HypnoFanfics

Entre Nous

Série : CSI : Crime Scene Investigation
Création : 01.04.2010 à 21h22
Auteur : bibiche 
Statut : Abandonnée

« du pur GSR, pour les fans » bibiche 

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Entre nous

 

Dans une résidence au calme de Vegas

 

Vers quatorze heures, dans un appartement calme, un couple est endormi dans la chambre. Un homme au regard azur se réveille lentement, mais se rend compte de quelque chose de différent des réveils précédents. Il ne sent aucun corps à coté de lui, aucune tête posée sur son torse, aucunes mains entourant sa taille. Finalement, il se décide à ouvrir les yeux pour vérifier sa crainte, crainte d’être seul dans ce grand lit, seul dans cette chambre, seul dans cet appartement, seul dans cette… vie.

 

Doucement, il tourne la tête du côté droit du lit, et son cœur manque un battement ou deux, elle est là, recroquevillée de son côté du lit, presque au bord du matelas, il se doute qu’elle a fait un cauchemar, il ne connait pas la raison, mais il la connait elle. Il s’approche de sa compagne, pose sa tête sur le même oreiller, il a besoin de sentir son corps contre lui, son parfum naturel, son shampooing vanillé. Il met délicatement une main sur sa hanche, et embrasse son épaule, il fait glisser sa main sous la nuisette, pour découvrir une nouvelle fois la peau douce de son ventre. Il l’entend gémir, ce qui le fait sourire, il s’attaque maintenant à son cou.

 

G – Bonjour mon ange.

X – Bonjour Gil.

G – Bonjour Gil, il y a longtemps que je ne suis plus habitué à ça.

X – Désolée, bonjour mon cœur.

 

Elle se retourne, Grissom est dorénavant sur le dos, elle est dans ses bras, sûrement le meilleur endroit au monde, elle le serre aussi fort qu’elle le peut, et lui resserre sa prise sur sa taille et dépose un baiser sur sa tempe.

 

G – Tu as fait un cauchemar ?

X – Hum hum.

G – Tu veux m’en parler ?

X – Non.

G – Sara…

S – Je sais Gil, mais je n’ai pas envie d’en parler maintenant.

G – D’accord, mais promets-moi que si ça devient trop lourd pour toi, tu m’en parles ?

S – C’est promis.

G – Je vais prendre une douche et ensuite, je te prépare un déjeuner.

 

Il embrasse une nouvelle fois la tempe, cette fois plus longtemps, le temps de faire comprendre à Sara l’amour qu’il ressent. Il sort du lit en simple boxer, à peine a-t’il traversé la moitié de la pièce que Sara l’interpelle.

 

S – Gil ?

G – Oui ?

S – Je t’aime.

G – Moi aussi, je t’aime Sara, je n’ai jamais été aussi heureux que depuis que tu es dans ma vie et surtout depuis que tu es dans cet appartement avec moi.

 

Il se retrouva nu sous l’eau tiède de la douche, pendant que Sara se prélassait du coté du lit de son homme entrain de serrer son oreiller dans ses bras, pour sentir son odeur de mâle.

 

Une fois qu’ils furent lavés, ils avaient pris leur déjeuner face à face sur l’ilot central de la cuisine. Ils se sont habillés de façon classique, car après la fin d’après midi, ils devraient retourner au labo et redevenir de simples collègues, lui le patron et elle la subordonnée.

 

Dans Las Vegas

 

Ils avaient passés l’après-midi ensemble, une promenade dans un parc, une pause pour manger une glace sur un banc dans les bras l’un de l’autre, puis prétextant une course à faire, Grissom avait tiré Sara dans une galerie marchande.

 

Sara se retrouva donc seule à une table de brasserie, avec deux cafés devant elle, dont un qui refroidissait.

 

D’un coup, un bouquet de douze roses rouge, apparu devant elle, ne voyant pas le « livreur ». Elle se tourna, et se trouva face à un Gil, les yeux pétillants de malice et un sourire au coin des lèvres.

 

S – Gil, mais…

G – Pour te faire plaisir, tout simplement

S – Merci, mais il ne fallait pas.

G – Je ferais tout ce que je peux pour te rendre le bonheur que tu me donnes tous les jours.

 

Gil s’assit en face de sa bien aimée et la regarda. Sara huma les fleurs et vit le reflet des lumières dans le bouquet. Elle leva la tête pour voir son homme sourire, il hochait la tête comme s’il pouvait deviner les pensées de la jeune femme face à lui. Elle attrapa la rose sur laquelle une bague sertie d’une pierre précieuse était liée par un fin ruban à la tige de la fleur

 

S – Gil, est-ce que cette bague…

G – Oui, c’en est une.

S – Tu me demandes de t’epo…

G – Oui, Sara, je te le demande. Je veux que tu fasses de moi l’homme le plus heureux de la terre, je ne veux plus te quitter, je veux que l’on vive notre amour au grand jour, je suis amoureux de la plus belle des femmes que la terre n’ai jamais portée, bien sûr jusqu’à ce que l’on ait une fille et si c’est un garçon, il sera parfait aussi. Je veux passer le restant de ma vie avec toi. Sara, veux-tu m’épouser ?

