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Série : CSI : Crime Scene Investigation
Création : 04.07.2007 à 16h14
Auteur : SarahDanny
Statut : Terminée
« Voici une petite fic pour Sara, elle n'est pas vraiment GSR mais quand même. Bonne Lecture! (Pour MartinSam et Sidle13) » SarahDanny
Cette fanfic compte déjà 26 paragraphes
Grissom se réveilla, à côté de Sara, elle ne l’avait pas lâché. Il réussit à se défaire de son étreinte bien que de rester là lui était tentant. L’odeur de la jeune femme enivrait ses sens. Il se rendit dans la cuisine, préparer deux petits déjeunés. Il porta un plateau dans la chambre où dormait encore sa collègue. Quand il revint dans son salon, il consulta sa messagerie internet : il avait 11 nouveaux messages.
Ceux qu’Ecklie lui avait envoyés, il les mit de côté. Les autres étaient les rapports de l’inspection de ses collègues. C’est comme cela qu’il apprit que l’appartement de Sara avait été visité et qu’elle avait reçut une photo avec une menace au dos. Greg n’avait put tirer aucune empreinte satisfaisante mais il avait trouvé mieux. La petite fille à côté de Sara était Hayley Bonéaraz, disparut le 24 Mai 1979.
Le message était accompagné de l’avis de recherche de l’époque : il montrait une fillette blonde aux yeux verts, et la photo trouvée dans le bureau de sa collègue. Il n’y avait pas de doute, c’était bien Hayley Bonéaraz.
Il imprima ce message et attendit que Sara se lève.
Quand la jeune femme entra dans la pièce, avec son plateau dans les mains, son cœur se serra, comme pouvait-on lui faire du mal. Mais il savait bien comment, car il lui en avait déjà fait. Il attendit qu’elle vienne s’assoir à côté de lui pour lui montrer ce qu’il avait imprimé. Il montra d’abord la photo :
-Tu reconnais les personnes sur cette photo ? lui demanda t-il
-Non, je ne crois pas…je ne me souviens plus…
-Tu es sur ?
-Je ne sais pas, murmura telle.
-C’est toi, la petite fille de droite. Tu sais qui est l’autre ?
-Non, je ne vois pas…
-Hayley Bonéaraz.
-Je la connais ?
-Apparemment…elle a disparu en 1979.
Le visage de Sara se crispa, il n’aurait su dire si c’était du au faite qu’elle se souvenait de quelque chose ou si s’était le faite qu’une enfant est disparue.
-Comment avez-vous dis qu’elle s’appelait ?
-Hayley…
-…Bonéaraz.
-Oui.
-Je ne sais pas pourquoi mais ce nom me dit quelque chose. Je ne sais pas d’où mais je l’ai déjà entendu.
-Essaye de te concentrer.
La jeune femme rabattit ses jambes vers sa poitrine et réfléchit, le visage crispé. Ses yeux semblaient désemparés de ne pas se souvenir quand elle abandonna l’affaire.
-Ce n’est rien, la réconforta Grissom
-Je veux me souvenir, murmura telle dans un souffle de désespoir.
-Ca viendra, ne t’en fait surtout pas.
-Et si ça ne revient pas ?
-Je suis persuadé que si.
-Merci…
Dans l’après-midi, Catherine téléphona chez son superviseur :
-J’ai trouvé quelque chose, annonça telle.
-Quoi ?
-Sara a imprimé il y a une semaine le dossier sur la disparition de Hayley Bonéaraz. Elle l’a fait sur le poste de Sofia, mais elle a utilisé son mot de passe.
-Sur le poste de Sofia ? Pourquoi ?
-Je ne sais pas, Warrick la cherche pour le lui demander.
-Très bien, rappelez-moi quand cela sera fait. Je vais travailler de chez moi, comme ça, j’aurais un œil sur Sara.
-Bien, a plus !
Et Catherine raccrocha.
Grissom prévint Sara qu’il allait à son appartement pour lui chercher des affaires, ce qui provoqua chez elle une réaction de peur.
-Vous voulez que je reste toute seule ?
-Il ne t’arrivera rien, je te le jure. Calme-toi. Je reviens dans une demie heure grand maximum.
