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Série : Criminal Minds
Création : 29.08.2011 à 14h25
Auteur : carole0817
Statut : Terminée
« voici une nouvelle affaire mais rassurez vous moi vache que la précédente !! lol » carole0817
Cette fanfic compte déjà 11 paragraphes
Voilà prés d’une semaine que Guichard était revenu de Chicago et leur avait appris la bonne nouvelle de sa grossesse. Il est tard dans la nuit quand l’équipe revient de l’Idaho après avoir résolue leur nouvelle enquête.
Reid arrive chez lui et part dans la chambre pour se coucher alors que Guichard est déjà endormi. Il essaye tant bien que mal de ne pas faire trop de bruit pour ne pas réveiller Guichard mais son arrivée la réveille.
Guichard : Spencer c’est toi ?
Reid s’approchant doucement du lit dans le noir pour ne pas plus la réveiller et l’embrasse doucement sur la tête.
Reid : je suis désolée, je ne voulais pas te réveillée.
Guichard allumant la lumière : je ne dormais pas vraiment, je savais que t’allais pas tarder à rentrer.
Reid : tu n’aurais pas dû m’attendre, tu as besoin de te reposer avec le bébé.
Guichard s’asseyant dans le lit : arrête de dire n’importe quoi, j’ai rien fait pendant une semaine, ce n’est pas de somnoler en t’attendant que ça risque quelque chose.
Reid déposant un furtif baiser sur les lèvres de sa femme : je préfère que tu sois prudente, on était d’accord, Ok pour un troisième enfant mais pas au détriment de ta santé, je n’ai pas envie de te retrouver allonger sur un lit d’hôpital comme lors de ta dernière grossesse ni même de devoir vivre mon rêve, comment tu te sens ?
Guichard pendant que Reid se change et se met en pyjama : bien ne t’en fait pas, je n’ai aucun des désagréments liés à une grossesse pour le moment alors tout vas bien, mais t’es toujours sur le cauchemar que tu as fais ?
Reid : et je ne suis pas prés de l’oublier, c’était vraiment horrible.
Guichard : on va dire que c’est plus dur pour toi de passer au dessus car tu es parti à peine j’étais rentré de Chicago, on s’est vu quoi un quart d’heure en une dizaine de jours, ça ne doit pas t’aider.
Reid : et je suis bien content d’être enfin rentré, j’ai bien cru qu’on arriverait jamais à l’arrêter celui là et je n’avais qu’une envie c’était de te retrouver.
Guichard : ça a été long aussi pour moi je te rassure, je n’ai pas l’habitude de rester à la maison à ne rien faire (puis souriant)…ou presque.
Reid : c’est pas vrai , qu’est-ce que tu as fais pendant cette semaine ?
Guichard : pas grand-chose, j’ai juste fait le tri dans les affaires des enfants.
Reid se couchant : t’es pas possible, tu sais très bien qu’il ne te faut pas d’efforts.
Guichard s’approchant alors de Reid : assise sur une chaise à faire deux piles de vêtements de ce qui va toujours à nos enfants et de ce qui ne leur vas plus, ce n’est pas ce que j’appelle se fatiguer, (embrassant frénétiquement Reid) en tout cas moins que ce qui va me fatigué maintenant.
Reid repoussant Guichard : non je ne voudrais pas te faire du mal à toi ou au bébé, ta ton rendez vous chez le gynécologue quand ?
Guichard : il est arrivé à me prendre demain en début d’après-midi.
Reid : j’essayerais de me libérer pour venir avec toi.
Guichard : t’embête pas avec ça, il ne va pas me passer d’échographie cette fois ci, ce n’est pas utile que tu sois absolument là, par contre la prochaine visite, j’aimerais que tu sois là, ça sera la première fois que l’on verra notre enfant.
Reid : je serais là c’est promis, mais j’aimerais aussi venir demain, tu ne vas pas avoir une grossesse normale et je voudrais savoir ce que le docteur en pense.
Guichard : tu veux que je te dise ce qu’il va me dire ? la même chose que la dernière fois : grossesse risquée, pas d’efforts, pas d’émotion forte, un maximum allongé….(embrassant Reid ) et c’est ce que je ferrais.
Reid prenant Guichard dans ses bras : promis je ne te demanderais pas le divorce cette fois-ci.
Guichard : tu m’as quand même gâté en me demandant en mariage de nouveau, côté émotion forte tu m’as verni mon chéri….mais j’adore ce genre d’émotion.
Reid : avec tout ça je n’ai même pas eu le temps d’aller t’acheter ta bague.
Guichard : pourquoi veux tu donc aller m’acheter une bague ? j’ai déjà mon alliance et ma bague de fiançailles, je n’ai rien besoin d’autres.
Reid : mais tout de même, je ne peux pas ne rien t’offrir.
Guichard posant son index devant la bouche de Reid : chut…je pourrais te dire la même chose que je ne t’ai toujours rien offert pour le renouvellement de nos vœux, mais là tu sais quoi ? la seule chose dont j’ai envie c’est de m’endormir dans les bras de mon mari que je n’ai pas vu depuis 10 jours.
Reid prenant Guichard dans ses bras avant d’éteindre la lumière : je pourrais peut être enfin faire de beaux rêves alors avec toi à mes côtés.
Guichard avant de s’endormir : tu sais il va falloir qu’on annonce la nouvelle aux enfants, Damon commence à se poser des questions sur pourquoi je reste à la maison.
Reid : tu aurais dû leur dire.
Guichard : c’est notre enfant, c’est à nous deux de leur annoncé la bonne nouvelle.
Le lendemain au bureau quand Reid arrive, tout le monde le voit arriver avec un énorme sourire.
Prescott : y’en a à qui ça fait plaisir le retour au bercail.
Prentiss :pourquoi toi ça ne te fais pas plaisir quand on rentre ?
Prescott gêné : si bien sûr que si, mais c’est pas souvent qu’on voit Reid arrivé avec un sourire pareil sur la figure et ça d’autant plus quand sa chère petite femme n’est pas au bureau.
Reid posant son sac sur son bureau : j’ai enfin pu dormir correctement depuis bientôt 10 jours ça a de quoi te redonner le sourire Prescott.
Morgan taquinant Reid : c’est le fait que tu ai bien dormi ou alors que tu es dormi avec Guichard ?
Reid gêné et rougissant : ben, non vous savez j’ai eu pas mal de nuits agitées.
Prentiss : et oui et bizarrement c’est la nuit ou tu rejoins ta femme que tu arrives à retrouver un sommeil normal.
Morgan : hé Reid, y’a pas de honte à avoir que de dire que ta femme te manque et qu’elle te redonne le sourire (puis s’approchant de Prescott et entourant ses coudes de son bras), si je devais me passer pendant 10 jours de celle-ci je crois que j’en viendrais moi aussi à en perdre le sommeil.
Prescott gêné repousse Morgan : bon ben là il est pas question de nous mais de Reid et Guichard.
JJ à Reid : tu sais Spencer, il n’y a pas de honte à avouer publiquement qu’on aime son conjoint et qu’il nous manque, (puis rigolant) d’autant que tu ne t’es pas soucier de nous quand tu l’as redemandé en mariage.
Reid embarrassé ne répond rien.
Prentiss : JJ tu veux qu’on te rafraichisse la mémoire, il t’as fallu prés d’un an pour avouer publiquement que tu aimais William.
JJ : c’est dur de garder un peu de vie privée quand on travail ici.
Morgan : je ne suis pas sûr que ce soit le problème de Reid et Guichard…dis nous plutôt comment va la future maman ?
Reid : elle va bien, elle essaye de ne pas trop faire d’effort mais vous savez pour Céline c’est dur de rester sans rien faire à la maison, elle ne peut pas s’empêcher de faire des choses, pendant cette semaine elle a rangé l’armoire de Damon et Evangeline, pourtant elle sait très bien ce qu’il en est.
Garcia : tu m’étonnes, elle n’a presque pas voulu de mon aide de toute la semaine.
Reid : j’ai appris que tu étais passé tous les jours à la maison, merci Garcia.
Garcia : de rien Reid, j’allais pas la laisser seule sachant le danger qu’elle encourt…hors de question que cette grossesse se passe mal.
Soudain le téléphone de Prescott sonne. Elle le regarde puis le range tout aussi vite dans sa poche.
Morgan : c’est encore Connors ?
Prescott : oui, il a vraiment du mal avec sa séparation.
JJ : faudrait peut être qu’il pense à consulter quelqu’un si c’est aussi dur pour lui.
Prescott gêné : tu sais dans les marines, les affaires de marines ça se règlent entre nous et pas devant un psy.
Rossi arrivant : sauf que tu ne fais plus parties des marines depuis déjà quelques années.
Prescott : marines un jour, marines toujours….il a besoin de moi je ne peux pas le laisser tomber. Si j'en avais besoin il serait la pour moi également.
Morgan : invite le à venir diner un soir à la maison, ça lui fera peut être du bien.
Prescott troublé mais se reprenant : oui c’est sûr de voir notre famille unie et notre bonheur alors que lui vient de perdre la sienne, c’est sûr que ça va lui faire du bien….non il veut qu’on déjeune à midi ensemble(s’approchant de morgan et lui posant une main sur son torse), j'espère que ça ne te gêne pas Derek.
Morgan : bien sûr que non c’est pas comme si Connors était ton amant.
Face à ces mots Prescott se déstabilise.
Prescott reprenant le dessus : où tu vas pêcher des idées pareilles, tu sais bien qu’il n’y a que toi que j’aime….bon c’est pas que je m’ennuie, mais faut que je me mette à mon rapport.
Prentiss : ouais moi aussi.
Tous retournent alors à leur bureau pour se mettre à travailler .Le début d’après-midi est là et Guichard sort de l’immeuble de son gynécologue sourire aux lèvres.
Guichard à elle-même et posant ses mains sur son ventre : c’est génial, t’as l’air d’être bien accroché mon ange, allez on va aller faire la surprise à papa, on va passer au bureau puisque le docteur m’a donné le droit de marcher quelques heures dans la journée, on prendra un taxi pour rentrer.
Guichard marche alors en direction de l’immeuble du FBI qui se trouve à une vingtaine de minutes à pieds. Elle longe les marchands ambulants, les restaurants, les commerces tout en flânant, heureuse devant les vitrines jusqu’à ce qu’elle aperçoive une silhouette familière sortir d’un hôtel.
Guichard surprise à elle-même : on dirait Prescott.
Guichard s’approche alors de Prescott.
Guichard : Prescott qu’est-ce que tu fais là ? Et depuis quand tu fumes ?
Prescott surprise et apeurée : Guichard, qu’est-ce que tu fais là toi aussi ?
Guichard ; répond déjà à ma question avant que je réponde à la tienne. Qu’est-ce que tu fais devant un hôtel en train de fumer ?
Prescott n’a pas le temps de répondre que Connors sort lui aussi sur le pallier de l’hôtel. Guichard les dévisage tous les deux surprise.
Guichard abasourdie : Tania, tu m’expliques !!!
Prescott balbutiant de peur : Guichard…je te présente….enfin tu te souviens peut être du ……Major Connors
Major lui tendant la main pour la saluer : enchanté de vous revoir madame, Tania est venue déjeuner avec moi pour tenter de me remonter le moral (puis lui mettant une main sur l'épaule) et on peut dire qu’elle a réussi.
Prescott se dégage de l’étreinte de Connors tandis que Guichard continue à les regarder soupçonneuse.
Major enchainant : j’habite ici depuis que je me suis séparée de ma femme, enfin plutôt depuis que ma femme m’a quitté.
Prescott reprenant pour ne pas laisser le temps à Guichard de poser d’autres questions et d’un ton agressif : et toi qu’est-ce que tu fais là à marcher dans la rue, faut que je te rappelles que tu es enceinte et que tu dois rester aliter ?
Guichard : désolée de te contredire Prescott, mais si je suis actuellement dans la rue en train de me balader comme tu dis c’est que je reviens de chez mon gynécologue et que comme tout se passe bien pour le moment étant donné mes antécédents, ’il m’a donné l’autorisation de bouger 2 à 3 heures par jour alors je suis passée annoncée la bonne nouvelle à Spencer étant donné que le bureau n’est pas loin.
Prescott prenant Guichard par le bras : ben justement, on ferais bien d’y aller au bureau et c’est pas une mauvaise chose que je te sois tombé dessus comme ça je ferais le trajet avec toi pour surveiller que tout vas bien pour toi.
Guichard : que tu me sois tombé dessus, plutôt que je te sois tombé dessus.
Prescott embrasse alors sur la joue Connors
Prescott : à bientôt Steeve (à son oreille) et merci pour tout.
Major : de rien, merci à toi d’être là.
Les deux jeunes femmes partent en direction de l’immeuble du FBI. Un silence règne entre elle deux alors que Prescott finit sa cigarette..
Prescott : t’es un peu imprudente de marcher comme ça.
Guichard : j’en ai l’autorisation.
Prescott : peut être mais ça fait une semaine que tu n’as pas bougé, il faut peut être que tu y ailles mollo.
Guichard : tu sais où se trouve mon gynécologue puisque tu as le même, tu trouves vraiment qu’il est loin du bureau ?
Prescott : non c’est pas très loin, mais pour toi vaut peut être mieux que tu fasses attention.
Guichard prenant le derrière du col de Prescott : avant de penser à moi, fais d’abord attention à toi, ton pull est à l’envers on voit ton étiquette.
Prescott reste scotché sur place tandis que Guichard continue son chemin.
Guichard un peu plus haut dans la rue : bon tu viens où tu ne viens pas ? je croyais que tu avais peur qu’il m’arrive quelque chose en chemin ?
Prescott retire son pull qui laisse place à un débardeur blanc. Elle le retourne tout en marchant.
Prescott : J'avais trop chaud dans le restaurant de l'hôtel c'est tout. Je n'ai pas fait attention en le remettant c'est tout.
Guichard : Je ne t'ai rien demandé Tania.
Prescott remet son pull et sort un paquet de cigarette de sa poche de pantalon, elle va pour en allumer une quand Guichard la regarde.
Guichard : Tu fumes beaucoup trop.
Prescott : Ce n'est que ma deuxième depuis midi.
Guichard : Et je te rappellerais que tu es avec une femme enceinte.
Prescott rangeant son paquet : Excuse moi. Tu as raison.
Au bout d'un dizaine de minutes elles arrivent en bas du bâtiment. Avant d'entrée Prescott prend un bonbon à la menthe ce qui fait sourire Guichard. Quand elles arrivent, Morgan, Reid, Prentiss, JJ et Garcia sont dans le bureau central. Voyant Guichard entrer Garcia se précipite vers elle pour l'accompagner jusqu'à une chaise.
Garcia : poussez vous, on a besoin de moi.
Guichard amusée : Garcia je vais bien je vais pas m'écrouler pour un peu de marche.
Garcia : Mais tu es inconsciente, tu sais que tu dois faire attention et te reposer. Tu sais ce que tu risques tout de même.
Prescott qui vient s'assoir sur le bureau de Morgan : Pénélope laisse là elle sait très bien ce qu'elle fait et puis je lui ais déjà fait la moral.
Garcia : Oui mais elle ne t'a pas écouté. Tu n'es pas très prudente ma chérie tout de même.
Prentiss : Pour une fois je suis d'accord avec Garcia tu n'es pas prudente.
Reid s'avance jusqu'à Guichard avec un verre d'eau. Dans son regard on peut voir toute l'inquiétude qui l'habite.
Reid : tu m’avais promis Céline.
Guichard : Mon chéri ne t'inquiète pas j'ai vu le docteur et tout va bien c'est même lui qui m'a conseillé de faire un peu de marche alors je me suis dit que je pouvais venir jusqu’ici pour t’annoncer la bonne nouvelle.
Reid soulagé: Ha je préfère ça. Tout va bien alors ?
Guichard caressant le visage de Reid : tout va bien, le docteur à dit que le petit semblait bien accroché puisque je vais attaquer mon troisième mois de grossesse, le plus risqué est derrière nous, même si je n’ai pas le droit d’aller courir le marathon et doit être extrêmement prudente et resté au calme.
Reid : Mais n'en fais pas trop tout de même.
Garcia : Oui il a raison il faut y aller tout doucement.
Guichard regardant Prescott : C'est ça qui est bien dans notre équipe. Nous sommes une vraie famille. Nous sommes toujours là les uns pour les autres.
Prescott la regarde sans rien dire avant de se retourner et de voir Morgan bailler discrètement. Elle se lève et s'assoit sur ses genoux.
Prescott chuchotant : Tu es fatiguée mon amour ?
Morgan la regarde en souriant : Ba vois tu j'aurais préféré dormir cette nuit mais bon.
Prescott le taquinant : Tu veux dire que tu n'as pas apprécié notre nuit ?
Morgan : Si mais je suis tout de même fatiguée.
Prentiss : Vous avez finit vos messes basses tout les deux.
Prescott embrasse Morgan.
Morgan : Toi tu as encore fumé.
Prescott se lève : Bon je vais dans mon bureau mettre de l'ordre dans mes papiers.
Elle s'éloigne et rejoint son bureau. Guichard quand à elle s'avance vers Morgan.
Guichard : Tu as une petite mine toi.
Morgan : Très peu dormit par contre toi t’as l’air d’être en pleine forme…allez vient m’embrasser nous aussi ça fait 10 jours qu’on t’as pas vu.
Guichard serrant Morgan dans ses bras : je dois prendre ce que tu viens de me dire dans quel sens ? dois je comprendre que je grossi déjà ou que j’ai bonne mine ?
Morgan rigolant : un peu des deux.
Guichard : Depuis quand Prescott fume t elle ?
Morgan : Depuis la mort de Kyllie. Mais ce n'est pas le plus inquiétant.
Reid : Et c'est quoi ?
Morgan : Pendant les affaires elle arrive à dormir, mais dès qu'on est de retour elle ne dort plus et de par ce fait moi plus beaucoup.
Reid : Elle bouge beaucoup c'est ça ?
Morgan légèrement amusé : Non rien à voir. Elle a besoin d'occuper ses nuits si tu préfères.
Reid : Comment ?
Guichard amusée : Si tu veux je t'expliquerais ça ce soir.
Morgan : J'ai beaucoup de mal à la reconnaître.
Guichard : Tu sais c'est dur pour une mère de perdre son enfant, ça nous change profondément.
Morgan : Je m'en doute mais pour moi Kyllie était comme ma fille et j’ai l’impression que parce que je n’étais pas son père biologique, elle ne veut pas se confier à moi car je ne pourrais pas la comprendre de ce fait..
Guichard : En plus je crois qu'elle se sent responsable vu que c'était pour atteindre son père.
Morgan se tourne vers Guichard : Tu veux me rendre un service.
Guichard : Dis toujours.
Morgan : J'ai le sentiment qu'elle a plus de facilité pour te parler. Pourrais tu essayer de voir comment elle va ?
Guichard : Elle sait que si elle a besoin de parler nous sommes tous là pour elle.
Morgan : Elle ne fera jamais le premier pas, ce n'est pas dans son caractère.
Prentiss : Si tu veux je peux lui parler.
Morgan : Ne le prend pas mal Emily mais je sais qu'elle ne te dira rien. Tu sais je ne suis même pas sur qu'elle parlera à Guichard. Si je connaissais mieux ses anciens collègues j'irais les voir car je sais qu'elle va souvent les voir pour faire du tir et parler, mais ce n'est pas le cas.
JJ : Tu penses que si elle voit ce … comment il s'appelle déjà...
Morgan : Connors.
JJ : Oui tu crois qu'elle le voit autant pour l'aider que pour s'aider elle même.
Morgan : C'est une possibilité c’est pour ça que je la laisse faire.
Pendant ce temps Prescott est installée à son bureau et regarde une photo d'elle avec Derek, kyllie et Savannah. Des larmes coulent sur ses joues qu'elle essuie rapidement quand son téléphone sonne.
Prescott : Agent Prescott j'écoute.
Connors : Tania, je t'appelle pour savoir si tu n'as pas eut d'ennui avec ta collègue. Elle a cru ce que je lui ais dit ?
Prescott : Je ne crois pas qu'elle ai cru un seul mot surtout que mon pull était à l'envers.
