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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Queer As Folk
Création : 14.06.2009 à 14h51
Auteur : mulderbuz
Statut : Terminée
« Ici, lancez-vous et faites-nous partager les petites histoires que vous imaginez avec les personnages de QUEER AS FOLK » mulderbuz
Cette fanfic compte déjà 41 paragraphes
Please... don't
( Saison 1 petite plongée alternativement dans le cerveau de Brian et de Justin)
Il ne comprend pas toujours son désir de se battre envers et contre tous.
Il faudra qu’il arrive à lui faire comprendre que laisser couler est bien plus simple.On entre dans la boîte et peu importe la présence de ce petit arrogant.
Mais non, il sait à la lumière qui vient de s’allumer dans ses grands yeux bleus que ça va aller plus loin.
Déjà JUSTIN est redescendu des marches, prêt à renvoyer dans ses quartiers celui qui lui pourrit la vie au lycée. LIBERTY AVENUE c’est chez lui, c’est son univers, sa bulle d’air.
.......................
Il a parfois du mal à accepter sa nonchalance. Sa façon de tourner le dos à tout et d’avancer sans tenir compte des paramètres extérieurs. Il y a certaines données qui semblent ne pas exister chez BRIAN. La revendication en fait partie. Il aimerait pourtant parfois le sentir concerné.
Mais non, il sait à sa moue boudeuse qu’il ne prête aucun cas à ce qui pour lui ressemble à une tragédie. CHRIS HOBBS n’a rien à faire là et il compte bien lui prouver.
.....................
Malgré tout il s’est rapproché.
Etrange comme il n’arrive pas forcément à laisser couler quand on s’en prend à lui. D’ailleurs il sent qu’il pourrait disjoncter si le bras de JUSTIN ne le retenait et l’autre n’a même pas l’intelligence de le remarquer. Pourtant le message de son corps est explicite. Pose encore ta main sur lui et je t’aligne. Sans complexe. Ils sont en supériorité numérique et en cas de bagarre, il sait qu’ils auront le dessus.
Alors pourquoi quand le discours de JUSTIN démarre, il sent que ça ne va pas être aussi simple ?
...................
Sentir la présence de BRIAN le rassure et le stimule. Même s’il est conscient que l’autre n’attend rien de lui, il lui prouvera qu’il est digne d’appartenir à cette communauté. Il ne reniera aucun de ces actes. Les jettera même à la face du monde si besoin. Et comme il ne peut pas obliger BRIAN à faire de même, alors il imposera cette loi à CHRISS HOBBS.
Tu t’es fait branler par ma main connard et tu as aimé ça !
Les rires fusent et il sent une bouffée de fierté l’envahir quand les lèvres d’EMETT se pose sur sa joue. Alors comment expliquer la lueur hésitante dans le regard de TED et celle indéfinissable dans celui de BRIAN ?
......................
Un sourire pour la forme et des félicitations qui sonnent bizarrement. Il se dirige de nouveau vers le BABYLON sans l’attendre. La scène qui vient de se dérouler sera lourde de conséquences, il le sent. Et il ne sait pas comment endiguer.
He STUD?
( nouvelle petite plongée dans le cerveau de nos deux héros, écrite au temps où Mulder et moi jouions avec les mots et leurs sentiments...)
La journée a été éreintante.
Il n’est pas encore à l’aise avec les mouvements de foule. Et les mots de CHRISS HOBBS résonnent encore dans son crâne. « Un jour tu vas mourir »…
Pourtant il a tenu. Allant même jusqu’à défiler, sa main dans celle de sa mère, et une fois de plus il ne peut que donner raison à BRIAN. On ne guérit pas au fond d’un lit mais en relevant la tête.
Il est parfois un peu perdu par tous ses chamboulements. Surement pour cela qu’il est parti en le laissant dans le bar. Tant de prévenance le déstabilise et il a peur d’y croire de trop et de faire LE geste qui fera tout basculer. Que l’autre se lasse de jouer les baby-sitter.
