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Série : Criminal Minds
Création : 30.10.2011 à 10h21
Auteur : carole0817
Statut : Terminée
« Voici une histoire qui touche plus particulièrement Guichard !! bonne lecture » carole0817
Cette fanfic compte déjà 18 paragraphes
A l’autre bout du bâtiment JJ et Garcia arrivent pour rejoindre le bureau central.
Garcia : c’est bien la première fois que je n’ai pas envie d’assister à un mariage.
JJ : je partage aussi ce sentiment depuis hier soir, ça me donne plus la sensation d’assister à un enterrement qu’à un mariage.
Garcia : c’est comme si elle n’avait plus envie de ce mariage, presque pas un sourire, elle semblait totalement ailleurs.
JJ : je m’attendais à ce qu’elle me parle du costume d’Henry et de son nœud papillon vu ce que Reid nous avait dit mais même pas un mot c’est comme si soudainement tout son intérêt était parti.
Garcia : tu crois qu’il y a des problèmes dans leur couple , non me dit pas ça, Morgan et Prescott se sont remis ensemble ne me dit pas que c’est au tour de Guichard et Reid d’avoir des problèmes ?
JJ : je ne pense pas Pénélope, Reid aussi aurait été mal autrement et il nous en aurait parler
Quand Rossi rejoint le reste de l'équipe, son visage est marqué par l'inquiétude qui l'habite. Chacun hésite un instant avant de lui adresser la parole mais c'est lui qui rompt le silence si pensant.
Rossi à l'encontre de Reid : Comment va Céline en ce moment ?
Reid surpris : Elle va bien. Qu'avez vous tous à vous imaginer que quelque chose ne va pas. Elle est juste stressée par notre mariage.
Rossi : Tu es sûr de toi ?
Reid : Mais oui, je connais ma femme tout de même ! on a parlé ensemble hier, elle m’a avoué que tout ce qui se passe en ce moment la fatigue et la stress, on peut tout de même la comprendre, lequel d’entre nous serait capable d’assumer aussi bien tout ce qu’elle a enduré depuis ces dernières semaines !
Rossi : Je ne dis pas que tu ne la connais pas, je te demande juste si tu es sûr qu'elle ne te cache rien ?
Reid s'énervant : Rossi si ma femme me cachait quoi que ce soit je le saurais.
Prentiss : Rossi que se passe-t-il qui vous inquiète à ce point ?
Rossi : La lettre que m'a donné Reid pour la commission de la part de Guichard est des plus inquiétante.
Morgan : Pourquoi ?
Rossi : Dans ses propos rien n'est inquiétant même si on peut trouver des plus surprenant une lettre d'une ligne pour expliquer pourquoi Prescott doit rester parmi nous.
JJ : C'est étonnant que Guichard n'est pas fait un courrier plus éloquant.
Reid : Je vous arrête tout de suite, elle l'a fait à la va vite pour tout de même soutenir Prescott.
Morgan : Et ça, connaissant ta femme ça ne t'inquiète pas plus que ça.
Reid : Que veux tu dire par là ?
Morgan : Simplement que ta femme, celle que nous connaissons maintenant depuis plusieurs années, n'aurait jamais oublié une chose aussi importante que cette lettre.
Reid : Oui mais la ….
Morgan : Je t'arrête tout de suite. Votre renouvellement de voeux ne joue en rien. Ouvre un peu les yeux elle n'est pas la même, il y a quelque chose qui la travaille….toi même tu viens de nous dire que ça t’as surpris que vos enfants dorment avec vous alors qu’aucun d’entre eux n’étaient malade et tu n’étais même pas au courant que Prentiss doit récupérer votre fille ce soir.
Reid : Je suis certain que vous vous trompez…pour les enfants, elle commence juste le sevrage de Luc ça s’explique.
JJ : elle a fait ça pour Evangeline quand elle l’a sevré ?
Reid : non mais à l’époque elle n’avait pas les antécédents de Joshua et Mélissa.
Garcia : Plus aveugle que notre Reid tu meurs.
Rossi : Tu vas me dire si je me trompe. Ta femme n'aime pas mettre en avant ses liens du sang avec le directeur ?
Reid : Vous le savez bien elle en a horreur
Rossi : D'accord. Alors explique moi pourquoi, vu qu'elle a horreur de le mettre en avant, elle a signé agent Céline Guichard Reid fille de Charles Wenmingston directeur du FBI .
Tous le regarde surpris par cette déclaration.
Prentiss : C'est pas normal ! Plus ça va et plus je m'inquiète.
Reid toujours sur ses positions : Il n'y a aucun souci à se faire. Elle s'est peut être dit qu'en mettant son lien familial en avant ça jouerais d'une manière positive pour la réintégration de Prescott.
Rossi : Permet moi d'en douter. Et au vu de la réaction de Strauss je dirais même que ça a joué en sa défaveur.
Prentiss : réfléchi Reid, elle ne l’a pas fait pour elle-même alors que sa suspension lui coûte pourquoi elle le ferait pour Prescott.
Reid : parce que justement c’est Prescott et elle fera toujours passer les autres avant elle même.
JJ : elle aurait voulu jouer de ses relations elle aurait appelé directement son père et ne serait pas passé par ce moyen.
Morgan : Reid, c’est une sorte d’appel au secours qu’elle envoi, il faut qu’on le décrypte et tu es le mieux placé pour ça, tu vis avec elle et nous on ne l’a voit pratiquement plus.
Prescott qui vient d'arriver : Super. Je dois supposer qu'il faut que je trouve un autre boulot ?
Tous se retourne vers elle surpris de la voir.
JJ : Mais que fais tu ici ?
Prentiss : Oui je croyais que tu devais rester chez toi ?
Prescott : Dites tout de suite que je vous gêne.
Morgan se lève et rejoint Prescott pour la prendre dans ses bras.
Morgan : Non beauté tu ne nous gênes pas mais nous parlions de Guichard. Nous nous faisons du souci pour elle. Son comportement a changé.
Prescott inquiète : Comment ça ?
Rossi : Rien de grave tu as d'autre soucis en tête.
Prescott : Ho la ! Mes soucis ont s'en fout mais pas ceux de Guichard que se passe-t-il ?
Prentiss : Elle a utilisé son père pour t'aider.
Prescott gênée : Et ça n'a pas eut l'effet désiré ?
Rossi : Désolé mais non.
Prescott souriant : Ce n'est pas grave, mais le plus important c'est de savoir ce qui lui arrive.
Reid énervé : Je vous dis qu'elle va bien. Mais le mariage, les enfants et l'arrivée de mon ami la stress c'est tout.
En l'entendant parlé de Ledoyen Prescott a des frissons dans le dos.
Prescott grimaçante : Ha ton copain.
Morgan regarde Prescott comprenant aussitôt qu'il y avait un souci qui dérange Prescott.
Reid : Vous vous faites tous beaucoup trop de soucis pour Céline, elle va bien. En plus aujourd'hui elle a sa robe à essayer. donc je suis persuadé que ça va lui faire du bien.
Prescott : Tu ne vois pas plus loin que le bout de ton nez.
Prescott s'éloigne pour rejoindre son ancien bureau. Reid regarde Morgan.
Reid : je comprend que cette commission la stresse mais il ne faut pas qu'elle exagère !
Morgan : Reid s'il te plait laisse la tranquille.
Morgan sort la pièce et rejoint Prescott.
Morgan : Dis moi princesse tu te fais du soucis pour ta réintégration ?
Prescott : Je t'avouerais que je m'en fout royalement en ce moment.
Morgan s'avance jusqu'à elle et la prend dans ses bras.
Morgan : Tu es comme nous tu t'inquiètes pour Guichard.
Prescott : Tu n'imagines pas à quel point. Je ne supporte pas l'ami de Reid. Excuse moi mais je ne veux plus le voir.
Morgan : Je ne t'ai jamais vu réagir comme ça avec quelqu'un.
Prescott : Excuse moi. En plus je crois que j'en ai marre d'être tout le temps à la maison. Faudrait que je me change les idées.
Morgan passant ses mains dans le dos de Prescott : J'ai bien une solution.
Prescott : Laquelle ?
Morgan : Te faire un enfant.
Prescott : Alors mon amour, je t'aime plus que tout mais si tu veux juste me faire un enfant juste pour pas que je m'ennuie tu oublies ta solution.
Morgan éclate de rire avant de prendre le visage de Prescott dans ses mains.
Morgan : Je ne suis pas comme ça tout de même. Tu peux allez voir Guichard si tu le veux ça vous changerais les idées à toutes les deux.
Prescott : Y'a Ledoyen chez eux ?
Morgan : Oui.
Prescott : Alors je suis désolée mais je ne préfère pas.
Pendant ce temps chez les Reid, Ledoyen sort de la chambre de Guichard en réajustant son pantalon, un grand sourire aux lèvres. Alors qu’il referme la porte de la chambre on peut voir dans l'entrebâillement de celle-ci Guichard allongée sur le lit, à moitié déshabillé, tétanisée et le corps tremblant.
Dans le même moment Rossi décide d’aller voir Hotch. Il frappe à sa porte avant d’entrer à l’intérieur.
Rossi : Aaron est-ce que tu as un moment ?
Hotch : que se passe-t-il ?
Rossi : je voulais te parler de la commission pour Prescott et de Guichard ?
Hotch : si Guichard n’a pas fait sa lettre, on fera sans, elle a l’air assez tendue sans qu’on lui en rajoute.
Rossi : justement c’est à ce sujet là dont je voulais te parler , tu as remarqué toi aussi qu’elle n’étais pas dans son assiette.
Hotch : difficile de faire autrement.
Rossi : je pense que c’est plus complexe que ça et qu’elle a un problème plus profond.
Hotch : exprime le fond de ta pensée.
Rossi : elle a bien fait la lettre en faveur de la réintégration de Prescott.
Hotch le regard d’un air incompréhensif.
Rossi : tu veux que je te dise ce qu’elle a marquée
Hotch : tu te souviens de la lettre en entière ?
Rossi : elle n’est pas difficile à retenir « l’agent Tania Prescott est un élément indispensable à la BAU sa réintégration est essentielle à notre équipe signée : agent Céline Guichard Reid fille de Charles Wenmingston directeur du FBI »
Hotch se cale alors son dos sur le dossier de son fauteuil l’air inquiet et pensif.
Rossi énervé : Aaron si ça c’est pas un appel à l’aide je ne m’y connais pas, ce n’est pas elle, ce n’est pas son style.
Hotch : je le sais, ça ne lui ressemble pas du tout, je suppose que si tu viens me voir c’est que tu en as déjà parlé à Reid mais qu’il n’est pas d’accord avec ta position.
Rossi : il n’est d’accord avec aucun d’entre nous, il dit que c’est le surmenage de ses dernières semaines qui l’a font agir comme ça, que c’est nous tous qui nous faisons des films, qu’il en a parlé avec elle hier soir et qu’elle lui a assuré que tout allait bien.
Hotch : hier elle a eu une réaction d’autodéfense quand je suis allé la rejoindre dans la cuisine, je n’étais déjà pas tranquille mais tout ça ne me rassure pas d’avantage.
Rossi : que compte tu faire ?
Hotch : certainement pas rester les bras croisés à attendre qu’elle touche le fond.
Rossi : comment tu veux qu’on s’y prenne ?
Hotch : elle est profiler si c’est un appel à l’aide qu’elle nous adresse, elle nous laissera forcément des indices.
Rossi : je ne comprend pas si elle veut qu’on l’aide pourquoi ne pas nous le dire carrément ?
Hotch : car elle ne doit même pas être consciente elle-même qu’elle nous laisse ces indices.
Rossi : et que si elle fait ça inconsciemment sans vouloir nous en parler à nous ou à Reid c’est qu’elle se sent menacé.
Hotch : elle ou l’un d’entre nous, ce qui expliquerais sa réaction de peur et d’autodéfense d’hier soir.
Rossi : Aaron, mise à part Reid toi et Prentiss êtes ceux qui la connaissez le mieux.
Hotch : je vais parler avec Reid.
Rossi : peut être que toi il t’écoutera un peu plus.
C’est alors que l’on frappe de nouveau à la porte de Hotch.
Hotch : entrez.
Prentiss apparaît dans l'entrebâillement de la porte.
Prentiss : Hotch est-ce que je peux prendre un peu plus de temps pour déjeuner ?
Hotch : tu as des choses importantes à faire ?
Prentiss : je voudrais aller déjeuner avec Guichard, je voudrais essayer de comprendre ce qui se passe, je suis inquiète vraiment inquiète, hier je l’ai trouvé elle venait de pleurer, là la lettre de Prescott, ça fait beaucoup et je ne pense pas comme Reid que ce sont seulement les évènements de ses derniers temps qui la font stressé, Guichard sait exactement quoi dire et quoi faire avec lui pour le rassurer .
Rossi : ça en plus de toi hier soir, Aaron…
Hotch : je sais David, je m’en occupe immédiatement, Emily va déjeuner avec Guichard et tâche de la faire se confier à toi, si tu n’y arrives pas nous autres n’y arriveront pas non plus.
Prentiss : il y a vous aussi….
Hotch : je vais d’abord parler à Reid., Rossi en attendant demande à tout le monde si ils ont perçu des choses étranges dans le comportement de Guichard hier soir et quoi et à quel moment ?
Rossi sortant du bureau : je crois que ça ne vas pas être difficile à recueillir comme témoignage.
Hotch : prend la salle de réunion et faites le point ensemble, Prentiss tu nous rejoint après le déjeuner et tu nous fera le point, tu l’as averti que tu venais ?
