HypnoFanfics

Bas les masques

Série : Criminal Minds
Création : 20.12.2011 à 09h37
Auteur : enilec 
Statut : Terminée

« voici la suite de amitié trompeuse  » enilec 

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Pendant ce temps le reste de l'équipe a rejoint le bureau. Ils sont en train de s’asseoir autour de la table ronde lorsque Hotch prend la parole.

 

Hotch : Guichard est donc arrivé à nous avoir nos entrées pour la soirée de bienfaisance de demain soir.

 

JJ : on doit chercher quels signes exactement ? et quel sera sa cible ?

 

Rossi : un membre de la famille de Guichard car pour elle ce sera grâce à eux qu’elle et Reid ont pu obtenir la garde de Damon.

 

Garcia tristement : quand on voit où ça les mène…

 

JJ posant une main amicale sur l’épaule de Garcia : tout va s’arranger pour eux.

 

Prentiss : on ne va pas rajouter du chagrin à cette famille alors neutralisons au plus vite cette femme qui veut s’en prendre à eux.

 

Garcia : tu as raison Emily.

 

Hotch : reprenons nous savons que nous sommes à la recherche d’un femme.

 

Rossi : pour qu’elle arrive à ses fins, elle passera inaperçu au milieu de la foule.

 

Prentiss : on est certain qu’elle va venir à cette réception ?

 

Rossi : on ne peut pas être sûr à 100% mais l’appât sera trop grand pour elle, surtout avec les communiqués de presse que tu as fais JJ.

 

JJ prenant son ipad dans les mains et affichant une page internet : c’est vrai que mes contacts n’ont pas lésiner sur la transmission de l’info « la fille disparu du directeur de FBI et de la famille Vologof sera présenter officiellement demain soir lors de la soirée de bienfaisance » et dans l’article qui est en dessous, on explique bien tout .

 

Hotch : c’est du bon boulot JJ.

 

Garcia : quand on voit la difficulté qu’on a eu à obtenir les invitations , comment elle va pouvoir obtenir son laisser passer ?

 

Rossi : ça fait parti de son trait de caractère, obstinée et têtue, quand elle a une idée dans la tête elle fera tout pour arriver à son but, donc son attitude retranscrira cette volonté d’agir.

JJ : ça va se manifester comment ?

 

PRentiss : par des micro expressions du visage, des gestes francs, sans aucune hésitation.

 

Hotch : elle regardera certainement avec insistance la famille Wenmingston sans pour autant trop s’approcher d’eux pour ne pas qu’on se pose des questions sur la proximité avec eux.

 

Garcia : elle peut donc être n’importe qui ?

 

Rossi : exact, un simple journaliste, un invité un peu moins probable, mais un livreur, en serveur, elle revêtira un costume pour qu’elle se fonde dans la masse.

 

Hotch : Garcia tu nous équiperas tous de micro caméra et d’oreillettes pour que nous puissions laisser en relation constante entre nous et pour que nous puissions te transmettre en temps réels les images de la soirée.

 

Garcia : je ne viens pas ?

 

Rossi : tu seras plus utiles derrière tes écrans.

 

Hotch : capture les images des visages des personnes et lance un programme de reconnaissance faciale pour nous permettre de connaître l’identité de toutes les personnes présentes et accéder à leur dossiers personnels.

 

JJ : grâce à toi Pénélope, on pourra savoir quelles personnes présentes ont le profil de notre suspecte.

 

Garcia : entendu.

 

Prentiss : on fait quoi jusqu’à demain soir ?

 

Hotch : on se prépare comme si de rien n’était.

 

JJ en se levant de sa chaise pour partir comme tous de la salle de réunion : en espérant qu’elle ne repasse pas à l’acte d’ici là.

 

Rossi : le poisson qu’on lui a tendu est trop gros pour qu’elle veuille s’attaquer à une autre cible en attendant.

 

Hotch : espérons le.

 

Pendant ce temps chez les Wenmigston, Guichard se trouve dans la salle de bal en compagnie d’un homme d’une trentaine d’année en train de danser avec lui.

 

Homme un peu énervé : quand je vous dis 1-2-3 c’est pas 1-2-3-4, une valse c’est à 3 temps 1-2-3 c’est tout de même pas difficile à retenir, aller on reprend 1-2-3 1-2-3 et penser à votre port de tête, droit bien droit.

 

L’homme et Guichard se remettent à danser.

 

Dans le même temps Mme Wenmigston se ramène avec une dame d’une cinquantaine d’année avec du tissu à la main.

 

Mme Wenmigston : Céline, charlotte à besoin de prendre tes mensurations pour continuer ta robe.

 

Homme en colére : si vous voulez que votre fille soit prête pour le bal de demain soir madame, il faudrait arrêter de nous interrompre sans cesse.

 

Mme Wenmigston : ça ne nous prendra que quelques secondes.

 

Mme Wenmingston s’approche alors de Guichard, prend un mètre et commence à lui prendre les mensurations tout en parlant à la couturière comme si Guichard n’était qu’un mannequin.

 

Mme Wenmingston : voyez Charlotte, si vous lui cintré l’étole au niveau de la poitrine et des hanches, la capeline lui dessinera toutes ses hanches

 

Charlotte : vous avez raison et je suis certaine que cette coupe lui iras très bien, et pour la veste capeline, on la fait comme on a dit.

 

Professeur impatient : est-ce qu’on pourrait reprendre ?

 

Mme Wenmigston : un instant.

 

Les deux femmes continuent de s'affairer autour de Guichard sans même prêter attention à elle, tandis que son professeur de danse continue de lui donner les recommandations par derrière.

 

Professeur : 1-2-3 1-2-3 imprégné vous du rythme ma chère.

 

N’en pouvant plus, Guichard, se libère de l’emprise de sa mère et de la couturière .

 

Guichard énervée : stop, il n’y a plus de mensuration à prendre, pas plus que de capeline, de veste, ou de 1-2-3, stop j’arrête.

 

Mme Wenmingston surprise : mais voyons, tu dois être prête pour demain soir

 

Guichard se dirigeant pour sortir dans le jardin : et ben je fais une pause

 

Professeur : et nous avons pas mal à faire encore.

 

Guichard : parce que vous croyez que je vous ai attendu pour apprendre la valse, c’est bon la valse, le fox trot, la samba, la rumba, le tango et tout le reste n’ont pas vraiment de secret pour moi.

 

Professeur : vous vous surestimé.

 

Guichard : je ne me surestime pas, mais dansez avec vous est tout pour moi sauf un plaisir donc oui, je ne suis pas dedans et je me perd dans le rythme , mais pas parce que je ne sais pas faire mais tout simplement car je n’en ai pas envie.

 

Professeur outré : si c’est ainsi, j’irais dispensé mon savoir à des gens qui savent reconnaître ma valeur.

 

Guichard sortant dehors : très bien allez y.

 

Le professeur va pour partir mais Mme Wenmigston tente de le retenir.

 

Mme Wenmigston : je vous en prie professeur dutronc, ne partez pas comme ça, je suis sûre que ma fille ne voulait pas dire cela.

 

Alors que Mme Wenmigston tente de rattraper dutronc, monsieur Wenmigston arrive en compagnie d’un homme d’une imposante stature d’une soixantaine d’année bien passé.

 

Mr Wenmigston : que se passe-t-il chérie ?

 

Mme Wenmigston : je tente de convaincre le professeur dutronc de revenir apprendre les rudiments de la valse à ta fille.

 

Homme 60 ans : ta fille ? oulala quand ma sœur met autant de distance avec quelqu’un c’est qu’elle est fâchée.

 

Mr Wenmigston : mais qu’à t elle fait ?

 

Mme Wenmigston : elle a dit au professeur dutronc qu’elle savait danser mais que si elle n’y arrivait pas c’est qu’elle n’aimait pas danser avec lui.

 

L’homme d’une soixantaine d’année se met alors à pouffer : elle a l’air d’avoir un sacré caractère.

 

Mr Wenmingston : elle en a c’est sûr,  mais on a dû mal à la cerner.

 

Homme : ça fait beaucoup de remue ménage pour elle en peu de temps, laisser la s’adapter à son rythme et vivre comme elle est a envie.

 

Mr Wenmigston : c’est ce que nous essayons de faire, mais ce n’est pas simple.

 

Homme : connaissant ma sœur, ne lui forcerait elle pas un peu la main ?

 

Mr Wenmigston baisse la tête pour ne pas avoir à acquiescer ce que l’homme est en train de dire.

 

Homme : bon ce n’est pas tout, mais pour une fois que j’ai la chance de faire sa connaissance, où est ma nièce ?

 

Charlotte en faisant une petite révérence : elle est parti dans le jardin monseigneur.

 

L’homme part alors dans le jardin pour aller rejoindre Guichard alors que l’équipe de Hotch de l’autre côté de la ville se prépare pour demain. Hotch se retourne vers le reste de l'équipe.

 

Hotch : Bon nous ne pourrons rien faire de plus pour ce soir. Rentrez chez vous et on se retrouve ici demain en début de journée emmenez vos tenues.

 

Rossi souriant : Pas de soucis papa !

 

Tous sortent du bureau pour rejoindre l’ascenceur.

 

JJ : ça va faire bizarre demain soir de baignée dans ce monde là, je n’en ai pas l’habitude.

 

Rossi : et imagine Guichard et Reid, ce n’est pas non plus leur tasse de thé et malheureusement il va falloir qu’ils s’y habituent.

 

Garcia : malheureusement, je ne vois pas pourquoi vous dites ça Rossi.

 

PRentiss : Pénélope, sous les dessous chics et blincbalant, il y a un revers, tu ne sais jamais entre autre qui sont tes véritables amis ou pas.

 

Morgan : tu veux dire que toi aussi…

 

Prentiss : oui, les enfants et les adolescents que je cotoyais, je ne savais jamais à l’époque si ils venaient vers moi à cause de moi ou alors à cause de la position sociale de ma mère.

 

Prescott : tu ne vas tout de même pas dire que tu n’as jamais eu de véritables amis ?

