HypnoFanfics

Bas les masques

Série : Criminal Minds
Création : 20.12.2011 à 09h37
Auteur : enilec 
Statut : Terminée

« voici la suite de amitié trompeuse  » enilec 

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Dans le salon de chez les Reid, Reid et Hotch inquiets, se précipitent vers Guichard étendu au sol inconsciente devant la table basse sur laquelle se trouve poser des bouteilles d’alcool ainsi que des somnifères et des antidépresseurs.

 

Reid prenant sa femme dans ses bras et tentant de la faire revenir à elle.

 

Reid : Céline, je t’en prie reviens, mais qu’est-ce que tu as fait ?

 

Mais Guichard ne revient pas à elle.

 

Reid étreignant Guichard dans ses bras et les larmes commençant à couler : pourquoi tu as fais ça j’aurais pu t’aider ? Il faut qu’on l’emmène à l’hôpital je sens encore son pouls.

 

Hotch prend alors les boites de cachet poser sur la table de salon et les observe.

 

Hotch à Reid : Reid il manque seulement 2 cachets dans la boite de somnifère.

 

Reid : elle n’a pas….

 

Hotch : non elle n’a pas tenté de se suicider, même si aux premiers abords, l’idée à dû lui traverser la tête.

 

C’est alors que Guichard fait alors quelques mouvements rassurant Reid.

 

Reid : Céline parle moi je t’en prie.

 

Guichard à moitié endormi : je suis fatiguée.

 

Hotch : avec 2 somnifères elle va dormir pendant quelques heures .

 

Reid installe alors confortablement Guichard sur le canapé.

 

Reid triste : je ne connais absolument pas ma femme, non seulement elle a été . ;(n’arrivant pas à prononcer le mot)…et je n’ai rien vu de ce qui se passait, et là encore une fois j’ai pas compris qu’elle était au bord du gouffre, je suis vraiment un mauvais mari, je me demande pourquoi elle m’a épouser.

 

Hotch : sans vouloir te rassurer Reid, autant je me doutais que quelque chose n’allait pas quand Ledoyen lui faisait du mal, autant là, moi non plus je ne m’étais pas rendu compte qu’elle souffrait à ce point là.

 

Reid : il faut que je puisse faire quelque chose pour elle, Hotch qu’est-ce que je dois faire ?

 

Hotch : donne lui de l’amour, prouve lui que tu l’aimes, écoute là, ne change rien.

 

Reid : et vous croyiez que ça suffira ?

 

Hotch posant une main amicale sur l’épaule de Reid : je l’espère, en tout cas nous sommes tous là pour vous.

 

Reid : je vous remercie.

 

Reid remarque alors une grosse enveloppe marron poser non loin des pieds de la table du salon.

 

Reid surpris : qu’est-ce que c’est que ça ?

 

Reid prend l’enveloppe et commence à regarder et à lire ce qu’elle contient.

 

Reid sous le choc : c’est impossible je n’y crois pas, il a osé faire ça, comment il a osé faire ça ?

 

Hotch incompréhensif : Reid qu’est-ce qui se passe ?

 

Reid : l’oncle de Damon, il nous a envoyé une injonction, il demande l’annulation de notre adoption et réclame sa garde.

 

Hotch : il ne peut pas faire ça, fait moi voir ça.

 

Reid donnant les papiers à Hotch : c’est écrit noir sur blanc, il veut avoir la garde de Damon et en attendant le jugement prochain, Damon sera placé en foyer d’accueil.

 

Hotch : le jugement  à lieu dans 15 jours.

 

Reid en colère :il a osé venir à la noce, se présenter devant nous alors qu’il nous a fait ça…je vais le laisser faire, non je vais aller le voir et lui dire ce que je pense de son attitude, il ne peut pas nous enlever notre fils ??

 

Reid va pour partir quand Hotch le retient.

 

Hotch : je vais y aller, toi tu es trop en colère et ta femme va avoir besoin de toi.

 

Reid : je l’ai déjà laisser tomber une première fois, je n’ai pas la moindre envie qu’elle pense que je ne suis pas à la hauteur de la situation une fois encore.

 

Hotch : Reid…

 

Reid : Hotch est-ce que vous pouvez veiller sur elle en  attendant ?

 

Hotch : si c’est ce que tu veux ?

 

Reid : c’est ce que je veux, régler ce problème au plus vite et faire revenir notre fils à la maison.

 

Reid part laissant Hotch avec Guichard chez lui.

 

Il ne lui faut que quelques minutes pour rejoindre les lieux de la réception. Quand il arrive il se fixe à l’entrée de la salle et scrute très vite l’horizon pour trouver l’oncle de Damon, il se dirige vers lui d’un pas décidé.

 

Reid brandissant l’enveloppe : comment avez-vous osé ?

 

Matis (oncle de Damon)  surpris : vous l’avez déjà reçu ?

 

Reid : oui nous l’avons déjà reçu, pourquoi nous faites vous une chose pareille, Céline et moi avons été gentil avec vous, nous vous avons laissé voir Damon sans aucun problème et là pour nous remercier vous voulez nous débouter de nos droits parentaux et nous l’enlever.

 

Une troupe commence à s'agglutiner autour d’eux.

 

Prentiss : qu’est-ce que tu racontes Reid ?

 

Matis : je suis désolé j’avais demandé au coursier qu’il ne vous amène pas le pli avant demain pour ne pas gâcher votre fête mais….

 

Reid coupant Matis : vous ne vouliez pas gâcher notre fête mais détruire notre vie ne vous dérange en rien ?  vous avez pensé à nous ? à notre famille ? à Damon ?

 

C’est alors que Damon s’avance timidement vers son père.

 

Damon : papa tonton ne voulait pas vous faire de mal à toi et à maman.

 

Reid : je sais fiston mais ce qu’il a fait c’est mal.

 

Matis : Damon veut venir vivre avec moi, j’ai décidé d’arrêter toute exploration pour me consacrer entièrement à l’éducation de mon neveu.

 

Reid : on s’en chargeait très bien sans vous.

 

Damon presque en pleur : arrêtez de vous disputer, je vous aime tous les deux.

 

Reid inquiet : mais tu veux vivre avec lui ?

 

Damon : je ne sais pas, tonton m’a promis que je pourrais venir vous voir aussi souvent que je le désirais et en même temps si je vivais avec vous je pouvais aussi voir tonton…papa je ne sais plus.

 

Matis : si Damon m’avait dit qu’il voulait vivre avec vous, je n’aurais rien fait, mais là il est indécis, j’estime que je suis sa vraie famille et qu’il devrait vivre avec moi.

 

Reid s’avance alors méchamment de Matis prêt à lui mettre un coup de poing dans la figure quand il se fait contrôler par Rossi, William. JJ, Garcia et Prentiss s’approche prés de lui pour le calmer.

 

Rossi : Reid ce n’est pas la solution.

 

Reid :il veut nous enlever notre fils.

 

JJ : pas devant Damon, Spencer, ne fait pas ça devant Damon.

 

Kalinda qui est là car elle était invité à la noce de Guichard et Reid s’approche de Reid et de son air stoïque.

 

Kalinda : j’appelle le cabinet immédiatement (puis prenant les papiers des mains de Reid) Alicia et Diane vont traiter cette affaire en priorité, vous votre priorité c’est de soutenir Céline OK ?

 

Reid : mais notre fils va partir en foyer pendant 15 jours en attendant l’audience.

 

Kalinda : 15 jours ça ne vas pas le tuer, il en a vue d’autre.

 

Reid : Céline,…elle, elle ….elle était à deux doigts de commettre l’irréparable quand nous sommes arrivés à la maison.

 

Garcia inquiète : qu’est-ce que tu veux dire ?

 

Reid : que l’idée du suicide lui a traversé l’esprit, il y avait de l’alcool et des somnifères à côté d’elle quand nous sommes arrivés ?

 

Garcia : est-ce qu’elle est… ?

 

Reid : non elle va bien, elle dort elle a juste pris deux  somnifères, sans doute pour oublier la nouvelle qu’elle venait d’apprendre concernant Damon.

 

Matis : ce n’est pas ce que je voulais..

 

Reid : la fête est terminé, que tout le monde rentre chez soit.

 

Tous le monde commence à s’éparpiller. L’équipe part avec Reid quand JJ se retourne vers Matis.

 

JJ : comment osez vous détruire une famille ?

 

Matis   : je pense au bonheur de Damon avant tout.

 

JJ : regardez le et dites moi si c’est là le visage épanoui d’un enfant ? quel enfant pourrait être heureux de devoir choisir entre les deux personnes qu’il aime..vous êtes sans cœur monsieur Matis.

 

William : JJ, vient on a rien à faire ici.


enilec  (20.12.2011 à 09:37)

 

Toute l’équipe mise à part Prescott et Morgan qui sont rentrés chez eux ainsi que les Wenmingston se retrouvent chez les Reid. Un silence règne dans la pièce en attendant que Kalinda finisse sa conversation avec les avocats de Chicago de Lockart et Gardner.

 

Kalinda : Diane s’occupe personnellement du dossier, elle sera ici même demain matin.

 

Reid : c’est au moins la première bonne nouvelle de la journée, Céline sera rassurée de savoir que c’est vous qui défendez le dossier.

 

Rossi : votre avocate en pense quoi ?

 

Kalinda : il est rare que les droits parentaux soient déboutés mais étant donné qu’un membre de la famille de Damon a refait son apparition il est possible que le juge revienne sur sa décision, notre cabinet fait des recherches en matière de jurisprudence dans ce cas là.

 

Garcia : il y a des chances pour qu’il ne gagne pas.

 

Kalinda : le fait que Damon ne soit pas contre ne vas pas nous aider en tout cas.

 

Prentiss : ce n’est pas qu’il n’est pas contre, c’est qu’il est perdu, lui demander de choisir, c’est ignoble.

 

Reid : il ne faut pas que Céline apprenne que Damon n’est pas contre partir avec Matiss, ça la détruirais.

 

Hotch : je crois qu’il est inutile qu’elle le sache pour le moment.

 

Mr Wenmingston en aparté à sa femme : est-ce qu’on fait quelque chose pour les aider ?

 

Mme Wenmingston : non Charles, si le seigneur veut qu’il en soit ainsi c’est qu’il pense comme nous, que le petit ne doit pas faire partie de notre famille car il n’a pas nos gènes.

 

Mr Wenmingston : et si ça détruisais effectivement Céline ?

 

Mme Wenmisgton : c’est une Wenmingston, c’est notre sang qui coule dans ses veines, notre fille saura affronter ça la tête haute.

 

C’est alors que le téléphone de JJ sonne. Elle s’éloigne un moment pour pouvoir répondre en toute tranquillité. Quand elle revient au bout de quelques minutes elle parait embarrassé.

 

JJ : je suis désolée mais on a une nouvelle affaire.

 

Garcia : on ne peut pas alors que….

 

Reid : allez y, de toute façon vous ne pouvez rien faire pour le moment.

 

Kalinda : le docteur Reid à raison, ça c’est notre domaine à moi et à mon cabinet, nous nous en chargeons, faites ce dont vous êtes fait.

 

Hotch à Reid : dis à Céline que nous l’embrassons et que nous sommes de tout cœur avec vous.

 

Dans la maison des Morgan, Derek et Tania s’apprêtent à consommer leur mariage quand leur téléphone sonne.

 

Prescott sur Morgan dans le lit : c’est pas vrai, il ne vas pas nous foutre la paix ce téléphone.

 

Morgan regardant son écran : c’est JJ, je suis désolée, ma puce mais il faut qu’on lui réponde.

 

Morgan décrochant son téléphone : oui JJ.

 

JJ : Morgan désolée de vous déranger mais on a une nouvelle affaire.

 

Morgan : oula au ton de ta voix ça à l’air d’être plus que sérieux.

 

JJ : non ce n’est pas l’affaire Morgan qui me rend comme ça, venez au bureau on vous expliquera.

 

Morgan : on vous rejoint d’ici une demi heure.

 

Prescott regarde Morgan avant d'enfoncer son visage dans son oreiller.

 

Prescott : Je te l'avais dit qu'il fallait éteindre nos téléphones. J'ai même pas le droit à ma nuit de noce.

 

Morgan pose son téléphone et passe tendrement sa main dans les cheveux de Prescott. Au même moment la jeune femme fait une légère grimace.

 

Morgan : Ca ne va pas ?

 

Prescott : C'est une petite douleur que j'ai depuis quelque temps rien de bien méchant.

 

Morgan passe sa main sur le visage de Prescott avant de s'arrêter sur son front.

 

Morgan : Tu es allé voir ton oncle ? J'ai l'impression que tu as un peu de fièvre.

 

Prescott : Bon t'es mon père ou mon mari ?

 

Morgan : Tania je suis inquiet pour toi c'est tout.

 

Prescott : J'ai vu Marc t'inquiète pas.

 

Morgan : Ma puce je me fais du soucis pour toi c'est normal. En plus si tu veux vraiment qu'on agrandisse notre famille ….

 

Prescott : Je sais … Je sais.... faut que je reprennes du poids et que je fasses attention à moi.

 

Prescott se met à califourchon sur Morgan et lui embrasse le torse. Ses cheveux retombent par dessus sa tête sur le torse de Morgan.

 

Morgan : Bébé il faut qu'on y aille.

 

Prescott continuant à l'embrasser : On habite pas trop loin du bureau, on a le temps.

 

Morgan force Prescott à se redresser : Arrête bébé faut qu'on y aille.

 

A contre coeur elle se relève et se dirige vers la penderie. Elle lance une tenue à Morgan qui la réceptionne en souriant.

 

Morgan : Moi aussi je préférerais rester avec toi à la maison.

 

Prescott : Menteur !

 

Morgan surpris : Quoi ?

 

Prescott le regarde en souriant : Tu aimes autant que moi ton boulot.

 

Tout les deux se préparent avant de partir et rejoignent rapidement le bureau. Quand ils arrivent au bureau ils trouvent leur coéquipiers dans la salle de réunion. Prescott remarque aussitôt le visage déconfit de ses amis.

 

Prescott : Que se passe-t-il ?

 

Morgan regarde tout autour de lui : Ou est Reid ?

 

JJ : Il y a eut un problème après votre départ.

 

Morgan inquiet : Lequel ?

 

Prentiss : Quand Céline est rentré pour se reposer elle a eut une enveloppe d'un avocat.

 

Prescott : Dites moi pourquoi j'ai le sentiment qu'il y a quelques choses qui va pas me plaire.

 

Rossi : C'est simple l'oncle de Damon demande à avoir sa garde.

 

Sous le choc Prescott se laisse tomber sur une chaise.

 

Prescott : C'est pas possible tout de même.

 

Prentiss : Malheureusement si.

 

Morgan : Elle n'avait pas besoin de ça après ce qu'elle a vécut.