Alors il lui laisse le champ libre. Pour qu’il puisse profiter, affirmer sa puissance, son aura. Qu’il baise à tout va pour ensuite lui revenir. Juste effleurer son épaule d’un baiser. Pour garder un peu de son gout sur ses lèvres. Dieu qu’il aime cette partie de son corps.
La musique est presque aussi douce que les températures extérieures et pour la première fois, être entouré ne le dérange pas. Peut-être parce qu’il n’y a pas la moindre dose d’agressivité aux alentours.
Une main sur son épaule, il se retourne.
- Eh STUD wanna dance ?
Il sent le regard moqueur. Serait presque tenté de fondre sous le sourire mais il sait que ça ne fait pas partie du jeu. Il n’est pas un de ces « canons » . Ce n’est qu’une blague. Lui il est… Il est quoi d’ailleurs ?
Alors il se dégage en plaisantant aussi, du moins il essaie. Mais la pression autour de son bras s’accentue et malgré lui, il se plonge dans ses yeux. S’y perd.
« Je te promets que celle-là tu ne l’oublieras pas »
Le ton part dans les graves, chuchote, le déstabilise.
Il se laisse emmener au milieu de la rue, bercer par le rythme et par les mains de son partenaire. Son corps répond à l’appel, ses lèvres plient sous le poids de celles de BRIAN.
Il ne tente même plus de lutter il est vaincu. Heureux.
Et le plus étrange, c’est qu’il lit la même chose dans les yeux qui lui font face.
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Enchainer un verre, puis un autre.
La journée s’achève et il est épuisé. Jouer les pères de famille ce n’est pas vraiment son créneau. Pus il a été tendu toute la journée. Il n’aime pas ce genre de rassemblement. Il n’éprouve aucune fierté à être homo. A part peut être celle de ne pas être comme tous ces hétéros coincés et formatés. Sortir du lot ne le dérange pas. De là à aller parader sur un char, il y a un monde qui n’est pas le sien.
Alors tous les ans il se débrouille pour y échapper. Mais cette année, ce n’était pas envisageable.
Montrer à CHRISS HOBBS qu’il ne gagnera pas. C’est son nouveau combat. La revendication permanente de JUSTIN le crispait parfois. Ses névroses le paralysent. Il veut le voir à nouveau assumer pleinement ce qu’il est. Si pour cela il doit assister à ce regroupement ridicule alors il le fera.
Pourquoi ? Il évite de se poser la question. Depuis quand doit-il des justifications sur ses actes ?
Le voir partir l’a surpris. Il est habitué à sa présence permanente. A son contact. Etre un héros est une notion à laquelle il se fait bien. Avec ce regard posé sur lui en permanence il a la garantie d’être rassuré à tout instant. Il est indispensable. Hors norme.
Est-ce pour cela uniquement qu’il fait ça ?
N’a-t-il pas soulevé il y a quelques instants à peine qu’il ne devait la moindre explication à personne ?
A coté on lui sourit. Les corps sont huileux, les sourires ne sous-entendent même plus mais affirment. Le sexe tendu en porte drapeau, les lèvres déjà prêtes à recevoir. Presque trop facile. Certainement pour ça qu’il n’en profite pas. Qu’il se retrouve dehors et que sa main se pose sur son épaule.
Eh STUD wanna dance ?
Il s’amuse à le voir douter. Il aime cette naïveté parfois qui empêche son amant de se voir tel qu’il est. Il se dit parfois que le jour où celui-là prendra pleinement conscience de son pouvoir physique sur les autres la partie deviendra plus difficile à jouer. Mais ce soir, il a juste envie de finir sur une note positive. Lui rendre vraiment son sourire.