Connors : Aie. Et elle t’a dis quoi ?
Prescott : ben rien justement c’est ce qui es étrange, elle m’a juste dit que je fumais trop.
Connors : elle ne se doute peut être de rien après tout.
Prescott : ne la prend pas pour une idiote Steeve.
Connors : J'espère que ça ne va pas t'attirer de problèmes.
Prescott : Ne t'inquiète pas.
Connors : Tu sais nous savons aussi bien l'un que l'autre que c'est mal ce que nous faisons.
Prescott : Ca y est tu es reparti à me faire la moral.
Connors : Non, mais je ne veux pas que tu perdes plus que ce que tu as déjà perdu. Nous n'avons aucun sentiments l'un pour l'autre à part une forte amitié....
Prescott : Je sais. Mais arrête s'il te plait, tu ne risques pas de perdre ta femme elle t'a quitté. Je sais ce que je fais.
Connors s'énervant : J'en doute. J'ai beaucoup de respect pour toi et ….
Prescott : Et quoi ?
Connors : Tu couches avec moi autant que possible et pareil avec Derek pour éviter de te foutre une balle en pleine tête. Il faut que tu l'accepte ta fille est …
Prescott ne le laissant pas terminé : Arrête Steeve ! S'il te plait arrête. Je te dis que je sais ce que je fais.
Connors : J'en doute. (tristement) très sincèrement j'en doutes. Je n'aurais jamais dut accepter.
Prescott : Bon je te laisse je dois me mettre au boulot. Je t'appelle dès que j'ai un moment.
Connors comme dégoutté : Oui pour que je te saute et après bye.
Prescott : Arrête.
Prescott raccroche et alors qu'elle va pour se remettre au travail elle sent une envie de vomir la prendre. Elle part en courant de son bureau et alors qu'elle va pour rejoindre les toilettes elle bouscule Guichard.
Guichard : Hey mais fais attention.
En guise de réponse Prescott fais un signe de la main avant d'entrer dans les toilettes.
Guichard : Mais qu'est ce qui lui arrive.
Guichard la suit dans les toilettes ou elle entend Prescott vomir.
Guichard inquiète : Ca ne va pas Prescott ?
Aucune réponse ne se fait entendre ainsi que plus aucun bruit. Prescott s'est assise à côté des WC et pour ne pas être entendu en train de pleurer se mord le coté du pouce. Guichard inquiète frappe à la porte.
Guichard : Tania répond moi. Qu'est ce qui t'arrive ?
Prescott se reprenant mais toujours assise par terre : Ca va y'a juste quelques choses que je n'ai pas digéré ce midi. Tu me cherchais ?
Guichard : Oui JJ m'a demandé de venir te chercher y'aurais une nouvelle affaire.
Prescott : Ok je vais arriver.
Guichard : Je vais t'attendre.
Prescott insistant : Non ! (puis doucement) non c'est pas la peine j'arrive.
Guichard sort à contre coeur laissant Prescott seule qui frappe violemment contre la porte.
Prescott à elle-même : De simple mot, rien que des mots qui me provoque des vomissements.
Elle sort et se place devant la grande glace. Elle arrose abondamment son visage d'eau fraiche. Quand elle lève les yeux elle se trouve face à son reflet.
Prescott à son reflet : Tu me dégoutes ma pauvre fille.
Elle met un violent coup de poing dans le miroir. Au même moment Guichard entre à nouveau dans les toilettes.
Prescott surprise : Je te croyais avec les autres.
Guichard regarde stupéfaite le miroir avant de se tourner vers Prescott.
Guichard : Mais que t'arrive-t-il Tania ?
Prescott : Rien, ne t'inquiète pas pour moi, pense à toi.
Guichard : Mais regarde ta main elle est en sang.
Prescott baisse la tête et réalise alors qu'elle s'est ouvert un peu la main.
Guichard : Il faut que tu ailles à l'hôpital de faire faire des points.
Prescott : Non, ça va aller. Donne moi le temps de rincer et de passer dans mon bureau.
Prescott rince abondamment sa main avant de l'essuyer et de rejoindre son bureau suivit de Guichard. Elle sort de son tiroir une trousse à pharmacie, nettoie sa main avant de faire un bandage. Prescott range la trousse puis regarde toute souriante Guichard comme si rien n'était arrivé.
Prescott : Bon on y va ?
Guichard : Dis moi avant ce qui s'est passé.
Prescott toujours souriante : Bon mais ne le dis à personne je suis assez honteuse. Le sol était humide et j'ai glissé. J'ai réussit à me rattraper d'un coté mais pas de l'autre et mon poing s'est écrasé sur le miroir. Voilà tu sais tout.
Guichard dévisage Prescott sans rien dire un instant avant de s'approcher d'elle.
Guichard : bien sûr et quand je suis rentrée le sol était bizarrement sec , c’est comme l’hôtel ou je t’ai croisé, bizarrement il se trouve sur la route entre mon gynécologue et le bureau et tu sais que je suis enceinte, Tania tu sais que si tu as besoin de parler nous sommes tous la. Et si tu veux parler de la ….
Prescott : C'est bon j'ai compris, mais je n'ai pas besoin de parler. Je vais bien. Bon si j'ai bien compris les autres m’ attendent.
Prescott sort du bureau et rejoint le reste du groupe. Elle va pour s'assoir à coté de Morgan quand il voit son bandage.
Morgan : Ma puce qu'est ce que tu t'es fait ?
Prescott un peu gênée : J'ai juste été maladroite c'est tout.
Elle s'assoit et Morgan lui prend la main pour regarder son bandage.
Rossi : Tu es sur que tu ne devrais pas voir un médecin ?
Prescott : Non c'est pas profond.
Hotch : Tu en es sur ?
Prescott : Oui certaine, mais je pense pas qu'on est réunit pour parler de ma maladresse.
Hotch : Non c'est sur. JJ on t'écoute.
Guichard prenant une chaise autour de la table ronde.
Prentiss : tu ne rentres pas Guichard ?
Guichard : si si je vais y aller mais je vais d’abord faire un premier profil avec vous lorsque JJ nous auras exposé les faits, ça me manque à vrai dire, et puis je partirais dés que vous irez à l’aéroport, je suis assise donc tout va bien.
JJ : désolée de te contredire Guichard mais on ne va pas partir à l’aéroport.
Prescott surprise : on ne part pas ?
Hotch : non on reste à Washington.
Guichard : tant mieux.
Rossi : pourquoi dis tu ça ?
Guichard : vous rentrerez tous les soirs à la maison comme ça.
Garcia : oh que c’est mignon, deux amoureux qui ne peuvent plus se passer l’un de l’autre et qui font pleins de bébés.
JJ : en tout cas ce n’est pas mignon pour les familles de nos victimes.
Hotch : on t’écoute JJ.
JJ : en l’espace de 15 jours 3 jeunes enfants de la ville de Washington on été retrouvé violés.
Garcia choquée : des enfants mais c’est horrible.
JJ affichant les photos des victimes sur le tableau blanc.: oui Garcia surtout que nos victimes sont toutes âgées entre 3 et 6 ans.
Prescott : quoi ? mais c’est pas des enfants ce sont des bébés à cet âge là.
Morgan : je comprend mieux pourquoi la police de Washington a dû mal à l’arrêter.
JJ : effectivement, les victimes sont tellement jeunes qu’elles ne peuvent pas raconter grand-chose, la plus âgée Sandy Thoms a juste pu décrire son agresseur comme un grand monsieur avec un masque de clown qui lui a fait du mal.
Rossi : il portait un masque de clown ?
JJ : en tout cas c’est ce qu’à dit cette petite fille, les deux autres ayant 2 ans et 3 ans et demie, recueillir leur témoignage est quasi impossible.
Prentiss : comment les parents se sont rendus compte qu’elles ont été violées ?
JJ : ils les ont cherchés pendant 2 heures et les enfants ont réapparu comme par magie devant leur domicile.
Morgan : et une fois de retour à la maison, les parents sont aller leur faire faire des examens .
JJ : exacte Morgan.
Rossi : quel genre de ravisseur relâche ces proies deux heures après les avoir enlevé.
Morgan : ceux dont l’unique but est l’acte sexuel.
Hotch : c’est ta spécialité Morgan.
Morgan : oui mais généralement, les pédophiles ne laissent pas leur victimes vivantes.
Prentiss : il ne veut pas leur faire de mal, son ultime but est d’assouvir ses instincts.
Prescott sarcastique : un pédophile qui ne veut pas faire de mal à des enfants alors celle là elle est bien bonne.
Rossi : on sait comment ils les a enlevé ?
JJ : non c’est un mystère, les parents ou les nourrices se sont retournés deux secondes et les enfants avaient disparus.
Prentiss : il les observe avant d’agir.
Reid : ce doit être quelqu’un de très patient pour attendre la seconde adéquate pour enlever ces petites filles.
Prentiss : et le masque de clown doit avoir une signification.
Hotch : laquelle ?
Guichard : les clowns m’ont toujours fichu la chair de poule.
Prescott : comment tu fais quand tu vas au cirque ?
Guichard : c’est simple je n’y vais pas, je laisse Spencer ou Prentiss ou Garcia y amener les enfants.
Reid : c’est pour ça que tu ne veux jamais nous y accompagner.
Guichard : ils me font peur j’y peux rien.
Reid : pourquoi tu ne me l’as jamais dis ?
Guichard : tu crois que c’est facile à avouer qu’on a peur des clowns surtout devant ses enfants.
Hotch : Guichard a raison, la peur peu très bien expliquer ce masque, pas mal d’enfants on peur des clowns et en revêtant ce masque il tient ainsi les enfants sous contrôle.
Guichard : enfin généralement ça passe avec l’âge.
Morgan : pas chez toi a priori.
JJ : la police nous demande d’agir car sans trace de sperme sur les victimes et sans le témoignage des enfants, ils n’arrivent pas à avancer et tous les enfants de cette ville sont en danger.
Garcia : qui peut bien faire ça a des enfants.
Prescott : d’ignobles tarés qui ne méritent même pas le droit de vivre…( se levant) bon c’est pas en restant le cul visé sur notre chaise qu’on va l’attraper ce salopard.
Hotch : Reid tu restes ici et t’essaye de faire un profil géographique étant donné qu’il ramène les enfants dans un espace de 2 heures il ne doit pas aller bien loin pour assouvir ses fantasmes, Garcia cherche un lien entre les familles de nos victimes quand à Prentiss, Morgan vous irez voir la petite de 6 ans pour tenter de la faire parler un peu plus et de la replonger dans ses souvenirs et explorer le lieu ou elle s’est fait enlever, Prescott et Rossi vous irez voir les deux autres lieux d’enlèvement, JJ et moi on va voir la police et récupérer les dossiers médicaux.
Rossi : si on pouvait faire parler toutes les petites ça pourrait nous aider.
Hotch ; je sais Rossi mais ce sont des bébés encore.
Silence dans le bureau et tous regardent plus ou moins Guichard du coin de l’œil sachant qu’ils ont sous la main une spécialiste du comportement enfantin qui serait la mieux placer pour faire avancer les chose mais qu’ils ne peuvent pas s’en servir.
Reid : hors de question, n’y songer même pas, vous oubliez qu’elle est enceinte et ce qui s’est passé la dernière fois.
Hotch froid : on n’oublie pas Reid, c’est bien pour ça qu’on ne lui demande pas ça.
Guichard la tête baissée ne dit rien.
Reid à Guichard : non s’il te plait je connais trop bien cette attitude que tu as en ce moment, ne fais pas ça.
Guichard : Spencer, ce sont des bébés, un monstre s’attaque à eux…Spencer ça pourrait être Evangeline..
Reid hystérique : non, non, non, tu devrais être à la maison à cette heure là.
Guichard : Hotch tu crois que les enfants pourraient venir jusqu’ici ?
Hotch : JJ ?
JJ : je vais demander aux familles.
Guichard prenant la main à Reid : chéri, je vais rester ici avec toi assisse, si jamais ces petites filles viennent jusqu’au bureau du FBI je les interrogerais sinon, je ne le ferais pas..(puis plus doucement et posant sa main sur son ventre) enfin pas tout de suite…je serais assise pour les interroger comme à la maison, avec toi et Garcia à mes côtés, ça ne me fatigueras pas et après je rentre à la maison( puis l’embrassant) je te le promets.
Reid : d’accord mais en attendant tu vas t’allonger dans ton bureau.
Guichard souriante et embrassant Reid : c’est entendu je vais aller m’allonger en attendant et je commencerais à réfléchir pour notre mariage.
Reid : je préférerais que tu dormes.
Guichard : si ça peut te rassurer, je fermerais les yeux…( à JJ) tu peux organiser ça ?
JJ : je leur téléphone tout de suite.
Hotch : on y vas.
En passant Hotch pose une main sur l’épaule de Reid.
Hotch : merci Reid.
Reid : remercier plutôt Céline.
Guichard : je vais partir en même temps que vous comme ça je ne serais pas seule pour m’accompagner jusqu’à mon bureau.
Pendant que Prentiss, Reid et Hotch parlent Prescott se rapproche de Morgan. Ce dernier remarque le regard triste de la jeune femme qui regarde une photo d'une des enfants posé sur la table. Il lui attrape la main et l'approche de lui.
Morgan : Je sais à quoi tu penses.
Prescott : Qu'il faut attraper ce monstre.
Morgan : Elle ressemble …
Prescott : Elle est mignonne comme toutes les petites filles. Et comme toutes les petites filles elle ne méritait pas ce qui lui est arrivé.
Comprenant que Prescott ne dira rien de plus, il se lève et pose sa main sur sa joue.
Morgan : Bébé je suis inquiet pour toi. Tu est tellement pâle.
Prescott sourit et pose sa main sur celle de Morgan : Je vais bien; Y'as juste quelque chose que je n'ai pas digéré. Arrête de te faire du soucis comme tu le fais. Je vais bien.
Morgan : Tania ….
Pour le faire taire Prescott l'embrasse tendrement.
Prescott : Rossi va m'attendre.
Elle va pour rejoindre Rossi quand elle voit ce dernier se diriger vers son bureau ou elle l'y rejoint.
Prescott : On y va maintenant ?
Rossi : On part d'ici une dizaine de minutes le temps que je relise le dossier.
Prescott : Moi pas la peine j'ai les grandes lignes en tête. Je passe par mon bureau et je vous attend.
Elle se dirige vers son bureau mais s'arrête devant celui de Guichard qu'elle regarde allongé sur son canapé. Elle frappe à la porte avant d'entrée. Guichard se redresse et regarde Prescott un instant sans que ni l'une ni l'autre ne dise un mot. Prescott prend une profonde inspiration.
Prescott : Et si on arrêtait de se raconter des conneries.
Guichard : Que veux tu dire ?
Prescott : Je sais très bien que tu … que comment dire ...que tu ne m'as pas cru.
Guichard : Pas cru quand ?
Prescott : Bon si je comprend bien tu veux me le faire dire alors allons y. (elle ferme la porte du bureau) Je sais que tu n'as pas cru une seule minute que je déjeunais avec Steeve.
Guichard : Et que crois tu que j'ai pensé ?
Prescott : Arrête Guichard ! Je couche avec Steeve et tu l'as très bien compris.
Guichard stoïque pour forcer Prescott a lui parler : Pourquoi tu fais ça ? Depuis combien de temps ?
Prescott comme si ce qu'elle disait ne la touchais pas : Ca fait un moment.
Guichard : Tu n'aimes plus Morgan?
Prescott la regarde mais ne répond pas à sa question.
Guichard : Répond moi. Est-ce que c’est car tu n'aimes plus Morgan que tu couches avec lui?
Prescott le regard triste : Pourquoi cette question ? Je l'aime toujours autant même plus qu'au premier jour.
Guichard: Mais alors pourquoi le trompes tu ? Tu aimes aussi Connors ?
Prescott sarcastique : Connors ? Non ce n'est qu'un ami.
Guichard de plus en plus déconcerté : Excuse moi mais je ne comprend pas. Si tu ne l'aimes pas pourquoi trompes tu Morgan avec lui ? Est-ce que Connors t’apporte autre chose que Morgan ne t’apporte pas ?
Prescott s'assoit sur une chaise face à Guichard avant de passer une main nerveuse dans ses cheveux.
Prescott : Je n'aurais pas du venir te voir. Je suis égoïste. Tu dois penser à toi et à ton bébé avant tout et non pas à moi et à mes états d'âmes. Je suis vraiment désolée.
Prescott se relève et rejoint son bureau. Elle s'installe à ce dernier et regarde la balle posée sur son bureau depuis la mort de Kyllie quand à son tour Guichard entre dans son bureau.
Guichard : Si tu es venue me voir c'est que tu as besoin de parler et comme par hasard c’est vers moi que tu te tournes, moi qui ai perdue mes jumeaux et qui est failli trompé Spencer. Je suis ton amie, tu peux me parler quand tu en as envie et ce n’est pas parce que j’ai une grossesse difficile que je ne peux pas t’écouter et te parler.
Prescott : Comment voudrais tu être encore mon amie après ce que tu as découvert.
Guichard : Tu m’as rejeté quand tu m’as surprise avec Kalinda ?
Prescott tête baissée : un peu au début je ne voulais pas te parler.
Guichard : mais pas par la suite quand tu as compris que je n’allais pas bien et que ce n’était pas mon intention de faire du mal à Spencer tu m’as écouté et parlé et conseillé, et je ne pense pas que ton intention soit de faire du mal à Morgan.
Prescott : t’as été bien assez grande pour savoir ce que tu avais à faire, mais ce n’est pas la même chose que toi, tu ne couchais pas avec elle et ça n’allait pas très fort avec Reid, même si tu l’aimais toujours, tu étais perdue, moi ça n’a rien à voir, je ne compense pas avec Connors quelque chose que Derek ne me donne pas.
Guichard : non mais il s’en est fallu de peu. C’est vraiment ce que tu penses que ton histoire et la mienne n’ont rien à avoir, alors dans ce cas là tu n'as toujours pas répondu à ma question, si tu aimes toujours Morgan pourquoi le trompe tu alors avec Connors ?
Prescott ne regarde pas Guichard mais toujours la balle.
Guichard : Pourquoi ?
Prescott : Je n'en sais rien. Pour me sentir en vie.
Guichard : Te sentir en vie ? (tristement puis comprenant qu’elle avait raison malgré ce que lui affirmait Tania) Tania il faut que tu l'acceptes Kyllie ….
Prescott lui coupant la parole : Arrête !
Guichard insistant : Tania écoute moi Kyllie est …
Prescott s'énervant, se lève posant ses mains à plat sur son bureau et criant : Ca suffit !
Au même moment Rossi entre dans le bureau et regarde les deux jeunes femmes.
Rossi : Que se passe-t-il ?
Prescott : Rien tout va bien. Nous pouvons y aller.
Guichard : Il faudra qu'on termine cette conversation
Prescott regarde Rossi : J'arrive dans deux minutes.
Rossi : Je t'attends à l'ascenseur. (puis s'adressant à Guichard) Toi essayes de te reposer un peu tout de même.
Guichard : Ne vous inquiétez pas je vais bien.
Une fois Rossi sortie Prescott se dirige vers la porte et la referme. Elle regarde Guichard sans la moindre émotion dans le regard.
Prescott froidement : Tu veux savoir pourquoi je couche avec Steeve et bien c'est simple même si j'ai moi même du mal à comprendre ce que je fais. Le sexe et le seul moyen que j'ai trouvé pour me sentir en vie. Chaque minute de ma vie est un combat. Tu peux penser maintenant que je suis une garce et ne plus vouloir me parler et franchement ça ne m'empêchera pas de dormir.
Guichard tristement : Mais Tania …
Prescott toujours sans aucune émotion : Je sais je fais la con et j'assumerais pleinement les conséquences. Maintenant je vais te laisser te reposer et je t'assure que je ne viendrais plus t'ennuyer avec ma vie.
Prescott reprend la direction de la sortie, ouvre la porte.
Guichard : Es tu allé ne serais ce qu'une fois sur la tombe de Kyllie depuis qu'elle est morte ?
