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Série : Criminal Minds
Création : 11.10.2011 à 10h49
Auteur : carole0817
Statut : Terminée
« Est il sage de porter secours à quelqu'un en se mettant en danger ? L'un de nos agents va en avoir la réponse. » carole0817
Cette fanfic compte déjà 14 paragraphes
Quelques part au Texas dans un grand ranch. De nombreuses personnes travaillent soit en s'occupant de chevaux soit d'un potager. La plupart sont des femmes de tout âges et il y a aussi quelques jeunes hommes. Il y a de nombreux bâtiments qui font office de dortoir, en plein centre du terrain il y a une grande et magnifique maison dans laquelle se trouve dans une pièce de petite taille une jeune femme dont les mains et les jambes sont attachés par des cordes, se balance de droite à gauche. La lumière de la pièce s'allume et s'éteint toutes les 2 minutes environ. Des hauts parleurs accrochés aux quatre coins de la pièce disséminent des bruits sourds, à côté d'un des hauts parleurs se trouve une caméra. La jeune femme poursuit son balancement tout en récitant des phrases.
Femme : J’ai deux amours : l’un, ma consolation ; l’autre, mon désespoir, qui comme deux esprits ne cessent de me tenter. Mon bon ange est un homme vraiment beau, et mon mauvais est une femme fardée. Pour m’attirer vite en enfer, mon démon femelle entraîne loin de moi mon bon ange, et tâche de séduire mon saint pour en faire un diable, poursuivant sa pureté de sa ténébreuse ardeur. Mon bon ange est-il devenu démon ? Je puis le soupçonner sans l’affirmer directement. Mais, tous deux s’étant éloignés de moi et tous deux étant amis, j’imagine que le bon ange est dans l’enfer de l’autre. Pourtant je n’en serai jamais sûr, et je vivrai dans le doute, jusqu’à ce que mon mauvais ange ait embrasé le bon.
La porte s'ouvre alors sur un homme d'une quarantaine d'année, brun de taille moyenne et assez séduisant. Il porte un jean et une chemise de couleur sombre. Il s'agenouille à côté d'elle.
Homme : Tu es enfermé ici et plutôt que de céder tu préfères clamer du Shakespeare. Je ne pensais pas que tu étais aussi forte. Ca fait deux semaines que tu ne manges pas et que tu ne dors plus. Je suis sure que tu vas céder et que tu comprendras que je suis ton protecteur.
La jeune femme lève ses yeux noisettes sur lui et le dévisage méchamment.
Femme : Va te faire foutre ! Tu n'es qu'un schizophrène, utilisant le fait que de jeunes gamines et femmes soient perdues pour abuser d'elles. Mais un jour ou l'autre tu te feras arrêter.
Homme : Tu me céderas comme les autres l'ont fait.
Femme : Même si vous étiez le dernier homme sur terre je préférerais mourir ou devenir lesbienne. Attendez que les services sociaux et la protection de l'enfance vous tombent dessus. Vous ne serez plus le protecteur de qui que se soit.
Homme souriant froidement : Je ne fais rien de contre la loi. Je ne fais qu'aider des femmes battues ou des jeunes gens qui ont perdu leur chemin. Je travaille main dans la main avec les services sociaux donc je ne risque rien.
Il pose une main sur le visage de la jeune femme.
Homme : Je suis navré mais vu que tout cela ne change rien je vais devoir passer à un autre stade.
Il sort alors une seringue et fait une injection dans le bras de la jeune femme.
Femme hurlant et se débattant : NON !!
Quelques minutes plus tard le produit faisant légèrement effet la jeune femme se calme.
Femme : Comment allez vous expliquez ma disparition ?
Homme : Mais qui t'as dit que tu allais disparaître ? Une fois que tu auras compris que je suis la pour t'aider tu reviendras parmi nous.
Femme : Ma famille va s'inquiéter.
Homme souriant et caressant la joue de la jeune femme : Mais tu m'as dit que ton mari te battait et que tes parents ne voulaient plus entendre parler de toi. Donc qui veux tu qui te cherche ?
Femme commençant à planer : Tout était faux. Je voulais juste sortir ma sœur d'ici.
Homme : Je m'en doutais un peu, surtout quand Katerina m'a dit que tu voulais la faire sortir il y a deux semaines. Mais je ne me fais aucun soucis, car tu n'as pas du prévenir les autorités ou ils ne t'ont pas cru vu que tu es venue seule.
La jeune femme sourit en l'écoutant.
Homme inquiet : Que me caches tu ?
Femme : Je veux dormir....J'ai besoin de dormir...
Homme furieux attrapant les cheveux de la jeune femme et tirant sa tête en arrière : Qu'est ce que tu me caches ? Dis moi ! Je ne te laisserais pas dormir tant que je ne saurais pas.
Femme : De toute manière vous ne me laisserez pas dormir.
Homme : Répond moi !
Femme complétement ailleurs à cause de la drogue : Je suis du FBI.
Il la dévisage surpris avant de lui prendre une chaine sur laquelle se trouve une pierre en forme de cœur et un petit cœur en argent et de sortir de la pièce.
Flashback trois semaines plus tôt.
Dans le bureau de la BAU Morgan, Prentiss, JJ, Garcia et Rossi attendent tranquillement à niveau du coin café.
Garcia : C'est aujourd'hui qu'elle revient, vous pensez qu'elle va nous amener son petit amour ?
Prentiss amusée : Elle vient travailler c’est pas juste pour une visite donc à mon avis tu ne le verra pas aujourd'hui.
Garcia tristement : Oh c'est vraiment dommage. Moi j'aimerais bien le voir mon petit coeur.
JJ : Elle l'a déjà emmené ici plusieurs fois alors laisse la reprendre son travail tranquillement.
Garcia : Oui je sais mais …
Garcia n'a pas le temps de finir sa phrase que Guichard et Reid entre dans le bureau. Garcia se précipite sur elle et la serre fort dans ses bras.
Garcia : Tu es magnifique ma chérie. Si tu savais comment tu nous a manqué.
Guichard : Mais je passais tout les deux jours comment j'ai put te manquer ?
Morgan s'approche à son tour pour enlacer Guichard : Tu connais Garcia ma puce. Deux minutes loin d'elle lui semble être des années. Heureux de te revoir parmi nous.
Guichard : Moi aussi même si mes enfants vont me manquer un peu.
Prentiss la serrant aussi dans ses bras : Tu nous as manqué.
Guichard plaisantant : Mais c'est pas possible on dirait que j'étais partit à l'autre bout du monde.
Prescott arrive au même moment derrière eux : Que veux tu ils t'adorent. Contente aussi de te revoir. Super je vais pouvoir prendre mes congés.
Guichard surprise : Tu plaisantes j'espère.
Prescott : Non c'est prévu depuis un moment j'ai pris trois semaines de congés.
Reid : Tant que ça, c'est énorme.
Prescott : Et oui j'étais juste passé chercher quelques choses dans mon bureau.
Prescott va pour partir quand elle croise le regard de Hotch qui lui fait signe de le rejoindre. La jeune femme s'exécute avant de fermer la porte du bureau. Hotch s'assoit sur le bord de son bureau près de Prescott; Les autres les regardent un peu surpris.
JJ : J'ai l'impression qu'ils nous cachent quelques choses.
Prentiss : Tu te fais des idées.
Morgan regarde en direction du bureau, Guichard le voit faire se rapproche de lui.
Guichard : Ca va mieux entre vous ?
Morgan : c'est toujours pareil et ce n'est pas prés de changer.
Guichard souriante : Excuse moi de te dire ça mais tu ne la regardes pas comme avant.
Morgan : Tu te fais des idées.
Dans le bureau Hotch regarde Prescott en souriant.
Hotch : Je ne te ferais pas changer d'avis ?
Prescott : Non je suis désolée. J'ai adoré travailler avec vous mais je ne peux pas rester je ne supporterais pas.
Hotch : Es tu vas faire quoi ?
Prescott : Dans trois semaines je réintègre mon ancienne compagnie et la semaine suivante nous devons partir au front.
Hotch : Rassure moi tu viendras leur dire au revoir.
Prescott : Je suis désolée Hotch mais je ne préfère pas. Ne leur dites qu'à la date ou je dois revenir s'il vous plait.
Hotch : Je n'aime pas ce que tu me demandes.
Prescott : S'il vous plait. (elle se lève et s'approche de Hotch) Je vous donnerais de mes nouvelles. J'ai un autre service à vous demander;
Hotch : Lequel ?
Prescott : Je peux vous prendre dans mes bras, ce sera une façon pour moi de vous remercier pour tout ce que vous avez fais pour moi.
Hotch se relevant : Bien sûr.
Prescott serre Hotch dans ses bras ce que peuvent voir le reste de l'équipe.
Prescott : Je vous enverrais ma lettre de démission à la fin de mes congés.
Dans la salle centrale.
JJ : Et ça vous allez me dire que c'est normal.
Guichard : Là je suis d'accord avec toi, c'est pas dans les habitudes de Hotch.
Morgan : Ni dans celle de Tania.
Prescott sort du bureau et est interpellé par Morgan.
Morgan : Que se passe-t-il ?
Prescott le regarde avec un grand sourire : Rien du tout, je suis juste allé saluer Hotch avant de partir en congé. Ca tombe bien je voulais te parler.
Morgan la regarde soupçonneux : Vas y je t'écoute.
Prescott : Hier j'ai diné avec mon père et il m'a parlé d'une tante qui habiterait à Los Angeles.
Morgan : Tu veux emmener Savannah la voir ?
Prescott : C'est le contraire, je te la laisse car cette tante est malade et Savannah risque de la fatiguée.
Morgan s'énervant : Tu plaisantes j'espère, tu ne la vois presque plus. Elle a besoin de toi, tu es sa mère.
Prescott feignant que ça ne la touche pas : Je ne peux pas l'emmener c'est tout, tu devrais être heureux de t'en occuper et puis tu t'en occupes mieux que moi.
Morgan : Non mais ça va pas...
Prescott : Bon c'est pas que je m'ennuies mais je vais profiter un peu de ma fille avant de partir demain matin. Derek je te la dépose ce soir mais je ne sais pas à quelle heure..
Prescott fais signe aux autres passe par son bureau récupérer un sac où elle a mis toutes ses affaires. Avant de prendre l'ascenseur elle regarde une dernière fois vers le bureau central. Tout le reste de sa journée elle la passe à jouer et cuisiner avec Savannah, tout en terminant de faire ses cartons..
Prescott : Ma puce tu n'oublies pas ce que t'a dit maman.
Savannah : Tu pars voir tata et après tu viendra me voir avant de repartir pour très longtemps.
Prescott : Oui et ?
Savannah tristement : Faut pas le dire à papa. Mais maman je veux pas que tu partes.
Prescott se mettant à la même hauteur : Ma chérie, je serais loin mais ça ne veut pas dire que je ne t'aime plus. Tu comprends ?
Savannah : Oui maman. Maman ?
Prescott : Oui ma chérie.
Savannah : Tu n'aimes plus papa ?
Prescott : Si ma chérie.
Savannah : Papa ne t'aime plus ?
Prescott souriant : C'est plus compliqué que ça. Maman a fait des bêtises et papa lui en veux beaucoup. Et vois tu maman préfère partir pour ne plus le faire souffrir. Est ce que tu comprends ?
Savannah réfléchit un instant avant de répondre : non !
Prescott : C'est pas grave ce sont des histoires de grand.
Prescott regarde sa montre.
Prescott : Il est tard ton père doit s'inquiéter. Allez mademoiselle en voiture.
Toutes les deux montent en voiture et prennent la direction de la maison de Morgan. Une fois garé Savannah sort de la voiture et fonce dans la maison pendant que Prescott sort de la voiture et récupère le sac de Savannah. Elle avance jusqu'à l'entrée ou l'attend Morgan quand elle entend Savannah revenir en courant.
Savannah : Papa y'a une dame sous la douche ?
Morgan : C'est rien.
Prescott le regarde sans rien dire en lui tendant le sac d'affaire et un double de clé.
Prescott retenant des larmes : Tiens des fois que Savannah ait oublié quelque chose à la maison. Je vous laisse je suis de trop.
Morgan : Savannah embrasse ta mère et va jouer un peu.
Savannah fait un énorme câlin à Prescott qui lui chuchote « je t'aime » dans l'oreille, avant de partir dans sa chambre jouer. Prescott retourne jusqu'à sa voiture en laissant couler ses larmes sans remarquer que Morgan la suit.
Morgan : Ce n'est pas ce que tu crois.
Prescott lui tournant le dos : Je ne te demande pas d'explication, tu as le droit de faire ce que tu veux.
Morgan : Ce n'est pas moi qui ai voulut de cette situation.
Prescott : Je sais tout est de ma faute. Prend bien soin de Savannah.
Elle ouvre la porte de sa voiture que Morgan referme aussitôt. Elle essuie ses larmes avant de se retourner.
Prescott : Qu'est ce qu'il y a ?
Morgan : Je n'aime pas ta phrase on dirait que tu ne verra jamais plus notre fille.
Prescott : Mais qu'est ce que tu raconte. Mais je pars pour trois semaines c'est tout.
A peine a elle finit sa phrase qu'elle voit une jeune femme sortir de la salle de bain ce qui lui fait un petit pincement au coeur.
Prescott : Ton amie t'attend.
Morgan se tourne, regarde la jeune femme qui se sent plutôt gêné.
Morgan : Je te dis que ce n'est pas ce que tu crois.
Prescott : Bien sur j'imagine qu'une jeune femme sort de sous ta douche ....
Elle ne finit pas sa phrase et embrasse tendrement Morgan. Ce dernier la laisse faire jusqu'à ce qu'elle arrête.
Morgan : Reste ce soir qu'on parle un peu, on en a besoin.
Prescott : Non. Tu sais aussi bien que moi que recommencer ensemble nous ferais souffrir. Et il y a une jeune personne qui t'attend.
Morgan : Je te dis que ce n'est pas ce que tu penses. C'est la fille de la voisine...
Prescott : Je veux pas en savoir plus.
Elle monte dans la voiture et s'éloigne pendant que la jeune fille rejoint Morgan.
Jeune fille : Merci pour la douche j'espère que le plombier aura réparer demain. J'espère ne pas avoir causé de soucis avec votre amie.
Morgan tristement : Non les problèmes sont la depuis longtemps. Vous pouvez surveiller Savannah faut que j'aille voir sa mère.
Jeune fille : Pas de soucis, je peux bien vous rendre ce service vu que ça fais deux jours qu'on se douche chez vous. En plus elle est adorable.
Dans la voiture Prescott se met à pleurer. Morgan prend sa voiture et prend la direction de chez Prescott. Quand il arrive il voit la voiture stationné devant la maison, il se gare et frappe à la porte. De son coté Prescott est en train de ranger un carton quand elle l'entend. En le voyant elle cache vite le carton et lui ouvre.
Prescott : Tu fais quoi ici ? Et Savannah ?
Morgan : T'inquiète pas pour Savannah elle n'est pas seule et entre de bonne main.
Prescott froidement : Ta nouvelle conquête ?
Morgan : Arrête ! On ne va pas parler sur le palier.
Prescott se pousse et le laisse entrer. Morgan en entrant remarque qu'il y a quelque chose d'étrange dans la maison mais n'est pas capable de savoir de quoi il s'agit.
Prescott se servant une bière : Tu en veux une ?
Morgan : Oui.
Prescott lui tendant sa bière : Pourquoi es tu ici ? Je croyais qu'on se voyait que pour le boulot ?
Morgan : Dis moi ce que tu manigance ?
Prescott : Quoi ?
Morgan adossé au mur : Ne me prend pas pour un imbécile, je te connais pas coeur.
Prescott boit une gorgé : Je part juste en vacance.
Morgan : J'ai parlé avec Thomas.
Le visage de Prescott change du tout au tout ce que remarque aussitôt Morgan. Il la rejoint et pose sa main sur son épaule.
Morgan : Je m'en doutais. Explique moi ?
Prescott sur la défensive : Je te rappelle qu'on ne vit plus ensemble donc je fais ce que je veux. Ma vie m'appartient comme toi tu couches avec qui tu veux.
