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Série : Criminal Minds
Création : 30.10.2011 à 10h21
Auteur : carole0817
Statut : Terminée
« Voici une histoire qui touche plus particulièrement Guichard !! bonne lecture » carole0817
Cette fanfic compte déjà 18 paragraphes
Dans les bureaux du FBI, tous sont dans la salle centrale en train de prendre un café.
JJ : il fait un temps fantastiques en ce moment, on va certainement avoir très beau pour votre renouvellement des vœux samedi prochain.
Reid : à ce sujet JJ, Céline m’a demandé de te demander le tour de cou de Henry.
JJ surprise : le tour de cou d’Henry ?
Reid : oui les nœuds papillon des garçons d’honneur ne lui plaisait finalement plus, elle est en train de les refaire elle-même.
Prentiss : elle fait des nœuds papillon ?
Reid : oui, elle est en train de rajouter pleins de chose pour la journée de samedi, de la broderie, elle découpe des papillons pour les serviettes de table.
Rossi : elle essaye de s’occuper.
Reid : elle essaye surtout de ne pas penser, elle a beau dire que cette mise à pieds est une bénédiction car elle peut s’occuper à 100% de notre mariage et finir d’allaiter Luc, elle pense tout à fait le contraire.
Prescott : et comment elle va ? elle a quand même le moral ? je me sens un peu coupable, si je ne mettais pas débrouiller pour que vous interveniez chez Fauston, elle n’aurait pas été mise à pieds.
Morgan : tu veux que je te dise une chose ma poupée, vu les motifs de sa mise à pieds qui sont totalement infondés, Strauss aurait trouvé un moyen ou un autre pour pouvoir la sanctionner.
Reid : Morgan a raison, Strauss veut lui montrer sa supériorité par rapport à elle et on y peut rien.
Garcia : ça fait bizarre de ne plus la voir ici, Strauss a été dur de lui interdire de mettre les pieds ici.
Prentiss : elle revient dans moins d’un mois.
Reid : et les portes de la maison te sont ouvertes Garcia, tu peux venir la voir quand tu veux.
Garcia : j’aimerais bien mais on fini à des heures impossibles en ce moment.
Hotch : et financièrement vous vous en sortez, avec un salaire en moins et trois enfants à charge ça ne doit pas être simple ?
Reid : on tire un peu en fin de mois à cause du mariage, mais comme j’ai toujours dis à Céline, si un jour elle veut s’arrêter de travailler, on peut vivre avec mon seul salaire.
Prescott : là connaissant c’est pas prés d’arriver.
Rossi : espérons que Strauss ne s'acharnera pas trop contre elle tout de même.
Reid : oh son père veut qu’elle vienne travailler avec lui, il ne cesse de lui répéter, donc en cas de problème elle sait où aller.
Prentiss : les bureaux c’est pas son truc à ta femme, c’est bien pour ça qu’elle est venue ici.
Reid : mais si ça continue il faudra bien trouver une solution et celle de son père peut être un bon compromis, elle ne quitterait pas entièrement son FBI.
Garcia : diriger par Guichard ça serait pas mal, mais elle ca me manquerait de ne pas travailler avec elle au quotidien.
JJ : moi aussi, mais on en est pas là pour le moment, on va faire en sorte que Strauss ne puisse plus rien lui reprocher.
Prentiss : si jamais vous avez besoin de temps pour finir les préparatifs, vous le dites et je vous récupère les enfants.
Reid : oh non , ça m’étonnerais qu’elle veuille, les avoirs autour d’elle spécialement en ce moment, la rassure, elle a l’impression d’être un peu moins inutile.
Prescott : mais elle n’est pas inutile.
Morgan : mets toi à sa place bébé.
Prescott s'approche tout sourire vers Morgan et pose son index sur son torse.
Prescott : Alors mon amour la seule différence entre elle et moi c'est que je peux venir vous voir de temps en temps et que moi ce n'est pas du provisoire.
Reid : il y a déjà assez de Damon qui est parti jusqu’au jour du mariage avec son oncle, alors si on lui enlève Evangeline et Luc……
Hotch : comment ça se passe avec son oncle ?
Reid : bien heureusement, on avait peur au début qu’il veule le récupérer, mais finalement il ne veut que passer du temps avec lui, Damon et ravis…….et c’est vrai qu’élever un enfant en pleine brousse c’est pas vraiment ça.
Rossi : un aventurier son oncle, ça m’étonnes pas quand on voit le neveu.
Reid : il doit repartir dans 3 mois en Afrique pour étudier une nouvelle tribu, Dieu seul sait quand il va revenir et quand Damon va pouvoir le revoir alors on le laisse passer un maximum de temps avec lui, c’est sa famille après tout.
Hotch posant une main sur l’épaule de Reid : c’est bien ce que vous faites…….je retourne dans mon bureau.
Garcia : moi aussi mes bébés me bippent.
Tous retournent ainsi à leur bureau respectif pour reprendre leur travail. Alors que Prescott s'assoit sur le rebord du bureau de Morgan.
Prescott : J'ai pas envie de rentrer à la maison. En trois semaines j'ai déjà refait entièrement la décoration trois fois, refais entièrement la garde robe de Savannah..
Morgan grimaçant : Et tu as essayé toutes sortes de recette de cuisine aussi.
Prescott : Ho ba c'est malin ça.
Prentiss se tourne vers Prescott en affichant un grand sourire.
Prentiss : Ne m'en veux pas mais la cuisine n'a jamais été ton point fort.
Prescott amusée : Que veux tu on ne peux pas être doué en tir, combat au corps à corps et dans la cuisine. Bon c'est pas que je m'ennuies mais si je suis passé au départ c'est qu'on m'a dit qu'un courrier m'attendait ici. Peut être une réponse à ma demande de réintégration.
Morgan : Je te le souhaite.
Prescott : Si c'est négatif faudra que je trouve du boulot c'est tout.
Elle se dirige vers le bureau Hotch et avant d'y rentrer elle jette un petit coup d'œil à Morgan. Prentiss se rapproche de Morgan.
Prentiss : On dirait que c'est reparti comme avant vous deux.
Morgan : Je ne vais pas dire que je ne me méfie pas, mais elle fait de sacré effort. Elle qui passait beaucoup de temps à s'entrainer au camps des marines elle n'y va plus.
Prentiss : Ce n'est pas trop dur pour elle.
Morgan amusé : Non maintenant elle va pratiquement tout le temps au centre d'entrainement du FBI, mais là bas on lui a demandé d'y allez doucement car elle n'a pas repris encore assez de force. Il lui arrive parfois d'avoir des malaises.
Reid : Oui il est vrai qu'elle est encore maigre et pourtant ça fait trois semaines.
Morgan : Oui elle n'a repris que 5 kilos sur les 15 perdus, mais bon c'est un peu logique avec ce qu'elle cuisine.
Tout les trois se mettent à rire alors que Prescott entre dans le bureau de Hotch.
Prescott : Hotch je voulais déjà vous remercier d'avoir fais le nécessaire pour que je puisse m'entrainer au centre du FBI.
Hotch : Ce n'est rien. (il lui tend une lettre) Tiens c'est la réponse à ton courrier je présume.
Prescott la prend dans la main et la fixe : Vous connaissez la réponse ?
Hotch : Je n'ai pas l'habitude de lire les courriers qui ne me sont pas adressé.
Prescott : Pourquoi ne l'ont ils pas envoyé à la maison ?
Hotch : Au lieu de te poser tant de question ouvre le.
Prescott : Je l'ouvrirais ce soir à la maison.
Hotch surpris : Tu aimes te torturer ?
Prescott : Non mais.... (elle relève la tête vers Hotch) … Si je suis déçue je n'ai pas envie que tout le monde le voit.
Pendant ce temps chez les Reid, Guichard raccompagne Mme Wenmingston à la porte tout en tenant Luc dans ses bras et qu’Evangeline joue à la poupée dans le salon.
Paulina : Laisse moi t’aider pour les préparatifs de la fête de samedi.
Guichard : non merci, je préfère me débrouiller toute seule, j’ai tout mon temps.
Paulina : tu devrais demander à ton père qu’il t’aide, il a dit qu’il interviendrai auprès de ton supérieur si tu lui demandais.
Guichard : c’est gentil, mais je ne veux pas de passe droit, j’ai fait une bêtise, même si pour moi elle me parait justifier et que la sanction je trouve est un peu lourde, je ne veux pas que Charles intervienne, si ce n’était pas moi qui avait été mise à pieds, est-ce qu’il serait intervenu ?
Paulina : je ne pense pas.
Guichard : alors je ne veux pas te traitement de faveur parce que je suis de la famille.
Paulina : mais tu es sa fille tout de même, son unique fille, il peut faire ça, on aime pas te voir malheureuse.
Guichard : si ça peut te rassurer je ne le suis pas, j’ai mes enfants à m’occuper, un mariage à préparer dont tout vas bien.
Paulina : tu crois vraiment que c’est utile de faire ce mariage dans les circonstances actuelles..
Guichard : je ne vais pas me suicider car j’ai été mise à pieds et ce mariage est une très bonne chose au contraire.
Paulina : tout de même je ne comprend pas ton mari, te demander de l’épouser de nouveau, c’est charmant, mais uniquement dans les contes de fées, il se rend compte du travail que ça demande, en plus tu étais enceinte quand ça c’est passé et avec un bébé sur les bras maintenant et il n’est même pas là pour t’épauler, si c’est là sa conception du mariage.
Guichard : il est au travail, ils ont une évaluation cette semaine de très importante pour le service, il ne peut pas être là et je suis assez grande pour me débrouille toute seule, mais je te rassure Spencer m’épaule quand j’en ai besoin.
Paulina : permet moi d’en douter ma chérie, enfin heureusement que tu n’as plus le grand dans les pattes en ce moment, ça te soulage un peu.
Guichard :on dirais que tu parles de mon fils comme un fardeau, ce n’en est pas un.
Paulina : mais non ce n’est pas ça, je n’ai jamais voulu insinuer une telle chose.
Guichard : je sais que sous les apparences tu as du mal avec lui car il n’est pas la chair de ma chair, mais c’est mon fils que tu le veuilles ou non donc si tu veux me prendre , tu me prends avec mes 3 enfants et mon mari et tout ceux qui m'entoure où tu me prend pas du tout.
A ce moment là un jeune homme d’une trentaine d’année bien habillé en costume cravate fait son apparition sur le péron avec un bouquet de fleur à la main alors que Guichard a ouvert sa porte d’entrée pour laisser sortir sa mère.
Homme : excusez moi je suis bien au domicile de Spencer Reid ?
Guichard : oui.
Paulina : je vais te laisser ma chérie, appelle nous si tu as besoin de quoique ce soit.
Guichard exaspérée : oui je le ferais mais on s’en sort très bien.
Paulina s’en va, laissant seul Guichard avec cet homme.
Guichard : vous désirez monsieur ?
Homme : je cherche Spencer Reid.
Guichard : je suis désolée mais il n’est pas là en ce moment, mais je peux peut être vous aider ?
Homme : vous devez être sa future femme à moins que vous ne soyez la nounou?
Guichard : heu non, je suis sa future femme…. ;enfin je le suis déjà.