-D’a…accord !
-J’en profiterais pour acheter de quoi manger, rassure toi, tu es en sécurité.
La crainte que reflétait son visage serra le cœur de Grissom. Il posa un baiser sur son front moite et quitta l’appartement.
Chez la jeune femme, il constata lui-même que des objets n’était pas à leurs place, son collègue ne s’était pas trompé, quelqu’un était venu ici. Il entra dans la chambre de Sara et ouvrit ses placards, où il dénicha une valise qu’il remplit avec soin. Il ajouta quelques effets personnels de la jeune femme. Il fut surprit de trouver un petit ourson en peluche sur l’une des étagères. Il ne semblait plus tout jeune, surement un doudou qui était donné dans les maternités. C’était surement la peluche d’enfance de sa collègue. Il la mit dans le sac.
Il fit un tour dans l’appartement, essayant de repérer si quelque chose manquait mais il ne constata rien de flagrant. En partant, il prit le courrier de Sara.
Sur le chemin du retour, il s’arrêta dans une épicerie. Il acheta de la glace, des pommes dauphines et une laitue. Il passa à la caisse, regardant sa montre, il s’aperçut qu’il lui restait 12 minutes pour rentrer, ce qui était largement le temps qu’il lui fallait.
Le problème se posa sur les derniers kilomètres, un accident bloquait la circulation. Il descendit de voiture, pour voir de lui-même les dégâts. Deux véhicules s’étaient encastrés, les deux chauffeurs s’enguelaient, le premier traitant le second d’inconscient, car il avait un fils.
-Que c’est t-il passé ? demanda Grissom
-On ne vous a pas sonné, décréta le second conducteur.
-Je suis de la police scientifique, monsieur, veuillez vous calmer. Et ayez l’obligeance de me dire ce qui c’est passé.
-Je roulais comme tout le monde quand cet enfoiré a stoppé sa voiture, sans crier garde !
-D’accord. Et vous monsieur, qu’avez-vous à dire ?
-Le feu est passé au rouge, je me suis arrêté, mais ce chauffard ne regardait pas devant lui et il m’a percuté.
-Chauffard vous-même, aboya l’autre.
-Messieurs, calmez vous, à part les voitures, il ne semble pas y avoir de dégâts. Vous allez faire un constat, monsieur…
-Garyson, déclara le second chauffeur voyant que Grissom lui parlait. Mais je n’y suis pour rien, c’est cet autre connard.
-Pour le moment, c’est vous qui sentez l’alcool, fit remarquer le CSI.
Il sortit son téléphone et appela l’équipe de jour qui ne tarda pas à arriver avec une dépanneuse. La voie fut dégagée et Gil reprit sa route après avoir fait un topo aux autres CSI.
Quand il sortit de l’ascenseur à son étage, il vit ses voisins de droites qui étaient sortis :
-Mr Grissom, nous avons entendu des pleures, lui dit la femme.
-Merci de me prévenir Henriette !
Il entra dans son appartement, en effet, il entendit distinctement Sara pleurer.
Il la trouva dans la salle de bain, recroquevillée entre le lavabo et la baignoire :
-Oh Sara…, murmura t-il, en lui effleurant le visage d’une main douce.
-Vous ne reveniez pas…Vous m’avez dis une demi-heure et vous ne reveniez pas…
-Il y avait des bouchons, je suis désolé d’avoir manqué à ma parole…
Grissom l’aida à se relever, elle était toute tremblante, le regard perdu. Il la soutint par les épaules jusqu’au salon, où elle se laissa choir sur le fauteuil le plus proche.
-Sara, calme-toi, tu n’as plus rien à craindre.
-Il a commit une faute, elle est morte pendant qu’il pariait. Il l’a oublié, elle est morte, balbutia telle.
-De quoi tu parles ?
-Ca c’est produit, il l’a laissé sur place…elle était nouvelle…
-Je ne comprends…, commença t-il
-Holly…c’est de sa faute, il pariait.
Grissom comprit alors qu’elle venait de se souvenir d’un évènement, celui de la mort d’Holly Gribbs.
-Sara, c’est du passé, c’était il y a longtemps, plusieurs années. Calme-toi, je n’avais pas oublié que tu étais là, calme-toi.
