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Quand le passé refait surface

Série : Criminal Minds
Création : 26.09.2011 à 08h26
Auteur : carole0817 
Statut : Terminée

« voici la suite d'origine !! » carole0817 

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Guichard est dans le bureau de Hotch en compagnie de Hotch, Strauss et de ses véritables parents. Ils viennent de faire connaissance il y a à peine quelques minutes. Mr et Mme Wenmigston, les parents biologiques relâchent leur étreinte, content de pouvoir enfin serrer dans leur bras, leur fille disparue depuis tant d’années.

 

Mme Wenmingston caressant le visage de sa fille : ça fait tellement du bien de pouvoir te serrer dans mes bras.

 

Guichard ne répond pas tout de suite avant d’ouvrir la bouche et de leur dire une simple formule de politesse.

 

Guichard : je suis enchantée de faire votre connaissance.

 

Mr et Mme Wenmigston se regardent un peu surpris par la réaction de leur fille qui s’approche ensuite de Hotch.

 

Hotch lui tendant une chaise voyant la mine décomposée de Guichard : assied toi, ça suffit les émotions pour aujourd’hui.

 

Guichard s'assoit.

 

Mme Wenmigston : tu es enceinte de combien ?

 

Guichard : un peu plus de 7 mois 

 

Mme Wenmigston : tu sais ce que c’est ? on peut connaître le sexe de notre petit enfant ?

 

Guichard regarde Hotch un peu déstabilisée par la phrase de Mme Wenmingston qui vient de parler de son enfant dans les termes de son petit enfant.

 

Strauss s’énervant : voyons agent Guichard, répondez à votre mère.

 

Me Wenmigston : calmez vous Strauss, je vous interdis de la brusquer, si elle ne veut pas nous le dire, elle a tout à fait le droit.

 

D’un signe de tête Guichard remercie Mr Wenmingston.

 

Guichard : c’est un garçon.

 

Mr et Mme Wenmingston se prennent par la main.

 

Mr Wenmingston heureuse : tu entends Charles, un garçon.

 

Mr Wenmingston : oui Paulina, c’est merveilleux…… (puis s’approchant du fauteuil de Guichard où elle est assise) et dire que pendant toutes ses années, tu étais là, pas très loin de moi, que l’on s’est même croisée lors des cérémonies officielles……..je me souviens très bien de toi lors de ta remise de médaille au bal du FBI….(puis baissant la tête de tristesse) et dire qu’il s’en ai failli de rien pour que tu repartes définitivement en France……et jamais on ne t’aurais retrouvé….. (à Strauss) comment faites vous madame Strauss pour laissez repartir des agents compétents sans lever le petit doigts.

 

Guichard le coupant : sauf votre respect les agents Strauss et Hotchner ont fait leur possible pour que je reste ici, mais malheureusement tout était de ma faute car j’avais signé un contrat avec Interpol et c’est justement car Interpol s’est rendu compte que tout le monde tenait à moi qu’ils ont acceptés d’écourter mon contrat.

 

Mr Wenmingston : non, s’il te plais ne nous appel pas Mr et Mme et ne nous vouvoies pas .

 

Mme Wenmingston : nous ne te demandons pas non plus de nous appeler papa et maman ( puis regardant son mari) même si c’était le plus beau cadeau que tu puisses nous faire, mais en attendant que tu en éprouves le besoin, tutoies nous et appelle nous par nos prénoms Charles et Paulina.

 

Guichard : si tel est votre désir je t'appellerais ainsi Paulina.

 

Mme Wenmingston rayonnante : c’est très bien comme ça.

 

Suite au tutoiement de Guichard et à la proximité que son agent à envers le grand patron de la sécurité intérieure, Strauss fait une drôle de tête, car elle-même étant la supérieure de Guichard, jamais ne se permettrait de parler ainsi à Mr et Mme Wenmingston.

 

Guichard : justement à propos de mon père et ma mère.

 

Ces mots affectent Mr et Mme Wenmingston.

 

Guichard : ……..je voudrais savoir ce qu’il va en advenir pour eux, enfin pour ma mère car mon père n’était pas au courant de toute cette histoire.

 

Strauss : voyons Guichard, vous savez très bien comment ça se passe, Madame Guichard va être jugé pour enlèvement d’enfant.

 

Guichard regarde alors Mr Wenmingston et sans s’échanger un seul mot, son père comprend ce que veux sa fille.

 

Mr Wenmingston : c’est ce que tu veux Crystal ?

 

Le fait d’entendre son nouveau prénom, fait sursauter Guichard et fait réagir son bébé ce qui fait qu’elle est obligée de se masser le ventre. Hotch comprenant le malaise de sa collègue s’approche d’elle et lui pose une main sur son épaule pour la réconforter.

 

Hotch : Céline…..

 

Guichard : Aaron, j’ai besoin de boire quelque chose.

 

Hotch prenant son téléphone : je vais demandé à ce qu’on t’apporte une tasse de valériane.

 

Guichard : merci.

 

Mme Wenmingston : Céline, c’est bien ça ? c’est comme ça que cette….enfin que cette personne t’as baptisée.

 

Guichard ; oui Paulina ,c’est mon nom.

 

Mr Wenmingston : nous on avait décidé de t’appeler Crystal et ton frère Cyprien.

 

Guichard : il s’appelait Joshua.

 

Mme Wenmingston un peu triste : si tu préfères on continuera à t’appeler comme ça.

 

Guichard lisant la tristesse de Mme Wenmingston : Crystal est mon véritable prénom et pour vous il signifie le prénom de votre fille, vous pouvez m’appeler Crystal si ça vous fais plaisir, je garderais les deux prénoms.

 

Mme Wenmingston : merci ma chérie.

 

Soudain on frappe à la porte.

 

Hotch : entrez.

 

JJ apparaît alors à la porte.

 

JJ : j’apporte la tasse de valériane à Guichard que vous m’avez demandé Hotch.

 

Hotch : entre JJ.

 

JJ saluant les hôtes de Hotch : madame, monsieur.

 

JJ s’approchant de Guichard pour lui donner sa tasse.

 

Guichard prenant la tasse : merci JJ.

 

JJ repart aussitôt entrez.

 

Mme Wenmingston : de la valériane, tu aimes ça ?

 

Guichard : c’est pas que j’aime, c’est juste que ça me calme et étant donné que j’ai un grossesse un peu compliqué ça m’aide bien.

 

Mme Wenmingston : vous semblez bien connaître notre fille agent HOtchner ?

 

Strauss : il est le parrain de sa charmante fille.

 

Mr Wenmingston : combien as-tu d’enfants ?

 

Guichard : 2, Damon qui a 10 ans et Evangeline 4.

 

Mme Wenmingston : il faudra que tu nous présentes ta famille, tes enfants et ton mari.

 

Guichard : je le ferais, mais pas tout de suite, j’ai besoin de….

 

Mr Wenmingston : un peu de temps, on comprend.

 

Guichard : juste le temps d’accepter la situation, mais que vas-tu faire alors avec mes parents ?

 

Mr Wenmingston : que voudrais tu qu’on fasse ?

 

Guichard : je crois que mon père vas déjà assez souffrir quand il saura la vérité et, ils m’ont bien élevé, j’ai eu une enfance heureuse, je pourrais pas vivre sachant qu’à cause de moi les personnes qui m’ont donné tout leur amour vont finir leur vie en prison.

 

Mme Wenmingston : ce n’est pas de ta faute c’est elle qui t’a enlevé à nous.

 

Guichard les larmes aux yeux : même, je ne pourrais pas, je les aimes malgré tout, je veux juste qu’elle soit suivi psychologiquement car elle doit souffrir.

 

Strauss choquée : mais enfin…

 

Mr Wenmingston : si tel est le désir de notre fille, il en sera fait ainsi agent Strauss, n’est ce pas ?

 

Strauss balbutiant : oui oui.

 

Guichard : Hotch je suis fatiguée pour aujourd’hui je voudrais rentré chez moi.

 

Mr Wenmingston : on va te laisser tranquille pour aujourd’hui ( lui tendant une carte de visite) tu nous appelle très vite pour qu’on se revoit .

 

Mme Wenmingston embrassant Guichard : je t'appellerais demain si ça ne te déranges pas pour prendre de tes nouvelles de toi et de ton bébé.

 

Mr Wenmingston à sa femme : on demandera au professeur Johnson de l’examiner si sa grossesse est difficile il est hors de question que ça se passe mal pour la maman et le bébé , il saura quoi faire exactement

 

Mme Wenmingston ; tu as raison ( à Guichard) c’est un excellent médecin tu verras.

 

Guichard choqué : mais le mien aussi est très bon.

 

Mme Wenmingston : laisse nous prendre soin de toi maintenant que l’on t’as retrouvé.

 

Strauss autoritairement : ce n’est qu’un avis agent Guichard, c’est pour votre bien.

 

Mr Wenmigsotn à Hotch et Strauss : je compte sur vous pour prendre soin de notre fille en attendant.

 

Strauss : bien sûr que oui.

 

Evangeline : Maman ! ….. Maman !

Soudain les paroles d’Evangeline interpellent Guichard qui revient à la réalité. Elle se trouve devant la porte d’une immense demeure en train d’attendre qu’on lui ouvre la porte avec Evangeline et Damon. En attendant qu’on vienne lui ouvrir, Guichard venait de se remémorer la première rencontre avec ses véritables parents.

 

Dame ouvrant la porte : madame, monsieur et madame vous attendais avec impatience.

 

Guichard à Damon et Evangeline : allez les enfants, entrez et surtout soyez sage.

 

Damon : pourquoi il est pas venu avec nous papa ?

 

Guichard : il travail.

 

Damon : il ne veut pas les rencontrer ?

 

Guichard : c’est pas ça mon chéri, papa les rencontrera mais plus tard, là Paulina a insister pour vous rencontrez c’est pour ça qu’on est là, c’était pas prévu, c’est pour lui faire plaisir qu’on est là, papa les rencontrera plus tard.

 

Damon :et toi ça ne te fais pas plaisir ?

 

Guichard : si bien sûr que si, mais j’ai encore un peu de mal, papy vient juste de sortir de l’hôpital.

 

Damon : c’est tes véritables papa et maman alors ?

 

Guichard : oui.

 

Damon : comment on dois les appeler, papy et mamy ?

 

Guichard : pour l’instant monsieur et madame wenmingston, vous attendez qu’ils vous donnent la permission de les appeler autrement.

 

Damon : on pourra les appeler papy et mamy ?

 

Guichard : si vous en avez envie.

 

Damon : tu les appelles papa et maman toi ?

 

Guichard : non pas encore chéri, je n’y arrive pas.

 

Mme Wenmingston arrive alors les bras grand ouvert ; je suis content de vous voir.

 

Pendant ce temps dans le bureau central de la BAU tous sont réunis.

 

Morgan lisant les journaux : ben dis donc ça fait même la une des journaux « le directeur de la sécurité intérieure et sa femme retrouve leur fille disparu depuis plus de 30 ans ».

 

JJ à Reid : comment elle vit ça ?

 

Reid : ça pourrait être pire, elle a encore un peu de mal, mais ça va.

 

Rossi : elle les voit de temps en temps ?

 

Reid : elle n’a pas eu l’occasion de les revoir, son père, enfin monsieur Guichard a subi sa greffe donc elle était plus préoccupé par lui et son état de santé que par les Wenmingston, elle les avait de temps en temps au téléphone mais c’est tout, cet après midi c’est la première fois qu’elle a acceptée d’aller passer un moment avec les enfants chez eux.

 

Prentiss : elle verra ce sont des gens charmants

 

Morgan : comment va son père nourricier ?

 

Reid : il est tiré d’affaire du point de vue médical et Céline te remercie tous les jours du geste que tu as fait Morgan.

 

Morgan tirant de son tiroir un magnum de champagne : je sais elle m’a fait envoyé ça pour me remercier, je la garde pour qu’on la boive ensemble quand elle aura accouché.

 

Reid : par contre du point de vue moral, avec ce qu’il vient d’apprendre c’est pas trop ça.

 

Garcia lisant par-dessus l’épaule de Morgan : on ne dit pas qui elle est dans le journal.

 

Reid : elle n’a pas voulu qu’on la cite ni qu’on prenne de photo, elle ne veut pas qu’on ai de paparazzi tout autour de la maison.

 

Prescott : elle n’a pas tord. Regardez ça fait plus d’un mois qu'on a retrouvé les parents de Guichard et les journaux continuent de parler de leurs retrouvailles.

 

Morgan : Tu es jalouse ?

 

Prescott : Pas le moins du monde bien au contraire.

 

Prentiss : par contre il y en a une qui ne lui lâche pas les baskets.

 

Reid effrayé : Strauss.

 

Morgan : tu m’étonnes elle craint pour ses fesses, si jamais Guichard décide de déballer toutes les problèmes qu’elle lui a causé.

 

Hotch : c’était du point de vue du boulot Morgan, ce n’était pas personnel.

 

JJ : elle n’a jamais vu d’un très bon œil le mariage de Reid et Guichard.

 

Garcia : tout comme celui de Morgan et Prescott.

 

Morgan : elle avait peut être pas tord.

 

Reid : c’est vrai que Strauss l’appel pour prendre de ses nouvelles alors qu’elle ne le faisait pas pour ses autres grossesses.

 

Garcia : je verrais bien Guichard à la tête du FBI.

 

Reid : c’est pas sa tasse de thé Garcia, même si on lui proposait je ne pense pas qu’elle accepterait.

 

Hotch : elle va revenir tout de même ?

 

Reid : pourquoi cette question ?

 

Hotch : entre son père et sa mère, Guichard n’a plus besoin de travailler pour assurer ses jours ni ceux de vos enfants.

 

Tous sont suspendus aux lèvres de Reid.

 

Reid : je ne pense pas, avec où sans ses parents, on avait pas besoin de son salaire pour vivre, je ne pense pas qu’elle changera d’opinion.

 

Prentiss : Reid je ne crois pas que tu te rendes bien compte de quoi elle va être à la tête.

 

Reid : non pas vraiment.

 

Prentiss : renseigne toi alors sur tes nouveaux beaux parents.

 

Reid : la question n’est pas la pour le moment, sa priorité c’est la naissance de notre fils en plus, elle les connaît à peine.

 

Rossi : pour le moment, mais c’est tout de même leur fille unique.

 

Prescott s'avance jusqu'à Morgan.

 

Prescott : Au fait Savannah veut passer la semaine et le week end avec toi ça ne te gène pas ?

 

Morgan : Je la récupérerais chez ton frère ce soir.

 

Prescott : Ok. Bon moi je retourne à ma paperasse.

 

Prescott retourne à son bureau alors que Prentiss la regarde faire.

 

Prentiss : Ca à l'air d'aller mieux vous deux.

 

Morgan la regarde en souriant.

 

Morgan : Si tu veux dire qu'on ne s'égorge plus quand on se parle, c'est oui sinon c'est toujours pareil.

 

Rossi : Donc vous ne vous voyez que pour le boulot et pour Savannah.

 

Morgan : Juste au boulot car pour Savannah je la récupère chez son frère et la dépose là bas. Ashley m'a dit que Tania lui laissait la petite tout le temps même le week end.

 

JJ : Elle ne s'occupe plus de Savannah ?

 

Morgan : très peu. Plus ça va et plus je pense que je me suis trompée sur elle.

 

Dans son bureau Prescott s'installe devant son ordinateur quand son téléphone sonne.

 

Prescott : Agent Prescott j'écoute.

 

Ashley : Tania, comment vas tu ?

 

Prescott inquiète : Que se passe-t-il ? Savannah ne vas pas bien ?

 

Ashley : Non mais ton frère m'a demandé de t'appeler.

 

Prescott amusé : Ho je sent la morale pointé son bout du nez !

 

Ashley génée : Je n'aime pas me retrouver dans cette situation. Ton frère n'aime pas mentir à Derek donc il me demande de le faire. Mais on aimerait comprendre pourquoi tu nous demande ça.

 

Prescott : Je l'ai déjà dit à Thomas. Je re-signe chez les marines et je veux que Derek demande la garde de Savannah avant que je partes.

 

Ashley en colère : Es-tu devenu folle ? Ta fille est toute ta vie. Je te préviens si Derek me pose des questions je lui dirait la vérité.

 

Prescott : Si tu lui dis quelques choses je trouverais quelqu'un d'autre pour la garder.

 

Ashley : C'est pas vrai tu ne nous priverais pas de notre nièce tout de même.

 

Prescott : Si. Je fais ça pour leur bien à tout les deux. Et puis tu sais la femme de papa m'a dit qu'elle serait folle de joie de la garder.

 

Ashley résignée : C'est bon tu as gagnée.

 

Prescott : Tu diras à mon frère que je l'adore. Dis lui aussi de ne pas se faire de soucis pour moi.

 

Ashley : Si tu retourne au front il va s'en faire. Tu es sure de ta décision ?

 

Prescott : Tu sais être tout le temps avec Derek la journée en sachant qu'il me déteste est horrible à vivre. Si je reste au FBI je sais que Hotch fera tout pour me garder alors que si je démissionne et que je re-signe chez les marines il ne pourra rien y faire.

 

Ashley : Je continue de dire que tu es complétement folle.

 

Prescott : Bon j'ai du boulot à faire tu embrasse fort tes enfants et ma petite princesse. Au fait ce soir c'est Derek qui vient la chercher, tu lui diras à ma pitchounette.

 

Ashley : D'accord.

 

Prescott raccroche et regarde un dossier posé devant elle avant de reprendre son téléphone.

 

Prescott : Amiral bonjour c'est Prescott.

 

Amiral : Bonjour j'ai appris que vous vouliez re signer chez nous. J'en suis vraiment ravi.

 

Prescott : Justement je vous appelle pour ça.