 

PRentiss : si ceux que j’ai connu à la fac et qui ne savait pas trop qui j’étais.

 

Rossi : on ne va pas te poser la question pourquoi tu es devenue profiler.

 

Prentiss : je pense que mon enfance et mon adolescence ont quelque peu influencé ma carrière professionnelle

 

Garcia montant dans l’ascenceur : de toute façon leurs véritables amis c’est nous et c’est sûr nous qu’ils savent qu’ils peuvent compter.

 

Morgan : ils le savent ma puce mais ça ne vas pas être simple pour eux.

 

 

Malgré la tension palpable dut à l'affaire tous rejoignent leur domicile.

 

De son côté l’oncle de Guichard l’a rejoint dans le jardin des Wenmigston. Quand il arrive, il la trouve assise dans le salon de jardin en train de se frotter les bras pour tenter de se réchauffer malgré le soleil radieux qui réchauffe l’atmosphère de ce début d’automne.

 

Oncle s’approchant de Guichard avec un accent russe très prononcé : tu n’aurais jamais dû sortir sans prendre quelque chose sur le dos.

 

L’homme s’approche alors de Guichard, retire sa veste et la pose sur les épaules de Guichard qui le regarde sans trop comprendre pourquoi cet homme inconnu fait ce geste envers elle.

 

Guichard d’un air incompréhensif : merci.

 

Oncle dans un grand éclat de rire : je vois que tu ne sais pas qui je suis.

 

Guichard : je suis désolée mais je croise tellement de monde aujourd’hui que je ne connais pas que non je ne sais pas qui vous êtes même si vu votre accent et que vous venez me parler je suppose que vous devez être monseigneur Vlagdof

 

Vlagdof : bon esprit d’analyse mon enfant, tu es bien la digne fille de ton père, je suis bien ton oncle, mais s’il te plait pas de monseigneur envers moi, tout du moins en privée, après le protocole veut que tu m’appelles monseigneur.

 

Guichard soupirant : le protocole….

 

Vlagdof s’asseyant à côté de Guichard et lui prenant une main dans la sienne : je suis comme toi je ne l’ai jamais aimé, c’est bien pour ça que dés que je peux je m’en échappe, tu vois là normalement j’aurais dû tout superviser pour demain soir, et ben j’ai préféré aller faire un golf avec ton père, au grand désespoir de ta mère.

 

La phrase de son oncle redonne le sourire à Guichard.

 

Vlagdof : ha je préfére voir ma nièce avec le sourire.

 

Guichard : mon oncle je voulais vous dire tout de suite.

 

Vlagdof : j’ai déjà perdu plus de 30 ans à ne pas te connaître, nous n’allons pas nous voir souvent, alors pas de vous entre nous…que voulais tu me dire ?

 

Guichard : Paulina m’a dite que j’étais ta seule héritière.

 

Vlagdof : c’est exact.

 

Un silence s’installe entre eux.

 

Guichard : je ne veux pas de cet héritage, ma vie se trouve ici et pas dans ton pays.

 

Vlagdof prenant sa nièce par les épaules : c’est aussi ton pays mon enfant ne l’oubli pas.

 

Guichard paniquant : mais je n’en veut pas.

 

Vlagdof : je l’ai bien compris et je comprend parfaitement que tu n’en veuilles pas mais raconte moi un peu ta vie et ce que tu aimes que je te découvre un peu et que je trouve une solution pour toi, je voudrais tout savoir de toi, de ta famille et des tes amis.

 

Guichard le regarde estomaqué de voir quelqu’un être à l’écoute de ses désirs alors que ses propres parents ne l’ont jamais fait. Il reste là ainsi dehors à discuter pendant de longues minutes.

 

Quand Guichard rentre chez elle il fait déjà nuit et les enfants sont couchés. Reid l’attend patiemment sur le sofa du séjour quand elle ferme la porte d’entrée et pose son manteau dans le placard.

 

Reid se levant pour aller la rejoindre : je ne savais pas si tu allais rentrer ou pas cette nuit, j’allais t’appeler.

 

Guichard sans aucune émotion : tu sais bien que je n’ai pas le choix que de rentrer dormir à la maison sinon ça va jouer contre nous au tribunal pour la garde de Damon.

 

Reid triste : ça te pése tant que ça d’habiter sous le même toit que moi et de partager notre lit ?

 

Guichard sent son estomac se noué à l’énoncé des mots de Reid et sent les larmes lui monter.

 

Guichard : je suis fatiguée, j’ai pas envie de parler de ça maintenant.

 

Reid s’approche alors encore plus d’elle  et en lui prenant le menton la force à le regarder droit dans les yeux.

 

Reid : ne me laisse pas à l’écart de ta vie, parle moi, dis moi ce que tu ressens et à quoi tu penses .

 

Guichard : tu veux savoir à quoi je pense en ce moment ?

 

Reid : oui plus que tout.

 

Guichard prenant une boite de cachet et en avalant un : à chercher par tous les moyens à justement ne plus pouvoir penser et oublier tout ce qui se passe en ce moment.

 

Reid : ça c’est mal passé chez tes parents ?

 

Guichard : je croyais que tu me connaissais Spencer, comment veut tu que ça se passe alors qu’on me demande de faire des courbettes et d’agir à l’opposé de ce que je suis ?

 

Reid : justement Céline, je ne te reconnais plus, tu évites toute discussion avec moi, je sais que tu m’en veux pour ce qui s’est passé, mais je t’assure je me serais douté de quoique ce soit jamais je ne t’aurais laissé seule, je t’aime et je ferais tout ce qui est possible pour que tu te sentes mieux.

 

Guichard : tu veux vraiment faire en sorte que j’aille mieux ?

 

Reid : tout ce que tu voudras.

 

Guichard : commence déjà par faire revenir notre fils à la maison, t’as pas un moyen d’éliminer tranquillement Matis dans un premier temps, et si dans un deuxième temps tu pouvais faire en sorte que j’oubli tout ce qui s’est passé cette dernière semaine ça m’arrangerais.

 

Reid penaud : je ne peux pas faire ça et tu le sais bien, mais  je te promet qu’on fera tout ce qui est possible pour récupérer Damon.

 

Guichard : c’est plutôt le cabinet d’avocat qui fait tout ce qui est possible pour qu’il rentre à la maison.

 

Reid : ne dis pas ça tu sais bien que je ferais n’importe quoi pour le bonheur des enfants et du tien.

 

Guichard : tu sais quoi tout à l’heure mon oncle m’a demandé de parler de ma famille, je ne savais même plus quoi lui répondre, ma famille, elle est où ma famille ? quelle famille j’ai ?

 

Reid : tu as la même famille qu’il y a une semaine, tu as 3 enfants et un mari qui t’aime.

 

Guichard : alors on oublie Joshua et Mélissa….. et Damon, est-ce que c’est encore mon fils, mais pour combien de temps ? et mon mari…

 

Reid : quoi ton mari ? dis moi ce que tu penses de ton mari ? dis moi enfin ce que tu ressens ?

 

Guichard : oula, les murs bougent….et puis ça brille de partout et pourquoi les plantes me parlent.. ?

 

Reid appeuré : qu’est-ce que tu as pris ?

 

Guichard : un somnifère, j’avais besoin de passé une bonne nuit sans réfléchir, (paniquée) Spencer, ça bouge de partout…mais c’est super beau.

 

Reid s’approche alors de Guichard et l’attrape par les épaules pour l’aider à regagner le sofa où il l’a fait s’asseoir et s’assied à son tour à côté d’elle.

 

Reid :c’est rien, ne panique pas c’est juste l’effet du somnifère, t’aurais pas dû en prendre un alors que tu n’étais pas couché, tu n’en as pas l’habitude et les effets sont très rapide.

 

Guichard pose alors sa tête sur le torse de Reid et se bras sur son bas ventre et commence à fermer les yeux.

 

Guichard : je vais fermer les yeux, ça va passer, je vais être bien comme ça.

 

Guichard à a peine le temps de finir sa phrase qu’elle s’endort ainsi sur le canapé dans les bras de Reid. Reid quand à lui étreind fort sa femme, heureux de pouvoir enfin la blottir dans ses bras. Il la remonte au bout de quelques minutes dans leur chambre pour l’installer plus confortablement. 

 

 

.


enilec  (09.01.2012 à 08:43)

 

La journée du lendemain se poursuit comme les précédentes à l'exception de l'absence de Morgan et de Prescott. Cette dernière passe la plus grande partie de sa journée dans son lit à dormir. Sur les coups des 17 heures elle rejoint Morgan dans le salon.

 

Prescott regardant la pendule : C'est pas vrai j'ai dormit toute la journée ?

 

Morgan : Tu en avais besoin.

 

Prescott : Ou est ma petite princesse ?

 

Morgan : Chez ton frère, j'en ai profité pour allez te chercher une tenue pour ce soir.

 

Prescott à moitié endormie : Ma tenue ?

 

Morgan : Pour le bal.

 

Prescott : J'avais complétement oublié. Dis moi que ce n'est pas une robe.

 

Morgan surpris et à la fois amusé : Tu t'attendais à quoi ? Un pantalon ?

 

Prescott : Je t'avouerais que je l'espérais. Bon c'est pas grave, faudrait peut être y aller.

 

Morgan : Il est tôt.

 

Prescott éclate de rire et se laisse tomber sur le canapé.

 

Prescott : C'est moi qui me choute et c'est toi qui sort des conneries. Mon amour on doit allez faire ma prise de sang pour voir comment ça évolue.

 

Morgan : Non je croyais qu'il fallait y aller plus tard.

 

Prescott : On peut y aller demain si tu veux mais y'aurais que moi j'y serais allez ce matin.

 

Morgan : Ok on va y aller.

 

Prescott part à rire de plus belle sans que Morgan ne comprenne ce qui se passe.

 

Morgan : Pourquoi tu te marres comme ça ?

 

Prescott : Je suis en pyjama je vais pas y aller comme ça.

 

Morgan : Princesse tu as pris ton traitement ?

 

Prescott : Oui ça se vois tant que ça ?