Il la serra contre lui, sa collègue était parcourut de sursauts incontrôlés. Il fallut longtemps à la jeune femme pour se calmer.
Sofia croisa Warrick dans le laboratoire balistique, celui-ci ne perdit pas une minute pour l’interroger.
-Sofia, est ce que Sara a imprimé des documents à partir de ton ordinateur ?
-Oui, il y a quelques jours, pourquoi ?
-Tu n’es pas au courant de ce qui lui est arrivée ?
-Non, on ne m’as rien dis. Je suis sur un dossier assez stressant et je m’emporte vite, apparemment, mes collègues ont pris peur.
-Elle a été agressée dans sa voiture et a été poussée dans le Lake Mead, elle ne se souvient plus de rien.
-Agressée tu dis ?
-Oui…
-…il y a une semaine, elle est venue me voir pour me demander si elle pouvait utiliser mon ordinateur. Apparemment, elle avait reçut des virus sur le sien, je lui ai dis d’accord. Quand j’ai vu ce qu’elle cherchait, je lui ai demandé pourquoi, elle m’a répondu que cette fille avait été son amie.
-Son amie ?
-Oui. J’ai fais quelques recherches, de mon côté, Hayley a disparu à la sortie de son école primaire, le 24 Mai 1979. Un an plus tôt, Abigail Whitelaw avait été déclarée portée disparue à une rue de là. La police avait soupçonné Franck Stern, mais il n’y avait pas assez de preuves incriminantes. Abigail a été retrouvée morte dans une voiture au fond de l’eau, avec des traces de coups au visage.
-Et Hayley Bonéaraz ?
-Un corps a été retrouvé, ou plutôt un reste de squelette ayant séjourné dans l’eau. A l’époque, les techniques que nous avons n’existaient pas et il ne restait pas assez d’éléments pour trouver l’identité de la victime. Larry Claremont, le médecin légiste de l’époque qui s’est occupé de ce cas, a put seulement dire que c’était une fillette, de la taille de Hayley Bonéaraz, d’après la taille du fémur. Il n’a pas put dire si elle avait subit des agressions sexuelles.
-Est-ce que Abigail a été violée ?
-Oui.
-A combien de temps d’intervalle ont été retrouvés les deux squelettes ?
-Deux ans : Abigail le 16 juin 1979 et le second, certainement Hayley, le 30 juin 1981.
-Qui les a retrouvées ?
-La petite Whitelaw a été remontée par le service qui s’occupe des eaux polluées, c’était par hasard. Pour l’autre, elle était sur l’une des rives du fleuve qui passe par Tamales Bay. C’est un groupe de touriste qui l’a aperçut.
-A part le viol, est ce que Abigail a été battu ?
-Oui, plusieurs de ses os du visage ont été enfoncés.
-Et Sara a été retrouvée dans l’eau, avec des traces de coup, murmura t-il pour lui-même.
-Tu penses qu’il y a un lien ?
-Oui, la photo de Hayley lui a été envoyée récemment, avec « Tu t’en souviens, n’est ce pas ! » au dos.
-Tu veux que je vous aide dans vos recherches ?
-Je veux bien, peux-tu te renseigner sur la provenance de la lettre et sur les deux dossiers de disparitions ?
-C’est comme si c’était fait.
Sara mit de nouveau vêtements et ouvrit son courrier, bien qu’elle ne sache pas vraiment qui lui écrivait. Grissom s’occupait de faire le repas quand elle poussa un cri d’effroi.
-Qu’est ce qu’il y a ?
Elle était plaquée contre le mur, le regard paniqué. Au sol gisait un pinceau. Il ne comprit pas vraiment ce qui la terrifiait à ce point.
-Ca va ?
-Euh…non, je…
Elle leva les yeux sur lui.
-Je ne sais plus…
Il vint ramasser le pinceau et le posa sur un meuble.
-Pourquoi as-tu crié ?
-Je ne sais plus, s’effondra-t-elle en pleurant.
-Calmes-toi, ce n’est rien.
-Mais, je savais…et je ne sais plus…
Elle quitta la pièce et alla dans la chambre, se tasser dans un coin.