Prentiss : non la connaissant elle m’aurait trouvé une bonne excuse pour que je ne vienne pas pour ne pas avoir à me parler, mais là à midi c’est l’heure du biberon de Luc et sa sieste, son dernier essayage de robe est à 14h30 et avec l’ami de Reid qu’elle doit s’occuper, je suis certaine qu’elle sera à la maison.
Rossi : il tombe bien celui là en plus.
Hotch : c’est sûr qu’elle n’apprécie pas vraiment sa présence, ça doit lui demander des efforts de conjuguer avec lui alors qu’elle a un problème.
Hotch, Rossi et Prentiss sortent du bureau. Alors que Prentiss prend la direction de l’extérieur du bâtiment, Hotch du haut de son bureau interpelle Reid.
Hotch : Reid tu peux venir dans mon bureau ?
Reid se lève un peu surpris par la demande de Hotch.
Reid s’approchant de Hotch : qu’est-ce qu’il y a ?
Hotch : entre un moment j’ai besoin de te parler.
Alors que Hotch et Reid dans le bureau de Aaron, Rossi fait signe à JJ qui se trouve dans le bureau central en train de disposer des dossiers sur les bureaux de ses collègues.
Rossi : JJ tu rassembles l’équipe en salle de réunion y compris Prescott si elle est encore là.
JJ surprise : je n’ai pas reçu de nouvelle affaire.
Rossi : ce n’est est pas une JJ.
Pendant ce temps Prentiss arrive au domicile de Guichard et frappe à la porte. Guichard vient lui ouvrir.
Guichard surprise : Prentiss, qu’est-ce que tu fais ici ?
Prentiss : je viens t’emmener déjeuner.
Guichard presque paniquée : mais, non voyons je ne peux pas.
Prentiss : Luc est au biberon donc tu lui emmènes son biberon, ton essayage n’est qu’à 14h30 donc tu as le temps.
Guichard : mais je suis pas prête, je suis en survêtement et en pull, Paulina vient à 14h pour m’aider à garder Luc pendant mon essayage et je fait quoi de l’autre ?
Prentiss : qui appel tu l’autre ?
Guichard : le copain de Spencer.
Prentiss : John, pour une fois il peut se débrouiller tout seul, je t’emmène te changer les idées.
Guichard : je n’ai pas besoin de me changer les idées.
Prentiss : je ne te laisse pas le choix, tu file te changer pendant que je prépare le biberon de Luc et que j'avertis John.
Guichard stressée : non ne fait pas ça.
Prentiss étonnée : et pourquoi ?
Guichard : Spencer ne vas pas apprécier que je laisse son ami tout seul pendant que je sors avec toi.
Prentiss toujours aussi étonnée : on dirait que les réactions de ton mari te font peur, il y a un problème.
Guichard : mais non pas du tout, qu’est-ce que tu vas t’imaginer , mais si tu veux reste déjeuner à la maison.
Prentiss : je préférerais qu’on déjeune toutes les deux, tu te maries demain et je voudrais passer ce dernier repas seul avec mon amie.
Guichard : Emily je ne sais pas si c’est une bonne idée.
Prentiss : ça l’est aller, file te changer moi je vais avertir Ledoyen que pour une fois il se débrouille seul à midi, il est où d’ailleurs.
Guichard : dans le jardin.
PRentiss : très bien je vais le prévenir.
Prentiss sort alors de la maison à la rencontre de Ledoyen.
Prentiss : John.
Ledoyen surpris : la belle Emily quel plaisir de vous revoir, qu’est-ce qui vous amène ici ?
Prentiss : je viens chercher Céline je l'emmène déjeuner à midi, vous pourrez vous débrouiller seul pour une fois pour le repas, elle a besoin qu’on lui change les idées.
Ledoyen : c’est dur pour elle en ce moment, j’ai bien remarqué, j’essaye de la faire sourire mais ça ne marche pas trop, peut être que vous qui la connaissez bien y arriverez mieux que moi.
Prentiss : c’est gentil…(surprise) je ne savais pas que vous fumiez ?
Ledoyen : ça m’arrive de temps en temps….dites à Céline de ne pas se faire de souci pour moi que je me débrouillerais seul à midi et que l’on se verra plus tard.
A la BAU dans le bureau de Hotch ce dernier tente d’amorcer la conversation avec Reid.
Hotch : assied toi s’il te plait ?
Reid : que se passe-t-il Hotch ?
Hotch : tu sais à quel point je suis attaché à ta femme ?
Reid : oui je le sais, elle aussi d’ailleurs est attaché à vous c’est bien pour ça que vous êtes le parrain d’Evangeline.
Hotch : et en tant que parrain d’Evangeline vous m’avez confié le rôle de veiller à ce que votre fille aille bien et grandisse sereinement.
Reid : oui et Evangeline va très bien.
Hotch : mais pas sa mère et tôt ou tard ça découlera sur Evangeline également.
Reid énervé : mais qu’est-ce que vous avez tous à croire que Céline ne vas pas bien ?
Hotch : Reid soit honnête ne me dis pas que tu trouves qu’elle va bien ?
Reid se calmant un peu : non, je ne vais pas dire le contraire, mais ça fait beaucoup vous vous rendez compte que ce qu’elle a enduré depuis quelques temps, elle n’a pas le droit de baisser les bras.
Hotch : pas alors que vous avez votre mariage demain qui devrait lui redonner de l’entrain, qui jusqu’à présent lui permettais de tout surmonter notamment sa mise à pieds.
Reid : elle stress justement pour le mariage et on peut la comprendre, ses 2 familles réunis.
Hotch : alors comment explique tu qu’hier alors que je suis allé la rejoindre dans la cuisine elle a eu peur et a eu un réflexe d’autodéfense envers moi, il y a quelque chose qui la terrorise Reid prend en conscience.
Reid énervé et comme pour se rassurer lui-même : c’est notre renouvellement de vœux qui la terrorise.
Hotch haussant le ton : Reid, ça serait ça elle en parlerait librement pour évacuer la pression et là non, elle ne dit rien .
Reid se levant de la chaise pour sortir du bureau : c’est là toute la différence entre vous et moi, moi je suis son mari et elle m’a parler de ses craintes, alors que vous, vous n’êtes que… vous n’êtes que son supérieur.
Reid sort alors du bureau. Hotch se lève à son tour pour rejoindre Reid.
Hotch : Reid, n’oublies pas qu’elle est profiler et qu’elle te connaît, elle sait exactement quoi te dire pour te rassurer.
Reid : moi aussi je le suis et si ma femme me cachait quelque chose je le saurais mieux que vous.
Hotch : sauf si c’est toi qu’elle veut protéger en te mentant.
En sortant du bureau de Hotch, Reid aperçoit tous les autres dans la salle de réunion et s’y dirige.
Reid s’asseyant autour de la table énervé : alors c’est quoi notre nouvelle affaire ?
Tout le monde dévisage Reid mais personne ne lui répond. C’est alors que Hotch arrive lui aussi dans la salle de réunion.
Reid comprend immédiatement ce qui se passe : non ne me dites pas que si vous êtes rassemblé ici c’est parce que vous aussi vous penser qu’il y a un problème avec Céline et que vous êtes en train de faire son profil
Reid se lève et va pour partir de la salle excédé. Hotch se place devant la porte pour l’empêcher de sortir.
Hotch : écoute au moins ce que tous on a dire et perçu, et après si avec toutes les informations que nous avons-nous ne trouvons rien et que tu restes convaincu que ce n’est que la fatigue et le stress de votre mariage qui l’a pousse à agir ainsi, on arrêtera de se faire du souci, comme tu me l’as aussi bien dit c’est ta femme, personne ne l’a connais mieux que toi et si tu l’aimes autant que ça prend le temps d’écouter et d’essayer de comprendre.
Sans un mot Reid va se rasseoir.
Reid : je vous écoute.
Dans une rue, à la terrasse d’un restaurant, Prentiss et Guichard déjeune avec le landeau de Luc à leur côté.
Prentiss : ta mère vient tout à l’heure ?
Guichard : qui ça ?
Prentiss : ta mère, Mme Wenmingston.
Guichard : ha Paulina, oui elle vient vers les 14 heures, elle surveillera Luc pendant que je finirais l’essayage de ma robe.
Prentiss : il y a une semaine tu disais que tu gérerais seule et que tu n’avais que ça a faire en ce moment organiser votre mariage et t’occuper de tes enfants.
Guichard : faut croire que j’ai changé d’avis.
PRentiss : mais t’as John à la maison qui pourrais te garder Luc quelques heures le temps que tu finisses avec les couturiers.
Guichard essayant de garder son sang froid pour ne pas laisser transparaitre son dégout envers cet homme à Prentiss : Ledoyen…….non je ne préfères pas, c’est un homme et il n’a pas l’habitude de s’occuper de Luc.
Prentiss : Mme Wenmigston n’ont plus, elle ne l’a jamais gardé.
Guichard : non mais c’est son petit fils et je sais qu’elle y fera attention.
Prentiss : je peux te parler à cœur ouvert ?
Guichard : je t’écoute.
Prentiss : qu’est-ce que tu nous caches ?
Guichard surprise : absolument rien, pourquoi est-ce que tu t’es mis une idée pareille en tête ?
PRentiss : ce n’est pas une idée que je me suis mise ou alors on se l’est tous mise en tête (Prentiss posant une main sur celle de Guichard) Céline, dis moi ce qui te préoccupes.
Guichard retire alors immédiatement sa main de celle de Prentiss.
Guichard stoïque pour ne rien montrer : tu le sais ce qui me préoccupes, vous le savez tous, est-ce que j’ai besoin de te remémorer tout ce qui s’est passé ces derniers temps.
Prentiss : et la lettre en faveur de la réintégration de Prescott, tu peux m’expliquer ?
C’est alors que Luc se met à pleurer. Guichard prend alors son fils dans ses bras.
Guichard : il a faim je vais lui donner à manger.
Prentiss : ne change pas de conversation s’il te plait, on se fait tous beaucoup de souci pour toi.
Guichard donnant le biberon à Luc : vous ne devriez pas.
Alors que la conversation est rompu entre les deux jeunes femmes, Guichard donne le biberon à son fils. Le fait de prendre le bébé dans ses bras et de le coller contre elle lui tient très chaud, d’autant plus que l’arrière saison est très belle et que les températures sont dignes d’un mois de juillet. Prentiss remarque immédiatement que Guichard a chaud.
Prentiss pour rompre le silence et voyant son amie avoir chaud : l’arrière saison est belle cette année.
Guichard : c’est vrai qu’on a de la chance.
Prentiss : tu n’as pas chaud habillée avec une chemise à grande manche alors qu’il fait 30 degré à l’extérieur ?
Guichard : non non ça vas, j’ai pas chaud avec la fatigue que j’ai accumulé ses derniers temps avec Luc.
Prentiss : tu transpires pourtant
Guichard : mais non c’est l’angoisse d’avoir passer Luc au biberon, je ne sais jamais si il va l’accepter ou non.
Prentiss : il a l’air de bien vouloir le prendre ce petit monstre.
Guichard : parle pas trop vite.
Effectivement au bout de quelques secondes, Luc commence à bouger et a rejeter la tétine de son biberon.
Guichard : qu’est-ce que je te disais.
En gesticulant le bébé fait remonter la manche de chemisier de Guichard laissant voir aux yeux de Prentiss une empreinte de main rouge bleuté sur le poignet de Guichard, alors que Guichard ne s’en rend pas compte trop occupé a essayer de calmer Luc.
Prentiss effrayée et prenant le poignet de Guichard : qu’est-ce que c’est que ça ?
Guichard embarrassée : c’est rien du tout, je me suis juste fait mal.
Prentiss : tu plaisantes, c’est pas des marques de coups ce sont des empreintes de doigts que tu as sur le poignet…(remontant l’autre manche de Guichard alors que celle-ci ne peut rien faire à cause de son fils qu’elle a dans les bras)…montre moi ton autre poignet……(voyant les mêmes bleus sur les avant bras de Guichard) mon Dieu qu’est-ce qui se passe chez toi ?
Guichard prise de panique replace Luc dans son landeau.
Guichard en touchant machinalement le foulard qu’elle a mise autour de son cou : je vais être en retard je dois y aller.
Prentiss retient Guichard de partir : tu vas pas partir sans me dire ce qui se passe, c’est quoi ses traces ?
Puis continuant de voir Guichard remettre en place son foulard.
Prentiss : qu’est-ce que tu caches sous ton foulard ?
Guichard : rien du tout.
Prentiss : alors ça ne te déranges pas de l’enlever si tu ne caches rien dessous ?
Guichard : non, laisse moi.
Prentiss ne laisse pas alors le temps à Guichard de faire quoique ce soit et lui soulève son foulard. Quand elle lui soulève elle peut voir partir du milieu du cou de Guichard jusqu’au début de son chemisier une peau rouge vive avec dessus des vaisseaux de sang ayant éclatés mais se trouvant encore sous la peau et d’autres ayant éclatés à l’extérieur formant ainsi des micros croute sur chaque côté du cou de Guichard.
Prentiss choquée : Céline…….
Guichard énervée : reste en dehors de ça Emily.
Prentiss : dis moi que ce n’est pas Spencer qui t’as fait ça ?
Guichard choquée à son tout : bien sûr que non.
Prentiss : Céline parle moi, je veux t’aider.
Guichard : si tu veux m’aider Emily, oublies ce que tu viens de voir et laisse Spencer en dehors de tout ça…en tout cas merci pour le déjeuner
Guichard s’en vas alors avec son landeau laissant là Emily terrifiée sur la terrasse du restaurant.
Dans la salle de réunion, le debriefing est sur le point de finir.
Morgan piquant : alors Reid tu penses toujours que l’attitude de Guichard est celle de quelqu’un qui est uniquement stressée ?
Reid un peu perdu : non mais je ne vois pas ce qu’elle peut avoir.