Morgan souriant : Ca t'a fait autant de mal que ça de voir cette jeune fille sortir de ma douche, alors imagine ce que j'ai ressentit en apprenant que tu m'avais trompé.
Prescott hésitante : Heu... Ca ne m'a rien fais..... tu fais ce que tu veux.... Bon tu es bien gentil mais je veux me reposer.
Elle se dirige vers la porte et l'ouvre. Morgan pose sa bière et la rejoint.
Prescott : Bonne nuit agent Morgan.
Morgan se penchant sur elle avant de l'embrasser : Bonne nuit agent Prescott.
Il sort de la maison laissant Prescott seule.
Fin du flashback
Toute l'équipe de la BAU est installée à leur bureau respectif quand Guichard les rejoint.
Guichard : Dites moi si je me trompe mais c'est aujourd'hui que dois revenir Prescott.
Prentiss : Oui pourquoi ?
Guichard : Son bureau est toujours fermé.
Morgan : Elle a peut être prit une journée de plus.
Guichard : Tu as eut de ses nouvelles ?
Morgan inquiet : Elle a appelé trois fois la première semaine pour parler à Savannah et depuis plus rien. Vas expliquer à une enfant que sa mère veut plus lui parler et ni s'occuper d'elle. J'aurais cru pourtant.
Guichard : Quoi ?
Morgan tristement : Non rien je me suis trompé.
Guichard : Je n'arrête pas de penser au jour ou elle est partit en congé. Le comportement de Hotch et le sien n'étaient pas normaux. Je crois que je vais allez le voir.
Reid : Tu sais très bien que si il ne veut rien dire tu ne le feras pas céder.
Alors que Guichard se dirige vers le bureau une femme d'une cinquantaine d'années vêtue d'un tailleur sombre l'interpelle.
Femme : Excusez moi je cherche le chef du service d'analyse du comportement.
Guichard : Justement j'y allais suivez moi.
Guichard frappe à la porte : Hotch une personne veux te voir.
Hotch : Entrez;
Femme : Bonjour, je suis madame Valingez des services sociaux de Dallas. Je viens vous voir pour vous demandez un service.
Hotch : Asseyez vous. Vous savez que vous auriez put nous contacter par téléphone.
Valingez : Je viens de mon propre chef. Mes supérieurs trouvent cela ridicule. Bon je vous avouerais les comprendre mais il ne faut pas prendre de risque.
Hotch : Expliquez vous.
Valingez : Il y a deux semaines et demi nous avons reçut un appel téléphonique nous signalant que des femmes étaient en danger.
Hotch : Pourquoi ne pas l'avoir pris au sérieux ?
Valinguez : La personne que nous avons eut au téléphone parlait d'un organisme qui travaille avec nous dirigé par monsieur Fauston, une personne très bien qui dans son ranch recueille des jeunes qui vivaient dans les rues ou des femmes battues. Je pense que c'était plutôt une sorte de vengeance.
Hotch : Alors pourquoi êtes vous dans mon bureau aujourd'hui ?
Valinguez : Quand nous avons simplement des appels nous ne sommes pas obligé de faire suivre, mais la nous avons reçut un courrier. Il s'était perdu dans les services et là nous sommes dans l'obligation de faire une enquête. Par contre nous ne savons pas qui a écrit cette lettre, la personne indique encore que des femmes court un grave danger.
Hotch : Pourquoi venir nous voir nous ?
Valinguez : Le courrier indique qu'il faut contacter le bureau d'analyse du comportement pour faire un contrôle.
Hotch la regarde un peu surpris.
Valinguez : Mes supérieurs trouvent cela inutile mais ils aimeraient que vous veniez vous en occuper tout de même.
Hotch : Je vais envoyer deux de mes agents pour voir ce qu'il en est.
Au même moment le téléphone de son bureau résonne. Hotch regarde Madame Valinguez.
Hotch : Excusez moi un instant.
La femme sort du bureau tandis que Hotch répond.
Hotch : Agents superviseur Hothner.
Voix masculine : Agent Hotchner, ici l'amiral Sanson.
Hotch surpris : Bonjour amiral qu'est ce qui me vaut votre appel ?
Amiral joyeux : Je suis heureux pour vous que le lieutenant colonel ait changé d'avis.
Hotch : Comment ça ?
Amiral : Elle devait venir signer son réengagement ce matin et ne l'ayant pas vu je suppose qu'elle a décidé de rester au sein de votre équipe. Personnellement j'en suis attristé mais je sais que sa place est dans votre équipe.
Hotch : Je doute qu'elle ait décidé de rester, quand je l'ai vu il y a trois semaines elle était plus que décidé de quitter le FBI.
Amiral inquiet : C'est alors étonnant qu'elle ne soit pas venu signer ses papiers. Je vais patienter encore et voir ce qui se passe d'ici demain. Je vous tiendrais au courant. Si vous avez des nouvelles...
Hotch : Je vous en avertirais sans faute.
Hotch raccroche regarde furtivement vers Morgan avant de reprendre son téléphone. Au bout de plusieurs sonneries il tombe sur la messagerie.
Hotch : Prescott je viens d'avoir l'amiral et il est inquiet de ne pas te voir. Rappelle moi, ta place t'attend toujours.
Pendant ce temps dans le bureau de Strauss, Monsieur Wenmingston discute avec elle.
Strauss : Que puis-je pour vous monsieur ?
Wenmingston : un petit service personnel.
Strauss : tout ce que vous désirez si je le peux.
Wenmingston : vous le pourrez.
Strauss : je le ferais alors avec plaisir.
Wenmingston : vous savez que ma fille travaille dans votre département.
Strauss : oui c’est un honneur pour nous que d’avoir votre fille.
Wenmingston : pas pour moi.
Strauss reste abasourdie par les dire de Wenmingston.
Strauss : je ne comprend pas c’est un très bon élément.
Wenmingston : oh, je ne me fais pas de soucis pour les capacités professionnelles de ma fille, ce qui m’inquiète c’est les risques qu’elle encoure au quotidien., ma femme et moi voulons qu’elle arrête purement et simplement
Strauss : je vous comprend, ce métier n’est pas de tout repos mais je ne vois pas comment je pourrais vous aider dans ce domaine là.
Wenmingston : je vais aller la voir en lui demandant de devenir mon bras droit dans cette unité.
Strauss un peu paniqué : mais ..voyons…….nous, je…….
Wenmingston : ne vous inquiétez pas pour ça agent Strauss, votre place ne sera nullement en danger, surtout si vous m’aidez.
Strauss : que dois je faire ?
Wenmingston : je connais déjà la réponse de ma fille, elle sera négative, elle aime son métier, elle aime rendre service aux autres,(souriant) tout le portrait de sa mère de ce côté-là, elle aime ses collègues et son mari travail avec elle, elle n’acceptera pas.
Strauss inquiète : vous voulez que j’essaye de la faire changer d’avis c’est ça, vous savez je ne suis pas certaine qu’elle m’écoute plus que vous.
Wenmingston : non ce n’est pas ce que je vous demande.
Strauss ; que voulez vous alors ?
Wenmingston : que vous vous débrouillez pour la mettre à pieds.
Strauss surprise : quoi ?
Wenmingston : vous m’avez très bien entendu, je ne veux pas qu’il arrive quoique ce soit à ma famille donc débrouillez vous pour la mettre à pieds, lui poser des problèmes afin de la dégoûter de ce métier.
Strauss : comment voulez vous que je fasse, je ne vais pas pousser l’agent Guichard à la faute.
Wenmingston : nous savons et l’un à l’autre qu’il est impossible pour tout le monde d’être irréprochable, notamment avec la spécialité de ma fille, servez vous en pour la mettre à pieds dans un premier temps et par la suite chercher lui des embrouilles dans ses rapports, remettez là de nouveau à pieds, faites ce que vous voulez mais éloigner là de ces bureaux et du terrain et faites en sorte qu’elle démissionne.
Strauss inquiète : je..je verrais ce que je peux faire.
Wenmingston : c’est pour le bien de ma famille, je vous en serais éternellement reconnaissant.
Strauss : je tâcherais de mettre à pieds alors l’agent Guichard et l’agent Reid à la première occasion.
Wenmingston : vous m’avez mal compris, je vous demande ça uniquement pour ma fille.
Strauss incompréhensive : mais vous m’avez demandé de protéger votre famille, par conséquent votre fille et votre gendre.
Wenmingston : ma fille oui, l’agent Reid pas besoin, il n’est pas de notre famille.
Strauss : mais ils sont mariés, nous avons même fait une exception pour leur relation et pour la garder au sein de notre unité, vous vous rendez compte de la perte que cela va engendrer si jamais elle démissionnait et comment pouvez vous les dissocier l’un de l’autre.
Wenmingston : tout a fait mais je me rend encore plus compte de la perte que ça sera pour ma femme et moi si il arrivait malheur à notre fille, si il arrivait malheur au docteur Reid ce serait regrettable mais au fond peut être préférable, c’est lui qui la retient un peu dans ce métier.
Strauss choquée : vous ne voulez quand même pas qu’il lui arrive malheur ?
Wenmingston : pas du tout, mais si jamais ça pouvait leur permettre de les éloigner l’un de l’autre, ça ne serait pas plus mal, elle serait en sûreté et elle accepterait sans doute plus volontiers notre mode de vie, vous-même vous n’avez jamais été d’accord pour le rapprochement entre agents de même service.
Strauss : je ne peux pas nier cette évidence que le rapprochement nous cause des problèmes.
Wenmingston se levant et tendant la main à Strauss : nous sommes d’accord alors agent Strauss.
Strauss lui serrant la main : je ferais le nécessaire pour vous satisfaire monsieur.
De l’autre côté du bâtiment Hotch a réuni tout le monde dans la salle de réunion.
Rossi : une nouvelle affaire Aaron ?
Hotch : oui.
Guichard : on n’attend pas Prescott.
Hotch l’air sombre : non..
JJ : elle devait bien reprendre aujourd’hui.
Rossi : Hotch tu nous caches quelque chose ?
Hotch : elle a démissionné
Tous ensemble : quoi ?
Prentiss : c’est une plaisanterie ?
Garcia les larmes aux yeux : elle l’aurait jamais fait ça, surtout sans nous dire au-revoir.
Morgan stoïque : si justement elle aurait fait comme ça.
Garcia paniquée : mais enfin pourquoi ?
Silence tous les regards se tournent sur Morgan.
Morgan : à cause de moi tout simplement…(reprenant pour ne pas perdre pieds), Hotch on a une affaire je crois.
Tous comprennent que la démission de Prescott est assez dure pour lui a avaler et se reconcentre sur leur travail.
Hotch : je viens de recevoir la visite de Madame Valinguez des services sociaux de Dallas, ils soupçonnent de la maltraitance envers les femmes et les enfants dans un de leur centre.
Prentiss : ils ont fait une enquête interne ?
Hotch : ils ont reçu une lettre nous demandant de nous contacter.
Morgan surpris : qui a écrit cette lettre ?pourquoi nous ?
Hotch : la lettre était anonyme.
Rossi : c’est pas clair ça en effet.
JJ : ce ne serait pas la première fois qu’on verrais une personne de l’assistance abuser de ses protégés.
Hotch : non c’est pour ça que nous allons nous rendre sur place pour nous en rendre compte par nous même.
Reid : tous, on va y aller tous pour interroger les habitants, si on y vas comme ça et que cette personne a de l’emprise sur les autres, nous n’obtiendrons rien.
Hotch : je le sais, mais nous partons tous pour Dallas, Guichard et Morgan vous irez à l’intérieur du centre pour faire une simple visite de contrôle comme si vous étiez des assistants sociaux et vous essayerez de repérer les comportements suspects pouvant laisser penser qu’il y a abus, quand à nous autre, nous dresserons le profil de notre leader et nous interrogerons les personnes environnantes pour voir si l’un d’entre eux à vue quelque chose et pourrait être notre informateur…….Garcia………
Garcia : oui monsieur, je vous sort tout ce que j’ai.
Hotch : merci, nous partons pour Dallas dans 30 minutes, préparez vous.
Tous sortent de la salle de réunion à l’exception de Guichard qui reste avec Hotch.
Guichard : Aaron, pourquoi ne pas nous l’avoir dit avant pour Prescott.
Hotch : elle voulait que ça soit ainsi.
Guichard : je te trouve inquiet.
Hotch : elle devait partir en mission avec les marines, mais ils ne l’ont pas vu ce matin.
Guichard choquée ; quoi ? repartir au front alors qu’elle est mère ? et comment ça elle ne s’y est pas rendu ce matin ? quand Prescott dit quelque chose elle le fait
Hotch : ne la blâme pas, tu fais aussi un métier dangereux et tu es mère de 3 enfants, tout comme JJ et moi.
Guichard : ce n’est pas elle que je blâme mais toi, comment as-tu pu nous cacher une chose pareille, tu as vu Morgan, il l’aime toujours et ça se voit, il est complétement déstabilisé, il perd la femme qu’il aime et il doit annoncé à sa fille qu’il ne sait pas quand elle va pourvoir revoir sa mère.
Hotch : Céline, je t’interdis de ma parler comme ça je suis ton supérieur ne l’oublie pas.
Guichard : je ne m’adresse pas au supérieur mais à mon ami qui n’aurait jamais dû nous dissimuler une telle vérité.
Hotch : quand Prescott est partie elle a parlé à son supérieur, c’est à son supérieur qu’elle a donné sa démission, ne l’oubli pas.
C’est alors que Wenmingston fait irruption dans la salle de réunion.
Wenmingston ; je dérange ?
Guichard surprise : Charles ?
Hotch : Monsieur Wenmingston entrez, je crois que nous avons fini là notre conversation avec l’agent Guichard.
Wenmingston : l’agent Hotchner a raison .
Guichard surprise : quoi?
Wenmingston : quand il dit que vous faites un métier risqué.
Guichard : je vais pas le nier.
Wenmingston : Céline, le FBI a besoin de personne compétente comme toi, je sais que tu aimes ton métier, mais tu serais aussi utile ailleurs, c’est pour ça que je te propose de prendre la sous direction de notre antenne, tu seras mon bras droit et tu resteras ainsi dans la maison.
Hotch reste suspendu aux lèvres de Guichard
Guichard : tu sais que je n’en ai pas l’intention.
Wenmingston : toi-même tu dis que ton métier est risqué
Guichard : si j’avais voulu un métier plus calme, j’aurais accepté l’emploi de consultante au cabinet d’avocat de Chicago.
Wenmingston faisant allusion à l’altercation entre elle et Hotch : réfléchi, tu serais ton propre chef.
Guichard : on a une affaire sous le coude à résoudre Charles, je n’ai pas le temps de parler de ça avec toi pour le moment.
Wenmingston : c’est toi qui décide mais ce serait un formidable avancement de carrière pour toi.
Guichard et Hotch sortent ainsi de la salle de réunion pour rejoindre l’aéroport. Dans le jet, Guichard est songeuse dans son coin. De son coté Morgan prend son téléphone.
Morgan : Thomas excuse moi de te déranger au boulot mais as tu des nouvelles de ta soeur ?
Thomas : Non, pourquoi ?
Morgan : Je viens d'apprendre qu'elle avait démissionné et qu'elle devait retourner au front.
Thomas effrayé : Quoi ? Tu plaisantes, elle n'a pas pensé à Savannah, mais qu'est ce qui lui passe par la tête. Si je l'ai au téléphone elle va m'entendre...
Morgan : Arrête Thomas. Tu sais bien que si elle a pris cette décision c'est qu'elle avait ses raisons même si on ne les comprend pas. Tiens moi au courant si tu arrives à la joindre.
Thomas : Ok je te tiens au courant.
Morgan raccroche et regarde par le hublot de l'avion. Hotch le rejoint.
Morgan : Ces vacances étaient un pretexte ?
Hotch : Je l'ai obligé à les prendre en espérant qu'elle changerait d'avis.
Morgan : J'ai raison de penser que c'est de ma faute ?
Hotch prend un moment avant de lui répondre.
Hotch : Elle s'en voulait beaucoup de se qu'elle t'a fait vivre, et elle considérait que tu n'arriverais pas à travailler correctement tant qu'elle ferait parti de l'équipe.
