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Série : Criminal Minds
Création : 11.10.2011 à 10h49
Auteur : carole0817
Statut : Terminée
« Est il sage de porter secours à quelqu'un en se mettant en danger ? L'un de nos agents va en avoir la réponse. » carole0817
Cette fanfic compte déjà 14 paragraphes
En partant Morgan prend son téléphone.
Morgan : Hotch, Guichard vient de me faire parvenir une couverture maculé de sang. Je l'emmène au laboratoire de la police de Dallas.
Hotch : Tu leur demandes de faire le plus vite possible.
Morgan : La dessus pas de soucis, il est hors de question que Guichard reste plus longtemps là bas avec ce dingue.
Hotch : Dés que tu as les résultats tiens nous au courant.
Hotch raccroche avant de rejoindre les autres en compagnie de madame Valinguez.
Valinguez : Comme vous me l'avez demandé j'ai réétudiez les dossiers des personnes fréquentant le ranch et je suis désolé de vous annoncer cela mais je ne vois rien de particulier.
Rossi : Si vous le voulez bien nous allons reprendre vos dossiers avec notre analyste.
Prentiss allume l'ordinateur qui s'éclaire sur une Garcia très souriante.
Garcia : En quoi puis je vous aider ?
Rossi : Nous allons te donner des noms de pensionnaires du ranch dis nous ce que tu trouve ou plutôt ce que tu ne trouves pas sur eux.
Garcia : Mes bébés et moi même vous attendons.
Rossi prend un premier dossier tout comme les autres.
Rossi : Sandra Winters.
Garcia : Sandra Winters, battue de nombreuses années par son mari, un enfant âgé de 17 ans. Elle est entré dans le ranch il y a de ça 4 ans. Depuis 3 ans elle n'a fait aucune dépense ni eut aucune rentré d'argent et en plus elle na consulté aucun médecin. Il y a 3 ans et demi elle avait repris contact avec son fils qui a signalé sa disparition il y a 3 ans.
Reid : Tabatha Roterson.
Garcia : Alors, alors …. Ca y est Tabatha Roterson, elle est entrée à l'age de 15 ans, fugueuse et droguée, elle est dans le centre depuis 6 mois. Dernière visite médicale il y a 2 mois.
Prentiss : Katie Ruth.
Garcia : Voui …...Alors elle est entrée dans le centre il y a 6 ans à 25 ans, battue et violé par son père et plus aucune traces d'elle depuis maintenant 5 ans.
Hotch : Roxanne Diaboni
Garcia : Deux petites secondes que mes ordinateurs …. ça y est toxico envoyé au ranch par le police de Dallas à l'age de 19 ans il y a 7 ans. Aucune trace depuis 6 ans.
Rossi : Virginie Smith
Garcia : 25 ans, battue par son mari a rejoint le ranch il y a un an à peine et plus aucune visite médicale et autre depuis 6 mois. De plus son dossier a été consulté récemment par Prescott.
JJ : Tu as d'autres dossiers consultés par Prescott ?
Garcia : Je te dis ça tout de suite ma douce..... Alors nous en avons quinze exactement dont nous n'avons plus de trace depuis moins d'un an et dont monsieur Fauston s'occupait.
Valinguez sous le choc : Ce n'est pas possible c'est un homme respectable.
Rossi : Hotch déjà avec ça on a assez pour avoir un mandat pour détournement de fond ce qui nous permettra de fouiller les locaux.
Garcia : Madame Valinguez vous avez dit à mes collègues que vous n'aviez qu'un appel et que cette lettre signalant des abus.
Valinguez gênée : Oui c'est exact.
Garcia : Alors expliquez moi pourquoi je trouve la présence d'une trentaine de lettre de ce type depuis un an ?
Hotch se retourne vers Valinguez : C'est une plaisanterie. Ca ne vous a pas inquiétez outre mesure ?
Valinguez : Nous avons fait des enquêtes mais il n'y avait rien de particulier à signaler.
Garcia : Et ce n'est pas tout Prescott vous a envoyé 3 mails en une semaine vous demandant de faire une descente de contrôle.
Valinguez : J'ai pensé à une vengeance.
Hotch regarde Valinguez furieux avant de se retourner vers Rossi : On va attendre que Morgan revienne du labo mais en attendant JJ contacte le juge pour un mandat pour fraude et signale lui qu'il risque d'y avoir mise en danger d'autrui et meurtre.
JJ : Je m'en occupe tout de suite.
Au même moment Morgan gare le 4x4 devant le laboratoire du FBI de Dallas. Il rejoint le premier bureau et montre sa plaque à un homme d'une trentaine d'année.
Morgan : Agent Morgan de la BAU.
Homme : Oui agent Morgan en quoi puis je vous aider.
Morgan tendant le sac avec la couverture : Il faut analyser le sang de cette couverture.
L'homme prend des gants qu'il enfile avant d'ouvrir le sac et de déplier la couverture couverte de sang. Il l'inspecte longuement.
Homme : Regardez c'est bizarre on dirait un texte mais illisible.
Morgan : Vous êtes sur de ne pas pouvoir savoir ce qui est écrit.
Homme : Certain. On dirait que cette couverture a servi un peu de buvard. Par contre la personne qui a perdu ce sang ne doit pas être en très grande forme, elle a perdu une grande quantité. Il vous faut les résultats pour quand ?
Morgan : Pour y'a une heure.
L'homme le regarde et voyant l'inquiétude de Morgan lui répond par un sourire.
Homme : Allez y'en aura pour 5 minutes.
Il découpe un tout petit morceau de la couverture avant de le passer dans le spectromètre. Quelques minutes il passe les résultats dans l'ordinateur pour les comparer a ceux dans les fichiers.
Morgan : On va accélérer les choses rechercher dans les fichiers du FBI.
Homme surpris : Quoi ? Bon dans les fichiers criminels....
Morgan : Non du personnel.
L'homme se retourne et regarde vraiment très surpris Morgan.
Homme : Vous êtes sur ? C'est que vous craigniez que ce soit quelqu'un de chez nous.
Morgan : Quelque part je le souhaite.
L'homme sans plus de question lance la recherche. Il ne faut pas plus de 3 minutes à l'ordinateur pour se mettre à bipper. Sur son écran le visage de Prescott apparaît.
Morgan : Sortez moi la comparaison j'en ais besoin pour avoir un mandat.
L'homme s'exécute, le tend à Morgan qui s'en va aussitôt. Une fois dans la voiture il prend son téléphone.
Morgan : Hotch, le sang sur la couverture c'est celui de Tania.
Hotch : Tu es sûr ?
Morgan : J'ai les résultats. On a plus besoin de mandat vu que nous savons que la vie d'un agent du FBI est en danger.
Hotch : Il est vrai que nous n'avons plus besoin d'un mandat mais c'est plus un agent du FBI je te le rappelle.
Morgan : Si vous aviez accepté sa démission Garcia l'aurait sut donc ne me prenez pas pour un imbécile.
Hotch : On te rejoint au ranch.
Morgan : Selon ce qu'on m'a dit au labo, elle ne doit pas être en grande forme. Il faut se dépêcher de la retrouver sa vie est en danger.
Hotch : Ne t'inquiète pas on va la retrouve en vie.
Morgan : Il n'a pas intérêt à toucher à Guichard encore une fois ! A tout de suite.
Pendant ce temps au ranch. Guichard se promène nonchalamment dans le ranch en essayant de trouver une solution pour pénétrer à l’intérieur de la demeure de Fauston quand soudain Katérina s’approche d’elle.
Katérina : tu te sens mieux ?
Guichard : à vrai dire je ne sais plus trop où j’en suis, mon collègue est passé me voir et là je ne sais plus.
Katérina : tu ne sais plus quoi ?