Rossi : essaye de réfléchir Reid, tu vis avec elle, tu la vois tous les jours alors que nous nous ne la voyons que très rarement, quand est-ce que tu as trouvé qu’elle était fatiguée.
Reid : il y a quelques jours simplement.
JJ : et il s’est passé quelques choses en particulier ses derniers jours.
Reid : à part l’arrivé de John je ne vois rien mais elle est contente de sa venue malgré que sa présence chamboule notre organisation.
Prescott : tu es certain qu’elle est contente de sa présence chez vous ?
Reid : il l’aide tous les jours depuis qu’il est là et essaye de lui changer les idées autant qu’il peut, lui aussi a remarquer qu’elle était fatiguée, bien sûr que oui elle est contente de sa présence.
Morgan à Prescott : tu ne l’aimes pas ?
Prescott : pas du tout.
Reid : c’est quelqu’un de génial, pourtant, il a toujours été là pour moi quand j’avais besoin étant enfant et je suis certain que si Céline avait besoin de quoique ce soit il serait aussi là pour elle.
Hotch : pourtant je pense un peu comme Prescott.
Garcia : qu’elle n’apprécie pas la présence de l’ami de Reid ?
Hotch : je ne sais pas si c’est ça son malaise, mais je ne pense pas qu’elle l’apprécie, hier dés qu’on prononçait son nom et que lui parlait elle semblait mal à l’aise.
Reid : non ce n’est pas lui la cause de son malaise, on en parle souvent de lui tous les deux et elle n’a aucune aversion envers lui.
C’est alors que Prentiss fait irruption violemment dans la salle de réunion, elle s’approche directement de Reid pose ses 2 mains sur la table.
Prentiss en colère : Reid rassure moi et dis moi que tu ne lèves pas la main sur ta femme ?
Tous se retournent vers Prentiss sans vraiment comprendre.
Reid choqué : mais tu es folle, jamais je ne lèverais la main sur elle.
Hotch : Tu nous explique s'il te plait.
Prentiss s'installe autours de la table et commence à leur expliquer son repas avec Guichard.
Prentiss : je viens de déjeuner avec elle, impossible d’en tirer quoique ce soit mais elle à ses avant bras rempli d’équimose et son cou……..
Garcia inquiète : quoi son cou ?
Prentiss : il est rouge sang rempli de vaisseaux sanguins prés à éclatés en dessous et certains mêmes qui ont éclatés, il est pas beau à voir.
En l'écoutant Prescott commence machinalement à passer sa main sur sa gorge.
JJ tendrement : Spencer, est-ce qu’il s’est passé quelque chose entre vous ?
Reid se lève excédé : mais pour qui me prend tu JJ, jamais je ne ferais du mal à Céline.
JJ : je le sais Spencer, mais dans un excès de colère on peut faire beaucoup de mal sans forcément sans rendre compte.
Reid paniqué : non…..je….jamais…….non
Rossi : Qu'est ce que ça veut dire ?
Hotch à Reid : Tu crois toujours que c'est le stress ?
Reid le regarde sans répondre. Alors que tous les regards sont porté sur Reid, des larmes coulent sur les joues de Prescott.
Prescott chuchotant à elle-même : C'est bien plus important que le reste.
Morgan l'entendant marmonner se retourne et la voit pleurer.
Morgan inquiet : Bébé qu'est ce qui t'arrive ?
Prescott se levant : J'ai quelque chose à faire et je vous expliquerais. On aura tout notre temps après.
Sans laisser le temps à réagir à qui que se soit elle sort de la pièce et se dirige vers l'ascenseur. Morgan regarde tour à tour Rossi et Hotch.
Rossi : Ou va t elle ?
Morgan : Je n'en sais rien. Mais elle était bizarre, elle pleurait.
Alors que l'équipe reste dans la salle de réunion, Prescott prend la direction de la salle ou se passe la commission. Elle prend une profonde inspiration avant de frapper et d'entrer sans attendre la moindre réponse. Deux hommes, Deux femmes et Strauss se retournent sur elle.
Strauss furieuse : Je vous rappellerais que vous n'êtes pas convoqué. Encore une preuve de votre part que vous ne savez pas obéir à des ordres même simple.
Prescott droite comme un piquet les yeux encore rouges : Je suis navré de vous déranger, mais j'avais besoin de vous parler.
Strauss : Ce n'est ni le moment ni l'heure.
Prescott regardant les autres membres de la commission : S'il vous plait.
Homme : Nous vous écoutons.
Prescott : Je me doute que votre décision est déjà prise et c'est pour cela que je souhaiterais que vous arrêtiez les convocations de mes collègues. Les dossiers en votre possession sont déjà suffisamment éloquent, ils vous expliquent comment je fonctionne. Avec tout le respect que j'ai pour vous tout cela ne me fera jamais changé ma façon de faire que ça vous plaise ou non. Alors maintenant restons en là.
Femme : Pourquoi le souhaitez vous car un seul témoignage pourrait nous faire changer d'avis en votre faveur.
Prescott : Pourquoi ?
Femme : Oui pourquoi ?
Prescott : Cette équipe est ma famille et actuellement un de ses membres à besoin d'aide. Malheureusement cette commission ne laisse pas le temps nécessaire pour qu'on lui viennent en aide.
Homme : Vous seriez prêt à perdre votre carrière au sein du FBI pour un de vos collègues.
Prescott : Oui. Je donnerais ma vie pour chacun des membres de mon équipe.
L'un des deux hommes regardent ses collègues un moment avant de se tourner vers Prescott.
Homme : Vous pourrez dire à vos collègues que notre décision est prise, qu'ils n'ont pas besoin de se présenter à leur convocation. Par contre vous devrez vous présenter lundi matin pour avoir le résultat.
Prescott souriant tristement : Je vous remercie.
Homme : Ne nous remerciez pas vous avez probablement perdu votre emploi.
Prescott la tête haute : J'aurais peut être perdu mon emploi mais j'aurais aidé mon amie et pour moi c'est le plus important.
Prescott ressort comme elle est venue et rejoint la salle de réunion. Elle voit Prentiss ennuyée commencer à se diriger vers la sortie.
Prescott : Ne part pas je dois vous parler.
Prentiss : Je dois allez pour mon audition.
Prescott : Les auditions sont terminées.
Hotch la regarde surpris : Comment ça ?
Prescott : ce n'est pas le plus important et ce n'est pas de ça que je veux vous parler.
Rossi : De quoi veux tu nous parler ?
Prescott : De Guichard. Toute notre attention doit se porter sur elle !
Reid exaspéré : Mais ça suffit je vous dit....
Prescott fermement : Ca suffit ! Maintenant tu vas oublier tout ce que tu crois connaître de ta femme et m'écouter.
Tous regardent surpris Prescott. Tous connaissent son caractère des plus volcanique mais là il y avait quelque chose de particulier en elle qu'ils n'avaient jamais vu. Morgan s'approche d'elle et pose sa main sur son épaule qu'elle repousse.
Morgan : Que t'arrive t il ?
Prescott gênée : Excuse moi je ne voulais pas.
Prescott pose à plat ses mains sur la table.
Prescott : Quel drôles de profileur nous faisons la. Ne pas voir une chose si évidente. Irritabilité, elle se cache de nous ses amis, elle surprotège les siens, gestes auto défensifs et maintenant ça. Des traces de coup sur elle et.... (elle porte la main à son cou en pleurant doucement) les traces sur son cou. (comme si elle se parlait à elle même) elle a voulut retirer son odeur, ce qu'il lui a fait subir, se sentir à nouveau propre mais cela n'a pas suffit....
Les premiers à comprendre de quoi parle Prescott, sont Hotch, Morgan et Rossi.
Hotch : Ca n'aurait pas été notre amie on l'aurait vu immédiatement
Morgan comprenant que ça fait revivre à Prescott son propre passé la prend dans ses bras.
Rossi : Il faut trouver celui qui a fait ça.
Reid : Quoi ?
Prescott furieuse : Ta femme a été violée !
Reid stupéfait : Ce n'est pas possible. Hier soir elle n’avait rien, vous-même vous l’avez vu comme moi.
Prentiss : même si j'admets qu’hier soir je n’ai rien vu sur elle, à midi elle avait pris soin de tout masquer ces traces par des vêtements Reid.
Reid à bout : je peux vous assurer qu’hier soir elle n’avait rien, je l’aurais vu autrement quand on est allé se coucher, elle avait sa chemise de nuit en satin sans manche.
Hotch à Prentiss : que t’a t-elle dit quand tu lui as demandé pour ses bleus ?
Prentiss : elle a commencé par me dire qu’elle était tombée.
Reid presque comme rassuré : c’est ça elle s’est sûrement fait mal et il n’y a rien d’autres
Prentiss : non Reid, les marques qu’elle a ont dirait des traces de doigts comme si avait forcé à l’immobiliser.
Rossi : et après…
Prentiss : après elle est partie en me demandant d’oublier ce que je venais de voir.
Morgan : on peut oublier la chute…..Tania a raison, elle a tout les signes d’une femme abusée, elle ne nous parle plus, elle a des sautes d’humeurs, elle met Evangeline est sécurité en demandant à Prentiss de la garder.
Prentiss : en y repensant elle ne m’a pas demandé de garder Evangeline elle m’a demandé de veiller sur elle, et là cet après midi c’est Luc qu’elle confie à Mme Wenmingston.
Reid : mais voyons restons réaliste, elle n’y avait pas hier soir j’en suis certain, et ce n’est pas moi qui lui ai fait ça je peux vous le promettre, par qui voulez vous qu’elle est………(ayant du mal à sortir les mots) enfin qui, depuis que je suis parti de la maison ce matin, elle est à la maison.
Prescott tapant du poing sur la table : Ton soit disant ami.
Reid : Ce n'est pas possible il est attentionné.
Prentiss : C'est vrai que quand je l'ai vu tout à l'heure il avait des attentions envers elle il a même fumé sa cigarette à l'extérieur de la maison.
Prescott : Ton ami, hier soir m'a fait des avances des plus claires !
Reid : Je ne te crois pas ! Il a toujours été là pour moi.
Prescott : Reid j'en ai un bleu ! Là ou il est je ne te le montrerais pas. Mais il savait ce qu'il voulait et au vu de mon passé j'ai su me défendre. (puis tristement) j'aurais dut comprendre plus tôt au vu de ce qu'il m'a dit; qu'il avait déjà ce qu'il lui fallait.
Prescott sort bouleversé de la salle de réunion et rejoint le bureau de Morgan ou elle s'installe, laissant ainsi les autres discuter. Morgan la rejoint peu de temps après.
Morgan : Tu ne pouvais pas le deviner.
Prescott : Mon amour, j'ai vécu la même chose. Je savais que quelque chose en lui me déplaisait j'aurais dut savoir quoi !
Morgan : Ne te sent pas coupable, on va l'aider. Maintenant j'ai une question à te poser.
Prescott : Vas y je t'écoute.
Morgan : Ou es tu allé tout à l'heure.
Prescott jouant avec une photo sur le bureau de Morgan : Tout d'abord ne te fâche pas et ne m'en veux pas.
Morgan : D'accord.
Prescott levant la tête vers Morgan : Je suis allée voir la commission pour leur demander de tout arrêter.
Morgan : Mais es tu folle ? Tu souhaites plus que tout revenir.
Prescott : Arrête ! Je sais ce que je veux. Avec cette commission personne n'aurait été a fond pour l'aider en devant y aller regarde déjà les dégâts qu’elle a occasionné, les autres n’auraient pas été concentré sur cette commission, ils auraient peut être été plus à l’écoute de Guichard. Cette équipe est ma famille et quand un membre a besoin de moi je ferais tout pour l'aider. Tu me connais suffisamment pour savoir que je passerais toujours après vous tous. La seule faveur que j'ai à vous demander c'est que je ne veux pas que Guichard soit au courant elle aura assez à supporter.
Morgan se met à sa hauteur et la serre dans ses bras pour calmer ses larmes.
De son côté Guichard arrive également chez elle, elle est devant son jardin le téléphone à la main et le landau de l’autre.
Guichard : Xavier ici madame Reid au téléphone……..oui c’est toujours bon pour tout à l’heure pour les retouches de ma robe……..juste une chose avec ma robe je veux porter des gants et un collier, le plus large et le plus long que vous ayez……..je me fou de savoir que le style de ma robe ne vas pas avec des gants et des colliers de ce genre là, je dois en porter alors apporter moi en……vous aurez quoi une heure de retard……oui je comprend que vous n’ayez pas touts les accessoires sur place….faites le plus vite possible s’il vous plait je ne bougerais pas de la maison en vous attendant.
Guichard raccroche et s’apprête à rentrer chez elle quand sa mère arrive au même moment.
Mme Wenmingston : tu es allé faire un tour dehors ma chérie ?
Guichard : oui je suis allé déjeuner avec une amie à midi et j’en profite pour faire prendre les derniers rayons du soleil à Luc.
Mme Wenmingston : c’est une très bonne idée.
Guichard et Mme Wenmingston entrent dans la maison. Quand elles pénètrent à l’intérieur elles trouvent Ledoyen assis sur le canapé à regarder la télé.
Mme Wenmingston surprise : qui est-ce ?
Guichard : Paulina, je te présente John Ledoyen un ami de Spencer que l’on héberge momentanément.
Ledoyen se lève charmeur et fait un baise main à Paulina : enchantée de faire votre connaissance madame, à qui ai-je l’honneur ?
Mme Wenmingston : Paulina Wenmigston la mère de la future mariée.
Ledoyen : sa mère, je vois de qui elle tient sa beauté naturelle.
Mme Wenmingston à Guichard : il est charmant, c’est bien que ton mari fréquente ce genre de personne.