 

Prescott : Sinon on peut savoir pourquoi on est là ?

 

Rossi amusé : Pourquoi on vous a dérangez ?

 

Prescott souriante et regardant que Strauss ne soit  pas dans le secteur : Non voyons. J'en suis à ma troisième cérémonie de mariage, dont deux ou on est allé jusqu'au bout et je n'ai toujours pas eut une seule nuit de noce.

 

Rossi s'approchant d'elle et lui prenant son visage entre ses mains : Effectivement.

 

Surpris Rossi pose sa main sur le front de Prescott.

 

Rossi : Mais tu es fiévreuse ?

 

Prescott : Super un deuxième qui se prend pour mon père ! Non c'est juste la fatigue. Bon on en vient à cette affaire. Pourquoi nous sommes tous la ?


enilec  (21.12.2011 à 13:41)

 

JJ : 3 cadavres ont été retrouvés ici même, Sheila Stewart 52 ans, Martin Mloins 47 ans et Rebecca Tin 35 ans.

 

Morgan : comment ont-elles été assassinées ?

 

JJ : c’est ça le plus étrange, pas une n’a été tué de la même façon.

 

Prentiss : comment peut on être certains que ce soit l’œuvre de la même personne ?

 

JJ : toutes ces personnes sont des hauts dignitaires de la ville de Washington et 3 meurtres en l’espace de 15 jours, la police pense que ça ne peut pas être une coïncidence.

 

Rossi : tu nous précises le mode opératoire pour chacune d’entre elles ?

 

JJ : Sheila Stewart à été assassiné d’une balle en pleine tête alors qu’elle sortait de chez son coiffeur, Martin Mloins il y a 10 jours égorgé à l’arrière d’une ruelle alors qu’il sortait d’un gala de bienfaisance et Rebecca Tins ce matin étranglé alors qu’elle faisait son jogging matinal dans le parc.

 

Hotch : 3 modes opératoires c’est étrange, il n’y a pas de signature.

 

Rossi : c’est comme si les victimes étaient plus importantes pour lui que la manière de les exécuter, il ne les a pas pris au hasard.

 

Prescott : si ses victimes devaient être elles et personne d’autres, notre coupable devait très bien connaître leurs habitudes.

 

Prentiss : ou alors les observer depuis très longtemps.

 

Morgan : JJ qu’est-ce qu’elles faisaient dans la vie.

 

JJ : les deux dames étaient mères au foyer et Martin Mloins est l’administrateur de l’hôpital de la ville.

 

Prescott : et les maris des deux femmes ?

 

JJ : Sheila Stewart est veuve et Rebecca Tins est femme de promoteur immobilier et surtout la fille de grand manitou de l’industrie pétrolière.

 

Hotch : Garcia tu fouilles dans leur vie privée.

 

Garcia : c’est comme si c’était fait.

 

Hotch : quand à nous, Morgan et Prentiss vous aller voir le légiste et Rossi et moi nous irons examiner la dernière scène de crime, JJ la presse ne va pas tarde à s’emparer de la faire ce sont des notables de la ville, essaye de limiter la casse tant qu’on ne connaît pas les motivations de notre tueur.

 

JJ : très bien monsieur.

 

Prescott : Et moi je vais cueillir des fleurs ?

 

Hotch : Je n'ai pas l'impression que tu sois très en forme. Si tu veux tu peux rentrer chez toi.

 

Prescott les yeux écarquillés :  C'est hors de question. Je vais bien.

 

Hotch : Tu es sur de toi ?

 

Prescott : Certaine mais promis si je ne vais pas bien je rentrerais au chaud.

 

Hotch : D'accord. Bon alors tu iras avec Morgan à la morgue et Prentiss tu viens avec nous.

 

Prentiss : Pas de soucis.

 

Tous partent chacun de leur côté.

 

Chez les Reid, Guichard, Reid et Kalinda sont là à faire le point sur le dossier de Damon. Kalinda raccrochant le téléphone.

 

Kalinda : Diane veut que vous rassembliez tous les papiers d’adoption concernant Damon.

 

Reid lui donnant un dossier : tout es là.

 

Kalinda feuilletant le dossier : wahou, plutôt rapide comme adoption, à peine une semaine.

 

Guichard à moitié réveillé : ça c’est passé très vite, la directrice du centre d’adoption nous a bien appuyer sur ce coup là.

 

Kalinda : espérons que le juge ne prenne pas ça pour du passe droit.

 

Guichard : non Kalinda ça n’as pas été ça.

 

Kalinda : moi je le sais parce que je te connais, mais je vous préviens que les juges vont peut être penser autrement.

 

Reid : vous pensez que….

 

Kalinda : je ne pense rien, ce n’est pas moi l’avocate, tout ce que je peux vous dire c’est que si ce Matis à quelque chose à dissimuler, vous pouvez comptez sur moi je le trouverais.

 

Guichard : merci Kalinda.

 

C’est à ce moment que quelqu’un vient frapper à la porte. Reid se lève pour ouvrir. Mr et Mme Wenmigston apparaissent dans l’encadrement de la porte.

 

Mme Wenmigston anxieuse : Céline, comment tu te sens ?

 

Guichard à moitié dépeignée et se passant la main sur la figure pour tenter de se réveiller : j’ai connu des jours meilleurs Paulina.

 

Mr Wenmigston : nous ne voyons pas comment vous aider mes enfants.

 

Mme Wenmigston lance alors un regard glacial à son mari.

 

Kalinda : notre cabinet d’avocat est déjà sur l’affaire, si il y a quelque chose à faire c’est bien eux qui y arriveront et moi je me charge de trouver les informations nécessaires.

 

Guichard : je te fais entièrement confiance, si tu as besoin d’aide…

 

Reid : non chérie, tu dois aussi penser à te reposer, tu dois être en forme pour affronter les juges.

 

Kalinda : ton mari a raison, si ils te voient dans un état pareil, tu peux être certain qu’il ne t’accorderont pas la garde de ton fils.

 

Guichard : ça je le sais mais si vous m’aviez laisser finir ma phrase vous me diriez pas des trucs pareils.

 

Mr Wenmingston : qu’est-ce que tu voulais dire ?

 

Guichard : si tu as besoin d’aide, de craquer des codes, fais appel à Garcia.

 

Reid choqué par la phrase de Guichard : mais voyons Céline, Garcia n’a pas le droit de faire des choses pareil pour un compte privée.

 

Guichard : rien à foutre, si Garcia peut nous permettre de récupérer notre fils par quelque moyen que ce soit, rien à foutre.

 

Kalinda : ne te fais pas de souci pour moi, tu sais bien que j’arrive tout le temps à mes fins d’une manière ou d’une autre.

 

Guichard : c’est vrai.

 

Kalinda : requinque toi c’est tout ce qui m’aiderais.

 

Mme Wenmigston : je connais quelque chose qui te permettrais d’aller mieux et qui permettrait de marquer des points auprès de ton juge.

 

Reid surpris : on vous écoute.

 

Mme Wenmingston tendant une enveloppe à sa fille : la soirée de bienfaisance de ton oncle, il arrive demain et à fait exprès d’organiser cette soirée de bienfaisance pour que tu puisses y assister et qu’il puisse te présenter comme son héritière, n’ayant pas pu être là à ton mariage, il voulait faire ça.

 

Reid tristement : il n’y a pas eu de mariage de toute façon.

 

Guichard : j’espère que c’est une plaisanterie, tu crois que j’ai le cœur à aller danser après tout ce qui vient de se passer ?

 

Mr Wenmigston : ça pourrait être un point positif pour vous et le juge, il verra que tu as une bonne vie sociable, que ton enfant sera équilibré et que tu participes à une œuvre de bienfaisance en faveur des enfants déshérités de Russie, ça tomberait à point nommé.

 

Reid : le juge pourrait prendre ça comme une façade.

 

Guichard : et puis non je vous ai dit, j’ai pas envie de faire la fête et me présenter hors de question, ma vie c’est ma vie, hors de question qu’elle soit étalée sur la place publique. 

 

Mme Wenmigston : ma chérie il faudra bien un jour que tu t'intègre.

 

Guichard en colère et se levant : stop, l’affaire est close, je ne reviendrais pas dessus.

 

Puis posant le carton d’invitation sur la table de la cuisine : en attendant le seul fils qu’il me reste  à faim et je vais aller lui donner à manger

 

JOYEUX NOEL A TOUS ET A TOUTES


enilec  (23.12.2011 à 13:37)

 

Dans la voiture les conduisant à la morgue Prescott s'enfonce dans le siège et ferme les yeux. Morgan qui la voit faire pose sa main sur son front.

 

Morgan : Tania tu as de la fièvre tu devrais rentrer.

 

Prescott : Ne t'inquiète pas c'est juste dut à la fatigue. Et puis si ce n'est pas ca c'est peut être un simple rhume. Je ne vais pas me plaindre après ce qu'à vécut et ce que vit Guichard.

 

Morgan : Ce n'est pas une raison pour ne pas faire attention à toi

 

Prescott tourne la tête vers Morgan et le regarde en souriant.

 

Prescott : Tu es un amour. Bon je ne vois pas vraiment ce que va pouvoir nous apprendre à la morgue à part que se sont des crimes rapides et précis.

 

Prescott ferme les yeux alors que la voiture se stationne à proximité de la morgue.

 

Morgan : On est arrivé ma puce.

 

Prescott : Mon sac est toujours dans la voiture ?

 

Morgan surpris : Oui pourquoi ?

 

Prescott sort sans répondre de la voiture et fouille son sac dans le coffre avant d'en sortir un pull.

 

Morgan inquiet : Tu as froid ?

 

Prescott : Que veux tu je suis fatiguée c'est tout.

 

Les deux agents entre dans le bâtiment et se dirige vers le bureau du médecin légiste. Ils sont accueillit par un homme d'une quarantaine d'année qui écoute de la musique classique. En les voyant ce dernier baisse le son de son poste et leur sourit.

 

Médecin légiste : Que puis je pour vous ?

 

Morgan : Bonjour nous voudrions avoir les rapports de Sheila Stewart,  Martin Mloins et  de  Rebecca Tins.

 

Médecn légiste : Vous êtes les agents du FBI chargés de l'affaire ?

 

Prescott amusée : Bravo quel fin analyste vous faites, ce sont nos tenues qui nous ont trahi ?

 

Le médecin la regarde amusé comprenant le sarcasme.  Il avance jusqu'à une table en inox sur laquelle se trouve installé le corps de Rebecca Tins.

 

Médecin : Tout a été mis dans mon rapport. Ce sont des crimes précis et violent. Il n'y a aucunes traces défensives.

 

Morgan : Aucune trace de drogue ?

 

Médecin : Rien ! Je pense que votre tueur les a prisent par surprise.

 

Prescott : Comme un commando.

 

Médecin : Je n'aurais peut être pas dit ça mais l'image est bien vu. La balle n'est pas ressortit de la boite crânienne ce qui signifie que le tireur était assez éloignée. 

 

L'homme se dirige vers un casier qu'il ouvre et découvre le corps de Martin Mloins.

 

Médecin : Regardez la (indiquant la lacération du coup) c'est net, clair, propre. Il n'y a aucune hésitation et il l'a fait en une seule fois.

 

Prescott : Quel type de couteau a t il utilisé ?

 

Médecin : Un couteau avec une grande lame bien affutée.

 

Morgan : Et la dernière victime ?

 

Médecin : étranglé à l'aide d'une cordelette banale mais solide. Pareil aucune marque défensive.

 

Le médecin tend les rapports à Morgan qui les prend aussitôt. De leur cotés Rossi, Prentiss et Hotch arrivent dans le parc à l'endroit exact ou le corps de la dernière victime a été retrouvé.

 

Prentiss : C'est au vu de tous, comment a t il put faire ?

 

Rossi : Elle faisait son jogging au alentours des 6 heures je ne penses pas qu'il y avait beaucoup de monde.

 

Hotch : Il était peut être caché derrière un buisson ou un arbre.

 

Prentiss : Il devait être rapide pour réussir à l'étrangler alors qu'elle courait.

 

Rossi : Il a peut être rusé pour qu'elle s'arrête. Simulé une blessure ou un malaise.

 

Hotch : à 6 heures du matin il n’y a pas beaucoup de monde qui court par ici.

 

Prentiss : non ça c’est certain.

 

Rossi : donc on peut penser que si notre tueur était là ce n’ était pas par hasard, si il voulait s’en prendre à une personne totalement au hasard, ce n’est pas ici qu’il aurait du venir.

 

Prentiss : c’était elle qu’il voulait et personne d’autres.

 

Hotch : et le fait que le parc soit aussi dessertique à cette heure était l’endroit idéal pour s’en prendre à elle.

 

Prentiss : Si elle courrait tous les matins notre suspect a dut l'observer pendant un moment tout de même pour connaître son trajet.

 

Hotch : Je pense qu'il va falloir qu'on aille voir la famille pour être fixé.

 

Pendant ce temps dans le bureau de Garcia, Pénélope et JJ discutent de l’affaire.

 

JJ : tu as trouvé quelque chose Garcia ?

 

Garcia : des choses oui, des points communs entre elles, pas vraiment, toutes ont des vies bien remplis, mais aucun lieu en communs où elles auraient pu se rencontrer, pas la même banque, pas les mêmes lieu de shopping, pas les mêmes médecins, elles font toutes parties de nombreuses œuvres de bienfaisances mais aucun identique.

 

JJ : tu dis qu’elles œuvrent pour des galas de bienfaisance ?

 

Garcia : oui mais comme je viens de te le dire, aucune n’est en commun.

 

JJ : ça peut peut être les intéresser, prévient les.

 

Garcia : je vais appeler Hotch pour lui dire.

 

Quand Garcia appelle, Hotch, Rossi et Prentiss se trouvent devant le domicile de Rebecca Tins. Hotch décroche.

 

Hotch : je t’écoute Garcia.

 

Garcia : je viens de faire les recherches que vous m’avez demandé monsieur.

 

Hotch : et ?

 

Garcia : et avec JJ on pensent que ça pourrait peut être vous aider, toutes nos victimes côtoyaient les les œuvres de bienfaisance.

 

Hotch : une en particulier ?

 

Garcia : non monsieur, ça va de l’aide alimentaire en Somalie en passant par l’aide aux opérations cardiaques pays et je vous en passe bien d’autres.

 

Hotch : ça ne peut pas être une simple coïncidences, toutes les hautes personnalités de la ville ne sont pas forcément actives dans les œuvres de bienfaisance.

 

JJ : je sais que ça parait étrange Hotch mais c’est une manière d’être leur vitrine que de parader dans des diners de galas.