Morgan : Ce sont des conneries.
Guichard qui a écouté la conversation : Tu sais très bien qu'elle avait raison. A chaque fois que tu la voyais tu repensais à ce qu'elle t'a fait et tu t'emportais et du coup tu étais moins pro.
Morgan : C'est vraiment ce que tu penses ?
Guichard : Je suis désolée de te le dire mais oui. Je ne dis pas qu'elle a eut raison de partir mais c'est la solution qu'elle a trouvé.
Morgan la regarde sans rien dire. Hotch pose une main amicale sur l'épaule de Morgan avant de rejoindre le reste du groupe.
Prentiss : Je ne sais pas pourquoi on y va tous ?
Hotch : C'est une sécurité. C'est la première fois qu'une lettre anonyme demande à la BAU d'intervenir. Personnellement je ne pense pas que ce soit une simple vengeance.
JJ : Oui il vaut mieux être prudent.
L'écran d'ordinateur s'allume sur Garcia.
Hotch : Alors que peux tu nous apprendre ?
Garcia : Alors voilà c'est un peu particulier. Adrian Fauston ne travaille pas pour les services sociaux.
Rossi : Mais je croyais....
Garcia : Non en fait il a crée un ranch il y a plus d'une dizaine d'année et est en contact avec les services sociaux. Il ne touche aucune subvention de l'état. Les personnes qui entrent dans son ranch travaillent pour ce dernier ce qui les aide à s'en sortir. Il a déjà aidé plusieurs milliers de personnes. Certains ou je devrais dire certaines d'entre elle on part la suite fait des dons pour l'aider.
Morgan : Y'a rien qui puisse faire penser qu'il peut y avoir maltraitance.
Garcia : Je suis d'accord avec toi mon beau prince.
Hotch : Vous verrez ça par vous même en y allant Morgan et Guichard. Nous passons d'abord au bureau des services sociaux et vous irez après.
Garcia : Je vous préviens que le Ranch n'est pas à Dallas mais a une quinzaine de kilomètres.
Morgan : Guichard prête pour faire de la route avec moi.
Guichard : Avec plaisir.
En milieu d'après midi le jet atterrit à l'aéroport de Dallas. L'équipe au grand complet prend la direction des bâtiments des services sociaux. Une fois arrivé ils sont accueillit par madame Valinguez.
Valinguez : Merci beaucoup d'être venu si rapidement. Mais vous n'étiez pas obligé de tous venir. Nous vous demandons juste une simple visite pour vérifier que ce sont des propos incongrus.
Hotch : Quand on nous demande notre aide nous ne faisons pas les choses à moitié. Pourrions nous voir la lettre dont vous nous avez parlé.
Valinguez se dirige vers son bureau, sort une lettre et la tend à Hotch. La première chose que remarque Hotch c'est la présence de l'entête d'un hôtel.
Hotch : C'est un hôtel qui se trouve loin d'ici.
Valinguez : Non ils se trouve à 10 kilomètres d'ici, entre Dallas et le ranch de Monsieur Fauston qui est à Belmont.
Morgan : Vous voulez qu'on s'y arrête au passage ?
Hotch : Non Rossi et Prentiss vont y aller. Nous on va faire des recherches ici.
Avant de partir Morgan s'arrête au niveau de Hotch.
Morgan : Vous me prévenez si vous avez des nouvelles.
Hotch : Oui ne t'inquiète pas.
Morgan et Guichard partent en direction du ranch suivit de peu par Rossi et Prentiss. Pendant ce temps dans le ranch Adrien Fauston rejoint dans le jardin une jeune femme âgée d'à peine 17 ans, enceinte qui coupe des fleurs.
Fauston : Et comment va ma douce princesse.
Jeune femme : Je vais bien Adrien.
Fauston : Et notre bébé ?
Jeune femme : Il va bien. J'ai hâte qu'il soit parmi nous.
Fauston : Il te reste encore 4 mois à attendre. Au fait j'ai quelque chose pour toi.
Il sort de sa poche le collier avec la pierre et le coeur en argent.
Jeune femme : Ho il est magnifique.
Fauston : Tu mérites les plus belles choses Katerina.
Katerina : Je suis désolé pour les soucis qu'a causé ma prétendue demie-soeur. Elle n'arrivait pas à comprendre que je sois heureuse ici.
Fauston : Ne t'inquiète pas j'ai parlé avec elle et elle a compris que ta place était parmi nous. Elle a promis de venir te revoir plus tard. Elle envisageait même de nous rejoindre pour nous aider à aider les autres.
Katerina : Comme ce serait formidable.
Il l'embrasse sur le front avant de s'éloigner et de rejoindre une autre femme en compagnie d'une petite fille. Il continue à faire le tour du ranch un petit moment avant de rejoindre le bâtiment principal. Il prend une seringue dans laquelle il met un produit avant de descendre à la cave et d'ouvrir une porte blindé, caché derrière une étagère, ou il retrouve la jeune femme toujours recroquevillé sur elle même se balançant.
Fauston : Alors tu as réfléchis ? Tu sais au fond de toi que je ne te veux aucun mal, je suis la pour te sauver. Tu as été conduit à moi pour te sauver et non pas pour que tu nous enleves Katerina.
La jeune femme ne dit rien à bout de force.
Fauston : bientôt tu comprendras que je ne veux que ton bonheur.
Femme : Vous ne voulez qu'une chose....... Profitez un maximum de femme naïve et épuisée afin de vous faire votre harem.... Je suis fatiguée, j'ai faim et soif alors laissez moi tranquille.
Fauston : Tu es forte ! Je vais te montrer que je ne veux que ton bien être...
Femme sarcastique : Vous allez me libérez ?
Fauston souriant : Non mais je vais te donner un peu à boire.
Il sort en laissant la porte ouverte. La jeune femme essaie de se lever mais s'écroule par terre sans force.
Fauston : Ne prend pas pour un imbécile. Tu n'as pas mangé depuis deux semaines, tu n'as plus de force.
Il l'aide à s'asseoir à même le sol et lui faire boire une gorgée d'eau qu'elle prend avec beaucoup de difficulté.
Fauston : Tu es sure de ne pas vouloir nous rejoindre ?
Femme : Je préférerais mourir plutôt que rejoindre le harem d'un dingue.
Fauston se penchant pour lui faire une injection : J'ai augmenté le dosage pour que ce soit efficace plus rapidement. Ta demie-soeur serait heureuse que tu nous rejoigne.
Femme : Et sait elle que vous souhaitez faire un enfant au trois quart des femmes qui sont sous votre tutelle ?
Quand il lui fait l'injection la jeune femme ferme les yeux et se laisse allez en arrière.
Flash Back trois semaines en arrière la veille du départ de Prescott.
Prescott se gare devant une grande maison à étage avec à l'arrière un grand terrain. Elle descend de sa moto et se dirige vers la porte à laquelle elle frappe. Une femme afro-américaine vient lui ouvrir.
Prescott : Bonsoir Valérie, merci de m'avoir invitée.
Valérie : C'est normal. Entre ton père finit de se préparer.
Les deux femmes entrent dans la maison et se dirigent vers le salon.
Valérie : Tu veux boire quelque chose ?
Prescott : Un verre de vin.
Valérie lui apporte un verre un verre tout en souriant. Prescott regarde les photos présentes dans tout le salon.
Prescott : Vous avez de beaux enfants.
Valérie : Merci beaucoup.
Prescott : J'ai encore du mal à me faire à l'idée que j'ai deux soeurs et un nouveau frère.
Grégory Jenkins : Et moi je suis fière de tout mes enfants quoi qu'ils fassent.
A cette phrase Valérie change du tout au tout ce qui n'échappe pas à Prescott.
Prescott : Il y a un souci ?
Grégory : Non rien du tout. Si je me souviens bien tu aimais bien manger chinois petite.
Prescott : C'est toujours le cas.
Ils se dirigent vers la salle à manger. Prescott s'installe suivit de son père et de sa femme.
Grégory : Comment vas tu ?
Prescott : très bien.
Grégory : et avec Derek ?
Prescott le regarde en souriant : Tu n'as pas d'autres questions à me poser. Comment veux tu que ça ailles. On a perdu notre fille, je l'ai trompé et il a appris par hasard donc au vu des circonstances ça va.
Gregory : Je ne veux pas te jeter la pierre ma chérie, mais je ne comprend pas pourquoi...
Prescott : Papa je t'arrête tout de suite ça ne te regarde pas. Bon ça tombe bien quelques part ce repas car j'avais quelque chose à te dire.
Grégory : Vas y je t'écoute.
Prescott : Tout d'abord je ne veux aucune questions ni jugements.
Grégory inquiet : Vas y;
Prescott : A partir de demain je suis en congé pour trois semaines et j'ai décidé d'en profiter pour passer du temps avec Savannah car après mes congés je re-signe chez les marines.
Grégory se lève furieux : Mais es tu folle ? Et ta fille ? Y as tu pensé ne serais qu'une seconde, elle a besoin de ses deux parents.
Prescott : C'est à toi de dire ça.
Grégory sortant de la pièce : Il est hors de question que je perde une autre de mes filles.
Prescott reste assise sans comprendre. Quelques minutes plus tard elles entendent une voiture partir.
Prescott : Je ne comprend pas sa réaction. Je peux comprendre qu'il ne veuille pas que je me réengage mais c'est mon choix.
Valérie les larmes aux yeux : Non tu n'y est pour rien ma chérie.
Prescott : Je veux comprendre.
Valérie se dirige vers une photo ou se trouve ses trois enfants et lui montre la plus jeune.
Valérie : Il s'agit de ta demie-soeur Katerina. Il y a un an et demi suite à une dispute avec ton père elle a fait une fugue.
Prescott : Une dispute ?
Valérie : Oui nous avions découvert qu'elle fréquentait des personnes pas très fréquentables.
Prescott : Oui des personnes qui ne correspondait pas aux attentes de papa. Vous savez ou elle se trouve ?
Valerie : Elle se droguait. Il y a de ça trois jours elle a vidé son compte épargne.
Prescott : Il y avait beaucoup.
Valérie : Plus de 30 000 dollars.
Prescott : Ba la vache.
Valérie se met à pleurer : Ton père s'en veut beaucoup et depuis ses trois derniers jours il est invivable. Il a essayé de faire jouer ses relations mais personne ne l'a retrouvée.
Prescott se lève et rejoint Valérie : Ou cet argent à été retiré ?
Valérie : A Dallas.
Prescott : Bon j'ai trois semaines à tuer. Je vais allez à Dallas voir si je la trouve. Ne dis rien à papa car je ne veux pas qu'il se fasse de fausse joie. Par contre j'ai un service à te demander.
Valérie : Lequel ?
Prescott sort une enveloppe et la lui tend.
Prescott : Envoie ça au FBI c'est ma lettre de démission. Si je ne t'appelle pas ne t'inquiète surtout pas. Bon je vais rentrer et ne dis rien à papa. Je vais faire mon possible pour vous la ramener. Tu peux me donner une photo d'elle ?
Valérie prend une photo de famille ou se trouve toute la famille Jenkins. Prescott la prend juste avant de partir.
Fin du flash back
Rossi et Prentiss arrivent à l'hôtel. Ils se dirigent vers l'accueil de ce dernier où ils sont accueillit par une femme d'une cinquantaine d'année.
Rossi montrant sa plaque : Bonjour agent Rossi du FBI et voici l'agent Prentiss.
Femme : Oui et en quoi je peux vous aider ?
Prentiss montrant une photo de la lettre avec l'entête : C'est bien du papier de votre hôtel ?
Femme regardant la photo attentivement : Mouai. Y'en a dans toute les chambres.
Rossi : Vous avez beaucoup de client actuellement ?
Femme : Ouai on est complet. Pourquoi vous voulez une chambre ?
Prentiss : Non merci mais pourrions nous avoir la liste de vos clients.
Femme surprise : Y'a pas une loi qui me permet de ne pas le faire ?
Rossi : Non mais il y a une loi disant que vous faites obstructions à une enquête et vous risquez la prison.
Effrayé la femme leur tend un registre. Prentiss prend une photo et l'envoie à Garcia. Rossi lit la liste et s'arrête sur un nom.
Rossi : Cette personne est toujours la ?
Femme : Je ne l'ais pas vu depuis un moment mais sa chambre est toujours louée. Elle m'a payé 4 semaines d'avance.
Prentiss : Qu'est ce qu'il y a ?
Rossi : Regarde.
Prentiss se penche et regarde le nom : C'est bizarre.
Rossi : On peut voir sa chambre ?
Femme : Chambre 315.
Elle leur donne les clés. Tout en se dirigeant vers la chambre Rossi compose le numéro de Hotch.
Rossi : Hotch, on est à l'hôtel.
Hotch : Oui et je suppose que tu ne m'appelle pas que pour ça ?
Rossi ouvrant la porte de la chambre : Je pense qu'on a trouvé l'auteur de notre lettre anonyme.
Dans la chambre se trouve des cartes dépliés de la région, des documents administratifs du ranch et un ordinateur portable.
Prentiss : Mais a quoi elle jouait ?
Rossi : Hotch dans les clients de l'hôtel nous avons un nom que nous connaissons.
Reid : Lequel est ce ?
Rossi : Sam McClain.
Hotch surpris : C'était le nom qu'utilisait Prescott sous couverture. Qu'est ce que ca veut dire ?
De leur coté Morgan et Guichard arrivent au Ranch. Ils descendent de la voiture et se trouve devant un grand portail en bois assez haut entouré de mur ce qui fait que de l’extérieur, personne ne peut voir ce qui se passe dedans.
Morgan : bien protégé pour un centre d’aide.
Guichard : exact, on dirait les enceintes d’une prison.
Morgan s’approche de l’interphone et sonne.
Voix : oui.
Morgan : bonjour nous sommes les agents Morgan et Guichard de l’assistance publique, nous voudrions voir monsieur Fauston
Voix : que lui voulez vous ?
Guichard : une simple visite, nous devons bientôt revoir les subventions accordés par l’assistance publique aux différents centres et nous voudrions refaire le point avec Monsieur Fauston sur ces besoins ?
Voix : d’habitude vous envoyez qu’un simple questionnaire.
Morgan : effectivement , mais là nous voulons voir par nous même de ce qui serait utile de faire ou pas pour votre centre.
Voix : entendu je vous ouvre.
Guichard à Morgan : méfiant, dis donc.
Morgan : ça ne m’étonnerais pas qu’il ai quelque chose à cacher.
Guichard : tu penses à quelque chose en particulier ?
Morgan : ça peut très bien être du simple détournement de fond, en tout cas ils n’ont pas l’air ravi de nous voir arrivé.
C’est alors qu’un homme vient leur ouvrir la porte et les salue. Le bruit d’une caméra de surveillance qui tourne sur elle-même fait du bruit et attire les regards de Guichard et Morgan.
Fauston : bonjour je suis monsieur Fauston le directeur de ce centre, entrez je vous en prie.
Guichard et Morgan pénètrent dans la cour du centre où de nombreuses femmes avec des enfants vont et viennent, à pieds, en voiture, étendent la lessive, jouent avec les enfants, jardinent au milieu de diverses habitation. Une femme s’approche alors de Fauston.
Femme : Adrian, je pars au travail.
Fauston : bonne journée Amélie, à ce soir et surtout pense, ait confiance en toi.
Amélie : merci Adrian
Guichard : certains de vos pensionnaires travaillent ?
Fauston : oui mon but ici est après un gros traumatisme et une perte de confiance en eux d’arriver à leur remettre le pied à l’étier et qu’ils puissent retourner à une vie active et sociale.
Guichard : c’est un très beau principe, mais cette femme est de nouveau intégrer socialement puisqu’elle part travailler, pourquoi reste-elle à vivre ici ?
Fauston : que voulez vous certaines personnes se sentent bien ici et ne veulent plus en partir après, mais rassurez les services sociaux les personnes qui ont un travail et sont arrivés à se sortir de leur lourd passé mais qui désirent rester vivre au centre ne bénéficie pas des aides de l’assistance publique, elles continuent peut être à vivre ici mais participent financièrement à la vie du centre.