-Il faut que je me souvienne, il faut que je me souvienne, se répéta-t-elle.
-Quel secteur ? demanda Sofia au téléphone.
Elle nota ce que lui disait son interlocuteur et raccrocha. Elle sortit dans le couloir, à la recherche de Brass. Il était dans son bureau.
-Vous voulez bien reprendre mon dossier, j’ai dis à Warrick que je les aiderais pour le dossier Sara.
-Pas de problème.
Elle lui tendit le porte document. Ensuite, elle rejoignit Nick dans l’un des garages.
-Tu as quelque chose ? Mes cheveux n’ont rien donné.
-Des éclats de peinture métallisée. J’en ai envoyé un échantillon au laboratoire. Et toi, qu’est ce que ça donne, Warrick m’a dit que tu allais nous aider.
-L’enveloppe qui contenait la photo a été envoyée de la Californie, prés de la maison d’enfance de Sara mais aussi de Hayley Bonéaraz et d’Abigail Whitelaw. Je pense que Sara connaissait le tueur.
-Alors pourquoi ne l’a-t-elle pas dit ?
-A l’époque, elle n’avait même pas 10 ans, sa parole ne valait rien. Puis, en grandissant, cette histoire a été refoulée à cause de d’autres évènements. La photo a tout fait ressurgir.
-C’est pour ça qu’elle a ressorti les dossiers.
-Je pense et le responsable veut sa peau, sinon, il ne l’aurait pas nargué.
-Il serait encore à Las Vegas ? Pour la tuer ?
-Probablement.
-Il faut prévenir Grissom. Sara ne saurait probablement pas le reconnaitre s’il l’approchait.
Sara n’avait pas bougé, essayant sans relâche de se souvenir. Et plus elle le faisait, plus elle semblait oublier. Ses nerfs étaient en pelote et ses poings se crispaient. Ne tenant plus, elle alla voir Grissom :
-Je veux aller à mon appartement, peut-être que là-bas, je me souviendrais de plus de chose, déclara-t-elle.
-Ton appartement éveillerait certainement trop de brides de souvenirs, en même temps. Je ne pense pas que tu sois prête.
-Je veux y aller, et j’irais, même sans vous.
-C’est une mauvaise idée.
-Je m’en fiche, je veux y aller ! Insista-t-elle.
Gil préféra capituler, il valait mieux qu’il l’accompagne plutôt qu’elle y aille seule.
-Prends ton manteau, répondit-il.
Quand ils parvinrent chez la jeune femme, elle entra sans broncher dans l’immeuble. Sara marchait d’un pas pressé, tiraillée par l’envie de se souvenir. Grissom lui ouvrit sa porte et ils entrèrent.
-Alors, c’est ici chez moi ? demanda-t-elle
-Oui.
Un bruit de pas les fit sursauter.
-Vous êtes revenu, Mlle Sidle, dit un homme sur le pas de la porte.
Elle le regarda, sans le reconnaître
-Qui êtes vous ? demanda le criminologue.
-Jack Washington, le voisin. Et vous ?
-Gil Grissom, un collègue de Sara.
-Enchanté.
L’individu était dans le mètre 80, aux yeux gris. Il approchait de la soixantaine et son léger ventre proéminant lui donnait un air sympathique.
- Comment allez-vous Sara ? demanda t-il à la jeune femme
-Je ne me souviens pas de vous…
-Hein, vous ne vous rappelez pas moi ? Vous êtes venu dîner chez moi il y a 9 jours, pour que je puisse vous remerciez d’avoir aidé ma fille pour son devoir de science.
-Ah bon ? Désolé…
-Elle a une amnésie, expliqua Gil pour éviter que le voisin ne se vexe
-Oh mon Dieu, j’espère que ce n’est pas trop grave !
-Elle devrait retrouver la mémoire dans peu de temps.
-Heureusement. Au faite, un homme est venu, hier.
-Ce devait être Warrick, un collègue.
-Un homme Black de petite taille ?
-Non, métis et grand.
-Alors ce n’est pas lui. L’homme que j’ai vu a sonné à plusieurs reprises, puis a donné un coup de pied dans la porte et est parti.
