennifer: elle ne s'en est jamais remis, elle est dans le coma depuis ce jour là, je crois que sa famille l'a fait hospitalisé dans l'est.
Catherine: merci Jennifer, la police va te placer sous protection mais je crois que çà ne sera pas utile
Brass : comment çà ?
Catherine : je dois vérifier une chose d’abord, Jennifer, à bientôt peut être
Catherine sortit de la salle d’interrogatoire, Brass avait du mal à la suivre, elle se rendit immédiatement au labo, où elle retrouva Greg et Nick.
Catherine : ton dealer, c’était quoi son nom ?
Greg : celui qui m’a démonté le portrait, Fred Vargas, pourquoi ?
Catherine : sors moi sa fiche sur l’ordinateur
Brass : vous allez nous expliquer
Catherine : pas avant d’être sur
Greg : voilà
Catherine : parfait, entre dans le logiciel de retouche d’image
Greg : j’y suis
Catherine : rajeunit le visage de quinze ans
Greg : fais
Catherine : la coupe de cheveux, plus long et blond, maintenant enlève la barbe et fais le maigrir de 50 kg
Greg : on y est
Catherine : c’est ce que je pensais, Fred Vargas est John Clivers, le videur du club Fingers est accessoirement l’ex petit ami de Francine
Brass : il aurait agressé Francine et les autres, mais les empreintes
Catherine : il a pu mettre des gants, les empreintes peuvent appartenir à n’importe qui, c’est lui, j'en suis sur
Nick : il a accès au GHB, il connaissait les filles
Catherine : et il avait un mobile, Francine allait épouser Hank, et il passé son temps à draguer les autres filles
Nick : il s’est senti rejeté et il s’est vengé
Brass : çà marche pour le premier crime mais pourquoi les autres
Catherine : il n’y a que lui qui peut y répondre
Brass se presenta au domicile de Fred Vargas pour l’interpeller, sa voiture fut conduite au garage du labo pour y être examiné. Sara commenca les recherches quand Grissom la retrouva.
Grissom : vous allez le dire
Sara : quoi ?
Grissom : que j’avais raison de laisser Catherine suivre l’enquète
Sara fit la moue et tendit un sac en plastique à Grissom.
Sara : un modulateur de voix, il se trouvait dans la boite à gant
Grissom : bon travail Sara
Sara : Gil, dites moi une chose, si çà avait été moi à la place de Catherine, est-ce que vous m’auriez laissé enqueter, sncèrement
Grissom : sincèrement, je ne sais pas, la seule chose que je sais c’est que je ne peux rien vous refuser
Grissom lui fit un clin d’œil qui arracha un sourire à Sara. Pendant ce temps, Catherine attendait dans la salle de repos depuis une heure quand Warrick arriva
Warrick : Brass vient de l’arrêter, c’est fini tu es libre
Catherine : il a avoué ?
Warrick : les quatre meurtres, oui, Grissom est là bas, il m’a demandé de te dire que tu pouvais partir, te voilà enfin libre
Catherine : oui mais sans maison
Warrick : tu as des projets pour ce soir
Catherine : non, Lindsey est avec Sam Braun, il l’a emmené à Los Angeles pour le week-end
Warrick : si tu ne sais pas où dormir, tu peux venir chez moi
Catherine : je ne voudrais pas te déranger, je peus louer une chambre d'hotel
Warrick : tu rêve, allez viens, de toute façon j’ai déjà dit à Grissom que tu venais chez moi
cathnkcv (02.12.2006 à 01:31)
En arrivant devant l’immeuble de Warrick, Catherine remarqua que la voiture de patrouille était encore là
Catherine : nos gardes du corps
Warrick : Brass va les rappeler, allez viens
Ils montèrent dans l’appartement, Warrick alla dans la cuisine pour y chercher deux verres, quand il revint Catherine était devant la fenêtre.