 

Amiral : Je vous écoute.

 

Prescott : C'est assez simple. J'attends qu'une de mes collègues revienne de congé maternité pour démissionner du FBI. Bon par contre mon supérieur m'oblige a prendre des congés pour être sure de ma décision.

 

Amiral : Vous connaissant comme je vous connais votre décision est déjà prise.

 

Prescott regarde une lettre de démission posée dans le dossier.

 

Prescott : Oui tout a fait. Par contre je voulais juste vous dire que j'accepte n'importe quelle unité à condition qu'elle parte rapidement au front.

 

Amiral surpris : Vous êtes sure de vous ?

 

Prescott : Certaine.

 

Amiral : D'accord alors j'attends votre retour avec impatience.

 

Prescott raccroche et prend un cadre posé sur son bureau. Dessus il y a une photo de Morgan avec Savannah, photo prise par sa belle soeur. Elle est plongée dans ses pensées quand JJ frappe à sa porte.

 

Prescott : Entrez.

 

JJ : Tu nous rejoint on a une affaire.

 

Le regard de JJ se pose sur le dossier posé devant Prescott qui la voyant faire le range rapidement.

 

Prescott : J'arrive.


carole0817  (26.09.2011 à 08:30)
Message édité : 09.09.2020 à 12:48

 

Dans le bureau central l'ambiance est à la bonne humeur. Garcia venant de donner un pyjama nounours à Reid pour le bébé.

 

Prentiss : Tu n'as pas trouvé le modèle pour adulte ? Je vois bien Reid avec.

 

Garcia : Non je pensais plus à mon bel Apollon d'ébène.

 

Morgan : Alors juste pour toi ma douce.

 

JJ : Tout le monde dans la salle de réunion.(elle regarde la tenue) Oh c'est adorable ça m'étonnes que tu ne l'ai pas offerte a Henry.

 

Garcia : Y'en avait pas.

 

Prescott Arrive au même moment. Hotch sort de son bureau.

 

Hotch : Prescott viens me voir.

 

Elle le regarde surpris et le rejoint.

 

Hotch : Alors tu as pris une décision ?

 

Prescott souriante : Elle est prise depuis la première fois qu'on en a parlé.

 

Hotch : il y a plusieurs services du FBI qui recherche du monde.

 

Prescott amusé : Pour que vous fassiez tout pour me récupérer, non merci. J'ai mon dossier d'incorporation. Dés que Guichard reviens je prend mes congés et je ne reviendrais pas après. Normalement je devrais partir aussitôt sur le terrain.

 

Hotch secoue la tête en l'écoutant.

 

Prescott : Je sais que vous êtes contre mais c'est ma décision. Je viendrais vous voir de temps en temps.

 

Hotch : Et pour ta fille ?

 

Prescott : Je suis en train de m'en occuper. (puis avec un grand sourire) Bon on en parle plus pour le moment. JJ m'a dit qu'on avait une affaire.

 

Hotch : Oui allez on y va.

 

Ils rejoignent alors le reste de l'équipe dans la salle de réunion. Prescott s'assoit à coté de Hotch qui regarde JJ.

 

Hotch : Vas y on t'écoute.

 

JJ : Bon la police de miami nous a contacté. Au départ ils pensaient avoir à faire a de simple accident de la route.

 

JJ affiche des photos de plusieurs groupes de jeunes morts dans les rues.

 

Rossi : Ce ne sont pas des accidents ?

 

JJ : Ca pourrait l'être mais l'inspecteur chargé de cette affaire en doute.

 

Prentiss : Pourquoi ?

 

JJ : En l'espace de 3 semaines c'est le troisième accident de ce type.

 

Prescott : Effectivement ça fait beaucoup.

 

Morgan : Combien de mort à chaque fois ?

 

JJ : Entre 4 et 5.

 

Hotch : Dis nous ce qui te fais penser qu'on a affaire à un tueur en série plutôt qu'a de simple accident ?

 

JJ : Dernièrement lors de l'un des accidents il y a eut un témoin.

 

Prescott : Et ?

 

JJ : La voiture qui a renversé le groupe de jeune était à l'arrêt juste avant. Elle a démarré en trombe et a foncé directement sur le groupe.

 

Reid : Effectivement il y a quelques choses d'étranges.

 

JJ : La voiture n'avait aucune plaque et encore plus surprenant le chauffeur après avoir renversé le groupe aurait fait une marche arrière pour rouler à nouveau sur les corps.

 

Prescott : C'est vraiment dégelasse !

 

Hotch : Bon préviens miami qu'on arrive les aider.

 

Reid : Je vais appeler Céline pour l'avertir.

 

Dans la demeure des Wenmigston Guichard décroche son téléphone et s’éloigne pour pouvoir répondre tranquillement.

 

Guichard : Spencer ?

 

Reid : oui c’est moi, comment ça se passe

 

Guichard : je suis pas à l’aise dans ce milieu Spencer, tu verrais la maison, rien que le salon fait toute notre maison et ça fourmille d’objet anciens.

 

Reid : ne t’arrête pas sur le côté matériel.

 

Guichard : j’essaye mais c’est pas simple tu vois que ça.

 

Reid : comment sont tes parents ?

 

Guichard : Paulina est très gentille, les enfants l’ont déjà adoptés, elle les a pourri de cadeaux du coup ils l'appellent mamy, alors je t’explique pas elle est aux anges.

 

Reid : et toi ?

 

Guichard : j’y arrive pas je reste à Paulina, surtout qu’elle m’appelle des fois Crystal, ça me fait un peu bizarre.

 

Reid : l’important est que ce soit une charmante personne.

 

Guichard : ça à l’air en tout cas.

 

Reid : c’est normal qu’elle le soit si c’est ta mère.

 

Guichard souriant : t’es vraiment un amour de me dire ça.

 

Reid : mais je le pense.

 

Guichard : pourquoi tu m’appelles ?

 

Reid : on a une nouvelle affaire et on part pour miami.

 

Guichard : j’aurais aimé que tu restes auprès de moi, avec ce qui arrive et mon accouchement qui est proche.

 

Reid : j’aurais préféré aussi mais……

 

Guichard : je sais le travail d’abord , vous partez dans combien de temps ?

 

Reid : d’ici une heure.

 

Guichard : on va passer vous voir avant que tu ne partes alors.

 

Guichard raccroche d’avec Reid et retourne dans le salon alors que Mme Wenmingston joue aux jeu des 7 familles avec les enfants.

 

Guichard : Damon Evangeline ont y vas.

 

Mme Wemnigston se levant et allant voir sa fille : déjà, mais vous venez à peine d’arriver.

 

Guichard : je sais mais mon mari à une nouvelle affaire et il va partir pour je ne sais combien de temps alors je voudrais qu’on passe au bureau avec les enfants pour lui dire au revoir.

 

Mmr Wemnigston étonnée : le bureau ? dans ton état ?

 

Guichard : je ne vais pas y travailler je passe juste faire un tour.

 

Mme Wemnigston : je croyais qu’il te fallait du repos, c’est bien ce qu’à dit notre professeur quand il t’a examiné chez toi.

 

Guichard : je vous remercie Charles et toi pour tout ce que vous faites pour moi et ma famille, mais je connais mes limites et là ça serait de laisser partir mon mari et mes amis sans aller les embrasser.

 

Mme Wemnigston : très bien…une petite chose avant( tendant un paquet) tiens c’est pour toi.

 

Guichard prenant le paquet : qu’est-ce que c’est ?

 

Mme Wenmigsyon : c’est trois fois rien, je suis passée devant une boutique et j’ai pensé à toi.

 

Guichard ouvre le paquet et en sort une robe en tissu assez épais vert pâle, droite mais cintrée sous la poitrine par un nœud et assez ample pour mettre en avant son ventre de femme enceinte. En plus de la robe il y a une mini capeline assorti couvrant tout juste les épaules ainsi qu’un mignon petit chapeau qui fini de donnée tout son style classe à l’ensemble.

 

Guichard étonnée : c’est mignon, je te remercie.

 

Mme Wemnigston : s’il te plait, essaye là avant de partir que je te vois avec.

 

Guichard : mon mari part dans une heure je n’ai pas beaucoup le temps.

 

Mme Wenmingston : ça te prendra 5 minutes et tu n’auras qu’à la garder pour partir et faire une surprise à ton mari, que d’ailleurs j’ai hâte de connaitre.

 

Guichard : bon d’accord.

 

Pendant ce temps là, au bureau l’équipe se prépare pour le départ.

 

Morgan : il va falloir qu’on aille faire le tour des réparateurs de la région, le véhicule dans lequel il roulait à forcément eu du mal.

 

Garcia : je m’en occupe mon prince, je vais regarder tout les garagistes qui ont eu de la tôle à réparer ces dernières semaines.

 

Rossi : concentre toi uniquement sur ceux qui ont eu des pare chocs et des amortisseurs à refaire.

 

Garcia : j’y vais et je vous tiens au courant.

 

Garcia va pour partir quand tout d’un coup elle s’arrête estomaquée.

 

Garcia : non d’un chien, elle est somptueuse.

 

Tous se retournent et voit alors Guichard arrivé en compagnie de ses enfants.

 

Garcia se précipitant vers Guichard : mais où est-ce que tu as acheté cette robe elle est magnifique.

 

Guichard : c’est pas moi c’est un cadeau de Paulina, et bonjour Garcia je vais bien et toi.

 

Garcia embrassant Guichard : excuse moi, ma douce, je vais bien mais tu semble en pleine forme toi aussi.

 

Pendant que Evangeline et Damon se dirigent dans les bras de leur père, Guichard s’approche du bureau central tout en retirant son chapeau.

 

JJ : tu es magnifique là dedans.

 

Guichard : peut être mais c’est pas moi, c’est trop, comment dire…trop BCBG.

 

Reid s’approchant de Guichard pour venir l’embrasser : tu t’habilles toujours bien de toute façon.

 

Guichard : mais pas à ce point là..c’est pas moi ça, les tailleurs Ok mais ça c’est plus qu’un simple tailleur.

 

Damon : moi je te trouve jolie comme ça maman.

 

Guichard : merci mon chéri.

 

Evangeline : on dirait une princesse comme ça maman.

 

Prescott à Evangeline : tu sais quoi ma puce, ta mère c’est réellement une princesse.

 

Guichard : arrête Prescott je ne suis pas plus princesse que vous autre.

 

Prentiss : je suis désolée de te dire ça mais si.

 

Guichard : oui peut être mais vous m’avez très bien compris, peut être que j’ai éventuellement ce titre.

 

Garcia : c’est pas éventuellement ma chérie.

 

Guichard : oui ben bon, en tout cas je me sens pas plus princesse que vous et que de la haute malgré cette robe, et arrêtez avec ça vous agacer le petit également.

 

JJ : on va arrêter là.

 

Guichard : vous partez à miami alors ?

 

JJ : oui une affaire de faux accidents de la route sur des adolescents.

 

Guichard surprise : des accidents de la route ?

 

Prescott : et oui, meurtre déguisés.

 

Guichard : y’a beaucoup de victimes ?

 

JJ : 11.

 

Guichard : 11 accidents, et vous êtes prévenu que maintenant ?

 

Rossi : nous certains accidents ont fait plusieurs victimes.

 

Prescott : il y en a 5 au total d’accident.

 

Guichard : si il y a des meurtres en groupe c’est que c’est pas personnel à un individu en particulier mais plutôt à ce qu’il représente.

 

Prescott : je croyais que t’étais en congé maternité, tu vas pas commencer à analyser l’affaire.

 

Reid : Prescott à raison, si les médecins pensent qu’un congé maternité est nécessaire ce n’est pas pour rien.

 

Hotch : le jet nous attend de toute façon.

 

Reid : tu prends soin de toi et tu m’appelle en cas de besoin.

 

Guichard : Paulina voulait que je vienne m’installer chez eux en attendant ton retour.

 

Reid : c’est peut être pas une mauvaise idée, tu n’es plus qu’à 3 semaines d’accoucher, je serais plus serein sachant qu’il y a quelqu’un avec toi.

 

Guichard : je ne suis pas toute seule, je suis avec Damon et Evangeline.

 

JJ : raison de plus tu as deux enfants à t’occuper en plus de ça.

 

Reid : c’est peut être pas une si mauvaise idée.

 

Guichard : non je ne les connais pas assez, je préfère pas, je me sentirais mal à l’aise, ça a beau être mes parents, je ne peux pas.

 

Reid : je comprend, passe au moins les voir, ça te soulageras où mieux demande leur de passer.

 

Guichard : ils veulent te rencontrer Spencer

 

Reid : dés qu’on rentre on organiseras ça, je vais vous raccompagner jusqu’à la voiture.

 

Prescott : Guichard j'ai une question à te poser, mais rien à voir avec ta famille rassure toi.

 

Guichard : Vas y je t'écoute.

 

Prescott : Tu reviens après ton congé maternité ?

 

Guichard : Bien sur pourquoi je ne reviendrais pas.

 

Prescott : Combien de temps après ton accouchement ?

 

Reid surpris : Pourquoi toutes ses questions ?

 

Prescott : Juste comme ça. Savoir quand on la retrouvera dans l'équipe.

 

Hotch regarde Prescott sachant très bien pourquoi elle se renseigne.

 

Reid : Bon je vous raccompagne.


carole0817  (27.09.2011 à 08:21)
Message édité : 09.09.2020 à 12:48

 

Pendant que la famille Reid s’éloigne, le reste de l’équipe parle.

 

Prescott : y’a rien à dire, elle a quand la même classe naturelle de sa mère, si c’est pas génétique ça.

 

Rossi : ils essayent de la changer, elle a beau effectivement être gracieuse au naturel, ils essayent de la façonner à la manière dont ils l’auraient élevé.

 

Hotch : et son père commence à se renseigner sur nous tous.

 

Prescott : quoi ?

 

Hotch : il fallait s’en douter.

 

Garcia : qu’est-ce qu’il cherche à trouver ?

 

Morgan : à voir si on est des personnes bien.

 

Garcia : y’a pas de souci à se faire de ce côté-là.

 

Rossi : si on a du souci à se faire Garcia, on a beau être des gens bien sans casier judiciaire et tout ce qui va avec, nous ne sommes pas pour autant des gens honorables et de la même stature social qu’eux.

 

Garcia paniquée : non ils ne peuvent pas dire ça.

 

Hotch : ils le peuvent, nous ne sommes pas du même monde qu’eux.

 

Garcia : mais non, si on est pas assez bien pour eux, on ne vas pas être assez bien pour Guichard, et oh non je ne veux pas ne plus la voir.

 

JJ : n t’inquiètes pas pour le moment Garcia, elle est là pour le moment et c’est pas son style de nous laisser tomber.

 

Prentiss : en plus ce sont des gens avec du cœur.

 

Morgan : ils ont peut être du cœur, mais n’empêche que Rossi à raison, on est pas du même monde et on ne mélange pas les torchons avec les serviettes.

 

Prescott : si on est pas assez bien pour eux, ce qui sera pire, c’est que Reid ne sera pas assez bien pour leur fille aussi.

 

Hotch : ne commençons pas à nous imaginer des choses pour l’instant on a une affaire à résoudre alors tous au jet.

 

Ils partent tous et rejoignent le jet. Dans ce dernier alors que tous s'occupent des dossiers Prescott lève les yeux d'un des dossiers et regarde droit devant elle le regard un peu perdu. Rossi qui se trouve face à elle la voit faire.

 

Rossi : Qu'est ce qui se passe ?

 

Prescott : J'ai complétement oublié d'appeler ma belle soeur pour qu'elle s'occupe de Savannah.

 

Morgan qui se trouve à coté de Rossi la regarde assez méchamment.

 

Morgan : Mais on pourrait croire que tu ne veux plus t'occuper d'elle.

 

Prescott : C'est un oublie c'est tout.

 

Morgan : Franchement c'est pas ce que je pense.

 

Prescott s'avance vers lui pour pas que tout le monde ne l'entendent : Ba si c'est ce que tu penses tu n'as qu'a t'en occuper seul.

 

Morgan : Justement je l'envisage.

 

Prescott : Alors tu sais quoi, quand on reviendra tu viendras prendre ses affaires et tu t'en occupera. Je la prendrais de temps en temps.

 

Prescott se lève pour se mettre à l'écart, prend son téléphone et compose le numéro d'Ashley; Morgan la regarde incompréhensif.

 

Morgan : la y'a vraiment quelque chose qui tourne pas rond. Malgré ce qu'elle m'a fait je sais qu'elle aime Savannah mais la …

 

Rossi : Elle nous prépare quelque chose à mon avis.

 

De son coté Prescott est au téléphone.

 

Prescott : Excuse moi j'ai pas eut le temps de te prévenir on part pour miami. Tu peux...

 

Ashley : Oui on peux garder ta petite princesse;

 

Prescott : Pour ses affaires n'hésite pas à passer à la maison son doudou est resté dans son lit. Tu peux me la passer ?

 

Ashley : Je vais te la chercher.

 

Prescott patiente un instant.

 

Prescott : Coucou ma puce, tu n'iras pas avec papa ce soir.

 

Savannah : Pourquoi ?

 

Prescott : On a été obligé de partir pour le travail. Mais rassure toi maman t'appellera ce soir avant de dormir.

 

Savannah : Vous rentrez bientôt ?

 

Prescott : Aussi vite que possible. Mais j'ai une bonne nouvelle pour toi, tu iras plus souvent chez papa mais on continuera à se voir.

 

Savannah tristement : Tu ne veux plus de moi maman ? Tu m'aimes plus ?

 

Prescott : Ma chérie je t'adore mais parfois il faut faire des choix à contre coeur. Bon ma puce je vais te laisser je dois travailler.

 

Savannah : Je vous aime maman.