« Je te promets que celle-là tu ne l’oublieras pas. »
Il l’entraîne au milieu des autres, modèle son corps, ne peut empêcher ses mains de glisser du tissu à la peau. Et comme une douce habitude, il vient prendre ses lèvres entre les siennes. Il veut lui laisser un souvenir impérissable de cette soirée. Un de ceux que ce foutu coup de batte a effacé.
Et étrangement c’est sur son propre visage que le sourire s’étend.
Saison 2 / Episode 16: I don't do birthday
Fêter une naissance. Et pourquoi pas fêter une mort pendant qu’ils y sont ! Tout le monde est capable de ça. Naitre et mourir, c’est d’un basique pour un être humain.
Je vois bien que ça te touche, tu veux me faire croire que non, mais tu as répondu trop vite. Ton menton s’est relevé fièrement trop haut. Non Sunshine, tu es comme eux finalement, incapable de voir la vraie valeur des choses.
La réussite ça se fête, ce que tu construis de tes mains, de ton sang. Voilà ce qui mérite d’être applaudi. Tes dessins, ta BD, ça oui.
Demande donc à mon père si il est fier de ma naissance ! Si il avait pu relancer les dés, je peux t’assurer qu’il aurait joué autrement !
Et Linds qui insiste … Pourquoi je devrais te faire plaisir et aller à l’encontre de mes convictions?
Pour TE faire plaisir ? Tout simplement ? J’ai du mal quand je ne rentre plus dans l’équation.
A moins que …
Baiser et te voir baiser. Ça ça pourrait me convenir.
Je le choisirais comme ce mannequin que tu lorgnes sur ces pubs. Oui, c’est ça. Un grand blond à la chevelure de fille et au corps musclé. Un sexe long et dur, comme tu les aimes.
Que valent des roses à côté de ça ? Elles se flétrissent et quelques jours après tu en a déjà oublié le parfum. Alors que de lui, tu garderas en mémoire son odeur, la sensation de sa bouche sur ton sexe, le gout de son foutre dans ta gorge.
Hein Sunshine? Laisse le foutu romantisme aux hétéros. On est pédés, et on n’a pas besoin d’un simulacre de vie parfaite noyée sous un soleil couchant larmoyant. A quoi servent les mots doux quand ils ne sont bons qu'à cacher un vide et à se leurrer sous des mensonges d'amour éternel et de fidélité jamais respectée?
Saison 2 / Episode 19: To trust or not to trust
Il est un prédateur. Un animal qui réagit à l'instinct, choisit consciencieusement sa proie et la capture sans lui laisser la moindre chance.
Alors il est là, à l'attendre dans le noir, sirotant un whisky, cherchant à remplacer une brulure inconnue par une autre, plus familière.
Quand la porte coulisse sur ses rails, il l'entend siffloter cet air qui emplit le loft depuis des jours. Ce CD qu'il passe à longueur de temps. Enfin quand il est là. Ce qui s'avère plus rare. Sans Micky, il ne l'aurait peut-être même pas constaté. Il n'a pas pour habitude de douter. Et encore moins de Justin. Il le croyait attaché à lui de manière indéfectible, comme si il avait laissé une marque indélébile sur sa peau, dans sa tête.
Il le regarde entrer, conserve sa nonchalance habituelle, hautaine. Il l'attire à lui mais Justin le fuit.
Il y a peu, ils s'amusaient à deviner l'identité du corps qu'ils avaient baisé. Le jeu a perdu de sa saveur, surtout quand il est révélateur.
Il lui a laissé sa chance. Terminé.
Ce soir, il est un animal blessé. Et la seule façon de réagir, c'est de faire mal à l'autre. Fondre sa douleur, qu'il ne comprend pas vraiment, qu'il n'accepte pas non plus, la faire disparaître sous un semblant de satisfaction d'avoir été le plus fort. D'avoir dominé l'autre et l'étrange sensation qui le ronge de l'intérieur.
Le corps de Justin s'émancipe de la raison et répond aussitôt. Les baisers sont durs, presque violents. Un désir incroyable et pourtant si familier.