 

Morgan : Sincèrement vivement  que tu l'arrêtes.

 

Prescott : Tout a fait d'accord avec toi. Je suis en train de me demander comment je vais tenir ce soir à la soirée sans dire une connerie.

 

Prescott se lève et rejoint sa chambre où elle passe un jean et un pull large. Elle revient moins de 5 minutes plus tard.

 

Prescott : Tu es prêt mon amour ?

 

Morgan : Nos tenues sont dans la voiture, il ne manquait plus que toi.

 

Ils partent aussitôt rejoindre l'hôpital ou les attend Marc. Il les accueille avec un grand sourire. Il regarde Prescott qui a les pupilles complétement dilatées.

 

Marc : Ho je peux voir que tu prends ton traitement.

 

Prescott : Non je le prend pas je me suis fait une ligne avant de venir. Tu as d'autres conneries à me dire ?

 

Marc : Ha effectivement tu prends bien ton traitement. Allez suivez moi je vous emmène au labo pour qu'il fasse la prise de sang et après on ira voir Michel pour te faire faire une éccho.

 

Prescott : Je suis pas enceinte alors pourquoi une écho ?

 

Morgan : Chute ma puce !

 

Ils partent au labo avant de partir directement au bureau de l'ami de Marc. Il commence à faire l'écho.

 

Michel : Bon le point positif c'est que votre rein semble dégonfler.

 

Prescott : Quand on commence à me dire que le point positif est que, c'est qu'il faut s'attendre à un point négatif.

 

Michel : Vous n'êtes pas sortit d'affaire.

 

Prescott très sérieusement : Dites moi que je vais pouvoir diminuer les doses car la je suis rendu sur mars.

 

Michel souriant : Oui mais prenez les sinon je vous hospitalise.

 

Prescott : D'accord mais pour ce soir on peut éviter le traitement ?

 

Michel : Vous ne comprenez rien ou vous le faites express. Vous devez le prendre tous les jours.

 

Morgan : Ne vous inquiétez pas elle les prendra.

 

Prescott le regarde en souriant avant de se retourner vers Michel.

 

Prescott : Je planerais moins ?

 

Michel souriant : Un peu moins mais tout de même un peu.

 

Prescott : super je vais continuer à voir la vie en rose. Bon c'est pas que je m'ennuie mais je crois qu'on a du boulot qui nous attend.

 

Michel lui tend des boites de pilules. Morgan et Prescott quittent enfin l'hôpital pour rejoindre le reste de l'équipe.

 

 

De son côté Guichard est de nouveau chez ses parents, elle regarde l’orchestre et les danseurs répétés pour ce soir quand celle-ci les interrompts.

 

Guichard : excusez moi de vous déranger, je peux vous demander quelque chose ?

 

Danseur : je vous en prie madame.

 

Guichard : j’aime bien cet enchainement de pas que vous êtes en train de faire, vous pourriez me montrer ?

 

Tous les danseurs et danseuses, se regardent avec un grand sourire aux lèvres.

 

Quand Morgan et Prescott  arrivent ils voient dans le bureau central JJ porter une longue robe noir avec un décolté plongeant alors que Prentiss porte une robe noir et blanche très sexy.

 

JJ : Comment vas tu Prescott ?

 

Prescott : Je suis sur un petit nuage ! Bon je vais me changer car on m'a dit qu'il était hors de question d'aller à cette soirée en jean !

 

Rossi : Ne me dis pas que tu l'envisageais ?

 

Prescott : Oui sérieusement.

 

Prescott s'éloigne vers son bureau laissant Morgan avec les autres.

 

Rossi : Comment va-t-elle réellement ?

 

Morgan : Elle n'est pas sorti d'affaire mais y'a de l'amélioration.

 

Rossi : C'est déjà ça.

 

Morgan : Bon faut que je me change aussi on a du nouveau pour ce soir ?

 

Rossi : Garcia nous a tous équipé de micro caméra.

 

JJ : moi elle me la mise dans ma broche quand à Prentiss c’est dans son collier.

 

Morgan : et pour nous ?

 

Garcia : pour vous mon doux prince, je réserve mes micro caméra pour le nœud pap de vos surperbes costumes.

 

Morgan : très bien et niveau débrief.

 

C’est à ce moment là que Hotch arrive, lui aussi habillé d’un somptueux smoking.

 

Garcia : ça vous va bien Hotch.

 

Hotch : merci Garcia…au niveau du débrief, on garde à l’esprit notre profil et on garde un œil très prés de la famille de Guichard on ne sait pas auxquel de ses membres elle va vouloir s’en prendre…Garcia nous a donné les plans de la demeure des Wenmigston..(Hotch étalant le plan sur les bureaux et pointant du doigt chaque endroit)…on fonctionnera par couple et on veillera sur chacun des points névralgiques de la maison, Rossi et Prentiss vous resterez à l’entrée de la salle de bal pour voir les aller et venues des invités, Prescott et Morgan vous posterez vers l’entrée par ou passe le personnel de service, JJ et moi on veillera sur l’entrée de la salle donnant sur le jardin.

 

JJ : et pour les Wenmingston ?

 

Hotch ; ils vont se déplacer régulièrement au cours de la soirée, ça sera à chacun d’entre nous de garder un œil de prés sur eux…

 

Prentiss : sur Guichard et Reid aussi ?

 

Rossi : ils sont au courant de ce que nous faisons ils vont garder l’œil bien ouvert, Reid m’a appelé tout à l’heure et m’as dit qu’il reprendrait du service pour ce soir donc il sera armé.

 

Garcia inquiète : et pour Guichard, elle ne le sera pas elle.

 

Hotch : ne te fais pas de souci pour elle Garcia, je m’occupe personnellement à ce qu’il ne lui arrive rien.

 

Morgan : bon faut que je me prépare également pour ce soir.

 

Morgan part se changer.

 

Chez les Wenmigston, Mme Wenmingston descend de l’étage pour se rendre dans la salle de bal en compagnie de dutronc le professeur de danse et de Charlotte la couturière.

 

Charlotte : madame,  votre fille doit venir se préparer dans 30 minutes si elle veut être prête pour le bal.

 

Dutronc exicité : j’ai accepté de revenir madame, ce n’est pas pour me faire perdre mon temps.

 

Wme Wenmigston : je sais je sais, calmer vous, professeur Dutronc, vous aurez votre demie heure pour finir d’apprendre à ma fille les rudiments de la danse.

 

Dutronc : essayer d’apprendre, madame, essayer d’apprendre.

 

Tous les trois arrivent dans la salle de bal et quand ils pénétrent à l’intérieur, ils voient Guichard en train de danser un tango avec un des danseurs avec un jeu de jambes assez complexes, tandis que l’orchestres les accompagnes et que les autres danseurs et danseuses éxécutent d’autres mouvements à côté d’eux.

 

Dutronc outré : mais qu’est-ce que ça veut dire votre fille n’arrivait pas a éxécuter une simple valse hier et aujourd’hui elle (s’énervant et la montrant du doigt) elle ..elle fait ça.

 

Mme Wenmingston : je n’y comprend rien, je suis désolée.

 

Dutronc faisant demi tour : on s’est sufisamment payer ma tête dans cette maison, je rentre chez moi et surtout madame, ne me rappeler jamais.

 

Dutronc s’en vas tandis que Mme Wenmingston s’approche en colére de sa fille .

 

Mme Wenmingston : tu veux bien me dire ce que ça siginifie, je te paye des cours de danse avec le meilleur professeur de la ville et toi tu préfères apprendre à danser avec eux.

 

Danseur : troupe du soleil, pour vous servir madame, et sauf votre obligeance madame, nous n’étions pas en train d’apprendre à danser à cette dame

 

Mme Wenmingston : ha oui alors que faisiez vous, vous n’êtes pas payer pour ça .

 

Guichard : je dansais avec eux tout simplement.

 

Mme Wenmingston : mais voyons le professeur Dutronc n’arrivait même pas à te faire valser encore hier soir.

 

Guichard : je lui ai dit ce n’est pas que je ne sais pas, c’est  que je n’aimais pas danser avec lui, tandis qu’avec eux c’est un plaisir, si tu m’avais écouter tu aurais su que je n’avais nullement besoin de prendre des cours de danse.

 

Danseur faisant la révérence : ce fut un plaisir pour nous aussi chére madame, au plaisir de refaire quelques pas avec vous.

 

Mme Wenmigston : bon puisque tu as fini, vas donc te préparer pour ce soir.

 

Guichard d’un ton ironique : j’y vais tout de suite

 

Guichard part en compagnie de Charlotte tandis que monseigneur Vlagdof fait son entrée dans la salle.

 

Vlagdof : d’où venait tous ces cris ?

 

Wenmingston : d’ici.

 

Vlagdof : et pourquoi donc ? quelques choses n’est pas prés pour ce soir ?

 

Wenmingston : tout est prés, à part Crystal, elle n’est fait qu’à sa tête, c’est une petite effrontée.

 

Vlagdof : et pourquoi dis tu ça ?

 

Wenmigston : elle a tourné notre famille et le professeur Dutronc en bourrique en faisant semblant de ne pas savoir danser.

 

Vlagdof : ha bon ? lui as-tu seulement demandé si elle savait dansé ou pas avant de lui imposer des cours avec ce professeur ?

 

Wenmingston géné : non, mais je pensais, comme ce n’est pas nous qui l’avions élevé et qu’elle a grandi dans un milieu modeste, que la danse, elle ne maitrisait pas.

 

Vlagdof : c’est bien sa ma chère sœur, le problème, as-tu seulement pris le temps d’écouter ce qu’avait à te dire ta fille et ce qu’elle voulait dans la vie, depuis que tu la retrouvé ?...je ne crois pas et je pense qu’il serait utile que tu le fasse pour son bien et à elle et à vous.

 

Wenmingston : je ne pense qu’au bonheur de Crystal.

 

Vlagdof : Crystal c’est ça…en es tu bien sûr que tu penses avant tout au bonheur de ta fille…sur ce je te laisse réfléchir et je vais également me préparer pour ce soir, comme ma si charmante nièce à mes yeux , Céline, est en très de le faire

 

Quand Morgan revient quelques minutes plus tard il est  habillé d'un smoking noir.