Guichard : si je dois rester ou pas, ils ont besoin de moi au bureau, d’autres personnes en difficultés on besoin de moi, mon collègue m’a dit qu’il m’aiderait à me reconstruire.
Katérina : ne le crois pas ils disent tous ça et en fait personne ne t’aide jamais, on est seul dans la vie, il n’y a qu’ici qu’on est une famille.
Guichard : pourtant tu m’as bien dis tout à l’heure que tu avais une famille, il ne t’ont jamais aidé ?
Katérina : ils n’ont jamais vu ma souffrance, j’ai sombré peu à peu dans la drogue et à la place de me comprendre je n’ai eu droit qu’à des reproches de la part de mes parents.
Guichard :et tes frères et sœurs ?
Katérina : ma demie sœur à tenter de m’aider il y a peu mais…….
Guichard : mais quoi ?
Katérina : elle se trompait de cible, elle voulait me sortir d’ici..
Guichard :pourquoi ?
Katérina : elle essayait de me faire revenir à ma vie d’avant , mais ma vie est ici maintenant et j’aurais trop peur de revenir dans mon ancienne vie et de replonger.
Guichard à elle-même : OK je comprend comment il les manipule, il les effraye plus qu’autre chose et au moins je suis certaine que Prescott est bien venue ici ..(puis reprenant sa conversation avec Katérina)….elle a fini pas abandonnée de te faire sortir d’ici ?
Katérina : Adrian a essayé de la convaincre du bonheur que procure la vie au ranch.
Guichard : il y est arrivé ?
Katérina : ils sont toujours en pourparler, mais Adrian dit qu’elle ne va pas tarder à nous rejoindre, tu te rend compte ce serait super.
Guichard : elle te dit quoi quand tu la vois ?
Katérina : je ne l’ai pas revu, mais pourquoi tu t’intéresses tant à ma vie et à ma demie sœur ?
Guichard : pour rien, je voulais juste en savoir un peu plus sur toi et comme je te l’ai dis mon collègue m’a fait douté donc je me renseigne pour être sûre que je prend la bonne décision.
Katérina : parle avec Adrian et tu verras que tous tes doutes se dissiperont.
Guichard : je le ferais plus tard, pour l’instant je ne veux pas le déranger, il en à déjà tellement fait pour moi.
Katérina : tu vois qu’est-ce que je te dis, Adrian se plierais en quatre pour nous.
Guichard à elle-même : oui c’est vrai je lui dois un bel œil au beurre noir.(à Katérina) comment je pourrais faire pour le remercier ?
Katérina : il ne demande pas de remerciement, participe à la vie du ranch c’est tout ce qu’il demande.
Guichard : comment ?
Katérina : en travaillant dedans et en participant financièrement au dépense, on est nourri loger….
Guichard : c’est vrai je pourrais y penser, je vais donner l’ordre à ma banque de faire un virement pour le centre, tu sais où je pourrais trouver un fax et une connexion internet.
Katérina : dans le bureau d’Adrian.
Guichard : je peux y aller tu crois ?
Katérina : pour ça, il n’y verras aucune opposition, il a beau vivre seul dans son bâtiment, on peux y aller en cas de nécessité.
Guichard : tu as raison c’est une nécessité.
Guichard se dirige alors vers la maison de Fauston : comme quoi l’argent ouvre toutes les portes, j’aurais du le parier.
En chemin elle prend son téléphone et envoie en toute discrétion un SMS à Morgan qui dans sa voiture attend l’arrivée de l’équipe pour entrer de force dans le ranch « ai témoignage que Prescott était bien là, suis dans la maison de Fauston,cherche l’entrée de la planque »
Morgan lui renvoi un message que Guichard reçoit alors qu’elle farfouille dans la maison une possible cachette. « trop risqué, sort d’ici, on arrive pour l’arrêter ».
Guichard en cherchant par terre, en l’air, derrière les meubles de possibles présence de fil pouvant lui indiquer la présence d’une caméra et ainsi lui révéler l’endroit de la cachette, renvoi un message à Morgan « non j’y suis presque ».
De colère et d’inquiétude, Morgan frappe violemment sur son volant.
Guichard continue d’inspecter les lieux quand elle suit un fil qui la mène jusqu’au bureau de Fauston, elle le suit et l’amène jusqu’à une étagère. Quand soudain sur le plancher en bois du bureau, elle remarque un câble qui repart en dehors du bureau
Guichard : bingo, à tout les coups, la planque est par la.
Elle commence à suivre le câble quand Fauston fait sont entrée dans son bureau.
Fauston suspicieux : qu’est-ce que tu fais là ?
Guichard se redresse alors surprise : rien, je suis venue car j’avais besoin du fax.
Fauston : pourquoi faire ?
Guichard : je voulais donner l’ordre à ma banque de faire un virement en faveur du ranch et j’avais besoin d’un fax et d’une connexion internet alors je me suis permise……
Fauston : et qu’est-ce que tu fais la ?.
Guichard lui montrant son téléphone: j’ai posé mon portable sur l'étagère et je l’ai fait tombé derrière, je poussais l’étagère pour le récupérer, c’est tout
Fauston lui attrape alors la main où elle tient son téléphone et lui parle méchamment en la braquant dans les yeux : personne ne touche à mes affaires, c’est bien compris.
Guichard déclenchant un appel vers Morgan en toute discrétion pendant que Fauston lui tient sa main et la braque dans les yeux : je suis désolée je pensais bien faire (puis s’approchant de lui et lui collant son torse contre le sien) je pensais que ça te ferais plaisir si je faisais ça…..si je venais dans ton bureau pour te donner de l’argent
Fauston alors la rapproche violemment de lui et lui écrase sa poitrine contre la sienne : tu vas faire ce que je te dis de faire maintenant……c’est pour……..
Fauston n’a pas le temps de finir sa phrase qu’il ressent un liquide chaud sur sa poitrine et s’éloigne de Guichard.
Fauston surpris : c’est quoi ça ? qu’est-ce que ça veux dire ?
Effectivement, le haut de Guichard au niveau de la poitrine est immaculé d’un liquide chaud.
Guichard paniquée : je..je ne sais pas….
Fauston sentant ses doigts après s’être touché sa chemise mouillée par se liquide : c’est du lait…t’as eu une remontée de lait….. comment tu peux avoir des remontées de lait ??
Guichard : mais non ce n’est pas ça.
Fauston s’approchant alors dangereusement de Guichard : tu m’as dit que tes gosses étaient morts il y a 2 ans et que depuis ton mari te battait, si t’as des remontées de lait c’est que t’as un gamin et que t’as accouché il y a pas longtemps, tu m’as menti.
Guichard tentant de récupérer : non j’ai un autre gamin en effet mais je l’ai abandonné, je n’arrivais pas à m’en occuper.
Fauston ; tu me ment, tu l’as allaiter il y a peu pour avoir encore des remontées de lait (levant la main sur Guichard) tu es qui réellement, vas y dis moi le ? tu fouilles en plus dans mon bureau, derrière mon étagère.
Guichard voyant qu’elle ne peut plus contrer les arguments de Fauston : tu veux savoir qui je suis, je suis Céline Guichard, agent du département de l’analyse des comportements du Fbi, marié heureusement à un homme bien et si je suis ici c’est pour arrêter tous tes détournements d’argent et de tes manipulations sur des personnes vulnérables et retrouver l’agent Prescott que tu as enlevé.
Fauston s’approchant de Guichard pour l’étrangler : C'est donc comme cela qu'elle s'appelle, si t’es venu pour la chercher tu vas aller la rejoindre, comme toutes les autres qui m’ont résisté.