Warrick : le cauchemar est fini
Catherine : oui, j’espère qu’il dira pourquoi il a fait çà
Warrick : on ne sait pas toujours pourquoi, nous ont est là pour comprendre le comment
Catherine : oui mais ce n’est pas toujours suffisant
Catherine se retourna et prit le verre que lui tendait Warrick
Warrick : et si on reprenait ce qu’on avait laissé en plan ce matin
Catherine : je ne vois rien de tel pour me changer les idées mais avant, éteignons nos portables, je ne tiens pas à ce que quelqu'un vienne tout gâcher une fois de plus
Warrick : j’ai déjà éteins le mien, et décrochez le téléphone
Catherine : rappelles moi où on s’était arrêté
Warrick : et bien je crois que je t’avais embrassé
Pendant ce temps au commissariat, Gil Grissom et Jim Brass attendaient que l’avocat de Fred Vargas alias John Clivers ait parlé avec son client. Ils étaient en train de discuter des aveux de Vargas en prennant un café
Brass : j’espère que çà ne va pas durer des heures, j’aimerais être rentré avant la nuit
Grissom : moi aussi, maintenant qu'il a avoué pour Francine Hutson et avec les preuves qu'on a contre lui, çà ne devrait être qu'une formalité
Un jeune officier interpella le capitaine
Officier : Capitaine, impossible de contacter l’unité chargée de surveiller l’appartement de Warrick Brown
Brass : ils sont sûrement partis manger, réessayer plus tard
Grissom et Brass entrèrent dans la salle d’interrogatoire. L’avocat leur proposa un marché
Avocat : mon client aimerait négocier
Brass : pour quatre meurtre, un incendie criminel, pas de négociation
Vargas : ok, j'ai agressé Francine sauf que ce n’est pas moi pour les autres, mais je sais qui
Grissom : c’est votre petite amie, votre drogue, nous avons trouvé un modulateur de voix dans votre voiture et c’est de votre téléphone qu’a été passé le coup de téléphone à Catherine Willows après l’incendie
Vargas : retirez la peine de mort et je vous dis tout
Brass : parlez on verra après
Avocat : sans accord mon client ne parlera pas
Grissom : Jim
Brass : d’accord, prison à vie
Vargas : je vais tout vous raconter, Francine était ma petite amie, je l’aimais, et c'est vrai que quand Hank l'a demandé en mariage çà m'a mis hors de moi, ce soir là, j'ai pété les plombs et hank a tout de suite compris que j'étais le coupable, il me devait la vie alors il m'a couvert
Grissom : il vous devait la vie?
Hank: on a fait l'armée ensemble, un jour notre unité a été prise sous le feux de l'ennemi et je lui ait sauvé la vie, quand on est retourné à la vie civile, il m'a engagé dans son club, après l'histoire de Francine, il me tenait alors il m’a engagé pour allumer l'incendie et appeler la fille, il avait besoin de se forger un alibi, on est des frères, je devais l'aider, c'était de ma faute s'il avait perdu Francine, je devais réparer mes erreurs
Brass : et pour quelle raison aurait il fait çà ?
Vargas : son club était en train de couler, il venait de même milieu que ces filles, il les avait façonné, elles avaient réussi sans lui et çà il ne le supportais pas, au contraire, sa boite a commencé à végéter du jour où elles sont partis
Grissom : une vengeance
Vargas : un ego demeusuré
Brass : pourquoi avoir accepté de faire le sale boulot ?
Vargas : j’ai juste agressé Francine et mis le feu les autres c’est lui
Brass : il prétend avoir passé ces nuits au club
Vargas : au club, quel club, plus personne ne vient dans son club, il ouvre pour voir un malheureux client les bons soirs
Grissom : donc il pouvait très bien s’absenter
Vargas : ouais, il n’arrêtera pas tant qu’elles seront en vie, il les rend responsable de ce qu’il lui est arrivé
Grissom : Jim, Catherine est encore en danger
Catherine venait de sortir de la douche, elle entendait du bruit dans la cuisine, elle s’habilla rapidement pour rejoindre Warrick. Elle remarqua un bouquet de rose sur la table du salon ainsi qu’une bouteille de champagne.
Catherine : des roses, du champagne je suis gâtée
cathnkcv (03.12.2006 à 17:51)
Catherine poussa la porte de la cuisine, elle apperçu un pied derrière la table de la cuisine, elle s'approche et trouva Warrick allongé sur le sol dans une marre de sang, elle s’approcha de lui et senti une présence derrière elle
Hank : as ta place je ne bougerais pas
Catherine : Hank, qu’est-ce que tu as fais ?
