HypnoFanfics

Pour te faire souffrir

Série : Criminal Minds
Création : 23.09.2011 à 16h24
Auteur : Alouna 
Statut : Terminée

« c'est ma première fiction, nos profileur préférés vont enqueter sur un violeur en série. Dites moi ce que vous en pensez surtout  » Alouna 

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Dans un quartier chic de Washington, une jeune femme d'une vingtaine d'années de taille moyenne, brune avec de grand yeux noisette pousse la porte d'un bar. Elle porte un jean moulant, un tee shirt noir et des baskets blanches. Elle rejoint un groupe de jeune gens. Un jeune homme athlétique se lève pour l'accueillir.

 

Homme : Dis donc Sabrina tu en as mis du temps. Ca fait bien une demi-heure qu'on t'attend.

 

En finissant sa phrase il se tourne vers le reste du groupe comme pour avoir leur approbation. Une autre femme celle si blonde le regarde en rigolant.

 

Femme : Marc tu exagère ca ne fait que dix minutes que nous sommes la.

 

Sabrina : Ne t'inquiète pas Carla je m'en doutais un peu.

 

Tous s'installent à une table et passent une commande. Ils commencent à discuter tout en buvant leurs verres.

 

Marc : Alors Sabrina ca se passe bien la ou tu es ?

 

Sabrina : Oui mais c'est comme partout il faut faire ses preuves.

 

Homme : Oui pour moi c'est pareil.

 

Carla rigolant : Je ne crois pas sincèrement tu sais c'est plus compliqué pour nous en tant que femmes. Ils pensent tous qu'on a besoin d'être protégé franchement c'est gonflant.

 

Marc : Ne me fait pas croire que tu ne trouve pas ca agréable tout de même ?

 

Carla : Si c'était mon copain qui réagirait comme ca, ca ne me gênerait pas mais la on parle du boulot.

 

Alors qu'ils boivent tranquillement une femme de taille moyenne d'une trentaine d'années poussent à son tour la porte du bar. Ses longs cheveux noirs sont attachés en une queue de cheval avec quelques mèches qui reviennent sur ses yeux noisettes. Elle porte un jean noir, une chemise blanche qui tombe sur son pantalon et des talons hauts noirs. Elle s'installe au comptoir et commande une bière quand Sabrina se retourne et la voit.

 

Sabrina : Je reviens je vais saluer quelqu'un.

 

Elle se lève et rejoint la jeune femme sur qui elle pose une main amicale sur son épaule.

 

Sabrina : Dis moi je croyais que tu ne sortais jamais. Tu sais ca fait 7 mois que tu es ici et tu n'as pas pris le temps d'aller voir les parents.

 

Tout en buvant son verre la jeune femme regarde Sabrina sans dire un mot.

 

Sabrina : Maman aimerait bien te voir, Alana.

 

Alana froidement : J'ai appris que tu avais été muté au poste à coté du Capitol. C'est super pour toi.

 

Sabrina : Ne change pas de sujet.

 

Alana : Si tu veux me parler de maman je m'en vais sinon je veux bien rester avec vous un peu.

 

Sabrina la regarde en souriant. En l'absence de réponse Alana fait signe au barman.

 

Alana : Remettez ca pour moi et cette charmante demoiselle.

 

Sabrina : Merci.

 

Toutes les deux prennent leur bière.

 

Sabrina : Et toi le boulot comment ca va ?

 

Alana après avoir bu une gorgée : Ca va j'ai pris mes nouvelles fonctions, c'est différent de ce que je faisais avant mais c'est très intéressant.

 

Sabrina : Je m'en doutes.

 

Alors qu'elles discutent un homme installé sur une banquette à l'écart et un peu dans l'ombre les observe. Plus il les regarde et plus son souffle s'accélère. Un sourire inquiétant s'affiche sur son visage alors que des gouttelettes de sueur coulent sur sa joue. Personne ne prête attention à lui. Les deux jeunes femmes poursuivent leur conversation encore un moment avant qu'Alana ne se lève.

 

Alana : Je te souhaite bonne chance dans ta carrière et n'hésite pas à me contacter si tu as besoin.

 

Elle tend à Sabrina une carte de visite avant de finir sa bière et reprendre la direction de la sortie en faisant un simple signe de la main. Une fois partie Sabrina rejoint son groupe d'amis.

 

Marc : Qui c'était cette beauté ?

 

Sabrina : Ma soeur Alana Stevens.

 

Marc : Elle est célibataire ?

 

Sabrina : Franchement je te la déconseille. Elle est aussi froide qu'un glaçon, elle ne pense qu'au boulot.

 

Carla : Lequel ?

 

Sabrina : Le même que nous.

 

Tous la regardent en buvant leur verre, alors que Sabrina commence a afficher un regard triste.

 

Marc : Bon ne la laissons pas nous gâcher notre soirée. Allez je vous paye une tournée.

 

Carla surprise : Toi tu payes une tournée ? Faut en profitez c'est vrai !

 

Sabrina retrouvant le sourire : Je suis d'accord faut vraiment en profiter.

 

Alors qu'ils passent une nouvelle commande l'homme continue de l'observer mais il paraît plus calme qu'auparavant. La soirée se poursuit entre discutions et fou rire jusqu'au environ de 3heures du matin. Sabrina salue ses amis et prend la direction de son domicile qui se trouve à trois pâtés de maisons de la. Elle a l'étrange impression d'être suivit et se retourne donc à plusieurs reprises sans rien voir.

 

Sabrina : Je deviens parano c'est grave.(en rigolant) Surement une sorte de déformation professionnelle.

 

Elle continue sa route jusqu'à un immeuble assez rustique. Elle rejoint son appartement qui se trouve au deuxième étages. L'intérieur est décoré avec beaucoup de goût. Sabrina ferme sa porte et pose ses affaires avant de rejoindre sa chambre ou elle se change avant de se coucher. Pendant ce temps l'homme qui observait Sabrina arrive devant la porte de l'appartement et crochette sans bruit la porte d'entrée. Il entre dans l'appartement dans le noir complet. Il regarde un peu partout sans bruit avant de prendre la direction de la chambre ou dort paisiblement Sabrina. Il cache son visage sous une cagoule puis sort un couteau de la poche de son manteau et entre dans la chambre. Il regarde Sabrina qui dort profondément avant de s'approcher d'elle et de poser sa main droite sur sa bouche et la lame du couteau avec la main gauche sur sa gorge. En sentant le froid de la lame Sabrina ouvre des yeux apeurés sur le visage dissimulé de son agresseur.

 

Homme : Si tu me laisses faire je te laisserais en vie.

 

Sabrina : Ne faites pas ca. Pitié.

 

Homme : Je te promets de te laisser en vie.

 

L'homme déchire le pyjama de Sabrina qui se met à pleurer mais qui tente de se défendre tout de même. L'homme la frappe violemment tout en la violer. Une fois terminer il part chercher de l'eau de javel et en arrose le corps de Sabrina.

 

Homme : J'avouerais être déçue mais bon ce n'est pas grave.

 

Sabrina rassemble ses forces et arrive a retirer la cagoule de son agresseur. Quand elle voit son visage la terreur se lit sur son visage.

 

Sabrina : Toi mais pourquoi ?

 

Homme : Je suis désolé mais tu n'aurais pas dut faire ca.

 

Il pose la lame de son couteau sur la gorge de la jeune femme et la lui entaille profondément de la droite vers la gauche. Il la regarde se vider de son sang avant de tremper son doigt ganté dans le sang et d'écrire sur le mur avant de repartir comme il est venu. A 7 heures une jeune femme vêtu d'un uniforme de police attend en bas de l'immeuble en regardant sa montre, impatiente elle descend et prend la direction du deuxième étage. Alors qu'elle frappe à la porte cette dernière s'ouvre.

 

Femme : Sabrina c'est Madeleine qu'est ce que tu fais ?

 

Elle entre dans l'appartement.

 

Femme amusée : Tu as trop fait la fête hier ?

 

Elle regarde dans le salon avant de se diriger vers la cuisine tout en cherchant son amie.

 

Femme : Dis moi pas que tu dors toujours car la on va vraiment être en retard et le sergent va pas apprécier.

 

Elle se dirige vers la chambre à coucher, frappe à la porte avant d'entrée et s'arrête net devant le corps de son amie sans vie, nue allongée sur le lit. Il lui faut une dizaine de minutes avant de se diriger vers le téléphone et contacter la police. Vingt minutes plus tard l'appartement grouille d'agent en uniforme et d'inspecteur. Un homme d'environ quarante ans, de taille moyenne les cheveux légèrement grisonnant habillé d'un costume gris regarde impassible le lit avec le corps de Sabrina recouvert d'un drap. Il regarde l'inscription sur le mur en mordant dans la branche de ses lunettes de soleil.

 

Homme : Il se fou royalement de notre gueule. Forman qu'est ce que tu peux me dire ?

 

Un homme âgé d'environ 50 ans se trouve à coté du corps, il porte un combinaison.

 

Forman : Alors la tout de suite? Inspecteur Johenton je peux juste te dire que la seule chose qui change c'est qu'elle soit morte.

 

Inspecteur Johenton : Préservatif ? Eau de javel ?

 

Forman : Eau de javel oui, mais pour le préservatif je te dirais quand j'aurais fait l'autopsie.

 

Inspecteur Johenton : Bon je vous laisse terminer je dois passer quelques part avant de revenir au poste.

 

L'homme s'en va aussitôt. Son véhicule s'arrête vingt minutes plus tard devant un grand bâtiment. Il descend de son véhicule avec dans la main un dossier assez épais. Il entre à l'intérieur, monte dans l'ascenseur, patiente puis en descend. Il regarde un peu partout avant de se diriger vers un bureau et de frapper à la porte.

 

Voix féminine : Entrez !

 

Inspecteur Johenton : Bonjour, je vous ais téléphoné tout à l'heure.

 

Femme : Oui inspecteur asseyez vous. Vous avez apportez votre dossier ?

 

Inspecteur Johenton : Tenez agent Jarreau. Franchement nous avons vraiment besoin de votre aide.

 

L'agent Jennifer Jarreau étudie le dossier pendant un moment sous le regard de l'inspecteur. Quand elle lève enfin ses yeux du dossier elle regarde avec un grand sourire l'inspecteur.

 

JJ : Inspecteur Johenton, je vais faire le briefing à l'équipe et nous vous rejoignons.

 

Inspecteur Johenton surpris : Vous prenez l'affaire ?

 

JJ : Oui.

 

Inspecteur Johenton : Merci beaucoup. Je vous attend.

 

Il serre la main de JJ et reprend la même direction que quand il est arrivé.


Alouna  (23.09.2011 à 16:26)

 

De son coté JJ reprend le dossier et prend la direction du bureau de son supérieur l'agent Aaron Hotchner. Elle frappe à la porte.

 

Hotch : Entre JJ.

 

JJ : Je voudrais vous montrer ceci.

 

JJ tend le dossier que lui a donné l'inspecteur à Hotch.

 

JJ : La police vient de demander notre aide. Il pense avoir à faire à un violeur en série.

 

Hotch : Bon réunit l'équipe, on s'en occupe.

 

Moins de cinq minutes plus tard l'équipe est installé dans la salle de réunion. JJ leur tend à chacun un dossier.