Guichard : vous me rassurez.
Morgan : nous pouvons faire le tour du propriétaire ?
Fauston : je vous en prie je vais vous faire la visite, après nous irons dans mon bureau, analyser les besoins financiers du centre.
Morgan en messe basse à Guichard : tu l’occupes en lui posant des questions financières, t’es une ancienne comptable, pendant que j’essaye de questionner les pensionnaires, mais on ne se séparent pas, on ne sait pas de quoi cet homme est capable et on est désarmé.
D’un signe de tête Guichard lui répond que oui.
Au centre des services sociaux, Hotch, Reid et JJ travaillent de leur côté.
Valinguez leur apportant des dossiers : tenez voici tous les dossiers des personnes que le ranch de monsieur Fauston à recueilli, depuis sa création il y a 8 ans, 45 personnes sont passées, à l’heure d’aujourd’hui seulement 27 personnes y vivent encore actuellement, enfin un peu plus car certaines ont été enceinte et ont accouché là bas d’autres sont venus si réfugier avec leur enfants.
JJ : au total combien y vivent actuellement ?
Valinguez : 27 adultes et 11 enfants mineurs.
Hotch : 11 enfants pour 27 adultes ça fait énormes.
Valinguez : le passé des pensionnaires est parfois lourd vous savez agent Hotchner.
Hotch : merci madame, nous allons nous y mettre tout de suite et trouver le pourquoi de cette lettre anonyme
Valinguez sortant de la pièce : en espérant que ça ne soit pas un canular
Hotch : ce ne l’est pas je peux vous l’assurer.
JJ : pourquoi dites vous ça Hotch ?
Hotch : Rossi et PRentiss sont aller à l’hôtel de l’entête de la lettre et ils ont découvert que Prescott y a séjourné et y séjourne toujours .
JJ surprise : Prescott , on a qu’à l’appeler pour lui demander ?
Hotch : cette affaire doit être plus compliquée que ça, elle s’est fait enregistré sous le nom de Sam Mc clain et la réceptionniste de l’hôtel ne l’a pas vu depuis des jours.
JJ : ça c’est pas normal.
Reid : et si elle utilise son nom de couverture c’est qu’elle n’était pas là pour des vacances.
Hotch : alors autant vite retrouvé pourquoi elle était là et pourquoi elle nous a envoyé cette lettre.
Reid : faudrait peut être prévenir Morgan et Céline, si Prescott est lié à notre affaire, ils pourront peut être trouvé des traces de son passage dans le ranch.
Hotch : je vais les appeler.
Pendant ce temps dans le centre Guichard et Morgan finissent le tour du propriétaire.
Fauston : voilà vous avez tout vue, nous pouvons passer dans mon bureau.
Morgan : est-ce que vous pouvez nous accorder une minute à ma collègue et à moi que nous remplissions ensemble nos dossiers sur les infrastructures et ses besoins avant que nous oublions quelque chose.
Fauston : je vous en prie, je vais aller voir Katerina qui est là bas, faites moi signe dès que vous serez prés.
Guichard : merci.
Fauston s’éloigne.
Guichard à Morgan : tu as fait la même remarque que moi ?
Morgan : oui, il n’y a que des femmes ici et des enfants, l’homme le plus âgé que nous avons croisé ne devait pas avoir plus de 15 ans.
Guichard : j’ai pas approfondi le dossier de subvention du centre, mais 15 personnes, même si on rajoute les enfants en plus, pour le montant de la subvention que le ranch reçoit c’est énorme, ils sont peut être plus nombreux mais Fauston nous l’a dit les personnes qui s’en sont sortis et on un travail ne rentre pas dans la subvention du centre et participe eux-mêmes financièrement à la vie du centre.
Morgan : on nous aurait appelé pour un simple détournement de fond ?
Guichard : ça fait aussi partie de nos attributions les détournements de fond mais j’en doute.
Morgan : moi aussi, tu as fait aussi une autre remarque ?
Guichard : laquelle ?
Morgan : les femmes, elles sont presque toutes grandes, brunes, aux yeux noisettes.
Guichard : oui et sur les 15 femmes que nous avons vu 6 sont enceintes, et je peux t’affirmer qu’après un drame familiale, à moins d’avoir été abusé sexuellement et de ce fait d’être enceinte, ce n’est pas après avoir été frappé ou autre qu’on se reconstruit en faisant des bébés.
Morgan : y’a beaucoup de choses louches ici, mais c’est silence radio, impossible de faire parler qui que ce soit à part Fauston, on dirait qu’elles sont sous sont emprise.
Guichard : je pense la même chose, allons rejoindre Fauston sinon ça va paraître louche.
Guichard et Morgan rejoignent alors Fauston qui se trouve prés de Katerina.
Morgan : nous pouvons passer dans votre bureau si vous le voulez bien monsieur Fauston.
Fauston : suivez moi.
Guichard à Katérina : félicitation, c’est pour bientôt ?
Katérina : il me reste encore quelques mois encore, mais c’est un bonheur que d’être enceinte, surtout de passer une grossesse dans cet endroit, c’est si magnifique et on s’occupe tellement bien de nous.
Guichard : c’est vrai que l’on aime se faire chouchouter quand on est enceinte.
Katérina jouant avec le collier et la pierre que Fauston vient de lui offrir: oh que oui, vous avez été enceinte madame.
Guichard : oui je l’ai été
Guichard et Morgan observent la jeune femme jouer avec son collier et remarquent immédiatement, qu’il est similaire au collier que porte Prescott en souvenir de la naissance de ses filles.
Morgan : c’est un très beau pendentif que vous avez là.
Katérina : c’est vrai qu’il est beau, Adrian me l’a offert tout à l’heure.
Guichard : vous permettez que je le regarde de plus prés, je n’en ai jamais vu de comme celui-ci et il est vraiment magnifique.
Katérinia : je vous en prie.
Guichard s’approchant du collier tout en parlant à Fauston : vous l’avez acheté où monsieur Fauston, j’irais bien m’en acheté un pareil ?
Fauston : oh, ça m’étonnerais que vous en trouviez un autre, je l’ai acheté chez un brocanteur.
Soudain en touchant le collier, Guichard se met à avoir de subites visions lui provoquant des malaises et s’écroule à terre.
Morgan se précipitant vers elle et lui donnant de légères tapes sur la figure : hé, Guichard, qu’est-ce que tu as reviens.
Fauston à Katérina : vas lui chercher un verre d’eau.
Katérina s'exécute tandis que Guichard reprend petit à petit ses esprits.
Morgan : hé, ça vas mieux ? comment tu te sens ?
Guichard se relevant aider par Morgan : ça va aller Morgan.
Morgan : qu’est-ce qui s’est passé ?
Guichard : je crois que c’est la chaleur et que ce que je vois ici me chamboule.
Fauston inquiet : à bon ? quelque chose ne vas pas ?
Guichard : non au contraire, je trouve que c’est un havre de paix, monsieur Fauston, me serait-il possible d’avoir du sucre pour me reprendre de mon malaise.
Fauston : Katérina est partie vous chercher un verre d’eau, mais je vais aller lui demander de prendre du sucre également.
Guichard ; vous êtes charmant.
Fauston s’éloigne laissant au milieu de la cour Morgan et Guichard qui reprend ses esprits.
Morgan : tu me dis la vérité sur ce qui s’est passé ? je sais très bien que ce n’est pas la chaleur qui t’as incommodé et que tu ne trouves pas du tout cet endroit charmant, surtout lorsque tu viens juste de toucher un objet, dis moi ce que tu as vue cette fois ci ?
Guichard : Morgan, je ne sais pas si je dois….
Morgan le regard sévère : dis moi la vérité, j’ai fait la même remarque que toi concernant ce collier, dis moi si on se trompe.
Guichard : on ne se trompe pas, en touchant la pierre j’ai vu le visage de Kyllie et…
Morgan : et quoi non d’un chien.
Guichard : et j’ai perdue toutes mes forces après.
Morgan : et ce qui signifie ??
Guichard : que ce collier appartient à Prescott et qu’elle est lié à notre affaire.
Morgan : c’est elle qui a dû nous refiler cette affaire ? comment elle a attérit là-dessus ?
Guichard : là je ne sais pas, mais change de conversation, Fauston revient.
Fauston en compagnie de Katérina :agent Guichard, vous allez mieux ?
Guichard : ça iras mieux dans un moment.
C’est alors que le téléphone de Morgan se met à sonner.
Morgan : excusez moi, le bureau.
Morgan s’éloigne pour répondre.
Morgan : je vous écoute Hotch.
Hotch : Morgan, c’est Prescott qui nous a mis sur cette affaire.
Morgan : on vient d’en arriver à la même conclusion.
JJ : vous l’avez vu ?
Morgan : non mais une des pensionnaires de notre centre porte le même collier que Tania.
Reid : c’est un collier qui peut se trouver ailleurs Morgan, c’est une pierre de naissance.
Morgan : sauf que quand ta femme le touche et me dis qu’elle a vu le visage de Kyllie apparaitre devant ses yeux, je lui fais confiance et me dis que ce collier appartient réellement à Tania.
Hotch : si Fauston à son collier, c’est qu’il lui a pris et qu’elle est entre ses mains.
Morgan : on a fait le tour du propriétaire on a rien vu avec Guichard.
Hotch : finissez et revenez nous rejoindre, je vais demander à Garcia si Fauston n’a pas d’autres maisons que ce centre.
Morgan : entendu, on fini pour ne pas paraitre trop suspect et on revient.
Reid : en fouillant dans son passé on pourra dresser un profil et savoir son but avec ce centre et ainsi trouver Prescott.
Morgan : et pourquoi elle a atterrit ici.
Hotch : si elle est venue c’est qu’elle y est impliqué personnellement.
JJ : c’est un centre pour femme en détresse, peut être y est elle allé de son propre chef pour trouvé de l’aide pour se reconstruire après , enfin tu sais Morgan.
Morgan : je sais ce que tu veux dire JJ mais ce n’est pas dans son caractère.
Hotch : la douleur peut nous changer une personne Morgan, mais je ne pense pas qu’elle y soit allé pour elle, sinon elle n’aurait pas pris une chambre d’hôtel et l’aurait laissé en plan.
Morgan : et on l’aurait vu.
Hotch : on parle de Prescott Morgan, elle se rendrait invisible si elle le voulait.
JJ : en tout cas elle ne nous aurait pas appelé à l’aide si c’était le cas.
Reid : peut être qu’elle y est allé pour elle et qu’après ça c’est mal passé.
Hotch : on ne sait pas pour le moment, Garcia va essayer de nous trouver un point de correspondance entre ce centre et Prescott, elle n’y est pas allé par hasard, vous vous rentrer, on ne fait rien tant qu’on ne sait pas pourquoi on nous a fait venir et qu’on a pas dresser son profil exact.
Morgan : entendu on revient avec Guichard.
Morgan se rapproche de Guichard, Fauston et Katérina.
Morgan : le patron veut pas qu’on traine, on a une autre inspection a faire en urgence.
Guichard : entendu, monsieur Fauston nous pouvons aller dans votre bureau pour faire le point sur votre subvention.
Fauston : suivez moi.
A l’assistance publique Rossi et Prentiss arrivent.
Rossi : du nouveau ?
JJ : c’est bien Prescott qui nous a envoyé cette lettre, Morgan et Guichard on trouvé des preuves sur place qu’elle s’y est rendu.
Prentiss : lesquels ?
Reid : Céline à eu une vision de Kyllie, là bas (prenant la lettre dans ses mains), Hotch si c’est Prescott qui nous a envoyé cette lettre il y a forcément un message codé derrière ce qui est écrit de manière à ce que nous seul puissions le décrypter et comprendre ce que nous devons cherché.
Rossi : Reid à raison.
Hotch : Reid tu t’y mets, nous on fait le profil de Fauston.
Dans le bureau de Fauston, la fin de la conversation s’arrête.
Fauston : je crois que nous avons fait le tour de la question, puis je toujours compter sur les subventions de l’assistance publique ?
Morgan : je ne pense pas qu’il y aura de problème, Guichard on y va ?
Guichard : non je vais rester ici.
Tous sont surpris.
Morgan étonné : quoi ?
Guichard comme si de rien n’étais : oui, tu m’as très bien entendu, dis au bureau que j’ai fait un malaise et que je suis rentré chez moi et que je vais prendre quelque jours de congés pour me reprendre, c’est pas vraiment un mensonge, et je trouve que cet endroit est l’endroit idéal pour se reprendre.
Morgan prenant Guichard par le bras et la sortant du bureau : excusez nous monsieur Fauston mais je crois que je dois parler en privés avec ma collègue, elle est en train de perdre la raison.
Guichard : je vais très bien Morgan.
Fauston : je vous en prie.
Morgan emmène Guichard à l’extérieur : qu’est-ce qui te prends de vouloir rester ici seule ? tu es folle ? tu as entendu les ordres de Hotch ?
Guichard : je sais Morgan, mais il faut que je reste ici, tu as vu dans le bureau de Fauston il y avait deux écrans de contrôle de caméra de surveillance et seulement un était allumé.
Morgan : j’ai fait la même déduction que toi, deux écrans de contrôle , un seul d’allumé et une seule caméra de surveillance dans tout le centre.
Guichard : il y en a une autre quelque part, dans un autre bâtiment que Fauston n’a pas voulu nous montrer.
Morgan : tu ne peux pas rester ici seule, tu es sous couverture, sans arme, on ne doit pas se séparer.
Guichard : je sais mais c’est la seule solution pour trouver l’endroit où est cette caméra et je suis certaine que Tania est là bas, Morgan je ne veux pas t’inquiéter mais le malaise que j’ai ressenti en touchant son collier.
Morgan : tu ne penses pas que…
Guichard : si c’est ce que je pense, que ce malaise c’est celui de Prescott et pas le mien.
Morgan réfléchissant : je ne peux pas te laisser courir un tel risque.
Guichard : on a pas le choix tu ne peux pas rester tu es un homme et il n’y a que des femmes, tu ne peux pas faire rentrer quelqu’un d’autre sous couverture ça paraitrais suspect, et de toute manière je ne te laisse pas le choix( guichard entrant de nouveau dans le bureau de Fauston) et tu ferais pareil à ma place.
Guichard entre dans le bureau de Faulton.
Fauston : je suis surpris madame.
Guichard : Céline, appelez moi Céline, est-ce que je peux rester avec vous, c’est ce genre d’endroit que j’aurais aimé trouver quand….enfin je crois que j’en ai encore besoin.
Fauston se levant et passant une main derrière la nuque de Guichard pour la caresser : quand quoi ? venez me raconter votre histoire mon enfant ?
Guichard commençant à parler tandis que Fauston se dirige pour fermer sa porte : quand j’ai perdu mes enfants et que mon mari m’a laissé.
La porte se referme sur Guichard et Fauston, laissant là Morgan dans le couloir qui furieux donne un coup de poing dans la sacoche qu’il tenait à la main.
A l’assistance, tous sont au travail.
Prentiss : ça donne quelque chose Reid ?
Reid : pas pour le moment.
C’est alors que Morgan arrive, il entre comme une furie dans le bureau et lance ses dossiers sur la table.
JJ stupéfaite : Morgan ? qu’est-ce qui se passe ?
Hotch : Morgan qu’est-ce qui te prend d’agir de la sorte ?
Reid où es Céline ?
Morgan énervé : ta femme, elle en fait qu’à sa tête et j’ai rien pu faire.
Tous s’approchent de Morgan inquiet tandis qu’à bout Morgan pose ses deux mains sur la table et baisse la tête pour se reprendre.
Morgan : mais le plus pénible, c’est que j’aurais fais la même chose car elle a raison et qu’il n’y a pas d’autres solutions.
Prentiss inquiète : où est-elle Morgan ?
Morgan relevant la tête : elle est restée au ranch, elle s’y installe pour quelque jours, elle a dit à Fauston qu’elle se sentait bien là bas et qu’elle avait besoin de se reconstruire.
Rossi : comment elle lui a fait croire ça ?
Morgan : le plus simplement du monde, elle a fait un malaise quand elle a eu ses visions, elle a sauté sur l’occasion.