 

Hotch : pour certains oui c’est une manière de se faire reconnaître, mais pour d’autres non, Garcia je veux que tu continues tes recherches en te focalisant sur les œuvres de bienfaisance, JJ tu commences à les contacter une par une pour savoir quelles relations nos victimes entretenaient avec ses œuvres caritatives.

 

JJ : très bien Hotch et pour la presse je suis arrivée pour le moment à ne pas leur faire penser qu’il s’agit de crimes liés entre eux mais je ne vais pas pouvoir les berner très longtemps.

 

Hotch : continue tant qu’on a pas notre profil.

 

Hotch, Rossi et Prentiss se présentent devant la porte de la famille de notre joggeuse.

 

Prentiss : Garcia a trouvé quelque chose ?

 

Hotch : toutes nos victimes faisaient partie d’association, mais aucun en commun, je lui ai demandé de fouiller dans ce sens là.

 

Rossi frappe à la porte. Une femme d’une cinquantaine d’année vêtue de noir et d’un tablier blanc leur ouvre.

 

PRentiss montrant sa plaque : bonjour madame, FBI serait-il possible de parler à Monsieur Tins.

 

Dame : entrez je vais le chercher.

 

La dame part et quelques minutes après apparaît alors un homme d’une quarantaine d’année les traits du visage tiré.

 

Tins : vous avez trouvé celui qui a fait ça à ma femme ?

 

Hotch : pas encore monsieur, est-ce que nous pourrions vous poser quelques questions ?

 

Tins :tout ce que vous voulez pourvu que vous arrêtiez celui qui a fait sa à Rebecca.

 

Tins les emmène alors dans un salon ou chacun prend place sur une chaise autour d’une grande table en pin massif.

 

Rossi : nous sommes les agents, Rossi, Hotch et Prentiss nous aimerions en savoir plus sur les habitudes de votre femme.

 

Tins : c'est-à-dire que voulez vous savoir exactement ?

 

Prentiss : nous ne pensons pas que votre femme ai été une victime prise au hasard d’un tueur ?

 

Tins choqué : quoi mais que voulez vous dire que quelqu’un voulait  la mort de ma femme ?

 

Hotch : c’est ce que nous pensons ?

 

Tins dépité et les yeux rouges : mais voyons c’était la bonté incarné, tout le monde l’aimait, elle rendait service à tout le monde, elle faisait beaucoup de bénévolat et militait même pour des associations.

 

Prentiss compatissante : nous sommes désolée monsieur.

 

Rossi : pourriez nous vous dire si votre femme avait rencontré des problèmes dernièrement ?

 

Tins :non je viens de vous le dire, tout le monde l’aimait, dire qu’elle a aidé de nombreuses familles en leur donnant du soutien alimentaire, en aidants des enfants à trouver de bonnes familles et tout ce qu’elle récolte c’est ça .

 

Hotch : nous imaginons à quel point ça doit être dur, mais elle n’a eu aucune dispute ces derniers temps, pas même avec un vendeur, un commercial, un réparateur, un courtier, un assureur ?

 

Tins : non pas à ma connaissance……..elle m’en aurait parler autrement, une simple dispute lui donnait envie de pleurer.

 

Prentiss : concernant ses habitudes monsieur Tins, aller courir dans le parc à cette heure aussi matinale, c’était courant chez elle ?

 

Tins avec un léger sourire :oui, elle y allait les mercredis et les week ends car elle n’avait pas les enfants à lever pour aller à l’école et si elle y allait de si bonne heure c’était pour pouvoir être rentrer avant qu’ils ne se réveillent…..une mère formidable.

 

Hotch : monsieur Tins, vous nous avez dit que votre femme œuvrait en faveur de différentes associations ?

 

Tins surpris : oui.

 

Hotch : vous pourriez nous faire une liste de toutes les associations de votre femme.

 

Tins : bien sûr mais vous pensez que c’est un de ses malheureux qui a put faire ça.

 

Rossi : nous ne sommes certains de rien pour le moment mais nous ne voulons négliger aucune piste.

 

Prentiss : par hasard est-ce que les noms de Sheila Stewart et Martin Molins vous sont familier ?

 

Tins réfléchi : Stewart oui son nom me dit quelque chose.

 

Rossi : votre femme la connaissait ?

 

Tins : non je ne pense pas, mais c’est un nom que je connais par la presse, il me semble qu’elle milite pour quelque chose.

 

Prentiss : elle militait.

 

Hotch tendant sa carte à Tins : nous allons vous laisser monsieur, si quelque chose vous revenait surtout n’hésiter pas à nous appeler.

 

Tins attrapant Hotch par le bras pour l’empêcher de partir : vous me parler de Stewart alors qu’elle travaillait pour des associations…..ma femme aussi…….vous penser que c’est à cause de ça qu’on l’a tué ?

 

Hotch : nous n’en savons rien pour le moment.

 

Hotch, Rossi et Prentiss sortent de la maison.

 

Rossi : à mon avis les associations ne sont pas là par hasard.

 

Hotch : moi non plus, retournons voir Garcia si elle a pu nous trouver quelques chose par rapport à ça.


enilec  (27.12.2011 à 09:18)

 

De leur côté Morgan et Prescott sont dans la voiture de retour pour le bureau.

 

Prescott : mon amour on pourrait faire un crocher par chez les Reid avant de retourner au bureau.

 

Morgan : bébé, on est en plein sur une enquête.

 

Prescott :je sais mais pour l’instant on est dans une impasse tant que Hotch n’est pas rentré et j’aimerais m’arrêter chez eux un moment.

 

Morgan : tu te fais du souci pour eux ?

 

Prescott : du souci non, je suis juste peiné de les savoir dans une telle situation et tu comprend on était pas là quand ils ont appris la nouvelle, je voudrais qu’ils sachent qu’on est là, ils ont été là pour me soutenir pour ma réintégration, Guichard à même mis ses liens de parenté en avant pour m’aider, je voudrais pas qu’ils pensent qu’on en a rien à faire de ce qu’il leur arrive.

 

Morgan : ils le savent très bien.

 

Prescott : je sais, mais quand même….en plus avec ce qu’a subi Guichard à cause de Ledoyen, j’ai peur qu’elle ne gère pas et je crois que je suis la mieux placé pour la comprendre et tenter de l’aider…Enfin si jamais on peut aider dans une telle situation.

 

Morgan : d’accord on s’arrête 5 minutes alors, t’en profiteras pour demander à Guichard un cachet d’aspirine, je te sens de plus en plus fiévreuse.

 

Prescott : juste un virus sans doute.

 

Il ne faut pas plus de temps que ça à Morgan et Prescott pour arriver au domicile des Reid. C’est Reid qui vient leur ouvrir quand ils frappent à la porte.

 

Reid surpris : mais qu’est-ce que vous faites là ? vous n’êtes pas sur une affaire ?

 

Morgan : si mais on a appris ce qui venait de vous arriver et on a tenue à passer vous voir avant de retourner au bureau pour vous dire qu’on est de tout cœur avec vous et que si il y a quoique ce soit que l’on puisse faire pour vous aider.

 

Reid : entrez c’est gentil, pour l’instant le dossier est entre les mains des avocats et Kalinda est parti enquêter sur le passé de Matis pour tenter de le discréditer vis-à-vis des juges.

 

Morgan : c’est quelqu’un de très compétent je suis sûr qu’elle trouvera quelque chose.

 

Prescott : ou est Céline ?

 

Reid : en haut dans la chambre de Damon, elle discute avec l’avocate qui vient d’arriver il y a 5 minutes.

 

Morgan : dans la chambre de Damon ?

 

Reid peiné : oui, elle ne la quitte plus depuis hier.

 

Morgan : et elle n’est pas prés de la quitter après tout ce qui s’est passé ses derniers jours 

 

PRescott : dis nous comment elle va ?

 

Reid regardant le haut des escaliers sans rien dire.

 

Prescott : elle ne s’est toujours pas confié à toi ?

 

Reid :non ni sur ce qui s’est passé hier, ni sur ce qui se passe avec Damon, je vois juste qu’elle est anéanti mais, elle ne me parle de rien, elle est distante avec moi …. Quand on est revenu tout à l’heure après la cérémonie avec Hotch, j’ai eu peur l’espace d’un instant que…….

 

Morgan : qu’elle est tenter de mettre fin à ses jours ?

 

Reid : oui c’est ça .

 

Morgan : elle n’est pas comme ça Reid.

 

Prescott : sans vouloir te contrarier mon coeur, tu ne sais absolument pas ce que ça peut faire que d’être violer, alors d’être violer sous son propre toit par le meilleur ami de celui qu’on aime et apprendre dans le même temps qu’on risque de perdre son enfant, je peux t’assurer qu’on est plus la même personne et qu’on ne raisonne pas du tout de la manière qu’avant.

 

Reid paniqué :tu crois qu’elle serait capable de….

 

Prescott : je n’en sais rien Reid, je dis juste que c’est une possibilité et qu’il faut y faire super attention, commence déjà par déménager.

 

Reid : je lui ai demandé, elle m’a dit qu’elle s’en fichait.

 

Prescott : elle n’a plus goût à rien, ça peut se comprendre, mais crois moi déménage si tu veux qu’elle arrive à se reconstruire, prouve lui par ce geste que tu n’as peut être pas pu l’aider avant mais que maintenant tu es là et que tu prends soin d’elle.

 

Reid : tu as raison, je vais le faire, mais là avec Damon je ne sais plus par quel bout y prendre.

 

Morgan : je vais me charger de vous trouver une autre habitation et de vendre celle là en attendant si vous voulez.

 

Reid : ça sera gentil à toi Morgan.

 

C’est alors que Guichard apparaît sur le haut des escaliers en compagnie de Diane l’avocate.

 

Guichard : il me semblait bien avoir entendu vos voix.

 

Morgan : on est passé voir si on pouvait vous aider pour Damon ?

 

Diane : des témoignages en leur faveurs seraient toujours la bienvenue dans leurs cas.

 

Prescott : ils les auront, ainsi que tous ceux du FBI.

 

Diane : Céline, je vais vous laisser, je vais partir voir mon confrère pour avancer sur votre dossier. Tenez le coup, on vas y arriver.

 

Guichard raccompagnant Diane à la porte : merci beaucoup Diane.

 

Diane : je reviens dés que j’ai du nouveau et que Kalinda est revenu pour qu’on convienne ensemble de la meilleure ligne de défense et d’attaque à avoir.

 

Guichard : entendu et merci encore.

 

Guichard referme la porte. Prescott s’approche de Guichard et lui pose une main sur le bras comme pour la réconforter mais Guichard s’échappe de son étreinte.

 

Prescott : je sais que ma question vas être stupide mais comment tu te sens ?

 

Guichard : je confirme Prescott ta question est stupide.

 

Prescott : je sais mais on peut t’aider de n’importe quelle manière que ce soit ?

 

Guichard   : surtout ne faites rien, n’allez pas me dire qu’il faut que je sorte pour me changer les idées et me dire comme les Wenmingston qu’il faut que je sorte et qu’ils me disent que d’aller à leur fichue gala de charité organisé par mon oncle que ça me ferais du bien.

 

Morgan regarde alors Reid : ils ont fait ça ?

 

Reid prenant les cartons d’invitations et les tendant à Morgan : oui ils ont fait ça, ils ont même laisser les invitations des fois que Céline change d’avis.

 

Prescott : ils ne te connaissent pas autant que nous c’est pour ça qu’ils ont commis cet impair, il faut leur pardonner.

 

Guichard en colère : pardonner ? tu  veux que je pardonne Prescott ? je suis désolée mais là côté pardon j’y arrive pas en ce moment.

 

Prescott penaude : je te comprends.

 

Morgan pour vite changer de conversation voyant que Guichard commence à s’emporter : tu aurais une aspirine Guichard ?

 

Reid : tu as mal à la tête ?

 

Morgan : pas moi mais Tania a de la fièvre et comme avec son fichu caractère elle ne voudra pas rentrer se soigner tant que l’affaire sera pas régler si tu pouvais lui donner une boite d’aspirine qu’elle puisse se soigner en attendant ça serait bien.

 

Guichard : bien sûr je vais te chercher ça en haut.

 

Guichard remonte à l’étage pour aller chercher l’aspirine.

 

Reid : Prescott je pourrait te demander quelque chose ?

 

Prescott : tout ce que tu veux ?

 

Reid : est-ce que tu pourrais essayer de parler avec elle, tu as vécu la même chose.

 

Prescott : non ce n’était pas la même chose Reid.

 

Reid : oui je sais mais tu es la personne qui a vécu un traumatisme similaire au sien, tu pourrais essayer de lui parler, moi elle refuse catégoriquement, c’est comme si elle m’en voulait et je la comprend.

 

Morgan :ça finira par s’arranger Reid.

 

Prescott lance alors un regard à Morgan lui signifiant que c’était pas gagner.

 

Reid : la seule chose qu’elle m'ait dit c’est que personne ne saura jamais ce qui s’est passé ici…

 

Prescott :j’essayerais, mais je ne te promet pas qu’elle veuille ni me parler ni même m’écouter, en plus cette conversation c’est avec toi qu’elle doit l’avoir, c’est cette conversation qui permettra à votre couple de se reformer, pas comme il était avant certes, mais de se reformer.

 

C’est à ce moment là que Guichard redescend avec la boite d’aspirine.

 

Guichard tendant la boite à Prescott : tient, garde là, effectivement tu as pas une bonne mine.

 

Prescott : je te remercie c’est gentil d’entendre ce genre de parole.

 

Guichard gêné : mais heu…

 

Prescott : panique pas, je déconne, mais oui je suis pas en super forme et je crois que tes aspirines vont me faire du bien alors merci.

 

Guichard : de rien.

 

Morgan : bébé, je crois qu’il faut qu’on y aille, ils vont nous attendre.

 

Prescott : tu as raison. Mais pourriez vous aussi me donner une bouteille d'eau, désolé j'ai pas le temps d'aller faire les magasins mais je crève de soif.

 

Reid part en chercher une et la lui tend.

 

Prescott : Merci.

 

Morgan et Prescott vont pour partir.

 

Morgan : on va vous aider ne vous inquiétez pas.

 

Prescott : tenez le coup, surtout toi Guichard, n’oublies pas tu as deux autres enfants qui ont besoin de toi.

 

Reid refermant la porte : merci.


enilec  (28.12.2011 à 08:24)

 

Prescott s'installe dans la voiture et prend deux cachets sous le regard inquiet de Morgan.

 

Morgan : Met ton fichu caractère de côté et dit à Hotch que tu as besoin de repos.

 

Prescott souriante : Ca va aller je te dis c'est simplement un rhume. Et puis de toute manière c'est pas pour moi qu'il faut se faire du soucis, c'est pour Guichard et Reid et si ça ne te suffit pas pense aux familles des victimes.

 

Morgan : Plus borné que toi je ne suis pas sûr que ça existe.

 

Prescott : Si mon père.