Le sol sous son dos, les mains de Brian sur son sexe, ses lèvres sur les siennes, Ethan n'est plus qu'une présence fantomatique, recroquevillée dans un coin de son esprit. Sans consistance aucune.
Il sait qu'il a repris le pouvoir. Temporairement. C'est le moment d'achever sa proie.
"Take a shower, you stink".
Qu'importe les conséquences. Ce soir, il a eu besoin de laisser sa colère le dominer. Une nécéssité. Pour endiguer et dissimuler sous une cruauté calculée et destructrice la peur panique d'être rejeté.
Saison 2 / Episode 20: Not worthy
Cette année a été éprouvante. Un yoyo émotionnel difficile à gérer pour quelqu'un dont les préoccupations quotidiennes se bornaient à qui le prochain contrat, qui le prochain dans son lit... et Micky.
Cette année il a dû faire face à un élément perturbateur nommé Justin. Il ne regrette pas sa décision de l'avoir repris au loft. Il tient vraiment à lui. Il n'a pas menti à sa mère. Il s'est même battu pour lui et a accepté les règles érigées par Justin.
Sauf que lorsque la peur de le perdre qui l'avait envahi après son agression s'est progressivement enfouie sous le quotidien et le temps qui passe, la réalisation de son attachement et les risques d'y perdre sa liberté lui ont ouvert les yeux.
Il s'est rendu compte qu'il allait devoir faire face à un adolescent qu'une batte de baseball et un père homophobe avait fait grandir avant l'âge. Alors que l'année précedente Justin était plein d'assurance et de joie de vivre, Chris Hobbes avait fait de lui un être meurtri qui avait désormais besoin de certitudes et de sécurité.
Les hasards de la vie y avaient mis leur grain de sel. Un cadeau d'anniversaire inapproprié, un voyage professionnel impromptu, une rencontre musicale répondant à toutes les attentes...
Le Babylon est plein à craquer ce soir. Tous sont venus fêter la parution du premier tome de Rage.
Lorsqu'il a posé ses bras sur les épaules de Micky et de Justin , il sait qu'il est déjà trop tard. Il a pris sa décision.
Le constat est cruel, mais comme toujours c'est lui qui mène la danse et qui y mettra un terme. Avec du panache, à la mesure de Brian kinney. Que Justin sache qu'il ne changera pas. Qu'il ne peut pas.
Justin demande trop. Trop d'amour, trop d'échange.
Il mérite d'être heureux et Brian sait qu'il ne pourra jamais lui apporter ce qu'il désire. Trop de concessions, trop de risques.
Alors se taper volontairement son double dans la backroom sous les yeux de Justin est le point final. Quand il voit sa silhouette se détourner, il accélère la cadence pour écourter. Il a déjà atteint son but et à cet instant baiser n'en fait pas partie.
Lorsqu'il remonte sur la piste, il le cherche des yeux pour savoir si il a déjà quitté la boite. Il s'avoue qu'il ne s'attendait pas à ça. Enfin pas ici. L'autre a eu suffisamment de cran pour venir le chercher jusque dans l'antre du diable.
Puis Justin se retourne. Et une évidence s'impose à lui. Un dernier cadeau, plus qu'il ne pourra jamais lui donner.
"Allez Kinney, enlève ce masque, montre-lui l'espace de quelques instants ce qui se cache derrière. Laisse-le voir ce que tu lui refuses. Et souris. Qu'il comprenne que tu ne lui en veux pas. Qu'il a fait le bon choix."
Maintenant que Justin s'éloigne en compagnie de son violoniste, Brian oublie les regards sur lui et retend le masque devant ses yeux.
Ne plus sentir; ne plus souffrir, effacer toute émotion. Et se perdre dans les bras d'un éphèbe muscululeux dans les effluves d'alcool et de drogue.