 

Sara avait le regard impassible depuis que Grissom avait commencé sa demande. Mais, elle ne répondait pas à la question. Gil commençait à blanchir, il avait peur de la réaction de sa « future femme », enfin si elle acceptait sa demande. Grissom déglutit.

 

G – Sara ?

 

Sara était toujours silencieuse, les yeux plongés ceux de Gil.

 

S – TU veux être heureux, TU ne veux plus me quitter, TU es amoureux, TU veux des enfants, TU veux m’épouser. Et moi ce que je veux, tu y penses ?

 

Grissom n’en revenait de ce que Sara venait de lui dire, il avait les larmes aux yeux, mais elles ne franchirent pas la barrière de ses paupières. Il ne savait pas déchiffrer cette couleur dans ses yeux. Sara se leva de la table, Gil la regarda faire, mais au lieu de partir, elle fit le tour et vint s’asseoir sur la chaise à coté de son homme.

 

G – Sa…

S – Tais-toi Gil. Tais-toi et écoute-moi, d’accord ?

 

Grissom répondit par un hochement de la tête, encore sous la peur que Sara ne le quitte, elle posa la fleur sur la table, puis lui prit les mains dans les siennes.

 

S – Je sais ce que tu veux Gil, j’ai bien comprit ce que tu m’as dit. Maintenant, je vais te dire ce que je souhaite.

G – Je t’écoute.

S – Je veux que tu fasses de moi la femme la plus heureuse de la terre, je ne veux plus te quitter, je veux que l’on vive notre amour au grand jour, je suis amoureuse de l’homme plus merveilleux que la terre n’ai jamais portée, bien sûr jusqu’à ce que l’on ait un garçon, et si c’est une fille, elle sera parfaite aussi. Je veux passer le restant de ma vie avec toi. Gil, veux-tu m’épouser ?

G – Sara, est-ce que tu viens de me répondre ?

S – Oui Gil, je veux devenir ta femme, depuis le premier jour ou je t’ai vu sur l’estrade pour le séminaire.

G – Tu m’as fait peur, tu le sais, et ne me refais jamais ça. Je t’aime Sara.

S – Moi aussi, Gil.

 

Gil prit la rose que Sara avait posé sur la table, et dénoua le ruban. Il passa la bague au doigt de sa désormais fiancée.

 

S – Qu’est-ce que s’est comme pierre ?

G – Un Grenat, plus précisément une spessartine, je me suis dit qu’elle irait très bien avec tes yeux. Tu aimes ?

S – Je l’adore.

 

Ils échangèrent un baiser passionné devant les autres clients de la brasserie, ce fut Grissom qui mit fin au baiser

 

G – Que fais-tu demain soir ?

S – Je travaille, tu le sais c’est toi le chef d’équipe, non ?

G – Oui, je suis le chef, et c’est pour ça que tu ne travailles plus demain soir.

S – Pourquoi ?

G – Nous sommes en congés tous les deux demain soir. Nous allons fêter nos fiançailles.

S – Un diner romantique tous les deux ?

G – Je te réserve la plus belle des soirées, la nuit qui va avec.

 

Le soir même au labo

 

Gil et Sara arrivaient toujours séparément au labo et avec quelques minutes de différence, personne n’était encore au courant qu’ils vivaient ensemble et qu’ils avaient prévus de se marier.

 

En arrivant dans le vestiaire, Gil ne put ouvrir la porte car Warrick sortit au même moment.

 

W – Désolé, Grissom. Tout va bien ?

G – Oui, y a pas de mal, je me change et j’arrive pour les assignations.

W – OK, on vous attend.

 

Grissom pénétra dans le vestiaire se croyant seul, il se mit à fredonner une chanson.

 

X – Tu m’as l’air de bonne humeur ce soir ?

 

Grissom surprit se retourna et tomba sur une Sara le sourire aux lèvres

 

G – Sara ? Je ne t’ai pas entendu rentrer.

S – J’étais du coté des douches, je me recoiffais.

 

Il approchait de Sara, inconsciemment. Ils étaient maintenant à quelques centimètres l’un de l’autre. Le regard accroché aux lèvres de l’être aimé. Sara était posée sur la porte donnant accès aux douches.

 

G – Tu n’as pas besoin de te refaire une beauté, tu es parfaite au naturel.

S – Merci.

 

Gil continuait d’avancer vers Sara, il poussa légèrement la porte avec sa main gauche, de la droite, il prit la main de Sara. Il la fit pénétrer à reculons dans la pièce. Il fit glisser ses yeux dans le local afin de s’assurer d’être seuls, en même temps, il tendit l’oreille, mais aucuns sons ne provenaient des douches.

 

Alors, il referma la porte et s’approcha de sa future femme en  ne la lâchant pas des yeux, de peur que si il les fermait, elle disparaitrait de sa vue ou de sa vie.

 

S – Gil, tu sais où on est ?

G – Hum Hum.

 

Il continuait de marcher dans sa direction.

 

S – Gil, je connais cette lueur dans tes yeux.

Il était désormais contre elle, il la plaquait contre un mur, il avait mit ses mains des chaque côtés de son visage contre le mur, si bien que même si elle avait voulu, elle n’aurait put bouger.

