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Série : CSI : Crime Scene Investigation
Création : 02.05.2007 à 14h36
Auteur : Manuela
Statut : Terminée
« Post Fannysmackin' (épisode 7x04). Et si Sara réalisait vraiment qu'elle ne pouvait pas le perdre? » Manuela
Cette fanfic compte déjà 11 paragraphes
Le lendemain matin, je me réveillai et me préparai en vitesse. Je pris ma voiture et après avoir acheté des dognuts pour Greg, je me dirigeai à l’hôpital.
- Hey Greg ! Ça va ?
- Oui et toi ? Tu ne dois pas être au boulot ?
- Je suis venue t’apporter des dognuts et ce n’est pas grave si j’arrive en retard !
- Merci… La bouffe est dégueu ici !
- Oui, je sais. Tiens, régale toi !
- Merci Sara… Au chocolat ! Tu t’en es souvenue ?
- Bien sûr ! Ça va mieux, ta vue ?
- Elle progresse et je peux dire que tu portes un jeans et un t-shirt rouge.
- Exact ! Oh excuse-moi, lui dis-je en répondant au téléphone. Il faut que j’y aille, on a besoin de moi ! A toute à l’heure !
- A toute à l’heure et merci.
Arrivée au labo, Catherine me demanda d’aller chercher les résultats ADN de notre enquête chez Wendy.
- Salut Wendy !
- Hey Sara ! Tiens, voici tes résultats. Je crois que tu tiens un suspect !
- Ah oui ? C’est génial ! Tu as pu faire une comparaison avec le mari ?
- Oui mais ce n’est pas lui. J’ai trouvé des allèles en commun avec la victime. Son père…
- Quoi ?!? Merci beaucoup Wendy !
- Sara ? Comment va Greg ?
- Il va mieux… Il récupère la vue…
- C’est une bonne chose ! Et toi ?
- Moi ? Je vais bien, merci…
- Ok, je passerai le voir…
- Oui, il sera content d’avoir de la visite. Merci encore.
- Catherine ! C’est son père !
- Quoi ?!? Tu avais raison alors ! Voilà comment je vois le déroulement…
Flash-back :
Sidney rentre chez elle et trouve son père au salon. Ils ont une discussion et elle lui offre à boire, d’où les empreintes. Elle n’a pas de très bons rapports avec son père et lui avait trop bu. Il s’emporte et la pousse sur la table basse. Elle cogne violemment la tête et la croyant morte, il l’enveloppe dans des sacs poubelles. Se rendant compte de ce qu’il a fait, il nettoie tout et se débarrasse du corps. Puis, il revient chez sa fille, laisse des preuves contre James, son beau-fils, et va jouer au casino, histoire d’avoir un alibi.
Fin du Flash-back- Oui, et les indices concordent : le bout de sac poubelle, la moquette de la voiture…
- On le tient ! J’appelle Brass et on pourra l’interroger !- Alors M. Harrison, vous croyiez que vous pouviez nous avoir avec votre petit numéro du père abattu ? Désolée de vous décevoir mais ça ne marche pas avec nous !
- Mais de quoi parlez-vous ?
- Votre fille avait de la peau entre les dents et cela correspond à votre ADN. Maintenant, si vous levez votre manche, je suis sure qu’il y aura une marque…
- C’est n’importe quoi ! Je n’aurais jamais tué ma fille !
- Si, vous l’avez fait. Vous l’avez peut-être poussée accidentellement, mais elle était encore en vie, vous auriez pu appeler une ambulance…
- Elle m’aurait balancé ! J’aurais eu des problèmes !
- Vous croyiez que vous n’en avez pas maintenant ? Elle vous a mordu, elle a essayé de se défendre et vous l’avez tuée, votre propre fille… Vous pouvez l’emmener !
On venait enfin de boucler cette enquête et vu qu’on avait une pause, je partis à l’hôpital pour apporter des burritos à Greg et Catherine alla voir Lindsey.
- Hey ça va ?
- Oui… Ce n’est pas la joie mais ça va…
- Souris ! Je t’ai apporté des burritos !
- Merci Sara… Tu t’en es souvenue ?
- Bien sûr ! Tu ne manges pas ? lui demandai-je.
- Ecoute Sara, tu n’es pas obligée de faire tout ça…
- Mais Greg, la bouffe est dégueulasse ici, c’est même toi qui l’as dit ! Je prends soin de toi !
- Tu t’en veux car tu devais venir avec moi !
- Mais non, c’est juste que je veux prendre soin de toi, dis-je en lui prenant la main.
- Sara, répondit-il en la retirant, tu as pitié de moi, et moi je n’en veux pas de ta pitié ! Je sais pour toi et Grissom !