Saison 2 / Episode 20: The dreamy-eyed schoolboy
Il l'a suivi. Comme un chien docile réclamant sa pitance. Que ce soit pour lui ou l'appât du gain, il s'en fout. Ce corps ne l’intéresse pas. Aucun désir, aucune attirance.
Il ne laisse rien paraitre mais ne peut s'empêcher de le détailler. Il est jeune, de l'âge de Justin. Un léger pincement au coeur face à cette constatation. Mais il n'en est pas encore à se demander si Justin serait mieux avec lui ou l'autre. Il veut jouer pour l'instant. Et les rôles sont déjà bien définis. L’autre est le rongeur, nuisible, amusant, interchangeable.
Il le sent tendu, se demandant ce qui l’a poussé à s’asseoir à sa table. Il ne connaît pas Brian Kinney. Il ne sait pas qu’on ne lui résiste pas. Il va l’apprendre. A ses dépens.
Le besoin de survivre a toujours le don de changer les perspective et d’appréhension, Brian sent poindre une lueur d’intérêt dans son regard. L’argent fait toujours des miracles.
La cloche sonne dans le Dinner et il voit sa silhouette adolescente et sa tête blonde franchir le seuil. La scène finale va se jouer d’un instant à l’autre.
Rapidement, il sort sa carte de visite pour imprégner encore plus de sa marque l’ironie de la situation. Après avoir souri au violoniste d’un air innocent, il accroche le visage de Justin pour ne plus le quitter.
Il ne sait pas s’il doit aimer ou non ce qu’il y lit. Tout d’abord la joie de le trouver là à une heure aussi incongrue de la matinée, ensuite la stupeur quand il reconnaît celui assis en face de lui.
L’autre se lève et s’enfuit rapidement. Il ne peut s’empêcher d’en rajouter. Une dernière phrase pour clôturer le spectacle.
Alors Sunshine, qu’en dis-tu? C’est à ça que ressemble ton envie de romantisme ? Crois-tu vraiment qu’il puisse faire le poids ?
Anytime...
(Petite plongée dans cette fameuse scène de la S3... Mulder j'attends ta version en ligne S'il te plaît)
Depuis le début de leur séparation il a mis un point d’honneur à ne rien laisser paraître.
Peu importe qu’il se tape des sosies de JUSTIN le soir, qu’il soit prêt à payer même pour ça. Tant que personne ne le sait alors ça n’existe pas.
A l’extérieur du loft il reste cet individu détaché, cynique, qui s’amuse sans complexe sans limite, toujours une remarque acerbe au bord des lèvres. Prompt à juger les autres et à mettre la pagaille dans leur vie c’est son rôle à lui et il s’en délecte.
Mais les dernières heures ont été difficiles. Comme à chaque fois que sa famille rentre dans l’équation. Et puis les voir tous se battre pour prouver son innocence le perturbe. Il comprend qu’on puisse l’admirer, pour son coprs, pour sa réussite…
Que les gens l’aiment c’est autre chose.
Qu’ils se battent pour lui ? Presque incompréhensible.
Pourtant il joue encore les fiers quand JUSTIN apparaît pour lui rendre son bracelet. Négligement adossé à la porte il sait que l’autre en face n’est pas insensible. Qu’il suffirait d’un seul geste pour que ses lèvres se posent sur les siennes et qu’ils finissent contre n’importe quel mur du loft à s’envoyer en l’air.
Il sent l’érection de JUSTIN grandir presqu’en écho à la sienne.
Ils ont toujours eu une alchimie corporelle. Surement pour ça qu’il la gardé plus longtemps que les autres.
Il le met presqu’au défi dans son regard de faire le premier pas. Dans sa tête il imagine déjà comment il va le prendre, comment il va marquer à nouveau sa peau, pour le mettre à la porte de suite après.
Pourtant quand les doigts effleurent son poignet son cœur oublie de réagir normalement et le sang se fige dans ses veines au lieu de descendre le plus naturellement possible vers le seul organe qui réclame sa présence.
