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Série : CSI : Crime Scene Investigation
Création : 06.01.2007 à 13h11
Auteur : Raven
Statut : Abandonnée
« ... » Raven
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Le coup de feu résonna dans toute la forêt, les oiseaux s'envolèrent, les feuilles frémirent et les chiens se précipitèrent vers le malheureux lapin qui venait de tomber au sol. Le vieux chasseur posa son fusil sur son épaule et rejoignit ses chiens qui encerclaient l'animal gisant. Le chasseur égorgea le petit être avant de le mettre dans sa sacoche. Lui et ses chiens continuèrent à marcher sur les brindilles et les feuilles mortes. Le soleil allait bientôt se coucher. Soudain, les chiens partirent à toute allure dans un fossé où coulait un petit ruisseau.
- Hé! Cria le chasseur.
Il rejoignit ses chiens qui paraissaient excités et découvrit avec stupeur, le corps d'un homme au fond du fossé.
Gil rejoignit Brass près du corps du jeune homme.
- Qu'est-ce qu'on a? demanda-t-il.
- Les chiens de ce chasseur ont trouvé ce corps au fond du fossé.
Le jeune homme avait de sales habits déchirés de partout et son nez semblait cassé.
- Il a l'air Mexicain, remarqua Gil, un illégal?
- Il n'a pas de papier sur lui, aucun porte-monnaie ou permis de conduire.
- Excusez-moi, je suis en retard, s'exclama Catherine en rejoignit ses deux coéquipiers, j'ai eu du mal à trouvé l'endroit, Silmont Wood est hors de portée de mon GPS.
- Catherine, occupez-vous de relever les indices, ordonna Gil, moi je m'occupe de ce chasseur.
- Quand allez-vous relâcher mes chiens?! S'exclama le vieux chasseur voyant les vétérinaires les tenir.
- Excusez-moi, intervint Gil, heu… monsieur?!
- Monsieur Fischer.
- C'est ça, Fischer. Vous venez souvent chasser ici?
- À peu près trois fois par semaine.
- Vous étiez déjà passer par là aujourd'hui, devant ce fossé?
- Non, je suis venu près de la lisière avec ma camionnette, je fais l'aller-retour à pied.
- Et vous en étiez juste à l'aller.
- Exactement.
Catherine releva une substance incolore sur les lèvres du jeune homme, elle en prit un échantillon puis fouilla ses vêtements. Dans la poche arrière de son pantalon se trouvait un petit billet sur lequel se trouvait de l'encre étalée.
- Quelque chose?! Demanda Brass.
- Je ne sais pas si on va pouvoir en tirer quelque chose, il a dû mettre ce papier dans sa poche alors que l'encre n'était pas encore sèche et elle s'est étalée.
Sara observa longuement la jeune femme allongée dans sa cuisine, une balle en pleine poitrine.
- Nathalie Judge, trente-six ans, standardiste dans une banque, annonça Nick.
Warrick photographia l'impact d'une balle une table en bois.
- Une balle perdue? Demanda Nick.
Warrick retira la balle et découvrit du sang dans l'impact.
- Non, je crois que cette balle a bien touché sa cible.
Warrick en prit un échantillon. Sara frotta son coton-tige sur une tache rouge à côté de la victime, y fit tomber une goutte de phénolphtaléine mais rien de se produisit.
- J'ai une substance rougeâtre ici! Annonça-t-elle.
Nick vint l'observé.
- Ce n'est pas une tache de sang?
- Non.
Alors que Nick s'éloignait, Sara prit un peu de sang au bord de la blessure de la victime et y mit de la phénolphtaléine, rien ne se produisit.
- Hé les gars! Y a un problème!
- Qu'est-ce qui se passe?
- Ce n'est pas du sang qui s'écoule de sa blessure.
- Qu'est-ce que tu racontes.
- Ça ne réagit pas, ce n'est pas du sang.