 

Morgan met le contact pour reprendre la direction des bureaux. Pendant que Morgan est plongé sur la circulation, Prescott essaie de trouver une position confortable chose assez dure car des douleurs dans le dos l'en empêche. Elle ferme les yeux et sans s'en rendre compte elle s'endort. Quand la voiture s'arrête devant les bâtiments fédéraux Morgan se tourne vers le coté passager et regarde Prescott dormir.

 

Morgan doucement : A part ça tu es en forme.

 

Il passe sa main sur le visage de Prescott et s'arrête sur son front.

 

Morgan inquiet : bébé tu es bouillante.

 

Prescott se réveillant : Mais non mais toi tu as les mains glacées.

 

Morgan : Tania !

 

Prescott le regardant en souriant : Tu me connais si je ne me sentais pas capable de faire mon travail je rentrerais tout de suite. Savannah a dut me refiler sa grippe c'est pas une catastrophe.

 

Morgan : Soit raisonnable.

 

Prescott souriante : Moi raisonnable ? On ne parle pas de la même personne je crois.

 

Ils rejoignent JJ et Garcia.  Cette dernière la voyant entrer dans le bureau se précipite vers elle pour la prendre dans ses bras.

 

Garcia : Tu as une mine affreuse.

 

Alors que Garcia la serre dans ses bras Prescott ressent à nouveau une douleur dans son dos. Elle fait son possible pour ne pas le montrer.

 

Prescott : Merci beaucoup pour ce compliment. Vous avancez à part ça ?

 

JJ : Nous pensons que ces meurtres ont un lien avec des œuvres caritatives.

 

Prescott reprenant deux autres cachets : Super un tueur qui n'aime pas les bienfaiteurs.

 

En buvant une gorgé d'eau elle croise le regard désapprobateur de Morgan, en le voyant faire elle lui tire la langue à l'instant même ou le reste de l'équipe les rejoint.

 

Rossi : Tu sais que c'est pas beau de tirer la langue, mademoiselle.

 

Prescott doucement  : Madame !

 

A peine entré dans la pièce que Hotch la dévisage.

 

Hotch : Prescott tu me fais le plaisir de rentrer chez toi et de te soigner.

 

Prescott : Mais....

 

Hotch lui coupant la parole : Il n'y a pas de mais qui tienne c'est un ordre.

 

Prescott : Je vais bien.

 

Hotch : Tu es couverte de sueur tellement tu es fiévreuse. Je t'appelle un taxi et tu rentres chez toi !

 

Prescott : Mais...

 

Prescott arrête net de parler en voyant le regard noir de Hotch. Elle prend ses affaires et va attendre son taxi tandis que les autres continue d’avancer sur le profil de notre tueur.

 

Morgan : un lien avec les associations alors ?

 

Garcia : oui toutes nos victimes touchaient de prés ou de loin au domaine associatif.

 

Hotch : tu as put en trouver un peu plus sur le point commun entre eux.

 

Garcia : pour l’instant j’ai 2-3 pistes qui relient certaines d’entre elles mais pas encore un point commun qui les relient toutes.

 

Rossi : Morgan le légiste ?

 

Morgan : pas grand-chose à tirer de ce côté-là et vous ?

 

Prentiss : on sait que les victimes n’ont pas été choisi au hasard.

 

JJ : Pénélope il faudrait que tu regardes de plus prés ce qu’elles faisaient chacune d’elle dans leur association, peut être qu’on trouvera quelque chose ?

 

Garcia : c’est comme si c’était fait, mais je ne trouverais que ce qui est écrit après ce qui se passe réellement à l’intérieur je ne pourrais pas le savoir.

 

Rossi : on sait ce qu’il nous reste à faire .

 

Hotch : exactement, on va faire le tour de leur association, Morgan tu pars avec Prentiss, JJ Rossi et moi ont iras ensemble.

 

 Une vingtaine de minutes plus tard Prescott monte dans le taxi et donne une adresse. Le taxi s'arrête devant un immeuble d'habitation, elle monte au quatrième étage et frappe à une porte. Son oncle Marc lui ouvre la porte mais Prescott entend une voix féminine derrière.

 

Femme : Marc dis moi que c'est quelqu'un qui s'est trompé d'adresse.

 

Prescott gênée : Ho excuse moi je dérange.

 

Marc : Ba ma petite chérie j'ai aussi une vie quoi que tu penses.

 

Il l'observe  rapidement et se rend bien vite compte qu'elle n'est pas en forme.

 

Marc : Dis donc tu es malade toi. Vas y rentre.

 

Il la fait entrer et l'installe dans le salon tandis qu'il va prévenir son amie qu'il a de la visite. Quand il revient il tient sa malette de médecin.

 

Marc : Vas y dis moi depuis combien de temps tu n'es pas bien et ne me cache rien.

 

Prescott : Ca a commencé il y a plusieurs jours. De la fatigue et un peu de fièvre.

 

Marc : Je ne t'ai pas dit qu'au moindre signe de faiblesse il fallait que tu viennes me voir.

 

Il lui prend la température et la regarde stupéfait.

 

Marc : Pire que ton père. Comment tiens tu  as plus de 40. Tu as mal quelques parts ?

 

Prescott : J'ai des courbatures c'est tout.

 

Il l'ausculte mais ne remarque rien de particulier jusqu'à ce qu'il touche son dos pour la repositionner et voit la grimace de sa nièce.

 

Marc inquiet : Bon je t'emmène à l'hôpital car ici j'ai rien.

 

Prescott : Arrête de dramatiser j'ai juste chopé le rhume de Savannah.

 

Marc : Ouvre un peu les yeux si je t'ai dit de faire très attention après ta séquestration c'est bien que je craignais des répercutions sur ton rein. Quand le chirurgien t'a retiré ton autre rein il a signaler que ton rein restant n'était pas en grande forme.

 

Prescott : Tu aurais put me le dire.

 

Marc : Ca aurait changé quelque chose ?

 

Prescott penaude : Non pas grand chose.

 

Marc parlant fort : Christine je reviens je conduit ma nièce à l'hôpital.

 

Christine : Pas de soucis.

 

Durant le trajet Prescott se rendors rapidement. A l'hôpital il la conduit directement dans le service d'un de ses amis.

 

Marc : Salut Michel tu peux me rendre un service ?

 

Michel : Vas y.

 

Marc : Peux tu faire une écho du rein de ma nièce j'ai peur qu'elle fasse une infection.

 

Michel : Qu'est ce qui te fais penser ça ?

 

Marc : Elle a été séquestrée pendant 2 semaines avec presque pas d'eau et elle n'a plus qu'un rein.

 

Michel : Ok on va voir ça.

 

Prescott : Vous pouvez arrêter de parler de moi comme si j'étais pas là.

 

Marc : Tu veux vraiment que je fasse comme si tu n'étais pas là et que j'appelle Derek ou encore ton père.

 

Prescott avec une moue : On oublie ça tout de suite.

 

Marc en colère : c'est bien ce que je disais tu es pire que ton père.

 

Chez les Reid, Guichard enfile la veste à Luc.

 

Reid surpris :où tu vas ?

 

Guichard : je vais chercher Evangeline à la sortie de l’école ?

 

Reid : mais l’école ne fini que dans une heure.

 

Guichard : je sais, mais je vais y aller quand même, prendre un peu l’air feras du bien à Luc.

 

Reid : à Luc ou a toi ?

 

Guichard triste : un peu au deux.

 

Reid s’avançant pour prendre sa veste à son tour : je vais venir avec vous.

 

Guichard stressée : non…. Je suis désolée…….je préfère y aller seule.

 

Reid s’approche alors de sa femme et lui pose une main sur le bras pour tenter de la rassurer.

 

Reid : chérie, je t’en prie parle moi, dis moi ce que tu ressens.

 

Guichard fermant les yeux : s’il te plait enlève ta main.

 

Reid s'exécute, enlève sa main du bras de Guichard mais l’avance vers le visage de celle-ci comme ci il voulait lui caresser le visage pour la consoler sans pour autant le faire.

 

Reid : Céline, je voudrais t’aider, parle moi.

 

Guichard : tu veux m’aider Reid, ramène moi notre fils.

 

Reid reste penaud devant les paroles de Guichard. Elle s’apprête à partir quand Reid lui adresse de nouveau la parole.

 

 

Reid : est-ce que tu m’en veux pour se qui s’est passé ? je comprendrais que tu m’en veuille, mais je t’en prie pardonne moi, je t’aime et je ferais tout pour que tu ailles mieux.

 

Un silence se fait entendre dans le couloir de la maison.

 

Guichard le visage fermé : je voulais t’informer Spencer, je vais demander à Prentiss si je peux aller habiter chez elle pendant quelques temps.

 

Reid paniqué : je comprend que tu ne veuilles pas rester ici, mais on va déménager et vendre cette maison, Morgan a dit qu’il nous aiderait pour que ça aille très vite.

 

Guichard : ce n’est pas seulement la maison Spencer.

 

Guichard va pour sortir quand Reid dans un dernier espoir essaye de la retenir.

 

Reid : tu m’en veux, je comprend c’est moi qui est amener Ledoyen ici, mais je t’aime, est-ce toi tu m’aimes toujours ?

 

Dos à Reid, Guichard lui répond.

 

Guichard : je repasserais après la sortie d’école d’Evangeline, je te laisserais les enfants cette nuit si ça ne te dérange pas, je suis fatiguée, j’en profiterais pour récupérer quelques affaires.

 

Reid triste : si c’est ce que tu veux.

 

Guichard part ainsi sonnant là le glas d’une certaine rupture dans leur couple


enilec  (29.12.2011 à 08:07)

 

A l’hôpital, les médecins font l'échographie à Prescott et se rendent compte que le rein a doublé de volume.

 

Michel tout en faisant une prise de sang : Je vais lui faire faire des examens sanguins mais je pense que tu as vu juste. Si c'est pris à temps vous passerez peut être a côté de la dialyse et de la recherche d'un nouveau rein.

 

Le regard de Prescott croise celui de son oncle, il n'a besoin de rien lui dire pour qu'elle sache ce qu'il pense.

 

Prescott : Tu oublies tout de suite, il est sur une affaire importante.

 

Marc : Et la vie de sa femme c'est pas important ?

 

Prescott méchamment : Garde tes leçons de moral pour toi.

 

Michel fait une intraveineuse à Prescott pour faire baisser la fièvre.

 

Marc : Hey jeune fille tu me parles autrement ! Dès que tu as un soucis tu viens me voir donc j'ai le droit de te dire ce que je pense. On s'est compris ?

 

Prescott : Excuse moi mais laisse le.

 

Michel : Votre mari va bien se douter de quelques choses car je vais vous donner un traitement de cheval.

 

Prescott regardant son oncle : J'irais bosser quoique vous en disiez.

 

Marc s'énervant un peu plus : Mais c'est pas possible d'être borné a ce point. C'est ta vie qui est en jeu, tu comprends ça.

 

Prescott : Je le comprend mais d'une je dois aider une amie et de deux je dois bosser.

 

Une dizaine de minutes plus tard le verdict tombe et le médecin lui sort plusieurs boites de médicament pour enrayer l'infection.

 

Michel : Vous allez m'écouter je veux vous revoir une fois par jour pour voir si ça marche. Mais je précise qu'il ne  faut surtout pas que vous oubliez un seul cachet.

 

Prescott se levant : D'accord. (perdant un peu pied) Oula je plane !

 

Michel : C'est normal c'est ce que je vous ais donné pour la fièvre.

 

Prescott : Génial jeune mariée et complètement stone.

 

Marc : Je te ramène chez toi.

 

Prescott doucement : Je vais prendre un taxi avec mes pilules magiques

 

Michel : Faites attention surtout ne prenez pas le volant car les médicaments que je vous ais donné sont fort et vous risquez d'être dans cet état très souvent.

 

Prescott amusé : Au moins on pourra me faire des réflexions je les prendrais pas mal ! Bon je vais me chercher un taxi.

 

Marc mécontent : C'est bon j'ai compris je te ramène à ton boulot c'est ça. Tu vas prévenir Morgan ?

 

Prescott : Faire quoi ? Hein ? Tu dis ?

 

Marc : Tu m'agaces Tania.

 

Prescott : Je sais tonton. Je t'aime, merci pour tout. Mais je te promet que je lui dirais tout quand notre affaire sera résolut.

 

Marc : Tu sais il va se douter de quelques choses tu as les pupilles explosés.

 

Prescott : Je lui dirais que tu m'as donné un traitement fort pour mon rhume.

 

Pendant tout le trajet qui la raméne au bureau, Prescott joue avec le parfum de voiture ce qui embaume fortement le véhicule et ses passagers.

 

Prescott sortant de la voiture : Tu diras merci à ta conquête et je suis sûre que ton parfum va lui plaire.

 

Marc : Merci et n'oublie pas ton traitement, et je suis sûr que ton parfum va plaire à tes collègues.

 

Quand Prescott arrive dans les bureaux du FBI elle est surprise de ne trouver personne à part Garcia. Elle se dirige immédiatement dans le bureau de celle-ci.

 

Prescott : ils sont où ?

 

Garcia : parti faire le tour de toutes les associations dans lesquelles nos victimes ont travaillé ?

 

Prescott : et ça en fait beaucoup ?

 

Garcia : à ma simple connaissance 4….dis donc t’as une drôle de tête t’es sûre que t’es allé chez le médecin et que ça va mieux ?

 

Prescott : yes, juste un effet secondaire du traitement que l’on m’a donné.

 

Garcia : et tu as quoi ?

 

Prescott : une bonne grosse crève, faites des enfants, je te jure…

 

Garcia pas très convaincu : ouais, si tu le dis.

 

Prescott :je fais quoi en attendant ?

 

Garcia : rentrer te reposer ça ne serait pas une bonne idée, histoire de ne pas tous nous contaminer.

 

Prescott : t’inquiète tu ne risque rien.

 

Garcia : c’est nouveau, les microbes de Tania Prescott ne sont pas contagieux.

 

Prescott : Pénélope, concentre toi plutôt sur notre tueur plutôt que sur moi tu veux bien.

 

Garcia : OK.

 

Prescott : tu as quoi ?

 

Garica : deux associations en faveur de l’adoption , une autre pour l’aide alimentaire et la dernière qui n’a absolument rien à voir avec le mécénat cardiaque.

 

Prescott : pas simple effectivement.

 

Garcia : ils sont partis sur place voir si il y avait quelque chose d’officieux que mes petits trésors ne peuvent pas savoir.

 

Prescott : bon je vais appeler Morgan pour savoir où ils en sont et les rejoindre.

 

Garcia : tu crois que c’est raisonnable ?

 

Prescott exaspérée : Garcia….

 

Garcia : OK OK je dis plus rien, tu es majeur et vacciné, et de toute façon si tu rejoins Morgan, il veillera sur toi.