Alors il le renvoie, avec violence. Laissant ses mots emprunts de mépris briser l’instant.
Le risque de ne pas pouvoir se défaire de l’emprise est trop grand.
Les clones sont moins dangereux. Ils partent avant que le jour se lève et ne prenne rien d’autre que ce qu’il les autorise à toucher.
Et paroles de BRIAN KINNEY… il n’est pas prêt de se livrer à nouveau.
Saison 3 / Episode 4: The open door
La porte en coulissant sur les rails est comme un électro-choc. Trop souvent entendu, trop familier et emprunt de trop de souvenirs.
Rester sur le pas de la porte est plus sur et il lui tend son bracelet avec un sourire dissimulé. Il est mal à l'aise, sans vraiment savoir pourquoi. Toujours est-il qu'il peine à lever les yeux et rencontrer son regard.
Il n'est pas Brian et il sait être honnête avec lui-même. Ils ne seront jamais indifférents l'un à l'autre. Et même si il ne veut plus parler d'amour ou de quelconques sentiments avec lui, il ne peut dissimuler cette attraction qu'il ressent. Il connait trop bien ce corps, ces yeux et cette bouche aussi. Brian est un piège vivant pour qui s'avance innocemment.
Mais il n'est désormais plus une de ces enveloppes sans nom qu'il baise au détour d'un couloir de la backroom. Il est celui qui a partagé plus que quiconque de sa vie. Il est celui qui l'a aimé même dans ses pires travers. Il est celui qui a accepté qu'il reste Brian Kinney. Jusqu'au jour où il a aussi été celui qui a demandé plus.
Sa peau sous ses doigts le fait trembler un peu quand il se propose d'attacher le bracelet. Merde, pourquoi est-ce si dur de faire abstraction de ce corps à quelques centimètres de lui?
Ethan est une chance. Leur rapports sont honnêtes, sincères et tendres. Possible que jamais il ne ressente avec lui ce besoin physique de toucher, sentir, caresser. Possible que ce ne soit jamais comme avec Brian. Possible ... Mais après tout, est-ce si important? Et surtout, n'est ce pas ce qu'il voulait? Quelqu'un de différent?
Il a beau se concentrer de manière hypnotique sur les lacets qu'il s'applique à nouer autour du poignet, le regard de Brian lui brûle le visage. Il ne veut pas penser à la minute qui va suivre, au moment où il va devoir relever la tête et le regarder en face. Rien de comparable avec la peur qu'il avait ressenti la première fois qu'il était entré dans son loft. A ce moment-là, c'était celle de l'inconnu qui lui rongeait le coeur. Aujourd'hui, c'est de lui-même qu'il a peur, de ce qu'il pourrait faire si la situation se prolonge.
Geste de générosité? Moquerie? Auto-protection? Brian le sauve. Une fois de plus ne peut-il s'empêcher de constater. Un rappel à l'ordre nécessaire quand il constate qu'Ethan ne faisait plus vraiment le poids face à ce que son corps réclame, celui d'un autre.
Il acquiesce rapidement et prend les escaliers. Il ne se sent pas capable d'attendre le monte-charge et de sentir les yeux de Brian sur ses épaules.
Arrivé aux bas des marches, il n'a toujours pas entendu la porte du loft coulisser sur ses rails. L'invitation est implicite. Cette fois-ci encore, il résistera.
Saison 3 / Episode 8: It's so like you
Dire qu'il n'a jamais douté serait faux. Mais dire l'inverse aussi. C'est étrange en fait ce sentiment trouble dans lequel baignent leurs rapports.
Après tout, ce ne sont que des mots. Trois petits mots que Brian se refuse à lui dire alors que Mickael y a droit de manière totalement inconditionnelle. Après tout ce n'est que l'expression verbale d'un sentiment que lui ressent depuis le début mais qu'il n'a jamais gardé pour lui. Il lui a dit, plusieurs fois. En fait, il est tombé amoureux dès la première nuit.