 

JJ affichant une photo de Sabrina : Sabrina Smith, 25 ans a été retrouvé égorgée chez elle. Elle a été violée et battue. Il s'agit de la cinquième victimes victimes.

 

Prentiss surprise : Et ils ne nous appellent que maintenant ?

 

JJ : Oui je sais mais l'inspecteur pensait pouvoir l'arrêter seul. (elle affiche les photos des précédentes victimes) De plus c'est la première qu'il tue.

 

Rossi : En tout cas point de vue victimologie c'est assez simple.

 

Reid : Oui elles sont toutes brunes aux yeux noisettes.

 

JJ : Ce n'est pas tout.

 

Morgan : Ha bon et quoi ?

 

JJ : Elles sont toutes soit de la police soit élève au FBI.

 

Morgan : C'est pas vrai !

 

JJ : Il a également détruit toutes traces d'ADN avec de l'eau de javel et il utilise des préservatifs.

 

Rossi : Il ne veut laisser aucune traces.

 

JJ : De plus il a écrit un mot avec le sang de la victime.

 

Prentiss : Lequel ?

 

JJ : Tout est de ta faute !

 

Morgan : Il considère qu'elles sont responsable de ce qu'il leur fait vivre..

 

Hotch : Bon nous allons rejoindre l'inspecteur ils nous attend. Morgan et Prentiss vous irez au domicile de la dernière victime. JJ tu essaie de voir si on peut interroger les précédentes victimes.

 

JJ : Je m'occupe de ca.

 

Morgan et Prentiss partent avec une voiture en direction de l'appartement de la victime, Hotch, Reid et Rossi eux prennent la direction du poste de police tandis que JJ reste au bureau avec Garcia. Hotch gare la voiture devant le poste ou se trouvent déjà beaucoup de journalistes.

 

Rossi : De vrai charognards !

 

Hotch : Le sang les attire tout le temps.

 

Ils entrent tant bien que mal à l'intérieur. Ils y sont accueillit par l'inspecteur Johenton.

 

Inspecteur Johenton : Bonjour vous devez être les gars du FBI.

 

Hotch : Oui je suis l'agent Hotchner, voici l'agent Rossi et le docteur Reid.

 

Inspecteur Johenton : Le prenez pas mal mais je ne crois pas en vos histoires de Profilage mais la je ne sais plus quoi faire.

 

Rossi souriant : Nous sommes la pour vous aider.

 

Hotch : Vous avez prévenu la famille de la victime ? Nous aurions besoin de leur parler.

 

Inspecteur Johenton : Ses parents sont en voyage actuellement. Sur les lieux du crimes nous sommes tombé sur une carte de visite, nous avons contacté la personne et il s'avère qu'il s'agit de sa demi soeur elle devrait nous rejoindre bientôt.

 

Hotch : Parfait. Pourrions nous avoir une pièce ou nous installer.

 

Inspecteur Johenton : Pas de soucis, y'a la salle de réunion.

 

Rossi : Il nous faudrait une connexion pour joindre notre analyste.

 

Inspecteur Johenton : Ok je m'en charges. Je vous apporte les dossiers des précédentes agressions ?

 

Hotch : Oui merci.

 

L'inspecteur les conduit à la salle de réunion pour qu'ils s'installent. Une fois que l'inspecteur les a laissé Htoch se retourne vers Reid.

 

Hotch : Essaie de faire un profil géographique à partir de dossiers que l'inspecteur va nous apporter.

 

Reid : Je m'y met des que j'ai les dossiers.

 

Hotch prend son téléphone : Garcia essaie de trouver des informations sur les victimes qui pourraient les relier.

 

Garcia : Oui monsieur.


Alouna  (24.09.2011 à 15:39)
Message édité : 09.09.2020 à 12:47

 

Pendant ce temps Prentiss et Morgan arrivent devant l'immeuble ou se trouve l'appartement. Ils regardent les alentours.

 

Prentiss : C'est un quartier assez tranquille.

 

Morgan : Oui il doit devoir passez inaperçu. Un gars qui ressemble à n'importe qui, comme toi et moi.

 

Prentiss : Oui et comme n'importe lequel des habitants de ce quartier.

 

Ils montent jusqu'à l'étage ou se trouve l'appartement. Morgan regarde la serrure.

 

Morgan : Il y a des marques, il a dut crocheter la porte.

 

Ils s'avancent jusque dans la chambre ou ils peuvent voir les traces de sang sur le mur et le lit imbibé de sang décoloré par l'eau de javel.

 

Prentiss : Il est passé du sadique sexuel au meurtrier.

 

Morgan : Il n'avait peut être plus assez de sensation dans le fait d'humilier et de battre ses victimes, ou il a peut être perdu le contrôle c'est une possibilité.

 

Au même instant une berline noir s'arrête en bas de l'immeuble. Alana Stevens en descend elle porte un tailleur pantalon noir et ses cheveux sont attachés en une queue de cheval haute. Elle regarde l'immeuble en retenant difficilement ses larmes. Elle avance jusqu'au cordon de police ou se trouve un agent de police.

 

Agent de police : Je suis désolé mais à moins que vous n'habitiez ici c'est interdit au public.

 

Sans rien dire elle sort une plaque de sa poche et la lui montre.

 

Agent de police : Ho je suis désolé je ne pouvais pas savoir. Vos collègues sont dans l'appartement du deuxième étage, c'est vraiment pas joli joli la haut.

 

Elle le regarde toujours sans rien dire, passe le cordon et rejoint l'appartement. Elle reste un moment sur le palier avant d'entrée. Elle regarde les agents qui s'active à l'intérieur. L'un d'entre eux s'avance vers elle d'un air autoritaire et avant qu'il n'ait le temps de dire quoi que se soit elle place sa plaque sur la poche de sa veste bien en vue et il lui indique alors la chambre. Avant de s'y diriger elle reprend une nouvelle fois sa respiration. En rejoignant la chambre elle entend les voix de Morgan et Prentiss.

 

Morgan : Comme les précédentes victimes il l'a violé et battu.

 

Prentiss : Il doit être fort car elle devait savoir se défendre.

 

Morgan : Oui mais il l'a eut par surprise en pleine nuit.

 

Prentiss : Elle devait se sentir en sécurité et elle somnolait.

 

Alana Stevens reste dans l'encadrement de la porte et regarde fixement le lit quand Morgan et Prentiss la remarquent.

 

Prentiss : Excusez moi mais qui êtes vous ?

 

Alana n'a pas le temps de répondre qu'elle part rapidement en direction de la salle de bain. Elle est suivit de prêt par les deux agents. Ils l'entendent vomir. Prentiss frappe à la porte.

 

Prentiss : Est ce que ca va ?

 

Alana ouvre la porte alors qu'elle se passe de l'eau sur le visage.

 

Morgan : Excusez moi d'insister mais qui êtes vous ?

 

Alana : Je suis l'agent spécial Alana Stevens du FBI. On m'a appelé ce matin pour me dire que ma demi-sœur avait été victime d'une agression, je ne pensais pas.....

 

Elle pose ses mains à plat le long du lavabo alors que des larmes coulent sur ses joues.

 

Alana : Je suis désolé je sais que ce n'est pas digne d'un agent du FBI.

 

Morgan : Vous n'avez pas à vous excusez c'était votre soeur. Mais par contre votre place n'est pas ici.

 

Alana : Agent ?

 

Morgan : Morgan et voici l'agent Prentiss.

 

Alana : Agent Morgan, ma place est la ou je pourrais vous aider à trouver celui qui a tuer ma soeur.

 

Prentiss : Vous devriez être au poste pour répondre aux questions de nos collègues.

 

Alana : Je suis sure que je peux vous aider ici aussi. (essuyant ses larmes) J'ai put voir que la porte n'avais pas été forcé, ma soeur avait la mauvaise habitude de ne pas mettre la chaine à sa porte malgré que je lui ais dit de le faire.

 

Morgan remarquant qu'elle ne voulait absolument pas partir s'avance vers elle.

 

Morgan : Pouvez vous nous dire si quelques choses manque ?

 

Alana : Pour ce que j'ai vu il ne manque rien. Il ne recherche pas à avoir de souvenir il veut juste les posséder.

 

Prentiss et Morgan échangent un regard interrogateur.

 

Prentiss : Comment pouvez vous dire ca sans connaître l'affaire ?

 

Alana : Vous avez parlé quand je suis arrivé de précédentes victimes donc je supposes qu'il s'agit de l'affaire dont on a entendu parler au journal télé. De plus je suis dans le service qui s'occupe de crimes sexuels et nous surveillons de prêt cette affaire mais comme il ne semble pas avoir fait d'autres victimes dans d'autres états nous ne pouvions pas nous en occuper.

 

Morgan : Nous allons vous conduire au poste, après je vous conseillerais de prendre un congé et de surtout pas vous occuper de cette affaire.

 

Alana regardant droit dans les yeux Morgan : Je sais je suis trop impliquée émotionnellement. Pas la peine de m'y conduire j'ai ma propre voiture.

 

Elle sort de la salle de bain et reprend la direction de la sortie mais elle s'arrête devant la chambre et regarde le lit puis l'inscription au mur.

 

Morgan : Vous ne devriez pas regarder ca.

 

La jeune femme reste immobile devant l'inscription.

 

Alana : Comment je vais faire pour leur annoncer ?

 

Prentiss : A qui ?

 

Alana : A ses parents.

 

Prentiss : Vous voulez qu'on s'en charge ?

 

Alana : Non merci c'est mon rôle. J'irais au poste dans l'après midi.

 

Alana repart aussi rapidement qu'elle est venu laissant Prentiss et Morgan à l'étude de la scène de crime. Morgan a dut mal à lâcher la jeune femme du regard, mais une fois qu'elle est partit il se remet au travail.


Alouna  (25.09.2011 à 14:40)
Message édité : 09.09.2020 à 12:47

 

De leur coté Hotch, Rossi et Reid poursuivent l'étude d'une partie des dossiers quand un homme de grande taille assez carré, blond aux yeux vert entre dans la pièce.

 

Homme : Bonjour je suis l'inspecteur Marc Stevens je travaille avec l'inspecteur Johenton sur cette affaire. Je vous apporte les autres dossiers.

 

Reid tendant la main : Je vous remercie beaucoup je vais pouvoir finir le profil géographique.

 

Inspecteur Stevens : Excusez mon ignorance mais à quoi cela sert il ?

 

Reid : Un profil géographique nous permet d'établir l'endroit probable ou se trouve le suspect à l'intérieur d'un secteur défini. C'est ce qu'on appelle une zone de confort qui peut être défini par un point d'ancrage tel que le lieu de résidence ou de travail. Plus la confiance de notre suspect augmente et plus sa zone de confort augmente.

 

Inspecteur Stevens : Je suis pas sur d'avoir tout compris mais bon.

 

Reid : C'est pourtant des plus simple (il s'avance vers la carte ou sont indiqué les agressions et il en marque 5 autres) Regardez on peut voir que notre suspect n'agresse les femmes se trouvant dans se cercle. Cela concerne votre poste et les deux alentours ainsi que l'école de police et celle du FBI qui se trouve au milieu.

 

Inspecteur Stevens : Ca va je comprend un peu mieux.

 

Rossi regarde la carte à son tour : Ca nous fait encore une zone bien large a couvrir.

 

Hotch : Oui mais ca nous fait un point de départ. On va voir avec Prentiss et Morgan ce qu'ils ont put trouver.