Fauston essaye alors d’étrangler Guichard quand celle-ci pour se dégager de son emprise lui met un violent coup de genou dans les parties génitales. Fauston tombe à terre. Guichard passe alors au dessus de lui en mettant une jambe de chaque côté de son corps, lui met les mains dans le dos et s’assoit de tout son poids sur lui pour ne pas qu’il bouge l’empêchant ainsi de se relever.
Guichard : Adrian Fauston, vous êtes en état d’arrestation pour extorsion, manipulation, enlèvement et tentative d’assassinat sur des agents fédéraux.
Guichard n’a pas fini sa phrase que toute l’équipe de la BAU arrive dans le bureau de Fauston arme à la main et gilet pare balle. Hotch se précipite vers Fauston pour relayer Guichard et lui passer les menottes et lui lit ses droits pendant que Guichard part se réfugier dans les bras de Reid.
Guichard la tête blotti dans la poitrine de Reid : si tu savais comme je suis contente de te voir.
Reid embrassant le dessus de la tête à Guichard :moi aussi (puis lui relève sa tête et la regarde d’un air effrayé face à sa blessure à l’œil).
Guichard pour le rassurer : c’est rien juste une égratignure.
Reid en guise de réponse ne peut qu’étreindre fortement Guichard et de lui dire : pardon de n’avoir pas été là.
Guichard : mais tu ne pouvais rien faire, tu n’as rien à te faire pardonner.
Reid : ne me refais jamais une peur pareille.
Guichard : c’est promis.
Prentiss s’approche alors d’eux : bien jouer le coup du téléphone, on a put vous localiser tout de suite.
Guichard : j’avais le pressentiment que je n’allais pas arriver à m’en sortir sur ce coup là.
JJ : tu vas bien ?
Guichard : non je ne vais pas bien.
Tous sont inquiet, mis à part, Hotch, Morgan et Rossi qui s’occupent d’arrêter Fauston.
Reid inquiet : comment ça ? qu’est ce que tu as ?
Guichard montrant son haut : ça……j’ai pas pu tirer mon lait depuis hier, j’ai ma poitrine qui me fais un mal de chien, je t’assure que dés que je rentre je sèvre Luc, je pensais que j’arriverais à gérer le fait de l’allaiter et de travailler mais non, là je rêve que d’une chose s’est de désengorger ma poitrine.
JJ et Prentiss ont un petit rictus en entendant parler Guichard.
Hotch ayant fini de passer les menottes à Fauston et ayant plus ou moins entendu Guichard : Reid emmène là à l’hôpital, qu’elle passe une radio de l’arcade.
Guichard : je ne vais pas me faire prier pour une fois, je sens que je vais exploser. Par contre Hotch je pense que ce câble doit conduire à la cachette.
Guichard et Reid sortent alors du bureau, laissant là le reste de l’équipe.
Guichard à Reid : si il y en a un qui me donne un coup sur la poitrine, je sens que je suis capable de le tuer.
Reid : tiens encore un moment s’il te plait ma chérie, je t’emmène à l’hôpital, je te dirais que je m’inquiète plus pour ton œil que pour ta poitrine.
Guichard : on voit bien que c’est pas toi qui a mal, je t’assure Spencer, je sèvre Luc en rentrant, mener les deux de fronts c’est impossible, j’ai pas envie de revivre cette douleur une autre fois.
Reid : tu ne serais pas partie en infiltration ça ne te serais pas arriver.
Guichard : parce que tu me le reproches.
Reid penaud : non non, c’est juste que j’ai eu peur et que théoriquement on ne part pas comme ça sur une enquête donc tu devrais pouvoir tirer ton lait comme tu l’avais prévu.
Guichard : ben n’empêche que je ne vais pas tenter le diable.
Reid inquiet : pourquoi tu as l’intention de refaire de choses comme tu viens de faire ?
Guichard donnant un furtif baiser à Reid : mais non je te rassure, c’était exceptionnel et je n’y ai pas pris plus de plaisir que vous que d’être enfermé avec un malade pareil.
JJ : ça à l’air d’aller pour elle en tout cas.
Morgan s’approche de Fauston qui se redresse pour être mis dans une voiture de police : où est-elle ?
Fauston feignant l’ignorant :qui ça ?
Morgan s’énervant : ne jouer pas à l’imbécile, l’agent Prescott….. ; nous savons que vous savez où elle est, vous venez de l’avouer à l’agent Guichard.
Fauston : ha elle, elle est partie elle n’a pas voulu rester .
Tout en le questionnant ils suivent le câble qui les conduit dans la cave jusque devant une étagère. Prentiss remarque des traces par terre.
Prentiss : Rossi vous m'aidez ?
Tout les deux poussent l'étagère qui laisse entrevoir la porte blindée.
Rossi : A quoi vous sert ce coffre et pourquoi y avoir installer une caméra ?
Fauston : juste au cas où .
Hotch : au cas où quoi ?
Fauston : au cas où…..
Morgan donne alors un coup de poing dans l’estomac de Fauston : ça c’est pour ce que vous avez fait à l'agent Guichard , maintenant vous allez me dire où es l’agent Prescott avant que je ne m’énerve encore plus.
JJ : Morgan non.
Hotch voit alors une chaine autour du cou de Fauston. Il l’attrape et voit une clé pendre.
Hotch : je crois que l’on ne va pas tarder à avoir les réponses à nos questions,ça doit être la clé du coffre.
Hotch prend la clé, il introduit la clé trouvé sur Fauston.. La porte s’ouvre. Au départ ils ne distinguent qu'une pièce sombre sans fenêtre. JJ remarque un interrupteur a l'extérieur de la pièce sur lequel elle appuie. Ce dernier déclenche des flashs de lumière et des bruits sourd produit par les hauts parleurs.
Rossi : Une vrai salle de lavage de cerveau.
JJ rappuie aussitôt sur l'interrupteur pour arrêter se ramdam. Morgan prend sa lampe torche et avance dans la pièce sous le regard amusé et sur de lui de Fauston.
Morgan : Il y a quelques choses d'inscrit par terre.
Le visage de Fauston change du tout au tout, en récupérant la couverture il n'avait rien remarqué.
Hotch : Tu arrives à lire ?
Morgan : Malheureusement oui. Je vous le lit : « nombreuses disparitions suspectes de femmes ayant vécu ici. Probable meurtres. Détournement de fond dossier dans ordinateur à hôtel les Hibiscus. Manipulation mentale. Femme en danger. Sauvez les je vous en supplie. Sauvez Katerina et son bébé. Agent Tania Prescott FBI »
Morgan reste assis continuant à lire sans rien dire, alors que Hotch regarde Rossi.
Hotch : Tu le conduit dans la voiture on te rejoint.
Rossi accompagné de Prentiss et JJ remontent avec Fauston. Hotch toujours debout dans l'entrée regarde Morgan.
Hotch : Il y a autres choses d'écrit ?
Morgan : Elle se pensait condamné. J'espère qu'elle a tord.
Hotch : Qu'a t elle écrit ?
Morgan : Elle demande que la personne qui lira ce message dise à Savannah qu'elle l'aime et qu'elle est désolé de ce qui est arrivé. Elle me demande aussi pardon pour ce qui est arrivé.
Morgan se relève et essuie ses yeux.
Morgan : Elle n'a pas hésité à s'affaiblir pour laisser ce message avec son sang. Il faut la retrouver. Il n'y a que lui qui sait ou elle est.
Hotch : Je sais. Allez on rejoint les autres.
En rejoignant les autres tout deux observent les alentours. Ils s'avancent jusqu'au véhicule ou se trouve Fauston.
Hotch : Ou se trouve l'agent Prescott.
Fauston souriant : Je vous dis elle est partit je ne sais pas ou ?
Morgan reste volontairement à l'écart pour éviter de mettre son poing dans la figure. Au même instant Katerina et d'autres femmes se précipitent sur eux.