Guichard : si tu le dis.
Mme Wenmingston : bon ma chérie, je ne suis pas venue ici pour rien, si je suis là c’est pour veiller sur mon petit fils et comme tu me l’as dit, autant lui faire profiter de ses derniers rayons de soleil alors je vais aller lui faire faire une longue promenade.
Ledoyen ravi : vous avez entièrement raison madame, le soleil c’est très bon pour les enfants.
Guichard paniquée : mais non, restez ici tous les deux, Luc vient juste de renter, vous pouvez rester à la maison.
Mme Wenmingston : mais non je vais te laisser faire les derniers essayages de ta robe tranquillement.
Guichard : mais tu ne me déranges pas.
Mme Wenmingston : une robe de mariée pour qu’elle porte bonheur ne doit être vu par personne, donc autant qu’on te laisse tranquille moi et ton fils , si tu le sent dans la maison, tu ne pourras pas t’empêcher de venir le voir alors que si lui et moi allons nous faire une grande ballade tu ne seras pas tenter de sortir de ta chambre et de nous montrer ta robe et tu pourras uniquement te concentrer sur toi..(à Luc) aller vient mon trésor mamie va t'amener faire une longue promenade.
Guichard se mettant devant le landau pour ne pas qu’ils partent : non rester, en plus le couturier à repousser l’heure du rendez vous il ne sera pas là avant une bonne heure.
Mme Wenmingston : dans une heure, non il sera presque 16 heures, le soleil va se coucher et il commencera à faire frisquet pour le petit, nous allons sortir maintenant.
Guichard : mais le couturier n’est là que dans une heure.
Mme Wenmingston et posant une main affective sur la joue de sa fille : ça te feras une heure pour te reposer, tu en as besoin vu la journée qu’il t’attend demain.
Ledoyen accompagnant Mme Wenmingston jusqu’à la porte avec le landau : vous avez entièrement raison madame, Luc à de la chance d’avoir une grand-mère telle que vous, ne vous inquiétez pas je vais bien m’occuper de votre fille pendant votre absence.
Mme Wenmingston : occuper vous bien d’elle
Ledoyen refermant la porte derrière eux et se retournant face à Guichard lui faisant un sourire des plus malsains : oh vous pouvez me faire confiance je vais bien m’en occuper.
Au même moment devant la boutique « Xavier haute couture » une jeune femme court en direction d’une voiture qui s’apprête à partir.
Femme : Xavier attend j’ai retrouvé ça.
La jeune femme lui montre un splendide collier très large.
Femme : ça pourra peut être aller ?
Xavier : à défaut de ne rien mettre, ça sera parfait avec cette robe, merci mon amour, ça m’évite de faire un détour pour aller chez mon fournisseur, c’est madame reid qui va être contente de me voir arriver plus tôt que prévu.
Au FBI, Reid est encore sous le choc de la nouvelle et ne peut admettre la vérité.
Reid : je vous dis que ce n’est pas lui, il a toujours veiller sur moi et après tout on se trompe peut être sur le compte de Céline.
Prescott furieuse : arrête de nier l’évidence, on dirait que tu préfères protéger ton pote plutôt que ta femme.
Reid : bien sûr que non, je donnerais ma vie pour qu’il n’arrive rien à Céline.
Prescott énervée : alors c’est le moment de le faire, agit comme un homme pour une fois.
Hotch : Prescott !
Rossi : on a des doutes que Guichard a été abusé par l’ami de Reid.
Prescott : c’est pas des doutes non d’un chien c’est des certitudes.
Reid : tu l’as peut être agiché hier c’est pour ça qu’il t’as fait des avances ?
Prescott giflant Reid : ne me redis jamais une chose pareille.
Morgan s’approche de Prescott pour la calmer.
Prescott agacée : est-ce que t’as refait l’amour à ta femme depuis l’arrivée de ton soit disant pote ?
Reid offusqué : ça ne te regardes pas.
Prescott : alors dis moi simplement si depuis qu’il est là elle a été distante avec toi, elle a refusé tes avances ?
La non réponse de Reid vaut approbation.
Pendant ce temps chez les Reid, Guichard est à la cuisine en train de se faire un thé quand Ledoyen s’approche d’elle et frotte son corps contre le sien.
Ledoyen l’embrassant dans le cou : j'espère que tu n’as rien dit à ta charmante collègue, sinon je vais me mettre en colére.
Guichard impassible : ne me touche pas.
Ledoyen continuant : quelle bonne idée que ton couturier as eu de venir en retard, ça nous laisse plus d’une heure devant nous pour faire ce que nous avons à faire.
Guichard : tu ne me toucheras pas à nouveau.
Ledoyen murmurant à son oreille : je m’amuserais avec toi tant que j’en aurais envie, n’oublies pas ta chère petite famille.
Guichard prenant alors en toute discrétion un couteau : mes enfants ne sont plus là, je n’ai pas à me soucier de leur sécurité et je peux uniquement me concentrer sur toi.
Ledoyen heureux : c’est une bonne chose que tu deviennes raisonnable.
Guichard : oh que oui tu vas être content comme ça je vais être entièrement disponible pour faire ce dont je suis le plus doué.
Ledoyen enchanté : c'est-à-dire je suis curieux.
Guichard plantant le couteau dans la main de Ledoyen qui est posé sur le plan de travail : arrêter des salopards dans ton genre.
Ledoyen se met alors à hurler de douleur. Il enlève tant bien que mal le couteau que Guichard lui a planté dans la main.
Ledoyen : tu n’aurais jamais dû faire ça, tes enfants ne sont peut être pas là mais quand je dirais à Spencer que c’est toi qui m’as fait ça qu’est-ce qu’il va dire, je lui ai très bien fait comprendre que tu étais perturbée psychologiquement et que tu ne m’aimais pas? Tu ne veux pas protéger ton charmant petit couple ?
Guichard : c’est trop tard tu nous as déjà détruit.
Ledoyen commençant à lever la main sur Guichard : tu vas me le payer salope.
Guichard et Ledoyen commencent à se battre, en mettant la maison sans dessus dessous.
Dans la salle de réunion l’ambiance est pesante.
JJ :on fait quoi Hotch ?
Morgan : on fonce là bas et je m’occuperais personnellement de son compte.
Hotch : non Morgan, nous n’avons que des suppositions Morgan.
Prescott agacée : des suppositions Hotch, c’est une plaisanterie.
Hotch : calme toi Prescott, je pense que tu as raison, mais on a aucune preuve concréte et tu crois que l’un ou l’autre va nous dire la vérité, si Guichard a voulu nous y cacher jusqu’à présent, elle nieras tout en bloc.
Reid se levant : moi je vais lui parler, elle me diras tout et vous verrez que vous vous tromper sur lui.
Morgan : surtout pas toi Reid, tu es le moins bien placé pour la faire parler et tu le sais.
Rossi : il a raison, tu es son mari.
Reid : justement et je vous prouverais que vous vous trompez.
Hotch : elle te protége elle ne te le diras pas.
Prentiss : elle me laisse la garde de votre fille, celle de votre fils à sa mère, elle protége aussi vos enfants, elle ne vas pas t’avouer qu’elle les mets en danger.
Prescott : Prentiss a raison, il a dû menacer vos enfants autrement elle les garderait prés d’elle pour justement l’empêcher qu’il ne léve la main sur elle, tandis que là en s’en prenant directement aux enfants….
Reid : je veux pas croire que ma femme s’est fait violé sans m’en parler et que ce soit mon ami d’enfant qui est fait ça, je suis d’accord avec vous qu’elle a quelque chose de plus grâve que je ne voulais m’imaginer mais pas ça, non c’est impossible.
Garcia : on fait quoi ?
Hotch : elle n’est pas toute seule cet après midi ?
Reid : non le couturier est là .
Hotch : alors j’irais moi-même lui parler juste après son essayage.
Dans la ruelle qui longe la maison des Reid, Xavier le couturier gare sa voiture et va en direction de la maison en siflottant. Il frappe et sonne à la maison des Reid. Personne ne répond. Il sonne une nouvelle fois. Toujours aucune réponse.
Le couturier ne soupçonne pas le drâme qui se passe à l’étage dans la chambre d’ami ou Ledoyen a pris le dessus sur Guichard et lui baillone la bouche pour que celle-ci ne dise rien tout en la maintenant très fermement sur son lit.
Ledoyen : chute tais toi, il va partir, ça doit être un représentant, il parle et après on reprend là ou on en était.
Ledoyen lui caresse la joue lui immaculant le visage de son sang.
A l’étage inférieur, le portable de Guichard sonne dans le vide et son fixe sonne occupé.
A la BAU, les minutes ressemblent à des heures.
Garcia gênée : Reid mon chou, j’ai trouvé quelque chose ?
Garcia tournant l’écran de son ordinateur : Ledoyen, il a un casier judiciaire et pas des moindres regarde.
JJ effrayée : extorsion, abus de bien sociaux et atteinte à la pudeur.
Prescott : à tout de même tu vas peut être bien finir par croire que ton ami n’est pas un saint, enfin si je peux le qualifier d’ami au vu de ce qu’il a fait.
C’est alors que le téléphone de Reid sonne. Il décroche.
Reid : docteur Reid….oui bonjour monsieur Xavier, non elle doit être à la maison, comment ça elle ne répond pas alors que vous aviez rendez vous ?......ni son téléphone..elle vous a dit qu’elle restait à la maison cet après midi……très bien déposé la robe devant la porte et vous reviendrez en fin d’après midi.
Tout le monde est suspendu aux lèvres de Reid.
Reid comme si il venait de se prendre le ciel sur la tête : c’est le couturier de Céline, il devait arriver en retard mais finalement il a pu se libérer à l’heure, il est à la maison et personne ne vient lui ouvrir alors qu’elle lui a dit de se dépêcher qu’elle ne bougerait pas de la maison, elle ne répond pas sur son portable et le téléphone de la maison sonne comme si il était occupé.
Garcia : si elle était sur le téléphone fixe, elle ouvrirait la porte quand même.
Reid part alors dans ses pensées. Il se revoit adolescent dans une grande surface. Il revoit Ledoyen voler un disque et partir en courant le laissant là incompréhensif devant ce geste. Malheureusement pour lui, un vigile les avait vu faire, Reid s’était fait attraper alors qu’il n’avait rien fait alors que Ledoyen lui avait pris la fuite. Il se revoit expliquer au vigile que ce n’est pas lui qui a voler le CD et qu’il ne voulait pas ça. Puis il revoit quelques minutes plus tard revenir Ledoyen dans la grande surface affronté le vigile.
Ledoyen ado : il n’a rien fait.
Vigile : je vous ai vu tous les deux en train de voler un disque, il en manque un d’ailleurs dans le rayon.
Ledoyen : je suis sur que vous avez mal compter.
Ledoyen ramène tous le monde dans le rayon et fait style de fouiller partout pour ensuite faire semblant de retrouver le disque qu’il avait dérober quelques minutes plus tôt.
Ledoyen : c’est pas ça que vous cherchiez ?
Vigile : pourtant je vous ai vu….
Ledoyen : votre disque est là, on peut partir ?
Vigile incompréhensif : oui vous pouvez y aller les enfants
Ledoyen et Reid sortent alors du magasin.
Reid enfant incompréhensif : mais je t’ai vu tu l’as pris.
Ledoyen : tais toi imbécile et avance.
Reid : mais le disque ?
Ledoyen : tu m’as bien servi pour faire diversion, le disque je l’ai échanger contre un autre tout pourri, il a même rien vu cet imbécile de vigile….mais tu devrais plutôt me dire merci de t’avoir sorti de ce mauvais pas, t’es vraiment incapable de te débrouiller sans moi.
Puis il se revoit un peu plus grand dans une cour Ledoyen la cigarette à la bouche.
Reid : depuis quand tu fumes ?
Ledoyen : je ne fume pas mais après l’amour, une cigarette ça prolonge l’extase, tu verras le jour où ça t'arrivera, enfin si ça t'arrive.
Reid revient alors à lui.
Reid : Prentiss tu m’as bien dit que quand tu es venu chez nous, tu as trouvé John en train de fumer ?
Prentiss : oui.
Reid : Prescott, je suis désolé, mais tu as entièrement raison, John ne fume que quand il a eu des relations sexuelles, et depuis qu’il est à la maison il ne bouge pas de chez nous…..(apeuré à tous les autres)…. ;je me souviens maintenant, je me souviens de tout, John il s’est toujours servi de moi, oui il prenait ma défense mais c’est lui qui me mettais à chaque fois dans l’embarras avant.
Morgan pressant : Reid essaye de joindre ta femme pour savoir si ça va.
Reid prend son téléphone.
Reid : je tombe sur sa messagerie.
Prescott : le fixe dépêche toi….
Reid reprend son téléphone.
Reid : ça sonne occupé.
Hotch : très bien on fonce chez vous il se passe quelque chose.
Tous commencent à prendre la direction de l'ascenseur, mais Prescott reste immobile dans la pièce comme ailleurs. Morgan la voyant rester là sans rien dire se tourne vers Hotch.
Morgan : Hotch je vais rester avec elle. Ca la replonge dans son passé et je crois que c'est dur. Nous essaierons de vous rejoindre.
Hotch : Ne t'inquiète pas.
Morgan attend que l'équipe soit montée dans l'ascenseur avant de rejoindre Prescott. Elle se trouve dans la salle de réunion face à la baie vitrée les yeux dans vague. Morgan patiente un instant avant de se rapprocher d'elle et de poser sa main sur l'épaule de la jeune femme. Prescott pose sa tête sur la main.
Morgan doucement : Ca va ?
Prescott : Ca m'a renvoyé quelques années en arrières et c'est pas simple.
Morgan : Tu veux qu'on en parle ?