Homme lui tendant la main avec un grand sourire : enchantée de faire votre connaissance madame je suis John Ledoyen, l’ami d’enfance de Spencer.
Guichard : ha oui il me parle souvent de vous, mais vous auriez dû le prévenir que vous étiez dans le coin.
Ledoyen : je ne suis arrivé qu’aujourd’hui ici et c’est en lisant les journaux que j’ai lu votre avis de mariage et que je me suis dit, mince ce vieux spencer va se marier, je n’aurais jamais cru ça, il faut que j’aille le voir pour le féliciter, mais à ce que je vois il n’a pas attendu ma venue pour se construire une jolie petite famille (lui tendant les fleurs) tenez c’est pour vous.
Guichard prenant les fleurs d’une main tandis qu’elle tient toujours Luc dans l’autre bras : c’est gentil à vous.
Ledoyen : il rentre à quelle heure ?
Guichard : vers les 19 heures je pense.
Ledoyen : très bien dites lui que je suis passé et je repasserais vers les 19h si ça ne vous déranges pas madame.
Ledoyen s’apprête à partir quand gênée Guichard le retient.
Guichard : Spencer va m’en vouloir de vous avoir laisser repartir, il parle si souvent de vous, il avait perdu votre trace et ça l’attristait il aurait aimé que vous restiez en contact, donc si je vous laisse partir alors que vous êtes là ça risque de l’attrister, passer donc la fin d’après midi avec nous en l’attendant.
Ledoyen : je ne voudrais surtout pas vous déranger madame.
Guichard : Céline appelez moi Céline, et vous ne me dérangez pas, vous me tiendrez compagnie en attendant son retour, et je vais l’appeler pour lui dire que vous êtes là, il sera content.
Ledoyen: c’est demandé avec tant de gentillesse que je ne peux pas refuser.
Ledoyen entre alors dans la maison avec son bagage à main. En entrant il s’approche de Guichard lui pose une main sur son bras et tout en la caressant : vraiment madame, vous êtes vraiment gentille.
Guichard regardant bizarrement la main de cet homme posé sur son bras et s’en dégageant : de rien , vous êtes un ami de Spencer, je vais l’appeler pour l’informer de votre présence.
Ledoyen : tutoyez moi et appelez moi John.
Guichard hésitante : bon d’accord.
Elle s’éloigne et téléphone à Spencer.
De l’autre côté de la ville, au siège du FBI Reid fini sa conversation téléphonique avec Guichard. Il est rayonnant quand il raccroche.
Morgan : et ben dis moi Reid, ça te met de bonne humeur d’entendre ta femme au téléphone.
Reid : non c’est pas ça.
Prentiss : sympa pour elle ça.
Reid : c’est pas ce que je voulais dire, je suis toujours heureux de l’avoir au téléphone, mais là elle vient de m’apprendre que mon ami d’enfance John Ledoyen est à la maison, il a appris mon mariage et à décider de passer me voir.
Prentiss : c’est super pour toi.
Morgan : ça camoufleras peut être le fait que la véritable famille de Guichard n’étripe sa famille adoptive lors de la cérémonie.
Reid : elle a été claire avec eux la dessus, si ils ne sont pas capable de s’accepter les uns les autres, ils restent chez eux.
Prentiss : sa mère adoptive vient aussi ?
Reid : non elle est en soin psychiatrique, c’est pour ça que c’est bien que John soit là, une bonne nouvelle pour une fois.
Prescott :C'est déjà ça. Bon c'est pas que je m'ennuie mais je vais rentrer et récupérer Savannah. Amusez vous bien.
Morgan : Pas la peine pour la puce ton frère a décidé de la garder ce soir car ils vont diner chez ton père et il trouvait que c'était une bonne idée.
Prescott en colère : Et moi j'ai pas le droit de décidé, de dire non ou oui. Non mais c'est pas vrai.
Tous se retournent vers elle par sa réaction.
Reid : Je ne vois pas ou est le mal.
Prescott toujours en colère : Ca m'aurait étonné.
Morgan s'enfonce dans son siège et la regarde tranquillement jusqu'à ce qu'un sourire s'affiche sur son visage.
Morgan : Tu ne l'as pas ouverte c'est ça ?
Prescott : De quoi tu parles ?
Morgan : Fais pas l'ignorante.
Prescott : Je ne l'ouvrirais qu'à la maison.
Morgan regarde Prentiss et Reid en souriant avant d'ouvrir son tiroir et de sortir une enveloppe.
Prescott surprise : C'est quoi ?
Reid et Prentiss en font de même.
Prescott : Quelqu'un peu m'expliquer ?
Rossi arrive au même moment.
Rossi : Tania il n'y a bien que toi et Guichard qui n’êtes pas au courant.
Prescott : Pourquoi moi et Guichard ?
Reid : Car c'est moi qui est sa lettre.
Prescott les observe légèrement inquiète.
Prescott : Ca ne présage rien de bon tout cela.
Morgan la tire par la main et la fait s'asseoir sur ses genoux : Ouvre là et tu sauras.
Prescott s'exécute et commence à lire. Une fois terminé elle relève la tête.
Prescott : Effectivement c'est pas génial. Une commission pour vérifier si mon comportement et mon attitude générale permettent ma réintégration au sein du FBI. Ils ont l'intention de faire témoigner tout ceux qui ont travailler avec moi et étudier tout nos dossiers sur lesquels j'ai travaillé.
Rossi : Qu'est ce qui t'inquiète ? Tu fais du bon boulot.
Prescott le regarde en faisant une légère grimace : Ba comment dire, d'une ils ne vont pas que vous interroger mais également ceux de l'anti-terrorisme et la bas c'était pas la joie. Je suis pas resté en bon termes avec Grant.
Morgan : S'il n'y a qu'un seul témoignage contre toi ça va aller.
Prescott : Dois je vous rappeler que j'ai tendance à ne pas écouter et a prendre des risques ou encore à me faire remarquer par les forces de l'ordre.
Morgan amusé : Je ne vois pas du tout de quoi tu parles ?
Rossi : Peut être de l'affaire à Los Angeles ou les agents de police on été surpris de voir un agent du FBI en short très court et avec un dos nu.
Morgan : Oui ou encore les agents du SWATT et les journalistes qui ont vu un agent du FBI se déshabiller en pleine rue, en plein hiver pour rendre une tenue.
Prentiss : Oui ou des propos des plus cru avec ces mêmes agents du SWATT.
Prescott : C'est exactement de ça que je vous parle.
Rossi amusé : Au moins après ton passage les agents du FBI n'ont plus la même image.
Prescott grimaçante : C'est malin ça ! Je crois qu'il va soit falloir m'habituer à être une femme au foyer ou trouver un boulot. Bon je vais vous laisser et je vais allez préparer le repas pour ce soir.
Morgan rapidement : Non !
Prescott se retourne doucement pour lui faire face et lui lance un regard froid.
Prescott : Pourquoi es tu si prompt à intervenir ?
Morgan faisant une petite moue : Ba comment dire ton chili d'hier soir aurais réveillé un mort.
Prescott : Ouai j'ai compris je commanderais une pizza.
Morgan : Non j'ai mieux on ira au resto.
Rossi ne put se retenir de rire face à la réaction de Morgan.
Prescott : Je crois que je sais ce que je vais faire demain.
Morgan suppliant : Prendre des cours de cuisine ?
Prescott le regarde avec un regard hésitant entre colère et rire.
Prescott ironique : Non, faire un stock de plat congelé.
Prentiss amusée : Oui je crois que c'est nécessaire si on ne veut pas avoir un Morgan à l'hôpital pour intoxication alimentaire.
Prescott : Vous êtes pas sympa avec moi. Mais je n'ai pas l'intention d'arrêter de faire de la cuisine.
Morgan : Dis moi ce que j'ai fait pour mériter ce supplice et je te promets de ne plus le faire ?
Prescott : Ca va tu t'amuse bien ?
Morgan : J'adore te faire enrager.
Prescott : Promis je vais prendre des cours de cuisine. Bon je vous laisse.
Prescott embrasse Morgan tendrement avant de partir. Une fois qu'elle n'est plus dans la pièce Morgan se retourne vers les autres.
Morgan : Je vais profiter de ce repas au restaurant. (puis rigolant) Le dernier repas d'un condamné !
Reid : A ce point elle cuisine mal.
Morgan : Je ne dirais pas ça. Je dirais qu'elle ne sait pas doser les épices, le sel, la farine, le sucre.
Prentiss : A oui tout de même.
Morgan : Oui a ce point.
Reid : vivement ce soir que je rentre à la maison et que je retrouve mon ami.
Prentiss : t’inquiète pas pour lui, il n’est pas tout seul il est avec Guichard.
Reid : je préfèrerais être là bas.
Morgan taquinant Reid : tu as peur que ta femme te trompe à quelques jours de ton mariage ?
Reid : mais non pas du tout j’ai entièrement confiance en elle, c’est juste que je suis impatient.
Prentiss : on avait compris, Morgan te taquine.
Pendant ce temps chez les Reid la conversation s’amorce entre Ledoyen et Guichard.
Ledoyen : vous êtes femme au foyer ?
Guichard ; non pas vraiment.
Ledoyen : en congés ?
Guichard : on va dire en congés forcés.
Ledoyen : oh je vois et vous faites quoi pour qu’on vous ai mis en congés forcés ?
Guichard :le même métier que Spencer je suis agent du FBI au sein du bureau de l’analyse des comportements.
Ledoyen : c’est là bas que vous vous êtes connus ?
Guichard : oui.
Ledoyen : je suis content pour Spencer, jamais je n’aurais pensé que Spencer se marie un jour.
Guichard : il est spécial effectivement, mais je ne vois pas pourquoi Spencer n’aurait jamais pu se marier, il a beaucoup de qualités que certains hommes n’ont même pas.
Ledoyen : ne vous fâchez pas, je ne suis pas en train de le critiquer.
Guichard : vos paroles me paraissent étrange pour celle d’un ami.
Ledoyen s’approchant de Guichard qui fini de préparer le diner pour le soir dans la cuisine.
Ledoyen posant une main sur la main de Guichard qui est en train de remuer dans une casserole : je vous ai dis de me tutoyer alors arrêtons avec les vous et laisse moi t’aider à finir le repas.
Guichard retirant sa main de celle de Ledoyen et le regardant d’un air sceptique : entendu, surveillez…. ;surveille la sauce qu’elle n’accroche pas, je vais aller en profiter pour donner leur bain à Evangeline et Luc.
Ledoyen : ce sont de beaux enfants.
Guichard sceptique : merci.
Guichard part alors de la cuisine laissant là Ledoyen qui affiche un grand sourire.
Pendant ce temps à la BAU, Hotch a rassembler tout le monde en salle dé réunion.
Hotch : je pense que vous savez tous pourquoi je vous ai demandé de venir ?
Rossi : la convocation pour Prescott ?
Hotch : exact.
JJ : on est tous d’accord pour dire qu’il faut qu’elle revienne travailler avec nous, elle est spéciale mais son caractère nous a servi à plusieurs reprises plutôt que dé servi, avec Arlington, ça n’aurait pas été elle qui aurait été envoyé sous couverture, on ne serait jamais arrivé à arrêter cet attentat à temps.
Hotch : on est tous d’accord sur ce point là JJ que Prescott est un élément essentiel à notre équipe, mais nos sentiments ne suffiront pas à les convaincre.