Katerina : Laissez Adrian tranquille il ne fait rien de mal, il ne fait que nous aider.
Femme 1 : Oui il nous a sauvé de nos tortionnaires.
Femme 2 : C'est vrai il ne mérite pas que vous vous en preniez à lui.
Morgan s'approche alors de Katerina : Ou est votre demi soeur ?
Katerina : Elle a comprit que ma vie était ici et elle est partit.
Morgan l'attrape par le bras et l'emmène jusqu'à la pièce ou était enfermé Prescott et lui montre le texte par terre.
Morgan : Votre soeur à été enfermé dans cette pièce par votre cher Adrian. Alors que sa vie était en danger elle pensait à vous.
Katerina hésitante : Vous vous trompez.
Morgan arrachant le collier du cou de Katerina : Ce collier est celui de votre soeur. Jamais elle ne s'en serait séparé.
Katerina : Non. Adrian l'a convaincu que ma place était ici.
Morgan s'énervant : Non il l'a enfermé ici pour lui faire un lavage de cerveau. (il sort une photo de Prescott avec Savannah) C'est une maman tout comme vous allez le devenir, Aidez cette petite fille à retrouver sa mère en vie.
Katerina regarde la pièce et la photo sans rien dire avant de partir en courant pour rejoindre les autres. Morgan reste encore un moment dans la pièce avant de les rejoindre. Hotch est a coté de Fauston qui sourit et regarde les femmes du ranch.
Fauston : Ne vous inquiétez pas je reviendrais bientôt. Ils n'ont rien contre nous.
Hotch : Détournement de fond, extorsion, manipulation mentale, tentative de meurtre sur force de la loi. Si vous voulez que nous parlions au juge pour lui signaler que vous nous avez aidé dites ou se trouve l'agent Prescott.
Fauston : Je vous l'ais dit je n'en sais rien. Elle a peut être voulut partir loin.
Rossi prend son téléphone : Garcia.
Garcia : Oui monsieur.
Rossi : Fauston a-t-il des terrains ou des bâtiments a proximité du ranch ?
Fauston le regarde en souriant sachant très bien qu'à ce niveau la il risque rien.
Garcia : Je ne trouve rien à son nom par contre comme je vous l'ai dit auparavant j'ai trouvé un terrain aux noms de 4 anciens pensionnaires dont on n'a plus aucune trace.
Prentiss : Il est loin ?
Garcia : En fait il doit être à une demi-heure d'où vous êtes.
En entendant Garcia parler du terrain Fauston change du tout au tout ce que voit immédiatement Hotch.
Hotch : C'est la bas indique nous le chemin.
Morgan monte aussitôt dans le 4x4 ou il est rejoint par Hotch. Prentiss, Rossi et JJ s'occupant de Fauston en attendant les renforts pour prendre en charge les femmes.
Rossi : Vous nous tenez au courant.
En moins d'une demie-heure le 4x4 s'arrête sur le terrain. Hotch et Morgan voient un grand terrain arboré avec une cabane fermé par un verrou. Morgan se précipite sur la porte et la défonce. A son désespoir il ne trouve qu'une pièce vide.
Morgan : Mais ou est elle ? (plus fort) Tania !
Hotch tristement : Il va peut être falloir accepter que Tania est peut être morte.
En entendant des pas au dessus de sa tête, à peine consciente Prescott réunit ses dernières forces et se met à gratter sur le bois au dessus de sa tête.
Hotch : Écoute c'est quoi ce qu'on entend ?
Morgan commence à inspecter les murs sans rien trouver. Jusqu'à ce que Hotch s'arrête et observe le tapis.
Hotch : Tu mettrais un tapis dans uns vulgaire cabane ?
Sans attendre la moindre réponse il soulève le tapis et découvre la trappe qu'il ouvre aussitôt. Ils découvrent Prescott recroquevillé sur elle même, les mains en sang et de nouveau inconsciente. Morgan se précipite pour la sortir.
Hotch : On l'emmène à l'hôpital.
Morgan monte à l'arrière avec Prescott dans ses bras alors que Hotch file tambour battant vers l'hôpital.
Morgan : Bébé réveille toi. Reviens avec nous. Tiens le coup ma puce.
Prescott à peine audible avant de reperdre connaissance : Katerina.........sauvez les.
Morgan : Ne t'inquiète pas elle ne retournera pas avec lui. Tiens le coup.
Morgan se penche vers Prescott et lui caresse les cheveux.
Morgan chuchotant : Je t'aime, tiens le coup.
A l'hôpital Prescott est pris en charge par une équipe médicale. Hotch et Morgan sont rejoint par le reste de l'équipe. Morgan s'éloigne du groupe.
Rossi : comment vas Prescott ?
Hotch : elle était dans un sal état quand on l’a amené, elle a perdu beaucoup de sang et était énormément affaiblie, elle n’a plus que la peau sur les os.
Prentiss : et comment va Morgan ?
Hotch d’un signe de tête lui montrant Morgan s’isolant : à ton avis Prentiss ?
JJ le regardant tourné en rond un peu plus loin et se prendre la tête dans les mains
JJ : à part ça il nous diras qu’il ne ressentait absolument plus rien pour elle.
Hotch : il s’est rendu compte qu’il avait joué à l’imbécile.
Rossi : que dise les médecins ?
La non réponse de Hotch inquiète tout le monde.
JJ inquiète : elle va s’en sortir tout de même ?
Hotch : JJ la quantité de sang qu’elle a perdue avec son état d’affaiblissement, les médecins ne sont pas optimistes.
Rossi : ça va dépendre d’elle et de son envie de survivre ou pas.
Prentiss : Morgan saura lui redonner ce goût.
JJ : espérons.
Hotch : en attendant je vais aller prendre des nouvelles de Guichard et lui en donner de Prescott.
Hotch sort alors de la salle d’attente pour se diriger vers les salles de soin.
Hotch à une infirmière : l’agent Guichard s’il vous plait…
Infirmière : elle est en salle de soin là bas à droite, mais elle est occupée, qui êtes vous ?
Hotch montrant son insigne : agent Hotchner, je suis son supérieur, je viens, prendre de ses nouvelles et lui parler de notre enquête.
Infirmière : il y a déjà un de vos collègues avec elle, je crois qu’elle n’a pas besoin de spectateur pour faire ce qu’elle est en train de faire.
Hotch : ce n’est pas simplement un de ses collègue, c’est aussi son mari, je peux la voir ou pas
Infirmière : ha je ne savais pas, en ce qui nous concerne on a fini de lui prodiguer nos soins, aller la voir et demandé lui si vous pouvez entrer.
Hotch s’approche alors d’un bloc d'hôpital et frappe à la porte. C’est Reid qui vient lui ouvrir.
Hotch : Reid, comment va-t-elle ? c’est possible de la voir ?
Guichard ayant entendu Hotch : entre Aaron.
Hotch entre ainsi dans le bloc. Quand il pénètre à l’intérieur il voit Guichard en train de finir de finir de se passer un vulgaire t-shirt que l’hôpital lui a prêter, deux fois trop grand pour elle et de ranger son ancien haut trempé dans un sac.
Hotch : tout va bien ?
Reid : heureusement il y a eu plus de peur que de mal.
Guichard : tu as toujours tendance à te faire trop de souci pour moi Spencer, et oui Aaron je vais bien, je vais avoir un bel œil au beurre noir pendant quelques jours mais à part ça je vais bien et je dirais même je vais mieux, je respire enfin, je peux enfin faire un pas sans avoir mal, mais dis moi vous avez retrouvé Prescott
Hotch : oui, elle est ici même à l’hôpital.
Reid : est-ce qu’elle est…….
Hotch : non elle est encore en vie mais dans un triste état.
Guichard : pourvu qu’elle s’en sorte, je n’aurais jamais dû attendre le lendemain pour rentrer dans le bureau de Fauston, j’aurais dû y aller dès le soir même.