Reid : quoi ? un malaise et tu l’as laissé toute seule ?
Morgan : j’ai pas eu le choix Reid sinon crois moi que je ne l’aurais pas laisser.
Reid : mais son arme est ici, elle est sans protection.
Morgan énervé : et tu crois que je ne le sais pas.
Morgan s'éloigne du groupe avec son téléphone et compose un numéro.
Morgan : Thomas, dis moi où es ta soeur ?
Thomas : Elle m'a dit qu'elle partait à Los Angeles voir une amie à elle.
Morgan : Et à moi qu'elle allait voir une tante malade.
Thomas inquiet : C'est quoi ce bordel.
Morgan : Et je viens de découvrir qu'elle se trouve quelque part à coté de Dallas. J'aimerais savoir si ton père ne saurait pas quelque chose.
Thomas : Je vais me renseigner...... Morgan.
Morgan : On va la retrouver je te le promets. J'aimerais te poser une question.
Thomas : Vas-y.
Morgan : Penses tu qu'elle serait capable d'aller dans une sorte de centre pour se reconstruire ?
Thomas : Tu es sûre que tu parles de ma sœur ? Elle ne l'envisagerait pas une seule seconde et se débrouillerait seule.
Morgan : C'est ce que je pensais.
Morgan raccroche et rejoint le reste de l'équipe. Pendant ce temps Fauston et Guichard finissent leur conversation.
Fauston : Je veux bien vous accueillir ici quelques jours mais je ne peux pas vous garder plus car cela prendrait la place d'une femme ou d'une jeune homme dans le besoin.
Guichard : Oui je comprends très bien et je vous suis très reconnaissante de ce que vous faites pour moi.
Fauston : J'espère que vous ne m'en tiendrez pas rigueur mais vous dormirez dans le bâtiment avec les autres pensionnaires; Je n'ai qu'une règle ici et c'est de séparer ma vie privée de mon association.
Guichard : C'est tout à fait normal et je le comprend c'est votre épouse qui doit en être heureuse.
Fauston : Malheureusement je n'ai jamais été marié; Je passe beaucoup trop de mon temps à aider les autres.
Tout deux sortent du bâtiment principal pour rejoindre le bâtiment dortoir. Il s'agit d'un très grande grange modifiée en plusieurs chambres. Fauston conduit Guichard jusqu'à une petite chambre sobre mais joliment décorée.
Fauston : Ce n'est pas le grand luxe mais ici vous trouverez écoute et soutien.
Guichard : Merci c'est beaucoup plus que ce qu'on m'a donné depuis longtemps.
Fauston : En tant qu'invité vous n'êtes pas tenu de participer aux corvées.
Guichard : Je tiens à y participer si cela ne vous dérange pas.
Fauston souriant : C'est fort sympathique de votre part. (il regarde sa montre) il est tard et je pense au vu de votre malaise que vous avez besoin de repos. Je vous laisse vous reposer et je vous dis à demain.
Fauston laisse Guichard en compagnie des autres pensionnaires et rejoint sa maison. La bas il part dans son bureau et allume le deuxième écran. Il s'installe à son bureau tout en regardant les lumières clignoter dans la pièce.
Fauston : Je ne sais pas comment tu t'es débrouillé mais je ne suis pas dupe les études des subventions ne sont pas avant 5 mois.
Il ouvre un tiroir duquel il sort une seringue et un flacon avant de sortir et de rejoindre la pièce secrète.
Fauston : Dis moi as tu réfléchis ?
Prescott à bout de force : Jamais … je ne ... céderais.
Fauston d'un ton bienveillant : Mais je ne veux que ton bien. Ton bonheur. Tu ne mérites pas de souffrir.
Il s'agenouille pour se mettre à la même hauteur que Prescott et pose sa main sur son visage. A bout de force elle ne se défend pas.
Fauston : Je veux juste te donner l'amour que tu mérites.
Prescott à elle même : Si je lui cède je pourrais enfin dormir. Je suis si fatiguée. Je n'en peux plus je veux juste dormir.
Fauston : Ton mari t'a fait souffrir je suis sur que tu ne m'as pas menti la dessus. Il ne te mérite pas. Moi je te donnerais le soutien dont tu as besoin ainsi que l'amour.
Prescott lève sur lui ses yeux épuisés : Tu peux.... me tuer si tu veux...... car jamais je ne céderais.
Fauston commençant a lui injecter la drogue : C'est toi qui m'oblige a faire ça.
Prescott suppliant : Arrêtez je vous en prie.
Fauston : Par ta faute j'ai les services sociaux qui me surveille je vais être obligé de t'emmener ailleurs dès cette nuit, quand tout le monde dormira.
Il sort de la pièce laissant Prescott dans une sorte de délire hallucinatoire. Les murs lui semblent bouger. Tant bien que mal elle attrape un petit bout de ferraille tranchant et se coupe le bout d'un doigt déjà bien abimé et commence tant bien que mal à écrire sur le sol sous la couverture sur laquelle elle s'assoit.
Prescott : Je tiendrais pas longtemps ….. J'espère que vous arriverez pour les sauver elles.... Pitié que je ne meurs pas pour rien..... (regarde les lumières s'éteindre et s'allumer et écoute le bruit discontinu) ….. Arrêtez je vais devenir folle.
Flash Back moins de trois semaines.
Prescott s'arrête chez un garagiste à coté de Dallas. Elle regarde les voitures sur le parc.
Prescott à elle-même : Il me faut une voiture rapide mais discrète. Il accepte les femmes battues si je viens avec ma moto ça ne marchera pas.
Le garagiste s'approche d'elle et remarque des marques de coup sur son visage.
Garagiste : Ca va madame ?
Prescott souriante : Oui merci.
La veille elle est allez à une vingtaine de kilomètres dans un bar ou elle s'est battue express pour avoir des marques.
Prescott : Je suis à la recherche d'une voiture. (tristement) Par contre je n'ai que cette moto qui appartenait à mon époux.
Le garagiste la regarde tristement : C'est lui qui vous a fait ça. Quel salop. Vous savez si vous ne savez pas ou allez, il y a un ranch a moins d'une vingtaine de kilomètre ou ils aident les femmes battues.
Prescott à elle-même : Bingo je m'en doutais qu'il fallait être prudente. (au garagiste) Je vous remercie je vais suivre votre conseil. Par contre j'ai un petit soucis la moto est au nom de la soeur de mon époux.
Garagiste : Ne vous inquiétez pas je vais me débrouillez.
Il la conduit jusqu'à une petite voiture sportive.
Prescott à elle-même : Pile poil ce qu'il me faut. Et puis super conciliant ce garagiste.
Elle le regarde avec un sourire timide et les yeux remplis d'eau.
Prescott : Je ne sais pas la moto ne la paiera peut être pas entièrement.
Garagiste : Ne vous inquiétez pas ma petite dame ça suffira largement. Venez on va faire les papiers.
En s'éloignant de sa moto Prescott la regarde avec un pincement au coeur.
Prescott à elle-même : Je suis navré ma douce j'aurais préféré ne pas me séparer de toi.
Après avoir fait les papiers Prescott s'éloigne pour rejoindre l'hôtel. La bas elle s'installe sur le lit avec les différents documents trouvé sur le net et les cartes de la région.
Prescott : Bon faut pas que je me rate je n'aurais pas plusieurs chance. La propriété n'a qu'une seule entrée et sortie. C'est pas gagnée. Mais bon la voiture est assez solide pour défoncé le portail.
Elle regarde la photo que sa belle mère lui a donné puis prend une photo que elle même à prise de loin.
Prescott : Je vais te sortir de la mais en attendant moi je dois y entrer. En route.
Elle se lève sort de l'armoire un jean large et un pull aussi large.
Prescott : Je suis une femme battue, donc je fais tout pour me dénigrer. Aucune mise en valeur.
Elle s'habille attache ses cheveux en une queue de cheval basse. Retire tout maquillage avant de se regarder dans le miroir.
Prescott : Mon dieu que ça change....... (tristement) Allez une dernière affaire avant de rejoindre l'Afghanistan et la guerre.
Elle sort de son portefeuille une photo de l'équipe de la BAU. Elle la regarde en souriant avant de la coller dans une enveloppe destiné aux services sociaux. Elle la poste avant de rejoindre le ranch auquel elle sonne.
Voix : Oui c'est pourquoi ?
Prescott timidement : heu bonjour..... on m'a dit que vous pourriez m'aider.... je suis désolé j'ai dut me tromper.
Voix gentillement : Non attendez j'arrive.
Il ne faut pas plus de 5 minutes à l'homme pour venir lui ouvrir. Il la regarde attentivement.
Fauston : Bonjour je suis Adrian Fauston. Mais qui vous a fait mademoiselle.
Prescott faisant mine de partir : Non je suis désolé je n'aurais pas dut venir. Je ne vais pas vous déranger plus longtemps.
Fauston s'avance et pose doucement ses mains sur ses épaules : Vous avez trouvez un lieu ou vous serez écouter et aider.
Prescott : Je ne sais pas.
Fauston : Comment vous appelez vous ?
Prescott : Sam McClain. Je suis perdue et.... (se mettant à pleurer) et tellement fatiguée. Un garagiste m'a dit que vous pourriez m'aider. Mon mari me bats et je ne sais plus quoi faire.
Fauston : Vous êtes au bon endroit. Vous allez garer votre voiture à côté de la grande maison.
Prescott s'exécute. Fauston la rejoint, pose une main amicale sur son épaule.
Fauston : Venez avec nous allons parler un peu devant un café.
Prescott les larmes aux yeux : Merci.
Tout en le suivant elle regarde aux alentours. Comme elle l'avait déjà remarqué lors de ses surveillances précédentes elle remarque beaucoup de femmes et d'enfants. Elle repère aussitôt sa demie-soeur. Une fois dans le bureau elle parle longuement avec Fauston en se dénigrant un maximum.
Prescott en pleur : Je ne pensais pas quand je l'ai épousé qu'il allait me frapper mais je le mérite je ne suis pas une bonne épouse.
Fauston : Non aucune femme ne mérite un tel traitement. Tu vas rester parmi nous pour reprendre confiance en toi.
Prescott : Je ne sais pas si j'en vaut la peine, vous êtes quelqu'un de très gentil monsieur Fauston.
Fauston : Appelez moi Adrian. Ici nous nous appelons tous par nos prénoms. Nous travaillons mains dans la mains et nous nous entraidons. Ta place est parmi nous, tu vas vite reprendre confiance en toi.
Prescott : Merci beaucoup pour votre aide.
Fauston : On va remplir un dossier avec tous les renseignements te concernant. Car saches que tu as le droit à des aides de l'assistance.
Prescott remplit tous les documents avant de suivre Fauston dans le dortoir. Il la présente à plusieurs femmes avec qui elle parle longuement. Toutes vantent les qualités de Fauston, elles le comparent à un messi ce qui choque énormément Prescott. Elle se rapproche le plus possible de Katerina.
Fin du flash Back.
Dans le bureau des services sociaux l'équipe continue a chercher des points communs quand le téléphone de Morgan se fait entendre.
Morgan : Oui.
Jenkins : Derek c'est Grégory je viens d'avoir Thomas explique moi ce qui se passe ?
Morgan : Nous venons de trouver une piste nous conduisant à Tania à Dallas alors qu'elle m'avait dit qu'elle allait voir une tante malade à Los Angeles.
Jenkis surpris : Une tante malade c'est quoi cette histoire. Et que fait elle a Dallas ?
La femme de Jenkiss l'écoutant devient pale en entendant que Prescott est à Dallas.
Valérie : Ho mon dieu.
Jenkins : Attend Derek (il se tourne vers sa femme) Tu sais quelque chose ?
Valérie : Je suis désolé mon amour mais on a parlé de Katerina. Je lui ait parlé de sa disparition et de l'argent retiré.
Jenkins : C'est pas vrai. (il reprend son téléphone) Derek je crois qu'elle cherche sa demie-soeur qui a disparu il y a plus d'un an. Il y a trois mois Katerina a retiré tout l'argent de son livret à Dallas.
Morgan : Je crois que ça va nous aider.
Jenkins : Je peux venir vous aider si vous voulez ?
Morgan : Non ce n'est pas la peine. Vous pouvez envoyer une photo de Katerina a notre bureau ça nous aidera.
Morgan raccroche et se tourne vers Hotch qui a entendu toute la conversation.
Morgan comme rassuré : Elle n'est pas venu pour rechercher du soutien mais pour sa soeur. Pourquoi n'est elle pas venu demander notre aide ?
Hotch : Je crois que tu connais déjà la réponse.
Ils rejoignent le reste du groupe.
Reid : Il n'y a rien sur la lettre qu'a reçut les services sociaux.
Rossi : Dommage çà ne nous aide pas.
Reid : Il faudrait voir l'enveloppe.
Prentiss : Pourquoi ?
Reid repliant la lettre et montrant une déformation : Regarde je pense qu'il y avait quelque chose avec.
JJ : Je vais allez demandé à madame Valinguez si elle l'a encore.
Morgan va pour sortir quand son téléphone sonne.
Morgan : Vas bébé on t'écoute.
Garcia inquiète : Tu vas bien mon prince ?
Morgan : Oui ne t'inquiète pas. On t'écoute.
Garcia : Bon quand vous m'avez appelé pour me dire que Prescott était dans le coin je me suis dit qu'elle devait avoir fait des papiers ou des recherches.
Rossi : Et ?
Garcia : Elle a piraté vulgairement les caméras de surveillance d'une banque et de deux magasins. Elle a fait de nombreuses recherches sur le ranch Fauston...
Morgan : Attend comment tu le sais ?
Garcia : Elle a utilisé son portable avec un logiciel de craquage que je lui avais donné quand elle était infiltré.
Hotch : Ok continue.
Garcia : Je viens d'avoir la photo de sa demie soeur et en fait c'est elle qu'elle cherchait sur les vidéos. Elle a également récupéré les plans du ranch au cadastre.
Hotch : c'est tout ?
Garcia : J'ai également découvert la vente d'une moto au nom de Tania Prescott-Morgan.
Prentiss : Tania Prescott-Morgan c'est étrange.
Reid : Non je crois que si elle pensait qu'elle risquait quelque chose, elle a fait en sorte que notre attention soit attiré sur de petite chose.
Morgan : Tu penses qu'elle a laissé quelque chose dans sa moto ?
Reid : Non je pense juste qu'en rajoutant ton nom elle a voulut attirer notre attention.
Morgan : Rien que le fait qu'elle vende sa moto m'inquiète. (il se tourne vers Hotch) Je n'aime pas savoir Guichard seule là bas. Je pourrais y retourner.
Hotch : Le soir et que diras tu ?
Morgan : J'en sais rien mais j'aviserais.
Rossi : Nous aussi nous sommes inquiet mais ce n'est pas une bonne solution.
Reid :et moi le premier, on ne peut même pas l’appeler en plus pour savoir si tout vas bien sous peine de faire tomber sa couverture
Hotch : pas à cette heure là en tout cas, on pourra demain matin l’appeler et se faire passer pour son patron qui n’est pas content qu’elle ai posé des congés comme ça mais pour l’instant on ne peut rien faire.
Prentiss : elle connaît le manuel, elle nous contactera pour nous donner des nouvelles.
Garcia : Vous m'aviez demandé si Fauston a d'autres terrains et je n'ai rien trouvé. Désolé.
Hotch : Poursuis tes recherches. Et vois si tu peux nous trouver d'anciens pensionnaires.
Garcia : Je m'y met tout de suite, monsieur.
Alors que Morgan raccroche JJ reviens avec l'enveloppe qu'elle tend à Reid.
JJ : Regarde dedans tu vas être surpris.
Reid regarde à l'intérieur et décolle doucement la photo qu'il montre aux autres.
Reid : Il y a quelque chose d'écrit : Elles sont en danger, aidez les c'est un psychotique qui créé son harem. J'ai toutes confiance en vous.
En entendant la phrase Morgan sort du bâtiment sous le regard attristé de ses amis. Il s'installe dehors sur un banc et regarde le ciel.
Morgan : Tu n'es pas possible. Tu veux toujours te dérouiller seule. Quand vas tu comprendre qu'il faut travailler en équipe.