Morgan : on fait quoi alors ?
Hotch : on se replonge dans tous nos dossiers où c’est Prescott qui a trouvé l’élément prouvant l’identité de notre homme.
Prentiss :ça va en faire des dossiers à revoir.
Morgan : pour que Tania revienne, j’y passerais mes jours et mes nuits.
Rossi : comme nous tous Morgan.
Hotch : donc d’ici a demain essayer de vous souvenir des différentes affaires que nous puissions ressortir les dossiers comme preuve, en attendant bonne soirée à tous et à demain.
Tous sortent de la salle de réunion.
Quand Reid arrive chez lui, il n’a même pas le temps de poser ses affaires qu’il va saluer chaleureusement Ledoyen.
Reid : John, comme je suis content de te revoir, ça fait de nombreuses années que je me disais qu’il fallait que je te retrouve pour savoir comment tu allais.
Ledoyen : comme tu vois je suis en pleine forme (donnant un coup de poing amical dans l’estomac de Reid), mais moins que toi on dirait, un bon job, une femme et des enfants, la vie te réussi on dirait.
Reid : et tu ne peux pas t’imaginer à quel point, mais dis moi qu’est-ce qui te ramène dans le coin ?
Ledoyen : j’ai fini mon travail à Phoenix et je me suis dit que j’aimerais bien venir m’installer vers la banlieue de Washington et me voilà, et comme je le disais quand j’ai vu l’annonce de ton mariage dans les journaux, j’ai accouru ici, il fallait que je revois mon vieux Spencer.
Reid : tu as bien fait, mais tu es arrivé quand ?
Ledoyen : dans la journée.
Reid : tu as une chambre d’hôtel ?
Ledoyen : non pas encore.
Reid : c’est parfait, on a une chambre d’ami, tu vas rester ici le temps que tu te trouves un petit studio comme ça tu pourras assister à notre renouvellement de vœux à Céline et à moi, elle est où d’ailleurs ?
Ledoyen : à la salle de bain, elle lave vos enfants….c’est proposé si gentillement que je ne peux pas vous refuser, et puis je serais enchanté d’être présent pour la cérémonie, mais dis moi Spencer, un renouvellement de vœux, c’est pas ordinaire ?
Reid : on a traversé des moments difficiles Céline et moi, surtout elle et ça m’a paru comme une évidence de renouveler nos vœux.
Ledoyen : tu es amoureux ?
Reid : tu ne t’imagines même pas à quel point.
C’est alors que Guichard redescend de l’étage avec les enfants.
Guichard : il me semblait bien t’avoir entendu rentrer.
Evangeline se précipitant dans les bras de son père : papa.
Reid : Céline, j’ai proposé à John qu’on l’héberge jusqu’à ce qu’il trouve un toit et qu’il vienne à notre mariage.
Guichard sans aucune émotion : si tu as envie.
Reid tenant une enveloppe à Guichard : tiens on t’as amené ça au bureau.
Guichard : qu’est-ce que c’est encore que ça ?
Reid : une comparution pour défendre la réintégration de Prescott.
Guichard étonnée : et j’en reçois une aussi alors que je suis mise à pieds ? (lisant la lettre) ça m’aurait étonné que Strauss me permette de remettre les pieds au bureau.
Reid : tu n’es pas convoqué ?
Guichard :oh si mais ils veulent mon témoignage par écrit, comme la main de Strauss la très bien écrit en bas de la convocation « en vertu de votre mise à pieds, vous êtes dispensez de venir, une simple lettre de votre part nous suffira ».
Reid : on aurait pu s’en douter.
Guichard légèrement agacée : même pour ça je suis mis sur la touche.
Reid : tu feras ta lettre..
Guichard : je ne peux même pas venir défendre Prescott.
Reid : on fera tous en sorte qu’elle revienne.
Guichard : j’ai l’impression de la laisser tomber.
Reid : ce n’est pas le cas et je suis sûr qu’elle ne pensera pas du tout la même chose que toi, on t’y impose tu n’as pas le choix.
Guichard : je vais aller finir de préparer le repas vous voulez bien mettre la table.
Reid : entendu.
Guichard part dans la cuisine, laissant la les hommes mettre la table.
Ledoyen en messe basse à Reid : dis moi tu es sûr que ça ne gêne pas que je reste ici pendant quelques jours ?
Reid : non pourquoi dis tu ça ?
Ledoyen : ça n’a pas l’air d’enchanté ta femme .
Reid : non c’est pas ça, c’est juste que c’est dur en ce moment pour elle, le mariage, sa mise à pieds, ses parents, le sevrage de Luc et tout le reste.
Ledoyen : tu es sûr car elle n’as pas l’air de tellement m’apprécier et avec tout ce que tu me dis, j’arrive à la comprendre qu’elle préférerais que vous soyez tranquille chez vous et qu’elle n’apprécie pas ma présence.
Reid surpris : ça m’étonnerais, pourquoi dis tu une chose pareille ?
Ledoyen : je sais pas , je suis resté un long moment tout seul dans le salon tout à l’heure et avant elle ne me parlais presque pas, j’avais l’impression que je la dérangerais pourtant je me suis proposée pour l’aider à faire la cuisine, je suis même venu avec un bouquet de fleur.
Reid : tu te fais des idées, Céline n’est pas comme ça, je ne pense pas qu’elle ne t’apprécie pas, je pense juste qu’elle a la tête ailleurs et qu’elle fatigue un peu nerveusement.
Ledoyen : c’est vrai que si elle est fatiguée nerveusement,elle peux mal interpréter mes mots et mes intentions.
Reid : c’est sans doute ça.
Ledoyen : je ne veux pas qu’elle croit que je vient squater chez vous, je n’y pensais même pas avant de venir, mais je tenais tellement à te revoir.
Reid : ne te fais pas de souci pour ça, je t’assure tu es le bienvenue ici.
Ledoyen : merci Spencer.
De son coté Morgan arrive tranquillement chez lui et alors qu'il s'attend à trouver Prescott prête pour aller diner au restaurant il la trouve assise sur le canapé en train de regarder par la fenêtre.
Morgan surpris : Que fais tu ? Je pensais que tu serais prête pour allez diner.
Prescott : J'en ai pas envie. Je n'ai pas très faim.
Morgan s'assoit à coté d'elle : Ca te ferais du bien de sortir et le médecin t'as dit de ne pas sauter un seul repas.
Prescott : Derek je vais pas me forcer j'ai pas envie c'est tout.
Alors que Morgan va pour se relever il voit la lettre qu'à donné Hotch à Prescott sur la table basse. Il la prend dans sa main et se tourne à nouveau vers Prescott.
Morgan : C'est ça qui t'inquiète. A ta place je ne me ferais pas de soucis tu vas revenir dans l'équipe.
Prescott : excuse moi si je ne suis pas aussi confiante que toi et puis c'est peut être un mal pour un bien.
Morgan un peu inquiet : Que veux tu dire ?
Prescott : Je sais que nous avons eut beaucoup d'épreuves et que ça ne fait pas beaucoup de temps que nous nous sommes remis ensemble.
Morgan : Oui et alors ?
Prescott : Si tu es d'accord j'aimerais bien qu'on ait un autre enfant.
Morgan la regarde sans rien dire.
Prescott impatiente : Bon c'est soit oui soit non la réponse, c'est facile à dire.
Morgan : Non.
Prescott déçue : D'accord je peux comprendre, tu n'as pas encore totalement confiance en moi.
Morgan : Rien à voir princesse, mais si tu veux qu'on ais un autre enfant il va falloir que tu reprennes du poids. Et pour cela nous allons manger.
Prescott : Une part de pizza à la maison ?
Morgan : On dirait que quoi que je dise ça ne marchera pas.
Prescott : Pourquoi est ce si important que l'on sorte, je suis bien ici avec toi.
Morgan : D'accord mais pendant que je commande le diner tu va prendre un bon bain on est d'accord ?
Prescott : D'accord.
Alors que Prescott prend son bain elle entend du bruit de l'autre coté de la porte. Elle n'y prête pas spécialement attention jusqu'à ce qu'elle entende Morgan.
Morgan : Bébé le diner vient d'arriver.
Prescott : J'arrive et on mange quoi ?
Morgan : J'avais réservé au chinois donc j'ai fait livrer notre repas.
Quand 10 minutes plus tard Prescott ouvre la porte elle trouve un ruban rouge accroché à la porte de la salle de bain.
Prescott surprise : Mais qu'est ce que c'est ? Derek ?
Morgan : Tu n'as qu'à suivre le ruban.
Prescott vêtue d'un simple peignoir et pied nu commence à suivre le ruban qui la conduit jusqu'au garage. Inquiète elle ouvre la porte et trouve Morgan à coté d'une magnifique moto sportive rouge sur laquelle est accroché le ruban rouge.
Prescott : Mais ….. C'est pas vrai.... Derek il ne fallait pas...
Morgan : Elle te plait ?
Prescott sautant dans les bras de Morgan : Ho oui elle est magnifique. Merci mon amour.
Morgan : Je suis heureux qu'elle te plaise mais je t'avouerais que j'ai faim.
Tout les deux retournent à l'intérieur et dinent tranquillement. A la fin du repas Morgan tend un petit gâteau ou se trouve des prédictions à Prescott.
Prescott en ouvrant le gâteau : Je ne vois pas ce qu'on pourrait me prédire de plus, j'ai tout.....
Prescott se tait soudainement une fois le gâteau ouvert et le prédiction lu.
Prescott : Comment as tu fait ?
Morgan : Pourrais je avoir la réponse ?
Prescott toujours le nez sur le papier ne voit pas Morgan se lever et la rejoindre avec un écrin qu'il place devant elle.
Morgan : J'avais prévu que tout se passe au restaurant mais bon. Alors ?
Prescott levant ses yeux rempli d'eau sur Morgan : Oui, oui oui oui !! Mais toi es tu sûr de le vouloir vraiment, as tu suffisamment confiance en moi ?
Morgan ouvrant l'écrin : Ma puce la confiance revient petit à petit mais je sais une chose c'est que je ne veux pas te perdre.
Prescott lui tend sa main tremblante pour qu'il lui passe sa bague.
Morgan surpris : Ne tremble pas comme ça ma douce.
Prescott pleurant : Je suis désolée mais j'ai cru t'avoir perdu pour toujours quand je t'ai trompé. Je n'aurais jamais imaginé que tu veuilles m'épouser à nouveau.
Morgan prend le visage de Prescott dans ses mains et avant de l'embrasser : Je t'aime
Dans la chambre des Reid, Guichard et Reid partent se coucher.
Guichard : tu le connais depuis longtemps ?
Reid : qui ça ?
Guichard : ben Jonh.
Reid : depuis ma plus tendre enfance, pourquoi ?
Guichard : tu es certain que comment dire que c’est quelqu’un de bien ?
Reid : bien sûr que oui, il m’a toujours défendu étant enfant.
Guichard : je sais pas il a des attitudes qui me paraissent bizarre.
Reid : lesquels ?
Guichard : je ne sais pas c’est des sensations, je le trouve très tactiles avec moi.