 

S – Gil ? On ne peut pas. Tu le sais.

G – Je sais. Mais tu me rends dingue.

 

Il pencha le visage vers celui de Sara, et elle ne l’empêcha pas lorsque leurs lèvres se frôlèrent. Ce simple contact leur fit oublier l’espace d’un instant le lieu où ils se trouvèrent.

 

Le frôlement des lèvres se transforma en un baiser passionné, leurs mains se mirent elles aussi en mouvement, celles de Sara passèrent sous la chemise de son amant, et celles de Gil étaient en mouvement dans les cheveux de Sara pour l’une et l’autre dans son dos sous son chemisier.

 

Sara reprit conscience du lieu où ils se trouvaient toujours avant Gil, elle le repoussa non sans une certaine déception dans le regard, ce que Grissom remarqua.

 

G – Je t’aime Sara.

S – Moi aussi Gil je t’aime.

G – Ne t’en fait pas, on se rattrapera demain soir.

S – D’accord, j’ai hâte d’y être.

G – Moi aussi.

 

Après, un dernier baiser sur la joue de son homme, Sara se remit un coup de brosse dans les cheveux.

 

S – Je vous attends en salle de réunion, chef.

G – Sara ?

S – Oui.

G – Je suis heureux que tu sois ici.

 

Elle sortit de la salle, avec un grand sourire plaqué sur les lèvres.

 

Dans la salle de réunion

 

Sara entra dans la pièce, avec toujours un sourire niais sur le visage. Depuis peu ses collègues avaient remarqués certains changements dans son comportement, mais ils ne se doutaient pas de ce qu’elle leur cachait.

 

S – Salut tout le monde.

 

Ses amis lui répondirent par un bonjour enjoué, au vu de son sourire.

 

N – Dis donc Sara ? C’est quoi de sourire ?

S – Quel sourire ?

W – Ce sourire, tu as l’air de bonne humeur ce soir ?

S – Je suis simplement contente de vous retrouver.

C – Je dirais plutôt que tu as trouvé l’amour ?

S – Qui moi amoureuse ? De qui je serais amoureuse, voyons.

 

Gil venait d’arriver dans l’embrassure de la porte de la pièce, mais ne bougeait pas, il attendait la fin de la conversation de ses employés.

 

N – Eh bien, tu n’as que l’embarras du choix, ne serait-ce qu’ici, au labo.

 

Grissom décida de faire connaitre sa présence.

 

G – Alors Sara, nous attendons la réponse. De qui êtes-vous amoureuse ? Je ne pense pas pouvoir déloger ces jeunes gens tant qu’ils n’auront pas leur réponse.

S – Grissom ? Que faites-vous ici ?

G – Deux choses toutes simples, une j’attends votre réponse, deux mon travail.

S – Très bien puisque vous insistez, je vais vous dire la vérité.

 

Grissom blanchit d’un coup, quant-il vit que Sara s’apprêtait à dire.

 

S -  Effectivement, je suis amoureuse, et en plus, il est parfait pour moi.

 

Sara avait répondu le plus sincèrement du monde, les yeux perdus dans ceux de Grissom. Gil souffla de soulagement, Sara n’avait rien dit, mais avait tout dit à sa façon.

 

Les CSI piqués au vif,  leur curiosité en éveil, lui demandèrent à l’unisson de qui elle parlait.

 

S – Stop, vous n’en saurez pas plus aujourd’hui, mais bientôt peut-être ? Alors des affaires à élucider, chef ?

G – Hum, oui. Cath et Warrick, vous avez un cambriolage, Brass vous attend. Nick, tu prends Greg avec toi, vous avez un meurtre sur le Strip, Curtis vous y attend.

 

Ils regardèrent tous leur chef, il le remarqua aussitôt.

 

G – Vous avez un problème ?

 

Ils répondirent tous par un hochement négatif de la tête. Puis ils prirent la direction de la sortie afin de mener à bien leur enquête.

 

Une fois que tous les CSI ont pris la direction de la sortie, un silence agréable s’était installé dans la salle de réunion, laissant Gil et Sara plongés dans le regard de l’autre, pendant quelques minutes.

 

Sara rompit ce silence au combien agréable.

 

S – Que comptes-tu faire de moi pour ce soir ?

G – Ce soir, je fais ce que je veux de toi. Attends-moi dans mon bureau, j’en ai pour quelques minutes.

S – Mais…

 

Elle ne put finir sa phrase. Gil était déjà sorti de la pièce. Choquée par ce que venait de dire Grissom, Sara se leva et partit en direction du bureau de son « supérieur »

 

Sara ne patienta que cinq minutes avant que Grissom ne revienne les mains chargées, d’un plateau, sur lequel trônaient deux cafés, deux muffins. Il posa le tout sur son bureau, et retourna à la porte d’entrée, il ferma la porte et abaissa les rideaux coulissants. Il sortit de la poche intérieure de sa veste un lys blanc, et le tendit à Sara.

 

S – Merci, mon amour.

G – De rien.

S – Tu nous enfermes ?

G – Oui, je veux être tranquille pour ce soir.