Warrick fit le test avec le sang prélevé sur la balle "perdue" et le coton-tige vira au rose.
- Cette femme n'est pas un extraterrestre, dit Warrick, c'est bien du sang qui coule dans ses veines!
- Attendez une seconde, intervint Nick, on sait que la phénolphtaléine réagit à un pH de 8,2 où il devient rouge, le pH sanguin est de 7,4 et là, la phénolphtaléine devient rose, cependant, on sait que le pH sanguin peut chuter jusqu'à 7,2 auquel cas la phénolphtaléine ne réagit plus du tout.
- Oui, d'accord, approuva Sara, mais cela entraînerait alors une chute du nombre de leucocytes, un destruction partielle des polynucléaires et l'envahissement de certains organes par des globules blancs…- Autrement dit, un cancer, conclut Warrick.
- Dans ce cas, pourquoi le sang sur la victime est cancéreux et pas celui que Warrick a trouvé?
- Parce que cette femme ne s'est pas laissée faire et a réussi à tirer sur son agresseur.
- Annonce-moi une bonne nouvelle Hodges, supplia Catherine en entrant dans le labo.
- Désolé mais l'encre était trop répandue pour que je puisse savoir ce qui était écrit.
Catherine fit mine de partir mais au dernier moment, se retourna:
- Je savais que j'aurais dû demander à Greg.
Voyant Catherine sur le point de fermer la porte derrière elle, Hodges la rappela:
- Catherine! Tu as bien dit qu'il avait dû mettre le papier dans sa poche et c'est là que l'encre s'est étalée?
- Oui.
- Alors peut-être que ce qui était écrit est resté imprimer sur le pantalon, à l'intérieur de la poche.
- Merci.
- Alors… tu ne regrettes pas de m'avoir confié ce travail?
- Non, ton narcissisme te permet de faire beaucoup de chose!
Catherine posa le pantalon sur une table et coupa la poche, les fibres textiles avaient gardé les pigments de l'encre. Catherine prit un miroir afin de pouvoir lire l'inscription qui avait été imprimé à l'envers sur le pantalon et pu enfin lire "132 Easter Street"!
Sara mit le pistolet retrouvé à côté du corps dans un sachet en plastique.
- Petit calibre, dit-elle.
- Aucun signe d'effraction, annonça Nick en revenant dans la cuisine.
- La victime connaissait son agresseur, supposa Warrick.
Sara observa la porte, à un mètre cinquante se trouvait une poudre blanchâtre.
- Des résidus de poudre, dit-elle.
- Probablement le coup qui a touché l'agresseur, vu l'angle avec lequel la balle est entré dans la table.
- Elle faisait à peu près ma taille, commença Sara en tendant son bras afin que sa main soit à la même hauteur que les résidus, elle a dû tendre le bras pour tirer.
Nick rejoignit sa coéquipière, mit un laser dans la main de Sara qui le pointa vers l'impact de la table.
- L'agresseur se trouvait sur cette trajectoire.
- Alors?! Demanda Gil en entrant dans la salle d'autopsie.
- Le corps a subi de nombreux coups.
- C'est la cause de la mort?
- Non, ce qui l'a tué est la présence d'une substance dans ses intestins, une substance incolore.
- Catherine en a trouvé sur ses lèvres, il a sûrement dû l'ingérer.
- Le mucus sécrété par les villosités sert à protéger les parois de l'intestin contre différents acides, dans ce cas, le mucus était quasi inexistant.
- Un ulcère?
- Il était trop jeune, j'ai fait différentes recherches et cet homme était atteint d'asialie, absence de sécrétion salivaire et d'autres glandes.
Catherine entra dans la salle et s'adressa à Gil.
- J'ai les analyses de la substance, il s'agit de nitrate de zinc.
- Pourquoi lui fait boire un truc pareil?
- Ça ne fait que vomir!
- Et dans ce cas, ça a suffit à le tuer!