- Mais Greg…
- Laisse-moi finir ! Tu viens à l’hôpital et tu t’occupes de moi comme si tu m’aimais alors que je sais que tu es avec Grissom ! Tu me fais souffrir Sara et je suis désolé de te dire ça mais ne viens plus à l’hôpital me voir !
Greg s’arrêta et me regarda. Je n’arrivais pas à prononcer un seul mot et j’avais les larmes aux yeux.
- Je suis désolé, Sara. Va-t-en ! Tu me fais plus de mal que de bien !
Je me levai et juste avant de franchir la porte, me retournai vers Greg et lui dis avec les larmes aux yeux :
- J’étais avec Grissom mais on s’est séparé… Je me suis rendue compte que je ne l’aimais pas, mais que je t’aimais toi ! Je voulais juste te dire ça…
Je partis et traversai l’hôpital en pleurant. Les paroles de Greg n’arrêtaient pas de résonner dans ma tête. Je m’arrêtai à l’extérieur pour chercher ma voiture des yeux quand quelqu’un m’appela :
- Sara !
- Wendy ?
- ça va, Sara ? J’étais entrain d’aller voir Greg quand tu es sortie en larmes de sa chambre.
- ça va… Ce n’est rien. Excuse-moi je dois y aller…
- Sara ? Greg attendra. Viens, on va boire quelque chose.
Wendy m’emmena dans un bar tranquille et demanda la table du fond. Une serveuse nous amena deux cafés et Wendy me demanda :
- ça va mieux ?
- Oui… Le café est nettement meilleur de celui du labo, si on peut l’appeler café.
- Tu as raison, Qu’est-ce qu’il s’est passé, Sara ?
- Rien d’important, ne t’inquiète pas…
- Je m’inquiète car c’est la première fois que je te vois pleurer et te connaissant, tu ne pleures pas pour rien.
- Je pense que tu es au courant pour moi et Grissom ?
- Oui, c’est Greg qui me l’a dit, il n’avait pas l’air très heureux !
- Ce que tu ne sais pas, c’est que je l’ai quitté…
- Quoi ?!?
- Ce n’est pas lui que j’aimais, c’est Greg ! Je lui ai amené son déjeuner et il m’a dit que je lui faisais plus de mal que de bien, que je le faisais souffrir en prenant soin de lui et il m’a aussi dit de ne plus revenir le voir à l’hôpital. Il ne m’a pas laissé placé un mot et avant de partir, je lui ai tout dit puis je suis sortie et voilà ! dis-je les larmes aux yeux.
- Sara, ne t’inquiète pas… Il doit être en état de choc après ce qui lui est arrivé. Je suis sure qu’il ne le pensait pas !
- Il y a quelqu’un d’autre, j’en suis sure !
- Non Sara ! Je sais qu’il t’aime !
- Alors comment tu expliques qu’il ne m’ait pas appelé après ce que je lui ai dit ?
- Il doit se sentir stupide de t’avoir dit ça et il ne sait pas quoi te dire !
- Mais tu as toujours réponse à tout ?
- La plupart du temps ! Viens, on retourne le voir, je suis sure qu’il n’attend que ça !
Après avoir longtemps insisté, Wendy paya la note et on repartit pour l’hôpital. J’avais retrouvé le sourire et je me disais que les paroles de Wendy étaient sûrement vraies. Elle ouvrit la porte de la chambre et on restait figées par ce qu’on venait de voir. Une jeune femme blonde tenait la main de Greg et lui chuchotait :
- Ne t’inquiète pas, tout va bien se passer… Je…
Elle s’était approchée de Greg mais il l’arrêta et leva la tête vers la porte ouverte où il vit Wendy et moi. J’allais pleurer et il s’en voulait sûrement qu’on les ait surpris.
- Sara…, commença-t-il.
- Non ! lui criai-je en larmes avant de partir.
- Wendy lui lança un de ses regards qui voulaient dire : ‘’Greg pourquoi ?’’ et partit.
- Tu vois, Wendy, j’avais raison ! Un de plus qui me brise le cœur ! Je crois que j’ai l’habitude !
- Oh Sara ! dit-elle en me prenant dans ses bras, je suis désolée. Je ne croyais pas que Greg était comme ça !
- Et le pire, c’est que je l’aime !
- Quand il parlait de toi, il avait les yeux qui brillaient et je pensais qu’il t’aimait !
- ça ne fait rien… Excuse-moi, je dois retourner au QG…
- Sara, tu es sure que…
- Oui, la coupai-je, ne t’inquiète pas !
- Je serai dans les parages au cas où, alors n’hésite pas !
- D’accord merci. A toute à l’heure !
- Sara, attends !
- Je n’ai rien à te dire, Greg !
- Ce n’est pas ce que tu crois !
- Et qu’est-ce que je devrais croire ? Je l’ai trop souvent entendue cette phrase !
- Sara !!!