Morgan sort de la poche de son blouson une photo légèrement abimée de Prescott. Il la regarde et commence à l'effleurer quand il est rejoint par Hotch.
Hotch : J'avais essayé de te faire comprendre qu'elle voulait partir quand on a eut notre affaire avec les accidents de la route. Tu aurais dut lui dire tes sentiments.
Morgan : Et vous croyez sincèrement que ça aurait changé quelques choses ? Vous savez très bien, Hotch, qu'elle n'en fait qu'a sa tête. Elle n'a jamais travaillé en équipe.
Hotch : C'est faux ! Depuis quel est entré dans l'armée elle a toujours travaillé en équipe. Le seul problème avec Prescott c'est que malgré qu'elle travaille depuis longtemps avec nous elle ne nous a toujours pas donné sa confiance.
Morgan lève son regard de la photo : Hotch il faut la trouver. Savannah à besoin de sa mère.
De son côté Guichard est dans le bâtiment commun, certaines femmes curieuses s’approchent d’elle alors qu’elle prépare son lit.
Femme 1 : bonjour , moi c’est Myriam et toi ?
Guichard lui tendant la main pour la saluer : Céline ?
Femme 2 : quand à moi c’est Caroline, c’est bien que tu sois venue ici, tu verras on est très bien, Adrian fait tout pour que l’on se sente bien , comme chez nous.
Guichard : c’est ce que j’ai pu remarqué, c’est pour cette raison que je suis venue ici.
Myriam : tu as eu entièrement raison, ici on nous aide à nous reconstruire suite à des drames personnelles.
Caroline : que t’es t’il arrivé ?
Guichard se laissant tombé sur son lit : en fait tout était de ma faute, j’ai mérité ce qui s’est passé.
Myriam et Caroline s’asseyant à leur tour chacune à côté de Guichard : tu ne peux pas dire ça, personne ne peut dire disposé à sa guise d’une autre personne.
Guichard les yeux larmoyants : mais tout était de ma faute, si jamais j’avais été un peu plus prudente, je ne serais pas tombé malade et je n’aurais pas transmis le virus à mes enfants et ils seraient encore là et tout ça ne serait pas arrivé.
Myriam prenant Guichard dans ses bras qui laissent couler ses larmes : ton mari t’as battu après, c’est ça, il te tenait pour responsable ?
D’un signe de tête Guichard leur répond que oui.
Caroline : ce n’était pas de ta faute, personne n’a le droit de disposer d’un personne et lui faire du mal pour défouler ses nerfs, tu verras tu as bien fais de venir jusqu’ici, tu arriveras à te reconstruire et à avoir une nouvelle vie heureuse.
Guichard : je croyais arrivé à m’en sortir seul mais en venant ici je me suis rendue compte que je n’étais pas heureuse et que je n’arrivais pas à faire fasse à mon passé.
Myriam : tu y arriveras ne t’en fait pas.
Guichard : j'espère.
Caroline : Adrian est un très bon guide pour nous, nous sommes toutes arrivé à nous en sortir grâce à lui.
Myriam : et comme tu peux le voir certaines ont mêmes décidé de rester vivre ici définitivement.
Guichard : ça fait longtemps que vous êtes ici ?
Caroline : 18 mois
Myriam : et moi 11 mois.
Guichard surprise par la durée et le faites de les voir toutes les deux enceintes : 18 mois et 11 mois mais je pensais au vue de votre état.
Caroline rigolant : que ça faisait moins longtemps que nous étions ici et que nous portions l’enfant de notre précédent mari, non on te rassure ces enfants sont bien les enfants de l’amour.
Guichard : mais et les pères ?
Caroline et Myriam se regardent complice : tu verras tu ressentiras bientôt le même bonheur que nous et tu comprendra.
Guichard : mais je ne veux plus d’enfant.
Myriam : c’est ce qu’on disait toutes en arrivant, allez repose toi, tu as eu une journée difficile.
Caroline et Myriam laissent ainsi Guichard se coucher. A l’abri des regards, Guichard prend son téléphone et envoye un SMS tout en se parlant à elle-même.
Guichard à elle-même : Spencer, mon chéri, je suis désolée d’avoir du parler de toi dans ses termes là mais je n’avais pas le choix, si ils savaient ici que j’ai un mari en or et que j’ai de la chance de t’avoir à mes côtés.
Dans les bureaux de l’assistance social, le téléphone de Reid bip.
Reid : c’est Céline.
Prentiss : qu’est-ce qu’elle te dit ?
Reid lisant le message : tout vas bien ici ne vous faites pas de souci. Y’a quelque chose de bizarre au-delà du montant des subventions accordés anormalement élevé vis-à-vis du nombre de personnes qu’il y a ici , mais les résidents sont essentiellement des femmes et nombreuses sont celles qui sont enceintes mais pas de leur ancien compagnon car ça fait trop longtemps qu’elles sont là et impossible de savoir où sont les pères des enfants ? .
JJ : elle dit autre chose ?
Reid : oui qu’elle va essayer de chercher où est la deuxième caméra et qu’elle m’aime.
Morgan : faut pas qu’elle fasse ça, on a déjà fait le tour du propriétaire et on a rien trouvé, elle ne verra rien.
Reid continuant de lire le SMS de Guichard : sauf qu’elle va essayer de trouver l’arrivé électrique de la caméra pour faire en sorte que Garcia puisse avoir accès à distance aux images des caméras.
Garcia(via le téléphone) : depuis que Morgan est revenu j’ai essayé de me connecter à leur caméra mais impossible, ça doit être une installation maison et comme le circuit tourne en interne et n’est pas émis par des ondes je ne peux absolument rien repérer.
Hotch : ça nous aiderait mais c’est pas prudent.
Reid : Hotch je ne peux pas y aller pour lui prêter main forte.
Rossi : non ta présence la mettrais plus en danger qu’autre chose.
JJ : ainsi que mettrais en danger la vie de Prescott également.
Hotch : la seule chose qui l’aiderait c’est de faire le profil au plus vite de cet homme et de rester ici pour guetter le moindre de ses contacts, on va se relayer, on a besoin de repos nous aussi sinon on ne sera pas efficace pour lui prêter main forte, Garcia tu restes au bureau
Garcia : je n’avais pas l’intention de partir autre part monsieur.
Prentiss : Garcia donne nous tout ce que tu as put trouvé sur Adrian Fauston qu’on avance son profil.
Garcia : tout est sur vos ipads.
JJ : Adrian Fauston, 42 ans né à Dallas, après des études de psychologies est aller travailler en tant que psychiatre dans l’Orégon, il est revenu il y a 9 ans à Dallas pour ouvrir ce centre.
Morgan : pourquoi il est revenu vivre a Dallas ?
Garcia : il a divorcé mon chou, et a été interdit de voir ni de s’approcher de ses enfants.
Prentiss : on peut comprendre pourquoi le juge à décider une telle chose, il frappait sa femme et ses enfants.
Reid : non mais attendez, il frappait sa femme et ses enfants et les services sociaux lui ont laissé la direction d’un centre pour personnes en grandes souffrances psychologiques.
Garcia : et oui mon chou, dans son dossier les services sociaux se sont posé la même question, mais après 2 ans de suivi psychologiques il a dit qu’il avait trouvé Dieu et regrettais ces gestes, il a demandé pardon et à décider d’ouvrir ce centre pour faire son repenti.
Rossi : avec quel argent a-t-il ouvert ce centre ?
Prentiss : c’est un héritage de son père et avec l’argent qu’il avait gagné en tant que psychiatre il a fait des aménagements pour celui-ci.
JJ : un bon samaritain dans toute sa splendeur.
Morgan : tu oublies juste JJ qu’il obtient plus de subvention que de personne qu’il n’héberge alors côté bon samaritain on peut repasser.
Hotch : c’est donc quelqu’un qui aime l’argent, son but en ouvrant ce centre ne serait pas d’aider les personnes en difficultés mais de les extorquer.
Rossi : un psychologue qui vire totalement de cap, non son fond profond est toujours là en étant psychologue en apparence il aidait les gens, pour autant il battait sa famille et vivait décemment, et là il continue à aider les autres, Morgan nous dit qu’il détourne de l’argent en déclarant plus de pensionnaires qu’il n’en a réellement, l’autre facette de sa personnalité ne peut pas avoir été effacé comme ça.
Morgan : Rossi a raison, il doit continuer à s’en prendre à des personnes plus faibles.
JJ : vous avez vu des personnes maltraitées quand vous y êtes aller avec Guichard.
Morgan : non principalement des femmes dont de nombreuses enceinte.
Garcia : oups je viens de trouver un petit truc.
Hotch : on t’écoute Garcia.
Garcia : le père d’Adrian Fauston, était polygame.
Reid : explique toi mieux.
Garcia : en fait son père Louis Fauston aujourd’hui décédé, n’avait qu’une seule femme Pamela Fauston mais pour autant Louis Fauston était un vrai coureur de jupon, Adrian Fauston n’a pas moins de 22 demis frères et sœurs….et tous ont été reconnus par leur père et vivaient non loin du ranch.
JJ : ça expliquerais son traumatisme.
Garcia : et vous voulez savoir la dernière ?
Reid : vas y…
Garcia : son père Louis était lui aussi psychiatre et avait exercé la première partie de sa vie son métier dans l’Oregon avant
Morgan : pourquoi il est revenu au ranch ?
Garcia : parce qu’il a rencontré sa femme qui était allergique à la ville et ils sont donc venu s’installer à la campagne et ont ouvert ce ranch.
Reid : il copie son père, il a toujours cherché à le copier
Rossi : tel père, tel fils comme le dirais la génétique.
Prentiss : il voulait tellement ressembler à son père qu’il ne conçoit pas de vivre sa vie d’homme polygame ailleurs que dans le ranch., c’est là que la vit de son père l’avait comblé de bonheur, pour lui il ne peut construire une vie heureuse ailleurs qu’ici.
Reid :et c’est pour ça qu’il battait sa femme et ses enfants, car tant qu’il n’habitait pas le ranch, il ne pouvait assouvir sa pulsion et du coup il déchargeait sa colère contre eux.
Garcia : je te confirme Reid qu’il a repris le ranch suite au décès de ses parents dans un accident de voiture il y a 9 ans.
Morgan : ça explique pourquoi on ne voit que des femmes dans ce ranch.
JJ écœurée ; il se constitue son harem de femme comme l’a écrit Prescott
Reid : et pourquoi elles sont toutes enceintes.
Hotch : enceinte de lui.
Rossi : qui mieux qu’un psychiatre saurait manipulé les esprits de femmes fragiles.
JJ : la polygamie est interdite mais que pouvons nous faire et pourquoi nous dire qu’il faut les sauver ?
Morgan : et comment toutes les femmes qui passent par ce centre peuvent elle être d’accord avec de telles principes, c’est loin d’être un Apollon ?
Hotch à Garcia : Garcia retrace toutes les pensionnaires et ce qu’elles font.
Garcia : bien monsieur.
Reid : on averti Céline ?
Hotch réfléchi un moment : Morgan dés demain matin tu retourneras au centre et tu prétexteras que tu as besoin d’aide sur un de ses dossiers et tu l’informeras du profil, on ne peut pas la contacter si elle est avec lui c’est trop dangereux
Reid inquiet : mais justement si elle est avec lui.
Rossi : on a pas le choix Reid, si on y vas on est tous en danger.
Hotch : Prentiss, Rossi prenez la voiture et stationné non loin du ranch au cas où.
Prentiss : entendu.
Pendant ce temps, Guichard en débardeur et mini short qu’on lui a prêter pour la nuit sort du bâtiment. Elle se dirige vers l’entrée là ou elle a vu la caméra de surveillance.
Guichard regardant la caméra :si je suis les câbles électriques de la caméra, ça va bien me conduire au transformateur ou quelque chose dans ce genre là auquel il est relié et pourquoi pas à la seconde caméra.
Guichard suit ainsi les fils jusqu’à ce que derrière l’écurie elle trouve le transformateur électrique.
Guichard : bingo.
Guichard ouvre alors la boite et appel Garcia.
Garcia :ma chérie est-ce que tout vas bien ?
Guichard chuchotant : oui j’ai trouvé le relais des caméras mais j’ai besoin de toi j’y comprend rien.
Garcia : ok je vais t’aider, mais je te met en relation avec les autres.
Garcia appuie sur un bouton et tous sont en relations téléphoniques.
Garcia : monsieur je suis avec Guichard.
Reid inquiet : Céline est-ce que tout vas bien ?
Guichard : oui mais j’ai pas beaucoup de temps.
Garcia : décrit moi ce que tu vois.
Guichard : deux gros boitiers un noir et un rouge, 2 fils sortent du rouge et un du noir mais tous semblent allé en direction de la caméra de surveillance de l’entrée.
Garcia : c’est normal, le noir c’est pour l’entrée, les rouges pour la sortie.
Guichard : je peux remonté ainsi à la deuxième caméra ?
Garcia : possible, si les câbles sont visibles.
Hotch : pas d’imprudence Guichard.
Guichard : je n’en ai pas l’intention…mais je vois rien pour l’instant.
Garcia : tu peux me donner les numéros des boitiers que je me connecte dessus.
Guichard : t’es gentille Pénélope mais dans le noir comment tu veux que j’arrive à lire quoique ce soit..je vais essayer tout de même en m’éclairant avec mon portable, tend l’oreille ça va pas être simple.
Garcia :je t’écoute.
Guichard lit les numéros tant bien que mal en éclairant les boitiers avec son portable tout en essayant de parler distinctement pour que Garcia l’entende mais sans trop parler fort pour ne pas se faire repérer.
Guichard : 3 – 6 K-L 89-76 pour le rouge et 4 -5 -8 –PO 87-96 pour le noir, c’est bon ?
Garcia : OK pour moi.
C’est alors que Adrian surgis de derrière Guichard en la faisant sursauter.
Fauston criant : qu’est-ce que tu fais là ?
Guichard se retourne surprise et à juste le temps de cacher son téléphone dans sa poche avant que Fauston ne lui donne une violente claque la faisant tomber à terre.
Tous de l’autre côté du téléphone entende la scène et sont inquiets.
Reid : Hotch, il faut qu’on y aille, elle s’est fait découvrir.
Soudain Guichard à terre reprend ses esprits : je suis désolée Marc, je n’arrive pas a réparer le décodeur,( puis se levant et retournant bidouiller dans le boitier), mais je vais finir par y arriver.
Fauston surpris : Marc ? le décodeur ?(prenant Guichard par le bras pour qu’elle se retourne) et regarde moi quand je te parles ?
Guichard mettant ses mains devant elle ; je t’en prie ne me frappe pas, je vais finir par trouver.
Fauston agite alors une main devant les yeux de Guichard, ses pupilles restent fixent devant se geste : somnambule j’y crois pas………remarque ça pourrait me servir pour te mettre dans mon lit plus tard si jamais tu es réticente comme certaines autres, je me serais trompé t’appartiens bien aux services sociaux il semblerait…… ;(à Guichard) aller poupée va te coucher.
Guichard :mais j’ai pas fini…….
Fauston haussant le ton : je t’ai dit couché, tu dois m’obéir alors tu vas m’obéir et aller te coucher et tu ne remet plus les pieds ici sinon( faisant le geste de lever sa main sur Guichard).
Guichard : très bien je vais t’obéir Marc.
Fauston ramène Guichard ainsi à son dortoir.
L’équipe semble comme soulagée de voir le dénouement dans la situation.
Morgan : bien joué Guichard (puis à Hotch) mais je file là bas à la première heure demain matin et là prévenir de ce malade.
JJ : en tout cas on a bien entendu qu’on ne s’est pas trompé, son but est vraiment de conquérir toutes ses femmes.
Soudain Garcia les interrompt : j’ai quelque chose de bizarre.
Hotch : on t’écoute.
Garcia : sur le nombre total de pensionnaires inscrites, il y en a une dizaine dont je n’ai plus trace ni d’appel téléphonique, ni de visite chez le médecin, ni d’achat par carte bleu……c’est comme si elles avaient disparu de la terre.
Reid inquiet : je crois que tu ne sais pas si bien dire Pénélope.