- Je vous demande pardon?
- Son intestin n'a pas pu être défendu contre le nitrate de zinc, car son asialie a rendu défectueux ses sécrétions de mucus.
- Un ulcère prématuré?
- En quelques sortes. Et à part le nitrate de zinc?!
- J'ai une adresse!
- Alors ne perdons pas de temps.
Greg vint s'asseoir devant Sara, une feuille à la main. Après un instant de silence, Sara s'impatienta:
- Alors?!
- L'arme est enregistrée au nom de Nathalie Judge.
- Elle s'est faite tuée par sa propre arme?!
- Ouais, et deuxièmement, malheureusement pour nous, les cellules épithéliales retrouvées sur notre balle sont celle d'un homme!
- Et pourquoi, malheureusement?
- Les quelques cellules qui n'ont pas brûlée sont extrêmement fines, on en trouve qu'à deux endroits sur le corps.
- Et où ça?
- Sur les genou et sur les coudes.
- L'agresseur s'est fait tiré dans le coude alors, selon la trajectoire de la balle, ça serait plausible.
- Premièrement, ce n'est pas l'agresseur.
- Comment ça?
- L'adn mitochondriale ne correspond pas avec celui retrouvé sur l'arme, celle-ci contient des cellules de femme mais pas les mêmes que la victime.
- Attend deux secondes, j'ai du mal à te suivre. Premièrement, pourquoi as-tu regardé l'adn mitochondrial?
- Car l'adn standard était détruit, ça nous empêche donc de faire une recherche.
- Deuxièmement, tu es en train de me dire que quelqu'un a tiré sur un homme puis une femme a pris l'arme et a tué notre victime.
- C'est exact!
- Dans ce cas, on est notre homme?!
Catherine et Gil arrivèrent à l'adresse retrouvée dans la poche du jeune homme et furent surpris de découvrir un hangar désaffecté devant lequel deux policiers se tenaient.
- Excusez-nous, aborda Gil, je suis Gil Grissom de la criminel, qu'y a-t-il dans ce hangar?
- Nous devons le garder, un immigré illégal à été choper ici hier après-midi, on relève les empreintes pour trouvé ses amis qui ont pu s'échapper.
- Vraiment? Et peut-on parler avec l'immigré retrouvé?
- Bien sûr! Suivez-moi.
L'un des policiers les amena jusqu'au poste de police le plus proche et ils furent installés dans la salle d'interrogatoire. Un jeune homme, les cernes aux yeux et les cheveux sales, fut amena, les menottes aux mains.
- Alors vous étiez au 132 Easter Street, hier après-midi, monsieur… Harrison?
- Ouais! et alors?!
- Aviez-vous vu cet homme? Demanda-t-il en posant sur la table une photo du cadavre.
- Ouais, il était arrivé y à trois semaines.
- L'avez-vous vu hier?
- Ouais, mais il est parti avant l'arrivée des flics.
- Savez-vous où il a été?
- Non, franchement, tout le monde s'en foutait, personne ne pouvait le supporter.
- Et pourquoi ça?
- Il venait d'arriver au US, il ne savait pas encore ce que c'était que de vivre dans la peur des flics, pour lui c'était comme un jeu. Il parlait sans arrêt, tout le monde était sur les nerfs et on commençait à s'engueuler.
- Avec lui?
- Avec tout le monde, ce mec nous rendait fou, il parlait fort, il sortait sans arrêt du hangar et il risquait de nous faire prendre. C'est d'ailleurs ce qui m'est arrivé. Maintenant je ne suis plus avec les autres, je ne sais pas comment ils vont s'en sortir sans moi.
- Vous vous pensez important pour eux?
- Éh, c'est moi qui leur trouvait tout ce dont ils avaient besoin, si l'un d'eux était blessé j'avais toute une infirmerie pour le soigner.
- Votre employée de vient pas travailler et vous ne vous inquiétez pas? Demanda Warrick au patron de la banque.