Prescott : Ca ne changerait pas grand chose. Ce qui m'inquiète c'est qu'elle risque de se renfermer sur elle même et nous exclure tous autant que nous sommes de sa vie. Ca va être dur pour elle.
Morgan : Tu pourras l'aider tu sais par où elle va devoir passer.
Prescott : C'est totalement différent.
Morgan : Comment ça ?
Prescott toujours les yeux dans le vide la main sur son cou : Elle est mariée. Moi je ne l'étais pas. J'étais seule sans attache.
Morgan : Je ne comprend pas ce que tu veux dire.
Prescott : Quand une femme se marie, elle recherche amour, bonheur, et protection. Elle s'est fait violée, elle était seule sans défense, terrifiée, elle a été déshonorée. J'ai peur qu'elle en veuille à des personnes qui ni sont pour rien.
Morgan : Tu crois qu'elle pourrait en vouloir à Reid ou à nous.
Prescott : Nous ? Non. Reid Probablement.
Morgan s'assoit sur le bord de la table et regarde en direction de Prescott.
Morgan : J'ai le sentiment que c'est encore présent pour toi tout ce qui t'es arrivé.
Prescott se retournant pour lui faire face : Ca fera toujours partit de moi. Depuis que je suis à la maison et que toi tu pars sur une affaire je suis toujours terrifié.
Morgan : Mais pourtant tu sais bien que tu ne risques rien et tu sais te défendre.
Prescott : Oui je sais me défendre mais la peur est toujours là. Quand c'est arrivée j'ai essayé de retirer son odeur pendant plus de quinze jours. Mon corps était rouge sang tellement je frottais.
Morgan : Je suis là maintenant, plus personne ne te feras souffrir.
Prescott : Morgan, quand il m'a fait des avances hier, qu'il m'a serrer fortement j'ai cru revivre mon viol mais je pouvais me défendre; J'aurais put lui faire remonter ses parties jusque dans sa gorge si je n'avais pas pensé à Reid. En réfléchissant j'aurais mieux fait de le faire. Dis moi te rappelle tu ma réaction quand on est rentré ?
Morgan réfléchit un moment : Oui tu t'es changé dans la salle de bain c'est la première fois que tu faisais ça. Bébé où est le bleu ?
Prescott : Il y en a un sur ma fesse et un autre sur ma hanche.
Morgan la rejoint et la serre contre lui. Alors que Prescott regarde par la porte elle voit Strauss faire son apparition.
Prescott : Rejoignons les autres je n'ai pas envie de la voir.
Tout deux partent quand ils se font arrêter par Garcia.
Garcia : vous allez chercher Guichard ?
Morgan étonné de sa question : oui.
Garcia : je sais que ce n’est pas ma place, mais je ne pourrais pas venir avec vous, je ne peux pas rester là à attendre.
Prescott : tu sais quoi Pénélope, ce n’est pas plus ma place que la tienne, je ne suis plus du FBI pour le moment alors je n’ai pas plus d’acréditation que toi pour intervenir là bas.
Morgan : vous avez le droit de rendre visite à votre amie, Pénélope tu resteras à l'arrière, d’accord ?
Garcia : entendu Derek.
Tous les 3 partent ainsi en direction de chez les Reid.
Ledoyen se met alors à hurler de douleur. Il enlève tant bien que mal le couteau que Guichard lui a planté dans la main.
Ledoyen : tu n’aurais jamais dû faire ça, tes enfants ne sont peut être pas là mais quand je dirais à Spencer que c’est toi qui m’as fait ça qu’est-ce qu’il va dire, je lui ai très bien fait comprendre que tu étais perturbée psychologiquement et que tu ne m’aimais pas? Tu ne veux pas protéger ton charmant petit couple ?
Guichard : c’est trop tard tu nous as déjà détruit.
Ledoyen commençant à lever la main sur Guichard : tu vas me le payer salope.
Guichard et Ledoyen commencent à se battre, en mettant la maison sans dessus dessous.
Dans la salle de réunion l’ambiance est pesante.
JJ :on fait quoi Hotch ?
Morgan : on fonce là bas et je m’occuperais personnellement de son compte.
Hotch : non Morgan, nous n’avons que des suppositions Morgan.
Prescott agacée : des suppositions Hotch, c’est une plaisanterie.
Hotch : calme toi Prescott, je pense que tu as raison, mais on a aucune preuve concréte et tu crois que l’un ou l’autre va nous dire la vérité, si Guichard a voulu nous y cacher jusqu’à présent, elle nieras tout en bloc.
Reid se levant : moi je vais lui parler, elle me diras tout et vous verrez que vous vous tromper sur lui.
Morgan : surtout pas toi Reid, tu es le moins bien placé pour la faire parler et tu le sais.
Rossi : il a raison, tu es son mari.
Reid : justement et je vous prouverais que vous vous trompez.
Hotch : elle te protége elle ne te le diras pas.
Prentiss : elle me laisse la garde de votre fille, celle de votre fils à sa mère, elle protége aussi vos enfants, elle ne vas pas t’avouer qu’elle les mets en danger.
Prescott : Prentiss a raison, il a dû menacer vos enfants autrement elle les garderait prés d’elle pour justement l’empêcher qu’il ne léve la main sur elle, tandis que là en s’en prenant directement aux enfants….
Reid : je veux pas croire que ma femme s’est fait violé sans m’en parler et que ce soit mon ami d’enfant qui est fait ça, je suis d’accord avec vous qu’elle a quelque chose de plus grâve que je ne voulais m’imaginer mais pas ça, non c’est impossible.
Garcia : on fait quoi ?
Hotch : elle n’est pas toute seule cet après midi ?
Reid : non le couturier est là .
Hotch : alors j’irais moi-même lui parler juste après son essayage.
Dans la ruelle qui longe la maison des Reid, Xavier le couturier gare sa voiture et va en direction de la maison en siflottant. Il frappe et sonne à la maison des Reid. Personne ne répond. Il sonne une nouvelle fois. Toujours aucune réponse.
Le couturier ne soupçonne pas le drâme qui se passe à l’étage dans la chambre d’ami ou Ledoyen a pris le dessus sur Guichard et lui baillone la bouche pour que celle-ci ne dise rien tout en la maintenant très fermement sur son lit.
Ledoyen : chute tais toi, il va partir, ça doit être un représentant, il parle et après on reprend là ou on en était.
Ledoyen lui caresse la joue lui immaculant le visage de son sang.
A l’étage inférieur, le portable de Guichard sonne dans le vide et son fixe sonne occupé.
A la BAU, les minutes ressemblent à des heures.
Garcia gênée : Reid mon chou, j’ai trouvé quelque chose ?
Garcia tournant l’écran de son ordinateur : Ledoyen, il a un casier judiciaire et pas des moindres regarde.
JJ effrayée : extorsion, abus de bien sociaux et atteinte à la pudeur.
Prescott : à tout de même tu vas peut être bien finir par croire que ton ami n’est pas un saint, enfin si je peux le qualifier d’ami au vu de ce qu’il a fait.
C’est alors que le téléphone de Reid sonne. Il décroche.
Reid : docteur Reid….oui bonjour monsieur Xavier, non elle doit être à la maison, comment ça elle ne répond pas alors que vous aviez rendez vous ?......ni son téléphone..elle vous a dit qu’elle restait à la maison cet après midi……très bien déposé la robe devant la porte et vous reviendrez en fin d’après midi.
Tout le monde est suspendu aux lèvres de Reid.
Reid comme si il venait de se prendre le ciel sur la tête : c’est le couturier de Céline, il devait arriver en retard mais finalement il a pu se libérer à l’heure, il est à la maison et personne ne vient lui ouvrir alors qu’elle lui a dit de se dépêcher qu’elle ne bougerait pas de la maison, elle ne répond pas sur son portable et le téléphone de la maison sonne comme si il était occupé.
Garcia : si elle était sur le téléphone fixe, elle ouvrirait la porte quand même.
Reid part alors dans ses pensées. Il se revoit adolescent dans une grande surface. Il revoit Ledoyen voler un disque et partir en courant le laissant là incompréhensif devant ce geste. Malheureusement pour lui, un vigile les avait vu faire, Reid s’était fait attraper alors qu’il n’avait rien fait alors que Ledoyen lui avait pris la fuite. Il se revoit expliquer au vigile que ce n’est pas lui qui a voler le CD et qu’il ne voulait pas ça. Puis il revoit quelques minutes plus tard revenir Ledoyen dans la grande surface affronté le vigile.
Ledoyen ado : il n’a rien fait.
Vigile : je vous ai vu tous les deux en train de voler un disque, il en manque un d’ailleurs dans le rayon.
Ledoyen : je suis sur que vous avez mal compter.
Ledoyen ramène tous le monde dans le rayon et fait style de fouiller partout pour ensuite faire semblant de retrouver le disque qu’il avait dérober quelques minutes plus tôt.
Ledoyen : c’est pas ça que vous cherchiez ?
Vigile : pourtant je vous ai vu….
Ledoyen : votre disque est là, on peut partir ?
Vigile incompréhensif : oui vous pouvez y aller les enfants
Ledoyen et Reid sortent alors du magasin.
Reid enfant incompréhensif : mais je t’ai vu tu l’as pris.
Ledoyen : tais toi imbécile et avance.
Reid : mais le disque ?
Ledoyen : tu m’as bien servi pour faire diversion, le disque je l’ai échanger contre un autre tout pourri, il a même rien vu cet imbécile de vigile….mais tu devrais plutôt me dire merci de t’avoir sorti de ce mauvais pas, t’es vraiment incapable de te débrouiller sans moi.
Puis il se revoit un peu plus grand dans une cour Ledoyen la cigarette à la bouche.
Reid : depuis quand tu fumes ?
Ledoyen : je ne fume pas mais après l’amour, une cigarette ça prolonge l’extase, tu verras le jour où ça t'arrivera, enfin si ça t'arrive.
Reid revient alors à lui.
Reid : Prentiss tu m’as bien dit que quand tu es venu chez nous, tu as trouvé John en train de fumer ?
Prentiss : oui.
Reid : Prescott, je suis désolé, mais tu as entièrement raison, John ne fume que quand il a eu des relations sexuelles, et depuis qu’il est à la maison il ne bouge pas de chez nous…..(apeuré à tous les autres)…. ;je me souviens maintenant, je me souviens de tout, John il s’est toujours servi de moi, oui il prenait ma défense mais c’est lui qui me mettais à chaque fois dans l’embarras avant.
Morgan pressant : Reid essaye de joindre ta femme pour savoir si ça va.
Reid prend son téléphone.
Reid : je tombe sur sa messagerie.
Prescott : le fixe dépêche toi….
Reid reprend son téléphone.
Reid : ça sonne occupé.
Hotch : très bien on fonce chez vous il se passe quelque chose.
Tous commencent à prendre la direction de l'ascenseur, mais Prescott reste immobile dans la pièce comme ailleurs. Morgan la voyant rester là sans rien dire se tourne vers Hotch.
Morgan : Hotch je vais rester avec elle. Ca la replonge dans son passé et je crois que c'est dur. Nous essaierons de vous rejoindre.
Hotch : Ne t'inquiète pas.
Morgan attend que l'équipe soit montée dans l'ascenseur avant de rejoindre Prescott. Elle se trouve dans la salle de réunion face à la baie vitrée les yeux dans vague. Morgan patiente un instant avant de se rapprocher d'elle et de poser sa main sur l'épaule de la jeune femme. Prescott pose sa tête sur la main.
Morgan doucement : Ca va ?
Prescott : Ca m'a renvoyé quelques années en arrières et c'est pas simple.
Morgan : Tu veux qu'on en parle ?
Prescott : Ca ne changerait pas grand chose. Ce qui m'inquiète c'est qu'elle risque de se renfermer sur elle même et nous exclure tous autant que nous sommes de sa vie. Ca va être dur pour elle.
Morgan : Tu pourras l'aider tu sais par où elle va devoir passer.
Prescott : C'est totalement différent.
Morgan : Comment ça ?
Prescott toujours les yeux dans le vide la main sur son cou : Elle est mariée. Moi je ne l'étais pas. J'étais seule sans attache.
Morgan : Je ne comprend pas ce que tu veux dire.
Prescott : Quand une femme se marie, elle recherche amour, bonheur, et protection. Elle s'est fait violée, elle était seule sans défense, terrifiée, elle a été déshonorée. J'ai peur qu'elle en veuille à des personnes qui ni sont pour rien.
Morgan : Tu crois qu'elle pourrait en vouloir à Reid ou à nous.
Prescott : Nous ? Non. Reid Probablement.
Morgan s'assoit sur le bord de la table et regarde en direction de Prescott.
Morgan : J'ai le sentiment que c'est encore présent pour toi tout ce qui t'es arrivé.
Prescott se retournant pour lui faire face : Ca fera toujours partit de moi. Depuis que je suis à la maison et que toi tu pars sur une affaire je suis toujours terrifié.
Morgan : Mais pourtant tu sais bien que tu ne risques rien et tu sais te défendre.
Prescott : Oui je sais me défendre mais la peur est toujours là. Quand c'est arrivée j'ai essayé de retirer son odeur pendant plus de quinze jours. Mon corps était rouge sang tellement je frottais.
Morgan : Je suis là maintenant, plus personne ne te feras souffrir.
Prescott : Morgan, quand il m'a fait des avances hier, qu'il m'a serrer fortement j'ai cru revivre mon viol mais je pouvais me défendre; J'aurais put lui faire remonter ses parties jusque dans sa gorge si je n'avais pas pensé à Reid. En réfléchissant j'aurais mieux fait de le faire. Dis moi te rappelle tu ma réaction quand on est rentré ?