Garcia : par contre bonne nouvelle, j’ai la vision de l’autre caméra.
Morgan : balance poupée.
Garcia met alors les images en vision. On peut voir au fin fond de la pièce une silhouette en train d’ouvrir une porte et de sortir en compagnie d’une autre silhouette inconsciente qu’il transporte sur les épaules.
JJ : ils sont trop loin ont peut pas les identifier.
Morgan : C'est Tania !!
Rossi : Morgan je sais que tu aimerais que se soit elle mais on ne voit rien.
Morgan se retourne vers Rossi : Si ce n'est pas elle Rossi. Dites moi ou elle se trouve. Nous savons qu'elle est allé la bas.... (un court silence)... Je ne veux pas croire qu'elle soit morte.
Tous le regarde avec la même inquiétude que lui. Hotch s'avance vers Morgan et pose une main sur l'épaule de son ami.
Hotch : Va te reposer un peu. Tu en as besoin.
Morgan s'énervant : Me reposer ? Vous voulez que j'aille me reposer alors que la mère de ma fille, le femme que j'aime plus que tout est probablement entre les mains d'un dingue. Hotch si vous aviez eut la possibilité d'arrivé ne serais ce que 5 minutes avant Foyet pour sauver Haley vous ne l'auriez pas fait ?
Hotch : Je comprend ce que tu vis mais il faut te reprendre. Nous ne sommes pas sûr que ce soit Prescott, de plus nous n'avons aucune raison légale de débarquer là bas. Morgan dés que nous aurons la moindre preuve contre lui nous irons. Soit en certain.
Morgan regarde Hotch sans rien dire alors que Rossi vient également poser sa main sur son épaule.
Rossi : Allez viens on t’emmène à l’hôtel avant de partir en surveillance au ranch avec Prentiss
Morgan : Je préfère rester ici.
Rossi : Morgan. A Quantico il y a une petite fille qui n'a pas de nouvelles de sa maman depuis 2 semaines et qui doit impatiemment en attendre de son papa.
Il regarde Morgan un long moment avant de poursuivre.
Rossi : Allez vient.
Hotch : De toutes manière les autres vous allez tous vous reposer, je reste ici avec Garcia pour rester en liaison avec Guichard au cas àù.. Pour le moment nous ne pouvons rien faire d’autres.
Reid : je veux rester ici.
Morgan : non Reid, part de reposer, tu me relayeras demain avec JJ pendant que Morgan retourneras au centre.
Reid : mais Hotch.
Hotch : non avec la fatigue et la peur que tu as pour elle, tu n’as pas le dissernement nécessaire à ce qu’il faudrait faire.
Reid insistant : je vous assure que si je l’aurais
Prentiss : si elle appelle en panique, tu ferais quoi ?
Reid : je fonce l’aider.
Rossi : mauvaise réponse, ça serait à nous d’intervenir, tu vois que Hotch à raison.
Tous retournent à l'hôtel. Dans sa chambre Morgan prend son téléphone et compose le numéro de son beau-frère.
Thomas : Salut. Dis moi que tu as de bonne nouvelle ?
Morgan : Je suis désolé nous ne savons toujours pas ou elle se trouve. Savannah est toujours réveillé ?
Thomas : Oui elle attendait que tu l'appelles. Je te la passe.
Morgan patiente un moment avant d'entendre une petite voix timide.
Savannah : Papa tu me manques.
Morgan : Tu me manques aussi ma chérie. Tu as passé une bonne journée ?
Savannah : Oui...... tu rentres quand ?
Morgan : bientôt ma chérie.
Savannah : Je veux rentrer à la maison tata s'est fâchée après moi, en plus j'avais rien fait.
Morgan insistant : Savannah ?
Savannah hésitante : Ba j'ai juste écrit sur le cahier de cousin mais je voulais lui faire un beau dessin.
Morgan souriant : Ca n'est pas bien ma puce.
Savannah : Papa ?
Morgan : Oui.
Savannah : Maman es déjà parti la où elle devait aller ?
Morgan surpris : Ou ça ma puce ?
Savannah : Si je te le dis maman va se fâcher.
Morgan : Non ma puce maman ne dira rien. Ou devait elle partir ?
Savannah : Elle a dit qu'elle partait très loin et que je la verrais pas souvent.
Morgan : Non maman n'est pas encore partit.
Savannah : Maman me manque beaucoup papa.
Morgan : Je sais ma chérie. Bon tu vas allez te coucher et je te rappelle demain. On est d'accord ?
Savannah tristement : D'accord papa. Bonne nuit. Je t'aime.
Morgan : Bonne nuit mon ange. Je t'aime.
Thomas : Elle est partie se coucher. Derek, Savannah a besoin de ses deux parents séparé ou non mais ses deux parents en vie !
Morgan : Oui je sais. Bon je te laisse je vais essayer de me reposer un peu.
Morgan raccroche et se dirige vers la fenêtre qu'il ouvre. Un vent frais vient à sa rencontre ce qui le réveille un peu plus.
Morgan regardant les étoiles : J'espère que tu es quelque part à l'abri.
Pendant ce temps Fauston arrête sa voiture à coté d'un cabanon dans une forêt. Les phares de sa voiture éclairent l'entré de ce dernier. Il ouvre la porte, à l'intérieur il y a une cheminée devant laquelle est posé un fauteuil sur un tapis. De l'autre coté se trouve une table et un réchaud. Fauston s'accroupit repousse le tapis et ouvre une trappe qui s'avère ne pas être plus grande qu'une malle. Il ressort et se dirige vers le coffre de sa voiture d'où il sort le corps sans force de Prescott.
Fauston : A cause de toi j'ai les services sociaux qui me surveillent de près. Quand tu m'accepteras en tant que ton sauveur et protecteur tu nous rejoindras.
Prescott sans plus aucune force et chuchotant : Va.... te..... faire foutre.
Il la pose dans la boite, sort une seringue et lui fait une injection avant de commencer à l'enfermer.
Prescott : Pitié ne m'enfermez pas la dedans. S'il vous plait...... je n'ai plus de force..... je ne peux pas m'enfuir.....
Fauston s'énervant : Tu vas apprendre qui décide. C'est moi l'homme !
Prescott le regarde en souriant : Onuque !
Fauston rouvre la boite et gifle Prescott. Il referme aussitôt la boite, replace le tapis et retourne au ranch. Prescott réunit le peu de force qui lui reste et commence à taper sur le bois tout en pleurant légèrement.
Prescott : Je veux sortir !! Tout sauf rester ici ….. trop petit …..
Elle commence à gratter tant bien que mal en espérant traverser le bois.
Prescott : Pas mourir …... pas dans une boite (elle arrête de s'agiter) …. fatigué..... froid.... dormir....
Flashback deux semaines auparavant.
Prescott avance jusqu'à Katerina et pose sa main sur son épaule alors que cette dernière cueille des fleurs.
Katerina : Oui que veux tu ? Tu as besoin de parler ?
Prescott sérieusement : Oui j'aimerais te parler en privé.
Katerina et Prescott s'éloigne pour se promener dans le jardin.
Katerina : Il ne faut pas que tu te sentes coupable. Ton mari n'avait pas le droit de te frapper comme ça. Tu as le droit au bonheur. Tu le comprendras avec le temps. Adrian va t'aider à le comprendre c'est une personne formidable.
Prescott tristement : Tu crois vraiment tout ce que tu dis.
Katerina posant une main sur son ventre en souriant : Bien sur.
Prescott : Sais tu que les autres femmes sont aussi les compagnes d'Adrian ?
Katerina : Il n'y a rien de mal là dedans. Il nous aime.
Prescott : Katerina, c'est un manipulateur de première. Il profite de votre faiblesse pour faire de vous ce qu'il veut.
Katerina surprise : Mais que dis tu ? Adrian est un ange qui est venu pour nous aider et nous donner tout son amour.
Prescott attrape Katerina par les avant bras.
Prescott : Tu t'appelles Katerina Jenkins. Tu as fait une fugue il y a plus d'un an suite à une dispute avec ton père parce qu'il avait découvert que tu te droguais.
Katerina la regarde sous le choc des propos de Prescott.
Katerina : Comment …. comment savez vous tout ça ?
Prescott : Je suis ta demie soeur Tania Prescott; Ton père a connu ma mère quand il était sous couverture. Ta mère m'a demandé de te retrouvée elle est morte d'inquiétude.
Katerina : Ce n'est pas possible. Tu es venue pour m'enlever à l'unique homme qui m'aime. Jamais je ne viendrais.
Prescott : Écoute moi bien. C'est homme est un manipulateur, un sociopathe. Il veut se faire un harem avec vous, en se faisant passer pour un bon samaritain.
Katerina : Tu te trompes.
Prescott s'énervant : Non je ne me trompes pas ! Tes parents se font un sang d'encre pour toi. Viens au moins avec moi pour les rassurer.
Katerina la regarde longuement en caressant son ventre. Prescott qui la voit faire se doute que à ça va être assez dur de lui faire voir la réalité de la situation.
Katerina gentillement : Tu te trompes sur Adrian. Nous savons toutes que nous sommes pas sa seule compagne.
Prescott surprise : Quoi ? Et ça ne vous gêne pas ? Je ne comprend pas après ce qu'on vécut la plupart de ses pensionnaires.
Katerina : Justement c'est parce que nous avons vécut des choses dures que nous l'acceptons. Pourquoi ne nous pourrions pas aimer toute le même homme à partir du moment ou il nous respecte et nous aime.
Prescott : Le respect ! Il ne vous en donne pas. Tu n'as que 17 ans tu ne connais rien à la vie. Être l'unique femme d'un homme est la plus belle des choses. Se sentir importante pour lui, qu'il te protège. Quand tu aimes vraiment quelqu'un tu serais prête à tout pour lui, tout abandonner. Tout laisser pour son bonheur.
Katerina : Et pourquoi devrions nous penser à l'homme avant de penser à nous ?
Prescott : Je ne te dis pas ça. Mais tu ne dois pas accepter de le partager avec une autre femme. S'il te plait viens avec moi et ce soir partons vers minuit.
Katerina : D'accord pour rassurer les parents mais après je reviens ici.
Prescott tristement : Si tu veux. Rejoins moi devant ma voiture à minuit.
Katerina et Prescott s'éloigne l'une de l'autre. Prescott s'enfonce un peu plus dans le jardin et prend son téléphone.
Prescott : Salut Ashley je peux parler à Savannah ?
Ashley : Ba non.
Prescott inquiète : Pourquoi ? Y'a quelques choses qui ne vas pas ?
Ashley rigolant : Non mais Derek est de repos ils reviennent d'une affaire donc il profite de sa fille, lui !
Prescott agacée : Merci beaucoup pour le lui ! Je te souhaite une bonne journée. (elle raccroche avant de faire le numéro de Morgan) Derek c'est moi, je peux avoir Savannah ?
Morgan : Bien sur. Comment va ta tante ?
Prescott : quoi ?
Morgan : Ta tante elle va un peu mieux ?
Prescott se reprenant : Ho oui elle reprend des forces petit à petit.
Morgan : Ce serait bien que tu appelles Savannah tous les soirs.
Prescott s'énervant : Oui ba je fais ce que je veux, j'ai pas forcément le temps non plus. Tu me la passes ?
Morgan froidement : Oui.
Savannah heureuse : Maman !! Comment tu vas ? Tu me manques !
Prescott s'asseyant par terre dans le champ : Je vais bien ma chérie, tu me manques aussi. Tu es contente d'être avec papa ?
Savannah : Oui mais j'aimerais bien que tu sois la aussi.
Prescott retenant ses larmes : Je sais mais maman t'a expliqué. Je passerais te voir à mon retour et après je devrais partir.
Savannah tristement : Oui je sais. Maman ?
Prescott : Quoi ma chérie ?
Savannah : Et si papa et toi vous étiez ensemble ça changerais quelques choses ?
Prescott essuyant ses larmes : Ma puce la question ne se pose pas. Papa et maman sont séparés et c'est la vie maintenant il faut que tu acceptes la situation, ça n'empêche pas que nous t'aimons de tout notre coeur. Bon je vais te laisser, je t'aime ma puce.
Savannah en larmes : Maman je veux que tu rentres.....
Prescott : bientôt. Allez je t'embrasse.
Prescott raccroche alors qu'elle entend sa fille pleurer à l'autre bout du combiné. De son coté Katerina rejoint sa chambre chamboulée par sa conversation avec Prescott quand elle croise Fauston.
Fauston : Ca n'a pas l'air d'aller ?
Katerina : Non pas vraiment.
Fauston : Viens avec moi nous allons parler à la maison.
Tout deux s'éloignent vers la maison. Le soir venu Prescott a réunit toutes ses affaires et attend patiemment devant la voiture quand elle entend du bruit. Pensant qu'il s'agit de Katerina elle ne se méfie pas quand elle ressent une violente décharge électrique parcourir son corps avant de perdre connaissance. Debout à coté de son corps inanimé se tient Fauston.
Fauston furieux : Personne, non personne ne me retirera une de mes femmes. Bientôt tu seras comme elles dévoués à mon bien être.
Il porte Prescott sur son épaule et se dirige vers la maison, descend dans la cave, la pose par terre, ouvre une porte faite avec une étagère qui laisse voir une porte blindée qu'il ouvre également. Il reprend Prescott la pose sur une simple couverture avant de lui attacher ses mains et ses pieds. Après avoir refermé il appuie sur un interrupteur qui met en marche des bruits et des lumières dans la pièce
Fin du flashback
Pendant ce temps là Guichard est tranquillement couché dans son lit. Elle attend que tout le ranch soit paisiblement endormi avant de se lever discrètement de son lit, de mettre son traversin sous les couvertures pour faire croire qu’il y a quelqu’un d’endormi en dessous et de sortir du bâtiment pour faire le tour du propriétaire.
Guichard se tenant l’os en dessous de l’œil tout en se faufilant dans la pénombre de la nuit : il m’a pas loupé,ça me fait super mal.
Elle s’approche alors discrètement du transformateur et commence à suivre les fils qu’elle peut voir sortir du transformateur.
Après quelques tentatives infructueuse, après être tombé sur le cellier et les machines à laver, l’arrivée électrique du matériel agricole, elle arrive enfin devant le bâtiment où réside Fauston.
Guichard : tien comme c’est bizarre, des câbles qui me ramène directement à sa demeure. Elle se dirige alors vers le tableau électrique et regarde les fusibles. Chacun d’entre eux est bien étiqueté : bureau, chambre, cuisine, salle d’eau et un seul fusible marqué « coffre » dessus.
Guichard à elle-même : des fusibles pour un coffre, alors là il y a quelque chose de pas normal.
Elle prend son téléphone et appel Garcia.
Guichard : Pénélope c’est Guichard, est-ce que tu as la connexion avec la caméra
Garcia :oui ma chérie, tu nous as fait une de ses peurs, on a cru que tu allais te faire démasquer par Fauston.
Guichard : il s’en ai fallu de peu, ça donne quelques choses les images
Garcia : attend je me met en liaison avec Hotch.
Garcia appuie alors sur le bouton pour se mettre en connexion avec Hotch.
Guichard : Garcia, dépêche toi j’ai pas tout mon temps.
Hotch : est-ce que tu vas bien ?
Guichard : oui ça va ne vous faites pas de souci.
Hotch : bon réflexes de t’être fait passer pour somnambule mais tu n’aurais jamais dû rester seule au centre.
Guichard : tu avais une autre solution Aaron.
Hotch : pas pour le moment mais on en aurait trouvé une.
Guichard : mais j’ai besoin de vous.
Hotch : on t’écoute.
Guichard : Garcia les images ?
Garcia : on a eu la connexion trop tard, on a pu voir que des silhouettes partir.
Guichard : et mince, je vais couper un fusible et tu vas me dire si tu as encore la connexion avec la caméra pour savoir si cette pièce avec la caméra est bien là.
Garcia : vas y.
Guichard fait alors sauter le fusible, un écran de neige apparaît alors sur l’écran de contrôle de Garcia et de Hotch.
Hotch : c’est le bon fusible, rebranche le vite que cette coupure ne paraisse pas suspecte.
Guichard rebranche le fusible.