 

L'inspecteur Stevens se penche sur le dossier de la dernière victime et affiche une mine triste.

 

Inspecteur Stevens : C'est pas possible.

 

Hotch se retourne vers lui : Que se passe-t-il inspecteur ?

 

Inspecteur Stevens : Je vais devoir prévenir mes supérieurs, Cette femme (en montrant la photo de Sabrina) c'est la soeur de mon ex-femme. Quel est l'enfant de salop qui a put lui faire ca. Elle sortait juste de l'école.

 

L'inspecteur se met à frapper violemment du poing sur la table.

 

Rossi : Vous ne devriez pas être sur cette affaire.

 

Inspecteur Stevens : Si je vous fais la promesse de ne pas laisser parler mes sentiments personnels je pourrais continuer avec vous, je lui dois bien ca.

 

Rossi se retourne vers Hotch.

 

Hotch : Ce n'est pas à nous de décider mais à votre supérieur.

 

Inspecteur Stevens : Je vais le voir tout de suite.

 

Il sort aussitôt et prend la direction de son supérieur.

 

Rossi : Si il reste sur l'affaire ca va vraiment pas être simple pour lui comme pour nous pour le canaliser.

 

Hotch : Je sais.

 

Au même moment on frappe à la porte. Hotch se dirige vers la porte qu'il ouvre et se trouve face à Alana Stevens.

 

Hotch : Vous désirez ?

 

Alana : On m'a dit que je devais venir vous voir.

 

Rossi : Vous êtes ?

 

Alana : Je suis la soeur de la dernière victime, Alana Stevens.

 

Les trois agents se regardent en voyant la jeune femme.

 

Hotch lui faisant signe : Entrez nous avons quelques questions à vous poser.

 

Rossi : Asseyez vous.

 

Rossi observe longuement la jeune femme avant de se décider à lui poser une question.

 

Rossi : Excusez moi mais j'ai le sentiments de vous avoir déjà vu quelques part.

 

Alana : Agent Rossi vous êtes venu à l'académie pendant que j'y étais pour donner un cours sur le profilage.

 

Rossi : Oui je me rappelle, vous posiez beaucoup de questions censé.

 

Alana : Merci. En quoi puis je vous aider pour ma soeur ?

 

Hotch : Lui connaissiez vous des ennemis ?

 

Alana : Connaissez vous beaucoup de flic qui n'en non pas ?

 

Rossi : Juste.

 

Hotch : Vous a-t-elle dit qu'elle était suivit ou des choses pareil.

 

Alana : Vous savez je ne la voyais pas souvent, c'est une jeune femme qui sort, travaille comme toutes celles de son age. Elle a travaillé comme une forcené pour réussir ses classes et elle était folle de joie d'avoir une place au poste du capitol.

 

Hotch : Je vais vous montrer les photos qu'on a prise de son appartement vous me direz si il manque quelque chose.

 

Alana : J'y suis passé ce matin mais a ce que je sache il ne manque rien.

 

Rossi sort les photos du corps de Sabrina Smith et les pose sur la table.

 

Rossi : Je me permet de vous les montrer car ce n'est pas la première fois que vous voyez ce genre de clichés.

 

Alana : Je suis prête.

 

Elle regarde pendant plus de 20 minutes les photos, elle les détaille attentivement. Elle passe son doigt sur le visage marqué de sa soeur.

 

Alana : Il a dut la frapper comme un enragé.

 

Hotch : C'est ce que nous supposons. Manque t il quelques choses à votre soeur ?

 

Alana : Non je ne pense pas mais vous savez....

 

Alana s'arrête net au moment ou l'inspecteur Stevens entre accompagné de Morgan et de Prentiss. L'inspecteur avance jusqu'à elle et pose une main amicale sur l'épaule de la jeune femme qui le repousse.

 

Inspecteur Stevens : Mon chef est d'accord pour que je reste sur l'affaire.

 

Alana se retourne vers Hotch : Je peux y aller maintenant ? Si vous avez besoin d'autre chose faites le moi savoir.

 

Hotch : Je vous remercie pour votre aide.

 

Alana se lève et se dirige vers la porte de sortie quand l'inspecteur la rattrape par le bras. Elle se retourne et tente de se libérer de son étreinte. Tout en tenant Alana par son bras il l'a conduit dehors. L'équipe assiste sans l'entendre à un échange de parole qui semble des plus vif avant que la jeune femme ne s'éloigne.

 

Prentiss : On dirait qu'ils se connaissent bien.

 

Rossi : Si on a bien compris il s'agit de l'ex-épouse de l'inspecteur.

 

Hotch : Nous n'avons pas un boulot qui facilite la vie de famille.

 

Morgan : Je doute que se soit ca car elle est du FBI.

 

Hotch : Je sais bien mais dur de faire correspondre l'emploi du temps d'un agent du FBI et d'un inspecteur. Bon on se remet au boulot. Qu'avez vous trouvé sur les lieux ?

 

Prentiss : La porte a été crocheté.

 

Morgan : Il n'a rien volé. On a rien de particulier.

 

Tout en parlant Morgan ne quitte pas du regard Alana et l'inspecteur Stevens.


Alouna  (26.09.2011 à 15:00)
Message édité : 09.09.2020 à 12:47

 

Il voit ce dernier serrer le bras fortement de la jeune femme qui ne bouge pas d'un centimètre mais qui commence à trembler. En assistant à la scène Morgan se met a serrer les points. Au même instant l'écran de l'ordinateur qui est posé sur la grande table s'allume sur le visage souriant de Garcia.

 

Garcia : Bonjour mes agneaux.

 

Morgan : Tu as trouvé quelque chose pour nous ?

 

Garcia : En douterais tu mon prince. Alors je viens de chercher si autre chose liait nos victimes et je n'ai rien trouvé a par peut être une toute petite chose.

 

Hotch : Laquelle ?

 

Garcia : Elles étaient toutes soit de très bonnes élèves pendant leur classes, soit de très bon officiers.

 

Rossi : Il n'accepterait pas le fait qu'une femme soit meilleure que des hommes ?

 

Morgan : Ca pourrait coller avec le mot il leur dirait que c'est de leur faute si il les a violé.

 

Hotch : On a un début de profil je pense.

 

Garcia : Heuu, Monsieur je me suis permise d'étendre les recherches.

 

Hotch : Oui et ?

 

Garcia : Il n'a pas que 5 victimes à sont actif.

 

Prentiss : Comment ca ?

 

Garcia : JJ m'a demandé de regarder un peu aux alentours de Washington et nous avons trouvé 16 autres victimes de viols correspondant aux profils de nos victimes.

 

Rossi : Ou ont eut lieu les agressions ?

 

Garcia : New York et Philadelphie. Dans l'année.

 

Morgan : Et on ne s'en rend compte que maintenant ?

 

Garcia : Personne n'a chercher à faire le rapprochement je pense.

 

Hotch : Tu vas poursuivre tes recherches, recherches les agresseurs sexuels qui aurait été libéré cette année et qui se seraient trouvé dans ses trois villes.

 

Garcia : Je m'y met monsieur.

 

L'écran de l'ordinateur s'éteint donc sur le visage d'une Garcia souriante; Morgan s'avance vers le tableau ou sont affiché les photos des 5 victimes et commencent à accrocher les photos des autres victimes que leur a envoyé Garcia.

 

Morgan : 21 jeunes femmes, âgées entre 30 et 35 ans à part la dernière qui avait 25 ans.

 

Reid s'approchant du tableau : Regardez les victimes se ressemblent vraiment beaucoup.

 

Rossi : C'est un agresseur sexuel préférentiel.

 

Hotch : Il n'a pas de rythme dans ses agressions il peut très bien agressé à nouveau ce soir comme dans 3 mois.

 

Prentiss : Par contre au vu des rapports il a toujours été violent je dirais même extrêmement violent.

 

Reid : Oui mais il y'a aussi le fait qu'il asperge les victimes d'eau de javel;

 

Rossi : Oui avec l'aide de l'eau de javel c'est comme si il voulait les nettoyer.

 

Hotch : C'est à étudier. Morgan et Reid vous allez nous chercher de quoi manger et on poursuis nos recherches.

 

Morgan et Reid sortent de la pièce et tout en se dirigeant vers la sortie du poste ils parlent tranquillement de l'affaire tout en croisant les inspecteurs Johenton et Stevens.

 

Reid : 1 ans qu'il sévit sans se faire interpeller des fois ca me fais me poser des questions sur nos capacités à interpeller les types de ce genres.

 

Morgan plaisantant : Oui il nous faudrait des super héros pour nous aider.

 

Ils rejoignent le restaurant, qui se trouve pas trop loin du poste quand ils remarquent Alana un peu plus loin assise par terre.

 

Morgan : Reid va chercher les repas je vais allez voir si tout va bien.

 

Reid : Mais comment je vais faire pour ramener les repas ?

 

Morgan : T'inquiète pas je reviens rapidement.

 

Reid entre dans le restaurant alors que Morgan rejoint Alana.

 

Morgan : Vous allez bien ?

 

Alana se massant discrètement le bras relève la tête en direction de Morgan : Ho.... Oui je vais bien agent Morgan.

 

Morgan : J'ai dut mal à vous croire.

 

Alana souriant faiblement : Ce n'est jamais simple d'apprendre la mort d'un proche.

 

Morgan : Vous avez prévenu votre famille ?

 

Alana : Je n'ai pas réussit à les avoir je retenterais ma chance un peu plus.

 

Morgan : Vous voulez que je vous raccompagne ?

 

Alana : C'est gentil mais non. Je vais rester un peu la avant d'y aller.

 

Morgan légèrement inquiet : Vous ne devriez pas rester seule comme ca.

 

Alana : Je peux vous poser une question ?

 

Morgan : Bien sur.

 

Alana : Vous êtes aussi gentil avec toute les familles de victimes ou c'est juste pour moi ?

 

Morgan : La perte d'un être cher n'est jamais facile à vivre et chaque personne réagit de manière différente, j'essaie simplement d'alléger la souffrance comme je le peux.

 

Alana : Alors si vous voulez soulager ma souffrance arrêter l'enfant de salop qui a fait ca à ma petite soeur.

 

Morgan sort de son manteau une carte qu'il lui tend : Je vous en fait la promesse. Tenez si vous avez besoin de parler n'hésitez pas à m'appeler.

 

Le regard de la jeune femme se porte alors vers une fenêtre du poste ou elle voit le visage de son ex-mari ce qui lui provoque un léger frisson dans le dos. Sur son visage on peut y lire toute la peur qui l'habite.

 

Morgan : Vous êtes vraiment sur que ca va.

 

Il suit le regard de la jeune femme et voit le regard de l'inspecteur.

 

Morgan : Votre bras ne vous fais pas trop souffrir ?

 

Alana ne quittant pas l'inspecteur du regard : Je … Je vais bien.

 

Morgan : J'ai dut mal à vous croire, vous tremblez.

 

Alana se retourne vers Morgan : Ca va passer. Vous êtes vraiment adorable agent Morgan.

 

Morgan : Je vois bien qu'il n'y a pas que la mort de votre soeur qui vous perturbe.

 

Alana s'avance légèrement vers Morgan pose sa main sur sa joue et dépose un baiser sur son autre joue.

 

Alana : Merci pour l'attention que vous me portez.