 

Prentiss : Humm tu serais célibataire je me laisserais tenter.

 

Morgan : Désolé je reste fidèle à ma femme.

 

Rossi : Pas trop fort Strauss est dans le coin.

 

Au même moment on entend une voix provenir du couloir. Tous reconnaissent la voix de Prescott.

 

Prescott entrant pied nu dans la salle principale vétue d'une robe violet foncé ouverte sur les coté avec un léger décolté devant et un profond dans le dos : Je crains ne pas réussir à mettre un pied l'un devant l'autre avec ses chaussures et mes medocs.

 

Morgan : Mais si tu vas y arriver.

 

Prescott : Au fait magnifique robe et pas du tout moi !

 

Morgan : Toi tu es plus jean et tee shirt mais a titre exceptionnel ça ne te fais pas de mal. Tu es magnifique.

 

Hotch les rejoint, vêtu d'un smoking.

 

Hotch : Bon nous sommes tous prêt. Rejoignons le lieu de la soirée , nous devons arriver dans les premiers pour être certains de pouvoir voir tous les invités arrivé et ainsi pouvoir voir le personnel de service plus aisément.

 

JJ prenant son manteau et partant : pourquoi j’ai la vague impression, qu’on ne vas pas être accueilli à bras ouvert dans cette réception, à part toi Prentiss.

 

Prescott : peut être bien parce  qu’on était pas invité à la base et que notre wonderwoman nous a fracassé les portes pour nous laisser entrer.

 

Prentiss à Prescott : tu prends toujours ton traitement ?

 

Prescott : ouais pourquoi ça se voit tant que ça ?

 

Morgan : bébé, évite de parler à d’autres personnes qu’à nous s’il te plait, ça ne sert à rien de se faire remarquer.

Prentiss : c’est vrai que j’ai déjà eu l’occasion d’aller à certaines de leurs récéptions avec ma mère.

 

Prescott : et ont doit s’attendre à quel genre de balai dans le cul.

 

Hotch fermement : Prescott !!!

 

Prescott : OK je me tais, pourtant j’ai diminué ma dose.

 

Hotch : encore une réflexion dans ce genre et tu restes ici.

 

Quand ils arrivent devant la demeure des Wenmigston, le devant de la maison est envahi par les journalistes.

 

Prescott :  dis donc JJ tu n’as pas fais ton job à moitié, y’a des paparazzis partout.

 

Rossi : une si grosse une, aucun journal ne manquerait la chance d’obtenir une photo de Guichard.

 

Prescott : si ils savaient qu’on en à pleins nous des photos d’elle.

 

Morgan : Tania !

 

Prescott : oui je me tais.

 

Ils s’avancent vers le péron et un groom vient leur ouvir.

 

Groom : messieurs, dames bienvenue, puis je avoir votre carton d’invitation s’il vous plait ?

 

Tour à tour ils montrent leur cartons d’invitations.

 

Groom : je vous en prie, messieurs, dame entrez, je vous souhaite de passer une agréable soirée.

 

Hotch via l’oreillette : Garcia tu as ?

 

Garcia : affirmatif monsieur, le logiciel de reconnaissance faciale a trouvé votre groom, Carlos Sanchez, mais il est marié et pére de 3 enfants, aucun critère ne correspond au profil.

 

Rossi : continue comme ça Garcia.

 

Garcia : ça  va pas être simple de capturer toutes les images de vos caméras et de lancer le logiciel mais je vais faire mon possible.

 

Prescott : t’es un déesse dans ce domaine Pénélope.

 

Garcia : merci ma douce.

 

JJ montrant au loin une silhouette : Reid est là bas.

 

Hotch : allons le saluer et lui expliquer la situation.

 

Prescott à Morgan : il a l’air d’avoir une sale tête.

 

Morgan : à ton avis quelle tête tu voudrais qu’il ai avec ce qui se passe en ce moment, en plus il doit être aussi à l’aise que nous ce soir, il doit être persona non gratta.

 

Hotch donnant un vigoureuse poignée de main à Reid : Reid comment tu vas ?

 

Reid sentant alors quelque chose dans sa main l’entreouvre et voit à l’intérieur une micro caméra et une oreillette de contact.

 

Hotch lui donnant une tape amicale et lui murmurant à l’oreille : tu iras t’équiper de ça dés que tu en as l’occasion, Garcia est derrière la caméra et elle scrute la moindre des personnes qui se trouve ici.

 

Reid :entendu.

 

Prentiss : donne nous des nouvelles de Céline s’il te plait ?

 

Reid regardant les escaliers : je ne l’ai pas encore vu aujourd’hui elle se fini de se préparer.

 

Morgan : comment vas-t-elle ?

 

Reid : égal à ces derniers jours, j’avais pensé qu’hier elle avait enfin décidé à lâcher prise quand elle s’est senti mal en prenant son somnifère et que j’ai dû  venir   l’aider à s’asseoir dans le  canapé et qu’elle s’est endormi dans mes bras mais je m’étais trompé.

 

JJ : c’est déjà une bonne chose elle s’est rapproché de toi, laisse lui un peu de temps.

 

Reid : sauf que dans la nuit quand je me suis réveillé elle n’était plus dans notre chambre et avait rejoint celle de Damon, malgré les effets du somnifère qui était assez violent sur elle, elle est quand même arrivé à se réveiller en plein milieu de la nuit et à partir de notre chambre, j’ai peur que ce soit la fin pour nous deux.

 

Prentiss : ne dis pas ça Reid, elle t’aime et elle t’as toujours aimé, tu le sais.

 

Prescott : sauf qu’elle ne  prend jamais de somnifère et que si elle en as pris un c’est qu’elle sent qu’elle touche le fond.

 

Prentiss furieuse : Prescott tu peux pas te taire un peu.

 

Reid : elle a raison Emily, elle ne veut pas de mon aide.

 

Prescott : et tu veux l’aider comment Reid ? t’as un moyen de lui rendre sa dignité de femme ?

 

Hotch : stop, ce n’est ni le lieu ni le moment d’avoir ce genre de conversation, on va l’aider, on va tous vous aider mais pas maintenant, où elle est Reid ?

 

Reid : dans une des chambres à l’étage.

 

Hotch : je vais aller la voir, vous savez tous ce que vous avez à faire en attendant


enilec  (10.01.2012 à 08:10)

 

Hotch s’éloigne et va pour se diriger vers le grand escalier, quand il s’en voit empêcher par un homme de surveillance.

 

Homme : je suis désolé monsieur, mais l’étage est interdit aux invités.

 

Hotch : je dois aller voir mademoiselle Wenmingston.

 

Homme : personne ne doit la voir pour le moment, je suis désolée monsieur, vous la verrez tout à l’heure quand elle rejoindra la salle de réception.

 

Hotch : je crois que vous avez mal compris, je connais personnellement, mademoiselle Wenmingston, nous travaillons ensemble, nous sommes amis, je ne veux pas la voir avant tout le monde, je la connais mais il faut que je la vois maintenant.

 

Homme : ceci est impossible monsieur.

 

Du haut du palier Vladog assite à la scène et s’adresse à la sécurité.

 

Vlagdof : laissez le monter.

 

Homme regardant en l’air : si tel est votre désir monseigneur.

 

L’homme de sécurité se dégage de la montée d’escalier pour laisser Hotch les emprunter. Quand il arrive sur le péron, Hotch et Vlagdof se s’observent mutuellement.

 

Hotch : je vous remercie.

 

Vlagdof : je crois que Céline a plus besoin de visages amicaux en ce moment que de garde du corps, elle se trouve dans la chambre bleu, c’est la troisième porte à droite.

 

Hotch se dirige dans le long couloir. Il frappe à la porte. Charlotte vient lui ouvrir.

 

Charlotte : je suis désolée monsieur, madame, ne peut recevoir personne en ce moment.

 

Hotch : dites lui que Hotch est là.

 

Charlotte : je ne peux pas monsieur.

 

Entendant la voix de Hotch, Guichard se lève du fauteuil sur lequel elle était assise et s’avance vers la porte.

 

Guichard : laissez le entrez Charlotte.

 

Charlotte : mais madame…

 

Guichard coupant Charlotte : laissez le entrez Charlotte et laissez nous un moment.

 

Charlotte : mais madame, vous n’êtes pas prête.

 

Guichard : je n’ai pas besoin de deux heures pour me maquiller et me coiffer.

 

Charlotte : mais ces dames sont là pour le faire à votre place.

 

Guichard : très bien, elles le feront mais dans 5 minutes, allez oust tout le monde dehors pendant un moment.

 

Toutes les dames sortent alors de la pièce tandis que Hotch entre à l’intérieur.

 

Hotch : comment tu vas ?

 

Guichard : comme une poupée qu’on essaye de déguiser.

 

Effectivement, Guichard se trouve vêtue d’un longue robe blanche très fluide et très ample lui arrivant jusqu’au bas des pieds, cintrés au dessous de la poitrine par un très fin ruban couleur d’or, ses cheveux sont relevés d’une demie queue, mettant tout en valeur la longueur de ses longs cheveux chataîns et le début de maquillage qu’elle a lui donne un teint de porcelaine.

 

Hotch : tu es magnifique comme ça (puis montrant les pieds de Guichard qui se trouve pieds nus) à cette exception prés.

 

Guichard prenant un magnifique pair de chaussure blanche à très haut talon brillant de milles feux : ben tu vois je suis pas tellement pressé de porter ces échasses façon boule à facettes, et encore t’as pas encore vu tout le reste que je dois porter.

 

Hotch : tu n’as pas perdu ton sens de l’humour c’est que ça vas.

 

Guichard se rasseyant face à son miroir : c’est le seul moyen que je trouve pour tenir, c’est pas moi tout ça Hotch, j’ai pas envi de porter ça et de faire toutes ces simagrés.