 

Prescott : Moi aussi ma chérie, je t'aime.

 

Prescott raccroche et regarde Morgan sans se faire remarquer.

 

Hotch : Prescott rejoint nous.

 

Prescott retourne s'assoir à sa place.

 

Hotch : Bon qu'est ce que nous savons ?

 

Prentiss : Nous avons 11 victimes dans 5 accidents de la route.

 

Reid : Aussi bien de sexe féminin que masculin.

 

Morgan : Ils sont assez jeunes, entre 16 et 18 ans.

 

Hotch : Ont-ils des points commun ?

 

Rossi regardant un des dossiers : A part leurs âges ils n'ont rien en commun. Les dernières victimes fréquentaient le même lycée mais pas le même que les précédentes.

 

Prescott : Quelqu'un qui en voudrait simplement à des lycéens mais pourquoi ? De plus les lieux des accidents sont assez éloignés les uns des autres.

 

Hotch : Bon Rossi, Prescott, Prentiss et Morgan vous irez sur le dernier lieu d'accident. Nous trois on ira au poste.

 

Prentiss : Le dernier accident a eut lieu quand ?

 

JJ : Hier. A mon avis il y aura probablement un rassemblement sur les lieux. Je pense que vous risquez de rencontrer les familles.

 

Prescott : Super on risque d'avoir à faire à 10 parents épleurés par la perte de leur enfant. Ca va pas spécialement nous aider.

 

Rossi : On fera avec comme d'habitude.

 

Garcia qui apparaît sur l'écran d'ordinateur : Bonjour mes lapins. Bon je viens de faire les recherches que vous m'avez demandé et malheureusement je n'ai trouvé aucune réparations sortant de l'ordinaire ni aucune déclaration d'accidents; Je suis vraiment désolé mes amours.

 

Hotch : Continue de chercher. Élargie les recherches aux villes alentours.

 

Garcia : Oui monsieur.

 

Peu de temps après toute l’équipe arrive à Miami. En arrivant à l’aéroport ils sont accueilli par le commissaire Dutronc.

 

JJ s’avançant vers lui : commissaire Dutronc ?

 

Dutronc : oui lui, même, vous devez être l’agent Jarreau ?

 

JJ : exactement, je vous présente les agents Hotchner, Prentiss, Rossi, Morgan, Prescott et celui qui est pendu au téléphone c’est le docteur Reid.

 

De loin Reid lui fait un signe de la main.

 

Dutronc : il est déjà en train de travailler ?

 

Morgan :non, il va juste être papa dans quelques jours.

 

Dutronc : d’accord je comprend, il préférerait être chez lui plutôt qu’ici ?

 

Hotch : ne vous inquiétez pas pour ça le docteur Reid est quelqu’un de très professionnel.

 

C’est à ce moment là que Reid raccroche et arrive.

 

Reid : on y vas ?

 

Dutronc : par ou voulez vous commencez ?

 

Hotch : une partie de l’équipe va se répartir sur les deux derniers lieux de crime.

 

Dutronc : peut être qu’au final nous nous trompons et que ce ne sont que des accidents ?

 

Prescott : ce ne sont pas des accidents commissaire.

 

Hotch : nous n’y croyons pas, pouvez nous nous conduire au poste pendant que le reste de l’équipe par examiné les lieux ?

 

Dutronc : bien sûr, vous avez deux voitures à votre disposition à la sortie de l’aéroport et je vous conduirais moi-même au poste.

 

Hotch : c’est très bien comme ça, Reid et JJ vous venez avec moi au poste, JJ il va falloir canaliser la presse, je suppose que ces histoires commencent à s’ébruiter.

 

Dutronc : et comment ?

 

Prentiss : on vous tiens au courant de ce que nous trouvons Hotch.

 

L’équipe se sépare pour aller enquêter. Reid, JJ et Hotch partent avec Dutronc.

 

Dutronc à Reid : votre femme va bien ?

 

Reid surpris : oui oui je vous remercie.

 

Dutronc : vos collègues m’ont dit qu’elle allait bientôt accouché, et vous vous faites du souci au cas où elle accoucherait avant que vous ne rentiez.

 

Reid : si seulement il n’y avait que ça.

 

Morgan et Prentiss arrivent sur le dernier lieu de l’accident.

 

Morgan : en plein en face d’un stade de base ball, il y a plus discret pour vouloir tuer des mômes.

 

Prentiss regardant les dossiers : ils se sont fait écraser à la fin de leur entrainement et ce soir là,le coach les a garder exceptionnellement plus tard, ils sont partis c’était prés de minuit.

 

Morgan : les gamins étaient au courant qu’ils devaient s’entrainer si tard ?

 

Prentiss : d’après l’interrogatoire de leur entraineur non, les garçons étaient tellement indisciplinés lors de leur entrainement que pour leur faire comprendre qu’il n’était pas ici pour s’amuser, il leur a doublé leur temps d’entrainement.

 

Morgan : donc le meurtrier se trouvait là par hasard, ce n’était pas prémédité sur ce groupe de jeune en particulier puisque leur emploi du temps à été modifié à la dernière minute.

 

Prentiss : à moins qu’au contraire, le meurtrier les ai attendu bien sagement jusqu’au moment de la fin de leur entrainement ?

 

Morgan montrant une caméra sur le lampadaire : il va falloir demander à Garcia de regarder les vidéos de surveillance des alentours du terrain de baseball pour voir si il y a une voiture qui serait resté stationné jusqu’à la fin de l’entrainement.

 

Prentiss : il faudra aussi que le seul témoin de l’accident puisse revenir au commissariat pour qu’on puisse le réinterroger.

 

Pendant ce temps là à Quantico, Guichard est tranquillement chez elle, elle se prépare à passer à table avec ses enfants quand on vient sonner à sa porte. Elle se lève pour aller ouvrir à sa porte.

 

Guichard : Charles, Paulina, qu’est-ce que vous faites ici ?

 

Charles : on voulait s’assurer que tout allait bien pour toi, ta mère vient de me dire que ton mari était parti ?

 

Guichard : ils sont tous à miami, je vais bien merci.

 

Paulina : est-ce qu’on peut rentrer un instant ?

 

Guichard gêné : oui…Mais..on allait passer à table avec les enfants.

 

Charles : juste 5 minutes ma chérie, je voudrais te parler c’est important.

 

Guichard : entendu….(à ses enfants) Damon,Evangeline vous continuez à manger sans moi.

 

Guichard, Paulina et Charles s'assoient sur le canapé du salon.

 

Guichard : que vouliez vous me dire ?

 

Charles : Te parler de toi 

 

Guichard surprise : de moi ?

 

Charles : ma chérie, tu sais quel rang social nous occupons et quelle fonction j’occupe.

 

Guichard suspicieuse : oui je le sais.

 

Charles : ta mère à dû mal à savoir que tu vis cette vie là.

 

Guichard : c’est celle que j’ai choisi et elle me convient très bien.

 

Paulina : tu mène une vie trop dangereuse, maintenant que nous t’avons retrouvé nous ne voulons pas te perdre de nouveau.

 

Guichard : je t’arrête tout de suite je n’ai pas l’intention d’arrêter de travailler.

 

Charles : si tu es comme moi c’est ce que je disais à ta mère, c’est pour ça que je te propose dés que tu seras revenu de congé maternité de prendre la direction du FBI à Quantico avec Strauss, tu seras mon bras droit.

 

Paulina : tu seras plus en sécurité dans les bureaux, et plus souvent là pour élever Evangeline et le futur petit.

 

Guichard agressive : et Damon ? vous le placer où Damon dans l’histoire ?

 

Paulina gêné : c’est un charmant petit garçon et c’est tout à ton honneur de l’avoir adopté.

 

Guichard coupant Paulina : je ne l’ai pas adopté toute seule, Spencer et moi l’avons adoptés.

 

Charles : il n’est pas de notre sang, Crystal.

 

Guichard haussant le ton : Céline , mon nom est Céline et dans mon malheur j’ai eu de la chance d’être élevé par des personnes qui m’aimaient et qui m’ont appris les vrais valeurs.

 

Paulina : tu es quelqu’un de très bien ma fille, mais il n’empêche que malgré que Damon soit charmant il ne sera jamais un Wenmigston..

 

Guichard : si c’est pour me dire des imbécilités pareilles, je ne vous retient pas, j’ai à m’occuper de mes enfants et mon mari est absent.

 

Paulina : justement ça aussi, ton mari est souvent absent, est-ce vraiment celui qu’il te faut ?

 

Guichard se levant et hurlant : Stop, dehors maintenant, je ne changerais pas de vie, je ne changerais pas de travail car je fais celui qui me convient, ni de mari car c’est celui que j’aime et que j’ai choisi ni même mes enfants.

 

Charles et Paulina se dirigeant vers la porte.

 

Paulina : on va te laisser, mais réfléchi à la proposition de ton père s’il te plait.

 

Guichard : c’est déjà tout réfléchi et si c’est pour vouloir tout changer dans ma vie, je crois qu’on a plus rien à faire ensemble.

 

Charles : ne dit pas ça mon cœur, on ne veut que ton bonheur…et tu es une Wenmingston tu peut obtenir presque tout ce que tu veux.

 

Guichard : au revoir monsieur et madame Wenmingston

 

Guichard ferme la  porte sur ses parents et se cale contre la porte une fois partie, tout en se frottant le ventre.

 

Guichard : Damon, tu peux finir d’aider ta sœur à manger s’il te plait, j’ai besoin d’aller me reposer.

 

Damon : entendu maman.

 

Guichard montant les escaliers montant à sa chambre, les yeux rouges de larme : ne range rien mon chéri, je ferais tout tout à l’heure.

 

Damon et Evangeline regardent leur mère monté.

 

Evangeline : maman est triste.

 

Damon : t’as raison Evangeline.

 

Evangeline : pourquoi ?

 

Damon : elle s’est disputé avec papy et mamy.

 

Evangeline : pourquoi ?

 

Damon : je ne sais pas j’ai pas entendu.

 

Evangeline : on fait quoi ?

 

Damon : on va appeler papa.


carole0817  (28.09.2011 à 18:00)
Message édité : 09.09.2020 à 12:48

 

Pendant ce temps de leur coté Rossi et Prescott arrivent sur l'une des autres scènes d'accidents.

 

Prescott : Il faut être dingue pour s'attaquer à des gosses à la sortie du lycée.

 

Rossi : Le conducteur devait passer inaperçu ici.

 

Prescott : Oui surtout à la sortie des cours. Bon en plus c'était le premier reconnu donc son véhicule devait être en bon état. Mais comment ça se fait qu'il n'y a pas de témoin.

 

Rossi se plonge dans le dossier avant de regarder à nouveau Prescott.

 

Rossi : C'est assez simple ils ont sécher les cours.

 

Prescott : Qui aurait pensé que sécher les cours allait leur couter la vie.

 

Rossi : On ne tireras rien de cette scène de crime.

 

Prescott : Oui y'a même pas de caméra pour nous aider. Va vraiment falloir trouver le point commun entre tous ses gosses !

 

Rossi : Oui surtout avant que notre conducteur fou remette ça.

 

Tout les deux rejoignent leur véhicule avant de partir en direction du poste ou les attendent le reste de l'équipe. Quelques minutes plus tard, alors qu'ils arrivent Morgan et Prentiss sont déjà arrivés, ils rejoignent le groupe dans une salle de réunion que leur a mis le commissaire à leur disposition. Reid avec JJ à déjà installé les photos de victimes sur le tableau blanc. Hotch les regarde entrée avec un regard interrogatif.

 

Rossi : On a rien trouvé de particulier. Aucune caméra. La seule chose qu'on peut dire c'est que le véhicule devait être en bon état général pour ne pas attirer l'attention.

 

Prescott : Le lycée n'est pas loin de la plage je comprend pas que personne n'ait rien vu.

 

Prentiss : Ils ont peut être rien voulut voir !!

 

Prescott : Oui aussi.

 

Hotch : Le témoin du dernier accident s'avère être la mère d'une des victimes, ça risque d'être dur de la faire parler. Prentiss je veux que tu t'en charges.

 

Prentiss : Pas de soucis.

 

Au même instant le portable de Morgan se fait entendre.

 

Morgan : Tu es sur haut parleur ma douce.

 

Garcia : Bonjour mes amours.

 

Au même instant le portable de Reid sonne à son tour. Il s'éloigne pour prendre l'appel.

 

Reid : docteur Reid j’écoute.

 

Damon : papa.

 

Reid surpris : Damon ! pourquoi m’appelle tu j’allais vous appeler ce soir ?

 

Damon : c’est maman.

 

Reid se levant tandis que tous les autres sont suspendu à ses lèvres : qu’est- ce qu’elle a ? elle est sur le point d'accoucher ?

 

Damon : non papa, enfin je ne crois pas.

 

Reid : alors pourquoi tu m’appelles ?

 

Damon : elle est partie se reposer dans sa chambre.

 

Reid : c’est normal elle est sur le point d’accoucher.

 

Damon : elle est triste papa.

 

Reid : pourquoi me dis tu ça ?

 

Damon : elle nous a laissé mangé seuls avec Evangeline et elle est montée dans sa chambre et elle avait envie de pleurer.

 

Reid : qu’est-ce qui s’est passé ?

 

Damon : je ne sais pas je sais juste que c’est à cause de papy et mamy.

 

Reid : tu veux dire Charles et Paulina.

 

Damon : oui c’est ça.

 

Reid : tu sais pourquoi ?

 

Damon : je suis désolé papa je ne sais pas…papa j’ai peur, je voudrais pas que maman perde de nouveau le bébé et qu’elle parte de nouveau parce qu’elle est triste.

 

Reid : ne t’en fais pas pour ça Damon, ta mère ne referas jamais une chose pareille et ton frère va très bien, je vais l’appeler pour la réconforter, toi ne te fais pas de souci.

 

Damon : entendu papa.

 

Reid :: je te remercie de m’avoir prévenu Damon.

 

Reid raccroche d’avec Damon.

 

Hotch : un problème chez toi ?

 

Reid : à priori oui, mais je ne sais pas lequel, ses parents biologiques sont passés et il a dû se passer quelque chose, Céline est parti se reposer dans la chambre en pleurs laissant Evangeline et Damon finir de diner seuls.

 

JJ : c’est pas dans son tempérament effectivement.

 

Reid : je vais sortir un moment pour l’appeler.

 

Hotch : prend le temps qu’il te faudra.

 

 

De leur coté Garcia poursuis sur sa lancée.

 

Garcia : J'ai étendu mes recherches sur les villes alentours et je n'ai trouvé aucune réparation qui pourrait correspondre à nos accidents. Je suis vraiment désolé.

 

Morgan : Et la vidéo ?

 

Garcia : Alors la c'est presque pareil. Certaines ampoules alentours ne fonctionnant pas on ne voit pas grand chose. La seule chose que je peux dire c'est qu'il s'agit d'une voiture de taille moyenne type mondéo, et je ne suis pas du tout sure de moi. De plus elle est de couleur foncé.

 

Hotch : Et la plaque ?

 

Garcia : Ba notre suspect a eut la bonne idée de la retirée donc je n'ai rien. On remarque par contre que la voiture est pas mal abimée. Je suis désolé de ne pas pouvoir vous aider plus que ca.

 

Hotch : Bon tu poursuis tes recherches sur les jeunes des fois que tu trouves quelques choses les reliant.

 

Garcia : Oui monsieur.

 

Pendant ce temps deux femmes se présentent à l'accueil du poste. L'une d'entre elle à les traits tiré d'avoir trop pleuré, elle est grande brune et habillé d'un tailleur avec une jupe sombre. La deuxième est une jeune afro-américaine également grande vêtue d'un tailleur pantalon également sombre. Cette dernière s'adresse à l'agent présent à l'accueil.

 

Femme : Bonjour, je suis mademoiselle Gerfil et voici madame Rasto elle a été convoqué pour une déposition.

 

Agent : Je préviens les responsables.

 

L'homme rejoint la salle de réunion.

 

Agent : Excusez moi madame Rasto vient d'arrivé.

 

Hotch : Prentiss tu t'en occupe.

 

Prentiss sort et le reste de l'équipe la suive du regard. Celui de Morgan s'arrête sur l'autre jeune femme et sans prévenir qui que se soit sort pour la rejoindre.

 

Prescott surprise : Il lui prend quoi la ?

 

JJ : Aucune idée.

 

Prescott : Je vais nous chercher un café.

 

Prescott sort sous le regard amusé de Rossi.

 

Rossi : Elle veut plutôt vérifier ce qu'a partir faire Morgan.

 

JJ : Pourquoi dites vous ça ?

 

Rossi : Regardes bien la cafetière n'est pas loin de l'accueil.

 

JJ amusé : Oui effectivement.

 

Prescott arrive au niveau de la cafetière et commence à servir les cafés tout en écoutant.

 

Morgan : Sandy je suis surpris de te voir ici.

 

La jeune femme se retourne et fait un grand sourire à Morgan.

 

Sandy : C'est réciproque. Depuis quand ton service s'occupe des accidents de la route ?

 

Morgan : On ne l'a jamais fait.

 

Sandy dont le regard change du tout au tout : Ho je comprend. Alors je ne m'inquiète pas vous allez attraper celui qui à fait ça.

 

Morgan : Ne t'inquiète pas pour cela. Mais je croyais que tu vivais à Washington ?

 

Sandy : Oui c'est toujours le cas mais j'étais en vacances chez mon amie.

 

Morgan : Et que deviens tu ?

 

Sandy : Ho je travaille toujours pour les assurances et maintenant je suis maman d'un petit garçon de 5 ans. Et toi ?

 

Avant de répondre Morgan lance un regard discret vers Prescott.

 

Morgan : Moi toujours pareil sauf que je suis papa d'une petite fille de 3 ans.