 

Au même moment Reid sort du restaurant les bras chargés de boites.

 

Reid un peu affolé : Morgan vient m'aider avant que je fasses tomber quelques choses.

 

Alana : Allez aider votre ami avant qu'une catastrophe n'arrive.

 

Morgan s'éloigne alors de la jeune femme à contre cœur pour aider Reid. Tout les deux retournent au poste. Morgan est interpellé par l'inspecteur Stevens.

 

Inspecteur Stevens : Que vouliez vous à ma femme ?

 

Morgan : Votre ex femme ! Je voulais juste savoir si elle allait bien.

 

Inspecteur Stevens : Ne vous inquiétez pas c'est une femme forte.

 

Morgan s'avance très proche de l'inspecteur Stevens.

 

Morgan : Nous sommes peut être la pour vous aider à attraper un violeur en série, mais si vous vous avisez à lui refaire mal vous aurez affaire à moi.

 

Inspecteur Stevens : Ce qui se passe entre ma femme et moi ne regarde en rien le FBI.

 

Morgan froidement : Votre ex-femme !

 

Sans rien rajouter de plus Morgan rejoint le reste du groupe. Ils passent une partie de la nuit à travailler en compagnie des inspecteurs sur les dossiers des victimes. Vers les une heure du matin Hotch voit Prentiss se mettre à bailler même si elle le fait discrètement.

 

Hotch : Bon nous allons nous reposer un peu. Si nous sommes fatigué nous ne ferons pas de bon boulot.

 

Rossi : J'avouerais que je ne dirais pas non à retrouver un bon lit même si c'est pour une heure ou deux.

 

Inspecteur Johenton : Je ne pense pas qu'il agressera ce soir à nouveau.

 

Prentiss : Espérons le.

 

Alors que l'équipe de la BAU sort du poste pour rejoindre leur domicile respectif, Reid interpelle Morgan.

 

Reid : Regarde elle n'a pas bougé de la depuis presque 5 heures.

 

Morgan : Mais qu'est ce qu'elle attend ?

 

Rossi : Je pense qu'elle attend qu'on ramène le tueur de sa sœur.

 

Morgan : Hotch je vais la raccompagné chez elle.

 

Hotch réprobateur : Morgan !

 

Morgan : Je la reconduit juste chez elle. (se dirigeant vers elle) Je vous dit à tout à l'heure.

 

Alors qu'ils prennent la direction de la voiture, Prentiss se retourne.

 

Prentiss : Mais tu vas rentrer comment ?

 

Morgan : T'inquiète pas je vais me débrouiller, les taxis ca existent.

 

Hotch se tourne vers Rossi : Il n'y a pas que toi qui la connait.

 

Rossi : Comment ca ?

 

Hotch : Elle a déposé une demande pour intégrer la BAU.

 

Rossi : Elle a des capacités.

 

Rossi et Hotch montent dans la voiture. Morgan regarde ses collègues s'éloigner alors qu'il s'avance jusqu'au banc ou est installé la jeune femme.

 

Morgan : Je ne vous avais pas dit de rentrer chez vous ?

 

Elle le regarde sans rien dire avant de regarder ses mains tremblantes.

 

Alana : Je n'arrives pas à les arrêter de trembler.

 

Morgan : Nous allons prendre votre voiture et je vous raccompagne.

 

Alana : Je vous remercie mais ce n'est pas nécessaire ca devrait passer.

 

Morgan : Ce n'est pas en restant dans le froid que ca se calmera. Quelqu'un peut il rester avec vous ?

 

Alana : Ne vous inquiétez pas il y a quelqu'un chez moi.

 

Morgan la soutien jusqu'à sa voiture et la met coté passager avant de prendre la place du conducteur. Il lui faut plus d'une demi-heure pour arriver devant une maison avec un petit jardin.


Alouna  (29.09.2011 à 20:36)
Message édité : 09.09.2020 à 12:46

 

Morgan fait le tour de la voiture et alors qu'Alana pose le pied par terre ses jambes se dérobent sous elle et il a juste le temps de la rattraper.

 

Alana souriant : Juste à temps. Merci.

 

Morgan : Je vous raccompagne. (puis devant la porte) Vos clefs ?

 

Alana : Ca doit être ouvert.

 

Morgan : Vous êtes agent du FBI et vous laissez vos portes ouvertes ?

 

Alana souriante : Je ne vis pas seule.

 

Morgan : Votre ami doit être mort d'inquiétude.

 

Alana : Il n'a même pas du se rendre compte de mon absence.

 

Morgan ouvre la porte et conduit Alana jusqu'au canapé quand une femme d'environ quarante ans arrive.

 

Femme : Alana je me suis inquiété. D'habitude tu me préviens, j'ai cru que tu avais eut des soucis.

 

Alana : Je vais bien Madeleine. J'étais passé au poste pour aider comme je le pouvais pour Sabrina.

 

Madeleine tristement : Je te reconnais bien la. Tu l'as vu ?

 

Alana : On en parlera plus tard. Je te présente l'agent du FBI Morgan. Agent Morgan je vous présente ma tante Madeleine Rogers.

 

Morgan : Enchanté madame, mais la prochaine fois évitez de laisser la porte ouverte on ne sais jamais.

 

Madeleine souriante : On croirais entendre ma nièce.

 

Alana : Madeleine, il c'est bien endormit ?

 

Madeleine : Oui il ne lui a fallut qu'une dizaine de minutes. Pour une fois ca change.

 

Morgan : Bon je vais vous laissez, et ne vous inquiétez pas on va arrêter celui qui a fait ca à votre soeur.

 

Alana : Agent Morgan vous comptez rentrer comment chez vous ? À pieds ?

 

Morgan souriant : Non je vais prendre un taxi.

 

Alana : Écoutez moi bien, j'ai des chambres d'amis vous pouvez bien dormir ici et je vous dois bien ca vous m'avez racompagné tout de même.

 

Elle se retourne vers sa tante.

 

Madeleine : Pas la peine de dire un mot j'ai compris je vais préparer la chambre.

 

Alors que sa tante monte à l'étage préparer la chambre Alana se lève péniblement et part fermer à double tour sa porte d'entrée. Morgan remarque également qu'elle regarde discrètement à la fenêtre.

 

Morgan : Il y a quelques choses qui ne vas pas ?

 

Alana : Non ca va.

 

Elle se retourne et retire son chemisier pour laisser la place à un débardeur. Au même moment la tante redescend en voyant le bras de sa nièce elle s'arrête net.

 

Madeleine affolée : Alana que t'est il arrivé ?

 

Morgan se lève du canapé, la rejoint et lui prend doucement le bras et y regarde le haut ou sont placé des bleus.

 

Madeleine : Ma chérie ne me dis pas que c'est lui ? Tu m'avais promis de ne plus t'en approcher.

 

Alana : Calme toi tati. Je vais bien. Peux tu me ramener une poche de glace ?

 

Madeleine retenant ses larmes : Oui je vais aussi t'apporter un bon chocolat chaud, vous voulez quelque chose ?

 

Morgan : C'est gentil mais je vous dérange suffisamment.

 

Madeleine : C'est avec plaisir.

 

Morgan : Un café.

 

Alana et Morgan rejoignent le canapé. Il ne lui faut pas beaucoup de temps pour voir le regard de Morgan sur son bras.

 

Alana : Ce n'est rien j'ai vu pire.

 

Morgan : C'est cet après midi quand l'inspecteur vous a conduite dehors ?

 

Alana : Ne vous inquiétez pas je vais bien.

 

Morgan passe sa main doucement sur le bras d'Alana ce qui la surprend un peu.

 

Madeleine revenant avec la poche de glace : Tu vas bien tu plaisantes. Il est hors de question que je te retrouve dans le même état qu'il y a plus d'un an....

 

Alana élevant la voix : Tati ! Ça n'intéresse pas l'agent Morgan.

 

Madeleine : Je pense qu'aucun homme digne de ce nom n'accepterait ce que tu as vécut.

 

Alana : Arrête tati c'est du passé.

 

Morgan : Expliquez vous ?

 

Alana : Rien, il n'y a rien. Bon si on veut notre chocolat et notre café je pense qu'il faut que j'aille le chercher moi même.

 

Alana se lève et comme elle tourne le dos à Morgan il peut voir des marques sur son dos ce qui le fait se redresser. Madeleine voyant sa réaction s'avance vers lui.

 

Madeleine : C'est lui qui lui a fait ca. Elle était battu continuellement. Sa propre mère n'a pas voulut la croire. Si mon défunt frère était encore de ce monde il l'aurait aidé. Vous auriez dut voire dans quel état je l'ai récupéré.

 

Morgan : C'est l'inspecteur Stevens qui lui a fait ca ?

 

Madeleine se dirige vers un buffet bas, elle regarde derrière elle qu'Alana n'arrive pas et sort une boite et la tend à Morgan. Ce dernier l'ouvre et voit des photos de la jeune femme méconnaissable. Il regarde les photos quand la jeune femme refait son apparition les tasses à la main, qu'elle pose en voyant Morgan avec la boite. Elle la lui arrache des mains.

 

Alana furieuse : Madeleine tu n'avais aucun droit de montrer ses photos. Ca ne le regarde pas. Tu le conduira demain au poste moi je reste à la maison avec Kevin, je dois préparer l'enterrement de ma soeur.

 

Elle prend les photos avant de monter les escaliers. Morgan va pour se lever pour la rattraper.

 

Madeleine : Je n'aurais pas dut vous les montrer mais je me fais tellement de soucis pour elle, ca ne fais que 8 mois qu'elle vit avec moi.

 

Morgan : Pourquoi n'a-t-elle pas porté plainte ?

 

Madeleine souriante : Elle l'a fait mais les supérieurs de Marc l'on couvert et les plaintes ont mystérieusement disparus. Vous savez je m'inquiète elle ne vit que pour son travail et Kevin c'est tout?

 

Morgan : Kevin ?

 

Madeleine : Son fils. La seule chose de bien qu'il lui aura donner. C'est lui qui l'a aidé à s'en sortir.

 

Morgan : Je voudrais lui présenter mes excuses.

 

Madeleine : Vous êtes un jeune homme charmant. Suivez moi j'ai une idée d'ou elle se trouve.

 

Tout les deux montent à l'étage, Madeleine remarque une faible lumière parvenir d'une des pièces.

 

Madeleine : J'en aurais fait le paris.

 

Elle ouvre la porte doucement et ils découvrent Alana assise sur un rockingchair avec un petit bébé dans les bras. Madeleine est la première a entrée.

 

Madeleine : Je suis désolé ma douce mais je me fais tellement de soucis pour toi.

 

Alana essuyant ses larmes : Ce n'est pas grave.

 

Madeleine : Il c'est réveillé ce petit coquin ? Je vais m'en occuper vas parler avec notre invité il se sent coupable alors que la seule coupable ici c'est moi.

 

Elle prend le bébé dans ses bras et fais signe à Alana de se pousser. La jeune femme s'exécute, prend la boite qu'elle avait posé sur la table et rejoint Morgan.

 

Morgan : Je tenais à vous présenter mes excuses, je n'aurais jamais dut les regarder.

 

Alana : Je n'aime pas en parler car je doutes que les gens me croient.

 

Elle rejoint une chambre tout en fouillant dans la boite et sort une photo d'elle prise à l'hôpital ou l'on peut voir que son corps entier n'est qu'un bleu.