Hank : je veux juste reprendre ce qui m’appartient
Catherine : je ne t’appartiens pas
Hank : mauvaise réponse Cathie chérie
Catherine : ne m’appelles pas comme çà espèce de malade
Hank : malade, tu me prend pour un malade, trop d’honneur Cathie chérie
Catherine : qu’est-ce que tu veux, moi c’est çà, c'est toi qui étais derrière tout çà depuis le début
Hank : oui, c'est pour vous que j'ai fais çà et maintenant jene veux que toi, seulement toi, c'est vrai tu es si brillante, tu es devenue une grande scientifique, les autres ne t’arrivaient déjà pas à la cheville à l’époque
Catherine : je ne serais jamais à toi
Hank : si tu tiens à lui il va falloir faire un effort chérie, il n’est pas mort, tu sais moi aussi j’ai étudié la médecine légale, je sais exactement où frapper pour rendre quelqu’un inoffensif sans le tuer pour autant.
Catherine recula, elle essayait d’atteindre son arme posée dans son holster sur la table
Hank : inutile d’essayer de fuir
Catherine : il y a des policiers en bas, si ils n’ont pas de nouvelle ils vont donner l’assaut, tu es foutu
Hank : tu bluffes, de toute façon, je les ai rendu inoffensif également
Catherine : tu les a tué, t’es qu’un malade
Hank : je ne voulais pas qu’on nous dérange Cathie chérie
Une voiture de police venait de se garer au pied de l’immeuble de Warrick, Brass se dirigea vers la voiture de patrouille et constata que les deux officiers avaient reçu une balle dans la tête.
Brass : j’espère qu’on n’arrive pas trop tard.
Catherine avait reculé, elle cherchait son arme mais le holster était vide.
Hank : c’est çà que tu cherches
Hank sortit une arme de sa poche arrière
Catherine : tue moi, parce que jamais tu m’entends, jamais je ne te suivrais
Hank : et tu laisserais mourir ton grand amour, voyons Cathie, je te croyais plus sentimentale, du moins je croyais en vous voyant faire l’amour tout à l’heure
Catherine : tu nous as observé
Hank : oui caché dans le placard de la chambre, j’ai attendu qu’il parte et que tu ailles prendre ta douche et quand il est revenu je l'ai planté, bon çà suffit, je te laisse une dernière chance, reviens moi ou tu subiras le même sort que les autres.
Catherine : mes collègues vont te retrouver et tu finiras sur la chaise électrique
Hank : rêve pas chérie, on n’est que tout les deux, je serais déjà loin quand ils arriveront, même ton petit amour ne peut rien pour toi, allez viens dans le salon
Catherine s'exécuta
Hank: attrape çà et avale
Catherine: qu'est-ce que c'est?
Hank: GHB, je tiens à ce que tu sois bien docile
Catherine: non, si tu veux me tuer ou me violer alors tu devras le faire en me regardant dans les yeux
Hank: tu cherche à gagner du temps mais personne ne viendra te sauver
Un bruit sourd se fit entendre, Hank s’écroula, un couteau planté dans le dos
Warrick : si moi, il ne faut pas me sous estimé
Hank: tu me le payeras
Catherine : Warrick
Catherine couru vers Warrick, il était debout appuyé le long de l’encadrement de la porte, Catherine l’aida à aller jusqu’au canapé. Une fois assis, elle souleva son tee-shirt, une plaie saigné au niveau de l’abdomen
Catherine : tiens bon, je préviens les secours
Catherine mis une serviette sur la plaie pour contenir l’hémorragie, elle se précipita vers le téléphone. Elle essayait de composer le 911, mais Warrick avait débranché le téléphone, elle se baissa pour remettre le fil quand elle entendit un clic, celui d’un pistolet qu’on vient d’armer, elle se retourna, Hank pointait une arme vers elle, il était près à tirer.
Hank : moi non plus il ne faut pas me sous estimer adieu Cathie chérie
cathnkcv (04.12.2006 à 18:41)
La porte d’entrée vola en éclat, Hank jeta un coup d’œil vers la porte, l’arme en main, un coup de feu retentit, et il s’écroula une balle dans la tête tirée par Jim Brass. Gil Grissom se précipita à l’intérieur et la prit dans ses bras.
Grissom : le cauchemar est fini Catherine
Catherine : comment avez-vous su ?