Prescott s'arrête net. Elle regarde le mur en face d'elle sans prononcé un mot.
Guichard doucement : Je sais à quel point c'est dur de perdre un enfant et à quel point chaque minute est un combat perpétuel pour continuer d’avancer mais il faut que tu l'acceptes. C'est dur de vivre après mais il le faut. Kyllie est morte.
Prescott ne se retourne pas et reste figée devant cette évidence. Au bout du couloir Morgan entend ce que viens de dire Guichard. Il regarde Prescott sans rien dire ni même avancer vers elle.
Prescott toujours froidement : Il faut que j'y aille on a un pédophile à attraper.
Elle part et s'arrête devant Morgan et pose sa main doucement sur sa joue.
Prescott les yeux rempli d'eau : Derek, quoi qu'il arrive dans l'avenir je veux que tu saches que je t'aime plus que tout.
Elle l'embrasse tendrement et sans laisser le temps à Morgan de répondre elle rejoint Rossi.
Morgan va alors rejoindre Guichard qui sort du bureau de Prescott et la regarde partir dans l'ascenseur avec Rossi.
Morgan : merci pour ce que tu essayes de faire.
Guichard : ça na pas servi à grand-chose pour le moment.
Morgan : tu lui as fais un électrochoc au moins.
Guichard surprise : pardon ?
Morgan : t’es arrivé à lui dire que Kyllie est morte et ça elle ne laisse personne le lui dire d’habitude.
Guichard : pour ce pour quoi ça a servi.
Morgan embrassant Guichard sur la tête : je suis sûr que ça a servi plus que ce que tu ne penses.
Guichard : j’espère qu’elle va revenir me voir Morgan, elle est…elle est encore si fragile et si déstabilisée par la disparition de Kyllie qu’elle n’arrive plus à avoir ses repères, elle fuit la réalité…tout comme je l’ai fais quand Spencer et moi avons perdu Joshua et Mélissa.
Morgan : elle t’a dit quelque chose ?
Guichard embarrassée par la question de Morgan : tu me fais confiance Morgan ?
Morgan : je laisserais ma vie entre tes mains.
Guichard : la seule chose que je peux te dire c’est qu’elle est perdue à cause de la mort de Kyllie..
Morgan : et ?
Guichard : et qu’elle t’aime.
Morgan : ça je le sais, mais c’est tout ?
Guichard : c’est primordial que tu le saches, elle va avoir besoin de toi quand enfin elle aura accepter.
Morgan : et je serais là.
Guichard : Je serais là également pour elle si elle en a besoin, tout comme pour toi, mais je ne peux pas faire des miracles toute seule.
Morgan : merci, tu as besoin que je t’aide ?
Guichard : non il va falloir qu’elle elle m’aide.
Soudain Guichard fait la grimace et se masse le ventre.
Morgan inquiet : ça ne va pas ?
Guichard : une petite douleur dans le bas du ventre.
Morgan prenant Guichard par les épaules : allez je te ramène vers Reid, ça suffit pour toi pour aujourd’hui d’être debout, un malheur ça nous suffit, pas besoin d’en rajouter un autre.
Guichard : je dois encore rester là au cas où une des petites pourraient venir.
Morgan : tu peux très bien attendre tout en restant confortablement assise, allez viens avec moi.
Morgan ramène ainsi Guichard jusqu’à la salle de réunion. Quand ils arrivent dans la salle de réunion Reid est plongé sur le tableau blanc en train de faire des traits de partout.
Guichard : tu avances Spencer ?
Reid se retournant : je marque tous les endroits où il a agit de manière à déterminer sa zone de confort.
Morgan à Guichard :file t’étendre sur le canapé .
Guichard s'exécute sous les yeux de Reid qui comprend bien qu’il y a eu quelque chose puisque Guichard et Morgan sont arrivés bras dessus bras dessous et que Morgan lui ordonne d’aller s’étendre.
Reid : qu’est-ce qui se passe ?
Guichard s’étendant : rien pourquoi dis tu une chose pareille ?
Morgan : Guichard, ne dis pas n’importe quoi, tu viens d’avoir une douleur dans le bas ventre, tu ne peux pas faire comme si ce n’était pas important avec tes antécédents.
Reid s’approchant inquiet de Guichard : tu as eu des douleurs, il faut que tu rentres te reposer à la maison et que tu retournes voir ton gynécologue.
Guichard : Spencer, arrête de me stresser plus que je ne le suis déjà ce ne sont pas des douleurs mais une douleur, alors ça peut arriver, si jamais ça se reproduit j’irais le consulter, mais là on a besoin de moi et je suis tout aussi bien étendu sur le canapé de la salle de la conférence qu’étendu dans celui de notre séjour.
Reid : tout de même…
Guichard : je serais mieux si je suis étendue auprès de toi.
Morgan : je vais aller rejoindre Prentiss, prend soin de toi Guichard en attendant et ne te fais pas trop de souci, c’est déjà énorme ce que tu as fais.
Guichard : c’est si peu.
Reid : qu’est-ce que tu as fais ?
Guichard : j’ai essayé de parler avec Prescott.
Reid : c’est pour ça que tu dis que tu es stressée ?
Guichard un peu gêné : y’a beaucoup de chose qui me stress, ma grossesse, le fait que je ne puisse plus travaillée alors que vous vous êtes au trousses de meurtriers, le fait de savoir qu’il y a un pédophile dans la nature qui s’en prend à des enfants et qui pourrait très bien s’en prendre aux nôtres, et oui Prescott peut être un peu aussi.
Reid : Morgan, tu peux lui rappeler que Céline est enceinte et qu’il lui faut du calme et de la sérénité ?
Morgan : je le ferais, avec un peu de chance elle sera un peu moins farouche avec toi comme ça.
Guichard : que dieu t’entende.
Morgan sort ainsi de la pièce.
Reid s’approchant de Guichard : s’il te plait je sais que tu tiens énormément à Prescott, mais pense d’abord à toi, à notre enfant à notre famille avant tout.
Guichard embrassant Reid : je te promet que je ferais attention, mais je sais tellement par où elle passe et à quel point c’est dur, que je ne peux pas la laisser comme ça sans rien faire.
Reid : aide là , on l’aideras tous du mieux qu’on peux, mais pas au détriment de ta santé.
JJ rentre alors dans la pièce.
JJ étonnée de voir Guichard allongée dans la salle de conférence : t’es là ?
Reid : au moins je l’ai sous les yeux et à la moindre alerte je l’emmène chez le médecin.
JJ incompréhensive : le médecin ?
Guichard : c’est rien juste une petite douleur et Spencer s’alarme un peu.
JJ : j’allais te voir mais là, je ne sais pas si je dois.
Guichard : dis moi ce que tu as à me dire JJ.
JJ : les parents de la petite Dorothée Hash te l’amène dans une heure.
Guichard : c’est entendu, je l’attend et je verrais avec elle.
Reid : tu ne devrais peut être pas.
Guichard : je suis assisse, je ne peux pas faire mieux Spencer.
JJ : je vais dire à Hotch que tout est réglé avant que l’on parte au commissariat.
Guichard : à tout à l’heure JJ.
Pendant ce temps Rossi et Prescott arrivent devant la demeure de la première victime.
Rossi descendant de voiture : est-ce que tout va bien Tania ?
Prescott : oui pourquoi me demande tu ça ?
Rossi : tu n’as pas décroché un mot pendant tout le trajet et tout à l’heure tu criais après Guichard, ça n’est pas dans tes habitudes de t’en prendre à quelqu’un, surtout en sachant qu’elle mène une grossesse à risque.
Prescott : je…enfin je n’ai pas fait exprès…
Rossi : je me doute que tu ne l’as pas fait exprès…je peux savoir pourquoi tu lui criais dessus ? vous vous êtes disputés ?
Prescott : non pas du tout, elle essaye juste d’intervenir un peut trop dans ma vie alors qu’elle ferais déjà mieux de s’occuper de la sienne.
Rossi : quand je suis passée ce n’est pas toi que j’ai vu sortir de son bureau avant qu’elle aille rejoindre le tien ?
Prescott tête baissée : si mais…
Rossi : mais quoi ? tu ne vas pas dire que c’est elle qui se mêle de tes affaires, puisque c’est toi qui est allé la voir…(posant une main sur l’épaule de Prescott) je ne sais pas ce qu’elle t’as dit pour te mettre dans des états pareils, même si on en as tous une vague idée, mais on est là si tu as besoin de parler.
Prescott : je te remercie David, mais ça va aller, ce qui m’aiderait pour l’instant c’est de trouver quelque chose dans cette maison qui puisse nous faire arrêter cet enfant de salop qui s’en prend à des gosses.
Prescott et Rossi s’avancent jusqu’à la porte où il frappe.
Rossi montrant son insigne : madame Gerin, agents Rossi et Prescott du FBI, nous pourrions vous poser quelques questions ?
Mme Gerin : bien sûr entrer, l’agent Jarreau vient de me prévenir de votre visite, mais je suis désolée je ne peux pas amener ma fille à votre collègue, elle est si petite 2 ans que je ne voudrais pas la traumatiser d’avantage.
Rossi : nous comprenons madame.
Mme Gerin : que voulez vous qu’elle lui dise en plus, elle ne sait à peine dire papa et maman convenablement.
Prescott : vous savez il n’y a pas que la parole qui compte pour obtenir des informations.
Mme Gérin : que voulez vous dire ?
Prescott : que si j’étais vous je n’hésiterais pas une seule seconde à lui amener ma fille si ça pouvait aider à arrêter ce type.
Mme Gérin ressent comme un malaise.
Rossi mécontent : Prescott !!!
Prescott : milles pardon, je n’ai pas à vous juger madame.
Mme Gérin : ce n’est pas grave, mais votre opinion est valable.
Rossi : pouvez vous nous indiquer où votre fille se trouvait au moment où elle a été enlevée ?
Mme Gérin montrant une pièce : elle se trouvait là dans le salon en train de jouer sur la table basse quand je suis aller dans la cuisine lui préparer son gouter, je me suis absenté à peine 5 minutes et quand je suis revenue elle n’était plus là, j’ai fais tout le tour de la maison mais je ne l’ai pas trouvé.
Prescott s’avançant dans le salon : qu’avez-vous fait quand vous avez vu que votre fille avait disparu ?
Mme Gérin : j’ai fouiller partout, je suis même aller voir dans les rues et les voisins et j’ai ensuite appeler mon mari et au moment où j’allais appelé la police, elle était de nouveau là.
Rossi :où ça ?
Mme Gérin : à l’endroit même ou je l’avais laissé deux heures auparavant, mais elle était en pleur .
Prescott : c’est comme ça que vous avez su qu’il lui était arrivé quelque chose ?
Mme Gérin : c’est une petite fille très calme qui ne pleur que lorsqu’elle se fait mal alors là j’étais certaine qu’il lui était arrivé quelque chose.
Prescott : l’instinct d’une mère ne trompe jamais.
Rossi : est-ce que vous permettez que l’on fasse le tour de la maison et du jardin ?
Mme Gerin : je vous en prie faites comme chez vous, je vais dans la cuisine en attendant.
Mme Gerin part alors du salon, laissant là Prescott et Rossi.
Prescott s’avançant vers la table basse : par où est-il passé pour pénétrer ici sans que sa mère ne l’entende ?
Rossi : il n’est peut être pas rentré ?
Prescott :qu’est-ce que tu vous voulez dire ?
Rossi : qu’étant dans la pièce d’à côté sa mère l’aurait forcément entendu, si elle n’a rien entendu c’est qu’il a attiré la petite dehors.
Prescott :comment ? le premier réflexe des parents est de ne rien accepter de la part d’un inconnu.
Rossi : sauf si cet inconnu ressemble à un gros clown inoffensif.
Prescott : vous voulez dire qu’il serait passé devant la fenêtre et aurait fait signe à la gamine de venir ?
Rossi : pourquoi pas ? les parents n’hésitent pas à mettre leur enfants dans les bras d’un clown, les enfants surtout les plus jeunes assimilent ainsi le clown à quelqu’un de gentil.
Prescott : c’est dégueulasse d’user de la naïveté des enfants …mais si il s’est baladé avec un masque sur la tête on l’aurait remarqué.
Rossi s’approchant de la fenêtre : pas nécessairement,regarde la haie.
Prescott s’approche.
Prescott : on ne voit absolument rien de la route avec elle.
Rossi : et je suppose que nous ferons la même trouvaille dans toutes les maisons où les petites filles ont été enlevées.
Prescott : il a eu de la chance, il y aurait très bien pu avoir déjà les forces de l’ordre sur place quand il a voulu ramener les enfants chez elle.
Rossi : il a dû tout calculer.
Prescott : un ancien pédophile qui aurait l’habitude ?
Rossi : ou alors quelqu’un de très intelligent qui as tout calculer ?
Prescott prenant son téléphone : j’appelle Garcia qu’elle regarde les anciens pédophiles arrêter ayant été relâché il y a peu de temps.
Pendant ce temps dans les locaux du FBI, Guichard est allongée sur le canapé de la salle de réunion tandis que Reid continue à griffonner sa carte. Guichard fixant de loin le tableau et le croquis du masque de clown.
Reid : à quoi tu penses ?
Guichard se levant et s’approchant du tableau et montrant le croquis : à ça !
Reid : au masque de clown, je sais que ça te fais peur mais je ne pense pas que ça soit la seule signification.
Guichard : moi non plus.
Soudain Prescott et Rossi font irruption dans la pièce.
Prescott : arrête de te poser cette question je crois qu’on a ta réponse ?
Guichard : vas y je t’écoute aussi pour ça.
Prescott comprenant le message : on pense que c’est pour attirer les gamins.
Rossi : les clowns c’est gentil et les parents démystifie le mythe de la personne inconnue en faisant voir aux enfants les clowns comme de gros nounours tous gentils, c’est comme ça vraisemblablement qu’il arrive à les faire sortir hors de chez eux.
Guichard : je suis désolée mais moi gamine un clown ne m’aurais pas fait sortir dehors bien au contraire, j’en aurais vu un je serais aller me réfugier dans les jupons de ma mère.
Prescott : elle n’a peut être pas tord Rossi.
Reid : attendez une minute je crois que j’ai lu une étude là-dessus Le personnage du clown, stéréotypé par définition, est devenu un clich&e
Reid : attendez une minute je crois que j’ai lu une étude là-dessus Le personnage du clown, stéréotypé par définition, est devenu un cliché et a été sujet à des détournements : au sens propre, le clown est un personnage comique, son interprète cherche à répandre le bonheur ; on peut alors, par antithèse, imaginer un clown triste et qui ne pourra répandre le bonheur, ou un clown qui cherche à répandre le malheur. Par ailleurs, le clown, par son déguisement et ses mimiques, cherche à attirer la confiance et la sympathie de tous, et des enfants en particulier. Il peut donc utiliser cet aspect « positif » et innocent pour mieux tromper ses victimes, comme vous le penser Rossi
Mais malgré cette apparence sympathique, de nombreuses personnes ont peur des clowns comme c’est ton cas Céline, à cause de leur apparence grotesque avec lourd maquillage, traits physiques exagérés et excès de couleurs. Cette peur sous sa forme extrême peut être qualifiée de coulrophobie. Cet effet de peur est renforcé par la présence grotesque d'un clown hors contexte : une citation attribuée à l'acteur Lon Chaney dit qu'« un clown sous la lune n'a rien de drôle » En effet, si la présence d'un clown dans un cirque ou une fête est normale, et donc amusante, le même clown seul dans la nuit devient facilement effrayant et cette notion seule des enfants plus âgés peuvent l’avoir, c’est pour ça qu’il s’en prend à de si jeunes enfants.
Prescott : en clair, Reid tu viens de nous dire qu’on a raison.
Reid : que vous avez toutes les deux raisons, la coulrophobie ne devient présente qu’avec l’âge.
Tour à tour, Morgan, Prentiss, JJ et Hotch reviennent eux aussi.
JJ : elle n’est pas encore venue ?
Guichard : non pas pour l’instant, mais elle ne devrait pas tarder.
Reid : c’est pas grave elle se repose au moins pour le moment.
Hotch : vous avez avancer.
Prescott : on a juste trouver la signification du masque du clown .
Rossi : c’est quelqu’un d’intelligent, il sait qu’il ne peut pas entrer dans les maisons sans se faire repérer alors il attire les enfants avec un masque de clown.
Prescott : il sait également qu’il ne doit pas les détenir trop longtemps car sinon la police risque d’arriver trop vite avant qu’il ne puisse reposer les gamins dans leurs maisons.
Hotch : Garcia va faire des recherches.
Prescott : je lui ai déjà demandé. Mais je pense qu'il faudrait forcer les parents à nous emmener les enfants.
Hotch : Pourquoi ? Tu sais bien qu'ils sont très jeunes ce qu'on pourra bien tirer ne sera pas très utile.
Prescott : Vous avez l'intention de dire à Garcia de chercher qui à acheter un masque de clowns. Il y a en a de toutes sortes et on ne sais même pas si il portait un masque ou s'il était maquillé simplement.
Prentiss : Tu imagines le traumatisme que nous risquons de leur faire vivre ?
Prescott : Donc on avancera pas si nous n'avons pas cette information.
JJ s'énervant un peu : Ce serait ta fille tu ne voudrais pas qu'elle revive ce qui lui est arrivé et ce serait compréhensible.
Prescott : Bien au contraire pour l'extérioriser et qu'elle puisse se reconstruire. Tans que nous n'obligerons pas les parents à amener les enfants ici nous en resterons au même point.
Tous la regarde sans rien dire, certains surpris et choqué par ses propos et les autres y réfléchissant. Rossi fait une légère mou en regardant Hotch.
Rossi : Je suis désolé de le dire mais elle n'a pas tord.
JJ : Moi je ne suis pas d'accord, elles sont trop jeunes. Ce qu'elles ont vécut est déjà bien assez dur.
Prescott s'énervant : Putain JJ, tu dis que c'est dur ce qu'elles ont vécut mais tu veux que ca arrive à d'autres gamines. Parfois il faut passez outre le bien être d'une ou deux personnes pour en sauvez plusieurs autres.
Hotch : Calme toi un peu Prescott.
Prescott : Je ne vois pas pourquoi je sais que j'ai raison. Les parents non plus ne se reconstruirons pas tant que ce salopard n'aura pas été arrêté.
Elle prend les dossiers et part de la pièce pour rejoindre son bureau.
JJ : Elle se rend compte de ce qu'elle veut faire revivre à ces enfants ?
Guichard : Je pense que oui et même si le fait de faire revivre ça à ses petites filles me dégoutte je crois qu'elle n'a pas tord.
JJ surprise : Quoi ? Mais...
Hotch : Nous savons tous que parfois il faut passez outre nos sentiments personnels et la je crois que c'est ce que nous allons devoir faire. JJ il faut que tu demande aux parents des petites les plus âgées de venir ici le plus rapidement possible.
JJ : Mais je les ais déjà appelé mais il n'y a qu'un seul parent qui a accepté.
Hotch : Ne leur donne pas le choix.
Reid : pas les trois Hotch, ça vas faire beaucoup pour Céline.
Guichard : Spencer, elles ne vont pas venir toutes les trois en même temps, ça devrait me laisser le temps de me reprendre entre chaque interrogatoire.
Reid : mais ça va faire beaucoup, notamment en émotion.
Guichard regarde alors Hotch sachant très bien que Reid à raison.
Hotch : on se repartiras la tâche.
Pendant ce temps dans son bureau Prescott regarde les photos présentes dans les dossiers, prise par les forces de l'ordre des petites filles. Tout en regardant les photos elle repense à sa conversation avec Guichard quand une sensation de malaise la rappelle à l'ordre. Elle prend son téléphone et commence à composer un numéro quand Morgan entre dans la pièce. Elle raccroche et le regarde en souriant.
Prescott : Oui je sais j'y suis allée u peu fort.
Morgan s'avançant vers elle : Hotch a demandé à JJ d'appeler les parents pour qu'ils amènent les filles les plus âgées.
Prescott : On pourra peut être avancer comme cela. Je sais que c'est dur mais c'est nécessaire.
Morgan s'assoit sur le bord du bureau à coté de Prescott tout en la regardant.