Reid : c’est des idées que tu fais, la situation actuelle n’est pas simple pour toi, tu as l’impression que tout le monde est contre toi depuis ta mise à pieds, c’est juste un moyen pour lui de te prouver qu’il t'apprécie, il a fait un geste déplacer envers toi ?
Guichard : non on ne peux pas dire que ce sont des gestes déplacés ?
Reid : alors tu vois, tout vas bien, fait un effort avec lui, tu verras que c’est quelqu’un de bien, il a toujours été la pour moi quand j’en ai eu besoin étant enfant, il ne peut pas avoir changer comme ça, il essaye de se rapprocher de toi justement car tu es distante avec lui, lâche du lest, le mariage va bien se passer, tu vas bientôt revenir au bureau et tout se passera bien pour Prescott et tout se passera bien entre tes parents.
Guichard embrassant Reid : tu as sans doute raison.
Reid : dors, tu verras que demain tout sera beaucoup plus simple….au fait j’aimerais présenter l’équipe à John, si je leur dis de venir diner demain soir, ça te déranges.
Guichard : non pas du tout, ça me fera du bien de les revoir.
Quand le réveil sonne et que Morgan se réveille il remarque que Prescott n'est plus dans le lit. Il se lève et rejoint la cuisine ou elle est en train de préparer un petit déjeuner.
Morgan grimaçant : Tu veux m'empoisonner des le matin ?
Prescott se retourne en affichant une mine boudeuse : Nannnn ! Je voulais juste te préparer un bon petit dej.
Morgan taquin : C'est bien ce que je disais.(il l'enlace et l'embrasse dans le cou) Tu devrais allez te préparer tu dois passer à la commission aujourd'hui.
Prescott : Je n'y passe qu'en début d'après midi, ça me donnera l'occasion d'étrenner ma nouvelle moto. Derek je peux te demander un service ?
Morgan : Vas y princesse.
Prescott : Il n'y aurait que moi je le crierais sur les toits, mais j'ai envie que Guichard ne pense qu'à elle pour son renouvellement de voeux.
Morgan surpris : Tu ne veux pas leur dire que je t'ai demandé ta main ?
Prescott : Oui.
Morgan : Tu sais qu'ils le sachent ou non ne changera en rien en ce que sera leur journée.
Prescott : Je sais bien mais....
Morgan : Y'a pas de mais, et puis on ne va pas se marier dans le mois il faut tout préparer...
Prescott : Je t'arrête tout de suite, je veux une toute petite cérémonie la précédente m'a suffit.
Morgan : Famille proche et amis.
Prescott : Oui. (elle réfléchit un moment) Suis je obligé d'inviter ma mère ? Sinon j'ai mieux à te proposer.
Morgan : Je ne sais pas pourquoi mais je crois que je ne vais pas apprécier.
Prescott : On va se marier que tout les deux, on invite l'équipe à diner et on leur annonce la nouvelle.
Morgan : On dirait que tu veux te marier en cachette.
Prescott : Pourquoi pas. (elle passe ses bras autour du cou de Morgan) Derek je m'en fou de la cérémonie, de la robe et de tout le toutim, je veux juste devenir ta femme et rien d'autre.
Morgan : Tu es sûre de toi ?
Prescott : Oui ou alors que l'équipe c'est un peu notre famille. Je sais que ma famille ne comprendras pas mais ta mère elle je sais que c'est le contraire.
Prescott commence à embrasser Morgan qui l'enlace.
Morgan : Je vais devoir y allez.
Morgan retourne se préparer et après avoir déjeuner rejoint les bureaux
Quand Morgan arrive à la BAU tous sont dans le coin détente en train de prendre un café. Le voyant arriver Reid se dirige vers Morgan.
Reid : Morgan je n’attendais plus que toi ?
Morgan souriant : je ne savais pas que je te manquais tant que ça Reid, tu devrais te méfier, sinon c’est ta femme qui risque d’être jalouse.
Reid gêné : mais non c’est pas
Morgan : je le sais Reid, allez dit moi ce que tu voulais me dire que tu m’attendais aussi impatiemment que toi.
Reid : tous les autres sont d’accord.
Morgan : Reid, dit moi le simplement plutôt que de tournée autour du pot..
Reid : j’aimerais que tout le monde viennent diner ce soir à la maison pour vous présenter John.
Morgan : et ben voilà c’est pas difficile à demander.
Reid : alors vous serez des notre toi et Prescott.
Morgan : bien sûr que oui, ça fera du bien en plus à Tania de sortir un peu des murs de la maison.
Rossi : elle reste enfermée ?
Morgan : elle stress un peu pour la commission de tout à l’heure et quand elle stress…
JJ : ….elle s’éloigne de tout le monde.
Morgan : c’est pour ça que votre invitation tombe très bien Reid.
Hotch : dis lui qu’elle ne se fasse pas de souci, on va faire le maximum pour qu’elle réintégre au plus vite le bureau.
Reid : par contre Céline a eu l’interdiction de venir témoigner.
Garcia : quoi ? c’est une plaisanterie ?
Reid : non elle n’a pas le droit de venir au bureau.
Prentiss outrée : même pour ça Strauss ne fait pas une exception.
Reid : même pour ça, Céline a juste le droit de faire un témoignage écrit.
JJ : Strauss a vraiment une dent contre elle.
Garcia : lui faire comprendre de cette manière qu’elle est sa supérieure malgré son père, je trouve ça……dégueulasse.
JJ : je crois que tu as trouvé le bon terme Garcia.
Garcia : comme si c’était du genre à Guichard de se servir de ses connaissances pour écrasser les autres…
Hotch : dans peu de temps cette histoire sera de l’histoire ancienne, alors pour le moment concentrer vous sur les dossiers que je vous ai demandé de regarder.
Pendant ce temps chez les Reid, Guichard et Ledoyen se trouve dans la salle à manger. Guichard essuye la table tandis que Ledoyen est assis sur le sofa en train de regarder la télé. Soudain Luc qui se trouve dans son transat se met à pleurer.
Guichard allant le chercher : oui mon chéri, c’est l’heure du a faim, allez viens avec moi je vais te donner à mange.
Guichard s’apprête à monter les escaliers quand Ledoyen lui parle.
Ledoyen : tu peux rester ici pour lui donner à manger ça ne me dérange pas.
Guichard : peut être pas vous mais moi si, je l’allète encore.
Ledoyen : et alors c’est une chose naturelle, et je t’ai déjà dit de me tutoyer et ça ne sera pas la première paire de nichon que je verrais t’inquiète pas.
Guichard : je préfère monter à l’étage.
Guichard va alors à l’étage. Au bout de quelques minutes alors qu’elle est en train de donner le sein à Luc sur son lit elle voit Ledoyen ouvrir la porte de sa chambre et entrée à l’intérieur. Instinctivement elle remonte sa chemise pour cacher sa poitrine et pose Luc sur le lit.
Guichard s’approchant d’un air mécontent vers Ledoyen : non mais ça va pas qui vous a permis d’entrer ici dans ma chambre sans permission, sans même frapper en plus, allez dehors.
Ledoyen : je n’ai jamais goûté au lait maternel.
Guichard choquée : pardon.
Ledoyen : tu as bien entendu je n’ai jamais goûté au lait maternel.
Guichard : c’est une plaisanterie j’espére ? aller dehors je voudrais finir de donner à manquer tranquillement à mon fils et je veux que vous fassiez vos valises et que vous partiez d’ici
Guichard commence à mettre Ledoyen à la porte quand celui-ci réplique.
Ledoyen : alors ça hors de question ma belle, Spencer m’a invité alors je reste.
Guichard fâchée : quand il saura ce que vous avez fait il vous mettra lui-même à la porte.
Ledoyen narquois : alors ça ça m’étonnerait.
Guichard : c’est ce qu’on verra.
Ledoyen faisant demi tout pour rentrer de nouveau dans la chambre : mais c’est tout vue, Spencer ne te croiras jamais si tu lui racontes .
Guichard : vous le prenez pour un demeuré ou quoi ?
Ledoyen : non je le connais juste depuis plus de 20 ans, toi ça fait combien de temps répète, 5 ans d’après ce que j’ai compris hier ?
Guichard en colére : peut être que je le connais depuis moins longtemps que vous mais je le connais mieux que vous.
Ledoyen rigolant : détrompe toi ma belle, je le connais sur le bout des doigts et il n’a pas changé depuis toutes ses années au vue de ce que j’ai vu hier.
Guichard le regarde d’un air incompréhensif.
Ledoyen : et oui hier j’ai commencé à travailler le terrain, je lui ai dis que tu ne m’aimais pas que tu ne me calculais pas et ne m’adressais pas la parole.
Guichard : mais c’est pas vrai.
Ledoyen : il me croiras, il m’a toujours cru donc si tu vas voir ton cher et tendre mari pour lui dire ce qui s’est passé aujourd’hui ou ce qui se passera j’irais le voir et lui dirais que c’est parce que tu ne m’aimes pas, que tu es traumatisé par ton mariage, ta mise à pieds et ton baby blues et que tu perçois mal les choses et que tu interpréte mal des intentions tout à fait louable de ma part…… ;tu veux risquer ton couple, et puis je trouve que tu as des enfants tout à fait charmant, surtout la petite Evangeline, il serait dommage qu’il leur arrive quelque chose car leur maman ne veux pas être obéisante.
Guichard levant la main sur Ledoyen : vous n’êtes qu’un sal…..
Ledoyen attrapant la main de Guichard qui va pour le frapper : un profiteur, un épicurien tout à fait, tu veux protéger ton couple et ta famille, tu sais ce qu’il te reste à faire.
Ledoyen commence alors à lui dégraffer son chemisier.
Ledoyen : t’inquiète pas je vais pas rester tout ma vie ici, juste le temps de prendre ce que j’ai à prendre et de m’amuser avec toi et quand j’en aurais marre je partirais.
Ledoyen lui embrasse alors l’un de ses seins tandis qu’il caresse l’autre et fini par aller plaquer sa bouche sur son téton et à lui têter comme un enfant boit son lait. Guichard quant à elle reste comme tétaniser sur place et des larmes commencent à lui monter aux yeux alors que Luc allongé sur le lit pleur.
Pendant ce temps Prescott vide entièrement son armoire sur le sol et commence à regarder ses vêtements les uns après les autres.
Prescott : J'en reviens pas j'ai pas une seule tenue correcte pour un passage en commission. Je vais pas mettre un de mes pantalons en cuir tout de même.
Elle se laisse tomber sur le lit et regarde le plafond un instant avant de lever la main et de regarder la bague que lui a offert Morgan.
Prescott : Ma fille fait attention maintenant. Ne fais plus aucunes conneries si tu tiens à lui. Et puis le FBI ce n'est qu'un boulot, bon un formidable boulot mais si je dois choisir entre devenir ta femme ou reprendre ma place je n'aurais aucune hésitation.
Elle se rassoit et regarde les vêtements par terre avant de se mettre à sourire.
Prescott : Bon le fait de savoir que je préfère épouser Derek à retrouver ma place ne m'aide pas beaucoup à trouver une tenue.
Elle attrape une jupe qu'elle regarde longuement.
Prescott : Pour faire le tapin ou aguicher mon homme ça marche mais pour la commission ça va pas le faire. Mais comment je vais faire. Prentiss pourrait me prêter une tenue mais elle est au bureau. (elle réfléchit un moment) Ca y est je sais.