 

Sandy surprise : Ho la toi, papa ? Je suis surprise et ta compagne travaille avec toi ?

 

Morgan : Non je m'occupe seul de ma fille.

 

En entendant dire ça Prescott ressent un petit pincement au coeur.

 

Prescott à elle-même : Je l'ai bien cherché, mais je suis la tout de même.

 

Morgan : Et toi ton mari ?

 

Sandy se met à sourire : Ho la le père de mon garçon a pris ses jambes à son cou quand il a appris que j'étais enceinte. Faudrait qu'on se fasse un diner tout les quatre je suis sur que nos enfants s'entendraient bien.

 

Prescott de son coté se retient pour ne pas cassé une tasse.

 

Morgan : Pourquoi pas ? Tu reviens quand sur Washington ?

 

Sandy : Après l'enterrement de Daniel je pense que ce sera d'ici une semaine.

 

Morgan prend un papier et y note une adresse et un numéro : Tiens voici mon adresse on s'organise ça des que je suis rentré.

 

Sandy prend le papier et embrasse Morgan. A cette vision Prescott sans même sans rendre compte lâche la cafetière qui explose sur le sol. Morgan se retourne surpris par le bruit, le reste du groupe sort rapidement de la salle de réunion. Un agent de police s'avance jusqu'à elle, ayant remarqué le regard complétement perdu de Prescott intervint.

 

Agent : Combien de fois je leur ais dit qu'il fallait changer cette cafetière. Qu'un jour ou l'autre le manche allait lâcher. (puis plus fort à l'encontre de ses collègues) Vous voyez que j'avais raison. (il regarde Prescott) Ca va vous vous êtes pas brulé ?

 

Prescott sort de sa surprise puis regarde ses jambes : Heureusement que j'avais mon pantalon mais lui il est trempé. Merci.

 

Agent : Je vais nettoyer, vous je vous conseil de vous changer.

 

Hotch qui arrive : Oui va te changer tu vas pas continuer avec un pantalon trempé.

 

Il regarde Prescott comprenant très bien ce qui s'est passé.

 

Hotch : Et puis tu iras chercher des cafés à côté.

 

Prescott : D'accord Hotch.

 

Hotch : Morgan tu viens on a du boulot.

 

Prescott sort du poste et ouvre la voiture ou se trouve son sac. Elle en sort un jean moulant bleu délavé. En retirant son pantalon de costume elle peut voir ses jambes rouges légèrement brulé par le café. Une fois rhabillé elle sort de la voiture et lève la tête au ciel.

 

Prescott : C'est pas vrai. Allez soit pro ma fille. Il a bien le droit de refaire sa vie après ce que tu lui a fait. (elle respire fortement plusieurs fois) Et puis toi tu seras bientôt loin, Ca atténuera cette fichue douleur.

 

Pendant ce temps dans la salle de réunion Prentiss parle avec Madame Rasto.

 

Prentiss : Tout d'abord veuillez accepter toutes mes sincères condoléances.

 

Rasto : Merci beaucoup. Mais que fais le FBI sur une simple histoire d'accident de la route ?

 

Prentiss : Nous pensons justement qu'il ne s'agit pas de simple accident. Votre fils avait il des ennemis ? De mauvaise fréquentation ?

 

Rasto : Non rien de tout ça. Il venait d'avoir une bourse sportive pour l'université il voulait être joueur professionnel.

 

Prentiss : Il ne se serait pas plein d'avoir reçut des menaces ou autres ?

 

Rasto : Non. Il avait beaucoup de copain. Bon c'est vrai qu'il pouvait être dur avec certain de ses camarades mais comme tout les jeunes de maintenant.

 

Prentiss : L'un d'eux auraient put vouloir se venger ?

 

Rasto : Non. Vous savez mon fils les brimait juste un peu rien de bien méchant.

 

Prentiss la regarde sans dire le fond de sa pensée. Combien de fois ils avaient vu un jeune brimé se venger de ses persécuteurs, combien avait pris les armes pour se venger d'une brimade.

 

Prentiss : La police locale nous a dit que vous avez assisté à l'accident.

 

Rasto : Oui c'est vrai. Daniel m'avait appelé pour me dire qu'il venait de finir son entrainement.

 

Prentiss : Il n'avait pas de voiture ?

 

Rasto : Elle était chez le garagiste.

 

Prentiss : J'aimerais que vous me racontiez ce que vous avez vu.

 

Rasto retenant ses larmes : Mon fils et ses amis sortaient de leur entrainement. Il faisait sombre plus qu'à l'accoutumé.

 

Prentiss : Des lampadaires ne fonctionnaient pas.

 

Rasto : Oui je sais mais c'est étonnant la veille il fonctionnait très bien.

 

Prentiss à elle-même : Notre conducteur a pris ses précautions.

 

Rasto : Mon fils avait l'air de s'amuser. Quand il a vu ma voiture il m'a fit signe..... ses amis et lui ont traversé.... et la....

 

Prentiss : Avant qu'ils soient renversé avez vous remarqué quelque chose de suspect ?

 

Rasto : Un bruit de voiture qui démarrait. Cette voiture à démarré à toute vitesse et les a renversé.

 

Prentiss : Le chauffard a pris la fuite par la suite c'est bien ça ?

 

Rasto : Pas du tout.

 

Prentiss surprise : Comment ça ?

 

Rasto : Je n'ai pas eut le temps de faire quoi que ce soit..... Le conducteur..... la conductrice..... elle a fait une marche arrière pour rouler une nouvelle fois sur mon fils avant de partir..... (en pleur) Oh mon dieu mon pauvre garçon.

 

Prentiss fait le tour de la table pour frotter le dos de la femme : Votre témoignage est une aide des plus importante. Je vous remercie.

 

Pendant ce temps Reid téléphone à Guichard.


carole0817  (29.09.2011 à 15:48)
Message édité : 09.09.2020 à 12:48

 

Guichard décroche alors que celle-ci se trouve étendue sur son lit en train de tenter de calmer ses larmes.

 

Guichard : Spencer, je suis contente que tu appelles.

 

Reid : Damon m’a appellé, il se fait du souci pour toi, qu’est-ce qui s’est passé avec tes parents biologiques ?

 

Guichard : tu es au courant ?

 

Reid : dis moi ce qui te met dans un état pareil ?

 

Guichard dont les larmes recommencent à couler : ils veulent tout changer.

 

Reid : comment ça ils veulent tout changer explique toi.

 

Guichard : ils disent que ma vie ne correspond pas à mon statut social, ils disent que Damon ne pourra jamais être notre fils car il n’a pas du sang de Wenmingston qui coule dans les veines, ils disent que je ne fais pas un travail dû à ma hauteur, que je n’ai pas à faire un travail de subalterne et ….

 

Reid : et que quoi ?

 

Guichard : que je mérite une autre vie.

 

Reid : avec un autre mari c’est ça ?

 

Guichard : je ne vais pas te mentir Spencer…mais je ne veux pas d’une autre vie, celle-ci me convient… Spencer, mon père m’a même proposé de prendre en charge la direction du FBI avec Strauss.

 

Reid : tu lui as dit quoi ?

 

Guichard :que j’aimais mon travail, que j’aimais mes amis, que j’aimais mon fils et mes enfants, que j’aimais mon mari, que j’aimais ma vie tout simplement .

 

Reid : tu le penses sincèrement.

 

Guichard : du plus profond de mes tripes.

 

Reid : alors écoute moi, ne te tracasse pas pour eux, tu es comme tu es, si tu es heureuse ainsi, tu ne vas pas changer ta vie pour eux, c’est à eux de t’accepter comme tu es, tu ne dois pas te faire de souci, tu dois uniquement penser à toi et au bébé en ce moment.

 

Guichard se passant une main sur le ventre ; tu as raison, ça a dû le chambouler lui aussi, il arrête pas de bouger.

 

Reid : raison de plus, pense à toi, quand je rentrerais on ira voir tes parents ensemble, quand ils se rendront compte que tu es heureuse ainsi, ils se raviseront sur ce qu’ils t’ont dit.

 

Guichard : j'espère que tu as raison.

 

Reid : tu as beau être leur fille, tu es quand même toi et tu as le droit de vivre pour toi.

 

Guichard : tu rentres quand ?

 

Reid : je ne sais pas, on à un peu de mal avec cette affaire.

 

Guichard : j’aimerais que tu sois auprès de moi en ce moment.

 

Reid : je demanderais à Hotch de prendre quelques jours de vacances jusqu’à ton accouchement, je suis sûr que c’est la fin de ta grossesse qui te fais partir comme ça.

 

Guichard : t’es un ange mon chéri.

 

Reid : allez repose toi, je te rappelle plus tard dans la journée.

 

Guichard : fais attention à toi.

 

Reid : ça serait plutôt à moi de te dire ça.

 

Reid raccroche d’avec Guichard et repart rejoindre les autres dans la salle.

 

Prentiss : comment elle va ?

 

Reid ; le moral n’est pas bien haut, mais le fait de lui avoir parlé a semblé lui faire du bien.

 

Morgan : c’est ta femme, c’est normal que ça lui fasse du bien d’entendre son mari prendre des nouvelles d’elle.

 

Rossi : ses parents ?

 

Reid : ils n’acceptent pas sa vie, l’adoption de Damon, son travail et moi.

 

Prescott : et nous par conséquence.

 

Reid : je pense que oui aussi.

 

Prescott en colère : bon sang c’est pas vrai, qu’est-ce qu’ils ont tous après Damon, sa mère nourricière maintenant ses parents biologiques c’est un gamin adorable.

 

Hotch : tu as mis le mot juste Prescott, le sang c’est bien ça Reid ?

 

Reid : exactement, Damon n’a pas le même sang que Céline et pour eux ça ne passe pas, Céline n'a même pas la vie qui incombe à sa position sociale.

 

PRentiss : ce sont des gens charmants mais c’est vrai que de ce côté-là, la préservation de leur milieu social est important pour eux.

 

Morgan en colère : donc on est pas assez bien pour leur fille c’est ça, et ben vous savez quoi, j’en remercierais presque sa mère nourricière de l’avoir enlevé, ils l’auraient enfermés dans une cage dorée autrement et elle aurait été malheureuse.

 

Rossi : elle a du caractère elle ne se serait pas laissé faire.

 

JJ : ça aurait pu être une toute autre personne si c’était eux qui l’avait éduqué, elle ne serait peut être pas avec nous en ce moment.

 

Prescott : sur ce coup je suis d’accord avec JJ et Derek.

 

Hotch :la question ne se pose pas, elle est avec nous mais c’est tout ce qui compte.

 

Reid : Hotch, son père lui a proposé la direction du FBI.

 

Tous restent scotchés.

 

Prentiss : elle a dit quoi ?

 

Reid : elle a refusé naturellement, et quand ils ont enchainé sur Damon, et moi qui ne suis pas assez bien pour elle également , elle les a mis à la porte.

 

JJ : elle a eu raison.

 

Prescott : non mais pour qui ils se prennent pour lui dire des choses pareilles, alors qu’elle est enceinte en plus.

 

Hotch : pour des parents qui veulent le meilleur pour leur fille ?

 

Prescott en colère : vous n’allez tout de même pas acquiescer ce qu’ils font ?

 

Hotch : non mais je peux les comprendre ils peuvent offrir pleins de facilité à leur fille.

 

Morgan : ça serait Jack, vous feriez pareil.

 

Hotch : si je le pouvais oui.

 

Morgan : vous ne nous juger alors pas assez bien pour lui alors !

 

Hotch : non pas de ce point de vue là, mais au niveau du travail et tout ce qui vas autour.

 

Reid : de toute façon Céline aime son travail aime travaillez avec nous et elle ne veut rien d’autres.

 

Prentiss : c’est Damon qui t’a prévenu ?

 

Reid : oui il est très protecteur avec sa mère et encore plus depuis qu’elle est enceinte, il a peur que ça se repasse mal comme lors de sa précédente grossesse avec les jumeaux et qu’elle ne reparte de sa vie.

 

Prescott : c’est vrai que c’est un mauvais garçon, il pense à sa mère avant tout, excuse moi de te dire ça mais tu as des beaux parents débiles Reid.

 

Reid : Hotch, je voudrais une fois rentré rester avec Céline jusqu’à son accouchement, tout ce qui s’est passé ses derniers temps, la déstabilise un peu et je crois qu’il serait préférable de rester auprès d’elle jusqu’à son accouchement.

 

Prescott fulminant dans son coin : c’est sûr ça aussi c’est l’attitude d’un mauvais mari, non mais attendant que je les croisent ces monsieur et madame Wenmingston..

 

Hotch coupant Prescott : Prescott revenons en à notre affaire, maintenant qu’on sait que Guichard va mieux.

 

Prescott : entendu, plus vite terminé, plus vite rentré.

 

Hotch :Prentiss l’interrogatoire ?

 

Prentiss : elle affirme que c’est une femme qu’elle a vue au volant .

 

Rossi : une femme, ce n’est pas vraiment le profil type d’une femme de tuer avec une voiture.

 

Hotch : donc il faut revoir notre profil type, qu’est ce qui pourrait pousser une femme a tuer des enfants ?

 

Prescott : protéger ses enfants.

 

Morgan : c’est toi qui dit ça,alors que tu ne t’occupes plus de Savannah.

 

Prescott : laisse Savannah en dehors de ça s’il te plait.

 

JJ : elle a raison Morgan si jamais on s’en prenait à Henry, je serais capable de faire n’importe quoi.

 

Rossi : donc une femme serait capable de passer à l’acte pour venger son enfant, mais pourquoi s’en prendre à d’autres enfants ?

 

Reid : si ce sont ses mêmes enfants qui lui ont fait du mal.

 

JJ : Garcia n’a trouvé aucune corrélation entre les victimes.

 

Hotch : en plus il s’agit à la fois de crime sur une seule personne et à la fois sur des groupes.

 

Rossi : la symbolique de ce que représente ses individus sont donc importants, qu’est-ce que l’on a ?

 

Reid s’approchant du tableau où sont épingler les victimes.

 

Reid : des adolescents, fille et garçon , tous lycéens mais dans des établissements différents de la ville.

 

Hotch :c’est donc que son ou ses enfants devaient être des lycéens, et il a dû lui arriver quelque chose il y a peu…on va demander à Garcia qu’elle recherche les adolescents morts il y a peu dans les environs.

 

Chez les Reid, Guichard redescend dans la cuisine rejoindre ses enfants.

 

Damon : tu vas mieux maman ?

 

Guichard embrassant Damon sur la tête : oui mon chéri et merci de t'inquiéter pour moi.

 

Damon : le bébé va bien ?

 

Guichard : il bouge, tu veux le sentir ?

 

Guichard prend alors la main de Damon dans la sienne pour la poser sur son ventre.

 

Guichard : tu vois il bouge beaucoup, il est content que tu sois là.

 

Damon content : ha oui je le sens, c’est trop cool.

 

Evangeline : moi aussi je veux sentir.

 

Evangeline s’approche à son tour pour poser sa main sur le ventre de sa mère. C’est alors que quelqu’un sonne à la porte.

 

Guichard : c’est pas vrai on va pas nous laisser tranquille aujourd’hui ?

 

Damon va alors pour ouvrir la porte.

 

Damon : mamy ?

 

Paulina : je pourrais voir ta mère Damon ?

 

Damon : elle est dans la cuisine.

 

Paulina suit alors Damon jusque dans la cuisine.

 

Damon : maman, c’est mamy.

 

Guichard froidement : qu’est-ce que vous me voulez ? vous ne trouvez pas que vous en avez assez fait pour aujourd’hui ?

 

Pauliana : chérie, s’il te plait, j’ai conscience que ce que ton père et moi t’avons dit tout à l’heure est difficile à entendre et accepter mais nous ne voulons que ton bien.

 

Guichard : je suis heureuse comme je suis, je me suis débrouillé pendant toutes ces années sans vous, ce n’est pas maintenant que je vais vous  laisser interagir dans ma vie.

 

Paulina : on ne veut pas s’imisser dans ta vie, on veut juste de donner le meilleur que ton sang peut te donner.

 

Guichard : il ne vous ai jamais venu à l’idée que je n’en voulait pas.

 

Paulina choquée : mais ça serait renié tes racines.

 

Guichard : mes racines pour moi elles sont en France, pas dans la noblesse du peuple russe et des hautes pompes du FBI, je veux bien faire des efforts, mais jamais je ne renierais d’où je viens ni de la manière dont j’ai été élevé.

 

C’est alors que Guichard est prise d’une soudaine douleur au ventre. Paulina et les enfants se précipitent vers Guichard.

 

Paulina : Crystal, ça vas ?

 

Guichard : non je vais accoucher je viens de perdre les eaux.

 

Paulina : ne panique pas je vais t’envoyer dans la meilleure clinique de la ville pour accoucher, on va s’occuper de tout.

 

Guichard se tordant de douleur : non, préviens simplement mon mari.

 

Paulina : tu vois c’est ce que ton père et moi voulions te parler, ton mari n’est pas là, même pour le jour de ton accouchement ;

 

Damon : papa travaille, c’est moi qui vais m’occuper de maman.

 

Paulina : tu es trop petit, laisse les grands s’occuper des affaires de grand, Crystal je t’emmène accoucher, et Damon et Evangeline vous allez venir à la maison avec moi on vous déposera sur le chemin.

 

Guichard : bon sang mais prévenez Spencer….(s’éloignant avec sa mère qui ne lui laisse pas le choix en embarquant également les enfants) Damon essaye de prévenir papa.


carole0817  (01.10.2011 à 21:09)
Message édité : 09.09.2020 à 12:48

 

Au poste Prescott repense à la réflexion que lui a fait Morgan. Elle regarde discrètement Morgan en y repensant. Hotch la voit faire il va pour la rejoindre quand le téléphone de Reid retentit.