- Non, désolée. Je dois y aller…
Les jours passaient et se ressemblaient tous. Je me levai et allais travailler mais à une différence près, je ne parlais plus à Greg depuis l’épisode de l’hôpital. Lui, il avait bien essayé mais je l’évitais. Je ne voulais pas lui montrer que j’étais triste à cause de lui. Il n’avait qu’à rester avec cette blonde !
Alors que j’allais sur une scène de crime, j’entendis sur la radio qu’il y avait eu une poursuite avec accident dans le secteur C et que les blessés avaient été transportés à Desert Palms. Je réfléchis quelques instants quand soudain, je me souvins que Greg y était.
J’étais toujours en colère contre lui mais mon cœur me disait de faire marche arrière et de foncer à l’hôpital ce que naturellement je fis.
Arrivée là-bas, je vis Catherine et me précipitai vers elle.
- Que s’est-il passé ??? Comment va-t-il ???
- Il va bien, Sara, calme-toi… Quelques blessures mais il devra rester en observation… Sa voiture a été percutée par celle d’un dealer et il a fait un tonneau…
- Je peux le voir ?
- Bien sûr… Chambre 146.
- Merci… Tu ne viens pas ?
- Non, j’y suis déjà allée… Vas-y !
Je me dirigeai vers sa chambre et après avoir frappé, je rentrai.
- Hey, dis-je en m’asseyant près de lui, ça va ?
- Oui… Je crois que je peux m’abonner à l’hôpital !
- Oui, souris-je.
- Sara, laisse-moi t’expliquer…
- Tu n’as rien à m’expliquer. Si tu l’aimes, je suis contente pour toi…
- Sara, c’est ma sœur !
- Quoi !?!
Greg n’eut pas le temps de lui en dire davantage que la porte s’ouvrit sur une petite fille aux cheveux bruns bouclés et aux yeux noisette accompagnée par Wendy.
- Papa !!! s’écria la petite en fonçant sur Greg, ça va ?
- Oui, doucement ma chérie…
Elle l’avait appelé Papa ? Greg a une fille ? Attends, mais j’ai bien entendu ? Voilà, pourquoi ses yeux m’avaient semblé aussitôt familiers ! C’étaient ceux de Greg. Je n’avais pas prononcé un mot. J’étais sous l’effet de surprise.
- Je te présente Cristina, ma fille. Cristi, c’est Sara, ma meilleure amie.
- Hey salut, dis-je en lui déposant un bisou sur la joue.
- Salut Sara…
- Eh Cristi, tu as envie de venir à la salle de jeu avec moi ? demanda Wendy.
- Oui ! Je peux, Papa ?
- Oui bien sûr. Vas-y.
Elles quittèrent la pièce et je demandai à Greg.
- Quel âge a-t-elle ?
- 5 ans…
- 5 ans…et ça fait combien de temps ?
- Ma sœur s’occupait d’elle et j’allais la voir pendant mon temps libre, mais maintenant elle va se marier et elle ne peut plus s’en occuper…
- Et sa mère ?
- C’était ma copine à l’université. Elle a abandonné Cristi à la naissance chez ma sœur avec un mot comme quoi j’étais le père et qu’elle n’en voulait pas…
- Je suis désolée… Elle habite chez toi maintenant ?
- Oui, depuis deux mois. Catherine la garde quand elle ne travaille pas sinon la nounou s’en charge…
- Catherine était au courant ?
- Oui, mais je lui avais demandé de ne rien dire. Je suis sure que tu m’en veux…
- Non, je comprends. Ça devait être effrayant au début !
- Oui, c’était assez compliqué. Elle est très timide et je ne pouvais pas la laisser à n’importe qui, mais maintenant ça va.
- Mais Greg, je pouvais t’aider…
- Je sais, mais tu avais Grissom et…
- Je t’aurais aidé quand même…
- Excuse-moi…
- Tu n’as pas à t’excuser…
- J’aurais dû t’en parler…
- Je n’aurais pas dû t’éviter…C’est oublié…
- Sara… L’autre jour, je n’ai pas répondu à ta question…
- De quoi tu parles ? Quelle question ?
- Celle que je t’aime Sara depuis six longues années !
J’allais pleurer quand je sentis sa main prendre la mienne. Je le regardai et l’embrassai tendrement.
- Je t’aime Greg et je suis désolée pour tout…
- Je t’aime aussi Sar’.
Quelques minutes plus tard, Wendy revint avec Cristina et nous dit :
- Je dois retourner au labo. Ma garde de nuit commence dans 10 minutes.
- D’accord, pas de problème, lui répondis-je, Je reste ici moi…
- A tout à l’heure alors ! Salut Cristi !
- Salut Wendy…… Papa, j’ai sommeil.
- Attends ma chérie, dit Greg en essayant de se lever.