S – Alors, tu vas me dire ce que tu vas faire de moi ?

G – En fait, je ne sais pas encore, j’ai besoin de temps.

 

Il fit demi tour et se plaça juste devant Sara, qui le regardait une lueur taquine dans les yeux. Sara approcha son visage de celui de Grissom, mais celui-ci recula. Sara ne comprenait pas ce qu’il faisait. Voyant le trouble dans les yeux de sa « subordonnée », il planta ses lèvres sur celles de Sara, qui répondit aussitôt au baiser.

 

A bout de souffle, ils se séparèrent, mais restèrent dans les bras l’un de l’autre, jusqu’à ce que deux coups soient frappés à la porte. Alors, ils prirent tous les deux une position de circonstance, Grissom s’installa à son bureau et Sara prit un dossier au hasard et fit semblant de le lire.

 

G – Entrez.

A – Je vous apporte les dossiers que vous avez demandés, Mr Grissom.

G – Très bien, merci Amy.

A – Si vous avez besoin d’autres choses, n’hésitez pas.

G – D’accord, merci encore. Amy une dernière chose, faites dire à tout le monde que je ne veux pas être dérangé de toute la nuit, nous travaillons sur ces dossiers, qui ont besoin de toute notre attention.

A – Très bien, Mr Grissom.

 

Sara attendit patiemment que la porte se referme, et se tourna vers son amant.

 

S – C’est quoi tous ces dossiers ?

G – C’est ce que je vais faire de toi ce soir.

S – Pardon !!!

G – Ce sont des affaires non classées, et j’aimerais, que nous y jetions un œil.

S – Je préfère ça.

 

Ils prirent chacun un dossier, et commencèrent à lire, Sara était installée sur le canapé, et Grissom à son bureau, de temps en temps, ils levèrent le nez de leur dossier pour boire un peu de café et manger chacun leur muffins.

 

Au bout deux heures et demi de lecture, Sara se retrouva assise par terre, avec des dossiers étalés devant elle. Gil lui jetait des regards de temps en temps, simplement pour la regarder, quant-elle était concentrée sur son travail, il la trouvait juste magnifique.

 

S – Gil, j’ai peut-être trouvé un élément étrange avec trois affaires.

G - ……

S – Gil ?

G - ……

S – Pourquoi tu me regardes comme ça ?

G – Parce que je t’aime.

S - …….

G – Sara ???

 

Grissom vint s’assoir à ses cotés, il essayait de faire passer tous ses sentiments par ce regard. Il lui prit les mains, et approcha son visage de celui de sa future femme. Il déposa lentement ses lèvres sur celles de Sara.

 

S – Tu sais que l’on ne peut pas faire ça ici ?

G – Oui je sais, et je saurais me retenir jusqu’à la prochaine fois.

S – Gil que t’arrive t’il ?

G – Justement, je ne sais pas ce que j’ai.

S – Gil, tu es malade ?

G – Oui.

 

Sara blanchit d’un coup à cette annonce, les larmes aux yeux, Gil la regardait aussi profondément qu’il le pouvait.

 

G – Tu sais Sara, il y a une chanson française, qui parle d’une maladie que l’on attrape quant on est tout petit.

S – Elle ne doit pas être très gaie ta chanson ?

G – Au contraire Sara, c’est une superbe chanson d’amour.

S – Ah oui ? Et elle explique comment on guérit de ta maladie ?

G – Non, mais j’ai trouvé mon remède, mon antidote.

S – Quand as-tu été voir le médecin ? Et puis c’est quoi ce médicament ?

G – Toi.

 

Sara ne comprenait rien de ce que disait Grissom.

 

S – Quel est le rapport avec moi ?

G – Tu es mon remède, mon antidote, mon oxygène, ma vie.

 

Ca y est, elle comprit où il voulait en venir.

 

S – Et tu peux me dire qu’elle est la maladie que tu as attrapée ?

G – La plus vieille maladie du monde. La maladie d’amour, mon cœur.

S – Tu veux que je te dise, je crois que cette maladie nous l’avons attrapée, il y a bien longtemps, et qu’on n’est pas près d’être guéris.

 

Leurs visages se rapprochaient dangereusement, leurs lèvres se frôlèrent, se touchèrent, et s’entrouvrirent, leurs mains se promenaient sur le corps, dans les cheveux de l’être aimé.

 

A bout de souffle, ils se séparèrent.

 

G – Alors qu’as-tu décou…

 

Le portable de Gil se mit à sonner à ce moment précis.

 

G – Excuse-moi.

S – Fais vite.

 

Grissom répondit au téléphone d’un air nonchalant.

 

G – Grissom… Où ça… Depuis combien de temps… Envoyer moi les grandes lignes du dossier par mail… Très bien, on prend quelques affaires et on prend la route. …

 

Grissom qui n’avait pas quitté la bouche de Sara des yeux, raccrocha. Il regarda sa future femme dans les yeux avec envie.

 

G – Désolé, mais il va falloir attendre pour tes découvertes

S – Ce n’est pas grave du moment que je suis avec toi, tout va bien.

G – Nous avons une affaire, qui nous attend.

S – Qu’est-ce que c’est comme affaire ?