Grissom : son complice a tout avoué, et quand on a essayé de vous contacter pour vous prévenir on tombait directement sur la messagerie
Brass : alors on s’est dit qu’il y avait un problème
Catherine : Warrick
Catherine se libéra des bras de Grissom et couru vers Warrick
Catherine : prévenez les secours
Grissom : c’est fait, ils seront là dans une minute
Catherine : tu entends Warrick, les secours arrivent, tiens le coup, hein me laisse pas
Warrick : pardonne moi
Catherine : ne dis pas çà, regarde moi, tu n’as pas le droit de me laisser, tu entends, j’ai besoin de toi, je t’aime qu’est-ce que je vais devenir si tu me quittes
Warrick : je t’aime aussi, mais j’ai si mal et si froid
Catherine : passez moi une couverture, Warrick, regarde moi, parle moi, non ne t’endors pas
Warrick : je suis si fatigué
Catherine : je sais, mais tu dois lutter, fais le pour moi, Warrick, Warrick, non
L’équipe des experts attendait dans la salle d’attente de l’hôpital, Catherine s’était mise à l’écart, elle avait besoin de se retrouver un peu seul
Sara : quelqu’un devrait peut être aller lui tenir compagnie
Grissom : je pense qu’elle a besoin d’être seule
Nick : c’est vrai qu’ils se sont dits qu’ils s’aimaient
Brass : oui
Greg : çà doit être dur pour elle, en moins de deux jours, sa vie a été mouvementé
Grissom : il faut lui laisser un peu de temps, on avisera en temps voulu
Nick : vous voulez dire si Warrick y passe
Grissom : oui, les moments qu’elle vient de vivre ne seront rien comparé à çà, nous devons nous serrer les coudes
Greg : comme une équipe
Grissom : non comme une famille
Un médecin s’avança dans la salle d’attente, Catherine perdu dans ses pensées ne le remarqua pas, Nick et Sara allèrent la chercher. L’équipe au grand complet entourait Catherine qui faisait face au médecin, Sara lui tenait le bras, Nick la tenait par la taille et Greg avait une main de poser sur son épaule
Médecin : vous êtes les coéquipiers de Monsieur Brown
Grissom : oui
Médecin : il n’a pas de famille
Catherine : nous sommes sa famille
Nick : ce que veut dire ma collègue c’est que Warrick n’a que nous
Médecin : la rate a été touché, il a perdu beaucoup de sang, nous avons d’abord tenté de contenir l’hémorragie mais il a fait un arrêt cardiaque, finalement après de long effort son cœur est reparti et nous avons pu le sauver
Un ouf de soulagement se fit entendre
Nick : il va s’en sortir
Médecin : oui
Greg : on peut le voir
Médecin : il va reprendre connaissance dans une dizaine de minutes, je ne vois d’objection par contre une seule personne et pas plus de quinze minutes, lequel d’entre vous veut venir
Catherine : Grissom, vous êtes le patron, allez-y
Grissom : je pense qu’il préféra voir votre visage plutôt que le mien à son réveil
Catherine : vous êtes sur
Nick : allez-y Catherine, dites lui qu’on pense bien à lui
Sara : on vous attend
Catherine suivit le médecin dans les couloirs, arrivés devant une porte, il l’ouvrit. Warrick était allongé.
Médecin : pas plus de quinze minute
Catherine entra, elle prit une chaise et s’installa auprès du lit de Warrick, elle prit sa main dans la sienne. Au bout d’une minute, elle sentit une pression contre sa main, il était en train de se réveiller, elle l’appela tout doucement, il ouvrit les yeux.
Catherine : Hey, tu peux te vanter de m’avoir fait la peur de ma vie
Warrick : je suis mort c’est çà ?
Catherine : non, te voilà de retour dans le monde des vivants
Warrick : j'ai cru que c'était la bonne cette fois
Catherine : le médecin dit que tu vas te remettre très vite
Warrick : il y a intérêt, on a encore était dérangé
Catherine : oui, peut être que c’est un signe du destin
Warrick : non, çà ce n’est pas un signe du destin, quand j’ai cru que j’allais mourir, ce qui m’a fait tenir c’est ta voix me demandant de me battre et ton sourire, rien ni personne ne nous sépareras, je te le jure
Catherine : je t’aime
Warrick : je t’aime aussi
Catherine : repose toi, je reviendrais te voir demain
Warrick : avant de partir, demande à Nick de venir me voir, j’ai une chose importante à lui demander.
Catherine : d’accord.
cathnkcv (05.12.2006 à 18:59)
Les quinze jours qui suivirent Catherine passa son temps entre l’hôpital et le labo, sa fille étant en vacances chez sa mère, elle pouvait se le permettre. Elle n’avait pas beaucoup dormi depuis mais elle voulait continuer à travailler. Elle était en train de prendre ses affaires dans le vestiaires quand elle aperçu Nick
Nick : c’est aujourd’hui que Warrick sort de l’hôpital
Catherine : oui, je vais le chercher, tu m’accompagnes, je suis sur qu’un petit comité d’accueil lui ferait plaisir
Nick : désolé, je suis pris avec Greg on a une enquête difficile
Catherine : dommage
Nick : tu lui passeras le bonjour de notre part
Catherine : bien sur
Catherine prit sa veste et parti à la recherche de Gil et de Sara, elle les trouva dans le bureau de celui-ci en train de ranger des bouquins.