-Vraiment ? Et c’est la première fois ?
-Oui, mais je l’ai vu traîner il y a 3 jours devant l’immeuble. C’est une connaissant de Sara ?
Les deux hommes se tournèrent vers la jeune femme.
-Sara, tu te souviens de quelqu’un de noir et de petite taille ? S’enquit Grissom
-Non…je ne crois pas.
Elle sembla faire un effort surhumain pour se remémorer quelque chose :
-J’ai un vague souvenir d’un homme noir mais je ne sais pas…si je le connais et qui il est.
-Ce n’est rien, on va se renseigner.
Le voisin prit congé et les deux collègues rentrèrent dans la cuisine. La jeune femme huma l’atmosphère et contempla la pièce sous tous les angles.
-J’ai des images qui me reviennent, par fragment. Mais c’est un débout.
-Oui, c’est très bien.
Sara alla ensuite dans la chambre puis dans toutes les autres pièces, souriant en se rappelant de certaines choses.
-Je suis presque sur d’être tombé dans la salle de bain, assura-t-elle en riant.
Le cœur de Gil battait plus fort quand elle lui souriait, l’entraînant avec elle. Elle prenait beaucoup de plaisir à être la, ce qui le fit penser qu’il avait eu tord de ne pas la faire venir ici plus tôt.
Alors qu’elle ouvrait un placard, elle poussa un cri strident. Une tonne de bric-à-brac lui tomba sur les pieds. Il vint près d’elle :
-Ce n’est rien, juste un peu de bazar.
Mais les yeux de la jeune femme restaient fixes sur l’un des objets au sol. Grissom se pencha pour le ramasser. C’était une serviette de bain banale à première vu.
-Qu’est ce qu’il ya, Sara ?
-C’est…non, ce n’est…non …
-Qu’est ce que c’est ?
-Euh…rien…non, rien…
Ses yeux trahissaient sa panique mais elle se refusait de le lui dire.
Intrigué, il préféra la garder, peut-être serait-elle plus apte à tout lui dire plus tard. Ils ne restèrent pas très longtemps, le moral de la jeune femme était retombé en flèche après cette découverte.
Quand ils arrivèrent chez Gil, ils croisèrent Catherine qui les attendait devant la maison.
-Griss, j’ai du nouveau.
-Entrez.
Les deux criminologues s’installèrent dans le salon tendit que Sara allait s’étaler sur le lit de Grissom.
-Alors ? S’empressa t-il
-C’est pas très rassurant. C’est bien des menaces au dos de la photo. Hayley est morte, tout comme Abigail Whitelaw. On pense que Sara connaissait le tueur.
-Comment ?
-On pense qu’elle le côtoyait ou qu’elle a surprit quelque chose. Le petite Whitelaw a été frappée au visage et elle on toutes les deux été retrouvées dans l’eau, bien que l’on ne soit pas sur de l’identité du deuxième squelette. Abigail a été violée et on ne sait pas pour « Hayley » si c’est elle.
-Sara n’a pas été violée.
-Le coupable violait des petites filles, elle est adulte. Mais il l’a frappé et envoyé à l’eau. 2 sur 3.
-Vous avez trouvé une photo de Frank Stern ?
-Pas pour le moment, les flics de l’époque ne se sont pas foulés dans les rapports.
-Il est noir ?
-Non, blanc, mais l’un de ses amis de l’époque, Isaiah Boomer l’est.
-Il aurait qu’elle âge ?
-Soixante ans, dans ces eaux là.
-Vous pouvez faire une recherche sur ce type ?
-Pas de problème, déclara Catherine en se renfonçant dans le fauteuil. Oh…ou l’avez-vous eu ?
Elle désignait la serviette, posée sur le dossier.
-Sara est restée bloquée devant, dans son appartement, je voudrais bien qu’elle me dise ce que ça lui rappel.
-La photo avec Hayley, elles sont assises dessus. Et vous, le superman de la police scientifique, vous n’avez rien vu ?
-Non… il aurait oublié la serviette par erreur en fouillant l’appartement ?
-Il l’a plutôt laissé à l’intention de Sara, si vous voulez mon avis !
-Mais c’était en vrac avec le reste dans les placards.