 

Alana : voilà comment j'étais quand j'ai eut le courage de partir. A force de dire à des victimes de violences conjugales qu'elles devaient partir je me suis dit qu'il fallait que j'écoute un peu ce que je disais. C'est aussi ce jour la qu'on m'a annoncé que j'étais enceinte de quelques semaines. J'avais subit les pires violences et voilà qu'arrivait un petit être qui me donnait des raisons de vivre.

 

Morgan : Il n'a pas toujours été comme ca avec vous ?

 

Alana en s'asseyant sur le lit et en montrant une chaise à Morgan : Non au tout début il était attentionné doux, et après j'ai vécut un véritable enfer pendant 10 ans et personne ne me croyais. Ses mains n'étaient plus la pour me caresser mais elles ne savaient plus que me battre. Il n'y avait plus de conversation amicale mais le moindre sujet était prétexte à me battre. (des larmes coulèrent sur ses joues). Notre intimité qui auparavant nous comblait tout les deux était devenu des jeux de tortures qui l'amusait et l'excitait.

 

En l'écoutant Morgan imaginait ce qu'elle avait dut vivre. Il savait qu'il ne fallait pas grand chose à un tortionnaire pour trouver une excuse pour battre quelqu'un. Il ne la connaissait pas mais il n'avait qu'une envie c'était de la serrer contre lui pour la réconforter, de lui dire que tout était finit et que tout les hommes n'étaient pas comme son ex mari, mais il savait également que du fait de l'enquête il lui était formellement interdit de se rapprocher de membre de la famille d'une victime. Alana lève les yeux de la photo et croise le regard de Morgan.

 

Alana : Merci pour tout. Vous devez être fatigué je vais vous laissez dormir.

 

Elle se lève du lit alors que lui se lève de la chaise.

 

Alana sortant de la chambre : Bonne nuit agent Morgan.

 

Morgan : Bonne nuit à vous aussi Madame Stevens.

 

Alana : Appelez moi Al comme le font mes amis.

 

Morgan pose sa main sur sa joue et la lui caresse : Il .n'avait pas le droit de vous faire ca. Aucune femme ne mériterait de vivre ce que vous avez vécut.

 

Alana le regarde surprise par la tendresse qu'il lui montre.

 

Alana : Vous faites ca avec toutes les soeurs de victimes ?

 

La main de Morgan glisse de la joue vers l'épaule puis descend sur le bras de la jeune femme et s'arrête sur le bleue.

 

Morgan : Ce n'est pas dans mes habitudes. Je ne mélanges jamais travail et plaisir.

 

Alana le regarde sans rien dire, mais Morgan voit de la peur dans son regard.

 

Morgan : Tout les hommes ne sont pas comme lui. Je ne suis pas comme lui.

 

Il pose sa main sur la nuque de la jeune femme avant de déposer un baiser sur la joue touchant la commissure des lèvres.

 

Morgan : Bonne nuit Al.

 

Alors qu'elle rejoint sa chambre une voiture part en vrombe du devant de la maison. Elle s'arrête au bout d'une quarantaine de minute devant un immeuble. Le conducteur du véhicule en descend, enfile une cagoule, prend un couteau et se dirige vers l'ascenseur. Il le prend et monte au cinquième étages, avance jusqu'à une porte qu'il crochette. Sans prendre son temps il se dirige directement vers la chambre. Il pose la lame du couteau sur la gorge de la jeune femme qui se réveille en sursaut.

 

Femme : Par pitié ne me faites pas de mal !

 

Homme furieux : Ce n'est pas toi qui décide !

 

Il se met à la frapper violemment avant de la violer.

 

Homme : Tu n'as ce que tu mérites ! Tu es à moi. Tu es ma chose !

 

Femme à moitié inconsciente : Pitié.

 

Avec son couteau il lui entaille la peau à plusieurs endroits ce qui fait hurler la jeune femme. L'homme furieux ne se contrôle plus le moins du monde, il ne fait même plus attention à ce qu'il fait. Après l'avoir violé une nouvelle fois il se met à la battre continuellement jusqu'à ce que le coeur de sa victime cesse de battre. Il part dans la cuisine et prend la bouteille d'eau de Javel posé sous l'évier, il la vide sur le corps de la jeune femme. Alors qu'il allait partir il se rend compte qu'il a oublié quelque chose et entaille à nouveau le corps de sa victime et trempe son doigt dans le sang et écrit sur le mur « Tout est de ta faute ! Tu m'appartiens ! » Il repart rapidement pour reprendre sa voiture. Il démarre et s'en va à l'opposé ou il s'arrête à nouveau mais cette fois ci devant une maison. Il se dirige à l'arrière et force la porte. Il regarde partout avant de monter à l'étage ou dort une jeune femme. Il lui saute dessus et ce met à la battre violemment avant de la violer et de l'égorgée. Il trempe son doigt dans le sang et commence à écrire sur le mur « Tu n'aurais pas dut ! Tu es ma chose ». Il s'assoit un instant en regardant le corps sans vie de la jeune femme, un sourire satisfait s'affiche sur son visage avant qu'il ne parte.

Pendant ce temps Alana reste assise sur son lit avant d'enfiler un pull large et un bas de jogging. Elle sort de sa chambre et regarde dans la direction de la chambre ou se trouve Morgan. Elle la rejoint ouvre la porte doucement et regarde Morgan dormir avant de récupérer la boite ou se trouve les photos. Elle regarde encore un moment Morgan avant de se diriger vers la sortie. Elle est tellement plongée dans ses pensées qu'elle se cogne le pied dans la porte faisant du bruit et réveillant Morgan sans le voir. Elle rejoint le rez de chaussé, pose la boite sur le canapé et part dans la cuisine se préparer un café. Elle revient dans le salon et s'assoit les pieds sur le canapé en installant la boite sur ses genoux. Elle sort d'un tiroir du meuble à coté d'elle un glock 17 qu'elle pose à coté d'elle. Tout en buvant son café elle regarde les photos. Quand elle entend un bruit elle prend son arme qu'elle pointe en direction du bruit.

 

Morgan : Calmez vous ce n'est que moi.

 

Alana rangeant son arme : Excusez moi je n'ai pas l'habitude d'avoir du monde. Vous voulez un café ?

 

Morgan : Je veux bien merci.

 

Alana lui montrant la cuisine : Vous pouvez aller vous servir je viens d'en faire.

 

Morgan : Merci Al.

 

Elle le regarde en souriant et le suit du regard jusqu'à ce qu'il entre dans la cuisine. Elle se replonge dans les photos quand il la rejoint et s'installe à coté d'elle.

 

Morgan : Ca n'a pas dut être facile tout les jours ?

 

Alana : Pas vraiment agent Morgan.

 

Morgan : Appelez moi Derek. Je ne sais pas comment vous avez fais pour tenir aussi longtemps.

 

Alana tristement : Je ne le sais pas moi même. Quand je suis allez voir ma mère pour lui dire ce qui m'arrivais et que je voulais qu'elle m'aide.... (des larmes coulent sur ses joues) elle m'a dit que je mentais que c'était une personne bien.... qu'il était doux avec moi, qu'il était trop bien pour moi, que j'avais besoin de me faire soigner...et.... elle … a finit par dire que si il me frappait c'est que je le méritais surement.

 

Morgan essuya les larmes : Aucune femme ne mérite d'être frapper.

 

Alana : Si il n'y avait eut que les coups … je crois que j'aurais …. Je méritais peut être tout ce qu'il m'a fait vivre.

 

Morgan s'avance vers elle et l'embrasse tendrement.

 

Morgan doucement : Aucune femme ne devrait vivre ca.

 

Alana le regarde surprise. En voyant son regard Morgan ferme les yeux un instant avant de les rouvrir.

 

Morgan : Je n'aurais pas dut. Je suis désolé.

 

Alana posant sa main sur la joue de Morgan : Ne dites pas ca. Mais ca fait si longtemps. Je n'ai plus l'habitude. Ca me fait peur.

 

Morgan replaçant les cheveux de la jeune femme derrière son oreille : Je ne te forcerais jamais en rien. Ce n'est pas dans mes habitudes.

 

Alana souriante : Et agent Morgan vous êtes comme ca avec toutes les soeurs de victimes ?

 

Morgan : Rassure toi non. Je suis incapable d'expliquer ce que j'ai ressentit en te voyant la première fois.

 

Alana : De la pitié.

 

Morgan : Certainement pas.

 

Alana pose sa tête sur le torse de Morgan tout en buvant son café.

 

Alana : Je te conduirais au poste car je dois allez à la Morgue pour voir quand je vais récupérer le corps de ma soeur.

 

Morgan : Je te promets que son meurtrier ne restera pas impuni.

 

Sur les coups des 8 h la voiture d'Alana se gare devant le poste. Morgan en descend sous le regard de l'inspecteur Stevens qui arrive au même instant. Morgan remarque le regard noir lancé par l'inspecteur, il se tourne et voit les main d'Alana se mettre à trembler.

 

Morgan : Il ne te fera rien.

 

Alana : Si seulement c'était vrai.

 

Morgan pose sa main sur le bras de la jeune femme : Écoute moi bien. Une fois qu'on aura attrapé celui qui a fait ca à ta sœur et aux autres victimes, je m'occuperais personnellement de retrouver tes plaintes et qu'une enquête soit mené. Il ne s'en sortira pas comme ca.

 

Alana : Merci.

 

Morgan referme la porte et regarde la voiture s'éloigner avant de rejoindre la porte.


Alouna  (02.10.2011 à 21:22)
Message édité : 09.09.2020 à 12:46

 

Il rejoint le reste de l'équipe qui se trouve dans la salle de réunion. Hotch le regarde entrer dans la pièce suivit de l'inspecteur Stevens.

 

Hotch : Nous n'attendions plus que toi pour faire notre profil.

 

Morgan : Désolé.

 

Rossi à l'encontre de l'inspecteur : Pouvez vous réunir tout vos hommes ?

 

Inspecteur Stevens : Je vais prévenir Johenton de le faire ? Je peux vous aider en autre chose ?

 

Morgan d'un ton sec : Non on se débrouillera.

 

L'inspecteur Stevens regarda Morgan sans rien rajouter puis il sortit pour rejoindre son équipier.

 

Prentiss : Qu'est ce qu'il t'a pris de lui répondre sur se ton ? Il est du même coté que nous.

 

Morgan : Ca j'en doutes.

 

Hotch : Morgan nous règlerons ca plus tard. Nous allons faire notre profil.

 

Hotch, Rossi, Prentiss, Reid et Morgan s'installent devant les officiers de police. Le premier à prendre la parole est Rossi.

 

Rossi : Le suspect que nous recherchons est de sexe masculin probablement âgé entre 30 et 40 ans. Il est organisé.

 

Prentiss : C'est un homme avec un quotient intellectuel assez élevé. Il a un poste assez élevé.

 

Morgan : Par contre dans son travail il est possible qu'une femme l'ait surpassé d'ou ses messages leur disant que c'est de leur faute.

 

Hotch : Nous ne devons pas écarter l'hypothèse qu'il peut faire partit des forces de l'ordre.

 

Inspecteur Johenton : Vous plaisantez j'espère, vous pensez qu'il est de la maison ?