 

Hotch : c’est pour la bonne cause et tu le sais, ça vas nous aider nous, tu sauveras la vie de quelqu’un en faisant ça et ça sera un bon point pour vous devant le juge pour obtenir la garde de Damon.

 

Guichard : je sais.

 

Hotch : je crois que je viens de rencontrer ton oncle, c’est grâce à lui que j’ai pu monter te voir sinon il était interdit de monter.

 

Guichard avec un petit sourire : ça ne m’étonne pas.

 

Hotch : qu’est-ce qui ne t’étonnes pas ?

 

Guichard : que vous ne puissiez pas monter à l’étage me voir et que mon oncle vous l’ai permis.

 

Hotch : il a l’air d’être quelqu’un de bien .

 

Guichard : il l’ai-je pense, hier il est venu me retrouver dans le jardin et on a passé de longs moments à discuter ensemble, il s’intéressait à ma vie, à ce que je peux penser et ressentir, à ce que je veux dans ma vie, il n’aime pas non plus tout ce protocole.

 

Hotch : je connais quelqu’un d’autres qui aimerait savoir  à quoi tu penses et ce que tu ressens.

 

Guichard : Spencer ?

 

Hotch : oui, Spencer

 

Guichard : je sais que je le fais souffrir, mais c’est plus fort que moi, je ne peux pas faire comme si rien ne s’était passé, comme si tout était normal.

 

Hotch : ce n’est pas ce qu’il te demande, il te demande juste de lui dire ce que tu ressens.

 

Guichard : je suis désolée mais je ne peux pas, je n’ai pas envie de lui en parler, ni à quiconque d’ailleurs.

 

Hotch : tu sais mieux que personne que tu n’y arriveras pas si tu ne parles pas.

 

Guichard : j’y arriverais fais moi confiance.

 

Hotch : en détruisant quoi au passage ? ton couple ? ta famille ? ton travail ?, c’est vraiment ce que tu veux.

 

Guichard : je ne sais pas ce que je veux pour le moment, la paix c’est possible ?

 

Hotch : pas pour ce soir en tout cas (puis posant des affaires sur sa table de coiffeuse) tiens tu risques d’en avoir besoin.

 

Guichard surprise : mais Hotch je suis en mise à pieds, je ne peux pas porter mon arme.

 

Hotch : ce n’est pas ton arme, c’est la mienne, celle que je garde à la maison , je veux  que tu ai une arme avec toi pour que tu puisses te défendre au cas où elle s’en prendrait à toi, tu seras la personne la plus proche de sa cible, tu vas très certainement la cotoyer de très prés, c’est pour ça que je veux que tu portes ton armes, la caméra et l’oreillette.

 

Guichard : mais Aaron, tu vas avoir des ennuis si jamais on apprend que tu m’as donné une  arme.

 

Hotch ; je t’ai redonné une arme pour que tu puisses te défendre et pas ton arme , je ne t’ai pas redonner ton insigne, tu n’est pas officiellement en mission ce soir, tu as juste ton arme, pour te défendre en cas de besoin, tu as bien ton permis de port d’arme ?

 

Guichard : bien sûr que oui et tu le sais.

 

Hotch : donc tu as le droit de porter une arme ce soir.

 

Guichard : vas y avoir un simple problème technique, où veut tu que je caches cette arme, tu as vu ma robe, je ne peux pas porter un porte jaretelle et la mettre dedans vu la longueur de robe que j’ai, jamais je n’atteindrais mon arme rapidement en cas de nécessité.

 

Hotch : c’est vrai que ça ne vas pas être simple. Que vas-tu porter d’autres ?

 

Guichard : cette robe, ces chaussures, ces bijoux et cette sorte de veste qui se porte par-dessus la robe.

 

Hotch : très bien, tu as des couturière avec toi, tu vas leur demander de te coudre une poche intérieure à ta veste(mettant la veste en soie d’un bleu lagon réhaussé de petit dessin couleur or), elle est aussi longue que ta robe, ça ne se verra pas du tout si on l’a met là( mettant l’arme à l’intérieur de la veste et lui boutonnant les quelques boutons situés du dessous de la poitrine de Guichard jusqu’à ses hanches lui donnant l’air de porter un bustier.) et tu serras à l’aise pour la prendre en cas de besoin.

 

Guichard : elles vont me demander pourquoi ?

 

Hotch s’apprêtant à sortir de la pièce : invente…allez je te laisse, ça va paraître louche sinon…au faites tu es vraiment magnifique.

 

Guichard : merci pour tout Aaron.

 

Hotch redescend dans la salle de réception et vas rejoindre JJ.

 

JJ avec une coupe de champagne à la main : vous avez pu la voir ?

 

Hotch : oui .

 

JJ : et alors, elle gére ?

 

Hotch : elle fait comme elle peut.

 

JJ : la pauvre je n’aimerais pas être à sa place.

 

Hotch : comment ça se passe ici ?

 

JJ montrant tour à tour les membres de l’équipe dispersé dans la salle : tout le monde est à sa place, pour l’instant Garcia n’a trouvé aucune personne qui correspond à notre profil.

 

Hotch : tous les invités ne sont pas encore là et tout le personnel de service n’est pas encore déployé, restons vigilant.

 

Prescott via son oreillette : reçu 5 sur 5, chef.

 

Morgan : Tania, stop, tais toi tu vas finir par nous faire repérer.

 

Prescott : y’a presque personne, abuse pas Derek.

 

Pendant prés d’une demie heure, chacun d’entre eux capture grâce à leur caméra les visages de chacunes des personnes présentes dans la salle. Pendant ce temps à l’étage, Guichard se fait se dépécher les couturières.

 

Charlotte : on ne peut pas faire ça madame ?

 

Guichard : bien sûr que si, vous me faites sauter le dernier bouton, de cette veste ou de cette cape je ne sais pas trop ce que c’est et vous me mettez à l’intérieur une sorte de poche.

 

Charlotte : mais pourquoi faire madame, vous n’en avez pas besoin ?

 

Guichard : j’ai des choses à emporter avec moi c’est tout, si vous m’enlever ce dernier bouton(enfilant la veste et mimant la scène), j’aurais assez d’aisance pour prendre ce que j’ai à prendre  avec moi sans que cela ne se voit.

 

Charlotte : mais madame….

 

Guichard d’un ton autoritaire :  faites ce que je vous dis, et si vous le faites, je laisserais finir leur travail à la maquilleuse et à la coiffeuse.

 

Charlotte : entendu madame.

 

C’est alors que quelqu’un frappe à la porte. Une des dames va ouvrir et quand elle voit Vlagdof fait une révérence.

 

Dame : monseigneur.

 

Vlagdof : ma nièce est-elle prête ?

 

Dame : pas encore monseigneur, nous avons un peu de retard.

 

Vlagdof : puis-je la voir ?

 

Dame : je vous en prie monseigneur.

 

Guichard se retournant : mon oncle c’est vous.

 

Vlagdof : je venais voir si tu étais prête je vais descendre.

 

Guichard : pas encore…mais à  vrai dire je ne sais pas si je serais réellement prête un jour.

 

Vlagdof : tu  n’es pas toute seule je suis auprés de toi (puis lui tendant un petit écrin à bijou), tiens c’est pour toi.

 

Guichard surprise : merci, mais qu’est-ce que c’est ?

 

Vladog alors que Guichard ouvre l’écrin : c’est la broche de ton arrière grand-mère, l’ancienne souveraine, c’est l’emblème de notre dynastie, tous les souverains porte notre emblème lors des cérémonies.

 

Guichard tristement : justement c’est tout ce que je refuse et ce pour quoi je ne me sens pas prête.

 

Vlagdof prenant Guichard par les épaules : ma chére et si tendre enfant, comme je peux te comprendre, j’avais les mêmes doutes que toi lorsque j’ai réalisé que c’est moi qui deviendrait souverain et indirectement ça m’a bien gâché la vie, et je ne te laisserais pas toi, ma seule et unique héritère gâché ta vie comme j’ai gâché la mienne, je te promet que je serais toujours présent pour toi et que tu auras la vie que tu mérites et que tu veux et pas celle que ton t’imposeras d’avoir.

 

Guichard : mais comment voulez vous faire ?

 

Vlagdof : laisse moi m’occuper de toi, entre moi et ton caractére, je te promet que tout se passera bien , je serais là pour tout arranger, tout comme je serais là au procés pour que tu récupéres la garde de ton fils.

 

Guichard surprise : tu seras là ?

 

Vlagdof : bien sûr que oui, à chaque instant important de ta vie, ton oncle sera auprés de toi.

 

Guichard enlaçant son oncle : merci.

 

Vlagdof l’embrassant sur la tête : c’est naturel ma chérie, allez prépare toi, vas embrasser tes enfants avant qu’ils n’aillent se coucher et descend nous rejoindre.


enilec  (12.01.2012 à 15:34)

 

Pendant ce temps là la salle de réception se rempli et tout le monde est presque là.

 

Rossi : tu  as l’air de connaître beaucoup de monde ici Prentiss.

 

Prentiss : à part quelques personnes, je ne connais pas grand monde.

 

C’est alors que Vlagdof fait son apparition dans la salle, il s’approche de Monsieur et Madame Wenmigston.

 

Mme Wenmigston impatiente : elle n’est pas avec toi, mais qu’est-ce qu’elle fait ?

 

Vlagdof prêtant à peine attention aux dires de sa sœur : laisse là, elle descendra quand elle le sentira.

 

Mme Wenmigston : tout de même c’est indescent de faire attendre nos invités comme ça, je vais monter la voir.

 

Vlagdof retenant sa sœur ; laisse là.

 

Puis il se dirige vers Reid qui semble un peu perdu.

 

Vlagdof : Igor Vlagdof, je suppose que vous devez être le mari de ma nièce, je vous ai vu tout à l’heure mais je n’ai pas eu le temps de passer vous saluer.

 

Reid lui tendant la main : en..enchanté monsieur…Monseigneur, enfin…

 

Vladogf : un simple monsieur suffira.

 

Reid : entendu monsieur.