Hotch d’un air sombre : tu n’aurais surtout jamais dû rester toute seule au ranch.
Reid : ça je lui ai déjà dit.
Guichard : tu voyais une autre solution Aaron, Morgan et moi avions déjà fait le tour du propriétaire et on avait rien de trouvé de probant à part nos forts doutes que quelques choses se tramait à l’intérieur, comment voulais tu qu’on trouve quelque chose prouvant la culpabilité de Fauston si on ne restait pas à l’intérieur, on avait aucune piste.
Hotch : tu n’as pas suivi mes ordres.
Guichard : soit sincère avec moi et dis moi si tu n’aurais pas fait la même chose à ma place et si même si j’étais rentré avec Morgan, tu n’aurais pas donné ton accord pour que je rentre en infiltration au ranch ?
Hotch : certainement que si.
Guichard : si on allait rejoindre les autres pour attendre des nouvelles de Prescott ?
Reid : Céline, ce serait peut être plus prudent que…….
Guichard : Spencer, j’ai juste un hématome sous l’œil, pas un traumatisme crânien, je peux bouger sans aucun problème.
Tous sortent ainsi du bloc pour aller en salle d’attente rejoindre les autres.
Prentiss en les voyant arriver et enlaçant Guichard :est-ce que tu vas bien ?
Guichard : oui très bien, ce n’est pas pour moi que vous devriez vous soucier.
C’est alors qu’en voyant Guichard arrivé, Morgan rejoint le groupe. Il reste immobile devant Guichard un moment, avant de l’étreindre fortement dans ses bras.
Guichard : Morgan, ne culpabilise pas s’il te plait de ce qui m’est arrivé, ce n’est pas de ta faute, ce n’est pas toi qui m’a obligé de rester au ranch et puis ce n’est qu’un simple œil au beurre noir, j’en ai vu d’autres et je vais en voir encore.
Reid : ha non.
Morgan : il n’aurait jamais dû lever la main sur toi aussi, je vais lui faire payer ce qu’il as fait à toi et à Tania.
C’est alors que le téléphone de Hotch sonne, il s’éloigne pour prendre la conversation.
JJ : Morgan, la vengeance ne sert à rien.
Rossi : on a fait son interrogatoire et avec toutes les preuves que nous avons récolté contre lui, il ne peut pas s’en sortir.
Prentiss : les femmes qu’ils avaient sous sont emprise, prennent petit à petit conscience qu’il les manipulait quand elles ont vu toutes l’horreur que nous avons découvert.
Hotch revenant vers le groupe après avoir raccroché : et il est pas prés de sortir de prison, les chiens viennent de découvrir des cadavres de femmes dans la propriété où on a retrouvé Prescott.
Prentiss : je mettrais ma main à couper que ce sont les anciennes pensionnaires dont on a perdu la trace pendant toutes ces années mais qu’il déclarait encore pour toucher leur subvention.
Guichard : là je comprend plus rien.
Reid : je t’expliquerais.
Un médecin les rejoint tout en regardant un dossier. Le regard du médecin se pose sur Hotch et Morgan qui ont déposé Prescott.
Médecin parcourant du regard l'assemblé : Ils sont avec vous ?
Hotch : Oui.
Médecin : Bon la jeune femme que vous nous avez amené tout à l'heure....
Morgan : Tania Prescott !
Le médecin le regarde tout comme les autres, sans relever son intervention.
Médecin : Elle est particulièrement affaiblit, j'avouerais ne pas savoir comment elle a fait pour survivre avec la quantité de sang qu'elle a perdu. Une personne normalement constituée n'aurait pas survécut. Elle présente de nombreuses plaies sur les mains. Je pense même qu'elle se les ais infligé même si je trouve ça incongrus.
Hotch : Elle a voulut nous laisser un message.
Médecin : Ok. Bon elle est déshydratée ce qui a posé quelques soucis au niveau de son rein restant.
Morgan : Rien de grave ?
Médecin : Ca va ça aurait put être pire. Je crois que ses blessures aux mains ont également permis d'éviter le pire.
JJ incompréhensive : Comment ça ?
Médecin : Je pense qu'elle a but son sang quand sa soif était trop importante.
Prentiss : C'est une blague ?
Médecin : Non. Elle a été brutalisée et droguée à forte dose.
Morgan hésitant : Est ce qu'elle a …. été violé ?
Médecin : Non même si elle a de nombreux bleus sur les cuisses qui pourraient le faire penser mais je crois qu'elle a dut se défendre comme une forcenée. (refermant le dossier) par contre j'ai un petit soucis.
Guichard : Lequel ?
Médecin : Nous lui avons donné des doses de calmants pour l'aider à dormir mais elle reste à moitié éveillé en répétant constamment : « il faut leur dire », « il faut les sauver ». Nous avons été obligé de l'attacher car malgré son état de fatigue extrême elle veut se lever et partir. Je ne suis même pas sur qu'elle soit consciente. Elle nous a même demandé d'appeler le FBI. Je suis inquiet.
Morgan : On peut allez la voir ?
Médecin : Bien sur je vais vous y conduire.
Tous suivent le médecin un peu plus loin dans l'hôpital. Après avoir franchit une troisième porte ils commencent à entendre une voix familière crier faiblement. Morgan dépasse le médecin et se précipite dans la chambre ou il voit deux infirmiers maintenir Prescott par les bras et les jambes pour l'empêcher de bouger malgré les sangles qui la maintiennent au lit.
Morgan méchamment : Ça suffit lâchez la !
Prescott sans faire attention à qui était dans la chambre : Il faut appeler le FBI. Il faut qu'ils les sauvent.
Les autres les rejoignent et en voyant Prescott attaché au lit ont comme un choc. Morgan rejoint par Rossi détache Prescott. Morgan s'assoit sur le bord du lit et la prend dans ses bras pour la calmer. Reid regarde attentivement les yeux de Prescott.
Reid : Elle n'est pas réveillé c'est son subconscient qui a pris le dessus.
Morgan pose la tête de Prescott sur son torse ce qui la calme un peu.
Prescott pleurant : Il faut les sauver de ce dingue.
Morgan : Chute !! On s'en est occupé calme toi.
Rossi posant sa main sur la sienne : Tu peux te reposer maintenant tu as fais du bon boulot.
Les yeux de Prescott se ferment doucement, et tout son corps se calme au son des voix de ses amis. Le médecin les regarde inquiet.
Médecin : Je n'ai jamais vu un tel comportement. Je pense qu'il va lui falloir pas mal de temps pour s'en remettre.
Morgan : Hotch je reste ici avec elle.
Hotch : Je m'en doutais un peu. Nous on va rentrer à notre hôtel et on rentrera demain.
Tous quittent la chambre laissant Morgan avec Prescott. Il la garde contre lui un long moment jusqu'à ce qu'il se lève pour allez se chercher un café. Quand il revient enfin dans la pièce il trouve Prescott assise recroquevillé sur elle même sur le lit.
Morgan surpris : Tania ?
Elle se retourne vers lui, le visage fatigué.
Prescott : Ou je suis ? Vous avez sorti ma soeur de là bas ? Vous l'avez arrêté ?
Morgan la rejoint et s'assoit sur le siège à coté d'elle : Tu es à l'hôpital, ta soeur est dans un foyer pour le moment jusqu'à ce que ton père et ta belle mère viennent la chercher. Et ne t'inquiète pas il n'est pas prêt de sortir de prison. (posant son café sur la table de chevet) Tania il faut qu'on parle.
Prescott sentant les reproches arriver : Je suis fatiguée.
Morgan : Tu ne te défileras pas comme ça. Hotch nous a dit que tu avais démissionné. Pourquoi ?