Elle sort à toute vitesse de la chambre et part chercher son téléphone, elle compose un numéro et patiente un moment.
Prescott s'énervant : C'est pas vrai tu fout quoi ? ….. Allez décroche Guichard !!! …. Bon mon dernier espoir est mort !
Prescott raccroche et regarde la pendule qui indique midi.
Prescott : Hors de question d'aller acheter un costume que j'utiliserais juste pour ma convocation. (rigolant) Ce serait militaire je mettrais mon uniforme mais là.
Elle reprend son téléphone.
Prescott : Coucou toi. Tu fais quoi ?
Morgan : Tu m'appelles pour savoir ce que je fais ? Tu plaisantes ma puce tout de même.
Prescott : Non mais j'ai... je sais pas.... ho je me sens stupide de t'appeler pour ça.
Ne comprenant rien à ce que lui dit Prescott, Morgan éclate de rire.
Morgan : Je ne comprend rien à ce que tu dis.
Prescott : C'est pas drôle. Je sais pas quoi mettre pour la commission.
Morgan amusé : Ce n'est que ça ? C'est pas possible tu plaisantes ?
Prescott : Non.
Morgan : Te prend pas la tête habille toi comme d'habitude c'est tout.
Prescott : Mais je ne suis pas sûr que ça leur plaise.
Morgan : Bébé reste fidèle à toi même. Si tu changes quelques choses à tes habitudes ils le verront et ça te sera préjudiciable.
Prescott : Tu es sûr ? J'aimerais tellement retrouver ma place, jamais je n'aurais dut démissionner, je ….
Morgan : Le passé est le passé. Bon prépare toi et rejoint nous.
Prescott doucement : Mouai.
Morgan : Au fait on est invité à diner chez Reid.
Prescott : Je préfère rester à la maison.
Morgan : Hors de question que tu restes enfermé jusqu'à la décision de la commission.
Prescott : Mais...
Morgan : Y'a pas de mais. Tu es pire que Savannah quand tu as une idée derrière la tête tu ne l'as pas ailleurs.
Prescott parlant comme une petite fille : Mais j'avais pensé qu'on aurait put diner ensemble en famille.
Morgan : Tania !
Prescott : C'est bon je crois que j'ai compris. Je te dis à tout à l'heure je vais me préparer.
Elle raccroche et se prépare. Quand elle rejoint enfin le bâtiment du FBI elle conduit sa nouvelle moto. Elle entre dans le bâtiment et l'agent à l'accueil la regarde en souriant. Elle porte un pantalon en cuir moulant, un débardeur rouge avec un décolleté en V et par dessus une veste noire de costume. Elle rejoint l'étage où se trouve la BAU. Quand elle pousse la double porte vitrée tous les regards se retournent vers elle. Elle se dirige vers Morgan et Prentiss.
Prentiss : Salut comment vas tu?
Prescott nerveuse : Je vais bien. J'ai juste une simple horreur de devoir m'expliquer devant des supérieurs.
Elle s'assoit sur le bord du bureau de Morgan qui la regarde en souriant.
Morgan : Tenue vraiment approprié à la situation.
Cette réflexion provoque une hilarité générale.
Prescott : C'est malin.
Nerveusement Prescott prend des stylos sur le bureau de Morgan qu'elle commence à tordre. Au fur et à mesure Morgan les lui enlève des mains, alors n'ayant plus rien dans les mains elle se met à jouer avec sa bague.
Prescott : Il est quelle heure ?
Prentiss : 13H20.
Prescott : Bon je vais y aller.
Elle va pour partir rejoindre la commission quand Rossi l'attrape par la main et se met à regarder la bague.
Rossi : Nous cacheriez vous quelque chose vous deux ?
Prescott jette un coup d'oeil vers Morgan en souriant. Reid s'avance et regarde à son tour la bague.
Reid : Je ne suis pas sûr mais je crois que c'est une bague de fiançailles.
Rossi, Prentiss, Reid et JJ les regardent en attendant confirmation.
Prescott : Je ne voulais pas vous le dire car je voulais (elle regarde discrètement Reid)... C'est que c'est bientôt votre jour.
Reid : Je ne comprend pas ce que tu veux dire ?
Morgan : Elle voulait qu'on ne pense qu'à votre renouvellement de vœux. Bien que quoiqu’il se passe ça restera votre jour.
Reid : Je ne vois pas ce que ça changera en plus je pense que Céline sera heureuse pour vous.
Rossi enlace tendrement Prescott et lui chuchote à l'oreille : Tu arrêtes les conneries maintenant ?
Prescott : T'inquiète pas.
Prescott commence à se diriger vers l'ascenseur quand elle est rejoint par Morgan.
Morgan : Reste toi même et tout se passera bien.
Prescott : Je n'en suis pas aussi sure que toi, mais je ferais mon possible.
Elle rejoint la salle ou se passe la commission et y reste pendant plus de trois heures. Une fois sortit elle retourne rejoindre l'équipe qui s'attèle à leurs activités habituelles. JJ est la première à la voir.
JJ : Alors qu'est ce que ça a donné ?
Prescott : J'ai une sainte horreur de devoir m'expliquer sur tout mes faits et gestes.
Prentiss : Tu devais t'y attendre.
Prescott : Oui je le sais mais comment voulez vous que j'explique pourquoi je dis toujours ce que je pense et que parfois mon franc parler déplait. De plus il paraît que je ne suis pas dans la norme du FBI.
Morgan se lève et tire doucement sur le haut de Prescott : Tania tu aurais t'y attendre surtout avec ce haut.
Prescott se penche pour chuchoter à l'oreille de Morgan : Tu ne t'es jamais plaints de mes tenues avant.
Morgan : On t'aime comme tu es.
Rossi : Demain ça reprend avec moi, je vais leur faire comprendre qu'on a besoin de toi dans l'équipe.
Prescott : Personnellement je crois que vous pourriez dire tout ce que vous voulez que ça ne changeras rien. Je suis certaine que leur décision est déjà prise.
Reid : Céline est bien embêtée elle a reçu sa convocation mais elle n’a pas le droit de venir témoigner.
Prentiss choquée : ne me dis pas que même pour ça elle n’a pas le droit de venir ici.
Reid : non même pour ça on a pas le droit, on lui a demandé de faire un témoignage écrit, Prescott elle est vraiment désolée.
Prescott : elle n’y est pour rien, elle a une très bonne écriture quand elle rédige ses rapports, je suis certaine que ça sera suffisant et qu’elle sera convaincante.
Reid : elle l’a fait dans la journée, elle la remettra à Hotch ce soir.
Quand Reid rentre chez lui à la fin de la journée de travail il voit Guichard dans la cuisine en train de préparer le repas du soir et Ledoyen en train de finir de mettre le couvert.
Reid : John qu’est-ce que tu fais ce n’est pas à toi de faire ça tu es notre invité ici, laisse je vais finir de mettre la table à ta place.
Ledoyen : mais c’est rien, vous êtes tellement gentil avec moi de m’accueillir chez vous que je peux bien faire ça (puis en messe basse à Reid) et puis ça m’aideras peut être à être dans les petits souliers de ta femme comme ça.
Reid : ça ne passe toujours pas entre vous ?
Ledoyen : elle est juste pas très bavarde avec moi, on voit bien que ma présence ne lui fais pas spécialement plaisir.
Reid : je vais aller lui en toucher deux mots, c’est pas son habitude de faire ça.
Ledoyen empêchant Reid d’aller rejoindre Guichard : non laisse là il faut là comprendre, ça lui fait beaucoup de chose à gérer, ce n’est vraiment pas grâve.
Reid : merci d’être aussi compréhensif John.
Ledoyen : c’est normal que je prenne soin aussi de la femme de mon plus ancien pote.
Reid s’approche alors de Guichard qui se trouve dans la cuisine ouverte donnant sur la salle à manger. Il s’approche d’elle, la prend par la taille et lui donne un baiser sur la tête. Guichard continue à faire à manger ne manifestant aucun signe de tendresse vis-à-vis de Reid.
Reid : tout s’est bien passé aujourd’hui ?
Guichard inquiète : pourquoi tu me demandes ça ?
Reid : pour rien, juste pour savoir si tu avais passé une bonne journée(puis regardant le visage fermé de Guichard) oulà ça a pas l’air d’aller toi.
Guichard : si si je vais bien juste un peu fatiguée, ça fait beaucoup à gérer là.
Reid : j’aurais peut être pas dû invité tout le monde ce soir.
Guichard : non au contraire tu as très bien fait, ça va faire du bien de revoir tout le monde.
Reid : je vais alors finir de mettre la table.
Reid va pour s’éloigner quand Guichard le retient en lui adressant la parole.
Guichard dos tourné à Reid : Spencer j’ai pris une décision.
Reid s’arrête avant de rejoindre la salle à manger : laquelle ?
Guichard : je vais sevrer Luc dés ce soir, je suis fatiguée.
Reid : il a 4 mois, c’est peut être temps, tu sais notre fils est hors de danger maintenant tu peux te permettre de t’arrêter de l’allaiter, il a suffisamment pris des anticorps du lait maternel et si tu es aussi fatiguée que ça, ça te reposeras de ne pas avoir à le nourrir sans arrêt, je me leverais cette nuit pour lui donner son biberon.
Guichard toujours de dos : à ce sujet là…
Reid : quoi donc ?
Guichard : est-ce que tu peux transférer le berceau de Luc dans notre chambre ?
Reid : mais enfin pourquoi, on a toujours été d’accord sur le fait que les enfants devaient dormir dans leurs chambre sauf cas exceptionnel ?
Guichard tristement : là c’est un cas exceptionnel !
Reid s’approchant prés de Guichard et l’obligeant à se tourner face à lui : Céline tu sais que tu peux me parler.
Guichard : je……(puis voyant Evangeline s’approcher de Ledoyen pour jouer et hurlant dessus la petite )…….Evangeline vient ici tout de suite.
Evangeline se dirige penaude vers la cuisine tandis que Reid dévisage sa femme intriguée.
Reid : pourquoi parle tu sur ce ton là à Evangeline elle ne faisait rien de mal ?
Guichard : je ne veux pas qu’elle s’approche de Ledoyen .
Reid un peu énervé : pourquoi tu lui en veux autant que ça ? qu’est-ce qu’il t’as fait ? Evangeline peut jouer avec lui, il ne vas rien lui arriver ?
Voyant Reid un peu sur la défensive et ayant surtout peur pour ses enfants, Guichard se ravise.
Guichard : c’est pas ça, c’est juste qu’il est notre invité et que je ne veux pas que les enfants l’ennui c’est tout.
Reid prenant Guichard dans ses bras alors que celle-ci tient elle-même Evangeline : je comprend mieux, merci de faire des efforts avec lui, il n’arrive pas à se sentir comme chez lui ici et c’est un très bon vieil ami…….je vais mettre le berceau de Luc dans notre chambre si c’est ce que tu veux.
Guichard : merci.
Reid s’en vas en compagnie d’ Evangeline, laissant là Guichard devant les fourneaux, les yeux remplis de larmes par le drame qui est en train de se jouer sous son toit sans que Reid ne s’en rende compte et qu’elle-même ne puisse rien faire au risque de mettre en danger ses enfants.