 

Dans la voiture qui amène Prentiss et Morgan, le téléphone de Prentiss sonne alors que Morgan se trouve au volant de la voiture.

 

Prentiss regardant son portable : c’est Guichard.

 

Morgan : décroche, elle a peut être besoin de quelque chose.

 

Prentiss : c’était bien mon intention.

 

Prentiss décroche.

 

Prentiss : Prentiss j’écoute.

 

Guichard : Emily tu peux me rendre un service ?

 

Prentiss : tout ce que tu veux , qu’est-ce que je peux faire pour toi ?

 

Guichard : je peux venir m’installer chez toi pendant quelques temps ?

 

Prentiss lançant un regard paniqué à Morgan : tu veux venir t’installer chez moi ? tu sais bien que ma porte t’es grande ouverte, mais Céline, tu crois vraiment que c’est la solution que de partir de chez toi ?

 

Guichard : Emily, je sais pas, tout ce que je sais c’est que j’ai besoin d’aller ailleurs pendant quelques temps.

 

Morgan qui comprend la conversation de Guichard et de Prentiss souffle en messe basse à PRentiss : dis lui que je me charge de lui trouver une nouvelle maison dans les plus brefs délai.

 

Prentiss : Céline, Morgan me dit qu’il se charge de vous trouver à toi et à Reid une autre maison aussi rapidement que possible.

 

Guichard : je sais Spencer me l’as dit, dit lui que je le remercie mais je ne sais pas si ça changeras grand-chose.

 

Prentiss : Céline, je t’en prie ne dis pas ça

 

Guichard : Emily, est-ce que je peux ?

 

Prentiss : bien sûr que oui mais on est sur notre affaire là tout de suite je ne peux pas te passer les clefs et les doubles sont dans mon bureau.

 

Guichard : tu sais que je ne peux pas aller au bureau.

 

PRentiss : je vais demander à quelqu’un de te les descendre quand tu arriveras au  bureau.

 

Guichard : merci Emily.

 

Prentiss : Céline.

 

Guichard : oui.

 

Prentiss : ça finiras pas s’arranger tu verras.

 

Guichard : redonner moi mon fils d’abord pour le reste on verra plus tard.

 

PRentiss : on en parlera calmement toutes les deux.

 

Guichard : J’ai pas spécialement envie d’en parler Emily.

 

PRentiss : tu es profiler, tu sais qu’à un moment où à un autre il va falloir que tu évacues tout ce qui s’est passé.

 

Guichard : je ne veux pas évacuer comme tu dis, je veux oublier et ce n’est pas en n'en parlant que j’y arriverais.

 

Prentiss : Céline….

 

Guichard : Emily non ne me fais pas ça.

 

Prentiss : et tu penses à ton couple et à ta famille ?

 

Guichard : j’y pense bien trop, il faut que je récupère Evangeline à l’école, je la ramène à son père et je passe au bureau récupérer les clés de ton appartement, merci Emily.

 

Prentiss : je t’en prie à tout à l’heure.

 

PRentiss raccroche d’avec Guichard.

 

PRentiss : elle veut venir habiter quelque temps avec moi.

 

Morgan : elle fuit Reid, elle le rend responsable, Tania avait raison quand elle nous disait qu’elle avait peur pour elle.

 

Prentiss : elle refuse d’en parler comment tu veux qu’elle aille mieux ?

 

C’est à ce moment que le téléphone de Morgan sonne à son tour. Morgan le mettant sur haut parleur.

 

Morgan : t’es revenu de chez ton oncle, qu’est-ce qu’il t’a dis bébé ?

 

Prescott : un simple rhume, j’ai un traitement de cheval.

 

Morgan : alors rentre de reposer à la maison.

 

Prescott :dans tes rêves mon cœur, je vous rejoint vous êtes où ?

 

Morgan :Tania non….

 

Prescott : Derek

 

Morgan : d’accord je vois bien que j’aurais pas le dernier mot avec toi, t’es vraiment qu’une tête de mule.

 

Prescott : c’est comme ça que tu m’aimes, non ? Et puis de toute manière tu le savais avant de m’épouser.

 

Morgan : je me souvenais pas que gamine tu avais ce caractère là.

 

Prescott : c’est parce que tu ne me prêtais pas plus d’attention que ça mon chéri.

 

Ces mots font sourire Prentiss qui écoute à côté.

 

Prescott : bon vous êtes où ?

 

Morgan : on vient de partir du centre d’adoption pour ce diriger vers celui de l’aide alimentaire mais il est à l’autre bout de la ville.

 

Prescott : je vois ça je vous y rejoint.

 

Prentiss :hé Prescott, tu es juste à côté, tu peux me rendre un service ?

 

Prescott : je t’écoute.

 

Prentiss : Guichard va passer au bureau pour récupérer les doubles des clés de chez moi qui sont dans mon bureau, mais elle n’a pas le droit de monter tu peux les lui descendre quand elle arrivera.

 

Prescott : elle va chez toi….ça sent pas bon ça.

 

Prentiss : on sait, j’espère qu’au moins le fait de venir à la maison , elle arrivera un peu à me parler même si elle n’en a pas l’intention.

 

PRescott : elle t’adore et vous êtes très proche et fusionnelle toutes les deux, mais je ne veux pas te faire de peine Emily mais si tu y arrives t’es championne…remarque elle vient chez toi, inconsciemment elle a peut être envie de se confier à toi.

 

Prentiss : je l’espère.

 

Morgan : bébé, tu  pourrais…

 

Prescott : oui j’essayerais, Reid me l’a demandé et je vais essayer.

 

Morgan : merci.

 

Prescott : je le fais pour eux pas pour toi, bon je vous rejoint là  bas.

 

Prentiss :  à tout de suite.


enilec  (03.01.2012 à 13:31)

 

Tous examinent la liste quand Dans une banlieue de Washington, Rossi, Hotch et JJ sont en train de discuter avec le directeur du mécénat cardiaque.

 

Directeur : Martin était quelqu’un d’indispensable pour notre association il va nous manquer .

 

Rossi : il va vous manquer pour les dons qu’il vous faisait ?

 

Directeur : je ne vais pas vous mentir en vous disant que son argent ne vas pas nous manquer mais il était très impliquer au niveau de notre association et son aide nous était très précieuse aussi au quotidien.

 

JJ : vous pouvez nous dire ce qu’il faisait exactement pour votre association ?

 

Directeur : si il n’était pas dans nos locaux au moins une fois par semaine, c’était plus.

 

Hotch : et que faisait-il ?

 

Directeur : il nous aidait dans la paperasserie de tous les jours, dans la recherche de mécennes, de famille d’accueil quand nous accueillons les enfants ici pour venir se faire opérer, il nous aidait à trouver des médecins et du personnel soignant bénévole, des bloc opératoires ainsi que tout le matériel nécessaire.

 

JJ : votre association lui tenait vraiment à cœur semble-t-il ?

 

Directeur : plus que vous ne pouvez l’imaginer.

 

Rossi : et comment se fait-il qu’il soit aussi attacher à votre œuvre ? pourquoi à la votre plus qu’à une autre ?

 

Directeur : c’est très simple son meilleur ami Edward Guy et sa femme étaient en instance d’adoption d’un petit malgash mais à la dernière minute son adoption leur a été refusé car on a découvert sur le petit une malformation cardiaque et c’est grâce à notre association que le petit a pu être opérer et que la famille Guy a pu l’adopter.

 

JJ : une histoire d’adoption Hotch, il y a 2 associations qui sont spécialisé dans les adoptions, c’est pas un hasard.

 

Hotch : je sais JJ…dites moi monsieur, pourquoi est-ce Martin Molins qui a fait les démarches auprès de votre association et pas les Guy ?

 

Directeur : une bien triste histoire de pouvoir malheureusement, les Guy ne sont pas aussi fortunés ni aussi connus que pouvait l’être monsieur Molins, ce qu’à fait Martin en l’espace de quelques semaines aurait pris des mois aux Guy et l’enfant serait sans doute mort bien avant que les médecins, les fonds et tout le reste nécessaire à son opération ai été rassemblé.

 

Hotch : nous vous remercions monsieur.

 

Directeur serrant la main à chacun d’entre eux avant de partir : j'espère que mon aide vous auras été utile et que vous coincerez vite celui qui as fait ça à Martin.

 

Rossi : nous l’espérons aussi.

 

Hotch : JJ tu appelles Morgan et PRentiss tu leur dis ce qu’on a trouver et qu’ils orientent leur recherche auprès de leur associations dans ce sens là pour voir si ce point commun est là sur toute les associations, après nous retournons au bureau.

 

Rossi : je crois que l’on est prés à dresser un profil maintenant.

 

Devant les locaux du FBI, Prescott attend que Guichard arrive. Alors qu'elle patiente depuis une dizaine de minutes debout elle décide de s'asseoir à même le sol le dos collé sur le mur.

 

Prescott : Si Strauss me voit planer comme je plane elle va pas me rater.

 

Prescott fait une grimace. Elle prend une boite dans sa poche et lit ce qui est inscrit dessus.

 

Prescott : Toutes les deux heures ! Ca va pas le faire si je dois prendre ce truc aussi souvent je vais pas être capable de bosser correctement.

 

Elle avale deux cachets quand enfin elle aperçoit la voiture de Guichard. Prescott reste tranquillement assise par terre a attendre Guichard. Cette dernière la rejoint rapidement, elle baisse les yeux sur Prescott.

 

Guichard : Mais que fais tu assise par terre ?

 

Prescott mettant des lunettes de soleil : Je prend l'air et je met mes fesses au frais sur le sol.

 

Guichard écarquillé les yeux : Quoi ?

 

Prescott : Rien le sol est glacé. Tu fais quoi ici ?

 

Guichard : Je viens chercher les clés de chez Prentiss. Je vais demander à Garcia de me les descendre.

 

Prescott se levant péniblement : Bon on fait un marché.

 

Guichard : Lequel ?

 

Prescott : Tu viens boire un bon café avec moi et après j'irais chercher les clés. Enfin si tu le veux toujours.

 

Guichard : Je dois aller chercher Evangeline !

 

Prescott regardant sa montre : Arrête tu as largement le temps de boire un café et même d'aller faire les boutiques si tu en avais envie.

 

Guichard s'énervant : Je te dis......

 

Prescott dont les médicaments commencent à faire un peu plus effet : Tu ne me dis rien petite mère.

 

Le téléphone de Prescott sonne au même moment, elle regarde le nom avant d'envoyer son appel directement sur sa messagerie.

 

Guichard surprise : Mais c'est peut être important !

 

Prescott : Non c'est papa Derek qui veut savoir si je tousse toujours ! Allez viens on va boire un café.

 

Prescott met sa main dans sa poche et touche du bout des doigts les clés de l'appartement de Prentiss. Toutes les deux partent en direction d'un café qui se trouve au coin de la route. Une fois à l'intérieur Guichard retire son manteau alors que Prescott garde manteau et lunette de soleil à la surprise de Guichard. Une serveuse se dirige vers elles.

 

Serveuse : Vous désirez ?

 

Guichard : Un thé, s'il vous plait.

 

Prescott très sérieusement : Un whisky.

 

Guichars dévisage Prescott : Tu plaisantes j'espère tu es en service.

 

Prescott se met à éclater de rire en regardant Guichard et la serveuse.

 

Prescott : Non je plaisante je voudrais un café bien serré.

 

La serveuse s'éloigne pour aller chercher la commande.

 

Prescott : Comment vas tu ?

 

Guichard froidement  : Comment veux tu que j'aille ? 

 

Prescott souriant : J'adore. Tu sais dans la logique on répond à une question par une simple phrase et non par une autre question.

 

Guichard regarde Prescott surprise par son attitude.

 

Guichard : Tu n'es pas dans ton état normal toi ?

 

Prescott souriante : Ne change pas de sujet. Comment vas tu ?

 

Guichard : D'après toi, on veut me prendre mon fils. Comment réagirais tu si on te prenais ton enfant ?

 

Le sourire présent depuis un moment sur le visage de Prescott s'efface aussitôt.

 

Prescott : Désolé mais on me l'a déjà prit, mais à la différence que je n'aurais plus aucune chance de la revoir. Mais ce n'est pas de ça dont je te parle.

 

Guichard regarde Prescott : Ca n'a rien a voir.

 

La serveuse leur apporte leur commande. Prescott règle la note et bois une gorgée de son café.

 

Prescott la tête baissé vers son café : Quoi que tu penses je sais et je comprends ce que tu as vécu. Je sais que quoi que je te dise tu n'écouteras pas, mais il faut que tu en parles pour pouvoir avancer.

 

Guichard : En fait tu m'as tendu un piège pour me faire la morale et en parler me servirais à quoi à part à remuer de douloureux souvenirs, si je veux avancer comme tu le dis je n’ai qu’une chose à faire c’est oublier le plus vite possible.

 

Prescott rigolant : Moi faire la morale ? Je suis bien la dernière personne qui puisse se permettre de faire la morale. Mais je suis la première à savoir ce que tu as vécut.

 

Guichard : Ca suffit. Je fais ce qui est bon pour moi et ma famille.

 

Prescott : C'est faux ! (Prescott retire ses lunettes qu'elle pose sur la table) Tu réagis encore sous le choc de ce qui t'es arrivé.

 

Guichard dévisage Prescott qui a les pupilles des yeux complétement dilaté.

 

Prescott : Il faut pour vous aidez que vous repartiez sur de bonne base. Je sais que Derek connait une maison à vendre, idéale pour vous. Ca vous aidera et ça t'aidera à te reconstruire. Je sais que tu en veux à Reid mais il n'y est pour rien, il est profileur mais ce n'est pas pour autant qu'il sait lire dans la tête des gens. Parle lui !

 

Guichard : Tu as les pupilles  dilatées tu as pris quelques chose ?

 

Prescott réalise à l'instant qu'elle a retiré ses lunettes : Heu …. Franchement tu n'as pas écouté  un seul mot de ce que j'ai dit ?

 

Guichard : Je t'ai écouté mais ma vie ne regarde que moi tu n'as pas à t'en mêler.

 

Prescott : Je ne m'en mêle pas, j'essaie juste de t'aider.

 

Guichard : Avant de t'occuper de ma vie, occupe toi de la tienne.

 

Prescott la regarde surprise : La mienne ? Ma vie va très bien.

 

Guichard : Tu as vu tes yeux ce n'est pas possible tu as pris quelques choses.

 

Prescott plissant les yeux comme si elle avait le soleil dans le visage : Heu... en fait …. (chuchotant) je me suis fait une ligne de coke avant de sortir.

 

Prescott éclate de rire quand son téléphone sonne à nouveau. Elle le regarde avant de l'envoyer à nouveau sur la messagerie.