G – Une disparition d’enfant du coté du lac Tahoe.

S – Au lac Tahoe, mais on sera jamais rentré pour notre soirée de demain ?

G – Je sais, je suis désolé, mais on pourra faire une balade au bord de lac, à la place

S – OK, je vais faire le plein de nos kits, et on se retrouve à la voiture.

G – Ok, j’appelle Catherine, pour lui dire de prendre la relève du service,

S – Il faut aussi que l’on prenne des affaires de rechange.

G – On passe à la maison avant de partir, et ensuite on prend la route.

 

Après un dernier baiser, ils se séparèrent et partirent chacun dans leur direction, laissant les dossiers là où ils trouvaient, certains sur le bureau d’autres étalés par terre.

 

Dans la maison de Gil et Sara

 

Ils traversèrent le parking main dans la main, puis entrèrent dans l’appartement.

 

S – Tu veux que je te prépare tes affaires ?

G – Oui, je nous fais un café, ou on le prendra sur la route.

S – Je préfère que tu m’invites dans un Diner.

G – Ok, je prends une douche, et on prend la route.

S – J’irai après toi.

G – Tu peux venir avec moi, on gagnera du temps.

 

Sara vit dans les yeux de son homme, une lueur taquine, qu’elle lui connaissait bien. Elle avait apprit à reconnaître toutes les nuances de bleu qu’exprimaient ses yeux en certaines occasions. 

 

S – Tu sais que nous n’avons pas le temps de faire des galipettes dans la douche.

G – Je sais je me rattraperai plus tard.

S – J’espère que ce n’est pas une promesse en l’air.

G – Je ne fais jamais de promesses que je ne tiens pas, mais tu sais que j’aime te frotter le dos.

 

Pendant la conversation, Gil s’était approché de Sara, et l’entoura de ses bras, ses mains étaient déjà sous le T-shirt de la jeune femme.

 

G – Alors, on y va ?

S – Je te suivrais jusqu’au bout du monde.

 

Ils se rendirent donc dans la salle de bain, main dans la main, un sourire taquin accroché aux lèvres.

 

Dans le SUV

 

Ils avaient repris la route en direction du lac Tahoe, une heure trente après être arrivés, ils étaient restés juste le temps de prendre une douche, se changer, et préparer quelques affaires pour les jours à venir, ne sachant combien de temps, ils seraient absents de Vegas.

 

Depuis le départ, Gil tenait la main de Sara dans la sienne, et la lâchait uniquement pour changer de vitesses.

 

S – Tu sais que je ne vais pas m’envoler, tu peux me lâcher la main.

G – Non.

 

Il avait répondu sur un ton sec qui fit peur à Sara. Il sentit que Sara voulait retirer sa main, mais Grissom la retint.

 

S – Pourquoi tu me réponds sur ce ton

G – C’est le seul contact que je peux avoir avec toi encore pas mal de temps, alors j’en profite.

S – Tu sais que si tu me reparles comme ça, tu n’es pas prêt de me retoucher.

 

Il tourna le visage vers Sara, et vit clairement qu’elle faisait la tête. Il décida de lui payer le café, qu’il lui avait promis à l’appartement. Alors qu’il ralentissait pour se garer sur le parking du diner, Sara récupéra sa main d’un coup, Gil ne put réagir.

 

A peine la voiture fut garée que Sara se précipita dehors, elle partit sans but précis dans la pénombre, Gil qui avait laissé ses phares allumés la voyait marcher en direction de l’arrière du diner.

 

Il sortit lui aussi du SUV, il partit à sa suite, il la trouva assise à une table en pleures.

 

G – Sara ?

 

Elle ne le regardait pas, elle ne voulait pas qu’il voit les larmes qu’il avait provoquées. Il s’approcha et se mit à genoux à coté de sa bien aimée.

 

G – Sara, s’il te plait, regarde-moi.

 

Il la suppliait presque, il ne pensait pas lui avoir fait autant de mal. Sara tourna la tête et plongea son regard dans les yeux désolés de Grissom.

 

G – Dis-moi ce que j’ai dis pour te mettre dans cet état ?

S – Ce n’est pas ce que tu m’as dis mais le ton que tu as employé pour le dire.

G – Explique-moi, je ne comprends pas.

S – En l’espace d’une seconde, tu m’as replongé dans mes pires souvenirs d’enfance. Sans le savoir tu as employé le même ton que mon père prenait pour nous parler quant-il avait trop bu.

G – Je suis désolé, Sara. Mais je ne suis pas doué pour exprimé ce que je ressens.

S – Pourtant, ce matin, tu m’as dit ce que tu avais sur le cœur, sans aucune retenue.

 

Gil s’assit à ses cotés et lui prit les mains dans les siennes.

 

G – Est-ce que tu sais combien de fois, je me suis répété la scène dans la tête, avant de te faire cette déclaration ?

 

Sara répondit négativement de la tête.

 

G – Des jours entiers, des semaines même. La chose la plus importante que tu dois savoir, c’est que je vais essayer de ne plus te faire souffrir, je ne veux plus voir des larmes dans tes yeux chocolat par ma faute. Je t’aime Sara, ma vie n’aurait pas la même intensité, si tu n’en faisais pas partie.