 

Vlagdof : je tenais à vous voir pour vous dire que si je pouvais faire quoique ce soit pour votre famille, surtout n’hésitez pas à venir me trouver, je sais que vous traverser une période difficile en ce moment et si il a quoique ce soit que je puisse faire.

 

Reid surpris : mais vous êtes au courant ?

 

Vlagdof : Céline m’a raconté dans les grandes lignes ce qui vous était arrivé.

 

Reid triste : elle vous a parlé…vous avez de la chance.

 

Vlagdof posant une main amicale sur l’épaule de Reid : je ne connais pas assez ma nièce pour vous dire ce qu’elle a dans la tête ni ce qu’elle ressent, mais ce qui est certain c’est que c’est quelqu’un de bien, de droit , d’honnête et de franc…veillez sur elle.

 

Reid : je crois que j’ai failli à ma mission de ce côté-là.

 

Vlagdof : elle a grand cœur, le pardon fait partie de son patrimoine génétique, soyiez patiemment mon petit…excusez moi maintenant je dois aller saluer nos hôtes.

 

Reid : bien sûr monsieur.

 

Vlagdof laisse Reid qui se dirige à son tour vers Prentiss et Rossi.

 

Prentiss : comment ça vas Reid ?

 

Reid : un peu mal à l’aise.

 

Prescott par l’oreillette : et tu crois qu’on se sent comment nous ?...toi t’as épousé une belle famille d’aristo faut bien que tu t’y fasses.

 

Rossi discrétement : Tania, tu vas finir par nous faire repérer.

 

Prescott : désolée, mais n’empêche que j’ai raison.

 

Morgan : vivement que tu finisses ton traitement ma chérie.

 

Prentiss : tu as pu voir Céline ?

 

Reid : non quand je suis arrivée elle était déjà à l’étage en train de se préparer.

 

Rossi :  vous n’avez toujours pas pu vous parler ?

 

Reid : je crois qu’elle n’en a pas envi, son oncle est venu me voir, il m’a dit qu’elle avait beaucoup parlé avec elle, lui qui est un inconnu elle lui parle et moi qui suis son mari, elle ne veut rien me dire.

 

PRentiss : elle ne lui a certainement pas parlé de son traumatisme Reid.

 

Reid : je ne crois pas, mais le fait est quand même là.

 

Rossi : elle ne pourras pas rester comme ça indéfiniment, elle finira par te parler.

 

Reid : oui mais pour me dire quoi ? qu’elle m’en veut et qu’elle veut que tout soit fini entre nous ?

 

De son côté dans sa chambre, Guichard est fin prête à descendre, elle a fait partir tout le monde de sa chambre et ajuste la micro caméra sur la broche que son oncle lui a donné et installe son oreillette ainsi que son arme. Elle agrafe sa broche au milieu de son décolleté.

 

Guichard : Garcia, c’est bon tu as les images ?

 

Garcia : je reçois tout bien ma chérie.

 

Guichard : super, je vais descendre alors.

 

Garcia : tu peux me rendre un service ?

 

Guichard : si je peux bien sûr.

 

Garcia : je ne peux pas être là avec vous, montre moi comment tu es habillé.

 

Guichard souriant : entendu.

 

Elle se dirige alors vers un grand miroir et se met devant.

 

Guichard : ça te vas comme ça Garcia.

 

Garcia regardant les images que lui transmette la broche de Guichard.

 

Garcia : tu es somptueuse, une véritable princesse.

 

Guichard : évite de prononcer ce mot en ma présence s’il te plait.

 

Garcia : d’accord mais en tout cas tu es resplendissante.

 

Guichard faisant demi tour : mon arme ne se voit pas Garcia ?

 

Garcia surprise : ton arme ?

 

Tous les autres en bas entendant la conversation sont surpris et se tourne en direction de Hotch.

 

Hotch via l’oreillette : c’est moi qui lui ai donné, elle a besoin de pouvoir se défendre en cas de nécessité.

 

 

Prescott à Morgan : tu vois bien chéri, il n’y a pas que moi qui plane et qui fais et dis des conneries aujourd’hui.

 

Garcia : non non elle ne se voit pas du tout.

 

Guichard : tout est prêt alors.

 

Garcia : ils n’attendent plus que toi.

 

Guichard : super contente d’y aller.

 

Guichard sort alors de la chambre et se dirige dans une grande pièce au bout du couloir. Elle entre à l’intérieur dans laquelle Evangeline est en train de jouer avec la nourrice et Luc de dormir dans un lit.

 

Evangeline courant voir sa mère : maman…

 

Guichard : tout se passe bien ma chérie ?

 

Evangeline : oui Héléna m’apprend de nouveau jeu.

 

Guichard : c’est très bien ma chérie..tu écoutes bien ce qu’Héléna diras, papa et maman sont juste en dessous, mais tu ne peux pas venir avec nous c’est pour les grandes personnes, tu t’ennuirais il n’y a pas d’enfants.

 

Evangeline : pourquoi c’est pas nounou qui nous garde aujourd’hui ou qu’on est pas aller avec Savannah ?

 

Guichard : parce que je préfère vous sentir par loin de moi et papa aujourd’hui et que tous nos amis sont là aujourd’hui donc ni Savannah ni Jack ni Henry ne sont chez eux.

 

Evangeline : d’accord, mais c’est pas grâve je m’amuse bien.

 

Guichard : tant mieux ma chérie….(à Héléna)…héléna, personne ne s’approche des enfants et ne les voit à par moi et mon mari, c’est entendu.

 

Héléna : entendu madame, personne à part la famille.

 

Guichard : non personne à part leur pére et moi.

 

Héléna : c’est comme vous voulez.

 

Guichard : allez Evnageline vient m’embrasser je dois y aller.

 

Evangeline embrasse sa mère.

 

Guichard : fais de beaux rêves ma chérie.

 

Evangeline : merci maman, toi aussi

 

Guichard va pour refermer la porte quand Evangeline lui parle.

 

Evangeline : maman  tu es très belle habillée comma ça.

 

Guichard fermant la porte : merci ma chérie.

 

Elle prend une grande inspiration avant d’emprunter les grands escaliers donnant sur la salle de réception. Quand au loin les gens la voit descendre, un silence s’installe petit à petit dans la pièce et chacun se retourne tour à tour en sa direction et y vas de son petit commentaire.

 

Prescott : ben la vache.

 

Morgan : pour la première fois de la journée je suis d’accord avec toi ma puce, elle est divine.

 

Prentiss : waou, jamais je n’aurais pensé la voir un jour habillé comme ça.

 

Reid toujours à côté de Rossi et Prentiss se trouvant dans l’entrée au plus prés des marches d’escaliers : un rien l’habille de toute façon et tout lui vas.

 

Rossi : elle ne peut pas nier ses racines maintenant, on voit bien qu’elle a ça dans la peau, elle a la préstence des grands de ce monde.

 

Effectivement Guichard descend les grands escaliers vêtue de sa robe blanche très fluide qui danse au fur et à mesure de ses pas et laisse entrevoir à peine le bout de ses chaussures du même blanc que sa robe mais d’une brillance extrême. Par-dessus sa robe blanche sans manche, elle porte une sorte de veste aussi longue que sa robe en satin bleue ornée de multiples icones en fil d’or et celle-ci semble s’emboité parfaitement à sa robe. Sa veste est simplement fermé par quelques boutons en dessous de la poitrine la mettant en avant ainsi que la broche de sa famille contenant la caméra et toute sa taille est dessiné par les boutons que serrent la veste pour partir après très évasé au niveau de ses hanches tout comme sa robe très fluide. Dans ses cheveux, la simple fausse queue qu’elle portait jusqu’alors est réhaussé d’un serre tête brillant de milles feux, ce qui donne l’impression  qu’elle porte un diadem. Le reste de sa chevelure fini par des sortes d’anglaises volant au quatres ventes. A son cou un collier ras du cou en forme de collier de perle de culture, mais en faites fait à partir de multitudes de perle de cristal brillant avec la lumière aux milles couleurs de l’arc en ciel et rappelant le serre tête qu’elle porte dans ses cheveux qui lui aussi se trouve fait d’ailleurs en cristal.

 

Mme Wenmigston paniquée : mais qu’est-ce qu’elle fait, je lui ai pourtant dit, qu’elle ne devait pas descendre toute seule, qu’elle devait faire son entrée avec toi.

 

Vlagdof : laisse là faire veux tu..

 

Mme Wenmigston : mais enfin…

 

Vlagdof : elle est là et c’est le principal.

 

Mme Wenmingston : mais enfin, elle fais tout le contraire de ce que je lui ai enseigner, et le protocole.

 

Vlagdof : laisse le protocole derrière pour une fois.

 

Mme Wenmigston : mais on est en public, et c’est sa présentation officielle.

 

Vlagdof : raison de plus, laisse là se présenter à sa manière.

 

Guichard fini de descendre les escaliers un peu térrorisé par tous ces regards tourné vers elle. Pour trouver un peu de réconfort, elle s’arrête vers les premiers visages familliers, Rossi, Prentiss et Reid.

 

Prentiss : tu es magnifique comme ça.

 

Guichard : merci mais je ne suis pas à l’aise comme ça.

 

Rossi : on ne le dirait pas, tu semble avoir porter ce genre de tenue toute ta vie.

 

Guichard : ben si je ne m’étale pas par terre avant la fin de la soirée en me prenant ses talons dans la robe j’aurais de la chance.

 

Rossi déposant un baiser sur la joue de Guichard : tout se passera bien.

 

Guichard : heureusement que vous êtes tous là, j’ai un peu moins l’impression d’être jetté dans la fosse au lion.

 

Prentiss prenant Guichard par la taille : tu t’en sortiras très bien.

 

Guichard : je l’espère.

 

Reid : je serais pas loin de toi en cas de besoin.

 

En guise de réponse Guichard jette un rapide coup d’œil à sa famille.

 

Guichard : je crois que je vais y aller, c’est pas gagner pour que tout se passe bien, Paulina n’a pas l’air contente de me voir.

 

Prentiss : ben pourquoi ?

 

Guichard : je devais juste attendre mon oncle pour faire mon apparition mais je ne voulais pas que tous les regards soient braqués sur nous.