Prescott se retourne pour ne pas voir Morgan.
Morgan : Répond moi s'il te plait.
Prescott : Nous sommes incapables de travailler correctement ensemble depuis ….
Morgan : C'est faux !
Prescott : Arrête de mentir à chaque fois que tu me regarde je sais que tu repenses a ce que je fais. Je te connais par coeur.
Morgan : Tania, je ne te dirais pas que je n'y pense pas mais je tiens à toi. J'ai crut que je t'avais perdu. (il pose ses mains sur le visage de Prescott) et ça m’as fait ouvrir les yeux. Mon petit coeur je t'aime et je t'aimerais toujours. La vie sans toi m’est totalement impossible, j’étais aveuglé par la colère justement car je t’aime trop. Je voudrais qu'on essaie de se donner une autre chance.
Prescott ironiquement : C'est sur que c'est plus une deuxième chance à ce niveau la.
Morgan s'assoit à nouveau sur le lit et la prend dans ses bras.
Morgan : Tu veux bien qu'on essaie à nouveau ?
Prescott : Je ne demande que ça. Je t'aime Derek.
A peine eut elle finit sa phrase que Prescott se rendors dans les bras de Morgan.
Le lendemain matin, les Reid arrivent chez eux. Ils ont à peine le temps de poser leur valise à terre que quelqu’un vient frapper à la porte.
Guichard : qui est-ce qui peut bien venir en plein milieu de la matinée.
Reid : je vais aller ouvrir.
Reid ouvre la porte sur un homme assez grand d’une quarantaine d’année, blond avec une barbe de quelques jours, en jean et t-shirt.
Reid : oui.
Homme : je suis bien chez monsieur et madame Reid ?
Reid : oui, c’est pourquoi ?
Homme lui tendant la main : enchanté de faire votre connaissance monsieur je suis Christophe Matis……
Reid le regarde d’un air incompréhensif.
Matis : je suis l’oncle de Damon.
Guichard s’approchant : quoi ? mais c’est impossible, Damon n’avait que sa mère comme famille.
Matis : si il avait, enfin il a toujours moi……. Vous permettez que j’entre pour que je vous explique.
Reid : allez y.
Matis entre et tous s’installent autour de la table du salon.
Matis: j’étais en mission au fin fond de l’amazonie au cœur d’une tribu primitive quand ma sœur est décédée, les services sociaux ont tenté de me localiser mais personne ne savait où je me trouvais il m’ont donc déclaré comme personne disparue, ce n’est qu’en revenant aux Etats-Unis il y a 3 mois que j’ai appris le décès de Sabrina et que Damon avait été adopté par un couple.
Guichard : Damon ne nous a jamais parlé de vous pourtant ?
Matis souriant : ça m’aurait étonné qu’il se souvienne de moi, je ne l’ai connu que jusqu’à l’âge de ces 4 ans, après je suis partie pendant 6 ans en Amazonie (montrant une photo de Damon avec lui et sa sœur à l’âge de 2 ans)….regardez c’est une photo que nous avions pris juste avant mon départ.
Guichard et Reid regardent la photo.
Reid : vous sembliez uni………. ;pourquoi être parti alors ? mais surtout pourquoi être revenu et pourquoi êtes vous là ?
Matis : pourquoi je suis parti : le goût de l’aventure, pourquoi je suis revenu : j’avais fini d’apprendre tout ce que j’avais à apprendre sur la tribu, pourquoi je suis ici : pour revoir mon neveu tout simplement, rassurez vous je n’ai nullement l’intention de vous le reprendre, je n’ai pas un métier assez stable pour m’occuper d’un enfant, je préfère qu’il soit élevé au milieu d’un foyer stable, là seule chose que je voudrais c’est pouvoir passer du temps de temps en temps avec lui, parce qu'après tout c’est mon neveu.
Un certain soulagement peu se lire sur le visage de Guichard et Reid.
Guichard : je pense qu’il sera enchanté de refaire la connaissance de son oncle, pour l’instant il est à l’école, et nous nous allons devoir partir travailler, mais si vous voulez vous joindre à nous pour le diner ce soir, ça sera avec plaisir.
Matis : j’accepte l’invitation volontiers.
Reid : chérie, si nous sommes là ce soir…….
Guichard : on vient juste de rentrer, notre équipe ne vas pas partir aujourd’hui, il faudrait vraiment un mauvais coup du sort, je crois que nous allons avoir uniquement droit à nos rapports pour la fin de journée.
Matis vous partez souvent.
Reid : nous travaillons au FBI au sein du bureau de l’analyse des comportements et nous partons régulièrement pour trouver des tueurs en série.
Guichard : mais je vous rassure, nous sommes très souvent à la maison, et les enfants ont bien intégrer les inconvénients qu’imposent notre métier et leur équilibre est calculer en fonction.
Matis : je ne me fais pas de souci pour ça, je vais vous laissez et vous dit à ce soir alors.
Pendant ce temps là l’hôpital, Morgan est toujours au chevet de Prescott.
Morgan : comment tu te sens aujourd’hui ?
Prescott : mieux, manger me fait du bien .
Morgan : il payera ce qu’il t’as fait, il n’avait pas à te maltraiter ni toi ni les autres femmes ni a en tuer certaines ni à lever la main sur Guichard, je te fais la promesse de m’assurer qu’il ne ressorte jamais de taule.
Prescott : comment ça à en tuer et levé la main sur Guichard ? au fait on en a pas parler, comment vous êtes arrivé à remonter jusqu’à moi, à l’arrêter et à trouver toutes les preuves contre lui
Morgan : ils ont découvert des cadavres de femmes qui ne voulait plus lui obéir, il les tuait mais les déclarait toujours auprès de l’administration pour continuer à toucher les subventions.
Prescott : j’ai bien failli aller les rejoindre.
Morgan enlaçant Prescott : mais t’es là et c’est tout ce qui compte, ne repart jamais loin de moi, ne repart jamais en mission sans me le dire.
Prescott : je te le promets, mais tu n’as pas répondu à ma question, comment vous avez fait et que c’est il passé avec Guichard, comment il a pu lever la main sur elle sans que vous n’interveniez ?
Morgan : tu me promets de ne pas hurler et de la laisser tranquille, je crois que Hotch et Reid ainsi que moi nous nous sommes assez chargé de lui faire la morale, en plus elle a eu raison, on avait pas d’autres choix et j’aurais fait pareil à sa place.
Precott : tu accouches Derek.
Morgan : au départ on est partie tous les deux en inspections au ranch se faisant passer pour des agents des service sociaux venant pour évaluer les besoins du centre, mais tout était dissimulé, on ne voyait absolument rien, personne ne nous parlait, tout paraissait clean de l’extérieur, pourtant quelque chose nous chiffonnait, le nombre aussi important de femmes, beaucoup enceinte, certaines qui travaillait à l’extérieur mais continuait d’habiter au centre, le montant de la subvention importante…….on avait des soupçons mais aucune preuve concrète, on ne pouvait même pas demander un perquisition, sur quel motif on l’aurait demandé……on ne voyait pas comment intervenir.
Prescott : laisse moi deviner, elle s’est faite passer pour une femme en détresse et est resté au centre.
Morgan : c’est ça.
Prescott : comment elle s’y est pris ?
Morgan : avant de partir de l’inspection elle a dit qu’elle se sentait bien ici, qu’elle venait de comprendre qu’elle n’était pas arriver à faire face à son ancienne histoire et qu’elle voulait rester……. ;;quand à l’histoire qu’elle lui a raconté, je n’en sais rien.
Prescott comprenant soudainement : non mais attend, elle est restée au ranch, consciente que Fauston était louche, sans aucune arme ni aucune protection de la part de l’équipe, elle est tarée ou quoi ?