Morgan : Tu as l'air épuisé et si tu demandais à Hotch ta journée il comprendra.
Prescott le regarde tout en pensant : Si je ne reste pas au bureau j'irais voir Steeve ou je ferais une connerie. (puis à haute voix) Tu es gentil mais je vais bien. Arrête de te faire du soucis.
Morgan prend la balle présente sur le bureau et la montre à Prescott : Bébé je me ferais toujours du soucis tant que je verrais cette balle.
Prescott souriante la prend et la met dans le tiroir : Ca va mieux maintenant.
Elle se lève et embrasse tendrement Morgan.
Prescott : Je vais bien. Et puis si je rentre je préférerais que ce soit avec toi pour ….
Elle ne finit pas sa phrase et passe ses mains sous le pull de Morgan. Ce dernier lui attrape les mains pour l'arrêter.
Morgan : Tania arrête. Je suis sérieux quand je te dis que je suis inquiet. Dés que j'essaie de te parler c'est à chaque fois la même chose.
Prescott : Quoi tu n'aimes plus faire l'amour avec moi ?
Morgan : Je n'ai pas dis ça ma puce. (il l'embrasse tendrement) Mais je sais que tu ne vas pas bien et j'aimerais tellement que tu partages avec moi.
Prescott se blottissant dans ses bras : Je vais bien, je t'assure !
Morgan : Ca fait maintenant un moment que Kyllie...
Prescott : Je sais.
Morgan soupire voyant qu'elle n'accepte toujours pas qu'il dise qu'elle soit morte.
Morgan : Bébé j'aimerais te parler de quelques choses.
Prescott surprise : Vas y je t'écoute.
Morgan : Je ne sais pas si c'est le fait de voir Guichard ..
Prescott plaisantant : Faire ça à trois ou plus tu oublies. Et puis je pense pas que Reid soit d'accord.
Morgan : Tania ! Non merci tu me suffit largement.
Prescott le regarde attendrit et se sentant coupable de ce qu'elle lui fait vivre.
Prescott : Alors que veux tu ?
Morgan la prenant dans ses bras et l'enlaçant : Que dirais tu si nous avions un autre enfant ?
Prescott le regarde sans rien dire, n'arrivant presque plus à respirer.
Morgan inquiet : Hey bébé calme toi.
Il l'aide à s'assoir et essaye de la calmer.
Morgan : Tu veux de l'eau ?
Elle lui répond d'un simple signe de la tête. Une fois sortit Prescott se met à pleurer, se lève et ferme la porte de son bureau à clé avant de se laisser tomber par terre devant la porte.
Prescott en pleur : Si tu savais ce que je fais jamais tu ne me demanderais ça. Je ne mérite pas d'être à nouveau mère.
Quand Morgan revient il se trouve face à la porte fermée.
Morgan : Ouvre Tania.
Aucune réponse. Au même moment une femme accompagnée d'une petite fille sort de l'ascenseur. Elle regarde partout sans savoir ou aller. Morgan la voyant faire s'avance vers elle.
Morgan : Je peux vous aider ?
Femme : Oui je recherche l'agent Jarreau. Elle m'a contacté pour que je vienne la voir.
Morgan jette un coup d'oeil vers le bureau de Prescott avant de répondre.
Morgan : Je suis l'agent Morgan je travaille avec l'agent Jarreau. Suivez moi.
Dans le bureau Prescott prend son téléphone.
Prescott en larmes : Allo Steeve.
Connors : Que se passe-t-il ? Il a tout découvert ?
Prescott : Non, je ne vais vraiment pas bien j'ai besoin de te voir.
Connors : Tania tu sais autant que moi …
Prescott : S'il te plait.
Connors comme résigné : Ok au même endroit que d'habitude.
Prescott sort de son bureau et se dirige vers l'ascenseur, personne ne la voit partir à l'exception de Guichard.
Guichard prend son téléphone et envoi un message à Prescott « tu as convaincu Hotch, JJ appelle toutes les filles pour qu’on les interroge. J’ai besoin de toi et de tout le monde pour m’épauler ».
Prescott reçoit le message et fait alors demi tour pour remonter à l’étage de la BAU.
Quand Prescott remonte à l’étage elle aperçoit Guichard dans son bureau en train d’interroger une des fillettes. Elle s’approche de Reid qui ne cesse de regarder à la fois le tableau de l’affaire et la direction du bureau de sa femme.
Prescott : elle a déjà commencé les interrogatoires ?
Reid : juste de cette petite, JJ contacte les autres en attendant.
Prescott : regarde elle est assise, cesse de t’inquiéter pour elle, je crois que la dernière fois lui à servi de leçon elle m’a demandé de venir l’aider pour faire les autres interrogatoires.
Reid : Hotch veut que nous soyons tous dessus et qu’elle ne les fassent pas seul.
Prescott : alors décompresse.
Reid : on dirait que tu n’es pas au courant.
Prescott : au courant de quoi ?
Reid : Morgan ne t’as pas dit, tout à l’heure en revenant de s’être soit disant reposé dans son bureau, elle a pris une douleur dans la ventre.
Prescott inquiète : merde c’est pas vrai et …
Reid : ça a l’air d’aller maintenant, mais s’il te plait, je sais qu’elle venait de parler avec toi quand elle a prit mal après, alors ménage là s’il te plait.
Prescott presque gênée en repensant à la conversation (à elle-même) ça va pas être facile étant donné ce qu’elle sait maintenant (puis à Reid) je te promets que je veillerais sur elle comme à la prunelle de mes yeux.
Pendant ce temps Guichard fini son interrogatoire avec la petite fille. Elle raccompagne la mère et l’enfant jusqu’à l'ascenseur.
Guichard serrant la main à la mère : je vous remercie d’être venue.
Mme Hash : je n’en reviens pas comme vous êtes arrivé à lui soutirer des informations.
Guichard : c’est notre métier madame.
Mme Hash : vous avez des enfants agent Guichard ?
Guichard : oui deux dont une petite fille de l’âge de Dorothée (posant sa main sur son ventre) et un autre en préparation.
Mme Hash : je vous remercie pour tout agent Guichard, on dirait que ma fille est arrivée à extérioriser ce qu’elle a vécu.
Guichard : elle devrait enfin passer une nuit tranquille ce soir, par contre pour vous il faudra sans doute attendre que nous l'ayons arrêté.
Mme Hash : déjà rien que de savoir que Dorothée va mieux devrait nous aider à dormir mon mari et moi…(à Dorothée) tu dis au revoir ma chérie.
La petite fait alors un énorme bisou sur la joue de Guichard et s’en va. Guichard retourne ainsi rejoindre les autres dans la salle de réunion. A peine rentrée, elle se laisse tombée sur une chaise.
Prentiss inquiète et posant une main sur l’épaule de Guichard : tout va bien ?
Guichard : je suis morte…rappeler moi la prochaine fois que d’essayer de tirer quelque chose d’un enfant de cet âge là n’est pas facile.
Rossi : tu en aurais douté ?
Guichard : non mais pas à ce point.
JJ : tu as obtenu quelque chose ?
Guichard : en l’interrogeant via le jeu la petite Dorothée m’a aussi parlé d’un clown qui ressemble énormément au croquis que nous avons.
Prescott : pas sûr que ça nous avance beaucoup.
Hotch : on sait au moins qu’il utilise toujours la même ruse…autre chose ?
Guichard : est-ce que je dois vous parler de la scène en détail de ce qu’il lui as fait car ça me donnes des hauts le cœur ?
Morgan : on a besoin de savoir pour comprendre.
Guichard jetant un bloc note sur la table : bon ben vous lirez car je vais vomir si je prononce encore ces mots.
Ils prennent le bloc note et commencent à lire chacun leur tour.
JJ : mais c’est horrible, qui peut bien faire ça a des enfants ?
Prescott : un monstre JJ, il n’y a pas d’autres mots.
Guichard : il y a un truc aussi qui m’a paru assez étrange.
Reid : quoi donc ?
Guichard : malgré ce que lui as fait ce type, Dorothée n’arrêtais pas de dire que le monsieur était un gentil monsieur avant, enfin dans le balbutiement que je suis arrivé à comprendre du fait de son âge.
Rossi : elle t’a dit qu’il était gentil ? mais à quoi sa rime ?
Soudain Garcia pénètre dans la pièce.
Garcia : monsieur, j’ai fait les recherches que vous m’avez demandé mais il faut que vous m’aidiez à affiner votre recherche, il n’y a rien que 53 pédophiles qui ont été relâché les 6 derniers mois dans notre état.
Morgan : regarde dans les pédophiles aimant les enfants en très très bas âges.
Rossi : qui devait occuper un emploi haut dans la société au vue de son intelligence.
Garcia : très bien continué.
Prentiss : je dirais même plus qu’il doit occupé un emploi comme commercial ou quelque chose dans ce genre là vu à l’heure à laquelle les gamines ont été enlevés.
Hotch : il aura vraisemblablement une ou plusieurs filles dans les mêmes âges, c’est pour ça qu’il dévie ses envies sur d’autres enfants que les siens.
Garcia : attendez…j’ai aucune correspondance.
Guichard : tu n’as rien ?
Garcia : non je suis désolée.
JJ : il ne nous reste plus qu’à tenir compte des interrogatoires des filles pour avancer et du peu d’indice qu’il laisse derrière lui.
Rossi : Dorothée t’as dit que le monsieur était gentil ?
Guichard :aller comprendre peut être qu’elle dit ça à cause du clown, pourtant elle cauchemarde de ce clown alors ça m’étonnerais.
Hotch : à moins qu’elle ne le connaisse.
Guichard : c’est impossible, elle l’aurait identifier sinon, elles ne voudraient plus s’approcher de cette personne.
Hotch : il ne faut pas écarter cette piste, Garcia tu trouves si ils ont des amis en communs.
Garcia parant dans son bureau : entendu monsieur.
Hotch : nous on te relaye et on va interroger les deux autres petites filles.
Guichard : ben moi je vais faire un tour aux toilettes, je ne sais pas si c’est cette histoire où des nausées de grossesse qui me prennent mais j’ai l’estomac brassé.
Reid : tu devrais rentré à la maison.
Guichard : je me pose un moment dans mon bureau et je rentre après à la maison, si des questions vous reviennent avant que je ne parte vous savez où me trouver.
Guichard part ainsi du bureau de réunion.
Hotch : JJ tu as convaincu les parents ?
JJ : Oui mais vu l'heure ils ne viendront que demain matin.
Hotch : une présence féminine sera sans doute plus simple pour les petites pour parler, Prescott et JJ, vous qui êtes mère vous les ferez.
JJ : Hotch, je ne suis pas profiler.
Rossi : je viendrais te donner un coup de main JJ.
Prescott : Comme ça ça permettra à Guichard de se reposer un peu.
Hotch : Oui ça ne lui fera que du bien. (il regarde sa montre) vu l'heure il est préférable que nous allions aussi nous reposer, nous ne ferons pas de bon boulot si nous sommes fatiguée.
Prescott s'éloigne un peu du groupe et envoie un sms à Connors pour annuler leur rendez vous.
Hotch : Par contre je vous veux tous la demain matin aux premières heures.
Reid : même Céline ?
Hotch : ça serait bien, mais pourvu qu’elle puisse être là quand les petites seront là.
Reid rejoint Guichard dans le bureau tandis que les autres restent un moment dans la salle de réunion.
Reid : tu te sens mieux ?
Guichard : nauséeuse au possible, c’est bête vu comme ma grossesse avait commencé je pensais être épargné de ça.
Reid : viens il vaut mieux qu’on rentre.
Guichard se levant du canapé : pas en métro j’ai pas le courage.
Reid : bien sûr que non on va prendre un taxi, je vais en réserver un pour ne pas que tu ai trop à attendre.
Guichard : t’es un amour Spencer.
Désolé je ne comprend pas pourquoi tout est souligné car je ne l'ai pas demandé alors si titbrune pouvais faire le nécéssaire se serais génial !!
merci.
bonne journée
Prescott sort quelques minutes après pour rejoindre son bureau. Voyant Reid avec Guichard dans le bureau elle poursuit son chemin.
Prescott : J'irais la voir plus tard.
Elle s'installe dans son bureau.
Dans la salle de réunion Rossi s'avance vers Hotch.
Rossi : Je ne voulais pas en parler devant elle mais je ne suis pas certains que laisser Prescott interroger une des gamines soit très judicieux.
Hotch surpris : Mais pourquoi ?
Rossi se tourne vers Morgan : Excuse moi d'avance pour ce que je vais dire mais je pense que tu seras d'accord. Depuis la perte de Kyllie elle n'est plus la même. Elle est encore plus dur lors des interrogatoires, et moins à l'écoute des autres. J'ai même dut la reprendre avec l'une des mères d'une victime.
Hotch : Comment ça ?
Rossi : Elle l'a jugé et lui a dit franchement ce qu'elle pensait.
Morgan : Effectivement ce n'est pas dans ses habitudes.
Hotch : Si ça peux te rassurer David je surveillerais l'interrogatoire.
Rossi : Je pense que c'est nécessaire.
Hotch se tourne vers Morgan : Est ce qu'elle a suivit mes conseils d'aller voir le psy du FBI ?
Morgan souriant : On parle de Tania, Hotch. Elle ne veut pas en entendre parler, comme toujours elle garde tout pour elle. Il y a du progrès pour la première fois quelqu'un a réussit à lui dire que Kyllie est morte.
Hotch surpris : Quoi ? Elle ne veut pas le dire ? Et qui lui a dit ?
Morgan : C'est Guichard qui lui a dit. Je sais que Tania se confiera plus facilement avec elle. Hotch elle ne dit pas que notre fille est morte, elle n'a toujours pas mis les pieds au cimetière et ça fait plus de 6 mois que c'est arrivé. Son père essaie de reprendre contact avec elle mais elle ne veut rien savoir.
Rossi : Pour son père il faut la comprendre, c'est un peu normal.
Morgan : Je sais. Mais ce qui est moins normal c'est qu'elle soit toujours avec une balle de 45 dans sa poche. J'aimerais tellement pouvoir l'aider mais je ne sais plus quoi faire. Dés que j'essaie d'aborder le sujet soit elle part soit …
Hotch : Soit quoi ?
Morgan : Si je suis fatigué en ce moment c'est par manque de sommeil mais pas à cause de nos affaires. C'est plutôt parce qu'elle ne me laisse pas dormir.
Hotch : Bon qu'elle le veuille ou non dés la fin de cette affaire je l'envoie voir le psy. De toute manière c'est obligatoire, je m'occupe de ça avant de partir.
Morgan : Je doute qu'elle y aille.
Hotch : Ne t'inquiète pas. Elle ira.
Hotch retourne à son bureau ainsi que Rossi. Une dizaine de minutes plus tard tous rentrent chez eux. Une fois chez eux Prescott part se préparer un chocolat chaud. Morgan s'approche d'elle par derrière et la serre dans ses bras en l'embrassant dans le cou.
Prescott : J'adore quand tu es comme ça.
Morgan : Tu n'as pas répondu à ma question. Et là tu ne pourras pas t'enfermer dans ton bureau.
Le regard de Prescott passe de la joie à la tristesse à peine eut il finit sa phrase.
Morgan : Tania ma puce, j'aimerais qu'on ait un autre enfant et toi ?
Prescott essaie de se dégager de l'étreinte de Morgan qui lui la resserre pour l'empêcher de partir.
Morgan doucement : Répond moi. Je t'aime.
Prescott doucement : Je t'aime aussi mais.... regarde Savannah n'est presque jamais avec nous avec notre travail je n'ai pas envie qu'un autre enfant voit plus son oncle et sa tante que ses parents.
Morgan : Tu n'as jamais trouvé ça gênant avant la …
Prescott : c'était avant.
Morgan retourne Prescott pour qu'elle lui fasse face.
Morgan : Je sais que tu m'en veux encore de ce qui est arrivé à nos filles.
Prescott sur la défensive : C'est faux ! Je ne t'en veux plus à toi.
Morgan : Alors à qui en veux tu ?
Prescott refuse de répondre et se blottit dans ses bras.
Morgan : Bébé, je sais que c'est dur pour toi mais il faut vivre. Si nous avions un autre enfant ça ne remplacera jamais Kyllie.
Prescott toujours blottit dans les bras de Morgan : D'accord.
Morgan : Quoi ?
Prescott commence à embrasser Morgan tout en lui retirant son pull.
Prescott : Je veux bien qu'on ait un autre enfant.
Alors que Morgan l'embrasse à son tour et commence à la porter, Prescott laisse couler quelques larmes. Il la conduit dans la chambre où ils font l'amour. Quelques heures plus tard alors que Morgan dors Prescott en pleur est assise par terre dans la chambre de Kyllie.
Prescott doucement : Je ne veux pas d'autre enfant c'est toi que je veux ma puce.
Elle se lève toujours en pleur, prend son blouson et part en moto. Quand Rossi arrive au bureau il croise Prentiss, JJ et Morgan.
Rossi : Alors bien dormit ?
JJ : Pas vraiment, je n'ai pas arrêté de penser à cet affaire.
Prentiss : Moi aussi. Espérons qu'il n'aura pas fait une autre victime.
L'ascenseur s'arrête au cinquième étage pour laissez entrer Hotch. Rossi le regarde surpris.
Rossi : Que faisais tu là ?
Hotch regarde Morgan avant de répondre : Je vérifiais qu'on avait bien pris en compte ma demande d'hier soir.
Rossi : Mais au fait où est Prescott ?
Morgan : Bonne question.
Hotch : Comment ça ?
Morgan : Je vous expliquerais plus tard.
L'ascenseur s'ouvre à nouveau mais cette fois à leur étage. Ils se dirigent vers la salle de réunion où se trouve Prescott assise devant une carte en compagnie de Garcia.
Hotch : Déjà là ?
Garcia : Oui avec Prescott nous avons retracé les déplacements des familles, chose que j'avais pas encore eut le temps de faire.
Rossi : Et alors ?
Garcia : Ba on viens de voir qu'il y avait un point commun ou plusieurs deux.
Hotch regarde Prescott : Lesquels ?
Alors qu'il espérait avoir une réponse de Prescott cette dernière n'ouvre pas la bouche.
Garcia : Alors il s'avère que les familles allaient dans le même parc et a peu près les même jours. (elle les regarde avec un grand sourire) Bon en fait y'en a trois points communs. Les petites filles fréquentaient également le même centre de loisirs.
Morgan : On avance là.
Garcia : Oui mon prince.
Prentiss : Et le dernier point commun ?
Garcia attend un instant espérant que Prescott prenne la parole, mais elle ne le fait pas. Au même instant Hotch remarque une convocation posée sur le bord du bureau.
Garcia : Bon ba en fait les secteurs d'habitations où on été enlevé les gamines sont surveillés par la même boite de sécurité. Mais ça c'est Prescott qui l'a trouvé.
Rossi : Donc notre suspect travaille soit au parc, soit dans le centre de loisir soit dans la boite de sécurité. Le fait que la petite nous ais dit qu'il était gentil nous indiquerait qu'il bosse dans la boite de sécurité.
JJ : Oui mais il est possible qu'elle l'ai juste croisé au centre et qu'elle l'ai vu se comporter gentiment avec les enfants.
Hotch : Il ne faut laisser aucune piste de côté. Bon je pense que Reid et Guichard ne vont pas tarder.
JJ : Oui tout comme les parents.
Hotch : Bon on fait comme on a dit : Rossi et JJ vous vous occuperez de la première petite. Prescott et moi de la seconde.
Prescott lève la tête et le regarde mécontente : Dois je comprendre que vous n'avez plus confiance en moi ?
Hotch : Tu sais très bien que ce n'est pas le cas.
Prescott prend la convocation dans la main : Je peux vous parler en privé ?
Hotch : Si tu veux mais ça ne changeras rien.
Tout les deux partent dans le bureau de Hotch. Prentiss se tourne vers Morgan.
Prentiss : Elle a quoi ce matin ?
Morgan : Rien de plus que d'habitude. (il se tourne vers Rossi) Je l'avais prévenu que ça ne lui plairait pas.
Rossi : Oui mais c'est nécessaire, tu as vu la tête qu'elle a.