 

Reid : Le fait qu'il s'attaque à des femmes faisant partit des forces de l'ordre montre qu'il en veut particulièrement au force de l'ordre. S'il ne fait pas partit des forces de l'ordre nous pouvons imaginer qu'une femme proche de notre suspect est de la police mais le fait qu'il imbibe le corps des victimes prouve qu'il sait enlever toutes preuves physiques.

 

Inspecteur Stevens : Mais je croyais qu'il leur versait de l'eau de javel dessus pour les nettoyer.

 

Prentiss : A présent nous pensons que l'eau de javel lui permet de supprimer toutes traces d'ADN.

 

Morgan : Notre suspect suit l'affaire grace aux journaux et à la télé. Il a besoin de voir ou nous en sommes. C'est une manière pour lui de tout controler.

 

Hotch : Quand nous l'interpellerons il y a de grande chance qu'il choisisse la mort à la prison. Face à vous il sera arrogant et sur de lui.

 

Alors qu'ils vont pour retourner dans la salle qu'on leur a octroyé le téléphone de Morgan se fait entendre.

 

Morgan qui met sur haut parleur : Oui beauté que veux tu ?

 

Garcia : Le poste de la 153eme vient de signaler qu'ils ont trouvé le corps d'un officier de police morte. Elle a été violé et battu à mort. C'est notre gars.

 

Morgan : Mais c'est à l'opposé des précédents crimes.

 

Garcia : Je sais mais il a laissé le même message mais ce n'est pas tout.

 

Morgan : Vas-y.

 

JJ : A coté d'ou vous êtes une autre femme a été retrouvée. Le crime est beaucoup plus violent.

 

Garcia : Je vous envoies les adresses.

 

JJ : Morgan il a complètement perdu le contrôle.

 

Morgan : Merci.

 

Hotch regarde l'équipe au grand complet.

 

Hotch : Pourquoi deux femmes le même soir ?

 

Rossi : Il y a peut être un imitateur.

 

Prentiss : Vu ce qu'à dit Garcia c'est pas possible. La presse n'a pas parlé du message laissé sur le mur.

 

Morgan : Il a dut se passer quelques choses qui lui ait fait perdre tout contrôle.

 

Hotch : Nous avons des précédentes victimes qui doivent venir donc Rossi et Reid vous restez ici pour les interroger. Prentiss tu iras avec un des inspecteurs vous ires au 153 eme. Morgan tu viendras avec moi.

 

Morgan : D'accord.

 

Inspecteur Johenton : J'ai de la paperasse ici c'est Stevens qui vous accompagnera.

 

Prentiss : Pas de soucis.

 

Hotch pris son téléphone et contacta Garcia.

 

Hotch : Garcia, fais moi le plaisir de rechercher si toutes ses femmes n'auraient pas une connaissance ou un lieu en commun. Je suis persuadé que nous passons à coté de quelques choses.

 

Garcia : Je m'occupe de ca immédiatement monsieur.

 

Hotch à Morgan : En route.

 

Tout les deux partirent en direction de l'adresse que leur avait fourni Garcia tandis que Prentiss accompagné de l'inspecteur Stevens prirent la direction de l'autre adresse. Sur le trajet Morgan ne dit pas un mot il se concentra sur le trajet mais fut sortit de ses pensées par Hotch.

 

Hotch : Dis moi que je me trompes en pensant que tu n'es pas rentré chez toi.

 

Morgan : Elle avait besoin de parler. Il ne c'est rien passé, Hotch.

 

Hotch : Tu sais très bien que nous ne devons pas être trop proche des familles des victimes. Si tu devais venir témoigner l'avocat de la défense pourrai jouer sur cette relation.

 

Morgan : Hotch je sais ce que je fais.

 

Hotch : J'ai vu comment tu la regarde et comment tu regardes son ex-mari.

 

Morgan : Il la battait. Vous vous rendez compte que sa hiérarchie l'a protégé.

 

Hotch : Fais moi plaisir tant que notre affaire n'est pas résolu reste éloignée d'elle. Après je t'aiderais avec son affaire.

 

Morgan : Hotch vous savez très bien que je ne laisserais pas ma vie personnelle entré en ligne de compte dans le boulot.

 

Il gara la voiture devant une maison. Tout deux regardèrent le quartier et les alentours avant de descendre. La maison était entourée de policier en uniforme. Hotch suivit de Morgan entra dans la maison. Pas une chose ne manquait dans la maison, tout était rangé à sa place. Quand ils entrèrent dans la chambre ils furent surpris par la violence du meurtre.

 

Hotch : Il ne se contrôle plus.

 

Morgan : Il a pris un malin plaisir à la frapper on dirait. Comme pour les autres elle devait dormir tranquillement quand il l'a surprise.

 

Hotch : Regarde le texte n'est plus le même. Tu n'aurais pas dut. Tu es ma chose.

 

Morgan : Les messages ne serait donc pas pour les victimes ?

 

Hotch : Plus ca va et plus c'est ce qu'il me semble. (il se tourne vers un agent) On a des témoins ?

 

Agent : Non pas un seul. C'est son mari qui l'a trouvé il travaillait cette nuit.

 

Morgan : Il n'a rien remarqué ?

 

Agent : Non je suis désolé. Dites moi, quand est ce qu'on va arrêté cet enfant de salop ?

 

Hotch : Bientôt, très bientôt.

 

Morgan : Qu'est ce qui a bien put se passer pour qu'il perde le contrôle aussi rapidement.

 

Hotch : Ca c'est à nous de le découvrir. On finit ici et on rentre.

 

Une bonne vingtaine de minutes plus tard ils étaient de retour au poste. Ils rejoignirent Reid et Rossi qui avaient finit d'interroger les précédentes victimes.

 

Hotch : Alors vous avez du nouveau ?

 

Rossi : Il a dites à toutes ses victimes la même phrase.

 

Morgan : Laquelle ?

 

Reid : Que c'était de sa faute.

 

Rossi : Oui et le point ou elles sont toutes d'accord c'est qu'elles ne sont pas persuadé que ce message était pour elles.

 

Hotch : Que veux tu dire David ?

 

Rossi : La dernière victime avant Sabrina Smith m'a dit que son violeur lui a susurré une phrase bien particulière.

 

Morgan : Quoi ?

 

Rossi : Il faudra que tu lui dises merci.

 

Hotch : C'est vraiment bizarre. Qu'est ce que ca veut dire ?

 

Rossi : Je pense qu'en violant ces femmes il veut punir une autre personne.

 

Reid : On a plus qu'à trouver cette personne et on trouvera notre suspect.


Alouna  (03.10.2011 à 20:55)
Message édité : 09.09.2020 à 12:46

 

L'inspecteur Johenton le rejoignit avec à la main plusieurs clichés.

 

Inspecteur Johenton : Voici les clichés que viennent de m'envoyer les collègues du 153 eme.

 

Il lance les photos sur la table.

 

Inspecteur Johenton : Quand ils m'ont envoyé les clichés ils m'ont dit de regarder particulièrement le cliché numéro 5.

 

Reid prend les photos et commence à chercher le fameux cliché 5.

 

Hotch inquiet : Pourquoi nous ont ils envoyé les clichés Prentiss et l'inspecteur Stevens devraient y être.

 

Inspecteur Johenton : Je ne peux pas vous dire.

 

Reid : Voici le cliché. Se sont des scarifications un peu particulière. Ca me fait penser à des initiales mais je n'arrives pas à savoir lesquelles.

 

Alors que Morgan va pour regarder les photos son téléphone sonne.

 

Morgan : Vas y princesse tu es sur haut parleur.

 

Garcia : Je viens juste de finir les recherches que vous m'aviez demandé. Je sais vraiment pas comment j'ai put passer à coter de ca;

 

Morgan : Vas y explique toi.

 

Garcia : Toutes les victimes avaient une personne en commun il s'agit d'Alana Stevens.

 

Morgan : Quoi ?

 

Garcia : Oui elle a travaillé 3 mois à New York avant de partir à Philadelphie. Par la suite elle est revenue à Washington ou elle est entré à l'académie du FBI pour une formation en profilage. Toutes les agressions suivent ses déplacements.

 

Morgan : Merci bébé envoie nous tout ce que tu as trouvé sur l'ordi;

 

Garcia : Je suis vraiment désolé de ne pas avoir vu ca plus tôt.

 

Morgan : Tu n'y es pour rien on ne pouvais pas deviné qu'il en voulait à quelqu'un d'autre.

 

Morgan raccroche et regarde autours de lui avant de s'avancer vers Hotch.

 

Morgan : Toutes les victimes connaissaient Alana Stevens. A mon avis c'est à elle qu'on en veut.

 

Hotch : Il va falloir chercher dans tout ceux qui pourrait lui en vouloir.

 

Morgan commence à regarder les photos quand il en prend une plus particulièrement.

 

Morgan : Je crois que j'ai mon idée.

 

Il prend son téléphone.

 

Morgan : Beauté j'aurais besoin que tu cherches un dossier médicale.

 

Garcia : Si je peux le trouver je te le donnerais dans la minute.

 

Morgan : Une hospitalisation pour violence il y a ...(il réfléchit un instant)....un an au nom d'Alana Stevens, je pense que tu devrais trouver des photos avec le dossier.

 

Garcia : Bon je suppose que c'est à Washington ?

 

Morgan : Tout a fait.

 

Garcia : Alors.....

 

Sur l'écran de Garcia des photos s'affichent enfin. JJ et Garcia les regardent écœurés.

 

JJ : C'est pas possible, mais qui lui a fait ca ?

 

Garcia : Je viens de les trouver, je vous les envois.

 

Morgan raccroche et presque aussitôt le visage de Garcia et de JJ apparaissent sur l'écran de l'ordinateur.

 

JJ : Garcia a trouvé le dossier médicale d'Alana Stevens comme vient de nous le demander Morgan. Il y a un an elle a été hospitalisé pour agression.

 

Hotch : On sait qui l'a agressé ?

 

JJ : Non nous n'avons aucun nom. Dans le dossier médicale il est signalé que ce n'est pas la première fois qu'elle est hospitalisé. Son corps présente de nombreuses marques de coups probablement des coups de poing.

 

Rossi : Violence conjugale ?

 

JJ : C'est ce que suppose l'urgentiste dans son rapport.

 

Garcia : Ho mon dieu !

 

Garcia montre à JJ quelques choses indiqué sur le dossier.

 

Morgan : Quoi Garcia ?

 

JJ : Le médecin indique qu'il y a présence de nombreuses plaies vaginales.

 

Hotch : Elle a été violée ?

 

JJ : Oui et au vu des nombreux rapports que nous venons de trouver ca devait être continuelle. Mais elle se débrouillait pour ne pas aller dans le même hôpital. Elle a dut passer les trois quart de son temps dans les hôpitaux mais depuis maintenant un an à part une hospitalisation pour un accouchement il n'y a plus rien.

 

Rossi : Elle a eut un enfant de son bourreau ?

 

Morgan reprenant le cliché ou se trouve les scarifications avant de montrer un des clichés que vient d'afficher Garcia.

 

Morgan : Ce sont les même. MS. Marc Stevens. Il les a marqué comme ses propriétés.

 

Hotch prend son téléphone et compose le numéro de Prentiss. Malheureusement il n'arrive pas à la joindre et tombe systématiquement sur le répondeur.

 

Hotch inquiet : Je n'arrive pas à l'avoir. Je crains le pire ! Il faut qu'on trouve Alana Stevens rapidement. Garcia essaie de localiser le téléphone d'Emily.