Morgan réfléchit un moment : Oui tu t'es changé dans la salle de bain c'est la première fois que tu faisais ça. Bébé où est le bleu ?
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désolée il y a au un bug dans la publication de ce nouveau paragraphe, il y a été publié 2 fois à la suite ( et encore la deuxième fois pas dans son intégralité). :-(
Hotch, Rossi, Prentiss, JJ et Reid sont les premiers à arriver sur place. A peine est-il descendu de la voiture que Reid se précipite vers la maison. Il se fait vite arrêter dans son élan par Rossi.
Rossi : non Reid pas comme ça.
Reid : mais voyons Céline est à l’intérieur et Dieu seul sait ce qu’il est en train de lui faire subir.
Rossi : on le sait tous, mais on agit jamais dans la précipitation et tu le sais.
Prentiss : Hotch, on risque de la trouver dans une posture inconfortable pour elle, il ne faudrait pas rajouter du traumatisme à celui qu’elle a déjà subi.
Hotch : tu as raison, toi et JJ aller passer en premier, nous autres on vous couvrira.
Reid : je peux être en première ligne toi aussi.
Rossi : non Reid, je ne pense pas qu’elle apprécierait que tu la voies en train de se faire violer par ton ami, ça déjà dû être assez dure pour elle, épargnons là tant qu’on le peux.
C’est à ce moment là que la voiture avec Morgan, Prescott et Garcia arrivent à leur tour.
Prescott : il a raison Reid.
Morgan descendant de la voiture : il ne faudrait pas nous oublier non plus.
Hotch : d’accord toi et Prescott vous passer par la porte du jardin.
Prescott : je ne suis plus du FBI, Hotch.
Reid en colère : on s’en fou !
Hotch : Prescott tu accompagnes Morgan mais pas en première ligne, tu es simplement là par hasard entendu, tu as déjà suffisamment de problème comme ça.
Prescott : entendu.
Hotch : Garcia……
Garcia : je vous attend prés des voitures, vous me faites signe quand je peux venir.
Tous se déploient autour de la maison, arme à la main. A l’étage dans la chambre d’ami Guichard essaie de se débattre tant bien que mal alors que Ledoyen lui déchire entièrement son chemisier.
Ledoyen : laisse toi faire je suis sûr que tu vas adoré ce que je vais te faire.
Guichard griffant le visage de Ledoyen avec ses ongles : dans tes rêves.
Ledoyen a un geste de recul et Guichard en profite pour s’extirper de son emprise.
Ledoyen passant sa main valide sur son visage griffé : une vraie tigresse j’adore ça, ça va être encore mieux que ce matin, ça nécessitera un peu de rangement de ta part après mais c’est pas grave t’auras le temps avant que ton cher Spencer ne rentres.
Guichard : à la seule différence c’est que par rapport à ce matin je peux me défendre.
A l’étage inférieur, l’équipe est déployée chacun d’un côté de la maison et pénètre à l’intérieur silencieusement pour ne pas se faire repérer. Le rez de chaussée est en désordre, le téléphone fixe est décroché, des bibelots jonchent le sol et des traces de sang maculent le mur et le sol. Tous s’échangent des regards pas très rassuré par ce qu’ils aperçoivent. Reid quand à lui à l’impression que tout son monde s’est écroulé autour de lui.
C’est à ce moment précis qu’ils entendent des grands bruits de casse venir de l’étage au dessus et la voix de Ledoyen hurlant sur Guichard « t’es allé trop loin, ça tu vas me le payer »
Reid apeuré et se précipitant dans les escaliers : ça vient d’en haut, ils sont en haut, faut qu’on aille l’aider.
Hotch d’un geste de la main empêche Reid de monter : tu restes en bas avec Prescott, nous on s’en occupe.
Reid : mais…
Prescott s’approchant de Reid : reste là avec moi au cas où il essaye de s’enfuir.
JJ, Prentiss, Morgan, Rossi et Hotch se précipitent à l’étage et n’ont aucune difficulté à trouver dans quelle pièce Guichard et Ledoyen se trouvent. Comme il était convenu se sont JJ et Prentiss qui se postent en premières devant la porte de la chambre d’ami avant d’ouvrir celle-ci subitement.
JJ et Prentiss pointant leur arme dans la direction de Ledoyen : FBI, lâchez là immédiatement
Quand elles entrent dans la chambre, Ledoyen a plaquer Guichard contre le mur et commence à l’étrangler en resserrant les extrémité du foulard qu’elle portait le midi même pour aller déjeuner avec Prentiss.
JJ hurlant : lâchez là.
Ledoyen relâche Guichard et lève les mains en l’air : c’est une terrible méprise mesdames, Céline et moi jouions, c’est vrai que c’est quelques peu choquant mais c’est la vérité.
Guichard tombe alors à genou au sol en toussant et se tenant la gorge tandis que Prentiss se précipite vers elle pour lui mettre son propre gilet sur les épaules.
PRentiss : vous pouvez entrez.
Les hommes entrent alors dans la pièce et Morgan vient passer les menottes à Ledoyen alors que JJ continue de mettre en joue Ledoyen aider par Rossi et Hotch.
Ledoyen : je vous dis qu’elle était partante, c’est étonnant mais c’est comme ça, personne ne me résiste.
Morgan malmenant Ledoyen en lui passant les menottes : tu raconteras tes salades à d’autres.
Morgan emmène Ledoyen hors de la chambre pour l’embarquer dans la voiture en compagnie de Rossi. Alors qu’ils descendent les escaliers menant au rez de chaussée, Ledoyen lance un regard narquois à Reid qui le regarde passer sans même pouvoir faire un seul geste.
Tendrement Prescott s’approche de lui et lui pose une main sur son torse et une main dans son dos : oubli le ce salopard, oubliez le le plus vite possible et va voir ta femme, il va falloir que tu la soutiennes et que tu lui prouves à quel point tu l’aimes
Mais Reid n’arrive pas à détourner son regard de Ledoyen. Rossi, Morgan et Ledoyen sont vers la porte quand soudainement, Reid dégaine de nouveau son arme et le pointe en leur direction.
Reid furieux et en colère mais bizarrement très calme : tu n’aurais jamais dû faire ça.
Tous se retournent dans leur direction.
Morgan : Reid baisse ton arme.
Reid : non Morgan il s’en est pris à Céline, je ne vais pas le laisser gagner comme ça.
Rossi : il n’a pas gagner Reid.
Ledoyen souriant : bien sûr que si j’ai gagné, j’ai d’ailleurs toujours gagné avec toi..
Reid s’approchant dangereusement de Ledoyen : Ferme là.
Ledoyen : et j’ai encore gagner cette fois-ci, j’ai eu ce que je voulais, j’ai eu ta femme.
Reid abaissant la crosse de son revolver et s’apprêtant à tirer : tu n’aurais jamais dû t’en prendre à l’être auquel je tiens le plus sur cette terre.
Ledoyen : tu veux savoir quoi, c’était le pieds avec ta femme, je suis sûr que jamais tu ne lui as donné autant de plaisir.
Morgan furieux après Ledoyen : tais toi espèce d’enfoiré ou c’est moi qui m’occupe personnellement de ton cas.
Rossi : Reid, reprend toi, tu sais que ce n’est pas la solution.
Reid dont une larme commence à couler sur sa joue et qu’il essuie d’un revers d’épaule : il s’en est pris à elle, il s’en est pris à la femme que j’aime, pourquoi il lui as fait ça, elle est totalement dénué de méchanceté.
Morgan : Reid des malades ont en croise et on en arrêtent tous les jours tu sais plus que quiconque qu’il ne faut pas chercher à trouver des explications logiques à chaque fois, c’est un malade c’est tout.
Prescott s’avançant timidement de Reid pour ne pas qu’il fasse de faux mouvement : Reid ta famille à déjà assez souffert comme ça, n’en rajoute pas, s’il te plait si tu l'aimes Céline autant que tu le dis, pense à elle, elle ne va pas avoir besoin que l’on t’inculpe pour meurtre en plus.
Reid : ça ne sera pas un meurtre ça sera de l’auto défense.
Rossi : ça sera tout de même un meurtre Reid que tu le veuilles ou non, Prescott à raison pense à l’équilibre de ta famille qu’il va falloir reconstruire, il ne mérite pas que tu t'abaisses à sa hauteur et qu’il finisse par gagner en te détruisant totalement.
Prescott : ta femme est là haut, va la rejoindre plutôt que de partir derrières les barreaux d’une pression, va essayer de la réconforter.
Reid baisse alors son arme et part précipitamment à l’étage.
Morgan : merci ma puce.
Quand Reid arrive dans la chambre d’ami, il trouve Guichard par terre en pleur dans les bras de Prentiss et JJ en face d’elle en train de tenter de la réconforter.
JJ : c’est fini Céline, il ne te feras plus de mal.
Mais les mots de JJ et de Prentiss ne calment pas Guichard quand Reid entre dans la chambre.
Hotch qui raccroche son téléphone : vous nous le laisser bien au frais.
Reid entre timidement et s’effraye vite à la vue de sa femme rempli de sang.
Hotch : il était en train d’essayer de l’étrangler quand nous sommes arrivés.
Prentiss à Reid : c’est rien ce n’est pas son sang, c’est celui de Ledoyen.
Le visage de Reid se décompose alors subitement. Il se met alors accroupi au sol pour être à la hauteur de Guichard et avance ainsi doucement à quatre pattes pour s’approcher de sa femme, les yeux rempli de larmes.
Reid la voix rempli de tristesse : je….ma chérie…….je suis désolé… tout est fini maintenant.
Guichard lève alors la tête des bras de Prentiss dans lequel elle était effondré en larme pour s’adresser à Reid.
Guichard toujours en pleurs mais d’un ton hargneux : pourquoi tu l’as fait venir sous notre toit ?
Juste après ces quelques mots, elle part de nouveau se réfugier dans les bras de Prentiss. Reid reste quand à lui désœuvrer, peiné mais à la fois résigné par la réaction de Guichard.
Morgan et Rossi emmène Ledoyen dans la voiture. Garcia les voyants sortir vient pour rentrée à son tour dans la maison.
Garcia à Ledoyen le voyant passé : j’espère que tu finiras au fond d’une cellule.
Rossi : Garcia entre dedans.
Garcia entre dans la maison , voit le paquet du couturier sur le pas de la porte, le ramasse et rejoint Prescott qui se trouve dans l’entrée de la salle à manger
Garcia anxieuse en voyant le désordre apparent et les traces de sang : comment elle va ?
Prescott : je ne sais pas je l’ai pas encore vu, ils sont tous avec elle à l’étage.
Garcia triste montrant son paquet : j’ai récupérer ça sur le pallier, ça doit être sa robe.
PRescott prenant Garcia par les épaules ; tu sais quoi ma belle, on va lui la monter, ça lui feras peut être plaisir.
Toutes les deux gravissent ainsi les marches de la montée d’escalier menant aux chambres. Quand elles entrent à l’intérieur de la chambre, elles voient Guichard incapable de se défaire dégager des bras de Prentiss qui essaye de la consoler et Reid anéanti juste à côté.
Prescott à Hotch le visage fermé : on peut entrer ?
Hotch : venez vous trouverez peut être les mots pour la calmer.
Garcia : comment elle va ?
Prescott : a ton avis comment elle va, comment tu veux qu’elle aille après une chose pareille ?...(à Hotch) vous avez su au moins ce qui s’est passé exactement pour qu’on puisse l’aider ?
Hotch : à part qu’il était en train d’essayer de l’étrangler quand on est entrer, on ne sait rien d’autres, les seuls mots qu’elle a dit ce sont à reid pour lui demander pourquoi il l’avait amener chez eux et depuis elle reste scotcher à Prentiss
Prescott mal à l’aise : c’est bien ce que je craignais.
Garcia s’approche alors doucement de Guichard le paquet à la main.
Garcia tendant le paquet à Guichard : Céline, j’ai ramassé ça sur le pallier de ta porte, ça doit être ta robe de mariée pour demain.
Guichard alors tourne sa tête vers la direction de Garcia et regarde ce paquet que lui tend Garcia.
Garcia d’une voix très maternelle : tu verras demain tu seras la plus belle, je t’aiderais à camoufler toutes les vilaines traces que tu as.
Guichard prend le paquet et le caresse.
Guichard parlant enfin : Tania tu m’as bien dit que Morgan et toi vouliez vous marier.
Prescott surprise : heu oui…
Guichard lui tendant le paquet : tient alors prend là, prend tout ce qui va avec, la robe, les chaussures, les bijoux, les costumes des demoiselles d’honeur, les dragées, la cérémonie, le champagne, en ce qui mon concerne il n’y auras pas de mariage demain.
PRescott prend le paquet sous le choc de ce que sa collègue vient de lui dire.
Guichard à Prescott : amusée vous bien demain et profiter de ces instants de bonheur.
PRescott : je ne me marierais pas sans toi.
Reid abasourdi : ma chérie, on attendais ça depuis si longtemps.
Guichard : je suis désolée Spencer mais je ne peux pas (puis essayant de se lever) maintenant je suis fatiguée, j’aimerais allé me reposer dans ma chambre……enfin non plutôt dans celle de Damon.
Guichard tente de se lever mais une vilaine douleur à la cheville l’en empêche.
Guichard : Emily tu veux bien m’aider à y aller ?
PRentiss : bien sûr.
Prentiss aide alors Guichard à se lever et l'amène dans sa chambre. C’est à ce moment précis que Mme Wenmingston revient de la promenade avec Luc. Elle entre terrifiée dans la maison alors que Luc se met à pleurer.
Guichard entendant Luc pleurer : JJ, tu veux bien t’occuper de Luc s’il te plait, j’ai pas la force, je suis fatiguée.
JJ : bien sûr repose toi.