JJ : On dirait un zombie.
Prentiss : Oui c'est sur mais c'est bizarre d'habitude elle ne paraît pas si fatigué.
Morgan : Parce que d'habitude elle prend le temps de cacher ses cernes, que là je pense qu'elle est partit rapidement.
JJ : Tu penses ? Tu ne l'as pas vu partir ?
Morgan : Non elle est partit quand je dormais.
Pendant ce temps dans le bureau de Hotch, Prescott pose la convocation sur le bureau.
Prescott : Vous pouvez m'expliquer ça ?
Hotch : C'est une convocation pour allez voir le psychologue du service.
Prescott : Merci je sais lire. Mais pourquoi ?
Hotch : Tu le sais très bien. Tu es toujours dans le deni de …
Prescott lui coupant la parole : C'est faux !
Hotch : Alors laisse moi le dire.
Prescott le regarde méchamment sans rien dire.
Hotch : Quand j'ai perdu Haley ça été dur mais il a bien fallut que je l'accepte, il fallait continuer à vivre pour Jack. Tu n'es pas seule nous sommes là et tu as Derek et Savannah.
Prescott : Je n'irais pas voir votre charlatant.
Hotch : Tu n'as pas le choix ou je te met en congé forcé.
Prescott furieuse : Quoi ? Vous n'avez pas le droit de me faire ça.
Hotch : Mais regarde toi dans un miroir. Tu ressembles plus à une morte qu'autre chose. Tu t'emportes à chaque minute.
Prescott : C'est faux. Pour mon teint je suis juste fatigué à cause de cette affaire c'est tout. (doucement) Hotch je ne supporte pas les psy ne m'obligez pas à allez le voir. Je me calmerais.
Hotch : Tu n'as pas le choix tu iras. Et puis je crois que j'interrogerais moi même la petite tu risquerais de lui faire peur avec ta tête actuelle. Tu vas rentrer chez toi te reposer.
Prescott sur la défensive : Non !
Hotch surpris par sa réaction : Mais pourquoi ?
Prescott se reprenant : Je veux attraper ce salopard, ne me mettez pas à l'écart.
Hotch se lève fais le tour de son bureau et pose ses mais sur les épaules de Prescott : Écoute moi. Tu vas rentrer chez toi, prendre une bonne douche et tu reviens dans une heure. Je ne te mets pas à l'écart mais quand tu reviens je veux que tu ais une meilleure mine.
Prescott retenant ses larmes : D'accord, mais je n'irais pas voir votre psy.
Hotch : Tania si tu veux continuer à bosser tu n'as pas le choix.
Prescott se lève et sort du bureau, prend son téléphone et compose un numéro. Elle croise d'abord Reid sans y faire attention et quand elle croise Guichard cette dernière l'entend parler au téléphone.
Prescott : Steeve tu es chez toi ? …. J'arrive.
Guichard se retournant sur son passage : Tu vas ou ?
Prescott : me reposer, ordre de Hotch !
Reid surpris : te reposer ?
Guichard en messe basse : t’as vu la tête qu’elle a encore ce matin.
Reid : pas pire que toi.
Guichard : sauf que moi j’ai une bonne explication je suis enceinte et le petit m’a causé quelques désagréments cette nuit.
Reid : faut pas que tu restes comme ça.
Guichard : non, c’est encore trop bonne heure mais à la première heure d’ouverture du cabinet du gynécologue je l’appelle pour qu’il me prépare une ordonnance d’anti-vomitif et je pars les chercher.
Reid : j’irais à ta place.
Guichard embrassant Reid : j’ai de la chance de t’avoir…mais j’en connais une qui va tourner en rond chez elle et plutôt que de faire des conneries, je vais lui demander d’y passer comme ça toi tu restes concentré sur l’enquête…(appelant Prescott qui se dirige vers l'ascenseur)…Prescott tu peux attendre deux minutes avant de partir s’il te plait, j’ai besoin de toi.
Reid : pourquoi tu parles de conneries ?
Guichard répondant à Reid alors qu’elle s’avance vers Prescott : on dirais que tu ne la connais pas après toutes ces années.
Prescott stoppe devant l'ascenseur en attendant que Guichard viennent de la rejoindre.
Prescott : qu’est-ce que tu veux ?
Guichard : j’aurais besoin de toi, je suis bloquée ici pour l’interrogatoire des gamines et il faudrait que je puisse passer chez mon gynéco et à la pharmacie.
Prescott : au moins ta de la chance on ne te met pas sur la touche et pourtant tu devrais l’être vu ton état.
Guichard : justement vu mon état, c’est urgent que tu me rendes service là, je ne tiendrais pas la matinée sans ces antivomitifs.
Prescott résignée : OK.
Guichard : viens avec moi dans mon bureau, j’en ai une autre qu’il m’a donné de vitamines que je n’ai pas eu le temps d’aller chercher hier vu comme l’après-midi s’est passé, ça ne te déranges pas de la prendre également.
Prescott : allez va y dépêche toi.
Prescott et Guichard vont ainsi dans le bureau de cette dernière. Guichard farfouille dans son bureau avant de tendre à Prescott une ordonnance.
Guichard : ça ne te dérange pas trop d’attendre encore une heure que le docteur soit au cabinet et que je lui demande de me préparer l’autre ordonnance pour que tu puisses aller la récupérer ?
Prescott : j’ai pas vraiment le choix .
Guichard : ça t’embête tant que ça de ne pas pouvoir aller rejoindre le major Connors.
Prescott furieuse pose ses deux mains sur la table : mêle toi de ce qui te regarde, je viens de me faire remballer par Hotch, je ne suis pas d’humeur à parler de ça avec qui que ce soit.
Guichard : je ne te juges pas Tania.
Prescott en colère : ha ouais t’es sûr..c’est pas plutôt une excuse bidon que tu viens de me trouver là pour m’empêcher de rejoindre Steeve ?
Guichard baisse la tête un peu gênée.
Prescott : j’ai donc raison, t’as pas spécialement besoin de moi.
Guichard : si un peu mais si tu avais refusé j’aurais demandé à Spencer d’y aller mais ça l’aurait empêcher de se concentrer sur notre enquête….Tania je t’assure que je ne te juge pas du tout, je ressent que trop bien ce que tu peux vivre en ce moment et je sais que tout au fond de toi ce n’est pas ce que tu veux que de tromper Morgan, c’est une manière pour toi de fuir la réalité.
Prescott en colère :écoute moi bien ma petite chérie, Hotch vient déjà de me foutre un psy sur le dos, alors j’ai vraiment pas besoin de t’avoir également sur le dos.
Guichard : tu ne m’as pas sur le dos, je veux juste t’aider.
Prescott : m’aider et comment ? t’as une solution miracle pour me rendre ma fille.
Guichard les larmes commençant à venir : non si je l’avais, je m’en serrais déjà servi pour moi-même, pour me rendre Mélissa et Joshua, (tristement) mais je sais tellement ce que tu peux ressentir en ce moment, de te voir agir comme ça me replonge en arrière et malgré moi je revis à travers toi cette épreuve, c’est pour ça que même si je ne te dis rien Tania car je sais que ce n’est pas volontaire ce que tu fais je voudrais pouvoir t’aider, le chemin est difficile pour arriver à trouver la bonne route pour faire le deuil d’un enfant et continuer de vivre.
Prescott hargneuse : non nos deux histoires n’ont rien à voir, on n’a pas tué ton enfant alors, cesse de te comparer à moi, tu ne sais pas ce que je pense et ce que je ressens.
Prescott va pour partir du bureau de Guichard
Guichard tristement : c’est vraiment ce que tu penses, que je ne peux pas ressentir ta peine et ta douleur, tu te trompes Tania, tu vois même si je me suis reconstruite, il suffit d’un rien pour que la blessure se rouvre, la blessure se cicatrice mais elle ne disparaît jamais.
Prescott dos tourné à Guichard : je vais récupérer ce dont tu as besoin et après je vais vivre ma vie.
Pendant ce temps là dans une maison proche de la banlieue de Washnigton une petite fille blonde d’environ 4 ans est en train de jouer dans le jardin dans le bac à sable sous la surveillance de sa mère. Quand soudain le téléphone de la maison se met à sonner.
Mére : ma chérie je vais répondre je n’en ai pas pour longtemps soit sage.
La mère rentre alors dans la maison laissant sa fille là toute seule. C’est alors qu’une silhouette élancée caché par un masque de clown s’approche de la petite fille. De loin il lui fait des signes de la main, lui fait de grand sourire, fait le pitre et lui montre un ballon. La petite fille confiante s’approche du clown qui l’a fait rire.
Homme : salut Sandy, tu veux le joli ballon que j’ai à la main ?
La petite fille d’un signe de tête fait que oui.
Homme tendant la main : viens donc en chercher avec moi j’en ai plein la voiture.
La petite fille semble rétissante.
Homme : je suis un gentil clown, tu vois je connais même ton nom Sandy, les clowns c’est gentil ?
Fillette : oui.
Homme : tu n’as pas envi d’un ballon ?
Fillette : si.
Homme : alors suit moi.
Sandy donne alors la main au clown et une fois arrivé devant la voiture qui ressemble plus à une fourgonnette, l’homme pousse la fillette dans la camionnette marquée « surveillance Prosécur » et retire son masque pour prendre le volant de la voiture.
Du côté de la BAU, les petites filles arrivent. Reid vient chercher Guichard. Il frappe à son bureau.
Reid : Céline, les deux fillettes sont arrivées, Hotch ainsi que JJ et Rossi vont se charger de leur interrogatoire mais Hotch veut savoir si tu te sens de venir l’assister.
Guichard : je vais y aller.
Reid voyant sa femme les traits tirés : tu es sûr de toi ?
Guichard : je rentre tout de suite après, mais j’aimerais bien arriver à me dégager l’estomac je serais mieux après. Tu sais pourquoi Hotch a mis Prescott sur la touche ?
Reid : comportement imprévisible.
Guichard sortant de son bureau : c’est dur pour elle en ce moment, (posant une main sur le torse de Reid) on y est passé, on sait ce que c’est.
Reid : elle s’en sortira et on est tous là pour elle.
Guichard : j’espère sans trop de séquelles.
Reid : pense à toi et au bébé uniquement en ce moment.
Guichard : je sais, mais tu vois malgré sa douleur elle est partie me chercher mon traitement pour ma grossesse alors ça me fait encore plus mal de ne pas pouvoir l’aider.
Reid : on arrivera à trouver un moyen de l’aider, mais toi ce n’est pas en te surmenant ou en atterrissant à l’hôpital que tu vas pouvoir l’aider.
Guichard :alors autant en finir le plus vite possible avec cette interrogatoire que je rentre à la maison m’allonger
Guichard et Reid sortent du bureau et Guichard va rejoindre Hotch dans son bureau avec la fille de 2 ans Gloria et ses parents.
Hotch : je vous présente l’agent Guichard, elle vient pour m’aider à entendre ce qu’à à dire votre fille.
Pére : 2 ans que voulez vous en tirer ?
Guichard : on s’exprime à tout âge il suffit de comprendre les signes, bébé votre fille vous faisait bien comprendre quand elle avait faim ou qu’elle avait mal grâce à ses pleurs, là c’est la même chose, il suffit d’être attentif…Hotch t’as amené ce que je t’ai demandé ?
Hotch tendant un paquet a Guichard ; oui tient.
Guichard montrant le paquet et en sortant un petit clown : on va jouer avec elle maintenant pour tenter de comprendre….(montrant une caisse à jouet) Spencer a dû déposé le reste pour qu’on joue…(à Gloria) ma chérie tu veux bien qu’on joue ensemble ?
Pendant ce temps JJ et Rossi finissent l’interrogatoire de la fillette de 6 ans.
JJ : ma puce, tu peux nous décrire l’homme qui t’as amené avec lui.
Fille : il portait un masque de clown.
Rossi : nous le savons, mais comment il était grand, petit, gros ?
Fille : grand.
Rossi : grand comment ? par rapport à papa ?
Fille : plus grand, j’arrivais à sa ceinture.
JJ : c’est très bien, continue comme ça, est-ce qu’il y a d’autres chose que tu te souviens à propos de lui, son odeur, un parfum…
Fille : non.
Rossi : et quand il t’as amené dans la voiture, tu as vu quelque chose de particulier à travers les vitres ?
Fille ; y’avait pas de vitres .
Rossi surpris : comment ça il y avait pas de vitre.
Fille : non c’était comme dans une boite
Rossi : comme dans le camion du marchant de glace.
Fille : à peut prés sauf que il n’y avait pas de vitre et qu’il y avait pleins de bazarre dedans.
JJ : quoi comme bazarre ?
Fille : je sais pas c’est comme le garage de papa.
Rossi : il y a quoi dans votre garage monsieur ?
Pére : c’est un fourre tout, j’ai des outils de bricolage, de jardinage, des vieux vêtements…
Rossi : tu te souviens de l’endroit d’où il t’as amené ?
Fille : il m’a laissé dans la voiture et après il est venu me rejoindre et m’a embrassé et montré son kiki et fait des choses avec jusqu’à ce qu’il me ramène chez lui.
De son coté Prescott arrête sa moto devant le cabinet du gynécologue. Elle monte rapidement jusqu'à l'accueil.
Prescott : Bonjour j'aurais besoin d'une ordonnance au nom de Gui.... De Reid Céline.
Secrétaire : Je suis au courant mais le docteur n'est pas encore là.
Prescott mauvaise : Alors démerdez vous car je n'ai pas que ça à faire.
Secrétaire : Mais madame Prescott je ne peux pas faire de miracle.
Prescott : Je sais très bien que vous avez des ordonnances d'urgence pour ce genre de cas.
Secrétaire : Mais....
Prescott : Y'a pas de mais ! Vous connaissez notre boulot nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre indéfiniment.
La secrétaire la regarde un instant avant de sortir de son tiroir une ordonnance déjà prescrite, y met le nom de Céline Reid et la tend à Prescott.
Prescott : Vous voyez quand vous voulez.
Elle rejoint sa moto et regarde sa montre.
Prescott : De toute manière je n'ai pas le droit de remettre les pieds au bureau avant une heure donc.
Elle met le contact et prend la direction d'un quartier résidentiel. Elle stationne sa moto devant une maison devant laquelle est garé un 4x4. Elle descend de sa moto et frappe à la porte. Cette dernière s'ouvre sur le Major Connors qui lui présente une miné triste.
Prescott doucement : Qu'est ce qui ne va pas ?
Connors : Je viens juste d'avoir ma femme au téléphone pour lui demander si je pouvais venir voir les enfants et la voir elle.
Prescott entrant dans la maison : Elle a refusé ?
Connors : Oui. Pour elle je ne tiens pas assez à eux car je ne veux pas laissez tomber ma carrière.
Prescott pose son casque par terre et s'avance vers Connors.
Prescott : Sabrina a toujours été comme ça. Ce n'est pas la première fois qu'elle te fais ce coup là, la dernière fois je te rappellerais qu'elle t'a même trompé avec son ami d'enfance.
Connors : Et moi la je suis en train de faire quoi d'après toi.
Prescott souriante : Tu ne la trompes pas avec ton ami d'enfance.
Connors : Ne joue pas sur les mots. Elle a toujours été jalouse de toi et de notre relation.
Prescott se collant contre lui : Relation ? Quelle relation ? J'étais ton supérieur et ton amie jamais nous avons couché ensemble
Connors : Oui et là nous couchons ensemble pour de mauvaises raisons.
Prescott commence à lui retirer sa chemise : Je m'en fout. Laissons tout le reste et passons simplement un bon moment ensemble c'est tout.
Connors : Et si elle découvrait tout ?
Prescott : Tu n'auras qu'à lui dire que je t'ai séduite et que j'ai profité de toi. (en l'embrassant) Et que tu regrettes ce que tu as fait, que tu l'aimes plus que tout.
Connors pose ses mains sur les bras de Prescott la serre et l'éloigne violemment : Et si Derek le découvre ?
Prescott en le regardant droit dans les yeux : J'assumerais. Maintenant fais moi l'amour j'en ai besoin.
Connors la lâche et la regarde tristement : Tania, pourquoi fais tu ça ? Je sais que tu l'aimes.
Prescott s'énervant : Arrête ! Laisse Derek en dehors de tout ça. Tu m'avais promis de ne jamais parler de lui. Tu étais d'accord pour que ce soit que du sexe sans leçon de moral. Si tu veux la faire autant que je retourne au bureau voir mes collègues.
Elle va pour prendre son casque quand Connors l'attire vers lui pour l'embrasser.
Connors : Tu sais très bien que j'ai des sentiments pour toi depuis le premier jour et que même si je sais que tu ne les partages pas …
Il l'embrasse langoureusement et l'emmène jusque dans la chambre. Pendant ce temps Rossi et JJ sortent de la salle d’interrogatoire.
JJ aux parents : nous vous remercions d’être venue, ça nous a été très utile.
Pére en colère : mettez le vite sous les verrous cet enfant de salop.
Rossi : nous le ferons.
Puis ils rejoignent les autres dans la salle de réunion.
Hotch : alors ?
JJ : il a gardé les enfants dans son véhicule pour violer les enfants.
Rossi : et ce n’est pas une voiture, il doit voyager dans une sorte de camionnette assez grande pour faire ce qu’il a à faire, sans vitre à l’extérieur.
Guichard : on en est arrivé à la même conclusion.
Rossi surpris : avec un bébé.
Guichard : quand on a rejoué la scène avec Gloria, chaque fois sa poupée qui la représentait et le personnage du clown partait dans une camionnette et pas dans une voiture, chaque fois qu’on lui mettait la poupée dans la voiture avec le clown, elle les enlevait pour les mettre dans une camionnette.
Morgan : si elle ne sont pas sortis de la camionnette, tous les indices se trouveront à l’intérieur.
Rossi : notre petite nous as dit qu’il y avait du bazarre à l’intérieur.
Prentiss : ça nous fait un critère de plus pour Garcia.
HOtch : Prentiss dit lui qu’elle reparte depuis le début et qu’elle regarde aussi sur tous les délinquants sexuels et pas seulement les pédophiles, ceux qui ont été également arrêté pour proxénétisme ou autres.
JJ : je croyais qu’il avait une famille et que c’était une manière pour lui de défouler les sentiments qu’il ressent auprès de ses filles.
Morgan : si étant ado il était proxénète, il est fort à parié que la naissance de ses enfants lui ai décuplé ses pulsions.
Reid :et que c’est pour ça qu’il passe à l’action car il ne peut plus freiner ses ardeurs.
Guichard mettant une main devant sa bouche : c’est dégueulasse, j’ai de plus en plus mal au cœur rien que de penser aux idées qu’un père peut avoir envers ses filles.
Prentiss : ces filles ont forcément le même âges que nos victimes, je vais aller voir Garcia.
Guichard se levant : je part avec toi Prentiss, moi je suis HS je rentre à la maison, vous n’avez plus besoin de moi, je ne peux plus grand-chose pour vous maintenant.
Guichard et Prentiss sortent. Soudain le téléphone de Hotch sonne . Il décroche.
Hotch : très bien on arrive…( au reste de l’équipe) une nouvelle petite fille vient de se faire enlever et violer, on y va.
JJ : c’est pas vrai.
Tous partent du bureau . Ils arrivent au domicile des parents.
Hotch : JJ et Rossi vous vous occuper de recueillir le témoignage de l’enfant, Prentiss et moi on verra les parents, Morgan et Reid vous faites le tour du propriétaire. Chacun part de son côté.
Reid et Morgan n’ont pas le temps d’atteindre le jardin que le téléphone de Reid sonne.
Reid : je t’écoute Céline.
Guichard la voix apeurée : Spencer, rentre vite à la maison.
Reid paniquée : qu’est-ce qui se passe.
Guichard : j’arrête pas de vomir depuis que je suis partie du bureau, c’est en train de me provoquer des contractions, j’ai mal au ventre, il faut que j’aille à l’hôpital, soit tu peut venir et tu m’y emmènes, soit j’appelle les secours…j’y sens pas Spencer j’ai peur.