 

Prescott : Avant que tu me pose la question ce n'est pas important c'est juste papa marc.

 

Guichard : Quoi ?

 

Prescott : Rien c'est mon oncle.

 

Guichard : Bon tu as finit de me faire la morale ?

 

Prescott exaspérée : Je ne te fais pas la morale je veux juste t'aider c'est différent.

 

Guichard : Je dois allez chercher les clés moi même ou tu vas me les prendre ?

 

Prescott sort les clés de sa poche et les lui tend : C'est moi qui devait te les donner pas Garcia.

 

Prescott se lève tout en tenant la table ce que remarque Guichard.

 

Guichard : Si toi aussi tu as besoin d'aide je suis là.

 

Prescott amusée : Moi je suis sur mon petit nuage !! tout va bien.

 

Guichard s'éloigne pour rejoindre sa voiture suivit de peu par Prescott. Cette dernière regarde autours d'elle avant de prendre son téléphone.

 

Prescott : Mon amour, je crois que je vais vous attendre ici.

 

Morgan : Pourquoi ?

 

Prescott amusée : Ba comment dire je suis toujours au bureau. Je viens de parler avec Guichard mais elle ne m'a pas écoutée. (doucement) mais qui pourrais lui en vouloir.

 

Morgan : Tu as essayé c'est déjà ça. Tu as une drôle de voix. Il y a quelque chose ?

 

Prescott essayant de se reprendre : ça va ne t'inquiète pas.

 

Morgan : Bébé ?

 

Prescott : Ca va je dois juste faire attention à ne pas prendre le volant maintenant c'est tout.

 

Morgan raccroche et accompagné de Prentiss ressorte d'un bâtiment associatif.

 

Prentiss : Prescott a un problème ?

 

Morgan : elle est bizarre.

 

Prentiss : tu m’as bien dit qu’elle revenait de chez voir son oncle qui est médecin ?

 

Morgan : oui.

 

Prentiss : alors rassure toi, si elle avait quelque chose de grave son oncle ne l’aurait pas laisser sortir.

 

Morgan : t’as sans doute raison, bon aller autant aller rejoindre les autres.

 

Il faut à peine quelques minutes à Morgan et Prentiss pour rejoindre le reste de l’équipe. Quand ils entrent dans la salle de réunion, Morgan s’approche de Prescott qui est complétement affalé sur son fauteuil.

 

Morgan : bébé, ça va.

 

Prescott lui tendant le pouce : tout vas bien chef.

 

Morgan : non toi ça ne vas pas.

 

Rossi : elle est comme ça depuis qu’on est revenu.

 

Prescott : ben quoi, je suis normale.

 

JJ : t’es sûre de ce que tu dis ?

 

Prescott : bon OK mes cachets me font un peu voir la vie en rose, mais c’est pas plus mal après tout, au moins y’a a une qui a envie de sourire, je devrais peut être les filer à Guichard et Reid ça les aideraient peut être

 

Prentiss choquée : Prescott comment tu peux dire ça.

 

Prescott gênée ; oups désolée, c’est pas ce que je voulais dire, c’est sorti tout seul.

 

Hotch l’air sévère : Prescott je ne suis pas sûr que tu sois capable de continuer à travailler avec nous.

 

Prescott :bien sûr que si je suis prête à 100% la preuve, j’ai dit que j’essayerais de parler à Guichard et c’est ce que j’ai fais.

 

Rossi : elle t’a dis quelque chose ?

 

Prescott : oui.

 

Garcia : et quoi ?

 

PRescott : poliment d’aller me faire voir.

 

Prentiss choquée : elle t’as pas dit ça ?

 

Prescott : mais non, elle m’as pas dit ça, vous l’avez déjà entendu employé ces termes là, elle m’a seulement dit de me méler de ce qui me regarde et qu’elle ne voulait parler à personne de ce qui s’est passé avec Ledoyen, qu’elle veut tout simplement oublié pour se reconstruire.

 

Hotch : c’est tout simplement impossible.

 

Prescott : ben ça je le sais, mais pas elle.

 

Morgan : bien sûr que si elle le sait, elle veut juste se voiler la face et ne pas être plus déshonorer devant nous qu’elle ne l’ai déjà.

 

Garcia : mais elle n’est pas déshonorer, ce n’est pas sa faute, en tout cas pas pour moi, parce que pour vous…

 

Rossi : pour nous non plus Garcia, mais elle c’est ce qu’elle pense et elle ne veut pas en parler pour ne pas aggraver cette image.

 

Prescott beaucoup plus calme et comme dans ses pensées : et puis c’est pas facile à accepter, on a l’impression d’avoir fait un mauvais cauchemar et de ne pas en parler, c’est comme si on transforme la réalité en simple cauchemar.

 

Tous comprennent que Prescott parle de sa propre expérience. Pour ne pas rajouter plus de malaise Hotch reprend la conversation.

 

Hotch : Guichard est mal en point, Reid l’es tout autant, on ne les laissera pas ni l’un ni l’autre, mais pour le moment, on ne peut rien faire pour eux, les avocats s’en charge, par contre nous nous avons une affaire à résoudre, Morgan, Prentiss….

 

Morgan : tu avais raison JJ, même l’association que nous sommes allé voir avec Prentiss à effectivement une sorte de dessous de table d’adoption d’enfant.

 

Prentiss : le président de l’aide alimentaire à adopter son fils et je ne vous dis pas grâce à l’aide de qui.

 

Rossi : non je crois que nous avons tous deviné, d’une de nos victimes.

 

Prescott agitant les mains en l’air : et le jackopt est pour……. David.

 

Hotch reprenant Prescott : Prescott encore une réflexion comme ça et tu retournes chez toi.

 

Prescott : désolée Hotch.

 

Morgan : en fait Stewart était la meilleure amie du directeur de l’association et elle s’est portée garant pour lui et sa femme pour l’adoption d’un petit qu’il avait croisé à la soupe populaire avec sa mère.

 

JJ choquée : ils ont enlevés un enfant à sa mère, je comprend qu’il pouvait lui donner un meilleur foyer que sa mère, mais tout de même si un enfant peut grandir avec sa mère, c’est mieux pour lui, en plus il y a des services sociaux qui pouvaient les aider.

 

Rossi : on est pas la pour juger les personnes JJ.

 

JJ : je sais mais ça me révolte.

 

Prentiss : JJ, si ça peut te rassure, ils ont adopté cet enfant car sa mère est morte de la tuberculose dans la rue.

 

PRescott : mais ta réaction est intéressante JJ.

 

JJ la regarde incompréhensive.

 

Morgan : tu nous expliques Tania.

 

Prescott : ha ben vous voyez que je suis pas totalement hors service.

 

Hotch exaspéré : Prescott…

 

Prescott : oui oui , d’accord je vous explique, on est d’accord que toutes nos affaires sont liés à l’adoption d’enfant et que c’est notre point commun.

 

Garcia : jusque là je te suis moi aussi.

 

Prescott : JJ a eu une réaction intéressante tout à l’heure, elle était outrée car elle pensait que Stewart s’était servi de passe droit pour pouvoir retirer son enfant à sa mère, en quelque sorte lui volé son enfant en tout impunité.

 

Prentiss : tu penses que ça serait ça sa motivation, punir les gens qu’il pense avoir adopter illégalement.

 

JJ : pourquoi ne pas s’en prendre aux parents ?

 

Rossi : parce que les vrais coupables pour eux ce sont les appuis qu’ils ont eu pour l’adoption.

 

Hotch : OK, Garcia on va te donner le profil de notre homme et tu sort une liste des suspects potentiels ainsi que des ses prochaines victimes.

 

Garcia : d’accord mes trésors et moi on vous écoute.

 

Prescott : au vue de la manière de tuer, c’est vraisemblablement une femme.

 

Morgan : et instable psychologiquement, elle doit suivre un traitement psychiatrique depuis peu, sa désorganisation mentale se traduit par sa désorganisation dans la manière de tuer.

 

Prentiss : elle doit être en âge de procréer donc entre 20 et 40 ans.

 

Garcia : l’éventail est large Emily.

 

Hotch : on peut resserrer entre 30 et 40 , avant 30 ans l’adoption concerne très peu de personne et après on est plus sur les listes d’adoptants potentiels.

 

Garcia : et qui nous dit qu’elle n’a justement pas plus de 40 ans et c’est quelqu’un dont le dossier n’a pas pu aboutir.

 

Prescott : pas possible ; il fallait trop de force pour courir derrière notre marathonienne pour une femme de plus de 40 ans.

 

Garcia : d’accord je rentre ça.

 

JJ : naturellement tu l’as compris Garcia qu’il lui est arrivé quelque chose en rapport avec l’adoption.

 

Garcia : bien sûr je regarde tous les dossiers des postulants aux adoptions n’ayant pas pu aboutir.

 

Morgan : poupée, regarde plutôt ceux dont on a retirer l’enfant pour le placer à l’adoption.

 

Rossi : c’est une femme instable psychologiquement mais aussi dans sa profession, elle doit aller de petits boulot en petits boulot, avec beaucoup plus de période de chômage que de travail pour qu’on lui est retiré la garde de son ou ses enfants.

 

Garcia : d’accord  mes trésors je vous cherche ça et en ce qui concerne la prochaine victime, je ne peux pas trouver ce qui ne figure pas dans l’officiel, si les liens sont aussi complexe que ça, ça me mettras des jours et des jours avant de trouver que notre prochaine victime a un lien quelconque avec une association quelconque.

 

Hotch : sort nous déjà le listing des associations d’adoption et celle en faveur des enfants.

 

Garcia : ça ça ne vas pas être difficile à trouver, tenez vous les avez.

 

Prentiss : croise maintenant avec celle ayant fait un événement particulier en ce moment ou dans peu de temps, pour que notre coupable sache ce qui ne figure pas dans les dossiers, c’est que l’association a fait parler d’elle il y a peut ou pas longtemps.

 

Garcia : c’est fait.

soudain Morgan bloque sur un nom.

 

Morgan : attendez j’ai déjà entendu parler de cette association.

 

Prescott : c’est nouveau tu fais dans les bonnes œuvres maintenant ?

 

Morgan : faut vraiment que tu te mettes au vert ma chérie, tu n’es même plus consciente de ce que tu racontes.

 

PRescott : et si, c’est moi qui est trouver sa motivation et toc…

 

Prentiss : t’en as pour combien de temps de ton traitement ?

 

Tous regardent Prescott incompréhensif et là laisse faire sachant qu’étant sous l’emprise de ses cachets, tout ce qu’ils pourront dire ne servira pas à grand-chose

 

Hotch : Morgan….

 

Morgan : celle là l’association en faveur des enfants de Russie, j’en ai entendu parler, pas plus tard que ce matin, chez les Reid, c’est l’oncle de Guichard qui en est à la tête, et ils avaient un carton d’invitation pour une soirée de bienfaisance qui a lieu demain chez les Wenmigston.

 

JJ inquiète : et ils ont adoptés Damon.

 

Hotch : ils ne risquent rien, le lien de parenté entre Guichard et ses parents n’est connu de personne publiquement.

 

Rossi : et si on s’en servait justement à notre avantage pour l’attraper dans nos filets.

 

Prescott : et oh, je suis peut être bizarre à cause de mes cachets, mais tout de même Dave, tu ne vas pas te servir de Guichard et de Damon, surtout avec ce qui se passe avec lui en ce moment, si le juge apprend qu’on prend son fils pour appât, ils vont le perdre..

 

Rossi : Tania, l’appât, ne sera pas Damon, mais son oncle.

 

JJ : mais Guichard n’est plus en service et je pense que elle et Reid on autres choses en tête en ce moment que de vouloir nous aider à arrêter ce tueur.

 

Rossi : c’est vrai mais ça pourrait être un bon point pour eux, pour la garde de Damon que de montrer que Guichard descend d’une grande famille, qui œuvre en faveur des nécessiteux.

 

Prentiss : elle ne voudra jamais mettre ses liens en avant.

 

Hotch : et si ça leur permettait de faire pencher leur faveur devant le juge, tu crois qu’elle hésiterais encore ?

 

Morgan : surtout que ça pourrait aider à sauver des vies.

 

Prentiss : il faudrait être certains que ça ne puisse pas se retourner contre eux.

 

Rossi : il n’y a qu’une manière de le savoir…


enilec  (04.01.2012 à 08:07)

 

Pendant ce temps, Guichard arrive chez elle en compagnie de Evangeline. Reid se trouve dans en train de lire et de relire les dossiers concernant l’adoption de Damon. Quand Guichard entre dans la maison, un silence de malaise règne.

 

Guichard : je vais préparer quelques affaires, et je pars chez Prentiss.

 

Reid se levant pour aller la rejoindre : tu es certaine que c’est ce une bonne chose que tu ailles chez Prentiss, je comprend que tu ne veuilles plus rester dans ces murs, et je te promets qu’on par dés qu’on peut, mais crois tu que c’est de fuir ce qui t’es arrivé que ça va t’aider.

 

Guichard regardant méchamment Reid : je t’ai déjà dit que je voulais oublier ce qui s’est passé et qui est tu pour savoir ce qui est bon pour moi ou pas ?

 

Reid calmement : je suis ton mari tout simplement, celui qui t’aime plus que tout autre chose sur cette terre.

 

Face aux mots de Reid, Guichard reste comme tétanisé et elle sent son cœur se serrer.

 

Guichard : si tu m’aimais autant que tu le dis, déjà et de une tu me laisserais partir sans essayer de me retenir et de deux, tu m’aurais écouter quand je te disais que je me sentais mal à l’aise avec Ledoyen, sur ce je monte dans la chambre récupérer quelques affaires avant de partir et préparer tout ce dont tu as besoin pour les enfants.

 

Guichard monte à l’étage alors que quelqu’un frappe à la porte. Reid va ouvrir. Kalinda et Diane se trouvent devant la porte.

 

Reid : alors vous avez trouver une solution ? nous allons pouvoir garder Damon ?

 

Kalinda : est-ce que l’on peut entrer d’abord ?

 

Reid : oh oui excusez moi entrez.

 

Kalinda et Diane entrent.

 

Reid : alors ?

 

Diane : notre équipe à Chicago cherchent dans la jurisprudence des cas comme le votre, mais je vous dirais qu’en l’état actuelle des choses les lois ne sont pas en votre faveur, elle privilégie les liens du sang si le tuteur est en état de s’occuper de l’enfant.

 

Reid se laisse tomber sur le canapé : mais on l’a adopté légalement.

 

Diane : ses avocats joueront sur le fait qu’il n’était pas au courant de la disparition de sa sœur.

 

Kalinda : et le peu de trouvailles que j’ai faites sur lui, montre qu’il est motivé à 100% pour élever son neveu, il a trouvé un emploi plus fixe, cherche une maison.