 

Reid : Docteur Reid.

 

Damon essoufflé : Papa.

 

Reid inquiet : Qu'est ce qui se passa Damon, c'est ta mère ?

 

En l'entendant prononcer cette phrase l'équipe au grand complet se retourne et fixe inquiet Reid.

 

Reid : Dis moi ce qui se passe.

 

Damon : Maman est à l'hôpital.

 

Reid : Mais qui l'y a emmené ?

 

Damon : C'est mamy Paulina.

 

Reid : Ha.... Tu m'appelles de quel téléphone ? Et comment ça se fait qu’elle soit là ?

 

Damon : De l'hôpital mamy est passé tout à l’heure à la maison et c’est à ce moment que maman à dit que le bébé venait, mais là elle veut me ramener chez eux, papa je veux pas laisser maman, tu vas venir ?

 

Reid : Je vais voir si je peux (avant de finir sa phrase il regarde Hotch, qui lui sourit) venir vous rejoindre.

 

Reid raccroche et tous le regarde en attendant les nouvelles.

 

Morgan : Alors comment va Guichard ?

 

Reid : Le travail a commencé je suis certain que la venue de sa mère a précipité les choses, la naissance n’était prévu que dans deux semaines.

 

Prentiss : Il va être un peu en avance mais c'est pas catastrophique.

 

Prescott : C'est vrai que ce n'est pas comme pour Evangeline.

 

Reid regarde Prescott : Oui la il n'a que deux semaines d'avance. Mais je suis tout de même inquiet.

 

Hotch regarde longuement Reid comprenant son inquiétude. Il ne peut s'empêcher de regarder Prescott sachant que cette naissance annonce le départ prochain de sa subalterne..

 

Hotch : Tu sais on peut se débrouiller pour cette affaire sans toi.

 

Reid : Vous en êtes sur ?

 

Hotch : Bien sur. Rejoins ta femme et tient nous au courant surtout.

 

Reid : Merci Hotch.

 

Reid commence à ramasser ses affaires.

 

Prescott : Et puis si on a besoin de toi tu as ton téléphone.

 

Reid la regarde sérieusement : Oui c'est vrai il ne me quittera pas.

 

Prescott souriant : Je plaisantais Reid.

 

Reid ne répond pas et part directement pour l'aéroport.

 

Hotch : De toute manière il pourra toujours nous aider du bureau si besoin est. Bon en attendant on poursuit nos recherches.

 

Alors que tous se replongent dans les dossiers Prescott reste pensive en les observant les uns après les autres. Hotch s'avance jusqu'à elle.

 

Hotch doucement : Ta place est parmi nous.

 

Prescott souriante : Ma décision est déjà prise et je ne reviendrais pas dessus.

 

Hotch : Es tu sur que tu ne vas pas le regretter ?

 

Prescott : La seule chose que je regrette c'est d'avoir trompé Derek et malheureusement je ne peux pas revenir en arrière. Cette tromperie m'aura couté bien cher, l'homme que j'aime et mes bébés.

 

Hotch : Tu ne m'empêcheras pas de penser que tu fais une erreur.

 

Prescott : Dites vous que je ne suis pas encore partit.

 

Alors qu'elle s'éloigne de Hotch le téléphone de Morgan se fait entendre.

 

Morgan : Vas y ma douce on t'écoute.

 

Garcia : Alors je viens de faire une recherche sur des affaires qui pourraient être lié à nos victimes.

 

Prentiss : Et alors ? Dis nous qu'on avance.

 

Garcia : Alors je n'ai rien trouvé de particulier.

 

Rossi : Ce n'est pas possible ?

 

Garcia : Je n'ai pas dit que je n'avais rien trouvé.

 

Hotch : Vas y on t'écoute.

 

Garcia : J'ai remarqué, en croisant les noms de nos victimes, que 6 d'entre elles avaient passé les vacances dans le même secteur.

 

Morgan : Ou ça ?

 

Garcia : Dans un camp de vacances. Je vous ais envoyé le nom sur vos i pad.

 

Prescott : Tu n'as pas d'information sur ce camp,

 

Garcia : Rien de particulier mais je pense que le directeur pourra vous aider.

 

Hotch : Merci. Bon Prescott et Morgan vous irez l'interroger.

 

Prescott regarde Hotch sans rien dire mais tout son désespoir se lit dans son regard.

 

Hotch : Nous on continue les recherches.

 

Morgan et Prescott partent pour interroger le directeur du camp. Sur le trajet un silence glacial règne dans la voiture jusqu'à ce que Prescott décide de le briser.

 

Prescott : C'est une de tes ex ?

 

Morgan se retourne et la regarde un peu surpris.

 

Morgan : Oui pourquoi ?

 

Prescott : Juste pour faire la conversation.

 

Morgan : Alors juste pour faire la conversation il va bien Steeve ?

 

Prescott : Touché ! Mais tu sais très bien que je n'ai plus le moindre contact avec lui.

 

Morgan : C'était juste pour faire la conversation.

 

Prescott souriante : C'est bon j'ai compris je me mêle de ce qui me regarde pas. Je ne veux que ton bonheur c'est tout.

 

Morgan : Tania, arrête s'il te plait.

 

Prescott : Je sais que tout ce qui se passe est de ma faute mais j'ai le droit de me faire du souci pour toi.

 

Morgan : Tu veux surtout savoir si je vais la revoir.

 

Prescott : Bon sinon tu penses qu'on va avancer sur notre affaire.

 

En l'entendant Morgan esquisse un léger sourire.

 

Morgan : On verra quand on y sera.

 

Au même instant il gare la voiture devant les bureaux d'un centre de vacances. Prescott est la première sortir. Elle avance doucement pour rejoindre le bureau.

 

Prescott doucement : C'est pas possible pendant que tu y es tu n'as qu'à lui sauter dessus. Tu es censé ne plus rien éprouvé pour lui pour que ca se passe bien quand tu partiras.

 

N'entendant pas derrière elle les pas de Morgan elle se retourne pour voir ou il se trouve. Et en se retournant elle se retrouve dans les bras de Morgan. Son coeur s'emballe en sentant la main de Morgan sur son bras. Il la regarde sans rien dire. Prescott avale difficilement sa salive.

 

Prescott : Heu.... On …

 

Sans même sans rendre compte Prescott embrasse Morgan, quand elle réagit de ce qu'elle fait elle se repousse et met sa main devant sa bouche.

 

Prescott : Je suis désolé, je n'aurais pas dut. Excuse moi.

 

Morgan sans montrer aucun sentiment : Effectivement tu n'aurais pas dut. Bon allons voir le directeur.

 

Morgan frappe à la porte et se retourne pour attendre Prescott. En entrant dans le bureau ils sont accueillit par un homme d'une quarantaine d'années.

 

Homme : Bonjour que puis je pour vous aider ?

 

Morgan : Agent Morgan et Agent Prescott du FBI nous aimerions vous parler de certaines personnes qui sont venu ici.

 

Homme : Bien sur si je peux vous aider.

 

Prescott montre les photos des 6 jeunes : Connaissez vous ces jeunes gens ?

 

L'homme les regarde un instant avant de leur répondre.

 

Homme : Oui si je me trompe pas ils étaient ici l'été dernier. Mais pourquoi cette question ?

 

Morgan : nous sommes sur une enquête. S'est il passé quelques choses de particulier l'été dernier avec ces jeunes gens ?

 

Homme réfléchis : Honnêtement je ne me souviens pas.

 

Prescott : Vous êtes sur.

 

Homme : Je vais demander à mes employés si ils se rappellent quelque chose.

 

Morgan : Oui ce serait parfait.

 

Homme : La seule chose que je me rappelle qu'ils s'entendaient tous très bien. Je sais qu'ils trainaient avec d'autres jeunes mais c'est tout.

 

Prescott : Auriez vous leurs noms ?

 

Homme : Moi non mais mes employés si. Mais ils sont en formations actuellement et puis le centre est fermé.

 

Prescott : C'est urgent.

 

Homme : Donnez moi un numéro ou vous contacter et dés que je les ais eut je vous recontacte.

 

Morgan sort une carte et la lui temps.

 

Morgan : C'est très important.

 

Homme : Je m'en occupe le plus rapidement possible.

 

Morgan : Avez vous des photos des précédentes vacances ?

 

L'homme se dirige vers un placard et sort un album qu'il tend à Prescott.

 

Homme : Tenez j'espère que ça vous aidera.

 

Morgan et Prescott sortent du bureau pour rejoindre la voiture.

 

Prescott : Il ne sait pas grand chose pour un directeur de centre.

 

Morgan : C'est sur, mais ses photos nous aiderons peut être.

 

Prescott : Espérons. Derek pour tout à l'heure je ne l'ai pas fait express.

 

Morgan ne dit pas un mot et monte en voiture.

 

Prescott à elle-même : Arrête les conneries et part loin ! C'est une de tes dernière affaire alors courage.

 

Elle monte en voiture. Morgan met le contact et prend la direction du poste.

 

De son côté Guichard se trouve dans la salle d’accouchement en compagnie de sa mère. Elle est en sueur et on voit bien que le travail se passe mal.

 

Guichard à la fois épuisée et en colère : faites venir mon mari je vous en supplie.

 

Paulina s’approchant de sa fille et lui dégageant ses cheveux collés de son visage : je suis là ma chérie.

 

Guichard repoussant sa mère : c’est pas toi que je veux (hurlant ) dehors (sanglotant) je veux mon mari, s’il vous plait prévenez le il ne sait pas que je suis ici.

 

Infirmière s’approchant de Paulina : s’il vous plait madame, sortez.

 

Paulina : mais …c’est ma fille.

 

Infirmière : oui peut être mais elle ne veut pas de vous.

 

Paulina : vous savez à qui vous parlez, c’est moi qui paye les honoraires de cette clinique privée.

 

Infirmière : peut être mais notre patiente c’est la future maman et pas vous, alors si vous voulez l’aidez prévenez son mari.

 

Paulina sortant : je n’ai pas même pas son numéro de téléphone, je ne le connais même pas.

 

Sage femme : le bébé se présente mal, il s'affaiblit, il va falloir faire un césarienne.

 

Guichard paniquée : non, non pas ça, je vous en prie.

 

Sage femme : on a pas le choix.

 

Guichard : pas sans que mon mari ne soit là.

 

Sage femme : on ne peut pas attendre..

 

Guichard : non….

 

Sage femme à infirmière : prévenez le médecin, une anesthésie totale serait là mieux venue, elle est en état de stress et si on l’accouche sous anesthésie locale j’ai peur que la tache soit compliquée.

 

Infirmière à Paulina : vous avez entendu, dehors, votre fille à besoin de calme.

 

Pendant ce temps Prescott et Morgan sont de retour au bureau.

 

Hotch : vous avez obtenu quelques choses ?

 

Prescott : à part des photos du camp de l’année dernière, chou blanc.

 

Morgan : le directeur doit nous rappeler dés qu’il aura recontacter tous les anciens employés de l’année dernière pour nous donner les noms des anciens pensionnaires.

 

Prentiss : pas là peine, Garcia nous les as communiquée, elle les as trouvé.

 

Prescott s’asseyant : ça sert à rien alors de nous faire perdre notre temps à aller les chercher.

 

Morgan : c’est son job et en plus on a des photos de l’année dernière.

 

Rossi : ça pourra nous aider, les photos sont parfois très parlantes sur les comportements des individus.

 

Prentiss : si seulement Reid était là il pourrait nous aider.

 

Morgan : vous avez des nouvelles ?

 

JJ : pour l’instant non.

 

Prescott : j'espère que tout se passera bien cette fois ci, si jamais…

 

Hotch coupant Prescott : tout ira bien concentrons nous sur notre affaire et rentrons au plus vite voir ce petit bout.

 

Rossi épluchant les photos : ça a plutôt l’air d’être bon enfant comme camp, les jeunes hommes se tiennent tous par le cou et les activités on l’air varié, tir à l’arc, canoé, salle de discothéque, randonnée, tyrolienne….il ne doit pas être donné comme centre.

 

JJ : les enfants défavorisés ont des aides pour partir dans ce genre de centre.

 

Prescott : tu penses que le statut social peut être à l’origine de ces carnages.

 

JJ : pourquoi pas un ado défavorisé jaloux de ces enfants favorisés et qui se venge d’eux.

 

Morgan : il faut demandé à Garcia qu’elle nous dise qui était les gosses de riches et qui ne l’étaient pas.

 

Prentiss : en tout cas à première vue toutes nous victimes vivaient à l’abri du besoin donc ça peut être le mobile.

 

Hotch : on attend la réponse de Garcia avant de communiquer notre profil.

 

Pendant ce temps Reid arrive en courant à l’accueil de l’hôpital.

 

Reid :: bonjour, on vient d’emmener ma femme pour accoucher.

 

Infirmière :quel nom ?

 

Reid : Céline Reid.

 

Infirmière pianotant sur son ordinateur : désolé monsieur, je n’ai personne de ce nom là qui a été admis ici pour un accouchement ces 24 dernière heures.

 

Reid : essayer au nom de Guichard.

 

Infirmière : rien non plus, vous êtes sûr qu’on l’a emmené dans notre hôpital.

 

Reid : bien sûr que oui, elle a toujours accouché ici et son obstétricien et le docteur gaden.

 

Infirmière : effectivement le docteur gaden travaille bien ici mais je n’ai eu aucune admission ni au nom de Reid ni au nom de Guichard.

 

Reid : essayer au nom de Wenmingston.

 

Inifirmière : attendez il faudrait savoir, c’est quoi le nom de votre femme, une personne ne peut pas porter 3 noms de famille différents.

 

Reid : je vous assure que si on peut, je vous en prie, regardez.

 

Infirmière : la dernière admission que nous avons enregistré pour un accouchement remonte à hier après midi, si votre femme est en plein travail, elle n’est pas dans notre établissement.

 

Reid : merci.

 

Reid sort de l’hôpital et prend sont téléphone.

 

Reid : Garcia c’est Reid, j’aurais besoin de toi.

 

Garcia : je suis en train de rechercher les noms des gamins Reid, je ne peux pas aller plus vite que la musique, mon génie à des obstacles tout de même.

 

Reid : je ne suis plus sur l’enquête Garcia.

 

Garcia : comment ça tu n’es plus sur l’enquête ?

 

Reid : je suis de retour à Quantico, Céline est sur le point d’accoucher

 

Garcia : quoi déjà ? mon dieu, dis moi que tout vas bien et que c’est pour ça que tu m’appelles…Mais non si tu m’appelles c’est que ça ne vas pas sinon tu n’aurais pas besoin de moi..oh non.

 

Reid : Garcia je ne sais pas comment elle va.

 

Garcia : comment ça ?

 

Reid : elle n’est pas à l’hôpital où elle devait accouché.

 

Garcia : hein ?

 

Reid : quand Damon m’a appelé pour me dire que sa mère allait accouché il m’a dit que c’était sa mère qui l’avait conduit à l’hôpital, à tout les coups elle l’a emmené dans une de ces cliniques privés, Garcia tu peux…

 

Garcia : bien sur que oui, je vais te faire sauter toutes les barrières et te dire où elle est entré.

 

Reid : cherche sous tous les noms auxquelles elle peut répondre.

 

Garcia : Reid ou Guichard ?

 

Reid : tu peux rajouter Wenmingston et Céline ou Crystal vu que c’est sa mère qui l’a emmené.

 

Garcia : elle aurait pas osé tout de même ?

 

Reid : je pense qu’elle en serait capable vu qu’elle veut avoir sa fille auprès d’elle et qu’elle vive selon ses lois.

 

Garcia : je lance mes petits trésors pour te trouver ça et je te rappelle aussitôt.

 

Reid : merci, je vais chercher de mon côté également.

 

Garcia : non mais quel genre de mère pourrait faire ça à sa fille, la faire accouché ailleurs que là où elle le désir et ne dire à personne où elle se trouve.

 

Reid ; je crois que c’était son but


carole0817  (03.10.2011 à 07:55)
Message édité : 09.09.2020 à 12:48

 

Pendant ce temps le reste de l'équipe étudie les photos.

 

Prescott : Ca à l'air assez sympa pour des jeunes comme club.

 

Prentiss : Oui mais qu'est ce qui a bien put se passer la bas.

 

Morgan : On peut supposer que si les crimes n'ont lieu que maintenant il y a dut se passer quelque chose cette année.

 

Prescott ironique : Quelle déduction, Sherlock.

 

Morgan la dévisage sans rien dire de plus. Tous remarque que la tension entre eux deux n'a pas spécialement diminué malgré ce qu'ils essaient de faire croire. Prescott part chercher un café.

 

Rossi : Ca ne vas toujours pas mieux entre vous ?

 

Morgan : Pour moi c'est un collègue comme les autres.

 

Rossi amusé : Bien sur je te crois. J'ai vu comment tu regardais ses réactions quand tu parlais à l'amie du témoin.

 

Morgan : Vous vous faites des idées.

 

Rossi : Non je ne crois pas. Tu ne peux pas effacer les sentiments que tu ressens en deux minutes. Pas besoin d'être un profiler pour savoir que vous éprouvez toujours des sentiments l'un pour l'autre.

 

Morgan : Même si c'était le cas, je n'ai plus aucune confiance en elle.

 

Rossi : Toi même dis qu'elle ne réagit pas comme nous autre. Je ne dis pas que ce qu'elle a fait est normale mais je dis juste que si tu l'aimes encore tu devrais lui donner une autre chance.

 

Morgan : Honnêtement je ne sais plus.

 

Rossi : Réfléchis juste à ce que je viens de te dire.

 

Prescott les rejoint et se place juste derrière JJ à qui elle tend une tasse.