Reid se passant une main dans les cheveux de stress : j’arrive, allonge toi sur le lit et calme toi, surtout ne bouge pas j’arrive
Guichard :tu veux que j’aille où, je t’en prie dépêche toi.
Reid raccroche et au vue de la conversation de Reid et de sa tête, Morgan comprend vite que quelque chose ne vas pas.
Morgan : Reid, Guichard ne vas pas bien ?
Reid : non elle est prise de violents nausées et elle ressent des contractions, je file l'amener à l’hôpital, tu préviens Hotch..
Morgan : file je le préviens. Et tiens nous au courant.
Pendant ce temps Prescott sort de la douche chez Connors. Elle attache ses cheveux mi-long en une queue de cheval dégoulinante, s'habille rapidement et sans se retourner vers la chambre se dirige pour récupérer son casque.
Connors : Tania.
Quand il apparaît la jeune femme est déjà dehors et fait vrombir sa moto. Quelques minutes plus tard Prescott arrive au bureau de la BAU pour amener ses cachets à Guichard mais ne trouve personne. Exaspérée elle tente de joindre Guichard mais personne ne répond quand elle se décide à appeler Morgan.
Prescott furieuse : tu peux me dire où vous êtes ?
Morgan : sur les lieux d’un autre enlèvement, pourquoi ?
Prescott : et ça vous viendrais pas à l’esprit de me prévenir, surtout à Reid ou à Guichard alors qu’ils m’ont demandé de prendre les cachets de grossesse ?
Morgan : ma puce, je crains qu’ils n’aient pas eu le temps de te prévenir.
Prescott : pourquoi ?
Morgan : Reid vient de partir amener Guichard à l’hôpital, il y a un problème avec sa grossesse, elle ressent déjà des contractions.
Prescott inquiète : Je vais allez les rejoindre à l'hôpital car de toute manière Hotch ne me veux pas sur le terrain.
Morgan : Bébé tu sais très bien que ce n'est pas le cas.
Prescott : C'est bon laissons tomber. Si vous avez besoin d'aide appelez moi.
Morgan : Ma puce..
Prescott : Excuse moi d'être partit cette nuit mais je n'arrivais pas à dormir. Ne t'inquiète pas. Je t'aime.
Morgan : Moi aussi je t'aime.
Morgan rejoint Hotch qui se trouve avec Rossi et Prentiss
Morgan :Reid est partit à l'hôpital Guichard n'allait pas bien.
Rossi : Merde j'espère qu'il n'y a rien de grave.
Prentiss inquiète : tu sais ce qu’elle a ?
Morgan : contractions.
Prentiss : quoi ! des contractions , mais elle est enceinte de 3 mois, ne me dit pas qu’elle refait une fausse couche.
Morgan : Je n’en sais pas plus Prentiss..Je pense qu'il nous tiendra au courant.
Hotch : j’espère que ce n’est pas ça.
Rossi : Bon Hotch on fait comment vu que la petite est partit à l'hôpital.
Morgan : Prescott y est partit elle pourrait l'interroger.
Rossi et Hotch échangent un regard.
Hotch : Rossi tu la rejoint là bas mais laisse la faire l'interrogatoire tant que ça ne dégénère pas. Nous on va rester ici pour interroger les parents et les voisins.
De son coté Prescott arrive à l'hôpital ou elle rejoint Reid. Machinalement elle lui tend la poche de médicament.
Prescott doucement : Comment va-t-elle ?
Reid : J'ai vu le médecin elle va bien mais c'est du surmenage. Elle aurait eut un trop grand stress.
Des larmes apparaissent dans les yeux de Prescott ce que vois Reid.
Reid surpris : Mais tu n'y ais pour rien toi. On aurais jamais dut lui demandé d'interroger les filles.
Prescott : On peut la voir ?
Reid : Oui j'y allais justement elle doit passer la nuit ici.
Prescott : S'il te plait Reid j'aimerais allez lui parler seule à seule.
Reid la regarde surpris sans vraiment comprendre sa réaction.
Reid : D'accord mais ne la fatigue pas trop.
Prescott enlace Reid : Merci beaucoup.
Reid reste figé surpris par un tel élan d'émotion de la part de Prescott. Cette dernière entre dans la chambre dans laquelle se trouve Guichard allongé. Guichard regarde en direction de Prescott sans rien dire qui la regarde les yeux remplit d'eau.
Prescott doucement : Comment vas tu ?
Guichard : Je dois me ménager et éviter le stress c’est ce qui a provoqué ma montée subite de nausée, si jamais une fois sortie, je reprend des nausées aussi violentes, les médecins vont vouloir me garder ici et m’isoler de tout le monde et de toutes sortes de pressions.
Prescott : Je t'ai ramené tes médicaments.
La réflexion de Prescott fait sourire Guichard.
Guichard : Je n'en ais plus vraiment besoin ils m’en ont déjà donné et Dieu merci ils ont l’air d’agir, mais je te remercie de m’avoir rendu ce service, je m’en servirais en sortant
Prescott avance doucement vers le lit de Guichard. Les larmes coulent sur ses joues sans qu'elle puisse les arrêter.
Prescott : Céline excuse moi tout ça c'est de ma faute. Si tu ne m'avais pas vu avec Steeve jamais ça ne serais arrivé, si je ne t’avais pas parler comme ça tout à l’heure.
Guichard : Tania tu n'es pas responsable, il faut que j'apprenne à en faire moins.
Prescott : Je te promets que je vais arrêter mes conneries. En plus Hotch m'oblige a allez voir le psy donc...
Guichard : Ca te feras du bien de parler avec quelqu'un.
Prescott : Je sais que ce que je fais n'est pas bien mais je n'ai …. je souffre trop... si je pouvais seulement m'enfuir loin ou tout simplement tout arrêter.
Guichard : T’enfuir tu sais très bien au fond de toi que ce n’est pas la solution, ta douleur te suivra de la même façon, s’enfuir c’est ce que j’ai fais aussi, et ce n’est pas ce qui m’a aider, ce qui m’as aidé c’est l’amour qu’il y avait autour de moi et que je ne voyais plus et le plus dur laisser le temps faire son œuvre. Il faut que tu acceptes.
Prescott : Ce n'est pas parce que je ne veux pas vous entendre le dire que je ne le sais pas.
Guichard : Si j'ai un conseil à te donner, essaie d'aller une fois sur la tombe de Kyllie. Il faut que tu lui dises au revoir. Sans lui avoir dis au revoir tu ne pourras pas avancer.
Prescott en larmes : Je ne peux pas. Je suis désolée je ne peux pas.
Guichard : Si tu veux avancer et tenter de te reconstruire il faut que tu le fasses.
Prescott : Écoute je te promet dés ce soir j'arrête tout avec Steeve
Guichard : ce n’est pas pour moi que tu dois le faire, si tu te sens forcé de le faire, Tania ça ne servira à rien c’est comme de forcer quelqu’un à se mettre au régime alors qu’il n’a pas envi, ça ne durera qu’un temps et après le mal reviendra, si tu dois quitter le major Connors, enfin quitter, je dirais plutôt arrêter de prendre du bon temps avec le major connors il faut que ça vienne de toi, il faut que toi tu ai pris conscience que la fuite n’est pas la solution.
Prescott : je ne le fais pas pour toi ,mais laisse moi allez à mon rythme pour le reste. J'irais voir le psy du bureau avant et toi fais attention à toi. Je ne veux pas que quelqu'un d'autre souffre par ma faute.
Guichard : Tania ce....
Guichard n'a pas le temps de finir sa phrase que l'on frappe à la porte.
Cette dernière s'ouvre sur Reid.
Reid : Je suis désolé de vous déranger mais Rossi voudrait te voir Prescott.
Prescott se lève, pose sa main sur l'épaule de Guichard et se penche vers elle.
Prescott chuchotant : Pense à toi, moi je m'occupe de moi.
Prescott sort et rejoint Rossi qui l'attend à l'extérieur. Elle essuie ses larmes en le rejoignant.
Rossi : Comment va Guichard ?
Prescott : Elle a besoin de repos et qu’on arrête de lui pourrir la vie. Pourquoi êtes vous là ?
Rossi : Et toi tu vas bien ?
Prescott : Oui ça va.
Rossi : Une petite fille vient d'arriver Sandy Patterson.
Prescott : C'est la petite qui a été agressée ?
Rossi : Oui Hotch aimerait que tu l'interroges. Tania tu t'en sent capable ?
Prescott : Oui, attend moi à l'extérieur de la pièce j'ai peur que ta présence la bloque un peu.
Rossi : Je laisserais la porte ouverte pour entendre.
Prescott souriant ironiquement : Oui et surtout pour me surveiller.
Elle place sa plaque du FBI bien en vue sur son blouson en cuir et suis Rossi jusqu'à une chambre. Prescott entre et trouve la petite fille blonde en compagnie d'une infirmière.
Prescott doucement : Excusez moi vous avez bientôt finit ?
Infirmière : Oui j'aillais y aller justement.
L'infirmière passe à coté de Prescott qui le retient par le bras.
Prescott chuchotant : Laissez la porte entre ouverte que mon collègue puisse entendre.
L'infirmière lui fait un signe affirmatif de la tête avant de se retirer. Prescott avance jusqu'au lit ou la petite est recroquevillée sur elle même.
Prescott : Bonjour petite je suis un agent du FBI et je suis là pour t'aider.
La petite la regarde dans les yeux sans rien dire.
Prescott à elle même : C'est la place de Guichard pas la mienne mais bon faisons avec.
Prescott caresse les cheveux de la petite fille.
Prescott : Je m'appelle Tania et toi ?
Sandy : Moi C'est Sandy.
Prescott : C'est très jolie. Tu as quel âge Sandy ?
Sandy : J'ai 4 ans, bientôt 5.
Prescott souriant : Mais dis moi tu es une grande fille.
Sandy : Oui.
Prescott : Est ce que tu veux parler avec moi de ce qui s'est passé ?
Sandy : Non.
Prescott met sa main dans sa poche et en sort un petit nounours. Rossi qui la voit faire reconnaît une peluche de Kyllie.
Prescott : Sandy je te présente monsieur nounours (changeant de voix et faisant bouger le nounours) bonjour Sandy.
Sandy souriante : Bonjour monsieur nounours.
Prescott : Tu sais monsieur nounours est à ma fille et il l'écoute quand elle ne va pas bien.
Sandy : A bon.
Prescott : Oui. Et ...(elle avance la peluche à son oreille comme s'il lui parlait) a bon …. Je vais lui demander. Sandy, monsieur nounours se demande pourquoi tu es triste.
Sandy regardant la peluche : Un monsieur m'a fait très mal là (montrant son entre jambe)
Prescott serre les dents. Elle fait bouger la peluche de manière amusante jusqu'à son oreille.
Prescott : Oui je suis d'accord avec toi c'est une méchante personne. Mais tu sais quoi monsieur nounours je vais tout faire avec l'équipe pour l'arrêter.... Quoi ? Ba je ne sais pas je vais lui demander.
La petite fille regarde intriguée le nounours.
Sandy : Il veut savoir quoi ?
Prescott : Ba il me demande à quoi ressemblais la vilaine personne.
Sandy : C'était un monsieur, un clown.
Prescott : Je suis sur que ton papa était plus petit que ce monsieur.
Sandy : Non papa est plus grand et plus fort.
Sandy arrête de regarder un instant le nounours et regarde la plaque du FBI.
Sandy : Regarde monsieur nounours je suis une grande. (elle montre la plaque) F …... heu.... B...... I
Prescott souriante : Mais dis moi tu es une grande fille. (elle remet monsieur nounours à son oreille) Ho quoi encore monsieur nounours, tu peux pas lui demander toi ? (elle se tourne vers Sandy en souriant) C'est un grand timide ! Tu sais il me demande si le méchant monsieur avait quelque chose sur ses vêtements d'écrit.
Sandy réfléchis un moment : Non pas sur lui.
Prescott : Ou ca ?
Sandy : la ou il m'a emmené y'avais un S …. un E....un C et …. je sais plus quoi d'autre.
Prescott : Merci ma petite chérie ça nous a bien aidé. (elle remet une dernière fois monsieur nounours à son oreille) Tu es sure ?... Je lui demande... Sandy monsieur nounours veux savoir s'il peut rester avec toi.
Sandy regarde monsieur nounours avec un grand sourire : Je veux mais ta fille ?
Prescott regarde Sandy avec des larmes dans les yeux : Là ou elle est elle n'en a plus besoin.
Sandy : Elle est ou ?
Prescott : Un vilain monsieur me l'a enlevé.
Sandy : Tu la retrouveras comme tu retrouveras le vilain monsieur qui m'a fait mal ?
Prescott : Sandy je retrouverais celui qui t'as fait ça mais malheureusement je ne pourrais pas retrouver ma fille.
Elle embrasse fort la petite fille et lui met le petit nounours dans les mains.
Prescott : Sandy veille bien sur monsieur nounours. (elle regarde la peluche) Et toi monsieur nounours veille bien sur Sandy comme tu le faisais avec Kyllie.
Prescott se lève et va pour sortir quand Sandy l'interpelle.
Sandy : Je vais bien m'occuper de lui tu peux le dire à Kyllie.
Prescott : Et moi je te promets que celui qui t'a fait mal ne le refera jamais plus à personne.
Prescott sort de la chambre et rejoint Rossi.
Rossi : bon boulot Tania.
Prescott : merci mais là maintenant j’ai besoin d’aller prendre l’air avant d’avoir envie de tuer quelqu’un.
Rossi : les autres ne vont pas tarder à arriver je leur dirais ce que tu as pu tirer.
Prescott étonnée : quoi ils viennent ?
Rossi : oui c’est sur la route du retour, notre témoin et ici ainsi que Guichard et ils se font du souci pour elle..
Prescott : lâchez lui la grappe à Guichard, c’est à cause de nous si elle en est là.
Rossi : Reid m’a prévenu que c’est le stress qui lui a fait ressentir ça, on ne vas pas lui parler de l’affaire, on va juste l’embrasser.
Prescott : parce que vous croyiez qu’elle ne va rien vous demander et vous laisser poursuivre sans elle.
Rossi : si c’est pour sa santé et celle de son enfant, je t’assure qu’elle le fera.
Prescott : les médecins ont peut être raison que de vouloir la couper de tout le monde pendant quelques temps, ça ne lui fera peut être pas de mal.
Rossi surpris : quoi ?
Prescott : c’est ce qu’elle m’a dit, si jamais ses nausées reviennent aussi violentes, ils l’isolent de nous tous…je vais faire un tour je reviens plus tard.
Prescott part en laissant là Rossi.
Pendant ce temps là Reid se trouve dans la chambre de Guichard.
Reid : comment tu te sens ma chérie ?
Guichard : mieux ne t’inquiètes pas.
Reid : l’isolement, ils te prescrivent l’isolement si jamais ça te reprend, ça veut tout dire.
Guichard : non ça ne veut rien dire.
Reid : si que tu n’aurais pas du interroger ces petites filles.
Guichard : je ne crois pas que ça soit ça.
Reid : quoi alors ?
Guichard : je pense un peu trop à Mélissa et Joshua en ce moment, ce qui est arrivé à Kyllie, la nouvelle grossesse, inconsciemment ça me travaille.
Reid embrassant Guichard sur la tête : moi aussi j’ai peur et j’y pense.
Guichard : c’est vrai ?
Reid : bien sûr que oui, mais je ne voulais pas t’en parler de peur que…
Guichard : que ça ne me trouble et que je refasse une fausse couche ?
Reid : oui c’est ça.
Guichard : tu sais quoi, c’était la même chose, je ne voulais pas t’en parler pour ne pas t'inquiéter et te refaire vivre des moments douloureux
Reid : et regarde ou ça t’as conduit..
Guichard : je crois qu’il vaut mieux qu’on ne se cache rien et qu’on se dise réellement ce que l’on ressent l’un et l’autre.
Reid embrassant Guichard : tu as bien raison.
Guichard : et dire que je viens de faire la morale à Prescott en lui disant de dire à Morgan ce qu’elle ressent et que je ne suis même pas fichue d’en faire autant.
Reid : ne te fais pas de souci pour elle, on va s’en occuper aussi.
Soudain on frappe à la porte.
Guichard : entrez.
Toute l’équipe mise à part Prescott et Garcia entre dans la chambre.
Prentiss allant pour enlacer Guichard : alors tu as décidé de nous faire encore des frayeurs ?
Guichard souriant : ça ne serait pas une grossesse normale chez moi si je ne vous en faisait pas.
Hotch : je n’aurais jamais dû accepter que tu nous aides sur cette affaire.
Guichard : oh je crois que le fond du problème ne vient pas de là Aaron.
JJ : d’où alors ?
Reid prenant la main à Guichard : d’anciens démons, mais c’est bon on arrivera à faire face si on est tous les deux.
Rossi : tant mieux, Prescott m’a fait peur quand elle m’a dit tout à l’heure qu’il risquait de t’isoler.
Guichard : cette solution est envisagée mais n’est pas encore d’actualité, je vous rassure Rossi.
Morgan : tant mieux…tu as vu Tania, tu sais où elle est partie?
Guichard : pour aujourd’hui je te conseillerais de la laisser seule Morgan, elle a besoin de faire le point, mais ne t’inquiète pas elle avance sur le bon chemin.
Morgan : merci poupée.
Guichard : de rien, ça me fait du bien de savoir qu’elle avance.
Hotch : allez on va te laisser te reposer et finir cette affaire, Reid tu restes là ?
Reid va pour répondre quand Guichard prend la parole à sa place.
Guichard : va avec eux mon chéri, ils ont plus besoin de toi que moi, je vais dormir un peu de toute façon en attendant que tu reviennes tout à l’heure.
Reid : si c’est ce que tu veux.
Reid part alors avec le reste de l’équipe.
Reid : je suis désolé Hotch d’être parti comme ça.
Hotch : tu as bien fais c’était compréhensible.
Reid : vous avez trouver autre chose de nouveau ?
JJ : avec l’interrogatoire de Prescott on est arrivé à trouver un point de comparaison.
Reid : lequel ?
Morgan : toutes les familles des petites filles faisaient parties appel à une boite de sécurité qui surveille en permanence leur maison en faisant des rondes.
Rossi : et la dernière petite fille a dit que la camionnette dans laquelle elle a été enlevé avait les lettres SEC dessus.
Reid : pour sécurité….
Prentiss : exact, et ça expliquerais pourquoi personne ne nous as dit avoir vu de véhicule bizarre trainer dans les alentours.
Hotch : ils sont habitués à voir cette camionnette sillonner dans ces rues.
Reid : vous avez donc notre homme ?
Hotch : Garcia est en train de regrouper avec l’entreprise de sécurité qui faisait les rondes au moment des agressions.
Soudain le téléphone sonne.
Prentiss : quand on parle du loup.
HOtch : on t’écoute Garcia on sort de l’hôpital.
Garcia : dites moi qu’elle va bien avant.
Hotch : elle va bien.
Garcia : et le bébé ?
Hotch : le bébé aussi.
Garcia : ouf…donc pour en revenir à notre pédophile, deux équipes font des rondes en permanence en sens inverse et se trouvaient à l’heure des enlèvements.
Hotch : et ?
Garcia : Nathan Gyl et Prosper Bears, mais en fouillant dans leur vie, seul un est marié et à une petite fille de 6 ans, mais sa garde lui a été retiré il y a 2 mois par sa femme.
Hotch : c’est ce qui explique pourquoi il est passé à l’acte…est-ce que sa femme lui a retiré pour maltraitance ?
Garcia : pas du tout juste car il en payait pas sa pension alimentaire, par contre dans sa jeunesse a été arrêté pour attentat à la pudeur dans ses années lycée. Il s'agit de Prosper Bears.
Hotch : il est prédisposé à ce genre d’acte, la présence de sa fille le contenait mais privée d’elle, ses pulsions se sont décuplés….tu nous donnes où on peut le trouver.
Garcia : son domicile 556 belfort avenue mais selon son planning il doit être en ce moment posté dans glenn close avenue.
Hotch : merci Garcia.
Garcia : à votre service monsieur.