 

Les larmes dans les yeux de Sara ne tarirent pas, bien au contraire, elle pleurait de plus belle.

 

G – Tu es mon oxygène Sara, je ne sais plus vivre sans toi, tu m’es indispensable pour survivre dans ce monde dans lequel nous vivons, c’est grâce à toi que je tiens debout devant toutes les horreurs de notre métier.

S – C’est vrai ?

G – Sara, comment peux-tu douter que ce que je ressens, pour la plus belle, la plus intelligente, et la plus impulsive des femmes, qu’il y a sur terre.

S – Je suis désolée, Gil, mais tu sais que mon père était loin d’être un ange, et j’ai eu peur que tu deviennes comme lui et que tu me frap…

G – Non Sara, jamais je ne lèverais la main sur toi pour te faire du mal, la seule chose que je souhaite, c’est te rendre la vie plus douce, comme tu le fais avec moi.

S – Je t’aime Gil.

G – Je sais et moi aussi je t’aime.

 

Avec le sourire aux lèvres, et les yeux encore humides, elle se leva.

 

S – Alors, tu me le paies ce café ?

G – Oui future madame Grissom, tout ce que vous voulez.

 

Il se leva à son tour et passa son bras autour de la taille de la jeune femme. Ils prirent la direction du Diner ensemble, amoureux comme jamais.

 

Dans le Diner

 

Une fois installés à une table, une serveuse arriva pour prendre la commande.

 

Serveuse – Madame, Monsieur, qu’est-ce que je vous sers ?

G – Pour moi un café noir, et toi mon cœur, qu’est-ce que tu veux ?

S – La même chose, avec un beignet en plus.

Serveuse – Je vous apporte le tout dans quelques minutes ?

G et S – Merci.

 

Le temps que leur commande soit servie, ils ne se quittaient pas des yeux. Voulant faire passer tous les sentiments, toutes les excuses par ces échanges.

 

La serveuse revint, effectivement quelques minutes plus tard, avec sur le plateau, les boissons demandées ainsi que le beignet de Sara.

 

Ils commencèrent à boire leur café, mais Sara voulait parler.

 

S – Gil, tu te souviens de ce matin.

G – Tu parles de mon réveil, tout seul de mon coté du lit et toi du tien ?

S – Oui, j’ai effectivement un cauchemar.

G – Tu veux en parler ?

S – J’ai besoin de t’en parler pour que tu comprennes ma réaction de tout à l’heure.

G – Tu peux tout me dire, je serais toujours à tes cotés.

S – En fait cette nuit, j’ai rêvé de toi.

G – De moi ?

S – Oui, mais tu avais la même attitude que mon père, tu étais comme lui, les même mots, les mêmes gestes.

G – Pourtant, je n’ai jamais…

S – Je sais que tu ne m’as jamais fait du mal, je ne sais pas pourquoi j’ai transposé les attitudes de mon père sur toi, alors que toi tu m’aimes.

G – Je suis sûr que ton père t’aimait aussi, sauf qu’il ne savait pas le montrer à aucuns de vous trois.

S – Mais toi…

G – Moi, tu m’as appris à aimer, à être aimer, à t’aimer, et pour cela je te serais toujours reconnaissant.

S – Je t’ai aimé dès le premier regard que j’ai posé sur toi, il y a bientôt 7 ans.

G – Je t’ai aimé aussi, mais avec plus de retenue.

 

Ils finirent leurs cafés en silence, Gil déposa un billet sur la table, Sara coupa son beignet en deux en donna la moitié à son homme. Et ils repartirent en direction du SUV.

 

Dans le SUV

 

Cela fait plus d’une heure, qu’ils avaient repris la route, et personne n’osait rompre le silence, alors que seule la radio diffusait soit de la musique soit des informations dans l’habitacle du véhicule. Sara jetait, de temps en temps, des regards en coin à son «supérieur».

 

S – Gil ?

G – Oui, mon cœur ?

S – Tu es fâché ?

G – Non pourquoi ?

S – Est-ce que je peux…

 

Sara suspendit sa phrase, et baissa les yeux, pour regarder ses pieds.

 

G – Sara, demandes moi ce que tu veux.

S – Tu vas me trouver stupide.

G – Jamais de ma vie je n’ai pensé une telle chose de toi, alors que veux-tu me demander ?

S – Je peux te prendre la main dans la mienne ?

 

Gil ne répondit pas à la question, il prit simplement la main de Sara dans la sienne et la porta à ses lèvres, et lui fit un baise main des plus romantiques.

 

S – Merci Gil.

G – De rien mon amour.

 

Le reste du trajet se fit à nouveau dans le silence. Gil étant concentré sur la route, et Sara s’endormit la tête contre la vitre. De temps en temps, Grissom lui jeta des coups d’œil, juste pour la regarder dormir. Il l’aimait tellement, que le simple fait d’imaginer sa vie sans elle, lui semblait impensable.

 

Au lac Tahoe

 

Sara se réveilla seule dans la voiture, elle alluma les phares, elle sortit et vit son homme assit sur le banc, le téléphone à l’oreille et les yeux plongés dans le lac, il n’entendit ni ne vit Sara arriver prêt de lui, c’est seulement lorsqu’elle posa ses mains sur les épaules, qu’il comprit que sa future femme attendait patiemment.