 

Prescott : Tien j'ai vu que tu étais fatigué.

 

JJ surprise : Ho merci c'est gentil.

 

Prescott : C'est normal. Tu regardes quoi ?

 

JJ : Je regardes ces photos pris lors d'un feu de camp et je ne sais pas il y a un détail qui n'est pas normale.

 

Prescott : Lequel ?

 

JJ : C'est bien la le problème je ne sais pas lequel.

 

Prescott se penche pour mieux regarder la photo tout en buvant une gorgé de café. Alors qu'elle regarde plus attentivement elle ne voit pas Morgan la regarder.

 

Prentiss : Vous trouvez quelque chose ?

 

JJ : Non.

 

Rossi : Moi non plus.

 

Prescott : JJ regarde bien ces deux photos.

 

JJ s'exécute suivit de Prentiss.

 

Prentiss : Qu'est ce qu'on doit voir ?

 

JJ : Je ne vois rien de spécial.

 

Prescott montre sur la première photo un jeune de 16 ans avec un grand sourire. Ils sont rejoint par Hotch, Rossi et Morgan. Pour mieux voir la photo Morgan se colle à Prescott et se penche légèrement. Il faut une ou deux secondes à Prescott pour se reprendre.

 

Hotch : Qu'est ce que tu as vu ?

 

Prescott : C'est pas grand chose. Regardez cette photo a été prise en début et tout les jeunes sont tout sourire. (elle montre la dernière photo) Sur celle la regardez il est à l'écart et son regard est triste.

 

Prentiss : C'est peut être à cause de la fin des vacances.

 

Prescott : Oui je me trompes peut être.

 

Hotch : Nous allons identifier tout les jeunes qui restent sur la photo et on avisera.

 

Pendant ce temps à Quantico Reid recoit un appel de Garcia.

 

Garcia : Mon lapin je l'ai trouvé elle se trouve dans une clinique privée. La clinique Kennedy, elle est enregistré sous le nom de ses parents.

 

Reid : Merci j'y fonce.

 

Garcia : Tu nous tiens au courant.

 

Reid : Bien sur.

 

Reid raccroche et prend immédiatement la direction de la clinique. Il y arrive au bout d'une dizaine de minutes.

 

Il se précipite à l’accueil de la clinique.

 

Reid essouflé : bonjour, je suis spencer reid, ma femme a été admise ici pour un accouchement.

 

Infirmière : nous n’avons personne de ce nom là.

 

Reid impatient : mais si je suis le mari de mademoiselle wenmingston.

 

Infirmière : Crystal Wenmingston oui elle a été admise ici il y a 6 heures.

 

Reid : elle ne s’appelle pas Crystal mais Céline.

 

Infirmière surprise : ha bon, ce n’est pas elle alors que vous cherchez ?

 

Reid : si si c’ est bien elle mais c’est une histoire compliquée, est-ce que je peux aller rejoindre ma femme ?

 

Infirmière : le médecin vous cherche depuis des heures.

 

Reid inquiet : je ne savais pas qu’elle était venue ici , pourquoi il s’est passé quelque chose ?

 

Infirmière : je ne peux pas vous dire je ne suis pas médecin, sa chambre est au 1er étage chambre 172.

 

Reid : elle n’est plus en salle d’accouchement ?

 

Infirmière : non l’ordinateur indique qu’elle est dans sa chambre.

 

Reid se précipite alors vers la chambre. Il arrive devant la porte, frappe et entre directement.

Quand il pénètre à l’intérieur il voit Mme Wenmingston penché au dessus d’un berceau et un lit vide.

 

Reid dont la panique se lit sur son visage voyant le berceau avec le bébé mais le lit de sa femme vide : où est Céline ?

 

Mme Wenmingston jouant avec le nouveau né : en salle de réveil, elle n’est pas encore remontée.

 

Reid : comment ça en salle de réveil ?

 

Mme Wenmingston : vous devez être Spencer Reid, son mari.

 

Reid : oui, vous pouvez me dire pourquoi elle est en salle de réveil ?

 

Mme Wenmingston : l’accouchement se passait mal, ils ont dû lui faire une césarienne pour faire sortir ce magnifique petit bout.

 

Reid : en salle de réveil avec une césarienne ?

 

Mme Wenmingston : ils l’ont endormi entièrement.

 

Reid commençant à comprendre ce qui c’était passé : et pourquoi ?

 

Mme Wenmingston un peu gênée : elle…comment dire…l’équipe médicale avait un peu du mal à la calmer, ils ont préférer l’endormir totalement pour ne pas lui faire de mal à elle et à Cyprien.

 

Reid incompréhensif et en colère : Cyprien ?

 

Mme Wenmingston : oui je suppose que Crystal va vouloir appeler son fils par le même prénom que nous avions donné à son frère.

 

Reid furieux et presque menaçant envers Mme Wenmingston : peut être que pour vous elle se prénomme Crystal mais pour moi, pour sa famille et pour tous ses amis, elle reste Céline, et non notre fils ne vas pas s’appeler Cyprien, Céline ne vit pas dans l’ombre dans son passé contrairement à vous, tout du moins elle essaye de le faire et de se reconstruire tant bien que mal lorsque vous ne l’a ramené pas sans arrêt en arrière comme vous le faites.

 

Mme Wenmingston choquée : mais voyons, vous ne pouvez pas dire une telle chose, je ne veux que le bien pour ma fille.

 

Reid : et moi aussi et ce n’est pas en l’obligeant à aller accoucher dans une autre clinique que celle qu’elle avait choisi, soit disant car c’est la meilleure, sous un autre nom que son nom et en omettant, volontairement ou non de me prévenir de ce changement de clinique pour que je puisse pas être présent auprès de ma femme lors de son accouchement et en voulant imposer son prénom à notre fils que vous aller la rendre heureuse bien au contraire….(puis s’approchant du berceau et bousculant au passage sa belle mère) maintenant permettez madame, que j’aille prendre mon fils dans mes bras et que je m’occupe de lui en attendant le retour de sa mère.

 

Mme Wenmingston se retire du berceau et reste là sous le choc de ses 4 vérités et regarde Reid prendre son fils dans ses bras.

 

Reid : et où sont Evangeline et Damon ?

 

Mme Wenmingston : chez nous notre gouvernant est venu les chercher, mais rassurez vous ils sont entre de bonnes mains.

 

Reid : tout comme ils l’auraient été entre les mains de leur nourrice habituelle si vous aviez eu la décence de me prévenir que ma femme allait accouché au lieu de laisser notre fils le faire et paniquer.

 

Mme Wenmingston ; je ne savais pas ou vous contacter.

 

Reid incrédule : bien sûr demander ou trouver mon numéro de téléphone ou alors celui de l’un de notre équipe est si difficile que ça a trouver, surtout pour vous et votre mari.

 

La conversation s’arrête là et un froid s’installe dans la chambre.

 

Pendant ce temps l'équipe continue d'essayer d'identifier le reste des jeunes quand le téléphone de Morgan sonne.

 

Morgan : Vas y bébé on t'écoute.

 

Garcia : Bon j'ai réussit à identifier 4 autres jeunes sur la photo.

 

Prescott amusé : Oui les 4 qui nous reste je suppose.

 

Garcia : Oui ma douce tu as raison. Par contre sur la dernière photo que vous m'avez envoyé vous voyez celui qui se trouve dans le fond collé à l'arbre.

 

Prentiss : Oui celui à l'écart.

 

Garcia : Oui. Il s'agit de Paul Finley 16 ans et demi. Il est décédé il y a 6 mois.

 

Rossi : Notre première victime ?

 

Garcia : Ca je ne pense pas, il s'est suicidé. Sa mère l'a retrouvé pendu dans leur garage.

 

Hotch : Tu as des informations sur elle ?

 

Garcia : Ba c'est la que ça deviens intéressant. Madame Finley est veuve et s'occupe de la casse que son mari lui a laissé.

 

JJ : Le facteur stress serait la mort de son fils c'est logique.

 

Prentiss : Oui et on comprend mieux pourquoi on ne trouve aucune trace de réparation de véhicule. Elle est capable de le faire elle même.

 

Prescott : Oui, la perte d'un enfant peut faire faire n'importe quoi à un parent.

 

Morgan sèchement : La perte d'un enfant n'excuse pas tout.

 

Prescott : Je n'ai pas dit ça.

 

Hotch : On se calme vous deux. Bon on va se séparer. Morgan, Rossi et Prentiss vous allez au domicile des Finley....

 

Garcia : Je n'ai pas finit.

 

Hotch : Vas y.

 

Garcia : Il s'avère que les derniers sur la photo se trouvent dans le même établissement.

 

Hotch : D'accord. Prescott tu iras avec l'inspecteur au lycée. Quand à moi et JJ nous allons voir à la casse des Finley.

 

Rossi : Je suppose qu'on emmène une équipe du SWATT.

 

Hotch : Oui vaut mieux être prudent

 

Tous partent la ou leur a dit Hotch. En arrivant devant le domicile des Finley les trois agents demandent au swatt de se positionner avant de frapper à la porte. Ils patientent un instant sans que personne ne viennent leur ouvrir.

 

Morgan : On fait quoi ?

 

Rossi : C'est notre suspect principal mais on va voir si Hotch et JJ l'ont trouvé à sa casse.

 

De leur coté Hotch et JJ arrivent à la casse ou ils sont accueillit par un homme d'environ 40 ans corpulent et vêtue d'un bleu de travail.

 

Homme : Salut je peux quelque chose pour vous ?

 

Hotch : Bonjour je suis l'agent Hotchner du FBI et voici l'agent Jarreau. Nous souhaiterions voir Madame Finley.

 

Homme : La patronne n'est pas la. C'est son jour.

 

JJ : Son jour ?

 

Homme : Oui c'est l'unique jour qu'elle se réserve pour faire ses courses ou autre.

 

JJ chuchotant à Hotch : C'est aussi le jour ou a eut lieu les accidents.

 

Hotch : Je sais.

 

Homme : Vous voulez quoi à la patronne ?

 

Hotch : Nous souhaiterions lui parler de son fils.

 

Homme tristement : Ha. C'était un brave garçon, il venait aider ici depuis la mort de son père après ses cours. Pauvre femme en moins de deux ans elle aura perdu son mari et son fils.

 

JJ : Que pouvez vous nous apprendre sur madame Finley ?

 

Homme : Pas grand chose. Elle était toujours souriante. A la mort de son mari elle a suivit une formation de mécanique et a repris l'affaire. Elle se débrouille vraiment très bien.

 

Hotch : Son comportement a-t-il changé ?

 

Homme : Oui elle s'est renfermée depuis la mort de son fils. Pauvre gosse. Elle avait économisé comme une damné pour lui permettre d'aller dans ce centre de snob et résultat la bas ils lui en ont fait voir des vertes et des pas mures.

 

Hotch : Que voulez vous dire ?

 

Homme : Du fait qu'il n'avait pas le même statut ces bourges l'ont considéré comme une merde et lui en ont fait voir de toutes les couleurs. Et du coup quand il s'est suicidé, sa pauvre mère a pensé que c'était de sa faute.

 

JJ : Oui c'est compréhensible.

 

Hotch : Savez vous ou elle se trouve ?

 

Homme : En train de faire des courses, ou chez elle.

 

Hotch : Merci

 

Tout en rejoignant le véhicule Hotch prend son téléphone pour contacter Rossi.

 

Hotch : Dave vous en êtes où ?

 

Rossi : On vient de frapper à la porte mais il n'y a personne.

 

Hotch : Vous entrez car nous pensons que c'est notre suspect.

 

Rossi : Ok. Vous nous rejoignez ?

 

Hotch : Oui nous serons la dans 5 minutes.

 

Rossi raccroche son téléphone.

 

Rossi : On entre c'est notre suspect !

 

Morgan donne un violent coup de pied dans la porte. Tous entrent en faisant attention. Prentiss se dirigent vers les chambres et trouve la chambre d'un adolescent, intact comme si il allait revenir le soir pour travailler et se reposer.

 

Prentiss fort : Ici ça ressemble à un lieu de culte à la mémoire de son fils.

 

Rossi fouille le salon tandis que Morgan se dirige vers le bureau. A peine ouvre-t-il la porte qu'il s'arrête dans l'entrée.

 

Morgan : Rossi venez voir.

 

Rossi le rejoint. Dans le bureau ils peuvent voir des photos des jeunes devant leur lycée, au sport ou entre ami.

 

Rossi : Je crois qu'on a toutes les preuves dont on a besoin. (il décroche son téléphone) Hotch c'est bien elle.

 

Morgan : Mais ou est elle passé ?

 

Rossi entre dans la pièce et prend une photo : A mon avis c'est lui sa prochaine victime, regarde c'est le seul dont la photo se trouve sur le bureau.

 

Morgan prend son portable et contact Garcia : Ou sont les jeunes qui sont encore en vie ?

 

Garcia : Attend je vérifie (elle recherche sur son ordinateur) ils sont tous dans leur lycée.

 

Morgan : Elle doit y être alors.

 

Rossi : Garcia préviens Prescott et donne lui les informations sur la voiture de madame Finley.

 

Morgan raccroche et regarde inquiet Rossi : Tania est seule avec l'inspecteur, elle ne pourra rien faire si elle est la bas.

 

Rossi : Tu as si peu confiance en elle ?

 

Morgan : Je n'ai pas dit ça mais si madame Finley veut finir sa vengeance elle ne prêtera pas attention à un agent du FBI.

 

Rossi : Tu es inquiet pour Prescott ?

 

Morgan : Comme pour n'importe lequel de l'équipe.

 

Rossi : N'essaie pas de me faire croire que tu ne ressens plus rien pour elle.

 

Morgan : Je n'ai jamais dit que je ne l'aimais plus mais ne me demandez pas de faire comme si de rien n'était.

 

Rossi : Personne ne te le demande.

 

De son coté Prescott qui conduit le véhicule du FBI raccroche d'avec Garcia.

 

Prescott : Notre suspect risquerait de se trouver au lycée.

 

Inspecteur : Ca va pas être la joie ce lycée est assez retranché de la ville.

 

Prescott souriante : Super c'est la joie.

 

Inspecteur surpris : Vous trouvez ça marrant ?

 

Prescott : Pas spécialement mais je ne vais pas pleurer parce que je dois faire mon boulot.

 

Inspecteur regardant sa montre : Ils doivent être en train de sortir.

 

Prescott accélère. En arrivant devant l'établissement l'inspecteur repère immédiatement le véhicule de la suspecte.

 

Inspecteur : Regardez c'est elle là. Elle se dirige vers ce groupe de jeune.

 

Prescott compose un numéro et mets sur haut parleur : Hotch on vient de la trouver mais va falloir qu'on agisse vite.

 

Hotch qui a rejoint les autres : Que veux tu dire ?

 

Prescott en train de klaxonné et accélérant : J'en sais rien mais j'ai pas beaucoup d'options.

 

Rossi, Morgan, JJ, Prentiss et Hotch se dirigent vers leurs voitures pour rejoindre le lycée tout en étant au téléphone avec Prescott.

 

Prescott : Inspecteur faite moi le plaisir d'attacher votre ceinture.

 

Finley voyant la voiture du FBI commence à accélérer .

 

Finley à elle même en pleur : Pour mon fils !

 

Sa voiture commence à se rapprocher dangereusement du groupe de jeunes qui affolé ne savant plus quoi faire.

 

Prescott : J'espère que vos voitures sont solides.

 

Inspecteur affolé : Vous allez pas faire ça.

 

Prescott donnant un grand coup de volant : Je vais me gêner.

 

Elle tape un coup dans l'arrière du véhicule de Finley sans l'arrêter.

 

Prescott : Hotch si je bouzille une voiture c'est moi qui paye ?

 

Hotch : Fais pas de connerie.

 

Prescott ne répond pas et appuie à fond sur l'accélérateur. Elle arrive au même niveau que l'autre voiture, redonne un violent coup de volant qui éloigne la voiture de Finley des jeunes et qui va s'encastrer dans un arbre alors que la voiture de Prescott et de l'inspecteur décolle et part en tonneau pour s'écraser violemment sur le toit plus loin. De leur coté Hotch entent un bruit sourd puis plus rien.

 

Hotch hurlant paniqué : Prescott…… Prescott répond moi, est-ce que tout va bien ?

 

Morgan paniqué : Tania.

 

Tous sont stressés et attendent une réponse de Prescott.


carole0817  (04.10.2011 à 08:00)
Message édité : 09.09.2020 à 12:48

 

Prescott s'extirpant de la voiture : tout vas bien ?

 

Soulagement général.

 

Prescott : Hotch…

 

Hotch : je t’écoute Prescott.

 

Prescott : j’ai bousillé la voiture.

 

Rossi : t’es vraiment incorrigible.

 

Prescott : exacte et il faut que j’aille interpellé Finley, inspecteur, vous êtes debout ?

 

Inspecteur : pas tout à fait, je suis bloqué sous la ceinture.

 

Prescott : bon j’ai compris je vais aller voir toute seule dans quel état je l’ai mis.

 

Prescott se dirige alors vers la voiture de Finley, regarde à l’intérieur et voit la femme inconsciente à l’intérieur.

 

Prescott : Hotch, je crois qu’il vaudrait mieux faire venir une ambulance plutôt que de lui passer les menottes.

 

Prentiss : elle n’est tout de même pas… ?

 

Prescott : non pas du tout, je crois juste que l’interrogatoire devras être remis à un peu plus tard (puis la voyant se réveiller) enfin pas si tard que ça elle revient à elle.

 

Prescott lui passe alors les menottes : vous êtes en état d’arrestation madame Finley, on va vous emmener au poste pour un interrogatoire sitôt qu’un médecin vous aura examiné.

 

Finley perdue : quoi ?