Hotch : Bon nous allons aller l'interroger. Nous verrons bien si il s'agit de notre suspect. Morgan et Prentiss vous allez à son domicile. JJ, Reid , Rossi et moi nous allons sur Glenn close avenue.
Prentiss surprise : Et Prescott ?
Hotch ne répond pas et se dirige vers Guichard pour la saluer. Tous embrassent Guichard avant de partir. Dans l'ascenseur de l'hôpital Rossi s'approche de Morgan.
Rossi : Prescott s'est bien débrouillé avec la petite Sandy. Je ne l'ais jamais vu comme ca.
Morgan : Même si elle ne le montre que rarement elle a un don avec les enfants.
Hotch pose une main amicale sur l'épaule de Morgan.
Hotch : Je sais que tu te fais du souci pour elle, mais elle est forte elle sur montera cette douloureuse épreuve.
Morgan : Je n'en suis pas aussi certain que vous. Elle ne s'est jamais confiée mais la c'est pire.
Rossi : Tu sais elle m'a surprise. Elle avait avec elle un petit nounours que Kyllie avait très souvent.
Morgan : Oui je vois.
Prentiss : Oui celui qu'elle s'amusait à poser sur nos bureaux à tour de rôle.
Rossi : Celui la même. Elle l'a donné à la petite. C'est un grand pas.
Morgan : Peut être.
Dehors Prescott s'est installé sur un banc devant l'hôpital en train de fumer tranquillement une cigarette.
Prescott à elle même : Pourquoi tu m'as dis que tu avais des sentiments pour moi. Si tu n'avais rien dit j'aurais peut être continuer.... Guichard a raison il faut que j'avance... ou pas.
Elle tire sur sa cigarette tout en regardant vers les 4x4 de la BAU garé devant le bâtiment juste à coté de sa moto.
Prescott : En attendant on a une affaire à terminer.
Prescott voit l'équipe sortir de l'hôpital, elle se lève éteint rapidement sa cigarette avant de les rejoindre. Hotch prend les devant pour la rejoindre.
Prescott : Vous avez du nouveau ?
Hotch : Oui nous avons un suspect en vue.
Prescott regarde Hotch de façon insistante avant de lui sourire froidement.
Prescott : Vu que vous ne m'avez pas laissé vous rejoindre je suppose que vous ne voulez toujours pas que je travaille avec vous.
Hotch : Pas du tout. J'aimerais que tu passes à l'entreprise de surveillance Prosécur et que tu récupère le dossier complet de Prosper Bears.
Prescott : Je vous respecte beaucoup mais évitez de me prendre pour une conne. Vous savez autant que moi que si vous voulez le dossier il suffit de le demander à Garcia.
Hotch : Peut être mais Garcia ne pourras pas deviner ce que pense les collègues et supérieurs de lui. Tu nous rejoints au poste après.
Hotch va pour s'éloigner.
Prescott : Je peux vous poser une question.
Hotch se retournant : Bien sur.
Prescott : Vous pensez que je ne suis plus apte à faire mon travail ?
Hotch surpris : Non pourquoi ?
Prescott : Alors pourquoi me confier des tâches sans importance et m'obliger à allez voir un psy si ce n'est pour me mettre sur la touche.
Hotch avance vers elle et pose ses mains sur ses épaules : Je t'ai déjà expliqué pourquoi tu dois y aller. Tu refuses de parler à qui que se soit de la mort de Kyllie et je sais que ce n'est pas bon. Depuis cet événement tragique tu as des réactions imprévisibles.
Prescott : Vous savez très bien que si je vais le voir il va m'arrêter et je ne pense pas que je survivrais à ça.
Hotch : Tu y survivras ne t'inquiète pas et ça te feras du bien de parler.
Prescott : Ok alors j'irais après être allé à l'agence mais je vous aurais prévenu.
Elle se dirige vers sa moto sans même jeter un regarde vers les autres.
Hotch quand à lui monte dans la même voiture que Rossi.
Rossi : Ou va-t-elle ?
Hotch : A l'agence de sécurité récupérer un dossier.
Reid : Mais Garcia l'a déjà.
Hotch : Oui mais en récupérant le dossier elle pourra savoir ce que pense le patron de lui.
Rossi : Et ?
Hotch : Elle ira voir la personne dont on parlait hier.
Rossi : Parfait ça va lui faire du bien.
Une bonne vingtaine de minutes plus tard Prescott gare sa moto devant un grand bâtiment gris avec d'inscrit sur la façade « surveillance Prosécur » en rouge. Prescott prend avec elle son casque et se dirige vers l'accueil ou se trouve une jeune femme d'une vingtaine d'années. Elle l'accueil avec un grand sourire.
Hôtesse d'accueil : Bonjour vous vous rendez compte que ça fait plus de trois quart d'heure qu'on vous attend.
Prescott la dévisage sans rien comprendre.
Hôtesse d'accueil tendant un gros paquet de plis : voilà ça doit arriver à cette adresse dans 20 minutes.
Prescott : Excusez moi mais vous me prenez pour quelqu'un d'autre.
Hôtesse d'accueil : Vous êtes bien le coursier envoyé par livraison express ?
Prescott sort sa plaque du FBI : Je fais bien dans l'express mais pas dans la livraison désolé.
Hôtesse d'accueil confuse : Oh je suis vraiment navrée. Je... Votre tenue …
Prescott regarde son pantalon en cuir prêt du corps et son blouson également en cuir avant de sourire.
Prescott : Oui que voulez vous je ne suis pas un agent du FBI commun. Bon j'aimerais voir votre directeur, c'est assez urgent.
Hôtesse d'accueil : Oui qui dois je annoncé ?
Prescott : L'agent du FBI Prescott.
Quelques instant plus tard un homme de taille moyenne, cheveux coupé très court et vêtu d'un costume cravate arrive; Il se dirige naturellement vers une jeune femme coiffé d'un chignon et habillé en tailleur sombre en lui tendant la main.
Homme : Agent Prescott je présume en quoi puis je vous aider.
Prescott qui assiste à la scène le regarde amusé tout en se levant et se dirigeant vers l'homme et lui tapote sur l'épaule. Il se retourne et la regarde avec dédain.
Homme : Pour les coursiers faut voir avec l'accueil.
Prescott fouille dans son blouson et sort sa plaque.
Prescott : Et comme ça, ça marche mieux ? Agent Prescott du FBI.
Homme : Je suis vraiment navré mais …
Prescott : Je sais ma tenue n'est pas représentative du FBI. Vous êtes monsieur ?
Homme : Sylvain Flostaed.
Prescott : Monsieur Flostaed j'aimerais récupérer le dossier de monsieur Bears.
En entendant ce nom l'homme la regarde surpris.
Flostead : Mais pourquoi ? C'est un homme exceptionnel.
Prescott froidement : Si vous saviez combien d'hommes exceptionnel sont derrière les barreaux pour meurtres.
Flostead : Suivez moi.
Il la conduit au deuxième étage du bâtiment jusqu'à un grand bureau ou il s'installe dans un fauteuil en cuir.
Flostead : Bon que voulez vous savoir sur lui ?
Prescott légèrement énervée : Tout d'abord comme je vous l'ais demandé tout à l'heure je voudrais son dossier.
Il appuie sur un interphone : Sophie il me faudrait le dossier de Bears.
Voix : Je vous apporte ça tout de suite monsieur.
Flostead regardant avec un grand sourire Prescott : C'est surprenant de voir un agent du FBI vêtue comme ca.
Prescott : Nous ne sommes pas tous en costume sombre.
Flostead : Je suis surpris de voir une femme mener seule un interrogatoire.
Prescott qui sent la colère monter en elle se lève pour regarder par la fenêtre.
Prescott : Bon. Il n'y a jamais eut de problème dans votre entreprise ?
Flostead : Avec Bears ? Non jamais. C'est un homme discret et timide avec les femmes.
Au même moment une femme, brune, la trentaine entre dans le bureau. Elle tend le dossier à Flostead.
Flostead souriant : Sophie donnez ce dossier à l'agent Prescott.
La jeune femme s'exécute. En regardant la jeune femme Prescott sent comme un malaise.
Prescott : Il y a quelque chose qui vous dérange madame ?
Femme hésitante : Heu..... non....
Prescott : Si vous avez quelques choses à me dire au sujet de Monsieur Bears n'hésitez pas.
La femme se tourne vers son patron : Monsieur vous vous souvenez de la plainte qu'on passé plusieurs personnes du bureau...
Flostead : Mais voyons sophie ça n'a rien à voir.
Prescott agacée : C'est à moi de juger pas à vous. (elle se tourne vers la femme) Je vous écoute.
Femme : Plusieurs femmes de l'entreprise se sont plaintes que leurs casiers aient été fouillé.
Prescott : Et ? On leurs a volé quelques choses ?
Femme : Oui des photos.
Prescott surprise : Des photos ? A tout le monde ?
Femme : Nous sommes 5 à qui on nous a volé des photos.
Prescott regardant Flostead: Vous étiez au courant ?
Flostead : Oui mais ce ne sont que des photos.
Prescott regardant la femme : Justement se sont des photos de quoi ?
Femme : Des photos de famille ?
Prescott : Ma question va vous sembler incongrue mais il y avait des photos de petites filles ?
Femme : Oui. Toutes celles à qui ont a pris les photos ont des filles âgées entre 2 et 8 ans. Y'a même une de mes collègues qui était triste car on avait pris l'unique photo qu'elle avait d'elle à l'âge de 5 ans.
Prescott : Vous aviez des suspects.
Flostead s'énervant : En quoi cette affaire de vol de photo peut elle vous intéresser ?
Prescott à la femme : Des suspects ?
Femme : Mes collègues ont soupçonné Bears car elles l'avaient vu sortir du vestiaire féminin.
Prescott : merci. Pour répondre à votre question pour notre suspect de simple photo de famille ont le même effet sur lui qu'une revue pornographique et le cuir pour vous.
Flostead hésitant entre colère et indignation : Je ne vous permet pas de me dire de telle chose tout agent du FBI que vous soyez.
Prescott froidement : Depuis que je suis arrivée vos yeux ont été fixé sur mes fesses, de plus quand je me suis levé vous avez ouvert votre tiroir dans lequel se trouve des revues des plus explicites. Je suppose au vu de votre réaction que votre maitresse doit porter du cuir.
Flostead : Ma maitresse ? Vous allez trop loin la !
Prescott poursuivant sur ca lancé : Oui votre maitresse. Car quand vous avez commencé à être serré au niveau de votre entre jambe vous avez poussé la photo de votre femme comme si vous aviez honte. Maintenant que je vous ais montré que de simple réaction même anodine peuvent montrer qui vous êtes vraiment y'a t il quelque chose que vous auriez à me dire sur Bears ?
La secrétaire sort de la pièce gênée. La voyant faire Prescott sourit.
Prescott : Le grand classique, le patron avec la secrétaire.
Flostead : Heu …... Mais …...
Prescott : Bears ?
Flostead : Un jour je l'ai vu avec un magasine je n'ai pas eut vraiment le temps de voir ce qu'il y avait dessus mais j'ai put voir que ça lui faisait de l'effet;
Prescott : Pourquoi cette scène vous a t elle choquée ?
Flostead : Choqué ?
Prescott : Oui pour que vous vous en souveniez elle a dut vous choqué.
Flostead réfléchis un instant : Heu oui? J'ai vu la photo d'une petite fille sur la couverture en sous vêtement, j'ai pensé à un magasine de vêtement mais c'était bizarre.
Prescott prend le dossier avant de le saluer.
Prescott : J'espère pour votre femme que vous vous protégiez.
Prescott s'en va et rejoint sa moto.
Prescott : Je fais la moral à un mec adultère alors que je suis pas mieux.
Elle prend son téléphone pour donner les informations à Hotch. A la fin de leur conversation elle lui signale qu'elle part voir le psy du FBI. Pendant ce temps l'équipe se trouve à Glenn Close Avenue.
Rossi : regarde Hotch, on dirait une voiture de son entreprise.
Hotch : on va aller l’interpeller doucement.
Reid, Hotch et Rossi descendent de leur voiture pour s’approcher de la camionnette de sécurité. Avant de descendre de leur voiture, ils ont pris le soin de mettre leur gilet pare balle et au fur et à mesure qu’ils s’approchent de la voiture, ils pointent leur arme en direction du véhicule.
Rossi : FBI, sortez et mettez les mains en l’air.
Soudain un jeune homme d’une vingtaine d’année sort les mains en hauts complétement apeuré.
Hotch s’approchant : tournez vous et mettez vos mains sur la tête .
Hotch commence à le fouiller pour voir si il ne possède pas une arme, tandis que Reid entre dans la fourgonnette pour la fouillée.
Rossi : monsieur Bears, nous allons vous ramener au poste pour vous poser quelques questions.
Homme : mais je ne suis pas monsieur Bears.
Rossi et Hotch se regardent stupéfait.
Homme : je suis monsieur Watson son collègue.
Hotch : que faites vous ici, ce n’est pas votre tournée.
Homme : je le sais mais Bears m’a demandé qu’exceptionnellement nous échangions les notre.
Rossi : il vous a dit pourquoi ?
Homme : une histoire comme quoi il allait être plus prés pour pouvoir voir ses filles.
HOtch : ça vous arrivait souvent d’échanger vos secteurs ?
Watson : non, pas très souvent, enfin pas trop, mais ça lui arrivait.
Rossi : votre patron est au courant ?
Watson : vous rigolez on risque notre place.
Hotch : depuis quand il vous demande de telle choses ?
Watson : c’est arrivée une fois il y a deux mois et aujourd’hui.
Rossi à Hotch : ça colle avec la date de son divorce.
Watson : ben oui je viens de vous le dire c’est pour ça que je veux bien l’arranger.
Reid revient alors.
Reid : rien de spécial dans la camionnette.
Rossi : normal, ce n’est pas monsieur Bears.
Hotch : où est-il en ce moment ?
Watson : sur ma tournée.
Reid : qui passait par… ?
Watson : complètement à l’opposé de la ville.
Rossi : quelle rue exactement ?
Watson : je peux pas vous dire je n’ai pas pris connaissance plus que ça cette tournée puisque je ne l’a faisait pas.
Reid s’éloigne et téléphone à Garcia.
Reid : Garcia il me faudrait le planning de tournée de Monsieur Watson à la place de Bears.
Garcia : je te donne ça tout de suite Reid, mais en attendant que j’accède à ses données, donne moi des nouvelles de ta femme.
Reid : elle va bien Garcia.
Garcia :mais ses contractions…
Reid : elles étaient dues à ces nausées qui elles mêmes étaient du au surmenage et au stress.
Garcia : c’est à cause de nous, mon dieu on aurait jamais dû accepter qu’elle travaille avec nous sur cette affaire.
Reid : ce n’est pas entièrement dû à ça Garcia.
Garcia : mais à quoi alors ?
Reid : au stress même qu’elle soit enceinte, mais elle m’a promis de ne plus garder pour elle son stress donc ça devrait aller.
Garcia : tant mieux alors, je vais faire en sorte qu’on lui change les idées pour ne pas qu’elle pense trop à sa grossesse et à ses difficultés.
Reid : je te remercie Garcia, mais si jamais ça lui refait ça, pour amoindrir ses symptômes, les médecins l’isoleront de nous.
Garcia surprise : de nous tous, mais c’est impossible, ça rimerait à quoi.
Reid : à ne penser qu’à elle-même.
Garcia : ça sera pas gagné avec elle.
Reid : je sais mais il semblerait que cette méthode ai fait ses preuves.
Garcia : pourvu qu’elle n’ai pas à passer par là.
Reid : je l’espère aussi.
Garcia : bon mon chou je viens de trouver ce que tu m’as demandé…tu as toutes les infos sur ton téléphone.
Reid : merci Garcia.
Reid retourne voir Rossi et Hotch.
Reid : c’est bon j’ai son itinéraire.
Hotch : très bien on y va.
Rossi à Watson : nous nous excusons pour ce désagrément et nous vous remercions pour votre collaboration.
Rossi, Hotch et Reid rejoignent leur voiture quand Watson leur parle de loin.
Watson : je peux savoir pourquoi vous chercher Bears ?
Reid grimpant dans la voiture : il est soupçonné de viol sur des enfants.
Les agents du FBI montent dans leur voiture laissant là Watson sous le choc de la nouvelle.
Rossi à Hotch : Morgan et PRentiss sont plus prés de nous de la tournée de BEars.
Hotch : appelle les Rossi et demande leur de nous retrouver sur sa tournée dés qu’ils auront fini de faire le tour de son domicile.
Reid : si il n’y est pas ils doivent avoir fini à cette heure ci.
Rossi : et si ils l’avaient trouvé là bas ils nous auraient déjà averti.
De leur côté Prentiss et Morgan sont dans la chambre de Bears quand Rossi contact Morgan.
Morgan décrochant : je vous écoute Rossi….non il n’est pas ici mais on peut vous confirmer que c’est bien notre homme (prenant une photo dans sa main) parce que sa chambre regorge de photos des filles qui ont été violées….très bien on vous rejoint.
Morgan raccroche.
Morgan : Prentiss appel le commissariat et demande leur d’envoyer la scientifique ici pour relever les preuves, on rejoint l’équipe appréhender Bears sur sa tournée.
PRentiss : je croyais qu’il y était.
Morgan : sauf qu’il a échangé sa tournée avec un collègue et que là il est plus proche de nous que d’eux.
Prentiss : si il a échangé sa tournée ce n’est pas pour rien.
Morgan : non il va surement repassé à l’acte.
Prentiss : à moins que ça ne soit déjà fait.
Morgan : on ne traine pas, on file.
Morgan et Prentiss partent en courant rejoindre leur voiture.
Au même moment, Bears dans sa fourgonnette regarde tout autour de lui pour voir si personne ne le voit, puis met son masque de clown et s’approche d’une maison dans laquelle on peut voir une fillette prendre son goûter dans la cuisine alors que sa mère part dehors étendre son linge.
Pendant qu’ils roulent , Prescott appelle Hotch.
Prescott : Hotch, j’ai les infos que vous m’avez demandé, il y a forte chance que ce soit notre homme, il est soupçonné par ses collègues féminines de leur avoir volé des photos de famille ou apparaissait leur fille et son boss la surpris excité devant un magazine de sous vêtements d’enfant.
Hotch : bon boulot Prescott, tu as raison c’est notre homme, Prentiss et Morgan ont trouvé des photos des filles chez lui, on part l’interroger.
Prescott : je fais quoi en vous attendant ?
Hotch : tu vas voir qui tu sais.
Prescott : j’ai rendez vous que dans une heure.
Reid : demandez lui si elle peut passer voir Céline pour la rassurer, je suis sur qu’elle stress de nous savoir parti en arrestation.
Hotch : tu as entendu ?
Prescott : oui très bien, dites lui que j’y vais c’est à deux pas de là ou je suis.
En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire Prescott se retrouve dans la chambre d’hôpital de Guichard.
Guichard : tiens tu ne peux plus te passer de moi que tu reviens déjà me voir ?
Prescott : non c’est ton mari qui m'envoie pour en pas que tu stress à les savoir en arrestation.
Guichard : il me connait bien.
Prescott : donc je te fais le message que tout vas bien pour eux pour le moment et qu’ils sont sur le point de le mettre sous les verrous…comment tu te sens ?
Guichard : beaucoup mieux maintenant, on a parlé avec Spencer des craintes que j’avais et que je gardais pour moi et lui des siennes, et depuis je me sens beaucoup mieux et je suis certaine que tout se passera bien pendant ma grossesse maintenant.
Prescott tristement : je suis contente que tout ailles si bien entre vous.
Guichard : c’est parce qu’on se parle beaucoup, regarde là j’ai pas voulu lui dire mes peurs et voilà le résultat direct à l’hôpital
Prescott : j’y suis quand même pour quelque chose dans ton séjour.
Guichard : Tania non.
Prescott : pas avec moi Guichard, je suis profiler, je sais très bien que je t’ai malmené et que je t’ai aidé à aller à l’hosto.
Guichard : ne te crois pas coupable de ça aussi, tôt ou tard j’y serais allé comme je te l’ai dit je gardais des choses en moi et ce n’était pas bon pour le bébé, maintenant je sais qu’il faut que je parle de mes doutes et de mes stress pour pouvoir être bien et mener cette grossesse à bout notamment avec mon mari.