-Mais quand elle aurait rangé, elle l’aurait trouvé.
-Il veut jouer avec ses nerfs, s’énerva t-il, et ça marche ! Même sans sa mémoire, elle s’ait ce que c’est !
-On retrouvera ce salaud, j’en suis sur.
Nick venait d’avoir ses résultats du laboratoire, la voiture était une Laguna, un model récent. Il envoya une recherche sur le nombre de véhicule de se type à Vegas, mais la liste était beaucoup trop importante. Il se limita, avec un recoupement, aux voisins de Sara. Seulement 3 personnes. Mais cette piste n’était pas forcément fiable.
Warrick arriva, l’air dépité.
-Toutes les empreintes que j’ai relevé à son appartement son d’elle.
-Cul de sac, pour moi aussi. Une voiture typique pour certainement un homme d’apparence typique.
-Et merde ! Tu as vu Sofia ? Catherine lui a demandé de continuer ses recherches sur Franck Stern et Isaiah Boomer.
-Oui, elle est avec Archie dans la salle audio-visuelle.
-Ok, j’y vais.
Il parcourut les couloirs et la rejoignit.
-Quoi de neuf ?
-Isaiah Boomer est mourant dans un hôpital de Washington D.C. Cancer du colon. Mais il a un fils, Masson Boomer. Un mètre 70, noir. C’est un voisin de Sara qui a fait une description de ce type à Grissom.
-Oui, Catherine m’a prévenu. Où est-il ? A Vegas ?
-Ouais, depuis 8 jours.
-Je pense que l’on tien notre homme. Et tu en es où avec Stern ?
-Pas très loin, il a du graisser quelques pattes parce que la seule photo que l’on ai de lui est flou et pleine de taches. J’ai demandé à Archie de me l’éclaircir mais ça risque de prendre du temps. Le plus intéressant, cependant, c’est que Stern ne semble pas avoir montré signe de vie après 1997. Pas de relever d’impôts, pas le moindre démêlé avec la justice, rien…disparu. Pas de maison ou de carte de crédit à ce nom.
-Tu lui as trouvé de la famille ?
-Non. Orphelin à 11ans, pas de frères ou de sœurs. Pas de cousins ou de cousine, une seule tante qu’il n’a pas connu.
-Il ne l’a pas connu ?
-Non, j’ai appelé cette dame : Mary Peabody. C’était la sœur de Kate Peabody, la mère de Franck Stern. Apparemment, leurs parents n’aimaient pas le copain Kate et elle s’est enfuie avec lui quand elle est tombée enceinte. Elles ne se sont jamais revues, et Mary ne semble pas en avoir souffert.
-Ok. Il n’est pas marié, n’a pas d’enfant, je suppose ?
-Aucun, confirma Sofia.
-Rattaché à rien, avec des flics dans la poche, rien de plus facile de disparaître !
-Ou il est mort, et personne ne s’en est rendu compte.
-Donc, ce serait Isaiah ou Masson l’envoyeur de la lettre.
-Possible. J’ai fait envoyer un avis de recherche sur la voiture de Boomer Junior, le père est à Washington D.C.
-Merci !
-De rien.
Sara pleurait quand il entra dans sa chambre, il vint se mettre à côté d’elle et lui posa une main sur l’épaule.
-Il ne te fera aucun mal.
-Comment pouvez vous le savoir ? Je ne sais même pas qui il est, je me souviens juste qu’il a fait quelque chose…
-A toi ? Ou à Hayley ?
-Je ne sais pas…je ne sais plus…et c’est horrible de ne pas savoir !
-Je sais…
-Comment pouvez vous savoir, ce n’est pas à vous que ça arrive ! S’emporta-t-elle, avant de ce rendre compte de ce qu’elle venait de dire. Oh, excusez moi ! Je ne voulais pas…
-Ce n’est rien, assura t-il même si ça lui avait fait mal. Bientôt, nous le retrouverons et tu retrouveras la mémoire.
-Je l’espère. Vous savez, je commence à me souvenir de certaines choses, de ma famille…de la fac…
-C’est bien.
-Oui. Mais je ne me souviens pas de vous, ni de mon travail.
-Ca reviendra.