 

Elle lui embrassa la tempe, puis vint s’assoir à ses cotés le temps qu’il finisse sa conversation.

 

G – Nous serons de retour peut-être demain, voir après demain… je suis désolé, j’ai complètement oublié de te téléphoner… Oui tu dis à Ecklie que nous menons l’enquête sur la disparition de l’enfant au lac Tahoe… Oui au lac Tahoe… Nous n’avons pas décidé, l’enfant a disparu ici, donc nous venons ici… Si tu as besoin de quoi que ce soit, tu peux appeler… au revoir et bon courage pour les enquêtes.

 

Il rangea son téléphone dans la poche de sa veste, et regarda Sara dans les yeux. Il l’embrassa jusqu’à manquer de souffle, plus jamais il veut être séparé de cette femme, sa femme.

 

S – Ca ressemble à un bonjour.

G – C’en est un.

S – C’était Cath ?

G – Oui j’ai oublié de l’appeler avant de partir. Tu t’es reposé ?

S – Oui ça va, mais toi tu as l’air fatigué.

G – Je le suis.

S – Il n’est que deux heures du matin, je ne pense pas trouver un hôtel d’ouvert à cette heure, mais on peut se reposer dans la voiture.

G – Les fauteuils ne sont pas très confortables.

S – N’importe quel fauteuil, n’importe quel lit est confortable du moment que je les partage avec toi.

G – D’accord, mais je ne pourrais pas te prendre dans mes bras.

S – Et la banquette arrière, elle serre à quoi ?

G – Je n’arrive plus à penser dès que tu me regardes avec ses yeux là.

S – Alors ?

G – Alors je te suis.

 

Ils se levèrent du banc main dans la main, et s’installèrent sur la banquette arrière du SUV. Gil prit Sara par les épaules et la calla sur son torse.

 

G – Sara ?

S – Qu’y a-t-il mon amour ?

G – Tu sais que je t’aime ?

S – Bien sûr. Mais pourquoi tu me le demandes ?

G – Parce que je ne pourrais plus vivre loin de toi, sans toi.

S – Moi non plus, je ne pourrais pas et surtout je ne le veux pas. Je suis contente que l’on soit loin de Vegas, même si ce n’est que pour quelques heures.

G – Je suis heureux aussi.

 

Sara leva le visage vers Grissom, leurs regards se connectèrent l’un à l’autre, leurs visages se rapprochèrent, leurs lèvres se frôlèrent, leurs bouches s’ouvrirent, leurs langues se trouvèrent enfin et entamèrent un ballet des plus sensuels. Les mains passèrent à l’action, elles défirent des boutons de chemise ou de chemisier, elles caressèrent la peau, les doigts se mêlèrent dans les cheveux. D’un coup de rein de maitre, Grissom arriva à s’allonger de tout son long sur la banquette de SUV, il attira Sara sur lui, elle lui écarta les pans de sa chemise et commença à lui embrasser le torse et fit glisser ses mains sur son ventre.

 

Gil prit le visage de Sara entre ses mains et l’embrassa tendrement, voulant faire passer tout son amour dans cet échange, elle sentit que son futur mari semblait être à l’étroit dans son pantalon. Alors elle décida de venir à son aide, elle fit glisser ses mains le long du torse de son super supérieur, et entreprit de lui défaire sa ceinture, puis elle détacha son bouton du pantalon et enfin fit descendre la braguette.

 

Sara entendit Gil gémir, quant elle prit à pleine main son sexe tendu au maximum, elle commença le va et vient sur son membre. Voulant profiter de ce moment de plaisir, Grissom décida lui aussi de libérer Sara de ses vêtements, il voulait la prendre de tout son long ici et maintenant, voyant qu’il avait de la peine à lui retirer son pantalon, Sara se souleva et l’enleva elle-même. Ils se retrouvèrent désormais dans la même tenue, les pantalons avaient atterris sur un fauteuil à l’avant du véhicule.

 

Tout en embrassant Sara, Gil se releva en gardant la jolie brune dans ses bras, il la fit asseoir sur ses genoux à califourchon. Ne tenant plus, Sara s’empala sur son homme, un râle de plaisir vient du fond du cœur de Grissom, elle entreprit un va et vient d’abord lent, puis de plus en plus rapide.

 

Sentant le plaisir venir, ils partirent en même temps dans l’extase du plaisir qu’ils venaient de se donner. Se laissant retomber sur la banquette, ils se sourirent de bonheur.

 

G – Je t’aime Sara

S – Moi aussi Gil.

 

Au bout de quelques minutes, Gil sentit Sara frissonner.

 

G – Tu as froid ?

S – Oui un peu.

G – Je vais rattraper nos vêtements.

 

Après s’être rhabillés, ils finirent par s’endormir dans les bras l’un de l’autre.

 

Plus tard dans la matinée

 

Sur les coups de 7 heures du matin, ils furent réveillés par des coups frappés aux carreaux du SUV. Ils sursautèrent en même temps, et se séparent aussitôt. Grissom ouvrit la fenêtre pour voir qui osait le déranger. Il se trouva nez à nez avec un agent de la police municipale

 

G – Je peux vous aider ?