 

Garcia : Je m'y met tout de suite.

 

Pendant ce temps dans un bâtiment à l'extérieur de la ville, en pleine forêt, Prentiss est allongée par terre sans connaissance les mains attachés dans son dos. Elle commence à ouvrir légèrement les yeux en entendant le chant des oiseaux, malheureusement pour elle elle ne voit que des murs gris d'une cave.

 

Prentiss s'asseyant tant bien que mal : Stevens vous êtes la ? Que c'est il passé ?

 

Prenitss entend des bruits de pas s'approcher d'elle, mais elle ne voit personne jusqu'à ce qu'elle sente derrière elle un souffle dans son cou.

 

Prentiss : Qui êtes vous ?

 

Personne ne répond. Prentiss essaie de se souvenir ce qui lui est arrivé. Elle se souvient être monté dans la voiture avec l'inspecteur Stevens avoir pris la direction du 153 eme, Stevens lui avait qu'il connaissait un raccourci. Elle se souvenait de l'arrêt de la voiture car il avait besoin de prendre quelque chose chez lui avant d'aller sur la scène de crime. Elle était descendu et puis plus rien.

 

Prentiss inquiète : Ou est Stevens ? Comment va t il?

 

Derrière elle le souffle de la personne se rapprocha de son cou, elle put sentir des lèvres se poser dans son cou.

 

Stevens : Ne vous inquiétez pas pour moi agent Prentiss je vais bien.

 

Prentiss surprise : Inspecteur Stevens !

 

Stevens : Oui ! Vos collègues ont dut trouver le point commun entre toutes les victimes et remonter jusqu'à moi.

 

Tout en étant derrière elle il pose sa main sur le cou délicat de la jeune femme et commence à serrer.

 

Stevens : Je n'avais pas prévu de m'en prendre à vous, mais ca peut être intéressant.

 

Prentiss étouffant : Mes collègues vont vous retrouver.

 

Stevens tout en maintenant son emprise fait face à Prentiss et commence à la soulever de terre.

 

Stevens : Rien a foutre de vos collègues, il n'y a qu'une seule personne qui m'importe.

 

Malgré qu'elle étouffe Prentiss le regarde droit dans les yeux et ne lui montre aucunement sa douleur. Stevens la voit faire ce qui le rend furieux.

 

Stevens : Vous êtes comme elle vous vous croyez meilleure que moi.

 

Prentiss : Vous vous croyez supérieur à moi et bien vous vous trompez. Une gamine de 10 ans serait plus intelligente que vous.

 

En écoutant cette réplique Stevens se met à frapper violemment Prentiss. Il la laisse tomber au sol et continue à la frappé un peu partout sur son corps pendant un bon quart d'heure.

 

Stevens s'agenouillant à coté de Prentiss : Tu comprendras que c'est moi qui ais raison, même si tu n'as aucune importance pour moi.

 

Prentiss le visage tuméfié : Jamais je ne penserais..... que vous avez raison …. vous n'êtes qu'une loque, un lâche qui se sent supérieur à une femme en la battant et en la violant.

 

Stevens prend les menottes de Prentiss et l'attache à une poutre. Il regarde sa montre.

 

Stevens : Cela fait déjà trois fois qu'ils essaient de vous avoir au téléphone. Ils savent tout ! Ils en auront eut besoin de temps pour tout découvrir. Il est tard je dois vous abandonner un moment, je dois allez chercher quelqu'un.

 

Stevens quitte la pièce par un escalier donnant sur l'étage supérieur. Prentiss entant une voiture démarrer, elle essaie de réunir ses forces pour se remettre sur ses pieds malgré la douleur qu'éprouve tout son corps.

 

Prentiss : Comment j'ai fait pour me laisser avoir, c'est pas possible.

 

Prentiss observe attentivement la pièce quand elle voit de loin un lit dans un coin avec des attaches à chaque coins ce qui lui fait avoir des frissons d'horreur. A coté de ce lit ce trouve plusieurs accessoires sado-masochiste.

 

Prentiss : Je ne te donnerais certainement pas l'occasion de t'en servir sur moi !

 

Pendant ce temps Rossi, Morgan et Hotch se rendent au domicile de l'inspecteur tandis que Reid patiente au poste l'arrivé d'Alana à qui ils ont laissé un message lui demandant de passer au poste. La voiture de la BAU s'arrête devant une maison de grande taille, suivit de peu du véhicule du SWATT.

 

Hotch : Rossi tu vas derrière avec une partie su SWATT. Morgan avec moi devant.

 

Tous se mettent en position. Morgan, l'arme au point, frappe fortement à la porte.

 

Morgan : Inspecteur Stevens, ouvrez la porte. FBI !

 

Personne ne répond. Morgan donne un violent coup dans la porte qui cede. Deux agents du SWATT passent devant eux. Ils entrent et commencent à fouiller la maison de fond en comble.

 

Agents du SWATT : Tout est ok !

 

Morgan : Il n'est pas la.

 

Hotch : On fouille le moindre recoin à la recherche d'indice pouvant nous dire ou il est et ou est Prentiss.

 

Tout dans la maison semble normale. Chaque chose est a sa place, quelques photos de famille trônent sur les meubles. Morgan en prend une ou on peut voir l'inspecteur avec son épouse.

 

Morgan : En regardant cette photo on ne voit pas les tortures qu'il lui faisait vivre.

 

Hotch : Tout est trop net ici.

 

Rossi : Oui c'est comme une maison témoin.

 

Inspecteur Johenton : Que racontez vous ? Tout les vendredis on vient ici pour jouer au poker. Et deux fois par mois nous faisons des barbecues les uns chez les autres. Je suis certains qu'il n'est pas responsable de tout ses viols.

 

Hotch : Vous n'imaginez pas comment les psychopathes peuvent nous tromper.

 

Inspecteur Johenton : Vous vous trompez Marc est un homme bon.

 

Morgan furieux : Un homme bon ! Pour vous un homme bon frappe et viol son épouse.

 

Inspecteur Johenton : Tien encore cette histoire qui reviens sur le tapis. Tout le monde ici sait très bien qu'Alana Stevens a des soucis mental. Elle avait tellement peur que Marc la quitte qu'elle c'est frappé elle même. Elle va tellement mal qu'elle a réussit à simuler un viol. Heureusement que sa propre mère est venu nous prévenir de ses soucis mentaux.

 

Morgan dégouté regarde Hotch et Rossi : Comment fait elle pour avoir encore confiance en notre justice ?

 

Hotch : Inspecteur elle ne vous a jamais menti. Tout ce qu'elle vous a dit est vrai ! Nous avons les rapports médicaux au poste.

 

Inspecteur Johenton : Vous savez Stevens nous a parlé de ce qu'elle faisait donc laisser moi douter de ses rapports.

 

Morgan toujours en colère : Ok vous voulez le croire, faites comme vous voulez mais pouvez vous nous expliquer ou il se trouve avec notre collègue.

 

Inspecteur Johenton : Ils ont peut être eut une piste.

 

Rossi : Prentiss nous aurait prévenu.

 

Inspecteur Johenton : Alors je ne sais mais je suis certain que ce n'est pas lui.

 

Morgan sortant de la maison : Je capitules !

 

Hotch s'approche de l'inspecteur : Je sais que pour vous ca ne doit pas être facile à accepter mais toutes les preuves conduit à votre collègue.

 

L'inspecteur ne répond à Hotch.

 

Hotch : On ne tirera rien de cette maison, malheureusement; Je pense que maintenant la seule personne qui pourra nous aider à le trouver sera...

 

Rossi : Alana Stevens.

 

Alors que l'inspecteur s'éloigne Rossi s'avance vers Hotch;

 

Rossi : Qu'est ce qu'il y a entre Morgan et cette femme ?

 

Hotch : Je n'en ai aucune idée.

 

Après avoir fouillé, sans succès, la maison ils rejoignirent le poste en fin de journée. La bas depuis plus d'une heure les attendait Alana Stevens sans savoir ce qu'on lui voulait. En voyant entrer les agents de la BAU en compagnie de l'inspecteur elle sut que son attente allait être récompensé.


Alouna  (04.10.2011 à 20:41)
Message édité : 09.09.2020 à 12:46

 

Elle se leva pour aller à leur rencontre.

 

Alana : Excusez moi mais pourquoi m'avez vous demandé de revenir ? Vous avez trouvé qui a tué ma soeur ?

 

Son regard inquiet croisa celui de Morgan ce qui ne la rassura pas le moins du monde.

 

Hotch : Venez avec nous dans la salle nous voudrions vous montrer des photos.

 

Elle les suivit sans rien dire mais avec beaucoup d'inquiétude.

 

Alana : J'aimerais savoir pourquoi je suis la. Vous savez j'ai....

 

Elle arrêta net de parler en découvrant sur la table la photo de la scarification de l'avant dernière victime. Morgan eut juste le temps de la rattraper avant qu'elle ne tombe.

 

Alana : Ce n'est pas possible ! Dites moi que ce n'est pas vrai.

 

Reid sortit par la suite les photos des derniers textes.

 

Rossi : Auriez vous une idée de ce qui a put lui faire perdre tout contrôle ?

 

Alana regarda avec ses yeux noisettes humides Morgan.

 

Alana : Il a dut vous voir me raccompagner chez moi.. Tout est donc de ma faute ? C'est pas vrai !

 

Hotch : Malheureusement il semblerait que se soit juste. Nous avons découvert que vous avez été aux même endroits que nos victimes et que certaines vous connaissaient bien.

 

Alana se releva et s'approcha du tableau ou était installé les photos.

 

Alana : Mon dieu, j'ai vu ces photos à mon bureau et je me suis rendu compte de rien. Ce n'est pas vrai. Dites moi que je fais un mauvais cauchemar.

 

Rossi : Je suis désolé mais ce n'en est pas un. Nous avons besoin de votre aide car nous pensons qu'il retient notre collègue.

 

Alana se retourne vers Rossi. Tous peuvent voir l'inquiétude qui l'habite.

 

Alana : Si on ne la retrouve pas rapidement elle risque de vivre la pire journée de sa vie. (son regard triste sur pose sur tous les uns après les autres avant de s'arrêter sur Morgan) Je suis désolé mais je ne peux pas rester.

 

Hotch surpris : Mais pourquoi vous êtes la seule à pouvoir nous aider à le retrouver. Il n'y a que vous qui le connaissez assez bien.

 

Alana : Je suis désolé mais je dois protéger ma famille.

 

Son regard se pose insistant sur Morgan.

 

Alana : Comprenez moi je ne peux pas le laisser sans protection.

 

Morgan : Hotch il faut allez chercher son fils il est chez elle.

 

Hotch : On va envoyé une équipe le récupérer.

 

Alana : Personne d'autre que moi n'ira chercher mon fils.

 

Hotch : Rossi et Morgan vous allez avec elle récupérer son fils. Faites attention.

 

Rossi et Morgan accompagné d'Alana prirent la voiture et partirent en direction de la maison de la jeune femme. Elle resta songeuse un long moment.

 

Rossi : Ne vous inquiétez pas c'est à vous qu'il en veut pas à votre enfant. Il ne lui fera aucun mal.

 

Alana : J'aimerais bien en être aussi sure que vous.