L’heure du dîner approche et toute l’équipe est rassemblée autour de la table de la salle à manger.
Plutôt que de profiter de la soirée Prescott paraît soucieuse ce que remarque Rossi.
Rossi : Dis moi qu'est ce qui te travaille ?
Prescott : Peut être le fait que je n'ai justement plus de travail.
Rossi : Te faire du soucis ne changeras rien à la situation. Je passe demain devant la commission.
Prescott : Génial. Si vous aviez vu le regard qu'ils m'ont lancé quand je suis rentré dans la pièce c'était loin d'être des plus agréables.
Prentiss : Tu ne nous as pas dit de quoi ils t'ont parlé.
Prescott regarde subrepticement Morgan avant de regarder Reid et Guichard.
Reid : Qu'est ce que tu as ?
Prescott : Rien on m'a juste fait remarquer que je n'avais pas respecté les règles pratiquement dès le départ.
Reid : sans doute pas autant que ça autrement ils t’aurait déjà mise à pieds depuis longtemps, regarde ce qu’ils ont fait à Céline.
Garcia : mais on sait tous que en ce qui concerne Guichard c’est Strauss qui est derrière tout ça et pas du tout les agissements de Guichard qui en sont la cause.
Guichard : on pourrait parler d’autres chose s’il vous plait que de ma mise à pieds ?
Morgan : On t'a reproché notre relation ?
Prescott ne répond pas et pose sa main sur la cuisse de Morgan.
Prescott : Ce n'est pas grave j'en ai vu d'autre.
JJ : Que t'ont ils dit sinon ?
Prescott : J'ai dut justifier ma façon de travailler. Et comme je m'en doutais on m'a reproché mon franc parlé. Je dois repasser devant la commission après qu'ils vous aient tous entendu.
Alors qu'ils discutent Guichard les écoute mais ne dis pas un mot comme si elle était ailleurs. Du coin de l'oeil Ledoyen la regarde et lui fait un sourire assez effrayant.
Hotch : Si je ne me trompes pas je dois être le dernier à passer devant la commission.
Reid : Céline n’a pas le droit de venir témoigner.
Garcia : c’est pas qu’elle a pas le droit de témoigner c’est qu’elle a pas le droit de mettre les pieds au bureau….Oh, cette Strauss si jamais je pouvais……
Hotch interrompant Garcia : Garcia, ai du respect pour notre supérieure s’il te plait.
Garcia : désolée monsieur.
Guichard : Pénélope c’était de ma faute je ne dois en vouloir en personne qu’à nous même.
Garcia : mais tu ne peux pas dire ça…
C’est alors que JJ pose sa main sur la jambe de Garcia en lui indiquant de la tête d’arrêter que la situation est déjà assez dure à vivre pour Guichard sans en rajouter.
Reid : Céline a le droit de témoigner, elle a fait une lettre pour que Hotch la remette demain au conseil.
Guichard regarde Reid un peu ennuyé.
Reid : quoi ?
Guichard : la lettre, je ne l’ai pas faites.
Reid surpris : quoi ? tu ne l’as pas faites mais pourquoi, tu sais que c’est important.
Guichard : j’ai oublié.
Reid un peu en colère : tu as oublié ? mais comment tu peux oublié une chose pareille ?
Guichard excédée : c’est bon tes reproches, j’ai pas fait exprès, je vais la faire cette lettre Hotch l’auras avant de repartir.
Reid : tu avais toute la journée pour la faire…
Guichard : y’a eu des imprévus j’ai pas eu le temps.
Reid : lesquelles ? tu n’avais quasiment rien à faire aujourd’hui.
Guichard : à 48 heures de notre mariage tu crois qu’il n’y a rien à faire.
Reid : mais tu m’avais dis que tout était prés.
Guichard coupant court à la conversation : Evangeline est fatiguée je vais aller la coucher.
Guichard prend alors sa fille dans ses bras et la monte à l’étage pour la coucher et tous la regardent surpris par son comportement aussi impulsif
Prescott : Ne m'en voulez pas, vous êtes tous adorable mais nous ne sommes pas là pour parler de cette commission et je crois qu’il vaut mieux arrêter de parler de ce sujet si on ne veut pas ternir l’ambiance.. Et puis je préférerais me changer les idées.
Rossi : tout vas bien pour elle Reid.
Ledoyen s’insinuant dans la conversation comme si il les connaissait depuis toujours : vous savez je suis avec elle toute la journée, on ne peut pas dire que je sois en compagnie de quelqu’un de très enjouée mais vous savez je crois l’avoir assez bien cerné depuis 2 jours et elle est à cran avec le mariage, sa mise à pieds, le bébé et tout et tout.
Garcia : Prescott a raison parlons de chose plus agréable. (regardant Reid) justement tu ne devais pas nous présenter quelqu'un toi ?
Reid avec un grand sourire : Ba voilà je vous présente mon plus vieil et meilleur amis John Ledoyen. John je te présente l'équipe avec laquelle je travaille.
Ledoyen : Enchanté de faire enfin la connaissance des amis de mon pote.
Prescott le regarde mais à un léger frisson dans le dos en le voyant sourire. Quand à lui il se lève pour allez les saluer les uns après les autres.
Reid montrant JJ et William : Je te présente Jennifer Jarreau et son mari William.
Ledoyen prenant la main de JJ pour lui faire un baise main : Enchanté.
JJ souriante : Whaou je ne suis pas habituée a de telle manière de faire. Enchantée.
Ledoyen serre ensuite la main de William, puis celle de Hotch et de Rossi que lui présente tour à tour Reid. Il s'avance vers Prentiss, lui prend la main et la lui baise.
Ledoyen : A qui ais-je l'honneur ?
Prentiss : Emily Prentiss.
Ledoyen : Tu es un homme chanceux.
Reid incompréhensif : Je ne vois pas pourquoi tu dis cela ?
Ledoyen : Tu es entourée que par de magnifique femme.
Il s'avance vers Prescott et va pour lui faire un baise main quand elle retire sa main rapidement ce qui fais sourire tout le monde.
Prescott : Désolé j'ai horreur de ce genre de chose.
Elle lui tend la main pour lui serrer et on peut voir sur le visage de Ledoyen sa déception.
Hotch : Vous étiez au courant que Reid allait se remarier ou c'est un simple concours de circonstance ?
Ledoyen : C'est du pur hasard, mais je trouve qu'il fait bien les choses. Sans le hasard jamais je n'aurais fait la connaissance de la merveilleuse épouse de mon ami.
En finissant sa phrase il jette un discret regard vers Guichard qui redescend de l’étage ce qui a pour effet que cette dernière se sente encore plus mal à l'aise. Hotch remarque immédiatement la réaction de Guichard.
Guichard voyant le regard de Hotch : Bon si nous commencions à manger. Je vais allez chercher l'entrée.
JJ : Tu veux que je t'aide ?
Guichard : Non c'est bon.
Guichard se lève et rejoint sa cuisine. Elle tourne le dos à la porte et se retient tant bien que mal de ne pas pleurer. Dans la salle à manger une partie de l'équipe discute aimablement avec Ledoyen. Morgan regarde Prescott qui joue avec sa bague.
Morgan : Dis moi ce qui te tourmente ?
Prescott : Rien. J'arrive pas à me détendre c'est tout, c'est peut être pour ça que j'accroche pas avec lui.
Morgan : Tu as toujours été d'un caractère méfiant.
Prescott regarde Morgan suppliante : Je suis pas de bonne compagnie on peut rentrer s'il te plait ?
Rossi qui l'a entendu se lève, se place derrière elle et pose ses mains sur ses épaules.
Rossi : Dis donc mademoiselle tu as finit de vouloir toujours nous éloigner quand tu as des soucis. Nous sommes là pour nous soutenir quand ça ne va pas.
Prescott : C'est gentil dave mais je ne suis pas d'humeur festive ce soir.
Rossi prend sa main et lui montre sa bague : Pourtant tu devrais.
Prescott sourit légèrement : Oui je sais bien mais....
Morgan lui prenant la main à son tour : Il n'y a pas de mais. Dis toi aussi qu'il faut l'annoncer à Guichard c'est la dernière qui n'est pas au courant.
Hotch quand à lui se lève inquiet ne voyant pas Guichard revenir. Il entre sans faire de bruit tandis que Guichard est songeuse devant ses fourneaux des couverts à la main. Hotch pose sa main sur son épaule ce qui a pour réaction de faire sursauter Guichard lui provoque un instinct de défense en donnant un coup de coude en arrière que Hotch retient heureusement avant que celui-ci ne lui arrive dans le bas ventre.
Hotch surpris : Hey ce n'est que moi Aaron. Qu'est ce qui ne va pas ?
Guichard ramassant les couverts qu’elle a laisser s’échapper au sol : Rien, ça va
Hotch : ça ne te ressemble pas.
Guichard : quoi ? qu’est-ce qui ne me ressemble pas ?
Hotch : que tu sursautes avec des réflexes d’auto défense quand on entre sans te prévenir dans ta cuisine, que tu t’isoles aussi longtemps dans la cuisine alors que nous sommes tous là, que tu oubli de faire une lettre aussi importante.
Guichard excédée : tu ne vas pas t’y mettre toi aussi.
Hotch : ça aussi ce n’est pas toi de t’emporter après nous comme ça, qu’est-ce qui se passe ?
Guichard : rien je t’assure.
Hotch : on voit tous que tu n’as pas la même tête que d’habitude.
Guichard : c’est rien c’est un peu de fatigue, tu sais le mariage est dans 2 jours, il y a la sevrage de Luc qui n’est pas simple, ma mise à pieds qui commence à me peser.
Hotch : et Ledoyen ?
Guichard regarde Hotch anxieuse de l’entendre prononcé ses mots.
Guichard : pourquoi dis tu ça ?
Hotch : sa présence te gêne.
Guichard : je vais pas te mentir, oui sa présence me gêne, je préférerais être tranquille à la maison pour finir les préparatifs du mariage et m’occuper de mes enfants plutôt que d’avoir à me soucier d’un invité de dernière minute.
Hotch : la dernière fois pourtant tu t’es arrangé pour organiser tout un mariage en moins de 48 heures aussi et ça ne te mettais pas dans des états pareils, au contraire tu étais réjoui et on te trouvais tous épanoui alors que là…….
Guichard : ça fait 5 ans déjà, j’étais moins âgée et sans enfant, c’était plus simple à gérer.
Hotch : tu es toujours arrivé à tout gérer, qu’est-ce qu’il te reste tant à faire pour ce mariage ?
Guichard balbutiant ne sachant pas quoi répondre : demain ils doivent venir me livrer ma robe pour refaire les dernières retouches et…..
Hotch : et quoi d’autres… ?
Guichard ne répond pas ne sachant pas quoi répondre.
Hotch lui déposant un baiser sur le front : si tu as besoin de quelque chose ou tout simplement de parler, tu sais que je suis là.
Guichard : si tu veux me rendre un service, prend ce biberon et prend Luc des bras de Ledoyen pour lui donner à manger pendant que moi j'amène l’entrée.
Hotch s’éxécute toujours pas rassuré par l’attitude de Guichard
Pendant que Guichard sert l’entrée les conversations vont bon train.