 

Reid ; tu n’as jamais aimé ça même lors de notre mariage.

 

Prescott de son côté : elle a râté son coup en tout cas.

 

De son côté les Wenmigston fulminent.

 

Mme Wenmigston : non mais en plus elle s’arrête vers ses collégues, tu es la première personne qu’elle doit venir saluer , elle fait vraiment tout de travers…et où sont ses gants, elle devait les porter…

 

Vlagdof : elle a du caractére c’est tout, j’aime ça et en plus, elle ne failli pas à sa tâche regarde, elle se dirige vers nous.

 

Effectivement, Guichard a laisser Rossi, Prentiss et Reid pour se diriger d’un pas très léger et très fier vers son oncle qui se dirige de l’autre côté de la salle. Au fur et à mesure qu’elle s’avance, l’assemblée voit quelques personnes par ci par là, baisser la tête au passage de Guichard.

 

Prescott : mais qu’est-ce qu’ils font ils sont timbrés ?

 

Morgan : oublie pas poupée c’est une princesse, ça doit être des ressortissants russe et on s’incline au passage des souverains.

 

Prescott : mais c’est pas une souveraine, c’est Guichard, c’est notre collégue, notre amie et elle bosse au FBI…mais qu’est-ce qu’elle fait maintenant, elle ne vas pas s’abaisser à son tour à faire ce genre de connerie.

 

Morgan : bébé, laisse là faire, elle sait ce qu’elle a à faire.

 

Effectivement, Guichard devant son oncle a baisser la tête pour le saluer et à même commencer à faire une révérence en prenant dans chaque main un côté de sa robe, mais la révérence est tellement intense, qu’on a l’impression que Guichard est à genou par terre.

 

Mme Wenmigston : mais qu’est-ce qu’elle fait, jamais je ne lui ai dis de saluer Igor de cette manière là, c’est le peuple qui salut son souverain comme ça quand il a quelque chose à demander ou à se faire pardonner, pas la famille royale.

 

D’un peu plus loin dans la salle Vlagdof voit arrivé sa nièce.

 

Vlagdof fort pour que tout l’assemblée l’entende : messieurs, dames, chers amis, chers compatriote, je tiens à vous présenter officiellement, ma nièce, Crystal Wenmingston plus connu sous le nom….

 

De loin Guichard lui fait des yeux lui demandant de ne pas révéler sa deuxième identité au grand public.

 

Vlagdof hésitant un moment : plus connu sous le nom pour moi de ma tendre et chére enfant.

 

Tout en avançant Guichard lui sourit, soulagée que son oncle aille dans le même sens qu’elle.

 

Petit à petit, les invitées femmes qui s’étaient incliné au passage de Guichard, l’imite tandis que les hommes  laissent leur tête en avant et que les autres invités peu habitué à ce genre de démonstration essaye timidement de les imités pour ne pas faire tâche à la réception de leur hôte.

 

Prescott affolée : mon dieu, c’est contagieux, on est sur une autre planète.

 

Morgan : tais toi et fais pareil.

 

Prescott : mais je veux pas, je suis soumise à personne.

 

Morgan appui alors un peu sur les épaules à Prescott pour lui faire faire un semblant de révérence : JJ et Prentiss le font alors fait un effort ma chérie.

 

Prescott : putain Guichard tu  vas me le payer.

 

Guichard se trouve ainsi accroupi devant son oncle tête baissé

 

Vlagdof : regarde moi mon enfant.

 

Guichard lève la tête en direction de son oncle.

 

Vlagdof : tu n’es pas obligé de faire ça.

 

Guichard : j’y tiens, si c’est ainsi que l’on vous témoigne tout le respect que l’on a envers vous, j’y tiens.

 

Prescott : qu’est-ce qu’elle lui dis ?

 

Morgan : tais toi Tania.

 

Prescott : pfffff c’est vraiment pas drôle cette soirée, je savais qu’il  fallais pas que je vienne.

 

Morgan : tu veux que je te rappelle pourquoi on est là et qui tenais absolument à être là ?

 

Prescott : non pas la peine.

 

C’est alors que Guichard se redresse devant son oncle et que tout le monde se relève également.

 

Vlagdof : m’accorderais tu cette première danse ma chére enfant ?

 

Guichard : je crois qu’il en était convenu ainsi mon oncle.

 

Vlagdof commence alors à prendre la main de sa nièce dans la sienne et poser son autre main sur sa taille quand celui-ci sent à travers sa robe quelque chose.

 

Vlagdof : mais qu’est-ce que c’est ?

 

Guichard : c’est rien, oublier ce que vous venez de sentir, c’est juste quelque chose dont je risque d’avoir besoin .

 

Vlagdof : mais on dirais…

 

Guichard coupant Vlagdof dans sa phrase et montrant d’un coup d’œil le fourreau contenant une épée que son oncle porte à son ceinturon, apparat traditionnel de son costume de souverain.

 

Guichard : vous porter bien ça, moi je porte autre chose c’est tout.

 

Vlagdof souriant : tu me fais penser à quelqu’un.

 

Guichard : à qui ?

 

Vlagdof : à moi à ton âge, mais tu as encore plus de caractére (l’embrassant sur le front) je t’adore.

 

Guichard et son oncle ouvrent alors le bal sur une valse.

 

Mr Wenmigston les regardant : qu’est-ce que tu me disais Paulina, que le professeur Dutronc disait que notre fille ne savait pas danser la valse, elle me semble pour autant pas mal se débrouiller.


enilec  (13.01.2012 à 11:32)

 

De l’autre côté de la pièce HOtch et JJ observent.

 

Hotch : ouvrez l’œil, maintenant que toute la famille est là, elle va certainement tenté quelque chose.

 

Garcia : mon logiciel ne me détecte personne de potentiellement coupable monsieur.

 

Hotch : continue Garcia.

 

JJ : je suis un peu triste.

 

Hotch : pourquoi donc JJ ?

 

JJ : Guichard, ce qu’elle vient de faire, ça, cette révérence, ce n’est pas elle, ils sont en train d’essayer de la changer et de lui faire faire ce qu’elle n’est pas et ça me rend triste, elle et Reid n’auront décidement pas droit au bonheur.

 

Hotch : au vue de la réaction de sa mère depuis sa venue dans cette salle jusqu’à maintenant, je peux t’assurer une chose JJ c’est que tout ce qu’a fait Céline jusqu’à présent n’était dicté par personne d’autres que par elle-même.

 

JJ : vous voulez dire que….

 

Hotch : que la révérence qu’elle a faites et la manière dont elle l’a faite, c’était de sa propre initiative, peut être qu’elle ne porte pas ce qu’elle-même porterait, mais elle agit selon sa propre initiative.

 

JJ : mais alors pourquoi avoir fait ça, ça ne lui ressemble pas.

 

Hotch : tout simplement car elle apprécie son oncle et que c’est une manière pour elle de lui témoigner cette affection et son respect à travers ses propres uses et coutumes.

 

La soirée se passe ainsi, l’équipe de la BAU s’insinuent à travers les invités et tentent de capter le moindre comportement suspect tandis que Guichard au bras de son oncle et accompagné de ses parents passe la soirée à serrer des poignées de main et à faire des grands sourires à des personnes qui lui sont totalement étrangères. Au bout d’un moment Guichard qui est en train de discuter commence à se sentir un peu mal.

 

Guichard : excusez moi je crois que j’ai besoin d’aller prendre l’air.

 

Mme Wenmingston en messe basse à sa fille : on ne quitte pas une conversation comme ça.

 

Vlagdof : vas faire un tour dehors et voir tes amis, tu dois en avoir besoin tu n’as pas pu leur parler depuis le début de la soirée.

 

Guichard en s’éclipsant : merci.

 

Guichard d’un pas rapide sort alors dehors en croisant JJ et Hotch. Hotch la voyant faire s’approche de Reid qui navigue à droite et à gauche.

 

Hotch : tu devrais aller la voir.

 

Reid : vous croyez ?

 

Hotch : si ce n’est pas toi qui y vas c’est moi qui irais.

 

Reid : je vais lui récupérer une coupe de champagne et de quoi manger car elle n’a pas encore manger de la soirée et je vais la voir.

 

Hotch : t’as remarqué ça ?

 

Reid : c’est ma femme, je veille sur elle et ne cherche que son bien être.

 

Hotch : très bien vas chercher de quoi la restaurer, JJ et moi allons sortir la voir dehors.

 

Hotch et JJ sortent dehors à la recherche de Guichard, chose qui n’est pas très facile car la nuit est tombée quand soudain ils l’apperçoivent au fond de la cour assise sur un banc derrière un talus en train de se masser les pieds. Ils s’en approche.

 

JJ : on a pas eu le temps de te le dire mais tu es magnifique comme ça.

 

Guichard souriante : des visages familliers, vous ne pouvez pas savoir comme ça me fait du bien de vous voir et de parler avec vous et merci JJ pour le compliment même si tout cet attirail ce n’est pas moi.

 

JJ s’asseyant à côté de Guichard sur le banc : courage tu n’en as plus encore pour très longtemps.

 

Guichard : plus pour très longtemps pour ce soir tu veux dire.

 

JJ : chaque jour suffit sa peine, tu verras bien ce que demain te réserves.

 

Hotch : tout vas bien Céline ?

 

Guichard : ça me fatigue toutes ces minoderies et ses serrages de main.

 

Hotch : tu as ressenti des choses ?

 

Guichard étonnée : comment le sais tu ?

 

Hotch : le fait que tu sois sorti précipitamment dehors en passant devant nous sans rien nous dire, signe qu’il fallait que tu t’échappes de ce milieu.

 

Guichard : ça fait beaucoup de contact avec toutes ces mains à serrer pour quelqu’un d’empathique, la tête commençait à me tourner.

 

JJ : tu as vu quelque chose en rapport avec notre affaire ?

 

Guichard : absolument pas, beaucoup de flash mais superficiel rien à voir avec notre suspect et j’ai pourtant bien dû serrer une centaine de mains jusqu’à présent.