 

Prescott : ouais je crois que les menottes sont inutiles vu que vous êtes bloquées dans la voiture (puis commençant a ressentir un malaise venir) mais vaut mieux tout de même que je vous les passe, y’a pas de fuite d’essence donc vous ne risquez rien, je crois que je ne me sens finalement pas très bien….

 

JJ paniquée : Tania…..

 

Prescott s’effondre alors au sol au même moment où les secours arrivent sur les lieux de l’accident et où la foule de badot commence à s’attrouper autour.

 

A la clinique, l’équipe médicale ramène Guichard dans sa chambre. Elle est encore à moitié comateuse quand il l’a ramène dans sa chambre. Quand ils l’a mettent dans son lit, Reid et Mme Wenmingston ne s’échangent toujours pas un mot.

 

Reid se levant précipitamment pour aller rejoindre sa femme et se penchant sur elle pour lui embrasser le front et lui caresser mes cheveux : céline, ma chérie, comment vas-tu ?

 

Guichard commence à sortir de son sommeil lorsqu’elle entend la voix de Reid mais n’arrive pour autant toujours pas à remettre ses idées en ordre dû à l’anesthésie et ne dit rien.

 

Infirmière : elle va bien, elle a une tension encore un peu élevée mais elle va bien.

 

Mme Wenmingston s’approche alors timidement des pieds du lit, regardant timidement le couple se retrouvé.

 

Reid continuant de caresser Guichard : tout vas bien maintenant, notre fils va bien, tu vas bien, tu peux te reposer, tu as fais du beau travail.

 

Guichard arrivant à sortir de son anesthésie : Spencer, c’est toi.

 

Reid : oui ma chérie c’est moi, tout vas bien, repose toi maintenant.

 

Infirmière surprise : ben ça alors, ça tension retombe toute seule à un niveau normal.

 

Guichard : je croyais que tu ne viendrais jamais

 

Reid : bien sûr que si j’allais venir, j’ai juste eu un peu de mal à te trouver.

 

Guichard anxieuse : comment va le bébé ?

 

Mme Wenmingston posant une main sur les pieds de sa fille : il va bien ma chérie.

 

Guichard remonte alors ses jambes, se dégageant alors de l’étreinte de sa mère.

 

Reid comprenant la question de Guichard et regardant méchamment Mme Wenmingston : il va bien ma chérie, tout est normal chez lui, il respire bien, ses poumons sont suffisamment développés, tout se passera bien.

 

Guichard fatiguée : donne moi le un moment.

 

Reid prend alors le petit garçon de son berceau pour le mettre dans les bras de sa mère.

 

Guichard : coucou mon trésor, c’est maman et papa…(à Reid) il est magnifique.

 

Reid : c’est normal, c’est ton fils.

 

Guichard : c’est le tien aussi.

 

Infirmière : alors comment on va l’appeler ce petit trésor ?

 

Guichard : Luc.

 

Infirmière surprise regardant Mme Wenmingston : je croyais que….

 

Reid : c’est Luc.

 

Infirmière : donc bienvenue à notre nouveau bébé Luc Wenmingston.

 

Guichard épuisée : Reid, c’est Luc Reid son nom

 

Reid : oui et ma femme c’est Céline Reid.

 

Infirmière : oula ça devient un peu compliqué pour moi, mais c’est pas grave, l’important c’est que mes 2 patients aille bien, monsieur….

 

Reid : Reid….

 

Infirmière : monsieur Reid, vous êtes un véritable remède pour cette maman, sa tension chute miraculeusement depuis que vous êtes là, on aurait su on vous aurait demandé de venir depuis le début ça nous aurait évité de lui donné pleins de médicaments.

 

Reid regardant sa belle mère :; j’aurais bien aimé aussi.

 

Infirmière : monsieur Reid vous passerez refaire les papiers à l’accueil et déclarer la naissance de votre fils.

 

Reid : bien sûr je peux rester un peu avec ma femme avant ?

 

Infirmière : oui le secrétariat ne ferme qu’à 18 heures vous avez le temps…je vous dis à plus tard.

 

Reid : à plus tard…

 

L’infirmière sort.

 

Reid : maintenant il faut que tu te reposes, ton accouchement n’as pas été facile.

 

Guichard : il faut prévenir les enfants et l’équipe , Damon était inquiet.

 

Reid : les autres aussi, surtout Garcia.

 

Guichard : prend une photo de Luc et envoie leur par MMS.

 

Reid : entendu

 

Mme Wenmingston : je vais aller chercher tes enfants.

 

Guichard sans laisser transparaitre plus d’émotion envers sa mère : entendu.

 

Mme Wenmigston sort de la chambre et appel son mari.

 

Mme Wenmingston : chéri, notre fille viens d’avoir son petit garçon.

 

Mr Wenmingston : comment vont-ils ?

 

Mme Wenmingston : ils vont bien, tu sais chéri, je crois que nous ne récupérerons jamais notre fille.

 

Mr Wenmingston : pourquoi dis tu ça ?

 

Mme Wenmingston : elle n’as été paisible que lorsque son mari a été là, Charles, ce n’est pas quelqu’un pour elle, il ne pourra jamais lui donner tout ce dont elle a besoin à elle et à ses enfants, et la première chose à laquelle elle a pensé c’est prévenir ses collègues, ce ne sont pas eux sa famille mais nous Charles.

 

Mr Wenmingston : Paulina, calme toi, laisse lui du temps pour comprendre la situation .

 

Quand les voitures du FBI arrivent devant le lycée l'inspecteur est assis sur les marches d'une ambulance et madame Finley est installé dans une voiture. Les voyant arrivé l'inspecteur se lève pour les rejoindre.

 

Inspecteur : La suspecte n'a rien juste le choc, vous pourrez l'interroger.

 

Hotch tout en regardant au tour en cherchant Prescott : Et vous ?

 

Inspecteur : Heureusement que j'avais ma ceinture et l'airbag. Par contre l'agent Prescott l'avait désenclenché.

 

Morgan inquiet : Ou est elle ? Elle n'a rien de grave ?

 

Inspecteur : J'ai entendu qu'elle avait le souffle court et elle tenait difficilement son poignet...

 

Morgan : Je ne vous demande pas ce qu'elle a (s'énervant) mais ou elle est ?

 

Rossi : Pour quelqu'un qui ne veut plus en entendre parler tu es plutôt inquiet.

 

Morgan se reprenant : Comme pour n'importe lequel d'entre vous.

 

Prentiss : Bien sur.

 

Inspecteur : Elle est dans l'ambulance.

 

Morgan le contourne pour rejoindre l'ambulance. Rossi regarde Hotch.

 

Rossi : Il l'aime toujours.

 

Hotch repensant au fait que Prescott va partir : Oui ce serait bien qu'il lui dise avant qu'il ne le regrette.

 

Morgan ouvre la porte de l'ambulance. Il y voit Prescott allongé toujours inconsciente avec un médecin qui l'ausculte.

 

Morgan : Comment va t elle ?

 

Docteur : Non mais vous vous croyez où la? Dehors !

 

Morgan : Je suis son compa..... son collègue.

 

Docteur : Ho excusez moi. Elle doit avoir un traumatisme crânien (il lui montre une marque sur le front) Elle a dut se prendre le volant dans la tête. Elle a également le poignet de cassé, probablement un retour du volant et je vais l'emmener faire des radios car je pense qu'elle a des cotes cassés.

 

Morgan s'avance vers elle et pousse ses cheveux de son visage : C'est pas vrai depuis le temps tu ne sais pas que tu n'es pas invulnérable.

 

Docteur : En l'auscultant j'ai put remarquer de nombreuses cicatrices. C'est dans ses habitudes ce genre d'action ? Car personnellement on dirait l'attitude d'une personne suicidaire.

 

Morgan : Non d'une personne qui veux sauver le monde.

 

Le médecin le regarde sans rien dire au même moment Prescott commence à bouger et fronce les sourcils de douleur.

 

Prescott : Hooo …. j'ai mal ….

 

Elle va pour mettre sa main sur son visage mais se met un coup avec l'atèle.

 

Prescott : Putain ça …..fait mal …..c'est quoi ?

 

Docteur : Doucement vous avec un trauma cranien, un poignet cassé et probablement des cotes.

 

Prescott ouvrant les yeux doucement : C'est tout ?

 

Morgan gentillement : Tu ne fais pas les choses à moitié.

 

Prescott au médecin : Vous êtes sur que je n'ais que ça ?

 

Docteur surpris : Oui pourquoi vous avez mal ailleurs ?

 

Prescott : Non mais je vois mon ex gentil avec moi et ça c'est pas possible.

 

Excédé Morgan sort de l'ambulance pour rejoindre le reste de l'équipe.

 

JJ : Elle va bien ?

 

Morgan : Toujours fidèle à elle même !

 

JJ : Quoi ?

 

Morgan : Rien. Ils l'emmènent à l'hôpital pour vérifier qu'elle n'a rien de sérieux.

 

Rossi taquin : Tu veux l'accompagner ?

 

Morgan : On a encore notre suspect à interroger.

 

A peine eut il finit sa phrase que sont téléphone sonne.

 

Morgan : Oui bébé.

 

Garcia toute excitée : Vous avez arrêté notre tueur ?

 

Prentiss : Oui mais tu es bizarre je trouve. Prescott n'a rien de grave !

 

Garcia surprise : Quoi il lui est arrivé quelque chose.

 

JJ amusé : Juste une rencontre avec une voiture.

 

Garcia : Vous êtes sure elle a rien ?

 

Morgan : Juste son sal caractère mais on peut rien y faire.

 

Garcia : Ho ça va pas mon lapin, faudra qu'on parle tout les deux.

 

Hotch : Pourquoi tu nous appelles ?

 

Garcia : Je suis porteuse d'une super nouvelle. Ca y est notre Reid et notre Guichard sont à nouveau parents d'un petit garçon. Et tout le monde va bien !! je vous transfert la photo que Reid vient de m’envoyer.

 

Rossi : Si la maman et le bébé vont bien c'est super.

 

JJ : comment ils l’ont appelés ?

 

Garcia : regarde la photo que je viens de vous transmettre.

 

Chacun prend alors son téléphone et réceptionne le message de Garcia. Dessus ils voient apparaître la frimousse d’un petit bout les yeux et les poings fermés avec marqué juste en dessous «  je m’appelle Luc et j’attends avec impatience de vous connaître ».


carole0817  (08.10.2011 à 10:53)
Message édité : 09.09.2020 à 12:47

 

Prentiss : c’est un beau bébé.

 

Hotch : Bon on finit ce qu'on a à faire ici et on rentre. On pourra les voir demain. Rossi et Prentiss vous interrogerez madame Finley avec JJ.

 

Morgan regarde Hotch : Et nous ?

 

Hotch : Prescott ne va pas prendre le taxi pour nous rejoindre.

 

Morgan : Je vous laisse le plaisir d'aller la chercher seul.

 

Hotch : Non tu viens je veux te parler.

 

Rossi, Prentiss et JJ rejoignent leur voiture.

 

JJ : Pourquoi veut il lui parler ? Vous savez pourquoi Rossi ?

 

Rossi : J'en ai une petite idée.

 

Prentiss : Oui Morgan a toujours des sentiments pour Prescott. Mais plus aucune confiance en elle.

 

Rossi : Oui. Mais il faudrait qu'il lui dise un jour ou l'autre.

 

De leur coté Morgan et Hotch suivent l'ambulance qui part pour l'hôpital.

 

Morgan : Pourquoi vouliez vous me parler ?

 

Hotch : Je veux te parler de Prescott.

 

Morgan sur la défensive : Elle fait ce qu'elle veut de sa vie ça ne me regarde plus;

 

Hotch : Nous savons tous que ce qu'elle a fait n'est pas pardonnable mais elle était perdue. De plus tu as toujours des sentiments pour elle...

 

Morgan : Vous vous trompez Hotch.

 

Hotch : Bien sur si tu le dis. Alors explique moi pourquoi tu t'es précipité vers l'ambulance tout à l'heure.

 

Morgan : J'aurais réagit comme ça pour n'importe lequel de l'équipe.

 

Hotch : Tu sais Morgan quand Haley a été tuée par Foyet je me suis rendu compte a quel point je l'aimais mais je n'ai pas eut l'occasion de lui dire.

 

Morgan : Oui je sais Hotch mais votre situation n'a rien à voir avec la mienne.

 

Hotch resongeant à sa conversation avec Prescott sur son futur départ : Écoute mon conseil et ouvre les yeux. Dis lui ce que tu ressens et redonne une chance à votre famille avant qu'il ne soit trop tard.

 

Morgan : C'est à cause d'elle si on en est la à présent.

 

Hotch : Excuse moi de te dire ça mais tu es profiler. Ne me dis pas que tu ne soupçonnais rien. Son attitude avait changé. Malgré ses sourires et sa bonne humeur apparente tout le monde voyait qu'elle n'allait pas bien. Toi en plus tu vivais avec elle. Je suis persuadé que quelque part tu ne voulais pas voir la vérité car elle était trop dure.

 

Morgan : Vous vous trompez Hotch.

 

Hotch : Soit honnête avec toi.

 

Morgan : Même si c'était le cas ce n'est pas moi qui lui es dit de me tromper.

 

La voiture s'arrête devant l'hôpital.

 

Hotch : Réfléchis à ce que je t'ai dit avant qu'il ne soit trop tard.

 

Les deux hommes descendent de la voiture et rejoignent les urgences ou se trouve Prescott. Un médecin les rejoint.

 

Médecin : Excusez moi vous êtes bien du FBI ?

 

Hotch : Oui.

 

Médecin : Vous êtes avec la jeune femme qu'on vient de nous emmener ?

 

Hotch : Oui tout a fait;

 

Médecin : Bon elle a effectivement bien un trauma cranien, un poignet cassé et deux cotes de fêlé …

 

Morgan : C'est tout ?

 

Médecin : Non elle a aussi un fichu caractère mais je crois pas que ce soit lié à son accident. Il faut la surveiller pendant les prochaines 48h, si elle a des vomissements vous l'emmenez à l'hôpital.

 

Hotch : Pas de soucis.

 

Au même moment Prescott sort d'un box suivit d'un ambulancier qui se tient la mâchoire.

 

Prescott : Je vous avais dit que si vous me faisiez mal je ne pourrais pas retenir mon poing.

 

Ambulancier : Oui mais vous avez eut plus mal que moi.

 

Prescott amusé : Ba oui je suis droitière manque de bol c'est ce poignet qui est cassé. (elle regarde Hotch en plaisantant) Heu pour la voiture ça marche comment ? Je rembourse par mensualités ?

 

Hotch : Méfie toi ou je te prend au sérieux.

 

Sans même dire un mot à Morgan elle les suit jusqu'à leur voiture pour rejoindre le poste.

 

Pendant ce temps au poste Prentiss et Rossi sont dans une salle d'interrogatoire avec Madame Finley depuis une bonne vingtaine de minutes.

 

Prentiss : Madame Finley nous avons trouvé toutes ses photos à votre domicile, nous savons que c'est vous qui êtes responsable de la mort de tout ses jeunes gens.

 

Finley le regard dans le vide : Je me serais rendu après.

 

Rossi : Après quoi ?

 

Finley : Après les quatre derniers. Je vous jure que je me serais rendu. Si il n'y avait pas eut cette autre voiture mon fils aurait été vengé.

 

Prentiss : Vous pensez que votre fils aurait voulut que sa mère finisse sa vie derrière les barreaux ?

 

Finley : Ma vie ? Quelle vie ? Je n'en ais plus depuis que mon garçon c'est donné la mort. Et c'est de leur faute.

 

Rossi : Qu'est il arrivé à votre fils ?

 

Finley : Mon garçon était une crème. Il avait le cœur sur la main et ils en ont profité.

 

Rossi pose un papier sur la table : On a trouvé ça dans vos poches tout à l'heure.

 

Finley : Je peux le prendre ?

 

Rossi le lui tend.

 

Finley lit le mot : Maman, je suis désolé mais je ne veux plus penser à tout ça. C'est trop dur. Excuse moi. (elle lève la tête vers Rossi) Ils se sont moqué de lui et humilié. Je lui ais dit de ne plus y penser mais il n'y arrivait pas alors il a préféré se suicider à cause d'eux ils devaient payer.

 

Prentiss : Tous ses jeunes sont morts pour des moqueries ?

 

Finley : Oui tout ça c'est de leur faute. Maintenant je ne dirais plus rien jusqu'à ce que mon avocat arrive.

 

Rossi et Prentiss sortent de la pièce pour rejoindre JJ. Et voient arriver Hotch, Morgan et Prescott.

 

Rossi : Prescott comment tu vas ?

 

Prescott : bien comme d’hab.

 

JJ prenant la main de Prescott dans la sienne : bien et ça c’est quoi ?

 

Prescott : du superflu.

 

JJ dubitative : mais bien sûr.

 

Hotch : un trauma cranien et des côte cassés c’est sur que c’est rien, je ne veux plus te voir dans le secteur avant que l’ont rentre chez nous.

 

Prescott : et vous voulez que j’aille où en attendant c’est vous qui m’avez amené au commissariat.

 

Morgan : ne joue pas à l’imbécile tu sais très bien ce qu’il veut dire.

 

Prescott : OK je ferais coucouche panier en attendant que vous finissez avec Finley.

 

Rossi : c’est fini de ce côté-là, elle a tout avoué, on peut boucler nos affaires et rentrer.

 

Prentiss : avec un peu de chance on sera même rentré suffisamment tôt pour pouvoir passer embrasser Guichard et le petit Luc avant que l’heure des visites ne soient dépassées pour aujourd’hui.

 

Prescott surprise : parce que ça y est elle a accoucher.