Guichard et Prentiss sortent avec JJ , laissant là Reid, Garcia, Hotch et Prescott.
Prescott : vous vouliez savoir ce qu’elle a subi ? vous pouvez au moins être sûr d’une chose sans qu’elle n’ai a raconter la moindre chose, c’est qu’il l’a au moins violé une fois dans sa chambre.
Reid s’effondre à son tour.
Reid : Mais qu'est ce qui te fais dire ça ?
Prescott : Juste le fait qu'elle ne veuille pas aller s'y reposer. Il va lui falloir du temps et à toi beaucoup de patience. Fais ce que tu veux mais je te conseillerais de déménager car tout ici lui rappellera ce qu'elle a vécut.
Reid : Merci pour tes conseils.
Prescott : faut que je vois Guichard.
Elle rejoint les filles dans la chambre de Damon. Quand elle entre à l’intérieur, elle trouve Guichard allonger en boule sur le lit de Damon et Prentiss assise à côté d’elle à tenter de la réconforter.
Prescott : Céline faut que je te parle.
Guichard doucement : Quoi ?
Prescott : Je sais que ce n'est pas le moment mais il est hors de question que j'accepte ce que tu nous offres.
Guichard : Il ne faut pas que tout se perde. Spencer et moi ne nous remarions pas.
Prescott avec la boite dans les mains : C'est très gentil mais....Je suis navré.... mais tout ça ce n'est pas moi !
Prentiss : Excuse moi mais ce n'est pas le moment d'en parler.
Prescott : Je le sais mais il faut bien que je lui dise.
Guichard reposant sa tête sur l’oreiller : Fais ce que tu veux mais je m’enfiche, je ne marierais pas. Ce serait idiot que le repas et la salle se perdent pour rien.
Prescott réfléchis un moment avant de regarder à nouveau son amie.
Prescott : Je ne veux pas te causer plus de soucis. Alors j'accepte la salle et le repas mais c'est tout.
Guichard souriant discrètement : D'accord profitez en bien, tu me raconteras.
Prescott : je ne me marie pas sans toi.
Guichard fatiguée : non Tania, j’ai pas envie, je suis fatiguée, je veux dormir, je ne veux voir personne, je veux juste qu’on me fiche la paix alors je ne veux pas gâcher ton mariage, il l’a déjà été une fois pas la peine que ça se reproduise encore.
Prescott : j’imagine très bien que tu n’as pas la tête à faire la fête, mais s’il te plait, ne reste pas enfermé, tu dois surmonté ce que tu viens de vivre et ne pas te laisser sombrer.
Guichard s’énervant : que je surmontes ce que je viens de vivre, Prescott tu ne sais pas ce qu’il vient de se passer.
Prescott : excuse moi de te contredire mais on a une vague idée, et j’y suis passé aussi si tu ne t’en souviens pas.
Guichard prise de panique : Je…..il……les enfants…….il m’a..
PRentiss caressant la tête de Guichard : calme toi .
Prescott : c’est trop tôt encore pour que tu en parles, c’est normal.
PRentiss à Prescott : dis au médecin de se dépêcher de venir la voir pour qu’il l’examine et qu’il lui donne quelque chose pour la calmer.
Prescott sortant de la chambre : je te connais Guichard, je sais que je peux avoir confiance en toi et que tu seras là demain.
Pendant ce temps dans une salle dans le bâtiment du FBI. Deux hommes ainsi que deux femmes sont en pleines conversations avec Strauss.
Homme 1 : Il est vrai que c'est une personne hors norme pour le FBI mais il ne faut tout de même pas nier ses compétences certaines.
Femme 1 : Oui il est vrai qu'elle dispose de compétence mais il ne faut pas oublier que dans ce métier il faut savoir respecter sa hiérarchie. Et ça mon cher ami elle en est totalement incapable.
Strauss : Il est vrai qu'elle n'a jamais sut obéir que ce soit à l'agent Hotchner ou à l'agent Grant.
Femme 2 : Ni même à vous au vue de sa courte relation avec l'agent Morgan. Maintenant la question est : A-t-elle de mauvais supérieur ou est elle une personne irrespectueuse de sa hiérarchie ? Au vue des dossiers je ne vois nulle part de marqué qu'elle n'a pas obéit au ordres de l'agent Hotchner. J'ai le sentiment qu'elle obéit aux supérieurs qu'elle considère digne de sa confiance.
Homme 2 : Vous savez tous ce que je pense de cette jeune femme et pour moi que l'on aime ou pas son supérieur on doit toujours lui obéir.
Homme 1 : Bon à présent l'idéal serait que nous prenions une décision. On annule sa démission ou on ne l'annule pas.
Femme 2 : Je vous avouerais que sa réaction d'aujourd'hui m'a surprise. Lors de son audition elle n'a pas céssé de nous dire qu'elle regrettait sa démission et qu'elle espérait nous convaincre que sa place était ici? Et aujourd'hui elle laisse tomber.
Homme 1 : Oui et pas pour n'importe quel raison pour un membre de son équipe. Ca prouve tout de même ses qualités.
Homme 2 : Je ne dis pas quelle n'a pas de qualité je dis juste que quand on donne sa démission c'est définitif et qu'il faut en assumer toutes les conséquences. Choses qu'elle n'a pas faites. Je ne changerais pas d'avis pour ma part.
Strauss : Je suis tout à fait d'accord. De plus le règlement stipule bien que les relations entre agent est strictement interdit.
Femme 1 : Mais je croyais qu'ils n'étaient plus ensemble ?
Strauss : Depuis peu ils sont à nouveau ensemble.
Femme 2 : C'est une des choses auquel il faut également faire attention. Lui permettre de revenir et accepter leur relation serait un mauvais exemple pour les agents dans le futur. Ce serait leur dire que nous acceptons cela;
Femme 1 : Excusez moi de vous dire cela mais le mariage entre les agents Guichard et Reid à été accepté.
Strauss gênée : C'est totalement différent.
Femme 1 : En quoi ? A cause de qui est son père ? A ce moment nous l'ignorions. Parce que c'était un agent d'interpol ? Elle n'en faisait plus partit réellement. Cela revient au même. Alors dire que nous refusons les relations entre collègue est purement et simplement du foutage de gueule.
Homme 1 : Bon je pense que nous avons suffisamment discuter de ce dossier il est temps de prendre une décision.
Homme 2 : Allons y.
Pendant ce temps chez les Reid la mère de Guichard a rejoint l’étage des chambres. Elle trouve Prentiss à la porte de la chambre de Damon.
Mme Wenmigston : votre collègue vient de me dire ce qui s’est passé, comment elle va ?
Prentiss : le médecin l’examine.
Mme Wenmingston : la pauvre chérie, comment quelqu’un peut il faire une chose pareille, et dire que j’étais là et que je suis partie en là laissant avec ce monstre, j’aurais su…..
PRentiss : ne vous blâmez pas madame, il cachait bien son jeu et votre fille, grâce à son métier elle sait exactement ce qu’il faut dire ou faire pour ne pas nous alerter.
Mme Wenmingston : comment avez-vous su alors ? pourquoi étiez vous là ?
Prentiss : on là trouvait différente depuis quelques jours, j’ai remarqué ce midi des traces sur son corps et quand on en a parler notre collègue Prescott a immédiatement compris ce qui se passait.
Mme Wenmingston : c’est laquelle ?
Prentiss : la brune.
Mme Wenmigston : j’irais la remercier tout à l’heure, je vous remercie tous d’ailleurs de ce que vous avez fait pour elle.
PRentiss : vous n’avez pas à nous remercier madame, on tient tous autant à elle que vous.
Mme Wenmingston : soyez assurer d’une chose madame, c’est que mon mari est au courant de ce qui vient de lui arriver et qu’il va se charger lui-même en personne de cette affaire (d’un ton méprisant) ce John Ledoyen va regretter de s’en être pris à notre fille.
PRentiss : ça sera une bonne chose.
Mme Wenmigston : dire que vous faites un métier risqué et que là au sein de son propre foyer dans lequel elle doit être en sécurité elle s’est fait…..enfin, jamais je n’aurais cru ça possible, et comment son mari a-t-il pu laisser entrer un individu pareil sous son toit ?
Prentiss : une grande partie des agressions sont faites par des personnes que la victime connaît et à la décharge de Reid, personne ne se doutait de quoique ce soit, ni lui ni nous, ni même vous, comme vous l’avez dit vous êtes venu ici et vous l’avez laissé avec lui sans vous imaginez ce qu’il allait lui faire subir et ce qu’il lui avait déjà fait subir.
Mme Wenmingston réfléchissant : c’est vrai.
C’est alors que le médecin sort.
Prentiss : comment va t elle ?
Médecin : il y a bien eu viol, elles a de multiples traces sur son corps mais ce ne sont que de simples équimoses et brûlure dû à sa peau qu’elle a trop frotter mais d’ici quelques jours il n’y aura plus rien.
Mme Wenmingston : dieu soit loué.
Médecin : par contre les séquelles psychologiques seront plus dures à enlevés, je l’ai mise sous calmant pour aujourd’hui, elle le prendra pendant toute la semaine ainsi qu’un anti dépresseur.
Prentiss :ça m’étonnerais qu’elle prenne ce traitement.
Médecin : ce n’est pas grave si elle ne le prend pas, je lui prescrit juste au cas où elle ne tienne pas le choc, mais si elle arrive à faire sans ça sera mieux, par contre pour aujourd’hui je veux qu’elle dorme donc je lui ai fait une piqûre.
Mme Wenmigston : merci docteur, est-ce qu’on peut la voir ?
Médecin : pas trop longtemps et pas si elle n’a envie de voir personne, je lui prescrit du repos pour aujourd’hui.
Mme Wenmigston entre alors dans la chambre tandis que Prentiss va rejoindre Reid et Hotch dans la chambre d’ami.
Mme Wenmigston s’approchant de sa fille et l’embrassant tendrement : ma chérie, c’est fini,ton père va se charger lui-même de cette brute.
Guichard ne répond même pas à sa mère et ferme les yeux pour essayer d’oublier tout ce qui venait de se passer.
Prescott rejoint Morgan qui se trouve dehors.
Morgan : Garcia vient de me raconter pour Guichard et sa robe, tu lui as dit quoi ?
Prescott : Je n'ai pas put dire totalement non à Guichard.
Morgan : Ca te gêne ?
Prescott : Quelques part j'ai le sentiments de lui voler son moment à elle et d'un autre j'ai tellement envie de redevenir madame Morgan. Mais tout ses chichis c'est pas moi. Moi je veux une petite cérémonie avec nos amis et c'est tout alors que la cérémonie qu'ils ont prévue n'a rien à voir avec ça.
Morgan : Je le sais bien ma puce. Mais on a pas vraiment le choix.
Prescott : Si on l'a. Rien ne nous empêche de profiter de cette cérémonie mais il n'est dit nul part que nous soyons obligé de suivre la cérémonie dans les moindres détails.
Morgan : Que veux tu dire ?
Prescott : Pas de demoiselle d'honneur dans leur tenue rose, pas de robe blanche avec autant de froufrou.
Morgan : Tu ne vas tout de même pas mettre ta robe en cuir ?
Prescott amusé : J'y ais pensé pour être honnête, mais je crois que ça va être encore plus surprenant pour tous ceux qui seront là.
Prentiss arrive dans la chambre d’ami ou Hotch recueille les moindres indices en compagnie d’autre policier. Reid est abattu sur le lit.
Prentiss : elle n’a rien de grave Reid, juste quelques bleus et quelques brûlures, le médecin la mis sous sédatif pour aujourd’hui.
Hotch : c’est déjà ça..reid tu devrais aller là voir maintenant.
Reid : je ne sais pas quoi lui dire, je n’ose même pas la regarder en face, elle a raison, c’est moi qui l’ai amené sous notre toit, mais pourquoi je l’ai amené sous notre toit ? pourquoi je n’ai rien vu… ;;(tristement) pourquoi elle ne m’a rien dit ?
Hotch : pour vous protéger, toi et les enfants, toi pour ne pas que tu sois déçu de ton ami, les enfants car il a dû faire des menaces envers eux.
Reid en colère : il m’a bien eu, il ne cessait de me dire que Céline ne l’aimait pas, mais en fait il ne faisait que me manipuler, pourquoi je n’ai pas tout de suite perçu quand elle me disait qu’elle avait des doute sur lui au tout début.
Hotch : parce que c’était ton ami d’enfance, ton seul ami d’enfance.
Reid : oui mais il se servait de moi, j’aurais pu m’en souvenir, j’aurais du m’en souvenir.
Hotch : c’était ton seul ami, même si il te manipulait étant enfant, c’ était le seul enfant qui te donnait de l’attention alors tu passais outre le mal qu’il te faisais, et en grandissant les mauvais souvenirs on laissé place aux bons….Reid personne ne peut rien changer à ce qui vient de se passer, mais une chose est certaine c’est qu’on peut changer l’avenir, alors va voir ta femme et aide là a se construire son avenir, aide là a reconstruire votre avenir ensemble.
Reid : elle a annulé notre mariage de demain.
Prentiss : comprend là, elle vient d’être bafoué et déshonoré, tu crois qu’elle a vraiment envi de ça ?
Reid : et aussi qu’elle me rend responsable et qu’elle ne veut plus se marier avec moi et elle aurait raison.
Hotch : Reid parle lui, réconforte là, prouve lui que pour toi tes sentiments demeures intacts, de toute manière nous en avons fini ici, on va vous laisser vous reprendre.
Tous laisse Reid et Guichard seuls alors qu'ils rentrent chez eux.
Reid entre doucement dans la chambre de Damon : ma chérie tu dors ?
Guichard : non je suis fatiguée mais j’arrive pas à dormir.