Prescott : c’est pour moi que tu dis ça.
Guichard : pas du tout, c’est ma conclusion personnelle sur mon cas, mais peut être que ma conclusion pourrait s’appliquer à toi également.
Prescott : dis moi une chose, on t’as forcé a aller voir un psy après la mort de tes jumeaux ?
Guichard dont le visage devient triste : tu ne te souviens pas de la crise de démence que j’ai faites ?
Prescott :oh que si…Darlène.
Guichard : Hotch ne m’as pas laissé le choix.
Prescott : ça t’as servi ?
Guichard : Hotch t’obliges à aller en voir un ?
Prescott : exacte.
Guichard : on va dire que oui, un peu, c’est plus simple de parler de certaines choses avec un inconnu, il n’y a pas l’aspect de jugement ni de déception, et après ça devient plus simple d’en parler avec les personnes que tu aimes….je ne t’aurais pas surpris avec Connors, tu m’en aurais parlé spontanément ?
Prescott : pas du tout.
Guichard : alors qu’avec le psy, tu serais peut être arrivé à lui en parler.
Prescott : et t’es arrivé à te reconstruire ?
Guichard faisant la grimace et posant une main sur son ventre : difficilement mais oui, mais ça m’empêche pas de penser à eux tous les jours.
Prescott voyant Guichard : OK je vois ce qui t’as rendu malade et stresser, je suis désolée c’est moi qui te fais remonter tous ces mauvais souvenirs.
Guichard respirant calmement : pas besoin de toi pour les faire remonter, j’y pense depuis que je sais que je suis enceinte.
Prescott : t’es pas plus guéri que moi en fait.
Guichard : on en guéri jamais, on apprend à vivre avec.
Soudain le monitoring de contrôle se met à bipper.
Une infirmière rentre dans la chambre.
Infirmière : Madame Reid qu’est-ce qui se passe ?
Guichard : rien ça va passer ?
Infirmière : vous nous refaites des minis contractions c’est pas rien.
Guichard : elles se calment tout va bien.
Infirmière : madame, je vous demanderais de bien vouloir sortir et de laisser madame Reid se reprendre .
Prescott : oui excusez moi je passais juste lui faire un message de la part de son mari.
Guichard : c’est gentil à toi d’être venu me l’apporter…tu lui demandes de venir dés qu’ils ont fini, j’ai besoin qu’il soit auprès de moi.
Prescott : je lui dirais.
Guichard : merci Tania.
Prescott va pour partir.
Guichard : Tania, pense à aller voir Kyllie sinon tu n’y arriveras pas.
Prescott : j’irais c’est promis, un de ces jours.
Pendant ce temps là les deux équipes du FBI arrive devant la maison de la petite fille qui goutait dans la cuisine. Quand ils arrivent il voit la mère affoler faire le tour de la maison.
Tous descendent et vont la voir.
Prentiss : madame calmez vous, nous sommes du FBI raconter nous ce qui s’est passé.
Mére en pleur dans les bras de Prentiss : ma petite Eloise goutait dans la cuisine, je suis sorti pour étendre mon linge et quand je suis rentrée elle avait disparu, je ne la retrouve plus.
Morgan : il est de nouveau passé à l’acte.
Mère ; qui ça il ?
HOtch : ne vous inquiétez pas nous savons qui c’est nous allons le retrouvé.
Rossi : madame, vous êtes bien cliente de l’entreprise proségur sécurité.
Mére : oui mais je ne vois pas le rapport.
Reid : nous pensons que c’est l’un de leur homme qui a enlevé votre fille.
Mére s’écroulant : oh mon dieu, mais que lui veut t il ?
Personne ne lui répond.
Hotch : madame, essayez de vous souvenir avez-vous vu un de leur véhicule tout à l’heure ?
Mére : je ne m’en souviens plus.
Morgan : il ne doit pas être bien loin Hotch, on sait qu’il fait ce qu’il a a faire à l’intérieur de la camionnette et comme il les ramène juste après…
Hotch : faites le tour des pâtés de maison pendant que Prentiss et moi restons ici.
Rossi, Morgan et Reid partent sillonnés les rues alentour quand tout d’un coup ils aperçoivent une camionnette de l’entreprise.
Reid montrant la camionnette : elle est là.
Morgan : on l’encercle.
Ils descendent de la voiture arme à la main. Rossi reste à l’avant de la voiture au cas où Bears s’échapperait pendant que Reid et Morgan vont devant les portes arrières de la camionnette.
Morgan ouvrant la porte : FBI vous êtes en état d’arrestation .
Quand il ouvre la porte, il trouve Bears avec son masque de clown en train de déshabillé la petite fille. Morgan attrape par le col de la chemise Bears et le plaque contre le sol alors que Reid se précipite vers la petite et la rhabille.
Morgan : Bears vous êtes en état d'arrestation pour viols et tentative de viol sur mineur de moins de 15 ans.
Bears : Mais...
Morgan : Ferme là ! Un conseil ferme là ! (dans sa radio) Hotch on a retrouvé la petite et Bears.
Hotch : Et ?
Morgan : Juste à temps. Reid vous rejoint avec la petite moi j'attends la scientifique ici.
Au même moment Prescott gare sa moto devant les bureau du FBI . Elle monte jusqu'à l'étage du psychologue et regarde la secrétaire avec un grand sourire avant de s'assoir. Elle n'attend qu'une minute avant d'entrée dans le grand bureau et s'installe dans un fauteuil. Elle regarde le psy sans rien dire.
Psy : Bonjour agent Prescott ça faisait longtemps.
Prescott rigolant : Pas assez à mon goût.
Psy : Vous savez pourquoi vous êtes la ?
Prescott : A chaque fois qu'on se voit vous allez me poser la même question ?
Psy : Vous êtes rétissante ?
Prescott : Non j'adore vous voir bien sur.
Psy : Que voulez vous me dire ?
Prescott se redresse sur le fauteuil et regarde droit dans les yeux le psy : Tout sera mis dans mon dossier ?
Psy : Vous le savez très bien. Ce que vous avez vécut est une épreuve très dur, comment le vivez vous ?
Prescott : Mes supérieurs se font du souci pour rien. Je vais bien, j'ai fait le deuil de ma fille. Mon caractère est toujours le même je ne changerais pas.
Psy : L'agent Hotchner m'a dit que vous aviez un comportement imprévisible.
Prescott : Je n'ai pas changé j'ai toujours été comme ça !
Psy : Il m'a également parlé d'absence en plein service inexpliqué.
Prescott regarde surprise le psy se rendant compte qu'elle n'a pas été aussi discrète qu'elle pensait l'être.
Psy : Il m'a également dit que vous dormiez peu. Je suis persuadé que vous ne vous êtes pas remis de la mort de votre fille quoi que vous en disiez.
Prescott s'énervant : Je vais bien !
Psy : Votre réaction me dit le contraire. Vos filles ont été enlevées pour que vous livriez votre père à ses ravisseurs. Je suppose que vous devez en vouloir à votre père.
Prescott le regarde les yeux écarquillés sans rien dire.
Psy : Vous avez malheureusement retrouvé votre fille dans un hangar ….
Prescott criant : Ca suffit !
Psy n'écoutant pas : Vous l'avez retrouvé morte. C'est une vision horrible pour une mère et un père. Vous lui en voulez peut être à lui aussi ?
Prescott les yeux se remplissant d'eau : Il n'y est pour rien. Tout est de ma faute je n'ai pas été capable de protéger mes enfants de ma famille. Je suis morte en même temps que ma fille. Mon coeur n'est qu'une blessure béante. J'ai essayé de combler se manque....
Psy : Comment ?
Prescott le regarde sans rien dire tout en repensant aux moments passés avec Connors et a ce qu'il lui a dit.
Prescott se levant : Je ne mérite pas de.... après ce que j'ai fait. Je suis épuisée.
Elle sort du bureau laissant son casque de moto par terre. Le psy essaie de la rattraper mais en vain. Prescott passe par son bureau, fouille dans son tiroir et sort une balle et son calibre 45. Elle pose sa plaque et son glock sur le bureau avant de rejoindre sa moto. Pendant tout le trajet ses yeux ne cessent de pleurer. Sur la route qui la mène au cimetière plus d'une fois elle risque de causer un accident. Elle gare enfin sa moto dans une allée du cimetière. Elle avance doucement vers une tombe ou sont posés roses et fleur des champs. Elle s'adosse à la pierre tombale et sort son portable. Elle tape un sms tout en pleurant.
Pendant ce temps l'équipe après avoir déposé Bears au poste, prenne la direction de l'hôpital pour rendre une dernière visite à Guichard. Alors qu'ils se garent devant l'hôpital le téléphone de Hotch se fait entendre.
Hotch : Agent Hotchner.... Comment ça partie en pleine séance ? … Vous savez où ? …. Je vais prévenir l'agent Morgan . Merci. (il raccroche et se tourne vers Rossi) Prescott est partit du bureau et le psy n'aime pas ça.
Rossi : Il pense qu'elle risque de faire une connerie ?
Hotch : Tu l'as vu aussi bien que moi elle ne va pas bien.
Hotch remarque la voiture de Morgan, Reid, Prentiss et JJ garé devant l'hôpital.
Hotch : Ils n'ont pas mis beaucoup de temps. (il prend son téléphone ) Garcia.
Garcia : Oui monsieur.
Hotch : Peux tu passer dans le bureau de Prescott voir si elle est là.
Garcia surprise : Bien sur monsieur.
Un silence se fit entendre pendant quelques minutes.
Garcia : Monsieur sur son bureau il y a sa plaque et son arme de service. Qu'est ce qui se passe ?
Hotch raccroche et accompagné de Rossi sort à toute vitesse pour rejoindre l'hôpital. Pendant ce temps Reid, Prentiss, JJ et Morgan arrivent à l'étage de Guichard quand le téléphone de Morgan se fait entendre. Il le prend et en lisant le sms qu'il vient de recevoir s'arrête net. Une infirmière s'avance jusqu'à lui.
Infirmière : Monsieur les portables doivent être éteint.
Morgan ne répond pas et regarde avec insistance son portable. Prentiss, Reid et JJ entrent dans la chambre de Guichard. Au même moment Rossi et Hotch arrivent à l'étage et se précipite vers Morgan.
Hotch : Y'a un problème. Le psy m'a appelé …
Morgan sous le choc du sms : Je sais ! Hotch je n'ai pas la moindre idée où elle est pour l'en empêcher.
Rossi : Empêcher de quoi faire ?
Morgan lui tend son portable.
Rossi lit à haute voix le sms : Je souffre trop, ne m'en veux pas. Trop de conneries et de souffrances. Je ne veux plus avoir mal. (il regarde Hotch) ça et le fait qu'elle ai laissé sa plaque et son arme.
Morgan : Elle a dut prendre son 45. Mais où est elle ? (il réfléchit un moment avant d'entrer rapidement dans la chambre de Guichard) Guichard je sais que tu as besoin de te reposer mais j'ai besoin de savoir de quoi vous avez parlé avec Tania.
Reid : Laisse Céline elle a besoin de repos et de calme.
Morgan : Reid je le sais mais c'est une question de vie ou de mort.
Guichard le regarde surprise : Laisse là tranquille je t'ai dit elle est sur le bon chemin.
Morgan : Elle n'y est plus.
Morgan lui tend le portable. Guichard le lit avant de regarder Morgan tristement.
Guichard se tenant le ventre: Mon dieu mais elle est folle, c’est pas ça qui ramèneras Kyllie mais où peut elle être.
Hotch : Réfléchis tu lui as peut être parlé de quelques choses qui pourrais nous aider à la retrouver.
Guichard réfléchis un moment avant de regarder Morgan à nouveau.
Morgan : s’il te plait Guichard, réfléchi à quoi vous avez parlé, je sais que vous avez parlé de la mort de Kyllie, elle t’a forcément parlé d’un endroit.
Reid : Morgan, tu la stresses, regarde tu vois bien que ses douleurs reviennent.
Guichard : Spencer, ne t’agites pas s’il te plait, ça sera pire si je ne tente pas de me souvenir.
Rossi : réfléchi Guichard ce à quoi vous avez parlé.
Guichard : Je lui ais conseillé d'aller sur la tombe de Kyllie.
Morgan embrasse sur le front Guichard avant de partir.
Morgan : merci ma belle, prend soin de toi en attendant.
Guichard : Morgan ne la brusques pas, elle n’est plus vraiment elle tu sais, elle cherche par tout les moyens de se détruire comme on a détruit la vie de Kyllie.
Morgan ne comprenant pas tout : je m’en souviendrais.
Hotch criant : Tiens nous au courant.
Morgan rejoint sa voiture et part à toute vitesse. Pendant ce temps Prescott toujours adossé à la tombe est en larmes en tenant son 45 dans la main.
Prescott : Tu me manques tellement ma chérie... j'ai tenté de combler tant bien que mal ton absence (elle prend son téléphone et commence à taper un sms) tout es finit merci pour tout j'espère que ta femme te reviendra.
Une fois le sms envoyé à Connors elle pose le téléphone à même le sol.
Prescott : La seule chose que j'ai réussit à faire c'est du mal à tout le monde. Guichard qui par ma faute à faillit perdre son bébé, Connors qui s'est attaché à moi et sans penser au mal que ça va faire à ton père quand il apprendra ça. Je ne serais pas là pour le voir, je suis peut être qu’une lâche mais je ne veux plus voir de souffrance autour de moi, je préfère venir te rejoindre mon cœur.
Prescott se met à pleurer encore plus sans voir la voiture de Morgan se garer à côté de sa moto. Quand il l'a voit adossé à la tombe il avance très rapidement vers elle.
Prescott à elle même : Tu me manques Kyllie.
Elle avance le canon de l'arme jusqu'à sa tempe quand Morgan pose la main dessus ce qui la surprend.
Morgan : Elle me manque à chaque seconde, mais je tiens pour Savannah et pour toi.
Prescott : Je n'en peux plus, chaque instant n'est qu'une souffrance …
Morgan : Je suis la pour te soutenir. Nous avancerons jour après jour ensemble.
Morgan la prend dans ses bras et commence à la bercer doucement.
Prescott : Je ne veux plus avoir mal, c'est trop dur. Mon bébé me manque je l’ai déjà perdu une fois quand je l’ai abandonné je ne supportes pas de l’avoir perdu une seconde fois…elle serait encore en vie si je ne l’avais pas récupérer, c’est de ma faute.
Prescott laisse tomber son 45. Morgan en profites pour le prendre et le mettre dans son dos.
Morgan tout en berçant Prescott : Je t'aime Tania on va passer cette épreuve ensemble et hôte toi cette idée de la tête que tu n'es pas responsable de ce qui est arrivé à Kyllie, si tu ne l’avais pas récupérer peut être que ce serait sur la tombe de Savannah que tu serais en ce moment et ce n’est pas toi qui lui a mis une balle dans la tête.
A force de pleurer Prescott s'endort dans les bras de Morgan. Il en profite pour envoyer un sms à Hotch.
A l’hôpital Hotch reçoit le message de Morgan.
Hotch : Morgan a retrouvé Prescott.
JJ inquiète : et?
Hotch : et il s’en est fallu de peu.
Guichard : je ne sais pas si ça doit me rassurer ou au contraire m’inquiéter.
Reid : tu ne dois penser qu’à toi.
Guichard : plus facile à dire qu’à faire, c’est dommage que Prescott rejette autant Morgan, pour nous c’est ce qui nous as aidé d’être ensemble.
Rossi : pourquoi dis tu qu’elle le rejette ?
Guichard un peu gêné peur d’avoir commis un impair : elle ne parvient pas à dire ce qu’elle ressent à Morgan au sujet de sa fille, et c’est quelque chose d’important.
Reid : je le confirme, de ne pas m’avoir dit ce que tu ressentais est ce qui t’as conduit tout droit ici.
Hotch : Mélissa et Joshua.
Guichard fait un signe de tête pour acquiescer ce que Hotch vient de dire.
Rossi posant sa main sur les chevilles de Guichard : tu vas prendre soin de toi et de ton bébé et une telle tragédie ne se reproduira pas.
Guichard : oui c’est ce que je me dis, mais des fois c’est plus simple à dire qu’à faire.
Reid : mais en se parlant tout va mieux n’est-ce pas ?
Guichard : tu as raison mon chéri, ça m’a fait du bien de t’en parlé, de toute façon je suis beaucoup plus calme quand tu es prés de moi.
Prentiss plaisantant: je pensais que ce genre de sensation n’était réservé qu’à Reid, c’est pourtant bien lui qui t’appelle toutes les 10 minutes quand tu n’es pas au bureau ?
Reid : tu exagères Prentiss.
Guichard souriant : peut être qu’il déteint un peu sur moi, non sans rigoler c’est dur d’être séparer de ceux qu’on aime, et je ne parle pas uniquement de Reid quand on est scotché à la maison, on a le temps de s’imaginer tout un tas de scénarios aussi horrible les uns que les autres, surtout qu’on ne peut pas dire que vous fassiez dans le travail sans danger.
JJ :il faut que t’arrêtes de te faire du souci pour nous, on est grand, c’est pas le premier criminel après lequel on part aux trousses.
Rossi : et ça ne sera pas le dernier, tu ne vas pas passer des 6 derniers mois de grossesse à te faire du mauvais sang pour nous et faire un petit séjour à l’hôpital.
Guichard : j’ai mon mari avec moi alors ça va mieux, et je vous promets que je vais travailler sur moi, (plaisantant) peut être que j’aurais besoin aussi de consulter le psy du FBI.
Fou rire.
Hotch : je n’ai pas de solution miracle pour te permettre de ne pas t'inquiéter pour nous mais je peux te proposer de prendre les enfants ce soir pour que Reid puisse passer la nuit avec toi à l’hôpital avant ta sortie de demain, Jack me réclame sans cesse de pouvoir venir voir Damon .
Prentiss : et moi je prendrais Evangeline si ça ne vous déranges pas Hotch, ça fait longtemps aussi que je ne l’ai pas emmené se promener et qu’elle n’est pas venue dormir à la maison.
Reid : on vous remercie alors.
Tous sortent de la chambre de l’hôpital après avoir saluer le couple.
Guichard : à demain.
Hotch : je t’interdis de remettre les pieds au bureau avant la semaine prochaine.
Guichard rigolant : et si je veux voir mon mari, tu vas me l’interdire Aaron ?
Hotch : ne joue pas sur les mots tu sais très bien ce que je veux dire.
Guichard : bien sûr mais il va bien falloir que je récupère mon fils tout de même.
Prentiss : on t'apportera les enfants demain soir.
Guichard : vous restez manger à la maison alors, JJ, Rossi, vous êtes des nôtres.
Tous ensemble dans un air de protestation comme un père disputant sa fille : Céline !!!
Guichard : je plaisantais…enfin pas tant que ça.
Prentiss : on restera prendre l’apéro si ça te fais plaisir.
Guichard : je vais demander à Prescott et Morgan.
Guichard prend son téléphone et envoi un SMS à Prescott mais au lieu d’envoyer le message pour leur dire de venir, elle lui écrit « Tania, partir n’est pas la solution crois moi, je suis à la maison pendant 6 mois, si de telles idées te reprenne passe m’en parler avant de prendre une décision définitive..en attendant vous passez tous demain prendre l’apéro à la maison, Prentiss et Hotch gardent Evangeline et Damon ce soir, ça te fera du bien de voir et de ressentir de l’amour tout autour de toi ».
En lisant ce message, Prescott qui est toujours adossé à la tombe de Kyllie esquisse un sourire.
Morgan : qu’est-ce qui te rend le sourire ?
Prescott : c’est rien c’est Guichard.
Morgan : qu’est-ce qu’elle te dit ?
Prescott : on l’aurais pas, je te jure qu’il faudrait l’inventer.
Morgan : alors ?
Prescott : elle nous attend demain soir pour l’apéro…Morgan ramène moi à la maison voir savannah.
Morgan aidant Prescott à se relever : avec le plus grand des plaisirs.
Morgan et Prescott partent ainsi du cimetière.