- Je l'avais virée, c'était normal qu'elle ne vienne pas!
La secrétaire vint apporter un dossier au patron avant de partir.
- Dites-nous monsieur Johnson, demanda Nick, pour quelle raison l'avez-vous renvoyé?
- Elle était standardiste et elle avait trente-six ans, vous croyez qu'on allait la garder encore longtemps?
- Saviez-vous qu'elle avait un cancer?
Après un long silence, monsieur Johnson répondit:
- Elle me l'avait annoncé une fois, oui.
- Vous saviez donc qu'elle suivait une chimiothérapie, les effets secondaires en sont la perte de cheveux, vieillissement prématuré du visage. Pour quelqu'un qui s'intéresse tant au physique, ça a pu jouer un rôle dans votre décision de la renvoyer.
Warrick remarqua que le coude droit de l'homme était enflé sous sa chemise.
- Monsieur Johnson, pouvez-vous retirer votre manche, s'il vous plait.
L'homme s'exécuta et les deux policiers découvrirent un bandage au coude.
- Il va falloir que vous nous suiviez au poste.
Catherine observait le dossier qu'elle tenait entre les mains.
- Comment retrouvé des immigrés en fuite?
- Je ne sais pas, et suppose que ce Harrison n'en a aucune idée lui non plus.
- Et pour l'instant, c'est tout ce que l'on a. Il faudrait l'interrogé à nouveau.
- Il ne dira rien de plus!
- Au moins, on sait que notre victime était bel et bien un illégal, ses ecchymoses sont sûrement dues à sa dure vie de fugitif.
- Ou alors ses camarades ont voulu le calmer. D'après Harrison, personne ne le supportait, ils auraient très bien pu lui faire avaler du nitrate de zinc pour qu'il soit malade lorsque la police arrive, pour qu'il se fasse attraper.
- Et il aurait compris alors que la vie d'illégal n'est pas un jeu.
- Mais le problème c'est le nitrate de zinc, ça ne se trouve pas n'importe où!
Après un long silence, Catherine se leva:
- Harrison, il a dit qu'il avait une vraie infirmerie!
Sara se pencha au-dessus de la table pour observer monsieur Johnson dans les yeux:
- Nous savons que vous êtes allé chez Nathalie hier et nous savons aussi que quelqu'un vous a tiré dessus avant de s'en prendre à Nathalie, il s'agissait d'une femme. Alors maintenant, dite-nous qui vous a tiré dessus.
- Je n'y suis pour rien dans le meurtre de cette pauvre femme, elle…
- Qui vous a tiré dessus?
- C'était Nathalie. Je suis allé la voir pour la réconforter, elle déprimait beaucoup ces temps-ci.
- Nous avons trouvé des anxiolytiques dans sa salle de bain, elle était en pleine déprime.
- C'est justement pour ça que j'y suis allé, pour lui remonter le moral mais elle s'est énervée, elle a sorti un flingue qu'elle a pointé vers moi.
- Et elle vous a tiré dans le coude.
- Exactement.
- Et ensuite.
- J'ai eu trop peur, je suis parti! Mais je vous jure qu'elle était bien vivante quand je suis parti.
- Et il y avait quelqu'un d'autre de présent à ce moment?
- Non, on était que deux. Je suis rentré chez moi.
- Merci beaucoup.
Sara quitta la salle et rejoignit Nick derrière la vitre sans teint.
- Sa version semble cohérente, avoua Nick.
- Mais alors, qui est cette femme inconnue?
- Peut-être une femme qui tient beaucoup à ce monsieur Johnson et qui a voulu le venger.
- Tu connais ce film "Neige noire"?
- Non, pourquoi?
- C'est l'histoire d'un type marié qui sort avec sa secrétaire. Un jour sa femme le trompe elle aussi avec un mec et quand il l'apprend, sa secrétaire tue sa femme pour le venger.