William : super tu as fais une spécialité française comme entrée, j’adore quand tu nous fais des quiches lorraines.
Guichard : contente que ça te plaise Will.
Garcia : dites nous tout pour dans 2 jours vous nous avez réserver quoi comme repas, te connaissant ma chérie je suis certaine que tu nous a concoctés un repas qui te relies à tes racines françaises.
Guichard : tu sais Pénélope, mes racines je ne sais pas trop où elle sont en ce moment.
Garcia : désolée, c’est pas ce à quoi je voulais te faire penser.
Guichard : c’est pas grave je vais bien devoir conjuguer avec de toute façon.
Reid : pour répondre à ta question Garcia, le banquet…..
Prentiss étonnée : quoi ? un banquet vous avez carrément prévu ça ?
Guichard : exagérons pas tout de même.
Reid : ça s’appelle bien comme ça le banquet sera conjugué de mets typiquement français associés à tes saveurs dont nous avons l’habitude.
Garcia à Prescott et Morgan : en tout cas pour vous deux mes tourtereaux, j'espère que pour votre mariage vous nous expliquerez les choses plus clairement.
Reid : mais j’étais clair !!!
Guichard incompréhensive : votre mariage ? c’est quoi cette histoire, vous allez vous mariez ?
Morgan prenant Prescott par les épaules : et oui ma belle, on a décidé de suivre votre chemin à toi et à Reid.
Prescott : on voulait te le dire ce soir.
Guichard : si je comprend bien j’étais la seule à ne pas encore être au courant…
Prentiss : voir Prescott se balader au bureau avec une bague au doigt ça ne passe pas inaperçu.
Guichard fataliste : le bureau me manque, et tu vois je l’ai même pas remarqué quand tu es rentré Precott, je suis en train de perdre tous mes réflexes.
JJ : tu es juste concentrée sur autre chose en ce moment c’est tout.
Prescott : je suis certaine que Derek m’aurait demandé en mariage la semaine prochaine, tu aurais tout de suite remarqué ma bague.
Guichard : je sais pas (puis prenant tour à tour Morgan et Prescott par le cou) en tout cas félicitations, je suis heureuse pour vous deux.
Morgan : merci.
Guichard plus bas à Prescott : et je suis désolée pour la lettre, ne crois pas que je me fiche de ce qui peut t’arriver et que je n’ai pas envie que tu reviennes travailler avec nous, je te la fais avant que tu partes.
Prescott : ne te fais pas de souci pour ça, je sais très bien que ce n’est pas volontaire de ta part et je suis certaine que tu vas me mitonner une lettre du tonnerre de dieu.
La réflexion de prescott fait sourire Guichard.
Prescott : à enfin j’ai droit à un sourire depuis qu’on est arrivé.
Guichard : désolé je crois que je fatigue et que je stress pour le mariage.
Prescott : toi stressée, ça serait bien une première…tu sais que si tu veux parler je suis là.
Guichard : je te remercie mais ça va aller.
Prescott : Et puis tu sais il n'y a pas d'urgence pour cette lettre.
Reid : Je te ferais remarqué que la commission se termine après demain.
Prescott grimaçante : Je crois pas que je te parle à toi !
Morgan : Tania arrête !
Prescott : Non c'est vrai. De toute manière je suis presque certaine que leur décision est prise alors ça ne sert à rien de reprocher à Guichard le fait qu'elle ait oublié la lettre.
Rossi : Je t'ai connu plus optimiste que ça.
Prescott : C'est sur mais si je suis dans cette situation c'est de ma faute et je l'assume. Et puis mon père m'a dit qu'il manquait de personnel dans la NSA sinon je peux toujours ouvrir un petit resto.
En l'entendant dire cette éventualité Morgan s'étouffe à moitié avec son entrée ce qui fait rire tout le monde.
Morgan : N'envisage pas une seule seconde cette hypothèse car on serait obligé de t'arrêter pour meurtres en série.
Guichard tapant sur l'épaule de Morgan : Tu n'es pas très gentil avec elle.
Morgan : Non je suis réaliste.
Ledoyen : Une femme ne pas être douée en tout. Je suis certain qu'elle est une merveilleuse amante et qu'elle sait faire d'autre chose.
Prescott arrête de manger et le regarde froidement tout comme les autres.
Prescott : Le fait que je sois ou non une bonne amante ne vous regarde en rien et rassurez vous je sais faire bien d'autres choses que la cuisine. Je suis un excellent tireur, et je me débrouille très bien dans le combat.
Reid : Ne t'emporte pas comme ça il plaisantait.
Ledoyen : Oui tout a fait. Et puis j'ai déjà ce qu'il me faut.
Il lance un regard discret vers Guichard. Hotch et Prescott sont les premiers à le remarquer. Prescott toujours énervée serre ses points sur ses cuisses.
Ledoyen : Et puis mademoiselle je suis sur que le seul à savoir vos qualité d'amante est votre ami.
Cette remarque rappelant son infidelité, Prescott se lève.
Prescott : Excusez moi mais j'ai besoin de prendre l'air un moment.
Ledoyen regarde Reid alors que Prescott sort.
Reid chuchotant : Tu as touché un point sensible sans le faire exprès, il n'y a pas si longtemps elle a trompé Morgan.
Ledoyen : Ho je suis navré je vais aller présenter mes excuses.
Il se lève à son tour et part dehors rejoindre Prescott. Le voyant faire Guichard commence à palir ce que vois JJ.
JJ : Tu ne vas pas bien Céline ?
Guichard begayant : Si …. mais.... je crois... (elle regarde Morgan) tu devrais...la rejoindre.
Morgan : Je laisse l'ami de Reid lui présenter ses excuses avant.
Guichard s'énervant : C'est de toi qu'elle a besoin pas de lui !
Morgan surpris : Princesse qu'est ce qui te prend ?
Guichard fermement : Vas-y.
Pendant ce temps dehors Prescott fume tranquillement une cigarette quand Ledoyen s'approche d'elle part derrière et pose sa main sur son épaule. Elle se retourne et le regarde froidement.
Ledoyen : Je ne voulais pas vous froisser, je suis désolé.
Prescott froidement : Mouai !
Ledoyen : Spencer viens de m'expliquer. Je peux être franc avec vous ?
Prescott : Allez y.
Ledoyen : Je ne connais pas votre histoire mais je suppose que si vous avez trompé votre ami c'est que vous n'étiez pas heureuse.
Il s'approche de Prescott et pose une de ses mains sur ses fesses et l'attire vers lui. Surprise Prescott écarquille en grand les yeux.
Ledoyen : Il ne vous comble pas suffisamment.
Prescott approche sa bouche doucement vers l'oreille de Ledoyen pour chuchoter se dernier pensant une porte s'ouvrir la serre un peu plus vers lui.
Prescott chuchotant : Même si ça ne vous regarde pas, « Mon Ami » comme vous dites me comble à 200%
Ledoyen souriant : Alors pourquoi me laissez vous vous caresser ?
Prescott : Pour avoir la possibilité de vous foutre mon genou dans vos couilles !
Il s'éloigne au moment même ou Morgan les rejoint.
Morgan : Mon coeur tu rentres Guichard à apporté le plat.
Prescott en regardant Ledoyen: J'aimerais rester encore un peu dehors y'a quelque chose que je ne digère pas. (puis parlant tout bas pour que Morgan ne l'entende pas) Par respect pour Reid je ne lui dirais rien mais je vous conseille de garder vos mains et votre attirail loin de moi et de mes amies à moins que vous vouliez les bouffer.
Ledoyen souriant retourne à l'intérieur et Morgan les regarde tour à tour inquiet.
Morgan : J'ai des raisons de me faire du souci ?
Prescott : Tu n'as aucun risque à avoir de ma part. J'ai quelques choses à te demander là tout de suite.
Morgan : Quoi ?
Prescott : serre moi fort.
Morgan la prend dans ses bras et la sent trembler ce qui le surprend. Pendant ce temps Ledoyen retourne à l'intérieur. Guichard a rejoint la cuisine pour chercher les légumes.
Ledoyen : Spencer où est ta femme ?
Reid : Parti chercher les légumes.
Ledoyen : Tu sais je suis confus pour mes faux pas je vais allez l'aider histoire de me faire pardonner d'avoir plombé l'ambiance.
Reid : C'est vraiment très gentil de ta part je suis sur que ça la touchera.
Ledoyen rejoint Guichard dans la cuisine. Il s'approche d'elle et se colle à elle par derrière et lui bloque les bras.
Ledoyen : Je n'en peux plus.
Il passe ses mains sous le haut de Guichard.
Guichard : Lâchez moi.
Ledoyen : N'oublie pas ce que je t'ai dit..tu es seule personne ne te croiras
Il malaxe un moment les seins de Guichard dont les larmes commencent à couler sur ses joues.
Ledoyen retirant ses mains : J'ai hâte d'être demain et que Spencer soit au travail nous pourrons faire plus amples connaissances.
Il prend le plat de légumes et retourne à l'intérieur. Guichard en pleur se réajuste au même moment Prentiss entre dans la cuisine et voit son amie en larmes.
Prentiss : Céline que t'arrive t il ?
Guichard resongeant aux menaces de Ledoyen : Rien je suis épuisée c'est tout..
Prentiss : Je ne te crois pas tu ne peux pas être épuisée alors que depuis prés d’un an tu te réjoui de ce mariage, au contraire tu devrais être excitée et pas en pleur comme maintenant. Dis moi la vérité.
Guichard : Je te l'ais dit je suis fatiguée je crois que c’est le contre coup de tout ce qui est arrivé ces derniers temps.
Prentiss : tu parles de tes parents ?
Guichard : entre autre.
Prentiss : je croyais que ça allait mieux avec eux ?
Guichard : oui mais dans deux jours mes deux familles seront là et j’ai peur de leur réaction et à l’une et à l’autre.
Prentiss incompréhensive : je comprend que ça t’angoisse mais de là à te mettre dans des états pareils, il y a forcément autre chose qui ne vas pas .
Guichard : je n’ai que ça a faire de mes journées penser à comment va se dérouler ce mariage et aux catastrophes qu’ils pourraient arriver.
Prentiss : pourquoi es tu si pessimiste ça ne te ressemble pas ?
Guichard laisse un blanc.
Prentiss : Tu sais bien que si tu as besoin de parler nous sommes là !!
Guichard essuyant ses larmes : Merci tu es adorable si tu veux vraiment me rendre service prend Evangeline demain soir après le boulot pour le week end s’il te plait.
Prentiss surprise : quoi tu veux que je prenne Evangeline ?
Guichard : oui là pour ce soir elle dort et tu travailles demain matin mais demain soir c’est le week end.
Prentiss incompréhensive : mais je croyais que reid et toi vouliez vos enfants autour de vous le jour de vos noces pour que vous puissiez les préparer, Reid nous a dit en plus que tu avais tout revu en matière d’habillement pour eux et que ça t’embêtais déjà assez que Damon soit avec son oncle pour le jour J.
Guichard : c’était vrai, mais là j’ai réfléchi c’est préférable de faire autrement.
Prentiss : Céline….
Guichard : s’il te plait, si tu veux me rendre service veille sur ma fille.
Prentiss résignée : c’est entendu.
Guichard : merci, allez retournons au salon, ça va être froid.