Reid allant s’asseoir sur le lit : je…je suis désolé pour ce qui vient de se passer, j’aurais du t’écouter, j’aurais du savoir.
Guichard : Spencer arrête j’ai pas envi d’en parler, je veux qu’une chose oublier.
Reid : Prescott m’a dit qu’il valait mieux qu’on déménage au plus vite, si c’est que tu veux je met en vente la maison dés aujourd’hui et on en cherche une autre.
Guichard épuisée : j’en sais rien, fait ce que tu veux.
Reid : je t’aime ma chérie, je ferais ce qu’il sera le mieux pour toi.
Guichard des larmes commençant à couler ; tu m’aimes ? comment tu peux encore m’aimer après ce qui vient de se passer , il m’a sali?
Reid : tu n’es pas responsable et je t’aime soit en assuré..mais et toi, est-ce que tu m’aimes encore ?
Guichard : je ne sais plus, je ne sais plus rien spencer.
Des larmes commencent alors à couler sur les joues de Spencer.
Reid : je te comprend, prend le temps qu’il te faudra pour arriver à extérioriser ce qu’il vient de se passer , je serais là , toujours là pour toi .
Guichard s’endormant : non jamais personne ne doit savoir ce qui s’est passé.
Le lendemain alors que Prescott se prépare en vu de la cérémonie quelqu'un frappe à la porte. Morgan va ouvrir et se trouve face à un homme de grande taille brun vêtu d'un costume gris.
Homme : Bonjour agent Morgan je souhaiterais parler à l'agent Prescott.
Morgan ayant reconnu l'un des membres de la commission le laisse entrer dans la maison et part chercher Prescott. Cette dernière fait son apparition vêtue d'un pantalon à pince noir avec de fine bande blanche et un chemisier blanc. Ses cheveux sont remontés en un chignon parsemé de fleur. L'homme la regarde en souriant.
Homme : Vous auriez dut venir à votre convocation ainsi vous auriez fait bonne impression.
Prescott : Bonjour, Peut être mais ce n'est pas vraiment moi. Là c'est exceptionnel.
Homme surpris : Qu'y a t il d'exceptionnel ?
Prescott : Je ne suis pas sûr que ce soit le bon moment pour vous le dire. Pourquoi êtes vous là ?
Morgan : Nous allons nous marier. Je pense que maintenant votre décision est prise donc autant vous le dire.
Homme : Toutes mes félicitations.
Il lui tend une enveloppe cachetée.
Homme : Je ne voyais pas l'intérêt de vous faire patienter jusqu'à lundi sachant que la décision était prise.
Prescott regarde un long moment l'enveloppe sans l'ouvrir.
Homme plaisantant : Vous voulez attendre noël pour l'ouvrir ?
Prescott : Ma vie entière tient dans cette enveloppe et si la réponse est négative je ne le regretterais pas car cela aura permis d'aider mon amie.
Homme : Ouvrez !
Prescott prend son souffle avant d'ouvrir la lettre. Elle lit patiemment le contenu avant de regarder l'homme.
Prescott surprise : Mais je croyais pourtant....
Homme : Je vais être très honnête avec vous. Au début sur les 5 membres de la commission il y avait 4 personnes qui ne voulaient pas accepter votre réintégration. Mais après que vous ayez décidé de faire passer l'un des membres de votre équipe avant votre avenir au sein du FBI, il n'y avait plus que 2 personnes qui ne vous voulait plus. Par contre sachez que vous avez une période d'observation.
Morgan : Quoi ? Une période d'observation ?
Homme : Oui c'est la condition qu'on mis les deux autres personnes. Au moindre écart pendant un an et vous pourrez dire adieu à votre poste.
Prescott regarde l'homme comprenant soudainement une chose des plus sombre en ce jour de joie pour elle.
Prescott : Je ne dois pas enfreindre le règlement c'est ça ?
Homme tristement : Oui tout à fait.
Prescott : Donc en me mariant je risque de perdre mon emploi à peine retrouvé.
Homme : C'est ça. Alors si j'ai un conseil à vous donner ne le signalez pas au bureau.
Prescott à Morgan : Reid et Guichard ne savent pas la chance qu'ils ont.
Morgan : Oui mais ils avaient invité Strauss.
Prescott retirant les fleurs dans ses cheveux et avec un grand sourire : Je vous remercie pour cette information et merci pour cette merveilleuse nouvelle.
Elle file dans sa chambre laissant Morgan raccompagner l'homme à la porte. Quelques minutes plus tard Prescott refait son apparition avec un pantalon en cuir et un débardeur.
Prescott : Derek appelle tout le monde demande leur de nous rejoindre à la chapelle je viens d'avoir le prêtre et il est d'accord.
Morgan surpris : D'accord pour quoi ?
Prescott : Pour nous marier dans une demie heure juste avec nos témoins. Comme ça à part l'équipe personne ne sera au courant.
Morgan embrasse langoureusement Prescott avant de contacter tout le monde. Tous se retrouvent à la chapelle ou une cérémonie intimiste se réalise.
Garcia à la fin de la cérémonie : C'est dommage que vous ne puissiez pas vous mariez en grande pompes.
Prescott : Je m'en fou. Tout ce que je voulais (regardant sa bague) c'était être à nouveau madame Tania Morgan.
Prentiss : C'est bien gentil tout ça mais le repas et la fête ne sont pas annulés.
JJ : Oui c'est vrai tout va être perdu.
Prescott regarde Guichard : Non ce sera pour avoir retrouvé notre amie saine et sauve, et pour ma réintégration.
Prescott se blottit dans les bras de Morgan tout en fermant les yeux.
Prescott : Aucun signe de tendresse au bureau, rien sinon je repars. Ca va pas être facile. Elle sera toujours en train de nous surveiller.
Hotch : Rassure toi Strauss ne sera pas avec nous sur les affaires.
Prescott reste blotti dans les bras de Morgan un moment avant de retirer son alliance.
Prescott : Je ne peux même pas la garder sinon c'est foutu.
Morgan : Ce n'est pas grave.
Tous rejoignent la salle ou doit se dérouler le repas..
Guichard :Spencer j’ai envie d’aller m’allonger un moment avant d’y aller.
Reid : tu veux que je te raccompagnes ?
Guichard : non merci je vais y aller seul, je demanderais à la baby sitter de t’emmener Luc qu’il puisse profiter de la fête.
Reid : tu reviens après, ça sera pas pareil si tu n’ai pas là pour le mariage de Prescott et Morgan.
Guichard : sans vouloir te faire de peine, je ne sais pas pour toi mais pour moi ce n’est déjà pas pareil.
Reid peiné : oui je sais c’est nous deux qui devrions être là, (caressant le visage de Guichard qui détourne la tête presque instantanément), mais on va surmonter cette épreuve ensemble et ce ne sera que partie remise tu verras.
Guichard partant : je ne sais pas Spencer.
Guichard quitte alors les lieux laissant là l’équipe. Rossi s’approche alors de Reid.
Rossi : comment elle va ?
Reid regardant au loin sa femme partir : je ne saurais même pas quoi vous répondre, elle ne me parle pas.
Rossi : laisse lui du temps.
Reid : je voudrais tellement l’aider.
Rossi : tu ne peux pas la forcer à accepter ton aide si elle n’en a pas envie pour le moment.
Reid : comment je pourrais faire pour l’aider ? hier elle a dormi dans la chambre de Damon et je n’ai même pas pu l’approcher.
Rossi : elle s’est fait violer dans votre propre chambre, imagine comme ça doit être dur pour elle d’y retourner, auprès de toi en plus.
Reid : je vais changer les pièces en attendant et Prescott a raison on va déménager au plus vite.
Rossi : parle avec Tania je suis certain qu’elle sera de bons conseils pour vous aider et de toute manière on est tous là pour vous, essaye de l'inciter à parler avec quelqu’un, avec Prentiss peut être que ça sera plus simple.
Reid : j’essayerais mais à priori elle ne veut parler de ce qui s’est passé avec personne.
Rossi : le temps guéri toutes les blessures si ont se sens qu’on est aimé.
Alors que tous discutent de Guichard et de l'affaire la concernant Prescott sort à l'extérieur de la salle. Elle regarde que personne ne l'ai suivit avant de sortir son alliance de sa poche.
Prescott doucement : J'espère que mes parents et ta mère ne nous en voudrons pas. Tout a été précipité mais au moins comme ça c'est fait.
Alors qu'elle ne s'y attendait pas des bras l'enlace tendrement.
Morgan : Tu regrettes ?
Prescott : Le regret que j'ai c'est que nos familles n'aient pas été la.
Morgan : Je te comprends.
Prescott : Je suis égoïste, je pense à nous au lieu de penser à ce qu'à vécut Guichard.
Morgan : Non tu ne l'es pas.
Morgan prend l'alliance et la lui passe au doigt mais de la main droite.
Morgan : Comme ça tu la porte et personne ne sera ce qu'elle représente.
Prescott se libère de l'étreinte de Morgan et l'attire derrière un arbre à l'abri des regards et l'embrasse.
Prescott : Laissons les et rentrons chez nous. Ce n'est qu'un simple repas sans signification particulière.
Morgan : Si nous partons ensemble Strauss va se douter de quelques choses.
Prescott souriante : Bon lequel de nous rentre à pied ?
Morgan : Merde c'est vrai on a pris qu'une voiture.
Prescott : Alors on fait comment ?
Morgan : Je pars devant et je me gare plus haut pour t'attendre.
Prescott : D'accord monsieur Morgan, mais ne m'oublie pas.
Morgan : Je ne t'oublierais pas madame Morgan.
Morgan retourne dans la salle alors que madame Wenmigston accompagnée de son époux sortent. Au même instant Prescott s'avance de derrière l'arbre.
Madame Wenmigston : Justement la personne que je voulais voir.
Prescott surprise : Comment ça ?
Monsieur Wenmigston : Ma femme m'a dit ce que vous avez fais pour notre fille et je tenais à vous remercier.
Prescott les yeux écarquillés : Ce que j'ai fais ? Mais je n'ai rien fait, ce sont tout ses amis qui l'ont aidé.
Madame Wenmigston : Oui mais sans vous ils n'auraient pas sut. C'est grâce à ce que vous avez vécu dans votre passé que vous avez put aider ma fille.
Prescott tombé des nues : C'est pas vrai. C'est bien la première fois qu'on me dit qu'heureusement que j'ai été violée.
Madame Wenmigston regarde confuse son mari.
Monsieur Wenmigston : Excusez ma femme, elle s'est mal exprimé. Ce qu'elle voulait simplement dire ….
Prescott lui coupant la parole : Je sais très bien ce qu'à voulut dire votre femme. Mais je me répete et je vous assure que ce n'est pas moi qui ait aidé votre fille mais ses amis et collègues.
Monsieur Wenmigston : Comment pourrais je vous remercier ?
Prescott regarde son alliance discrétement avant de regarder le père de Guichard.
Prescott : Vous voulez me remercier, alors laissez votre fille tranquille au sein de l'équipe qu'elle a choisit. Ce métier lui plait et quoi que vous fassiez elle l'aimera toujours autant. Sur ce je suis fatiguée et je désire rentrer auprès de ma fille.
Prescott laisse les parents de Guichard songeurs. Quand Guichard arrive chez elle, elle trouve la nounou en train de donner le biberon à Luc dans le salon.
Guichard : tout s’est bien passé Madeleine ?
Madeleine : oui tout à fait, je fini de lui donner son biberon.
Guichard : vous pourrez l’emmener à la salle de réception, histoire qu’ils puissent faire des photos avec lui avant sa sieste ?
Madeleine : bien sûr j’y vais.
Guichard :je vais monter à l’étage me repose un moment, vous me réveillez quand vous le ramenez pour sa sieste ?
Madeleine : entendu madame.
Madeleine s’apprête à partir quand celle-ci fait demi tour.
Madeleine : au fait avant que j’oublie, on vous a apporter une enveloppe en recommandé pendant votre absence, je me suis permise de la signer et je vous l’ai déposer sur la table de la cuisine.
Guichard :je vous remercie Madeleine.
Madeleine s’en va ainsi tandis que Guichard part intriguée dans la cuisine ouvrir cette enveloppe. Elle prend ce pli et commence à le lire. Au bout de quelques minutes, tout son corps se met à trembler.
Guichard effrayée : c’est pas vrai, il ne peut pas il n’a pas le droit.
De retour à la réception, Madeleine arrive avec Luc dans les bras.
Reid : ma femme n’est pas avec vous ?
Madeleine : non elle a voulu se reposer.
Reid peiné : elle se coupe de nous, et surtout de moi.
Prentiss : ne pense pas ça Reid, laisse lui du temps, elle était sous calmant hier , c’est normal qu’elle soit fatiguée aujourd’hui.
Reid :mais vous avez bien vu sa réaction à la cérémonie, elle n’en avait pas, alors qu’elle aurait été la première heureuse de ce qui s’est passé tout à l’heure.
Hotch : ce n’est pas simple pour elle de gérer, ça doit aussi être dur pour elle de ne pas pouvoir se réjouir avec nous.
Reid : je vais aller la voir pour lui dire de nous rejoindre.
Hotch : je vais venir avec toi, je n’ai pas encore eu le temps de lui parler
Il ne leur faut que quelques minutes pour rejoindre le domicile des Reid. Quand ils ouvrent la porte d’entrée ils voient Guichard allongée sur le sol, alors que des bouteilles d’alcool et des médicaments jongent la table basse juste à côté d’elle. Reid et Hotch se précipitent alors en direction de Guichard sans même que leurs cris ne la réveille.
Voilà cette épisode est terminée. Dites nous ce que vous en avez pensé et surtout si vous voulez qu'on continue à en écrire