Catherine : désolé de vous deranger, je vais chercher Warrick, vous vous joignez à moi
Sara : çà aurait été avec plaisir mais on a encore du boulot, tu l’embrasse pour nous
Catherine : il va être deçu, tant pis, à plus
Grissom : à plus tard
Une fois qu’elle fut parti, Sara se rapprocha de Gil
Sara : tu crois qu’elle nous as vu
Grissom : non
Sara : je trouve çà trop excitant
Grissom : de m’aider à ranger des bouquins
Sara : non, de se cacher comme des ados
Grissom : se cacher pour faire quoi
Sara : pour faire çà
Sara embrassa Gil
Grissom : si tu n’arretes pas, on va être en retard
Sara : je sais
Catherine retrouva Warrick dans sa chambre, il était en train de fermer son sac. Elle vint derrière lui et l’attrapa par la taille, il se retourna pour l’embrasser.
Warrick : je suis prêt
Catherine : allons-y
Catherine prit son sac
Warrick : laisse je vais le prendre
Catherine : tu es encore en convalescence, allez
Warrick la prit par l’épaule et ils sortirent de l’hôpital, ils arrivèrent à la voiture
Warrick : pas de comité d’accueil
Catherine : non, désolé
Warrick : tant pis
Catherine ouvrit la portière passager
Catherine : je conduis
Warrick : non je conduis, j’aimerais t’emmener quelque part
Catherine : où çà ?
Warrick : c’est une surprise, ferme les yeux
Warrick conduisit jusqu’au quartier où se trouvait la maison de Catherine
Catherine : je peux les ouvrir maintenant
Warrick : non
Warrick se gara devant la maison de Catherine
Warrick : attends encore un peu
Warrick descendit de la voiture, il en fit le tour pour ouvrir la portière de Catherine, il l’aida à descendre.
Warrick : tu peux les ouvrir maintenant
Catherine n’en cru pas ses yeux, sa maison était redevenu comme avant, aucune trace de l’incendie
Warrick : j’ai demandé à Nick et aux autres de te préparer la surprise pour moi, çà te fait plaisir
Catherine : c’est…merci, c’est si gentil, je ne sais pas quoi dire
Nick : dire merci par exemple
Sara : bon vous entrez, Greg a préparé le déjeuner et Grissom l’apéritif, faites gaffe je crois qu’il a mis des sauterelles grillées
Catherine prit Warrick par la taille
Catherine : une vraie famille
Warrick : notre famille, allez viens, j’ai encore une surprise, regarde
Lindsey passa sa tête par la fenêtre de sa chambre
Lindsey : viens vite maman, ma chambre elle est encore mieux qu’avant
Catherine : j’arrive
Warrick : je me suis dit que sans Lindsey, le repas de famille n’aurait pas été réussi
Catherine : tu as pensé à tout je vois
Warrick : même à çà
Warrick sortit une boite de la poche de sa veste, il l’ouvrit et la présenta à Catherine
Warrick : tu n’es pas obligé de me répondre tout de suite mais je voulais que tu sache que tu es la femme de ma vie, et que je ne conçois pas de passer une minute loin de toi, je t’aime et j’aimerais que tu deviennes ma femme.
Catherine : oh Warrick, elle est magnifique, mais…
Warrick : mais
Catherine : tu ne crois pas qu’on va un peu vite
Warrick : la vie est courte, les événements des dernières semaines me l’ont fait comprendre, je ne veux pas perdre de temps, je sais que je suis amoureux de toi depuis le premier jour où je t’ai vu, j’estime avoir perdu assez de temps
Catherine : tu es sur de toi
Warrick : on ne peux plus sur
Catherine : dans ce cas, oui, je veux bien être ta femme
Warrick : c’est vrai
Ils s’embrassèrent et Warrick passa la bague au doigt de Catherine. Ils avancèrent vers la maison la main dans la main, pour partager la nouvelle avec leur famille.
Fin……….
cathnkcv (06.12.2006 à 18:45)