Morgan : parce que tu crois que ce que tu as fait toi, était moins dangereux.
Prescott : C'était pour ma demi-sœur et à la différence je ne me suis jamais fait passer pour une de ses esclaves donc je pouvais lui répondre et me défendre mais elle ne pouvait pas sans risquer sa couverture……. ;dis moi ce qu’elle a.
Morgan : un simple œil au beurre noir, Fauston la surpris un soir en train de roder autour de son habitation, elle cherchait la deuxième caméra, et il la frappé.
Prescott : simplement frapper, c’est étonnant de sa part.
Morgan : elle a joué à la somnambule.
Prescott : c’est bien elle…. ;tu lui diras que je suis désolée de ce qui lui est arrivé.
Morgan : tu lui diras toi-même quand on rentrera.
Prescott le regarde avant de se rassoir correctement dans le lit.
Il ne faut pas plus d'une demie seconde à Morgan pour voir que Prescott ne va pas bien.
Morgan : Qu'est ce qui te travaille ?
Prescott : Y'a une chose que je veux que tu saches.
Morgan : Quoi ?
Prescott prenant une forte respiration : Il ne m'a pas touché, je ne l'ai pas laissé faire.
Morgan : Je sais.
Prescott : Je pense que si Guichard était resté plus longtemps il aurait essayé avec elle aussi et je m'en serais toujours voulut.
Morgan s'asseyant sur le bord du lit : C'est finit. Il n'est rien arrivé à Guichard et toi tu es saine et sauve.
Il fouille dans sa poche et sort la chaine cassé avec les médaillons. Il ouvre la main juste devant Prescott.
Prescott : Mon dieu ma chaine, j'ai cru que jamais je ne la reverrais.
Morgan : Il l'avait donné à Katerina.
Prescott se blottit dans les bras de Morgan.
Prescott : Je veux rentrer chez moi. Tu sais bien que je n'aime pas les hôpitaux.
Morgan : Tu dois rester sous surveillance, tu n'as plus que les os sur la peau. Et puis tu ne rentreras pas chez toi.
Prescott surprise : Comment ça ?
Morgan : Tout ce qui s'est passé n'est pas que de ta faute. Je sais que beaucoup de chose dans la maison te rappelle Kyllie. Et je pense que si on veut repartir sur de bonne base il faut allez dans une autre maison.
Prescott : Ou ça ?
Morgan : Dans la maison que j'habite. Je l'avais aménagé pour nous.
Prescott : Tu es sur de toi ?
Morgan : Oui, je ne veux pas passer plus de temps loin de toi.
Prescott : Alors ça va être dur, car maintenant je ne suis plus qu'une simple femme au foyer. Je n'ai plus de boulot.
Prescott s'adosse sur le torse de Morgan avant de lui prendre ses bras pour qu'il l'enlace.
Prescott : J'ai vraiment merdé.
Tous mis à part Prescott et Morgan qui sont à l’hôpital sont au siège du FBI en train de travailler dans leur bureau respectif. Le début d’après midi est là quand le téléphone de Guichard sonne. Elle décroche.
Guichard : entendu madame, j’arrive tout de suite.
Guichard sort de son bureau, monte à l’étage et frappe devant le bureau d’Erin Strauss.
Guichard : vous vouliez me voir madame ?
Strauss : oui asseyiez vous.
Guichard : que se passe-t-il madame ?
Strauss : je viens de parcourir vos rapports d’intervention concernant l’affaire Fauston et il semblerait que vous ayez commis une faute professionnelle.
Guichard : oui je sais j’ai eu tord, je suis restée au ranch toute seule alors que ce n’était pas prévu, mais c’est la seule solution qui m’a paru possible, si l’agent Morgan et moi-même partions, jamais nous ne serions arrivé à résoudre cette affaire.
Strauss : quelles sont les premières règles au FBI.
Guichard : obéir aux ordres de son supérieur et ne jamais quitter son équipier.
Strauss : et vous avez bafouez ces deux règles.
Guichard : mais voyons, madame, tout le monde à reconnu que c’était la bonne solution, si l’agent Morgan et moi-même étions rentré, l’agent Hotchner, aurait probablement envoyé moi ou Prentiss en infiltration dans le ranch par la suite.
Strausss : peut être mais vous avez désobéi et vous vous êtes mis en danger, vous ainsi que l’agent Morgan.
Guichard estomaquée :l’agent Morgan, mais il ne risquait rien, il repartait quand je l’ai laissé.
Strauss haussant le ton : vous étiez désarmé tout les deux, bien sûr que si vous avez mis l’agent Morgan et vous-même en danger, dieu seul sait si Fauston n’avait pas pu vous démasqué et se retourné contre vous une fois séparé l’un de l’autre.
Guichard : mais non je vous assure madame,Fauston n’avait rien découvert.
Strauss énervée : vous n’en savez rien, par conséquent vous êtes mise à pieds pendant un mois.
Guichard commençant à s’exciter : quoi ? mais madame, c’est impossible, ce n’est pas logique, je n’ai peut être pas attendu les ordres mais mes actes ont été calculés et réfléchi.
Strauss : vous contestez, ça sera 2 mois de mise à pieds, vous voulez encore discuter mes ordres et augmenter votre durée de mise à pieds ?
Guichard raisonnée et triste :non madame.
Strauss : très bien votre mise à pieds commence dés aujourd’hui pour une période de deux mois.
Guichard se levant pour partir : très bien madame.
Strauss : petite précision agent Guichard, je vous interdit de remettre les pieds au bureau pendant ce laps de temps pour quelques raisons que ce soit, me suis-je bien fait comprendre ?
Guichard :mais mon mari…… ;
Strauss : vous avez voulu vous mariez avec un de nos agents, assumez en les conséquences madame reid, les problème familiaux restent à la porte du bureau.
Guichard : très bien.
Guichard sort du bureau, part dans son bureau pour rassembler quelques affaires et va dans le bureau central rejoindre reid. Pendant ce temps Hotch reçoit un appel de Strauss.
Strauss :agent Hotchner, je vous informe d’une décision que je viens de prendre.
Hotch : je vous écoute madame.
Strauss :je viens de mettre à pieds l’agent Guichard pour 2 mois.
Hotch sévère : quoi ? puis je savoir pourquoi et pourquoi vous ne m’avez pas consulté avant de prendre cette décision ?
Strauss : je n’ai aucun compte à vous rendre agent Hotchner, mais pour votre information l’attitude de l’agent Guichard lors de l’affaire Fauston n’était pas digne d’un agent du FBI.
Hotch : je vois de quoi vous parler, mais c’était la seule solution à adopter, je lui aurais demandé de faire la même chose si elle n’avait pas pris les devants.
Strauss : c’est bien ça le problème, elle a pris les devants, ignorant sa hiérarchie et les dangers, ma décision est donc justifiée.
Hotch : sauf votre respect madame, ce n’est pas la première fois que l’un de nos agents est obligé d’agir de la sorte sur une enquête et pour autant , il n’y a pas de sanction envers lui.
Strauss : c’est bien le problème, le service est devenu de plus en plus laxiste, il faut que nos agents comprennent qu’il y a des règles et qu’on ne peut pas les bafouer impunément.
Hotch : mais madame…….
Strauss : non agent Hotchner, l’agent Guichard est mise à pieds à compté de cette minute et pendant 2 mois, vous vous débrouillerez sans elle durant cette période. De plus j'ai trouvé sur votre bureau la lettre de démission de l'agent Prescott. Je l'ai donc enregistré car je suppose que c'est un oubli de votre part.
Hotch : Non madame c'était volontaire, je savais très bien que l'agent Prescott ne souhaitait pas réellement démissionner.
Strauss : Vous savez très bien ce que je pense d'elle. Sa place n'est pas au sein du FBI. J'espère que son départ et la mise à pied de Guichard feront réfléchir vos équipiers. Je vous laisse.