A – Nous avons fait plusieurs rondes cette nuit, et on a remarqué que votre voiture n’a pas bougé depuis plusieurs heures.

G – Effectivement, nous sommes arrivés à environ deux heures du matin, nous sommes les CSI de Vegas, nous venons enquêter sur la disparition de l’enfant.

A – Vous êtes Gil Grissom ?

G – Oui, et voici ma… ma…

S – Je suis Sara Sidle, CSI de Vegas aussi.

A – Enchanté Mademoiselle.

S – Madame.

 

Grissom tourna la tête vers Sara, avec un air étonné sur le visage, Sara le regarda avec un sourire au coin des lèvres.

 

A – Oh désolé.

G – Est-ce que vous pourriez nous indiquer un hôtel ?

A – Oui bien sûr, il y a l’auberge de famille de Me Sterne.

S – Elle est à combien de kilomètres ?

A – Environ deux kilomètres, elle est très bien située, proche du lac avec des tables pour manger, le tout entouré d’un parc de différentes espèces d’arbres. Vous y serez très bien.

G – Vous pouvez nous y conduire, si bien sûr elle est déjà ouverte à cette heure, nous aimerions prendre une douche et nous changer avant d’aller au poste de police.

A – Aucun souci, Me Sterne vous attend, vous n’avez qu’à me suivre ?

G – Merci.

 

Auberge de Me Sterne

 

Ils ne mirent pas plus de dix minutes à arriver l’auberge, en sortant le soleil commençait à se lever. Tous deux s’arrêtèrent pour admirer le paysage, effectivement des rayons de soleil passaient au travers des arbres se reflétaient dans le lac.

 

S – C’est vraiment superbe ici.

G – Oui je trouve aussi.

A – Je vous accompagne à l’accueil, et je vous attendrais au poste.

G et S – Merci

 

Le bâtiment ressemblait à une vieille maison, qui avait due être rénovée en auberge, de la pelouse verte et bien tondue entourait la bâtisse, des volets en bois vernis étaient ouverts à chaque fenêtre, et sur le rebord une jardinière avec différentes fleurs, pour accéder à l’entrée des dalles de pierres.

 

L’agent frappa à l’entrée, et rentra avant même que l’on lui est ouvert, un peu déstabilisés, Gil et Sara le suivirent quand même.

 

A – Madame Sterne

MS – J’arrive.

 

Ils ne patientèrent que quelques minutes, suffisamment pour que l’instinct des experts fasse surface, ils scrutèrent l’entrée, une décoration simple mais de goût, un petit bureau avec dessus un cahier qui devait servir à Madame Sterne pour ces clients, un canapé trois places, en velours beige, une table de salon sur laquelle trônait un bouquet de fleurs de son jardin, surement.

 

MS – Bonjour agent Johnson

A – Bonjour Madame Sterne, je vous présente Gil Grissom et Sara Sidle les agents de Vegas.

 

Ils saluèrent chacun leur tour la dame, d’une cinquantaine d’année, d’une poignée de main chaleureuse.

 

MS – Je vous en prie appeler moi Millie.

G – Merci Millie

S - Merci

MS – Vous pouvez y aller agent Johnson.

A – Très bien Millie

MS – Non pas vous, vous n’êtes pas autoriser à m’appeler par mon prénom.

 

Gil et Sara se regardèrent, ne sachant plus ou se mettre, alors que l’agent de police baissa la tête, et prit la direction de la sortie.

 

A – Au revoir Me Sterne.

MS – Au revoir.

 

Une fois que l’agent fut hors de vue, Millie se détendit, mais Grissom et Sara n’osaient pas engager la conversation, encore surpris tous deux d’avoir un traitement de faveur de la part de cette femme qu’ils ne connaissaient depuis environ deux minutes.

 

MS – Venez les enfants, je vais vous accompagner à la chambre.

S – La chambre ?

MS – Oui une chambre, un lit. Je ne veux pas que mes clients soient dérangés par l’agent Johnson, quant-ils viennent loger dans mon établissement.

S – Merci Madame Sterne.

MS – Millie, s’il vous plait.

S – Très bien, Millie.

 

Ils suivirent la maitresse de maison, jusqu’à leur chambre, ils furent qu’à moitié surpris de n’y voir qu’un seul lit, mais de taille assez grande pour tenir à deux. Sara savait que cette femme avait le don de cerner les gens.

 

MS – Je vous laisse vous installer, prenez le temps qu’il vous faudra.

G – Merci Millie.

MS – Si vous avez besoin, vous n’avez qu’à me le demander.

S – Millie, est-ce qu’il serait possible de nous réservez une table pour le petit déjeuner ?

MS – Bien sur, je vous prépare tout pour dans une heure, cela vous va, une heure ?

G – C’est parfait, merci beaucoup.

MS – Je vous attends dans le salon pour le petit déjeuner.

G – S – Merci.

 

Millie sortit de la pièce, et referma la porte derrière elle, Gil posa les valises au pied du lit et se mit face à la fen


bibiche  (04.10.2010 à 18:19)

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