Hotch : tu es où ?
Guichard : devant la demeure de Fauston.
Hotch : on connaît déjà l’endroit.
Guichard : tu ne peux pas avoir un mandat de perquisition comme ça je pourrais rentrer ?
Hotch : pour quel motif ? les images ne sont pas exploitables et là seule piste que nous avons c’est la lettre que nous pensons avoir obtenu de Prescott, jamais le juge ne nous en donnera un tant qu’il ne sera certain que quelqu’un se trouve en danger entre ses murs, mais tu peux revenir.
Guichard : non je reste je vais bien finir par trouver quelque chose.
Garcia : fait attention je t’en supplie.
Hotch : il faut que tu saches un chose, il y a la demie sœur de Prescott à l’intérieur, elle y est aller pour ça, Prescott est forcément aller la voir, on va t’envoyer une photo d’elle sur ton portable pour que tu la reconnaisses et puisse tirer des renseignements de sa part, mais efface la photo dés que tu l’as reçoit pour que Fauston ne tombe pas dessus au cas où il fouillerait dans tes affaires
Guichard : pas la peine je crois savoir de qui vous parler, une jeune femme métisse.
Garcia : c’est ça.
Guichard : c’est elle qui portait le collier de Prescott, ce salop est aller jusqu’à lui faire porter son collier de sa demie sœur.
Garcia : elle est mineure.
Guichard : et enceinte, il manquait plus que le détournement de mineur à rajouter à sa liste à détournement de fond et enlèvement.
Garcia : et polygamie, toutes les pensionnaires sont ses compagnes.
Guichard : non tu déconnes, elles sont toutes enceintes de lui ?
Hotch ; il semblerait.
Guichard ; ça expliquerais pourquoi elles n’ont rien voulu me dire sur le père de leurs bébés et pourquoi elles le vénère tant, le petit jour est en train de se lever, je ne vais pas avoir le choix que de rentrer faire semblant d’avoir dormi pour ne pas me faire attraper.
Hotch : Rossi et Prentiss sont en postes pas très loin du ranch si jamais ça se passe mal.
Guichard : merci, je vous laisse, je vais tâcher de faire semblant d’avoir dormi.
Guichard retourne alors à son dortoir.
Il est à peine 6 heures du matin quand, Reid, Morgan et JJ sont déjà dans le hall d’entrée de l’hôtel.
Morgan :je file directement au ranch, je vais relever Rossi et Prentiss pendant quelques heures, ils iront se reposer pendant que je serais au ranch avec Guichard, Reid et JJ vous relever Hotch.
Reid : je veux venir avec toi.
Morgan : Reid tu sais bien que c’est impossible.
Reid : mais elle est là bas.
Morgan posant ses 2 mains sur les épaules de Reid : écoute moi bien, je ne laisserais pas ce salopard lever de nouveau la main sur ta femme.
Reid : comment tu vas faire, tu ne vas pas pouvoir rester longtemps avec elle.
Morgan : je resterais le maximum de temps que je pourrais, en attendant trouve quelque chose qui permette de faire arrêter Fauston, on se doute qu’il détourne de l’argent mais on ne sait pas comment, on sait qu’il détient Prescott mais on a aucune preuve physique, la seule chose dont on soit sur c’est qu’il est polygame.
JJ : c’est interdit mais ça ne nous permettra pas de l’interroger pour savoir où es Prescott et démontrer que ces femmes sont en danger.
Reid triste et inquiet à la fois : dis lui alors que je l’aime et que j’ai hâte qu’elle revienne.
Morgan : je lui dirais, allez je file.
Chacun part alors de son côté.
Pendant ce temps là au ranch Guichard, est assise sur le péron de la grande bâtisse, une poche de glace posée sur l’œil. Les femmes sont autour d’elles.
Myriam : mais qu’est-ce que tu t’es fait ?
Guichard : j’en sais rien, je ne comprend pas, je me suis réveillée, j’avais mal et voilà…
Katérina : c’est pas normal.
C’est alors que Fauston s’approche.
Fauston : tu es somnambule c’est pour ça.
Toutes le regarde incompréhensif.
Fauston : Katérina, j’ai ramené une couverture à laver, elle est sur le pallier de mon bureau.
Katérina : je vais y aller.
Guichard : je suis somnambule ?
Fauston : oui je t’ai trouvé en train de marcher dans le ranch et tu t’infligeais des coups, je ne serais pas arriver je crois que tu te serais fait encore plus mal.
Myriam apeuré : tu te fais ça toi-même ? mon dieu, tu dois être en grande souffrance, heureusement qu’Adrian passait par là.
Katérina : toujours là pour nous.
Fauston : allez les filles au boulot, Katérina la couverture c’est urgent.
Toutes les filles partent laissant la Fauston et Guichard. Il s'assoit à côté d’elle.
Fauston lui mettant une main sur un genou ; tu es en grande détresse, tu as bien fait de venir ici (lui retirant sa poche de glace sur l’œil), repose toi encore aujourd’hui.
Guichard : je vais aider je ne veux pas être un fardeau.
Fauston : ici personne n’est un fardeau pour personne, sache le, je dois retourner à mon travail, tu sais où me trouver ?
Guichard :je n’y manquerais pas.
Fauston s’éloigne tandis que Guichard va pour rejoindre Katérina
Pendant ce temps Prescott est toujours enfermé dans sa malle.
Prescott épuisée : je suis désolée……..j’ai tenue tant que j’ai pu……..je sais que vous arriverez, mais j’en peux plus……..sauvez ma sœur ……Savannah je t’aime ma chérie.
Prescott tombe ainsi inconsciente .
Guichard à donc rejoint Katérina, elle se trouve à la buanderie en train de mettre la couverture dans le lave linge.
Guichard : je peux t’aider, je me sens inutile ici.
Katérina : si tu veux, sort le linge de la deuxième machine si tu veux.
Guichard s'exécute.
Guichard : je peux te poser une question ?
Katérina : vas y ?
Guichard : tu as quel âge ?
Katérina : 17 ans.
Guichard : 17 ans et tu as déjà atterri dans un centre ma pauvre, la vie n’a pas dû te gâter.
Katérina : comme nous toutes ici.
Guichard : si mon frère n’avait pas été tué, je suis certain qu’il n’aurait pas laissé mon mari me frapper dessus ainsi (soudain elle aperçoit comme des traces de sang sur la couverture), Katérina je n’arrive pas à l’ouvrir tu peux me montrer ?
Katérina se dirige ainsi vers le lave linge de Guichard .
Katérina : personnellement j’ai des fréres et sœurs mais ce pour à quoi ça a servi.
Guichard bloquant l'accès à la machine de Katérina : à bon, tu veux dire que personne de ta famille ne se souci de où tu es et de avec qui tu vis, je n’aurais jamais cru ça d’une famille ?
Katérina : non c’est plus compliqué.
Katérina va alors pour lancer la machine à laver quand Guichard est prise d’un soudain malaise.
Katérina se précipite vers elle : tu vas bien ?
Guichard : oui ça va aller, c’est juste que j’ai pleins de souvenirs qui me remonte et que….
Katérina : je te comprend.
Guichard : tu pourrais aller me chercher un verre d’eau et du sucre s’il te plait ?
Katérian : bien sur j’y vais, assied toi 2 minutes.
Katérina s’éloigne et laisse seule Guichard à la laverie. Immédiatement, elle sort la couverture de la machine à laver.
Guichard voyant la couverture maculer de sang : j’en étais sûr une couverture en plein été, on a les mêmes sur notre lit et on ne s’en sert pas alors pourquoi vouloir la laver aussi vite…ce qui serait bien c’est de pouvoir faire sortir cette couverture et qu’il analyse le sang….. comment je peux faire ?...j’ai une idée.
Guichard dissimule ainsi la couverture et sort de la buanderie.
C’est à ce moment que Morgan vient sonner de nouveau au ranch.
Morgan devant l’interphone : agent Morgan je viens voir ma collègue l’agent Guichard.
Fauston via l’interphone : elle est venue ici pour se reposer et reconstruire sa vie, vous ne pouvez pas là voir, laissez là.
Morgan : j’ai absolument besoin d’elle, elle est partie précipitamment du bureau et ses dossiers sont restés en suspensions, il y en a certains qui nécessitent sa signature et d’autres dont elle seule à connaissance, s’il vous plait j’ai besoin de la voir quelques minutes, déjà que notre patron est furieux qu’elle nous ai planté du jour au lendemain, au moins laissez moi l’aider à ne pas s’enfoncer encore plus en faisant en sorte que je reprenne ses dossiers en son absence.
Fauston : entendu je vous ouvre, mais pas longtemps.
Morgan : je vous promet que je ferrais le plus rapidement possible.
Fauston : attendez moi dans l’entrée, je vais la chercher.
Fauston se dirige vers le bâtiment des dortoirs.
Fauston : vous avez vu la nouvelle ?
Femme : à la buanderie avec Katérina.
Fauston se dirige alors à la buanderie il ne la trouve pas. C’est alors que Katérina arrive.
Fauston : où es Céline ?
Katérina : je ne sais pas, elle a été pris d'un malaise , je suis partie lui chercher du sucre et un verre d’eau.
Fauston : encore.
Katérina et Fauston sortent alors de la buanderie et cherche Guichard. Quand Fauston arrive au dortoir, il surprend Guichard en train de refaire son lit.
Fauston : qu’est-ce que tu fais là ?
Guichard : je..je ne me sentais pas très bien, je suis venue m’allonger un moment, je crois que le coup que j’ai reçu me provoque des malaises.
Fauston : fais voir.
Fauston regarde son œil : reste au minimum à l’ombre pour aujourd’hui, tu t’es peut être donner des coups plus violent avant que je n’arrive………mais y’a ton collègue qui veux te voir avant.
Guichard :mon collègue, qu’est-ce qu’il fait ici, je croyais lui avoir dit que je voulais me ressourcer, je ne veux pas y aller ?
Fauston : fais un effort, c’est pour ton travail, si tu ne le fais pas il ne te laisseras pas tranquille.
Guichard contrainte : entendu.
Fauston embrassant Guichard sur le front et lui replaçant sa poche de glace sur l’oeil : ce n’est qu’un mauvais moment à passer après tu seras tranquille, et tu gardes ça en attendant.
Fauston sort alors du dortoir.
Guichard s'essuie alors le front : quel horreur…. Désolé Morgan mais tu vas attendre quelques minutes sinon je risque de me faire chopper.
Guichard prend alors la couverture et se dirige vers la buanderie ou elle lance la machine à laver.
Pendant ce temps au bureau, tous sont à l’assistance publique pour faire le débrief.
Hotch :comment s’est passé la nuit ?
Prentiss : RAS et vous ?
Garcia via la call conférence : on sait que la caméra est connecté au bureau de Fauston.
Reid : comment vous le savez ?
Hotch : grâce à Céline.
Reid : vous l’avez eu au téléphone ?
Hotch : oui et elle va bien rassure toi.
Garcia : j’ai trouvé quelque chose d’autres de bizarre, il y a 4 pensionnaires qui ont acheté un terrain en commun pas très loin du ranch.
JJ :et alors qu’est-ce qu’il y a de bizarre à ça.
Garcia : ça faisait 2 ans que je n’avais plus aucune manifestation de leur part, ni achat, ni appel téléphonique, nada, rayer de la carte.
Prentiss :c’est pas normal effectivement ;
Hotch : Dave, Prentiss vous partez vous reposer à l’hôtel, vous nous rejoindrez après.
Rossi : et toi, Hotch, tu n’as pas dormi non plus…
Hotch : non il faut que je reste.
Rossi : ce n’est pas en te menant à bout que tu les sortiras de là dedans toutes les deux, ce que tu dis à Reid et Morgan s’applique à toi également….
JJ : on vous préviendra dés qu’il y aura quelque chose de nouveau.
Hotch : je vais aller fermer les yeux quelque minutes alors mais je reste dans les bureaux.
Au ranch, Guichard rejoint Morgan avec sa poche sur l’œil. Morgan la regarde arrivé furieux de la voir blessé.
Guichard : viens avec moi par là on sera plus tranquille pour parler.
Guichard attire alors Morgan sur une botte de paille vers l’écurie. Morgan lui retire sa poche de glace et lui passe légèrement un doigts sur son dessous d’œil assez enflé et bleu.
Morgan en colère :c’est lui qui t’as fait ça ce fils de pute.
Guichard : chute, Morgan tu devrais encore parler plus fort..
Morgan : excuse moi, mais je ne supporte pas l’idée qu’il ai levé la main sur toi ; si j’étais resté avec toi
Guichard :ce qui est fait est fait et tu n’avais pas d’autre choix tu le sais bien, mais je vais bien c’est l’essentiel……maintenant fait semblant de me parler de dossier sinon je vais me faire griller déjà que ça a été moins une toute à l’heure.
Morgan sort alors des papiers et fait semblant d’en discuter avec Guichard.
Morgan : tu as bien rattrapé le coup hier.
Guichard : je te parle pas d’hier mais d’aujourd’hui, Fauston a demandé à ce qu’on lave une couverture et naturellement quand je suis allé jeté un coup d’œil elle était pleine de sang, j’ai pu la récupérer mais Morgan il faut que tu puisses la ramener avec toi pour la faire analyser
Morgan en colère mais parlant à voix basse : stop t’arrête là, tu n’as aucune protection avec toi, tu es seule, dois je te le rappeler, pense à ta famille, pense à Luc et aux enfants et à Reid qui est mort d'inquiétude en te sachant là toute seule.
Guichard tordant son buste dans tous les sens : t’inquiète pas que j’y pense, j’aurais du le sevrer avant de reprendre le bureau, 24 heures que je n’ai pas tirer mon lait, je ne rentre plus dans mes soutient gorge et ma poitrine me fait un mal de chien, je sens qu’elle va exploser.
Morgan : Céline s’il te plait
Guichard : rassure tout le monde Morgan je suis extrêmement prudente et vous n’êtes pas loin de toute façon, si tu veux m’aider trouvez vite quelque chose dans ce maudit ranch qui puisse permettre une perquisition et un interrogatoire de Fauston, alors donne moi le nouveau.
Morgan : détournement de fond, détournement de mineur, polygamie et des pensionnaires dont on ne retrouve pas trace mais dont les subventions tombent, une connexion caméra mais on ne voit rien dessus, voilà notre profil mais aucune preuve exploitable à part celle de la polygamie.
Guichard ; ça ne nous servira pas à grand-chose,il faudrait que je puisse accéder à sa planque …
Morgan : pas sans mandat Guichard, elle est plaquée on a fait le tour de son bureau, même si tu la trouvais, ça n’expliquerais pas ton intervention, ça serais violation de domicile, seule une intervention est acceptée si il y a quelqu’un en danger et là on a rien qui nous prouve le cas.
Guichard : je sais Morgan, sauf si de lui-même il me la montre.
Morgan :non tu ne te mets pas en danger pour qu’il t’enferme dedans.
Guichard : non je ne ferais pas ça, je vais juste tâcher de savoir où dans la maison dans un premier temps.
Morgan : rentre avec moi, on trouveras une autre solution, il y a déjà assez de Tania qui a disparu.
Guichard : 24 heures et je rentre j’aurais fait le tour de tout et de tout le monde, si je ne trouve rien je rentre, en attendant analyser cette couverture.
Morgan prenant la main à Guichard : fait attention à toi.
Guichard : promis, dis à Reid que je l’aime, que je pense souvent à lui et que je ferais attention.
Morgan : tu sais quoi ?, il m’a dit de te faire le même message.
La réflexion de Morgan fait sourire Guichard.
Guichard : bon j’ai échangé la couverture qui devait partir au lavage contre la mienne, maintenant il faut que tu la récupère, ça te dis de faire les poubelles ?
Morgan : je vais me recycler si c’est demander aussi gentillement.
Guichard laisse alors Morgan qui s’en vas. Guichard fait le tour du dortoir, de toutes les poubelles du ranch, puis sort les poubelles à l’extérieur du ranch pour que les éboueurs les collectes. De loin elle aperçoit la voiture de Morgan et lui fait signe que le sac est en dessus. Morgan se précipite alors pour récupérer le sac contenant la couverture.