Hotch : 2 mois vous ne trouvez pas ça excessif ?
Strauss : la sanction est à la hauteur de son insubordination.
Guichard arrive dans le bureau central, elle s’approche de Reid qui fini sa conversation.
Reid : fort heureusement, son oncle ne veut que le voir.
Prentiss : il ne voudrais quand même pas le récupérer alors que vous l’avez élevé et aimé pendant toutes ces années.
JJ : ça serait vraiment dégueulasse.
Reid : non il ne veut que le voir et avoir des contacts avec lui, ça ne pourras que faire du bien à Damon de retrouver ses véritables racines, de toute manière il en aurait été autrement nous ne l’aurions pas laissé faire.
Rossi : et cet enfant est le votre, vous l’avez adopté, ce sont vous ces parents et personnes d’autres.
Guichard : Spencer, tu pourrais me donner les clés de la voiture s’il te plait ?
Reid sortant les clés de sa poche et d’un air étonné : oui, mais où veut tu aller à cette heure là ?
Guichard n’a pas le temps de répondre que Hotch l'interpelle de loin.
Hotch : Céline, vient dans mon bureau.
Guichard s'exécute et rejoint Hotch dans son bureau.
Hotch : Strauss vient de m’appeler.
Guichard : t’es au courant pour ma mise à pieds alors, (les yeux larmoyants) je sais que je ne devais pas faire ça, mais en même temps je sais que je le devais.
Hotch : je le sais Céline, je tiens à te dire que je ne suis pas d’accord avec ce que Strauss pense, je vais essayer de lui faire changer d’avis.
Guichard : tu veux me rendre un service, surtout n’essaye pas ça risque de se retourner contre toi ou contre moi.
Hotch : pourquoi dis tu ça ?
Guichard : j’ai voulu lui expliquer que je n’étais pas d’accord avec elle et au lieu d’un mois, elle est passé à deux.
Hotch : c’est une plaisanterie ?
Guichard : est-ce que j’ai l’air de plaisanter ? surtout ne fais rien Aaron, n’aggrave pas ma sanction et ne te met pas dans la panade à cause de moi.
Hotch : tu es certaine ?
Guichard :absolument, à prés tout je le mérite peut être.
Hotch s’accroupissant à la hauteur de Guichard qui s’est assise : je t’interdis de penser une chose pareille, tu es un très bon élément et cette équipe a besoin de toi, j’ai besoin de toi.
Guichard : dommage que tout le monde ne pense pas comme toi, allez je vais y aller j’ai l’interdiction formelle de remettre les pieds ici pendant eux moi pour quelques raisons que ce soit., donc je te remets ça.
Guichard décroche alors son insigne d’appartenance au FBI de la ceinture de son pantalon et lui donne sa plaque et son insigne.
Hotch les rangeants dans son tiroir : ils sont la, je les garde avec moi pour te les redonner dans 2 mois.
Guichard : merci.
Hotch : ça va aller ?
Guichard faisant un sourire forcé : on va dire que ça m’arrange, j’ai notre mariage qui tombe dans à peine un mois, j’aurais le temps de finir les préparatifs tranquillement, et moi qui voulait arrêter de donner le sein à Luc, il pourra profiter de mon lait maternel encore pendant 2 mois, enfin si d’ici là j’en ai encore, ça le protégeras un peu plus des microbes comme ça.
Hotch : je te raccompagne.
Guichard : si tu veux.
Guichard et Hotch sorte ainsi du bureau pour rejoindre le bureau central.
Guichard à Reid : tu peux me donner les clés de la voiture s’il te plait ?
Reid supris et incompréhensif : tiens, mais ou vas-tu ?
Guichard : je rentre à la maison.
Reid : quoi ?
Rossi ; où est ta plaque ?
JJ : t’as tout de même pas démissionné toi aussi ?
Guichard : bien sûr que non JJ, je n’ai pas l’intention de partir d’ici, enfin pas de mon propre chef.
Prentiss : comment ça pas de ton propre chef ? ça veut dire que tu pars quand même et qu’on t’y a obligé , c’est ça?
Guichard : je suis mise à pieds.
Reid à Hotch : Hotch comment c’est possible, pourquoi vous avez fait une chose pareille ?
Guichard : Spencer ça ne vient pas de lui, c’est Strauss qui m’a mise à pieds.
Reid : mais pourquoi, je ne comprend pas ?
Guichard qu’est-ce que tu m’as reproché à l’hôpital………
Reid : oui car j’ai eu peur pour toi, mais on sait tous au fond de nous que tu as eu raison et que tu as su juger le danger.
Hotch : dommage que Strauss ne pense pas comme nous.
JJ : vous n’avez rien pu faire Hotch ?
Hotch : rien.
Guichard : et je ne veux rien qu’il fasse, ça suffit que cette équipe est des problèmes à cause de moi sans en rajouter.
Prentiss : mais ce n’est pas de ta faute.
Guichard : on ne vas pas commencé à chercher la faute à qui, ce qui est fait est fait, j’assume, le point positif j’aurais du temps pour préparer les derniers préparatifs de notre mariage, de m’occuper de nos enfants, préparer le diner de soir et ne pas sevrer Luc, plus il prendra de mon lait, plus il aura d’anticorps et moins on risquera de le perdre.
Reid prenant la main à Guichard : on ne va pas le perdre Céline.
Guichard : je sais mais je préfère être prudente, on va dire que c’est un mal pour un bien cette mise à pieds.
Rossi : pendant combien de temps ?
Guichard : 2 mois.
JJ : 2 mois mais c’est…….
Guichard : stop JJ, ne dis pas que c’est trop c’est comme ça.
Prentiss : tu ne pourrais pas faire intervenir ton pére.
Guichard : je ne veux pas user de mon père pour ça, je tiens à être ici comme vous tous, pas de privilèges, allez je vais vous laisser avant que je ne me fasse attraper de nouveau par Strauss.
Guichard prend les clés de la voiture.
Guichard : chéri, tu me fais sonné quand tu es prêt à partir que je vienne te chercher.
Reid : tu n’as qu’à monter.
Guichard :j’ai pas le droit de remettre les pieds ici sous quelques raisons que ce soit (embrassant Reid) , mais ça va aller ne t’inquiète pas, allez à tout à l’heure mon chéri.
Guichard part alors prendre l’ascenceur sans même se retourner alors que tous la regarde partir.
Rossi sceptique : ça va aller ?
Reid : non ça ne vas pas aller, elle tient autant à son métier qu’à notre famille.
JJ : Strauss doit vouloir se venger d’elle, en la mettant à pieds, elle lui montre qu’elle est encore sa supérieure malgré le rang de son père.
Prentiss : vraisemblablement.
Guichard va dans son bureau, prend ses affaires, monte dans l’ascenceur, elle continue de tourner le dos à l’équipe en montant à l’intérieur quand les portes se referment sur elle quand Garcia sort de son bureau et essaye d’interpeller Guichard.
Garcia : elle part où avec son carton ?
Prentiss : elle rentre chez elle ?
Garcia : hein ?
Reid : elle est mise à pieds pour 2 mois.
Garcia : vous déconnez ?
Reid : est-ce que j’en ai l’air Garcia ?
Les portes de l'ascenseur se sont refermés et toujours le dos tourné aux portes, des larmes commencent à couler le longs des joues de Guichard. Tandis que dans le même moment Strauss prend son téléphone.
Strauss : monsieur Wenmingston, j’ai fait ce que vous m’avez demandez, l’agent Guichard est mise à pieds pour une période deux mois. Elle a l’interdiction formelle de remettre les pieds ici.
Voila notre fiction est terminé.
Nous esperons qu'elle vous aura plu.
bonne semaine