 

Diane :la seule chose que nous avons contre lui c’est qu’il n’a pas pris des nouvelles de sa famille pendant des années.

 

Reid anéanti : oui mais là où il était il ne pouvait pas le savoir.

 

Diane : vous avez tout compris monsieur Reid.

 

Reid : qu’est-ce qu’on doit faire ?

 

Diane : montrer que Damon a trouver un bon équilibre chez vous et que ça sera moins déstabilisant pour lui de rester avec vous que de partir vivre avec son oncle.

 

Reid : je ne pense pas que ça le déstabiliserait, il est plus déstabilisé en ce moment de ne pas savoir vers qui il a envie de vivre.

 

Diane choquée ; parce que….

 

D’un signe de tête Reid lui fait comprendre que oui…

 

Reid : par contre ma femme n’est pas au courant que Damon hésite encore entre nous et son oncle.

 

Diane embêtée : mince ça ne vas pas arranger nos affaires…mais soit à nous de convaincre le juge que vous êtes de meilleur parents que lui, déjà vous êtes mariés et élevé un enfant avec son père et sa mère est meilleur pour l’enfant que de vivre simplement avec son oncle.

 

Kalinda voyant la tête de Reid comprend le malaise : qu’est ce qui se passe ?

 

Reid : je ne suis pas certain que Damon et nos enfants soient élevés pas leurs parents, en tout cas par leurs parents vivants sous le même toit.

 

Kalinda : expliquez vous ?

 

Reid : Céline, fait ses bagages, elle part vivre quelque temps chez une de nos collègues, elle ne supporte plus de vivre ici…De vivre auprès de moi après ce qui s’est passé.

 

Diane apeuré : non il ne faut surtout pas qu’elle parte, ça jouerait contre nous, en tout cas il ne faut pas qu’elle parte tant que le jugement n’est pas rendu, si la partie adverse apprend ça ça ne sert même à rien de se rendre au tribunal.

 

KAlinda s’approche alors des escaliers et hurle pour appeler Guichard : Céline, descend immédiatement.

 

Guichard apparaît alors sur le haut du palier, un peu surprise.

 

Guichard : qu’est-ce qu’il y a ? je ne vous ai même pas entendu ? on va pouvoir avoir la garde de Damon ?

 

Kalinda : pas si tu fais ça.

 

Guichard : si je fais quoi ?

 

Kalinda : si tu quittes le domicile conjugal.

 

Guichard : mais je ne quitte pas le domicile conjugal, je vais juste me reposer quelques temps chez une amie.

 

Diane : pour le juge ça sera perçu comme abandon de domicile et de famille et ça jouera contre vous.

 

Kalinda : défait tes valises immédiatement si tu veux espérer récupérer la garde de ton fils.

 

Guichard : j’ai pas le choix.

 

Kalinda méchamment : non tu ne l’as pas.

 

C’est à ce moment là qu’on sonne de nouveau à la porte.

 

Guichard excédée : mais c’est pas vrai on ne vas pas  nous foutre la paix.

 

Kalinda va alors pour ouvrir la porte. Toute l’équipe de la BAU au grand complet se trouve sur le pallier.

 

Reid surpris : mais qu’est-ce que vous faites ici, je croyais que vous étiez sur le terrain ?

 

JJ : on l’est mais on a besoin de vous ?

 

Reid : je crois que ce n’est pas vraiment le moment.

 

Guichard : et puis je suis toujours en mise à pieds alors….

 

Rossi : ta mise à pieds ne sera pas un obstacle.

 

Reid et Guichard les regardent incompréhensif.

 

Garcia : en plus de ça ça pourrait peut être vous aider pour obtenir la garde de Damon.

 

Diane : alors si ça peut nous aider on vous écoute.

 

Morgan avance jusqu'à l'invitation posé sur un meuble, la prend dans la main et la montre à l'assemblée.

 

Morgan : On a besoin de toi et de ça !

 

Guichard : J'ai déjà dit que je n'avais pas le coeur a assisté à ce genre de soirée et en quoi une soirée peut bien vous être utile.

 

Prescott souriante : Pourtant une soirée habillée en belle princesse ne peut que t'aider à te remonter le morale. Franchement t'es difficile.

 

Tous se retournent vers elle, Hotch avec un regard des plus froid.

 

Prescott : C'est bon j'ai compris je vais dehors.

 

Rossi souriant : Je crois que ce serait préférable.

 

Prescott sort aussitôt de la maison.

 

Hotch : Céline nous savons que tu ne veux pas y mettre les pieds mais nous avons besoin de toi.

 

Guichard : Dites moi en quoi cette invitation vous est utile ?

 

JJ : Nous nous sommes rendu compte que notre affaire était liée aux œuvres de bienfaisances et il y a de grande chance que notre sujet inconnu soit présent lors de cette soirée.

 

Guichard : Et en quoi avez vous besoin de moi ?

 

Hotch : Nous nous sommes rendu compte que notre suspect s'en prenait principalement à des personnes hauts placés qui ont adopté des enfants.

 

Reid : Vous voulez mettre en danger Céline et Damon ? C'en est hors de question.

 

Rossi : Non pas vos enfants.

 

Guichard : Damon est de toute façon en foyer et les enfants n’ont pas leurs places dans ce genre de soirée, et il est de toute façon hors de question qu’Evangeline et Luc soient mis sur le devant de la scène pour qu’après ils ne puissent faire un pas dans la rue tranquillement quand tout le monde apprendront qui ils sont réellement, ces vautours de journaliste n’attendent que ça, donc Rossi vous pouvez oubliez les enfants et moi par la même occasion…

 

Rossi : Ils ne risqueront rien nous serons la. Nous devons être présent lors de cette soirée mais incognito.

 

Guichard : Qui vous dis qu'il sera présent ?

 

Hotch : Nous allons nous débrouiller pour l'attirer jusqu'à nous.

 

Reid comprenant l’allusion de Hotch: JJ c’est toi qui vas te charger de le faire venir ?

 

JJ un peu confuse : la presse c’est mon domaine et avec mes contacts on peut vite faire circuler le bruit comme quoi toi et Céline, qui est la fille des Wenmigston et de la famille du prince, allez être présent lors de cette soirée et qu’elle est particulièrement impliquée pour la cause des enfants puisqu’elle-même a adopté.

 

Guichard lance alors à JJ un regard lui signifiant toute la désapprobation qu’elle ressent.

 

Pendant ce temps dehors Prescott regarde le ciel avant de sortir son téléphone.

 

Prescott : Tonton faut que je te parle.

 

Marc : Ca n'a pas l'air d'aller ?

 

Prescott : Ton copain m'a confondu avec un éléphant ou quoi ?

 

Marc surpris : Quoi ? Je comprend rien à ce que tu dis.

 

Prescott : Mes collègues doivent me prendre pour une dingue. J'ai l'impression d'être une vrai toxico. Ton copain m'a donné une dose pour éléphant.

 

Marc : Il t'avait prévenu c'est pour ça qu'il voulait que tu reste chez toi.

 

Prescott : Je ne peux pas me permettre de rester dans cet état.

 

Marc : Tu dois prendre ton traitement c'est ta vie qui est en jeu.

 

Prescott : Oui sauf que mon boulot aussi est en jeu.

 

Marc : Je te préviens si tu ne prends pas ton traitement je préviens Derek.

 

Prescott : Hi hi hi, parce que tu m'espionnes ? Si je le prend pas tu ne le sauras pas.

 

Marc : Tania ne fais pas de connerie !

 

Prescott : Bonne nuit tonton.

 

Elle raccroche, regarde son téléphone et prend sa boite de cachet..

 

Prescott sérieusement : Si je veux bosser correctement va falloir attendre pour me soigner. J'aime pas être dans cet état.

 

Alors qu'elle range la boite de cachet son téléphone sonne à plusieurs reprises. Quand elle voit qu'il s'agit de son oncle elle ne répond pas. Pendant ce temps à l'intérieur Hotch poursuit ses explications à Guichard. Au même moment le téléphone de Morgan se fait entendre en découvrant qui l'appelle il décide de se mettre à l'écart.

 

Morgan : Oui Marc qu'est ce que tu veux ?

 

Marc : Je sais que j'ai fais une promesse à Tania mais c'est trop sérieux.

 

Morgan : C'est un rapport avec son état ? On dirait qu'elle est sous drogue.

 

Marc : C'est un peu ça. On a découvert d'ou vient sa fièvre.

 

Morgan : Oui elle a attrapé le rhume de Savannah.

 

Marc : C'est ce qu'elle t'a dit ?

 

Morgan surpris : Pourquoi ce n'est pas ça ?

 

Marc : Derek, quand elle est venu me voir je me suis rendu compte que sa fièvre provenait d'une infection;

 

Morgan : C'est grave ?

 

Marc : Très ! Je sais qu'elle doit te paraître bizarre mais on lui a donné un traitement assez fort pour enrayer l'infection et si elle ne le prend pas elle risque gros.

 

Morgan : Merci de me prévenir.

 

Marc : Je viens de l'avoir au téléphone et elle veut arrêter son traitement. Il ne faut pas.

 

Morgan : Je m'en occupe.

 

Morgan raccroche et sort sans rien dire à qui que se soit. Il trouve Prescott assise part terre avec sa boite de cachet à la main. Quand elle voit le regard de Morgan elle n'a pas besoin d'explication pour comprendre. Morgan vient s'assoir juste à coté d'elle.

 

Morgan : Bébé, pourquoi tu ne m'en as pas parlé ?

 

Prescott : Pour éviter une séance de remontage de bretelles, comme à l'instant. Ou encore pour éviter que tu te fasses du soucis, ou bien pour ne pas être renvoyé à la maison alors qu'on est sur une affaire, ou ….

 

Morgan : C'est bon j'ai compris. Mais maintenant je comprend mieux ton état général.

 

Prescott : D'ici une petite demi-heure ça ira mieux.

 

Morgan lui prend la boite de cachet des mains : Tu dois les prendre toutes les combien ?

 

Prescott : Je ne les prendrais pas, je veux être en état ….

 

Morgan : Ca suffit. Bébé c'est ta santé qui est en jeu.

 

Prescott : Oui mais aussi mon avenir professionnel.

 

Morgan passant sa main dans les cheveux de Prescott : Ma puce ta santé est le plus important et je sais que tu le pense.

 

Prescott les yeux pleins d'eau : Je suis terrifiée et le travail me permet de m'occuper l'esprit.

 

Morgan : Je sais princesse mais sois prudente. Prend ton traitement.

 

Prescott : Je dois le prendre dans une demi-heure. Mais j'en ais marre de planer à plus de 15 000 pieds.

 

Morgan : Allez bébé on rejoint les autres.

 

Prescott : Mon coeur ne dis rien aux autres et surtout....

 

Morgan : Quoi princesse ?

 

Prescott suppliante : Fais moi taire si je dit une connerie.

 

Morgan avant de l'embrasser : Je te le promets.

 

Prescott : Si tu m'arrêtes de cette manière je vais en dire souvent.

 

Morgan : Allez on y va bébé.

 

Prescott faisant un salut militaire : l'astronaute Prescott est prêt au service.

 

Morgan l'embrasse avant de l'aider à se relever.

 

Prescott : Hum, mais pourquoi ce baiser ?

 

Morgan rigolant : Pour te faire taire.

 

Morgan et Prescott retournent dans la maison des Reid. Quand ils entrent dans la maison la tension est des plus palpables.


enilec  (05.01.2012 à 15:05)

 

Guichard en colère ; non non et non, je ne suis pas d’accord pour faire ça, vous vous rendez compte des conséquences que ça va avoir sur ma vie, sur notre vie à tous.

 

Hotch : Céline, il est peut être temps de faire le pas et d’accepter

 

Guichard coupant Hotch : non je n’accepterais rien, j’estime que j’ai fais assez d’effort et de compromis étant donné la situation, ma vie vole en éclat et j’estime que les dégâts sont assez importants sans que je ne fonce tête baissé pour en rajouter d’autres et surtout pas à mes enfants.

 

Tous regardent Reid en lui faisant signe d’essayer de la convaincre.

 

Reid : si elle ne veut pas je ne la forcerais pas, c’est sa décision.

 

Prentiss s’approche alors doucement de Guichard qui s’est adossé à un meuble du salon pour tenter de se calmer.

 

PRentiss d’un ton très maternel : Céline, tu sais que tôt ou tard tu devras intégrer pleinement cette famille.

 

Guichard : jamais.

 

Prentiss : intégrer cette famille, ne veut pas dire accepter de faire tout ce qu’ils veulent , tout ce qu’ils ont prévu pour toi, ça veut juste dire reconnaitre publiquement que vous avez le même sang, que tu es bien leur fille, que tu es bien sa nièce.

 

Guichard : la seule famille que j’ai est celle que j’ai construite avec mes enfants.

 

Rossi : ne te ment pas à toi-même.

 

Diane : ça pourrait effectivement nous aider pour le jugement, si vous faites reconnaitre publiquement vos liens de parentés avec des personnes aussi influentes, ça prouveras au juge que vos enfants seront toujours à l’abri du besoin et recevront une bonne éducation.

 

Reid choqué : mais nos enfants auraient eu tout ce dont ils auraient eu besoin et auraient reçu une bonne éducation et cela quelque ai été la famille de ma femme.

 

Guichard : je suis entièrement d’accord avec mon mari là-dessus.

 

Sentir sa femme en accord avec lui redonne le sourire à Reid après ces derniers jours de non dit entre eux.

 

Prescott prend alors le dossier des mains de JJ et s’approche de Guichard. Prescott étalant avec fureur les photos des victimes sous les yeux de Guichard.

 

Prescott : Sheila Stewart 52 ans, Martin Mloins 47 ans et Rebecca Tin 35 ans, ces trois personnes ont été assassiné par la même personne, tu veux que je te rapporte la photo du prochain cadavre que l’on retrouvera parce que tu n’as pas voulu nous aider, parce que tu veux tout simplement repousser au maximum ce qui sera de toute façon inéluctable…tu veux que je te rapporte la photo du prochain cadavre qui sera peut être celui de ta mère, de ton père, de ton oncle ou alors d’une personne que toi ou ta famille connaitra peut être..

 

Un silence règne dans la pièce pendant que Guichard regarde les photos sans même un haut le cœur que Diane a part contre à la vision des photos.

 

Kalinda à Diane : ça va aller ?

 

Diane : comment font ils pour regarder de telles images sans avoir envi de vomir ?

 

Kalinda : la force de l’habitude, ils en voit des plus atroces chaque jour de l’année, si ils se laissaient émouvoir à la vision de la violence de ces crimes, ils ne seraient plus aussi efficace pour faire leur travail, et ils le savent, ça ne veut pas dire pour autant qu’ils ne ressentent rien devant des images pareilles.