Il se demande même parfois si lorsque ses yeux se sont posés sur Brian, il ne l'a pas su à ce moment-là déjà. Sa croix à lui. Aimer l'être le plus individualiste et le plus amer qui soit en ce qui concerne les affaires du coeur.
Compliqué aussi. Ne jamais faire simple. Cacher, taire. Mais ne jamais mentir, quite à faire souffrir.
Doué pour ça aussi. Lui avouer pour Ethan était déjà douloureux en lui-même, mais s'entendre répondre qu'il ne pourrait et ne voudrait jamais d'une telle relation entre eux deux avait achevé de le blesser. Il avait été honnête, comme toujours. Pourtant, cette fois-ci, Justin n'avait pas vacillé. Il méritait plus que ce que lui offrait Brian. On lui promettait un amour sincère, à la hauteur de ses espérances. Un juste retour de tendresse.
Il n'avait pas fait un geste pour le retenir. Au contraire, lui avait laissé le choix. Brian Kinney ne se vend pas.
Justin s'était imaginé capable de faire vibrer ce coeur que tous disaient hors sentiments. A tort. Et il se retrouve aujourd'hui face à lui, si proche que son souffle court sur son front.
Finalement, il a pris les devants, il sait pertinemment que l'autre ne le fera pas. Trop fier ou trop lache pour ça. La frontière est fragile. Brian l'a regardé lui parler d'un air suffisant tout en continuant à ranger les lunettes dans leur étui. Justin s'est même amusé à décrypter son manège pour ne pas croiser son regard.
Puis il en a eu assez. Le jeu durait depuis trop longtemps et il en a eu marre d'être le manipulé.
Alors il l'a poussé dans ses retranchements et de victime est passé accusateur pour finir par vouloir quitter la pièce. Et là enfin, Brian a réalisé que cela pourrait être trop tard si il le laissait partir.
Maladroitement, injustement, il l'a traité de lache. Justin en aurait même souri en d'autres circonstances. Brian l'accusant de fuir ses sentiments et de ne pas faire face. L'inversion des roles dans la bouche de Mr Kinney l'a motivé à agir alors comme lui. Brutalement, physiquement.
Et Brian a été surpris. Mais après tout, cette dernière provocation avec sa main brulante sur son dos n'était-elle pas une invitation? Il voulait voir jusqu'où il pourrait aller? Justin était bien décidé à lui montrer ... Et il l'avait senti réagir. Sa langue avait frolé la sienne et il était désormais sur que rien n'était perdu. Il avait juste besoin d'aide. C'était un appel de détresse lancé avec toute la mauvaise foi dont pouvait parfois faire preuve Brian quand il se retrouvait face à une situation où le sexe et les bons mots ne pouvaient pas suffire. Et Justin était prêt à faire tout ce chemin si au terme de celui-ci il pourrait le récupérer.
La fierté n'était plus vraiment de mise. Juste une façade, une dernière bravade avant qu'il ne réussisse à le faire céder. Quand il ferma la porte derrière lui, il avait encore le gout de Brian sur les lèvres. Et il était sur que ce ne serait pas la dernière fois.
Saison 5 épisode 10
La Peur...un sentiment si...douloureux.
Jetait dans la voiture qui me conduisait a l'aéroport quand j'entendis la radio était en marche et diffuser toute sorte de musique mais je ne l'écoutai que d'une oreille même se que j'avais sous les yeux je le regardait a peine.Mon esprit était rester la bas a liberty avenue près de mon ange qui aujourd'hui ne l'était plus vraiment.J'avait du mal a l'admettre,du moins je ne l'admettrai jamais haut et fort qu'il me manquer énormément.