- Monsieur Johnson et Nathalie ne sortaient pas ensemble.
- Mais peut-être qu'il a, lui aussi, une amante désireuse de le rendre heureux.
- Tu es en train de faire une analogie avec sa propre secrétaire.
- Tu lis dans mes pensées! Allons lui faire un petit prélèvement adn.
Gil prit son air le plus sérieux et regarda fixement Harrison dans les yeux:
- Dites-nous où vous trouviez tout votre attirail d'infirmerie.
- Hé, c'est mon Eldorado personnel, si je vous le dis, vous le direz à des amis à vous et ensuite tout le monde…
- Où?
Harrison soupira et leva les yeux au ciel, regrettant d'avance ce qu'il allait faire:
- Derrière l'hôpital, c'est là qu'il jette les restes, normalement c'est interdit d'y aller parce que ça peut être toxique mais bon, des fois on a pas le choix.
- Et c'est là que vous avez trouvez le nitrate de zinc?
Harrison parut déstabilisé.
- Ouais, c'est possible que j'en aie pris, pourquoi?
- Et vous connaissiez ses propriétés?! Vous vouliez le rendre malade pour qu'il se fasse attraper afin que vous en soyez débarrassé?!
Harrison semblait perturbé:
- J'voulais pas le tuer, c'était un accident, je lui en ai versé un peu dans une bouteille d'eau que je lui ai passée, il était juste censé devenir malade pas crever.
- Vous saviez que la police allait venir fouiller dans ce coin d'ici peu, vous avez eu peur qu'il trouve le cadavre et qu'il remonte à vous alors vous l'avez emmené à Silmont Wood pour cacher son cadavre.
Harrison avait les larmes aux yeux.
- Mais pourquoi est-ce qu'il est mort, ce crétin?!
- Il était atteint d'asialie, en plus du stress engendré par sa présence illégale au États-unis, son intestin était extrêmement fragile, il n'aurait sûrement pas survécu plus de trois semaines. Vous auriez attendu trois malheureuses semaines et il serait mort.
Warrick déposa un dossier devant la secrétaire de monsieur Johnson:
- Mademoiselle Hilton, commença-t-il, vos cellules épithéliales ont été retrouvées sur la cross de l'arme qui a servi à tuer Nathalie Judge, comment vous expliquez cela?
La grande femme blonde semblait paniquée.
- Je ne sais pas, murmura-t-elle.
- Je vais vous le dire; votre amant, qui est aussi votre patron, va voir cette Nathalie afin de la réconforter, cette idée ne vous plait pas mais vous ne pouvez l'en empêcher. Lorsqu'il revient vous voir, il est blessé au coude et vous décider d'aller voir cette Nathalie pour lui régler son compte, vous voyez son pistolet, vous l'empoigner et lui tirer dans la poitrine.
- Je l'aime, dit-elle entre deux sanglots, je l'aime et je ferais n'importe quoi pour lui.
- Madame Hilton, connaissez-vous "Neige noire"?
La secrétaire fit un signe positif de la tête.
- À la fin, l'homme marié quitte sa secrétaire qui devient folle et celle-ci se suicide. Mais vous n'aurez même pas ce privilège, car en prison vous n'aurez pas de quoi vous suicider.
Catherine rattrapa Gil dans le couloir.
- Alors, encore une enquête de terminée, vous êtes prêt pour la suivante?!
- Je crois que je vais plutôt rentrer chez moi et appeler ma famille et mes amis.
- Vous devenez sociable, faites attention.
- C'était bien mon intention.
- Pourquoi ce changement?
- Nous venons de boucler une affaire où partout où il est mentionné le nom de la victime, il est écrit inconnu. Nous venons de faire justice à un homme dont personne ne connaissait le nom, quelqu'un qui restera un inconnu dans les fichiers de la police, une personne sans famille, sans ami… et je ne veux pas être cet inconnu!