 

Diane à Guichard : je sais que vous savez que vous n’avez nullement besoin de votre famille pour élever dignement vos enfants, nous le savons tous, mais pour le juge ça sera un atout formidable en notre faveur.

 

Guichard : vous ne pouvez pas simplement l’indiquer dans notre dossier à ce moment là, ça nous éviterais tout ce tintamarre.

 

Kalinda : il ne faut pas nier le poids qu’à la presse sur la juridiction, ça sera publique, officiel si tu fais ça…sans oublier les victimes que tu aideras.

 

Guichard se retournant vers Reid : Spencer, c’est aussi ton fils, qu’est-ce que tu en penses ?

 

Reid s’approchant alors de sa femme pensant qu’il commençait à la retrouver comme avant : prentiss à raison  quand elle dit que ce n’est que repousser l’inévitable, et si ça peut aider pour la garde de Damon et aider en plus une affaire, je ne pense pas qu’il faille s’y opposer(posant une main sur l’épaule de sa femme), mais on fera comme tu veux, je comprendrais tout à fait que tu ne veuilles pas , que tu n’ai pas envie d’aller à une soirée en ce moment et je respecterais ton choix

 

Guichard se dégage presque immédiatement de la main de Reid et s’éloigne un moment du reste du groupe.

 

Guichard revenant vers eux : il vous faut combien d’invitation ?

 

Hotch : je te remercie Céline.

 

Guichard : ne me remercie pas, pour l’instant je ne les ai pas et je ne comprend pas pourquoi vous avez besoin de ses invitations alors que le dire à monsieur et madame wenmigston aurait été plus simple, ils vous auraient tout de suite laisser libre accès.

 

Morgan : on ne sait pas qui est notre coupable et il faut que le minimum de personne soit au courant que nous sommes là sous couverture car si jamais ça remontait à ses oreilles elle risquerait de s’enfuir.

 

JJ :avec mes contacts et en mettant bien en avant que tu adopter et que ta famille œuvre pour les déshérités, votre gala correspondra totalement au profil de ses victimes et elle sera attiré pour venir lors de cette soirée.

 

Hotch : si on veut l’attraper il ne faut surtout pas qu’elle sache que nous avons découvert son mobile car elle changera automatiquement de mode opératoire pour assouvir sa vengeance.

 

Guichard : très bien, je vais tâcher de vous avoir ça, je passe un coup de fil et je vous tiens au courant.

 

JJ : je vais passer les miens de mon côté pour dire que tu vas faire ta famille vont faire les présentations officielles lors de cette soirée.

 

Guichard monte alors à l’étage laissant là l’équipe de la BAU et les avocats.

 

Kalinda : monsieur Reid, nous nous retournons faire ce que nous avons à faire, pendant ce temps faites ce que vous vous avez à faire.

 

Reid : si vous parvenez à nous rendre Damon, je suis certain que Céline iras mieux.

 

Kalinda regardant les escaliers que Guichard vient d’emprunter : on gagneras les 2 procès faites nous confiance.

 

Kalinda et Diane sortent de la maison.

 

Hotch : tu remercieras bien Céline d’avoir accepter.

 

Reid : vous lui direz, moi elle ne me parles presque plus.

 

Prentiss : ça reviendra Reid ne t’inquiètes pas.

 

Prescott : ça reviendra, ça reviendra, ça c’est toi qui le dit Prentiss, moi je te dis que ça ne reviendra pas comme ça..

 

Prentiss : tu sais quoi Prescott, je te préférerais presque quand tu planais tout à l’heure que maintenant à être aussi assassine envers Reid.

 

Prescott : je ne suis pas assassine envers Reid, je lui dis tout simplement la vérité.

 

Reid : je dois faire quoi ?

 

Prescott : lâche là, fais comme si de rien n’était avec elle, plus tu agiras différemment avec elle plus elle ressentira que son viol est présent entre vous deux, quand elle voudra te parler, et il faudra d’une manière ou d’une autre qu’elle arrive à raconter ce qui s’est passer, sinon elle ne passera jamais à autre chose, elle saura où te trouver….et pour la énième fois déménage.

 

Prentiss : elle va venir à la maison pendant quelques temps ça lui fera du bien.

 

Reid : elle ne viendra pas, ses avocats lui ont formellement interdit pour ne pas que les avocats de Matis s’en servent contre nous en disant qu’elle a abandonné le domicile conjugal.

 

Prescott planant de nouveau une fois sa colère passé : putain, coincé ici entre les 4 murs qui ont vu son viol alors qu’elle veut s’en échapper, je lui tire ma révérence si Darlène ne refait pas son retour, remarque c’était amusant de la profiler.

 

Morgan : Tania !!!

 

C’est à ce moment même que Guichard refait son apparition et descend les escaliers.

 

Guichard sèchement à Prescott : Darlène est derrière moi Prescott.

 

Prescott : au moins Darlène elle était vivante contrairement à toi.

 

Guichard se retournant méchamment vers Prescott : et tu veux que je fasse quoi Prescott, vas y dis moi le toi, qui semble plus intelligente que tout le monde, tu veux que j’organise une grande fête alors qu’on risque de me prendre mon fils.

 

Prescott : oulala mais c’est qu’elle se mettrais en colère, la petite princesse, elle est pas si morte que ça alors…pour ta gouverne je ne faisais pas allusion à ton fils qui se trouve également être celui de Reid, mais à tout autre chose, tu veux peut être que je te fasse un dessin ?

 

Guichard : ferme là tout de suite Prescott.

 

Morgan prenant Prescott par le bras pour l’éloigner de Guichard : stop Tania, tu vas trop loin.

 

Prescott : j’y peux rien c’est les cachets.

 

Morgan : encore un truc pareil, et c’est l’hôpital immédiatement, je vois bien que tu as encore mal bébé et je  peux ni te laisser sans traitement ni même agir comme ça avec Guichard ou avec n’importe qui d’autres.

 

Prescott : désolé.

 

Guichard pour stoppe là la conversation : c’est bon j’ai obtenu vos cartons d’invitations, je vous les ramènerais ici tout à l’heure.

 

Reid surpris : pourquoi tu pars ?

 

Guichard : malheureusement oui, j’ai dit à Paulina que j’acceptais de venir si elle vous donnais vos cartons d’invitation.

 

Morgan : et le rapport ?

 

Guichard : le rapport est que mon oncle qui est l’instigateur de cette soirée, va en profiter pour me présenter officiellement comme sa nièce et son héritière et que j’ai 24 heures pour apprendre le protocole, les ouvertures de bal et que les couturière fassent ma robe de bal car je peux pas porter n’importe quoi, donc il faut que j’y aille…à propos s’est tenue de soirée exigée et pour tout le monde.

 

Prescott : Super !! En plus de ça je serais à 15 000 pieds, c'est génial pour ne pas supporter les jérémiades d'une certaine personne.

 

Guichard lance un regard noir à Prescott alors que les autres la regarde surpris.

 

Hotch : Mais qu'est ce qu'il t'arrive Prescott ? Je crois qu'il serait préférable que tu restes chez toi un moment.

 

Prescott faisant une moue : Promis je vais me calmer un peu.

 

Hotch tout en regardant Prescott : Il va falloir passer inaperçue lors de cette soirée.

 

Tout en l'écoutant Prescott s'assoit sur le canapé.

 

Prentiss avec un petit sourire : Ca veut dire robe de soirée ?

 

Hotch : Oui.

 

JJ : C'est le département qui paye ?

 

Hotch : Il ne faut pas exagérer tout de même.

 

Rossi : Bien joué les filles.

 

Hotch : Bon Reid on va vous laisser un peu tranquille en famille.

 

Reid tristement : Avec Céline qui doit allez voir ses parents vous ne me dérangez pas.

 

Hotch : Nous allons essayez de peaufiner notre profil. Bon nous retournons...

 

Hotch regarde en direction de Prescott qui somnole à moitié.

 

Hotch agacé : Prescott tu rentres chez toi !

 

Prescott se réveillant : Hein ? Quoi ? Qu'est ce qui se passe ?

 

Morgan s'avance jusqu'à elle : Viens ma puce je te raméne, (puis doucement) tu ne vas pas tenir il faut que tu expliques ton comportement aux autres.

 

Prescott doucement : Ca en est hors de question !

 

Morgan : Tania !

 

Rossi : C'est quoi ces messes basses ?

 

Morgan regarde Prescott avec un regard presque suppliant ce qui  surprend le reste de l'équipe.

 

Prescott exaspérée : Je veux bien tout vous dire mais il est hors de question qu'on me cantonne à la maison.

 

Rossi inquiet : C'est grave ?

 

Prescott : Non.

 

Morgan furieux : Si ça l'est ! Arrête de te cacher la vérité un instant.

 

Prentiss : Vous nous inquiétez ! Expliquez vous ?

 

Prescott sort de sa poche une de ses boites de cachets : Voici les raisons de mon comportement. Ma fièvre n'est pas dut à un simple rhume.

 

JJ inquiète : Quoi ? Mais que t'arrive-t-il encore ?

 

Prescott souriant : Oui encore c'est le moins que l'on puisse dire. (son visage affiche une mine des plus sérieuse) On va dire que ma rencontre avec Fauston m'aura laissé quelques séquelles.

 

Reid : Ne nous dis pas que tu es devenu accro ? Il t'a donné beaucoup de drogue....

 

Prescott : Je t'arrête tout de suite ça n'a rien à voir avec ça.

 

Hotch : Explique toi.

 

Morgan : Elle risque de perdre son dernier rein. Elle a une infection très importante.

 

JJ et Prentiss se rapprochent de Prescott pour la prendre dans leur bras.

 

Prentiss : Pourquoi ne pas nous l'avoir dit ?

 

Prescott : Pour éviter cet étalement de sentiment.

 

Morgan : C'est surtout pour qu'elle gère ça à sa manière comme toujours seule !

 

Hotch : Tu vas rester chez toi pour te reposer et surtout te soigner.

 

Prescott en colère : C'était surtout pour éviter de me retrouver sur la touche ! Malgré mon état un peu particulier je suis opérationnelle. Hotch, on a besoin d'être tous la, je vous promet que je serais d'attaque.

 

Hotch : Je ne suis pas sûr que ce soit raisonnable.

 

Prescott : Je m'en fou du raisonnable !! Si je reste chez moi je vais ne faire que broyer du noir et ça s'en est hors de question.

 

Hotch la regarde remarquant toute la détermination qui l'habite.

 

Hotch : D'accord mais si tu ne te sens pas bien tu t'arrêtes !

 

Prescott : D'accord.

 

Hotch  : Bon maintenant tu rentre te reposer un peu !

 

Prescott : Merci Hotch

 

Morgan et Prescott saluent tout le monde et prenent la direction de leur maison. Une fois devant Prescott descend.

 

Morgan : Je vais récupérer Savannah vas te reposer un peu.

 

Prescott : A tout de suite. Pas un mot à mon frère !

 

Morgan : D'accord !

 

La voiture s'éloigne doucement alors que Prescott entre dans la maison. Elle prend son téléphone et compose un numéro.

 

Prescott : Marc c'est encore moi.

 

Marc : Oui ma chérie que veux tu ?

 

Prescott : Te remercier d'avoir tout dit à Derek, tu n'avais pas promis de ne rien lui dire ?

 

Marc : Cas d'extrême urgence.

 

Prescott : Bien sur ! Bon à part ça est ce que je peux diminuer les doses parce que j'aimerais bien travailler correctement.

 

Marc agacé : Ne crois pas qu'on t'ait donné ses doses juste pour t'ennuyer mais c'est pour éviter de plus gros soucis. Si demain ta prise de sang donne des résultats satisfaisant on diminuera mais pas avant.

 

Prescott : On la fait demain matin ?

 

Marc : Non demain en fin de journée on aura les résultats le lendemain.

 

Prescott : Encore une journée complète a planer ? Super je pourrais dire tout ce que je pense vraiment des gens en mettant ça sur le dos des médicaments. Génial!

 

Marc surpris : Tu plaisantes ?

 

Prescott : Non je suis sérieuse autant en profiter. Bon je te laisse je vais me reposer un peu avant que Savannah ne rentre.

 

Prescott raccroche et s'installe à moitié allongée sur le canapé. Elle repense à Guichard et à son viol tout en s'endormant. Au bout d'une vingtaine de minutes la voiture de Morgan se gare à nouveau devant la maison. Il fait descendre Savannah de la voiture quand il entend des cris venir de la maison. Il prend la petite dans les bras, claque la porte et entre à toute vitesse dans l'habitation. Il voit Prescott endormie agité sur le canapé. Il pose Savannah avant de la rejoindre. Il pose ses mains sur ses bras ce qui provoque encore plus de mouvement chez Prescott.

 

Morgan : Bébé, réveille toi ! C'est Derek.

 

Quand elle ouvre enfin les yeux elle le regarde comme perdue.

 

Morgan : Que s'est il passé ?

 

Prescott se serrant dans ses bras : Rien, juste de mauvais souvenirs que je croyais oublié. (regardant Savannah) Viens voir maman ma chérie.

 

Savannah se précipite dans les bras de sa mère.

 

Savannah : Je t'aime maman. Papa a dit que tu étais malade ?

 

Prescott grimaçant et regardant Morgan du coin de l'oeil : Rien de grave j'ai juste attrapé ton rhume ma puce.

 

Savannah : Haaaaa.

 

Prescott : Allez va te préparer pour allez au lit.

 

Savannah : Maman ?

 

Prescott : Quoi ?

 

Savanah : Tu vas te fâcher contre papa parce qu'il a dit à tonton que tu étais malade ?

 

Prescott se retenant de rire : Non ne t'inquiète pas.

 

Savannah part dans sa chambre. Prescott regarde alors Morgan hésitant entre agacement, énervement et amusement.

 

Prescott : Dis moi tu ne pouvais pas te taire ?

 

Morgan : Il a le droit d'être au courant. Maintenant dis moi ce qui t'a provoqué un tel énervement ?

 

Prescott : Je ne sais pas pourquoi mais j'ai repensé à mon viol. Je croyais pourtant avoir tourné la page.

 

Morgan : Le viol de Guichard a remonté tes souvenirs.

 

Prescott : Peut être mais il faut que je prennes sur moi ça fait parti du passé. Et puis quand je penses a ça je pense aussitôt à Kyllie et c'est dur.

 

Morgan : Elle me manque chaque jour.

 

Prescott : Je suis jalouse de Guichard car même si elle perd Damon elle aura toujours l'occasion de le voir ! Alors que jamais je ne reverrais mon bébé. Je sais que ce n'est pas bien mais...

 

Morgan : C'est une réaction normale. Elle me manque à moi aussi !

 

Prescott se blottissant dans ses bras : Je sais mon amour. Bon faut que je reprenne mes cachetons ça évitera que je sois trop sérieuse


enilec  (06.01.2012 à 09:35)

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