Tous rejoignent la salle à manger où l'ambiance est assez tendue.
Garcia regarde Prescott et essayant de détendre l'atmosphère.
Garcia : Dis moi ma douce tu emprunteras la robe de Guichard pour ton mariage ?
Prescott amusée : Le prend pas mal Céline mais elle sera trop large pour moi.
Guichard : Quoi ?
Prescott : Je ne dis pas que tu es grosse loin de la mais je n'ai pas repris le poids que j'ai perdu lors de mon régime forcé.
Morgan regardant Prescott avec un petit sourire en coin : Ca c'est vrai l'idéal serait qu'elle le reprenne rapidement.
Rossi : Que nous cachez vous tout les deux ?
Prescott souriant : Rien du tout.
Garcia : Mais tu vas mettre quoi alors ?
Prescott : Déjà c'est pas pour tout de suite mais si c'était le cas je mettrait mon pantalon en cuir et un haut en cuir que j'ai à la maison.
JJ surprise : Tu plaisantes j'espère ?
Prescott : Oui bien sur.
Prentiss : Tu mettrais quoi alors ?
Prescott : Une magnifique robe que j'ai trouvé la semaine dernière.
Morgan amusé : Celle qui se trouve dans l'armoire ?
Prescott : Voui !!
JJ : C'est une robe de mariée tout de même !
Morgan : Oui je confirme.
Garcia : A quoi ressemble t'elle ?
Prescott : C'est une robe dans le style coloniale.
Prentiss : Elle doit être magnifique.
Rossi : J'ai hâte de te voir dedans.
Guichard essayant de se mêler à la conversation pour donner le change : Elle est de quelle couleur ?
Prescott : Noire.
Tous en coeur : Quoi ?
Morgan : Ce que ne vous a pas dis Tania c'est que sa robe est en cuir.
JJ : Tu ne vas pas oser tout de même.
Prescott : Et pourquoi pas, c'est une robe !
Hotch : Elle n'a pas tord.
Le diner se poursuit et à la fin tous salut leur convives.
Ledoyen : je suis errunté je vais me coucher bonne nuit.
Ledoyen monte ainsi rejoindre sa chambre d’ami. Pendant que Guichard prend une feuille et un stylo et s’installe sur la table du salon.
Reid : qu’est-ce que tu fais tu ne viens pas te coucher ?
Guichard : non j’ai promis à Prescott de faire cette lettre pour sa commission, je vais la faire et tu la donneras à Hotch demain, hors de question que je la laisse tombée.
Reid s’approchant de Guichard et la prenant dans ses bras alors que celle-ci écrit sa lettre.
Reid l’embrassant dans le cou : et si tu remettais ça a plus tard et que tu venais te coucher avec moi qu’on se retrouve un peu tous les deux, je m’occuperais des enfants demain matin pour que tu puisses la finir avant que je parte.
Guichard le repoussant : non lâche moi j’ai pas envi ce soir.
Reid lâchant son étreinte : c’est comme tu veux.
Guichard : dis moi Spencer.
Reid : quoi donc ?
Guichard : est-ce que tu es obligé d’aller travailler demain ?
Reid surpris : bien sûr tu le sais bien que je ne peux pas m’absenter, tu sais bien que l’on est en sous effectif sans Prescott et toi.
Guichard : tu pourrais pas amener John avec toi au bureau, je suis sûr que ça l’intéresserais de voir où tu travailles et de passer un peu de temps avec toi ?
Reid : on dirais que tu veux t’en débarrasser, pourquoi ne l’aimes tu pas à ce point là, regarde comme il est serviable et attentionnée envers toi il a pas arrêter de se lever pour t’aider à table.
Guichard voyant que Reid ne pourra pas admettre la vérité : c’est pas ça c’est que demain j’ai mon essayage de ma robe avec les dernières retouches.
Reid : et alors ?
Guichard : c’est comment dire..gênant je vais devoir m’habiller et me déshabiller sans arrêt, je n’ai pas envi qu’un inconnu soit là .
Reid embrassant la tête de Guichard avant de partir rejoindre sa chambre : tu n’as qu’à rester dans notre chambre avec les couturières, ce n’est pas comme si il avait l’intention de te sauter dessus, c’est un gentleman et puis il pourra garder un œil sur Luc et Evangeline pendant ce temps là, c’est mieux qu’il reste à la maison avec toi.
En entendant ces mots, Guichard arrête soudainement d’écrire comme si elle se liquéfiait sur place.
Reid : heureusement qu’il est là, comme ça il te change un peu les idées tu as l’air sur les nerfs ces derniers jours, je suis plus rassuré de partir travailler le sachant avec toi.
Reid monte à l’étage laissant là Guichard seule dans le salon avec la sensation d’être seule au bord d’un précipice dans lequel on allait la jeter dedans.
Prés d’une heure plus tard Guichard part pour se coucher. Quand elle entre dans sa chambre elle porte Evangeline dans ses bras.
Reid à moitié somnolant : il est tard ?
Guichard :je viens juste de finir la lettre pour prescott.
Reid : mais qu’est-ce que tu fais avec Evangeline dans les bras ?
Guichard :elle va dormir avec nous elle a fait un mauvais cauchemar et je crois qu’elle a un peu de fièvre.
Guichard installe alors la petite fille dans le lite à côté de son père.
Reid posant une main sur le front de sa fille qui dort à poing fermé : elle semble pas chaude.
Guichard :elle était pas bien, je préfère l’avoir sous les yeux cette nuit.
Reid : comme tu veux.
Guichard : et Luc ?
Reid incompréhensif : c’est le milieu de la nuit, il dort et tu ferais bien de faire pareil.
Guichard part alors se coucher en prenant bien soin de laisser Evangeline entre elle et Reid.
Le lendemain matin au bureau Reid arrive en courant.
Reid : sauvé Rossi vous n’êtes pas encore parti.
Rossi : pourquoi que me voulais tu que tu étais si pressé de me voir ?
Reid essoufflé : la lettre….la lettre pour Prescott, Céline l’a fini hier et il faut qu’on la remette au plus vite.
Rossi prenant la lettre que Reid lui tend : à 30 secondes prés tu me loupais.
Rossi part laissant là, Reid, Morgan et Prentiss.
Morgan plaisantant : ce n’est pas ton style d’être en retard, la nuit aurait elle été courte et agitée ?
Reid : pas facile de dormir quand on est 3 dans un lit avec en plus les bruits d’un bébé dans la chambre
Prentiss étonnée : 3 dans un lit ?
Reid : Evangeline a dormi avec nous elle avait fait un mauvais cauchemar et Céline la trouvait fiévreuse, quand à Luc elle a aussi voulu qu’on lui mette son berceau dans notre chambre, la nuit était comme qui dirait mouvementée.
Morgan : t’as pas l’air d’accord ?
Reid : je l’ai pas spécialement trouvé chaude.
Prentiss : en parlant d’Evangeline vous voulez que je vienne la récupérer à quelle heure ?
Reid incompréhensif : la récupérer mais pourquoi faire ?
Prentiss incompréhensive à son tour : mais c’est Guichard qui m’as demandé hier soir de prendre la petite pour ce week end ?
Reid surpris : mais pourquoi on voulait les garder avec nous pour qu’il profite des préparatifs de la fête, tu es sûr que tu as bien compris Prentiss ?
Prentiss : absolument certaine.
Morgan : tu n’étais pas au courant ?
Reid : pas le moins du monde Céline ne m’en a absolument pas parlé.
Prentiss : Reid sans vouloir m’insinuer dans votre vie privée, elle ne va pas bien, hier elle venait de pleurer quand je suis allé la rejoindre dans la cuisine.
Reid surpris : elle pleurait !
Morgan : on a tous remarqué qu’elle n’allait pas bien Reid.
Reid : je sais qu’elle n’est pas en pleine forme depuis quelques jours mais vous savez je crois qu’elle est arrivé à la limite de ce qu’elle peut endurer, sa grossesse, ses parents, sa mise à pieds, le baby blues, le sevrage de Luc, le mariage, c’est la première fois que je dis vivement qu’elle revienne travailler pour qu’elle pense à autres choses.
Pendant ce temps Rossi est en salle de témoignage pour défendre le dossier de Prescott.
Strauss : agent Rossi vous faites parti de l’un de nos plus anciens agent, comment décririez vous le comportement de l’agent Prescott ?
Rossi : peu orthodoxe…….mais ayant fait ses preuves à de multiples reprises.
Commissionnaire : vous pouvez préciser agent Rossi ?
Rossi posant une pile de dossier sur la table : je pense que les faits sont plus convaincants que des mots, voilà 11 affaires exactement ses 10 derniers mois où sans l’aide de l’agent Tania Prescott nous aurions eu du mal à mettre la main sur nos meurtriers, kidnappeurs, violeurs, je vous laisse le choix des dossiers.
Strauss réajustant ses lunettes : vous conviendrez agent Rossi que les manières de faire de l’agent Prescott sont quelques fois hors normes, qu’elle a dû mal avec l’autorité et qu’elle, comment dire ça qu’elle ne donne pas une bonne image de notre agence.
Rossi : sauf votre respect agent Strauss, nous sommes ici pour arrêter des criminels pas pour faire un défilé de mode ou boire une tasse de thé dans la haute société, tout ce qu’on nous demande s’est d’être professionnel et Prescott l’est je peux vous l’assurer.
Commissionnaire : vous ne pouvez pas nier que nous ne pouvons pas faire n’importe quoi ni dire n’importe quoi, l’agent Prescott aurait des problèmes d’élocutions.
Rossi : je dirais plutôt un franc parler.
Commissionnaire : et pour le défaut d’autorité ?
Rossi : uniquement quand l’agent Prescott sait qu’elle a raison et que de suivre les ordres peut mettre en danger la vie d’autrui.
Strauss : pour autant nous ne pouvions la qualifier de personne stable : marine, agent du FBI puis chez l'anti-terrorisme et la maintenant une démission pour repartir chez les marines, vous comprendrez bien que le FBI a besoin d’agent stable, vous-même avez besoin d’une équipe soudée pour travailler.
Rossi : je ne vous dirais pas le contraire notre cohésion est un facteur essentiel dans l’aboutissement de notre travail.
Strauss : donc nous sommes d’accord sur ce point de vue là, l’agent Prescott est un électron libre.
Rossi : je ne suis toujours pas d’accord avec vous, tous ses vas et vient avait une bonne explication et vous le savez.
Commissionaire : très bien agent Rossi nous vous remercions.
Rossi tendant la lettre de Guichard : tenez voici le témoignage de l’une de mes collègues qui n’a pas le droit de venir mais qui a tenu à soutenir la réintégration de l’agent Prescott.
Rossi se dirige vers la porte pour sortir quand Strauss lit la lettre.
Strauss : c’est une plaisanterie j’espère.
Rossi se retourne surpris : quoi donc ?
Strauss agitant la lettre : la lettre de l’agent Guichard, j’espère que c’est une plaisanterie ?
Rossi lisant la lettre.
Strauss énervée : vous appeler ça un témoignage agent Rossi écrire simplement « l’agent Tania Prescott est un élément indispensable à la BAU sa réintégration est essentielle à notre équipe signée : agent Céline Guichard Reid fille de Charles Wenmingston directeur du FBI », ça veux dire quoi ?