Jetait devenu accroc a se mec en peu de temps.Tellement accroc que sa me faisait peur parfois,depuis se soir la ou il était parti du loft pour aller chez Mickey et accessoirement mon ancien meilleur ami j'espérai le croiser a chaque coin de rue,au dinner.Oui Brian Kinney avait finalement un coeur et se cœur battait pour mon ange.
J'étais dans mes penser quand la musique que diffusai la radio se stoppa.
flash spéciale:
Le Babylon une boite gay de Pittsburg ou se dérouler se soir une soirée au profil de la lute anti proposition 14 vient d'être victime d'une explosion. D'après la police il y a beaucoup de blesser et peu être des mort.
-faite demi tour!!
C'était la seul chose qui pouvais sortir de ma bouche.Je pris mon téléphone et essaya d'appeler Justin,j'attendis mais rien! Arriver devant le Babylon je sorti delà voiture et la,se qu'il se déroulai devant moi me fis froid dans le dos.Je chercher des tete connus dans toute la foule.Je tourner la tete de droite a gauche,de gauche a droite rien!Jusqu'à temps que je voit Jennifer avec son petit ami.Je couru jusqu'à elle en l'appelant.
-jennifer!jennifer
Arriver a son niveau je regardai si elle aller bien.
-Il est a l'intérieur.Justin est a l'intérieur faut aller le chercher Brian!
Comme un automate je me dirigea vers le babylone,je croisa plusieurs personne blesser certain légèrement et d'autre plus grave.
Je déambulait parmi les débris et passer entre les gens qui m'entourai quand je le vit je m'approcha d'un pas assuré et je pris contre moi puis le le repoussa légèrement et le regarda.
-tu est blesser
-non juste quelques égratignures.Tu as vu ma mère?
-oui elle est dehors elle te cherche.
Emmett venais de nous rejoindre il avait l'aire d'aller bien du moins il n'était pas blesser.En les regardant tout les deux je pensa a Mickeal.
-Ou est mickeal?
-Emmett? Lui dit justin en le regardant
Je regardai Emmett mais il ne me répondait pas.Je pris le col de sa veste dans ma main et répéta un peu plus fort la question.
-Emmett?
Il tourna la tête et la je compris qu'il se passait quelques chose de grave.
Je revenais de l'hôpital ou j'avais laisser Débbie et Ben au près de mickeal,il aller s'en sortir c'est tout se qui comptai même si j'avais eu une peur bleu de le perdre lui aussi.
En revenant sur les lieu je vis Justin venir en ma direction.J'avait le souffle couper,mon coeur battait a mile a l'heure.Il me demanda des nouvelles de Michael et je le pris dans mes bras et le serra aussi fort que je le pouvais et nous restâmes un moment comme cela.J'avait eu si peur.
Pendant un moment je m'était revu après son agression lors de son bal de promo.La peur et la douleur que j'avais ressenti a se moment la était la même que je ressentait a présent...J'avait l'impression qu'on m'avait arracher le coeur.
-Quand j'ai entendu la nouvelle a la radio je tes appeler tout de suite mais sa ne marchait pas.
On se regarda peu être juste une minute qui me sembla en être des millier.Les larmes commençaient a monter,je passa nerveusement les doigts sur mes lèvres.
-Si tu savait...j'ai eu tellement peur...(je sourai nerveusement pour ne pas montré mon trouble)Je me disait...mon dieu faite qu'il ne soit rien arriver a justin.
Il leva enfin les yeux ver moi et nos regards s'accrochèrent.Je me rapprocha de lui Il posa son Bras dans mon dos.Je posa mes lèvres près de ses oreilles et lui souffla
-Je t'aime Justin!
Je le senti desserré sont étreinte.Il me regarda peu être pour voir si je disais vrai.
-Je t'aime si fort
Il me souri,il mis ses mains autour de mon visage et déposa un baiser.Puis il décolla ses lèvres des miennes et me souri encore et nos lèvres se joignirent encore une foie pour un doux et long baisser.
FIN