- C’est bon Greg, je m’en occupe…Viens ma puce, dis-je en la prenant dans mes bras.
Je la couchai dans le lit d’à côté que l’infirmière m’avait mis à disposition et je lui mis une couverture.
- Bonne nuit Cristi !
- Bonne nuit Sara ! répondit-elle en m’embrassant sur la joue.
-Je revins m’asseoir auprès de Greg qui me chuchota :
- Merci Sara… Je crois que Cristi t’aime bien !
- De rien. Ça me fait plaisir qu’elle m’apprécie. Elle est adorable.
- Oui, tu as raison…
- Repose-toi, je m’occupe d’elle…
J’étais seule à présent. Greg et Cristina dormaient. Je repensais à tout ce qu’il venait de se passer en si peu de temps puis je m’assoupis.
Soudain, j’entendis une voix et me réveillai. Cristina était réveillée et me regardai. Je lui souris et lui demandai :
- Chérie, pourquoi tu ne dors pas ?
- Je suis désolée de t’avoir réveillée mais j’ai faim…
- Ce n’est pas grave. Je laisse un mot à ton papa et on va manger à la cafétéria.
- D’accord !
Je déposai le billet sur la commode et pris Cristi par la main, direction la cafétéria.
- Alors que veux-tu manger ?
- Des spaghetti ! Et toi ?
- Moi, je vais prendre une salade. Viens !
On s’assit à une table et on commença à manger quand Cristina me demanda :
- Pourquoi tu manges une salade ? C’est les personnes grosses qui mangent ça et toi tu ne l’es pas !
- C’est parce que je n’aime pas la viande, souris-je.
On continua à manger quand je remarquai que quelque chose la tracassait.
- Hey ma chérie, pourquoi tu fais cette tête toute triste ?
- Ma maman n’a pas voulu de moi et maintenant, ma tante m’a abandonnée aussi. Personne ne m’aime…
- Ce n’est pas vrai ! Ton papa t’aime beaucoup !
- Et toi, tu aimes beaucoup mon papa ? C’est Catherine qui me l’a dit.
- Oui, c’est vrai. Je l’aime beaucoup…
- Mon papa aussi. Des fois, il était triste car tu ne l’aimais pas, mais maintenant il est content. Catherine me l’a expliqué. Papa dit que c’est un peu ma tante.
- Oui, c’est juste.
- Et toi, si tu aimes fort mon papa, tu vas devenir ma maman ?
Je ne savais pas quoi répondre. Je la regardai quand elle me demanda :
- Tu ne veux pas ?
- Bien sûr que si, ma puce ! répondis-je en la prenant dans mes bras.
Elle commença à pleurer et je la serrai fort contre moi.
- Pourquoi tu pleures ? lui chuchotai-je.
- Je suis contente car j’ai enfin une maman. Je t’aime fort !
- Moi aussi, ma chérie, répondis-je en l’embrassant sur la joue.
On revint à la chambre et je couchai à nouveau Cristina. Quand je me rassis, Greg se réveilla et me demanda :
- Où étiez-vous passées ?
- A la cafétéria. On a mangé ensemble…
- Merci de t’en être occupée !
- De rien… Greg, elle est au courant pour nous. Catherine lui l’a dit…
- Je ne savais pas… Elle l’a pris comment ?
- Franchement, bien. Elle m’a demandé si j’allais devenir sa maman…
- Oh Sara ! Je suis désolé mais elle n’a pas l’habitude… Je dois lui en parler…
- Greg, attends ! Tu m’aimes ?
- Bien sûr Sar’ ! Tu es la femme de ma vie…
- Tu fais partie de ma vie et elle aussi. Je lui ai répondu oui…
- Mais Sara, je ne veux pas que ça soit un poids pour toi !
- Ça ne l’est pas. Greg, quand je la regarde, je me vois moi à son âge avec mes parents violents… Je n’avais pas de famille et je ne veux pas qu’elle vive la même chose que moi ! Elle a un père exceptionnel mais elle a aussi besoin d’une mère…
- Autant exceptionnelle que moi, dit-il en m’embrassant, Je t’aime…
- Moi aussi et je suis désolée de t’avoir fait souffrir !
- Tu ne l’as jamais fait !
- Si, tu m’as attendue si longtemps et tu as dû souffrir de me voir avec Grissom…
- Oui, admit-il, je croyais aux miracles !
- Tu aurais pu chercher quelqu’un d’autre !
- Ça m’aurait été impossible ! C’est toi que j’aimais ! Je me disais toujours : Aimer Sara ou vivre seul !
- Alors je te le dis maintenant : Aimer Sara !
- Je suis content de l’entendre, répondit-il en m’embrassant. Je te promets que ça sera pour la vie !
- Moi aussi… Au fait, tu sors quand de l’hôpital ?
- Demain enfin !