Entrez dans la grande bibliothèque d'Hypnoweb. De très nombreuses fanfics vous attendent. Bonne lecture ! - Inscris-toi gratuitement et surfe sans pub !
Série : Queer As Folk
Création : 16.02.2017 à 08h44
Auteur : parenthese
Statut : Terminée
« Correspondance entre un personnage de la série QAF et une inconnue » parenthese
Cette fanfic compte déjà 3 paragraphes
Ben
Il m'est difficile de remplir cette page blanche tellement ma main tremble. Toutes ces choses que je voudrais te confier mais que ta douce présence m'empêche de prononcer.
Je voudrais m'ouvrir à toi et te dire oh combien les derniers instants passés ensemble la semaine dernière m'ont comblé de joie.
Hier encore, je ne savais pas que tes yeux bleus magnifiques rencontreraient les miens, qu'ils m'envelopperaient de douceur et d'amour. Oui voilà le mot est lâché !
Depuis cette rencontre, pur fruit du hasard, je ne cesse de penser à toi. Pourtant tout a commencé simplement, nous avons bavardé, échangé, partagé et tout simplement nous sommes allés dîner, quoi de plus naturel, j'étais si bien avec toi.
Difficile de se quitter, mes yeux ne quittaient pas les tiens, je pourrais me noyer dans tes yeux, et je sais que tu me sauverais.
En sortant, il faisait froid, tu as posé délicatement ta veste sur mes épaules et sans rien dire, tu y as laissé tes mains.
Tu m'as quittée devant la porte de mon hôtel me promettant de me rappeler , un doux baiser venant conclure cette promesse , J'ai pu enfin sentir l"odeur de ta peux .
Le jour vient à peine de se lever, ton visage s'est imposé à moi, toute la nuit. J'attends avec impatience ta venue, il nous reste tellement de choses à découvrir, à explorer ensemble.
Le coup de foudre, je sais maintenant que cela existe, car je le vis avec toi. J'ai une telle envie de passer ma main dans tes cheveux et de m'échouer sur ton corps
Dépêche-toi Mon Amour, je t'attends !
Ben Mon doux, mon Tout.
Ce matin Le téléphone de la chambre a sonné , c’était le réceptionniste , tu étais là, tu ‘m’attendais , j’ai apprécié que tu ne montes pas , nous avions le temps …
Je t’ai retrouvé , adossé contre le mur de la réception, superbe dans ton jean et ta chemise blanche !!!! un sourire au coin des lèvres , que c’est bon de te revoir , si fidèle à mon rêve de cette nuit .
Tu m’a pris la main comme une évidence et tu m’as emmenée , j'aurais pu te suivre au bout du monde , là tout de suite .
Pas de programme, juste une succession de moments, d’émotions , de fou rires , le contact de ta main me suffisait , douce et chaude à la fois , mais je n’ai pu m’empêcher de penser au reste de ton corps….j’ai secoué la tête , tu m’as souri .Mes yeux auraient-ils trahis mes pensées ?
Cette nouvelle journée est passée comme un éclair, toutes ces minutes à tes côtés furent merveilleuses.
La nuit tombée, encore une fois tu m’as raccompagnée à mon hôtel, le baiser que tu m’as donné, le seul de la journée était plus appuyé, plus prometteur que le précédent, je n’ai pas essayé de te retenir,.
Demain sera notre dernier jour je le savais , je l’ai senti.
Benjamin
Quand on a frappé à la porte ce matin, je savais que c’était toi .
Je t’ai ouvert encore toute imprégnée de mon rêve, je sortais de tes bras et d’un coup je me suis retrouvée dans les tiens, les vrais, les chauds ,
Ils m’ont enveloppée de douceur, et avec une infinie précaution, tu m’as renversée sur le lit avec une grande délicatesse tu as enlevé mes vêtements.
Tes mains me frôlaient ici et là, j’avais l’impression que tu ne savais pas , cela m’a touchée et émue , cette maladresse voulue ou non n’a fait qu’amplifier le désir que j’avais de toi, je me suis mise à te guider , à t’orienter, jusqu’à ce que seul , tu trouves tes marques. Lorsque tu m’as envahie , nous avons crié si fort que j’ai eu peur que l’on ouvre la porte .
Doucement tu t’es couché à côté de moi, tu as pris ma tête entre tes mains et tu m’as susurré : « Je dois rentrer chez moi demain « .
Ce ne fut pas une surprise, je savais bien qu’un tel bonheur ne pouvait pas durer.
Ensuite tu as ajouté en me regardant droit dans les yeux : « Mon Mari m’attend à Pittsburg « puis tu m’as à nouveau embrassée .C’était comme un baiser d’adieu, déjà plein de souvenirs .
Cette journée fut triste et joyeuse à la fois , Nous sommes retournés voir le Colisée et tu m’as acheté un livre sur Rimbaud et Verlaine que j’ai là à côté de moi et je relis parfois cette dédicace que tu as écrite de cette écriture ronde et déliée : » Tu es et tu resteras ma plus belle Parenthèse «
Je termine cette dernière lettre en écoutant cette chanson que tu fredonnais quand nous nous sommes rencontrés : Save the last dance for me .
Nous n’avions pas échangé nos adresses, n’y nos numéros de téléphone, ces lettres, tu ne les recevras jamais et pour moi aussi cet épisode restera dans ma vie, comme une parenthèse inattendue .