 

Rossi : si tu ne jouais pas la casse cou sans arrêt tu aurais été au courant plutôt que d’être dans l’ambulance en train de te faire remettre sur pieds.

 

Prescott : et comment ils vont ? pas de problème cette fois ci rassurez moi ?

 

JJ : non pas de problème, Guichard est plus raisonnable que toi en ce qui concerne sa santé.

 

Prescott : ouais enfin si peu, elle l’a surtout fait pour la santé de son fils et pas pour elle, Luc c’est ça ?

 

Morgan : c’est ça.

 

Hotch : allez nous avons fini ici tout le monde a l’aéroport si on est prêt.

 

De  leur côté à l’hôpital, Mr et Mme Wenmigston arrivent en compagnie de Damon et Evangeline. Damon et Evangeline se précipitent vers le berceau tandis que leurs grands parents s’avancent timidement dans la chambre.


carole0817  (09.10.2011 à 10:30)
Message édité : 09.09.2020 à 12:47

 

Evangeline sur le berceau : il est tout petit.

 

Reid : c’est normal c’est un bébé.

 

Damon : il s’appelle comment papa ?

 

Reid : Luc….Damon comment ça s’est passé pendant notre absence ?

 

Damon : super, papy et mamy ont une super grande piscine et on a pu faire tout ce qu’on voulait.

 

D’un signe de tête Reid remercie ses beaux parents de s’être bien occupé de ses enfants.

 

Evangeline : maman je veux un câlin.

 

Guichard un peu fatigué : viens là ma chérie.

 

Evangeline grimpe alors sur le lit et va se blottir pendant de longues minutes dans les bras de sa mère quand Monsieur Wenmingston s’approche de Guichard.

 

Mr Wenmingston tendant une enveloppe à Guichard : tiens c’est pour la naissance de notre petit fils.

 

Guichard : c’est gentil à vous, Spencer tu veux bien ouvrir j’ai Evangeline dans les bras.

 

Reid prend alors l’enveloppe et l’ouvre. Il en sort un livret et quand il lit ce qui est écrit dessus il manque de s’étouffer et le tend immédiatement à Guichard pour qu’elle comprenne le pourquoi du comment. Quand elle lit ce qui est écrit dessus, elle écarquille les yeux.

 

Guichard : 100 000 dollars, mais vous êtes fou, on a pas besoin de cet argent.

 

Mr Wenmingston : ce n’est pas pour vous mais pour le petit, le compte est à son nom.

 

Reid : raison de plus, notre fils n’a pas besoin de cet argent, que voulez vous qu’un nouveau né fasse de 100 000 dollars.

 

Guichard tendant le livret à son père : on ne peut pas accepter, mais c’est gentil à vous.

 

Mme Wenmingston : s’il te plait, accepte, acceptez, ce sont là nos seuls petits enfants, laissez nous les gâter .

 

Reid :ce n’est pas les gâter à ce niveau là…

 

Mr Wenmingston : un autre compte a été ouvert également au nom d’Evangeline crédité du même montant.

 

Guichard fusillant du regard ses parents.

 

Mr Wenmingston : et pour Damon également naturellement.

 

Mme Wenmingston : s’il vous plait, laissez nos petits enfants profiter de ce que nous avons , c’est comme un cadeau de bienvenue dans la famille..

 

Reid : et quel cadeau…

 

Reid et Guichard se regardent avant de savoir si ils doivent accepter ou non ces cadeaux.

 

Guichard : ça pourra leur servir pour leur étude.

 

Mr Wenmingston : ne te fais pas de souci pour leur étude nous serons là pour les financer.

 

Reid : nous sommes capables de subvenir aux besoins de nos enfants.

Mr Wenmingston : bien sûr nous le savons, mais c’est juste au cas où vous auriez besoin d’un coup de pouce, nous n’allons pas laisser nos enfants dans le besoin si jamais ils avaient besoin.

 

Guichard : mais nous n’avons besoin de rien, nous nous débrouillons très bien Spencer et moi et les enfants ne manquent de rien.

 

Mme Wenmingston : s’il vous plait.

 

Reid : entendu mais à une seule condition.

 

Mme Wenmingston : laquelle ?

 

Guichard : c’est la dernière fois que vous leur faites un cadeau pareille, nous voulons que nos enfants aient la valeur de l’argent et de l’effort qu’il faut faire pour le gagner.

 

Mr Wenmingston : c’est un très bon principe, vous pouvez nous faire confiance, on vous aurait éduquer de la même façon Cyprien et toi si jamais….

 

Guichard : alors c’est entendu.

 

Mme Wenmingston : il ne reste plus qu’une seule chose à vous donner.

 

Guichard surprise : laquelle ?

 

Mr Wenmingston tendant une autre enveloppe à sa fille : tiens.

 

Guichard ironiquement : moi aussi j’ai droit à un livret bien rempli.

 

Mme Wenmingston : non tu méritais autre chose.

 

Guichard ouvrant l’enveloppe : un titre de propriété.

 

Mr Wenmingston : deux exactement, une pour une villa au bord de la mer à Palm Beach.

 

Mme Wenmingston : et une autre dans ton pays d’origine qu’est la Russie.

 

Guichard : mais que voulez vous qu’on fasse de ça, ni moi ni Spencer ne parlons le russe.

 

Mme Wenmingston : ce sont tes origines ma chérie, s’il te plait accepte.

 

Guichard : tu te rends compte qu’elle ne servira peut être jamais et que nous n’irons surement jamais dedans.

 

Mme Wenmingston : ton oncle est le souverain d’une des contrées reculées, il n’a pas d’enfant, tu seras un jour ou l’autre amener à devenir sa seule héritière.

 

Guichard : non non non, je n’accepterais pas, je ne deviendrais pas la souveraine de je ne sais trop quoi, je reste ici ma vie me plais comme elle est.

 

Mme Wenmingston : il est trop tôt pour parler de ça, et on trouvera une solution le moment opportun, tout ce que nous voulons c’est que tu aies quelque chose qui te lie à tes origines et la maison est un bon élément.

 

Reid : c’est pas une maison, c’est un palace, 300 m2 habitables avec sauna et salle de gym dedans.

 

Mr Wenmingston : en Russie c’est chose courante.

 

Guichard :alors pourquoi l’autre maison ?

 

Mr Wenmingston : parce qu’on savait que tu n’en profiterais pas beaucoup, alors que la maison au bord de la mer avec les enfants c’est mieux.

 

Guichard : merci alors, mais on est d’accord.

 

Mme Wenmingston :; oui oui c’est la dernière fois.

 

Guichard : Paulina, tu veux prendre Luc dans tes bras ?

 

Paulina s’approche tout sourire : ça me ferait très plaisir.

 

Mme Wenmigson s’approche du berceau et prend alors le petit dans ses bras : merci Crystal.

 

Guichard : ne crois pas que c’est à cause de tous les cadeaux que je passe outre de ce qui s’est passé aujourd’hui et du fait que mon mari n’a pas put être présent pour mon accouchement, si je fais ça c’est pour les enfants car ils ont été très bien accueilli chez vous et qu’ils semblent apprécier votre présence.

 

Mr Wenmingston : on te remercie…on vous remercie.

 

Soudain le téléphone de Reid bip. Il regarde.

 

Reid : c’est Prentiss, ils sont sur le chemin du retour elle demande si ils peuvent passer tout à l’heure.

 

Guichard : bien sûr que oui.

 

Reid ; tu dors debout, peut être qu’il vaudrait mieux qu’ils viennent demain.

 

Guichard :non je me sens bien et je suis toujours contente de les voir, ça me redonne de l’énergie.

 

Reid : comme tu veux…je vais lui répondre alors

 

Damon : parrain m’avait promis une glace quand mon frère serait né, génial.

 

Guichard :ha non mon cœur, désolé, tu remettras ça à plus tard, il est trop tard pour manger une glace, tu demanderas à Derek de t’emmener ce week end.

 

Damon : mais maman.

 

Reid : il n’y a pas de mais qui tienne, ta mère à raison.

 

Reid : Prentiss se propose de prendre Evangeline ce soir et Hotch voudrait prendre Damon pour jouer avec Jack.

 

DAmon et EVangeline : oui super.

 

Mme Wenmingston :nous pouvons les garder aussi.

 

Guichard : ça leur fait plaisir d’aller chez leurs parrains…

 

Mme Wenmingston :mais ce sont des étrangers.

 

Guichard : peut être pour vous mais pas pour nous, pour nous ce sont notre famille.

 

Paulina et Charles restent muets devant cette phrase.

 

Damon : ça va être qui le parrain et la marraine de Luc ?

 

Reid : JJ et oncle Francis si ils le veulent bien.

 

Mme WEnmingston : JJ et oncle Francis ?

 

Reid : oui notre collègue et le frère de Céline.

 

Mme Wenmingston : mais ton frère….

 

Guichard : ça reste mon frère quoiqu’il arrive.

 

Quelques heures plus tard toute l’équipe arrive à la clinique. Reid les rejoints dans le couloir.

 

Morgan donnant un coup sur l’épaule de Reid : alors papa, comment va ta petite famille ?

 

Reid : tout le monde va bien à part Céline qui est fatiguée du fait de son anesthésie.

 

JJ surprise : son anesthésie ?

 

Reid : ils ont du l’endormir entièrement pour lui faire une césarienne car elle était trop stressée du faites de ne pas me voir arriver.

 

Rossi : on va pas te demander comment ça se fait que tu ai tant tarder à arriver

 

Reid : non je crois que ça se passe de commentaire tout comme les cadeaux qu’ils viennent de faire.

 

Prentiss : quoi donc ?

 

Reid : un livret pour chacun des enfants remplis avec 100 000 dollars chacun et une somptueuse demeure en Russie et au bord de la mer pour Céline.

 

Prescott :ben la vache, vous saurez où passer vos vacances, n’oubliez pas les collègues.

 

Hotch : ça à l’air de t’ennuyer Reid.

 

Reid : on leur a bien dit qu’on acceptait mais uniquement cette fois car on était capable de subvenir à nos besoins .

 

Rossi : mais…

 

Reid : mais les actes de propriété sont rédigés uniquement au nom de Céline.

 

Prescott : tu vas pas lui faire une crise de jalousie pour ça.

 

Reid : c’est pas ça.

 

Prentiss : c’est le fait qu’il te laisse sur la touche qui te dérange ?

 

Reid : oui c’est comme si il me mettait à l’écart de la vie de leur fille et vous verrez à quel nom est rédiger l’acte : Céline Reid née Guichard Wenmingston princesse de la contrée de Walatr, duchesse de pucard.

 

Hotch : il la dissocie toujours de sa vie réelle qu’ils trouvent pas assez bien pour elle.

 

Prentiss : oui et nous aussi par conséquent.

 

JJ : qu’est-ce que ça nous réserve pour la suite ?

 

Rossi : on verra bien, il va falloir qu’on reste sur nos gardes, n’oublions pas qui est son père, mais pour le moment, la seule chose qui m’intéresse c’est voir ce nouveau bébé.

 

Tous entrent dans la chambre. Garcia qui les a rejoint est la première à se précipiter sur Guichard.

 

Garcia : Ma chérie, comment vas tu ? Et la petite merveille ?

 

Guichard : Je vais bien et lui aussi.

 

Garcia se tourne vers madame Wenmingston : Bonjour madame, je peux le prendre ?

 

A contre cœur elle le tend à Garcia.

 

Garcia au bébé : Bonjour ma petite merveille dis bonjour à tata Pénélope.

 

Rossi s'avance à son tour, regarde le bébé avant d'aller embrasser Guichard : Il est magnifique.

 

Guichard : merci Rossi.

De son coté Prescott n'est pas rentré dans la pièce et les regarde réunis autour du bébé et de Guichard. La voyant faire Hotch la rejoint.

 

Hotch : Tu n'as rien signé, tu peux revenir sur ta décision.

 

Prescott : C'est gentil Hotch mais à son retour je prendrais mes congés. (souriant) Regardez l'action me manque.

 

Elle fait une grimace en bougeant son bras. Morgan se retourne vers eux et les regarde interrogatif.

 

Prescott : Rejoignons les avant qu'on nous pose des questions.

 

Hotch et Prescott rejoignent les autres dans la chambre. En les voyant entrer Guichard les regarde surprise et inquiète tout comme Reid.

 

Guichard : Mais que t'es tu arrivé ?

 

Reid : Tu a rencontré un camion ?

 

Prescott amusé : Non en fait je tapais sur le système de Morgan et il m'a fait taire.

 

Les parents de Guichard la regarde horrifié. Morgan se retourne et la regarde énervé. Rossi voyant le regard des parents de Guichard intervint.

 

Rossi : Comme d'habitude elle a pris des risques.

 

Morgan : Oui des risques inconsidérés qui aurait put couter la vie à un inspecteur et à des gosses.

 

Prescott : Tu exagères toujours les choses. Notre suspecte est allé dans un arbre, donc les jeunes ne risquaient rien et l'inspecteur avait sa ceinture et son airbag. Moi je l'ai enlevé pour ne pas être sonné pour interpellé notre suspecte.

 

Mme Wenmingston à son mari en messe basse : ce métier est trop dangereux pour notre fille, regarde dans quel état est sa collègue, je ferais tout pour qu’elle soit heureuse mais là savoir à continuer à faire ce métier, je ne le supporterais pas si jamais je devais la perdre une nouvelle fois.

 

Mr Wenmigston toujours en messe basse à sa femme : je suis plus que quiconque conscient de la dangerosité de son métier et j’ai compté par mes propres moyens le nombre d’agents que nous avons perdu, mais ne te fais pas de souci pour ça Paulina, je vais arranger ça, on ne perdras pas de nouveau notre fille.

 

Mme Wenmingston : comment vas-tu faire ?

 

Mr Wenmingston : c’est mon affaire.

 

Morgan continuant la conversation avec Prescott: Tu trouves toujours une explication. Tu aurais put avoir quelques choses de plus grave.

 

Prescott se tourne vers Hotch : C'est moi ou il essaie d'être gentil avec moi ?

 

Hotch : Ce n'est ni le lieu ni le moment d'en parler. (il avance jusqu'à Guichard) Ca va pas trop fatigué ?

 

Guichard : Si et leur querelle n'arrange rien.

 

Prescott : Promis je le laisse tranquille ! (Elle avance jusqu'à Guichard) Félicitation petite maman. C'est pas possible tu peux pas les avoir à la date prévue faut toujours que tu te fasses remarquer.

 

Guichard : Oui j'adore ça.

 

Prescott avance vers le bébé, le regarde avant de regarder son atèle : Tu es mignon comme tout et je peux même pas te prendre dans mes bras.

 

Chacun leur tour ils félicitent les parents avant de prendre le bébé dans les bras. Damon quand à lui se précipite vers Morgan.

 

Damon : Parrain tu n'as pas oublié tu m'as promis quelque chose.

 

Guichard : Damon !

 

Morgan amusé : Il a raison de me le rappeler. Damon tu viendras ce week end à la maison et avec Savannah on ira manger cette glace.

 

Damon : Super.

 

Evangeline : et moi ? moi aussi je veux une glace.

 

Morgan prenant Evangeline dans ses bras : bien sûr que toi aussi ma poupée tu viendras avec nous

 

Alors que tout le monde parle Prescott commence à avoir la tête qui tourne et pour ne pas le montrer elle avance vers Guichard.

 

Prescott : Allez petite maman fait moi une place que je m'assois je suis crevé à les entendre parler.

 

Hotch remarque immédiatement la pâleur de prescott.

 

Hotch : Prescott ça ne va pas ?

 

Morgan se retourne rapidement pour la voir.

 

Prescott : Rien juste un coup de fatigue c'est tout.

 

Guichard : Tu es sure de toi ?

 

Prescott : Oui maman !!

 

JJ qui a le bébé dans les bras regarde Guichard en souriant.

 

JJ : Il est vraiment magnifique.

 

Guichard : Merci beaucoup. Comme tout le monde est là je voudrais en profiter pour demander quelque chose.

 

Hotch : Vas y on t'écoute.

 

Guichard : Avec Spencer nous avons choisit qui sera la marraine de Luc.

 

Prescott plaisantant : Tant que c'est pas moi ça me va.

 

Guichard surprise : Pourquoi ?

 

Prescott : Je serais pas un bon exemple. Y'a pas un jour ou je finis pas à l'hôpital. (dans sa tête) Et puis comment pourrais je le voir en étant loin.

 

Guichard : JJ nous ferais tu l'honneur d'être la marraine de Luc.

 

JJ : J'en serais enchantée. Vous me comblez de bonheur. Merci à vous deux.

 

Reid : Non merci à toi.

 

Hotch : Bon nous allons laisser la maman et le bébé se reposer un peu.

 

Prentiss : Oui très bonne idée. (à Guichard) je viendrais te voir avec Evangeline demain.

 

Guichard : Oui merci.

 

Chacun leur tour ils l'embrassent.

 

Prescott : Bon qui me ramène car j'étais venu en moto et je crois pas que vous me laisserez rentrer avec ?

 

Rossi : Tu vas venir chez moi tu dois rester sous surveillance pendant....

 

Hotch : 48 heures.

 

Prescott : Houu ca va jazzé. (en regardant Morgan) Certaines personnes pourraient s'imaginer qu'on va faire autre chose que parler tout les deux.

 

Hotch s'avançant vers elle et doucement : Arrête de toujours le chercher. Tu fais une erreur.

 

Prescott alors que Morgan est sorti doucement : Non c'est nécessaire.

 

Alors que tout le monde sort Reid reste dans la chambre avec Guichard et le bébé.

 

 

Voila encore une fiction de terminé.

Qu'en avez vous pensez ?

Bonne journée


carole0817  (10.10.2011 à 08:11)
Message édité : 09.09.2020 à 12:47

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