 

Le reste du trajet personne ne dit un mot. L'ambiance est des plus tendu. Quand ils arrivent enfin devant la maison des voitures de police sont garé devant en bloquant la circulation. En les voyant Le sang d'Alana ne fait qu'un tour. A peine la voiture est elle arrêtée qu'elle descend et se précipite vers l'entrée mais elle est retenu par un agent.

 

Agent : Je suis désolé mais c'est interdit au public.

 

Alana : Mais c'est chez moi !

 

Agent froidement : Je suis navré mais c'est interdit au public.

 

Elle est rejoint presque aussitôt par Rossi et Morgan. Morgan pose ses mains sur les épaules d'Alana.

 

Rossi en montrant sa plaque: On peut rentrer ?

 

Agent soulevant le cordon jaune : Vous pouvez passer.

 

Tout les trois entre dans la maison. Alana remarque aussitôt que la porte n'a pas été forcé. Dans l'entrée il y a des traces de sang. Alana met sa main devant sa bouche. Elle va pour monter à l'étage quand Morgan la retient.

 

Morgan : Vous devriez rester ici.

 

Rossi : Oui se serait préférable.

 

Alana : Non c'est chez moi et c'est ma famille.

 

Elle reprend sa monté jusqu'à l'étage suivit par Morgan et Rossi. Plus ils avancent et plus il y a du sang partout. Morgan voit Alana ralentir au fur et à mesure qu'elle voit le sang, son pas s'arrête totalement quand elle voit de nombreux agents devant la chambre de son fils.

 

Alana tout doucement : Pas Kevin. Pas lui pitiè.

 

Des larmes coulent sur ses joues alors que Morgan pose sa main sur son épaule. Quand sa main rentre en contact avec son épaule la jeune femme se met à courir vers la chambre. Elle pousse les agents bouchant le passage et s'arrête devant le corps sans vie de Madeleine.

 

Alana hurlant : Non !!!!! Tati !

 

Puis la seconde suivante elle repousse tout les agents présent et se précipite vers le lit bébé. Ne voyant pas son fils dedans elle perd tout contrôle et lance à travers la pièce le lit bébé et tout ce qui lui passe entre les mains. Morgan se précipite sur elle pour la maintenir.

 

Alana hurlant : Je veux mon fils !! …. Rendez le moi !! …. Kevin ….

 

Morgan doucement : Calme toi.

 

Rossi : Conduit la dehors.

 

Alana complètement perdue : Non je ne veux pas.

 

Morgan la conduit dehors et l'aide à s'assoir par terre à même la pelouse.

 

Alana : Mais pourquoi ? Elle ne lui a jamais fait de mal. Jamais …..

 

Morgan s'assoit à coté d'elle et la prend dans ses bras pour tenter de la calmer.

 

Morgan : Calme toi nous allons le retrouver en vie.

 

Alana le regarde en pleur : Aussi bien toi que moi connaissons les statistiques. Et moi encore plus que toi connais Marc si il a décidé de … de me faire souffrir il n'hésitera pas une seule seconde à tuer Kevin.

 

Elle enfouit sa tête contre le torse de Morgan.

 

Alana : Tout est de ma faute. Je n'aurais jamais dut.

 

Morgan : Tu n'as rien fait.

 

Alana de nouveau en larmes : Si. Je n'aurais jamais dut le quitter et toutes ses femmes n'auraient jamais subit de telles violences.

 

Morgan : Arrêtes ! Tu n'es pas responsable de ce qu'il a fait !

 

Alana : Je ne sais plus. Je ne sais qu'une chose c'est que je veux mon fils.

 

Morgan la serrant dans ses bras : On le retrouvera.


Alouna  (05.10.2011 à 18:07)
Message édité : 09.09.2020 à 12:46

 

Pendant ce temps Prentiss essaie tant bien que mal de se libérer sans y parvenir quand elle entend du bruit à l'étage.

 

Prentiss à elle-même : Déjà. Et moi qui n'arrives pas à me détacher. C'est pas vrai.

 

A l'aide de son pied elle essaie de joindre tant bien que mal quelque chose qui pourrait l'aider à se libérer. Alors qu'elle atteint péniblement un outil elle entend des pas faire craquer les marches.

 

Stevens lui tournant le dos : Alors agent Prentiss je ne vous ais pas trop manqué ?

 

Prentiss : Pas le moins du monde.

 

Stevens se retournant : Je voulais vous présenter quelqu'un (montrant le bébé qu'il tient dans les bras) Ma chair et mon sang, ma plus grande fierté mon fils.

 

Prentiss affolée : Ou est sa mère ?

 

Stevens dont la colère commence à se lire sur lui : Cette trainée ! Elle sera bientôt parmi nous. Elle subira tout ce que j'ai fais vivre à ses femmes à sa place.

 

L'homme commençant à perdre tout contrôle commence à serrer son fils.

 

Prentiss affolé : Votre fils vous ne voulez pas lui faire de mal ? Regardez ce que vous faites. Il pleure. Vous lui faites mal.

 

Il s'arrête et voit son enfant rouge et en pleur.

 

Stevens : Ne pleure pas mon fils. Bientôt je t'apprendrais tout ce que tu dois savoir pour dresser une femme. Ta mère paiera pour ce qu'elle m'a fait.

 

Prentiss incompréhensive : Mais que vous a fait sa mère?

 

Stevens met un violent revers de la main sur la joue de Prentiss.

 

Stevens : N'essayez pas de ma profiler je connais vos façon de faire. N'oubliez pas que je vous ais vu faire.

 

Prentiss : Vous savez comment on fonctionne ! Alors vous savez que mes collègues ne vont pas tarder à venir ici.

 

Stevens pose son fils sur le lit avant de s'approcher de Prentiss.

 

Stevens : Les femmes doivent le respect aux hommes ! Alors ferme la !

 

Prentiss le regardant droit dans les yeux : Il est hors de question que je me taise ! Vous êtes dingue qui n'arrive à être le supérieur à une femme qu'en la frappant et en la violant. Vous me.....

 

Prentiss n'a pas le temps de finir sa phrase que Stevens se met à la frapper violemment sans s'arrêter. Pour Prentiss les minutes lui semblent des heures. Au bout d'un certain temps son corps n'est plus que douleur, et au même instant il déchire son chemisier. Prentiss voit l'inévitable s'approcher mais alors que Stevens commence à déboutonner son pantalon le bébé se met à pleurer. Il se tourne vers son fils qui pleure de plus belle.

 

Stevens : Vous pouvez le remercier. Mais rassurez vous je vous aurais.

 

Il prend son fils et remonte à l'étage. Pendant ce temps au poste tous étudient le dossier de Stevens. Hotch s'avance vers Alana qui regarde une photo de sa tante avec son fils.

 

Hotch : Je sais que pour vous ce n'est pas facile mais auriez vous une idée d'où il aurait emmené notre collègue.

 

Alana : Si je le savais je vous y conduirais maintenant.

 

Hotch : Réfléchissez, un endroit ou il vous aurait emmener un jour. Je ne sais pas un lieu qui l'appréciait particulièrement ou encore un lieu familiale.

 

Alana s'énervant : Je suis navré je ne vois pas du tout ou il est. Si je le savais je vous le dirais, il détient mon fils, et si il y a bien quelqu'un qui sait de quoi il est capable c'est bien moi.

 

Hotch : Oui je sais bien.

 

Alana sort du poste et part s'installer sur un banc devant le poste. Elle regarde le ciel étoilé tout en réfléchissant.

 

Alana : Mais ou es tu allé te cacher ?

 

Elle inspire profondément comme pour essayer de vider sa tête.

 

Alana : Maintenant arrête de réagir comme une victime et réagit comme l'agent du FBI que tu es. C'est un flic. Il connait la ville comme sa poche. Allez continue qu'est ce qu'il aime...... Avoir le dessus sur les femmes, sa famille..... Allez quoi d'autre...

 

Derrière elle Rossi qui vient de sortir du poste pour la chercher l'écoute.

 

Rossi dans sa tête : Très bien continuez comme ca, c'est ce qu'il faut faire.

 

Alana : Allez..... quoi d'autre ? …. Je ne vois pas... Je ne sais plus.

 

Rossi : C'est déjà bien ce que vous avez fait. Les agressions ont commencé il y a un an. Que sait il passé à ce moment la ?

 

Alana surprise se retourne et regarde Rossi : Il y a un an ? C'est simple je me suis réveillé et je l'ai quitté.

 

Rossi : Il s'agit donc du facteur déclencheur.

 

Alana : Oui toutes ses femmes ont été violées et tuées par ma faute.

 

Rossi : Avait il un endroit ou il vous emmenait parfois ?

 

Alana : Sincèrement je ne vois pas.

 

Rossi : Je me suis permis d'étudier vos dossiers médicaux, j'ai put voir que certain rapport montrait des violences beaucoup plus importante que d'autres.

 

Alana : Oui et alors ?

 

Rossi : Quand cela arrivait il vous frappait chez vous ou il vous conduisait à l'écart loin.

 

Alana fronça les sourcils : Je me rappelle une fois de mettre réveillé dans le coffre de la voiture, mais j'ai reperdu connaissance rapidement. Quand je me suis réveillé je me trouvais dans une cave...

 

Rossi : Il faut que vous vous rappeliez ou se trouve ce lieu ?

 

Alana fermant les yeux : Je ne suis pas sure... pas sure de vouloir..... pas sure d'en être capable...

 

Rossi posant ses mains sur les épaules de la jeune femme : Venez on va essayer de le retrouver.

 

Tout deux rentrent dans le poste pour rejoindre le reste de l'équipe. Alana regarde la carte pensive. Morgan s'approche d'elle et pose sa main sur son épaule. Elle se tourne et le regarde pensivement.

 

Alana doucement : Ne m'en voulez pas mais je ne suis pas prête pour une nouvelle relation. Je suis bien seule avec mon fils pour l'instant. Je suis sure que vous trouverez une jeune femme bientôt avec qui vous pourrez être heureux.

 

Morgan la regarde surpris par cette déclaration.

 

Morgan : C'est comme vous voulez. Auriez vous une idée d'ou il peut être ?

 

Alana : J'essaie de me souvenir mais pour le moment je n'en ai aucune idée.

 

Les heures continuèrent à défiler tandis que tous cherchais ou pouvait bien se trouver Stevens. Pendant ce temps ce dernier s'installa devant Prentiss avec son fils dans les bras en train de lui donner un biberon.

 

Stevens : Je croyais qu'ils me trouveraient ? Pourtant je ne vois personne.

 

Il leva son regard sur Prentiss qui roué de coup ne bougeais pas beaucoup.

 

Stevens : bientôt ma famille sera réuni et personne ne pourra nous séparer. Ma femme comprendra enfin l'erreur qu'elle a fait en partant.

 

Prentiss : Jamais elle ne reviendra.

 

Stevens finissant de donner le biberon : N'en faite pas le paris car je sais que je vais gagner.

 

Dans ses bras le bébé est somnolant, il le pose alors sur le lit en mettant des caisses pour l'empêcher de tomber. Il s'avance vers Prentiss et lui caresse doucement le visage.

 

Stevens : Ne vous inquiétez pas je suis sur que bientôt vous serez libre.

 

Stevens sort de la cave et part dehors. Il prend son téléphone et compose un numéro.


Alouna  (06.10.2011 à 21:07)
Message édité : 09.09.2020 à 12:46

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