 

Hotch : Reid est parti te chercher quelque chose à manger et à boire.

 

Guichard : c’est gentil à lui.

 

JJ : c’est ton mari il t’aime et il prend soin de toi, tiens justement le voilà.

 

Reid arrive avec dans une main une coupe de champagne et de l’autre une assiette rempli de petits four.

 

Hotch : on va vous laisser, on est pas loin en cas de besoin.

 

Guichard : merci.

 

Tandis que Hotch et JJ partent, Reid tend une coupe de champagne à Guichard.

 

Reid : tiens.

 

Guichard prenant la coupe : merci j’en avais besoin.

 

Reid tendant l’assiette : je t’ai également apporté quelque chose à grignoter.

 

Guichard : je te remercie.

 

Reid penaud : tu permets que je m’assied à côté de toi ?

 

Guichard : je t’en prie fait.

 

Reid s’assied alors à côté de Guichard, un silence s’installe entre eux . Reid frotte machinalement ses mains les unes contre les autres de malaise, tandis que Guichard boit son champagne doucement.

 

Reid : ça a l’air de bien se passer ?

 

Guichard : ça pourrait être pire.

 

Reid : ton oncle est venu me parler tout  à l’heure.

 

Guichard : il t’as dit quoi ?

 

Reid : de veiller sur toi, et c’est bien ce que j’ai l’intention de faire.

 

Guichard : il est adorable, il a dit qu’il serait là demain pour le procés pour la garde de Damon, il viendra pour nous épauler et nous donner un coup de main si on en a besoin.

 

Reid : c’est gentil à lui effectivemment.

 

Guichard : jamais je ne me serais attendu à une telle chose de la part de cette famille.

 

Reid : c’est la tienne.

 

Guichard : si peux je trouve.

 

Reid : fais attention à toi on est quand même là pour arrêter une criminelle.

 

Guichard posant sa main sur son arme : ne t’inquiète pas Hotch m’a donné de quoi me défendre en cas de besoin (puis montrant sa broche) et je suis équipée tout comme vous comme ça je suis tenue en temps réel de l’évolution de la situation.

 

Reid : ça me rassure un peu.

 

Guichard : j’ai pas vu  Prescott, comment vas son état ?

 

Reid : c’est à cause des médicaments qu’elle prend à cause de son rein, tu sais qu’il ne lui en reste plus qu’un et elle a une infection, ses cachets là font planer comme elle dis.

 

Guichard : si elle pouvait m’en donner quelques uns ça serait pas mal.

 

Reid prenant la main de Guichard dans la sienne : t’as pas besoin de ça, je suis là pour toi.

 

Guichard fixe la main de Reid qui à pris sa main dans la sienne : de toute façon il ne faut pas se faire de souci pour Prescott.

 

Reid surpris : pourquoi c’est tout de même pas anodin.

 

Guichard : si son rein lâche je lui donnerais un des miens.

 

Reid : tu ne sais même pas si tu es compatible.

 

Guichard : je le suis, tu as oublier que j’ai fais tout un tas d’analyse à cause de mon père et je sais que je suis compatible avec Prescott et si il le faut je lui en donnerais un sans hésiter.

 

Reid : tu sais que ce n’est pas anodin de faire un tel geste.

 

Guichard : je le sais, mais sa vie est en train de se remplir de bonheur de nouveau alors ils n’ont pas le droit elle et Morgan de voir leur bonheur se briser à cause de ça.

 

Reid ; tu dis ça comme si ta vie n’avait aucune valeur.

 

Guichard : tu n’as sans doute pas tord.

 

Reid : ne me dis pas ça comme si tu étais suicidaire.

 

Guichard se levant : je ne le suis pas Spencer, si ça peut te rassurer, mais quand à savoir si je suis heureuse en ce moment, la réponse est non je ne le suis pas…maintenant bréve de discussion, il faut que je retourne à l’intérieur et maintenant on vas la jouer à ma manière, fini les ronds de jambe.

 

Guichard commence à rentrer à l’intérieur tandis que Reid reste abasourdi sur le banc.

 

Guichard se retournant vers Reid et lui tendant la main : tu viens ou pas ? ils attendent pour te connaître également, ils veulent voir ma famille, ils vont l’a voir.

 

Reid se lève alors : mais les enfants on avait dit qu’on les laissait loin de ça.

 

Guichard : ils sont à l’étage ne t’inquiète pas et il n’y a que toi et moi qui avons le droit d’aller les voir, ils n’apparaitrons pas sous les feux de la rampe.

 

Reid prend la main à Guichard l’air ravi ce qu’elle remarque tout de suite.

 

Guichard : j’aurais préféré te laisser en dehors de ça.

 

Reid : je te l’ai dis j’affronterais tout à tes côtés.

 

Guichard : je dis pas ça pour moi, ni pour toi mais pour les enfants, moins il y a de personnes qui m’entoure qui apparaisse publiquement, moins il a des risque que les enfants deviennent la proie des paparazzi, mais là il n’y a pas le choix, il faut qu’on joue notre rôle de couple modèle au yeux de tout le monde pour marquer des points pour le juge.

 

Reid triste : notre rôle ??

 

Guichard : oui  on joue un rôle tout comme moi je joue un rôle qui n’est pas moi depuis hier.

 

Reid : j’avais espéré.

 

Guichard : espérer quoi ?

 

Reid : non rien.

 

Dans l’autre pièce Prescott a entendu toute la conversation entre Reid et Guichard. Contrairement à ces derniers jours, elle est relativement calme et comme absente, elle a même un début de larme qui commence à s’installer au coin de son œil gauche.

 

Morgan : ma puce ça va ?

 

Prescott appeurée : t’as entendu.

 

Morgan : oui comme nous tous.

 

Prescott : comment elle peut dire ça ?

 

Morgan : ne t’inquiète pas, elle finira par revenir vers Reid, elle l’aime, tu le sais, on le sait tous, tous à part elle pour le moment.

 

Prescott : mais tu ne comprend rien, je ne te parles pas de ça, je te parle du rein qu’elle veut me donner.

 

Morgan caressant la joue de Prescott pour la calmer : on ne dirait que tu ne la connais pas, elle est comme ça et elle doit se sentir un peu redevable envers moi par rapport à ce que j’ai fais pour son père.

 

Prescott : on ne t’as pas enlever un organe vital à toi, on t’as juste pris un peu de plaquette ce n’est pas pareil, elle n’as pas à se sentir redevable envers toi.

 

Morgan : je sais mais tu l’as connais elle est comme ça.

 

Prescott : et en plus ce n’est pas de ça dont je faisais allusion.

 

Morgan : mais de quoi alors ?

 

Prescott : elle veut me donner un rein car pour elle, ma vie à plus d’importance que la sienne, qu’on mérite le bonheur mais pas elle c’est du n’importe quoi.

 

Morgan : elle ne vas pas bien en ce moment tu le sais bien.

 

Prescott : je le sais, mais c’est pas une raison, pour pensée ça, je vais aller la voir, il faut absolument qu’elle comprenne que ce n’est pas parcequ’on a été violé que toute notre  vie s’écroule autour de nous et que Reid est l’homme de sa vie et que ce n’est pas de sa faute tout se qui s’est passé.

 

Morgan empêchant Prescott de partir : héhé, tu restes ici.

Prescott : non je ne peux pas.

 

Morgan : elle n’a pas besoin de toi pour le moment, tu lui parleras plus tard et tu devrais le crier encore plus fort sur les toits ce qui lui est arrivé.

 

Prescott : désolée je ne m’en étais pas rendu compte.

 

Reid et Guichard entrent main dans la main dans la salle de réception et se dirigent vers la famille Wenmigston.

 

Guichard s’approchant de son oncle : mon oncle, je voudrais vous présenter mon mari.

 

Vlagdof lui tendant la main pour le saluer : on s’est déjà vu tout à l’heure.

 

Reid : effectivemment, enchanté de vous revoir monsieur.

 

Guichard : Spencer, tu te souviens de mes parents Paulina et Charles ?

 

Reid : bien entendu.

 

Mme Wenmigston d’un ton très peu chaleureux : monsieur Reid.

 

Vlagdof : alors comment trouvez cette réception mes enfants ?

 

Reid : c’est comment dire…(touchant machinalement son nœud papillon signifiant son malaise)..peu ordinaire mais somptueux.

 

Mme Wenmingston : peu ordinaire ? c’est pourtant notre train de vie chez nous les Wenmigston et les Vlagdof, n’avez-vous donc jamais participer à ce genre d’évènement très cher ?

 

Reid : à part le bal annuel du FBI.

 

Mme Wenmigston dédaigneuse : ha oui …ce bal…vous ne semblez pas à l’aise.

 

Reid : pas vraiment.

 

Mme Wenmigston : vous savez votre  présence n’était pas obligatoire, c’était la présentation de Crystal qui était essentielle vous savez.

 

Guichard : Paulina si je suis ici, ce n’est pas pour que je puisse être présenté à toute cette clique de personne, je m’en serais bien passé crois moi.

 

Mr Wenmigston : alors pourquoi être venu ?

 

Guichard prenant de plus belle la main de Reid dans la sienne : pour mon fils Damon, pour espérer d’amadouer le juge en lui montrant que Damon est élevé dans une bonne famille,(montrant leur main jointe) aimante et unie, quitte à devoir endossé un rôle ce soir qui n’est pas le mien et qui ne correspond pas à ce que je suis et à ce que je ressens, je ferais tout ce qui m’est possible pour récupérer mon fils.

 

Vlagdof reprenant la conversation pour éviter un scandale entre la mère et la fille : tu as entièrement raison, Céline, vas donc faire le tour de la salle au bras de ton mari que tout le monde vous vois bien ensemble et amuser vous à votre guise…

 

Mme Wenmingston : mais voyons Igor..

 

Vlagdof : Paulina, ces petits ont le droit de s’amuser…

 

Guichard inclinant légèrement la tête envers son oncle : merci mon oncle.

 

Vlagdof rigolant : ne m’abandonne pas non plus toute la soirée, j’espére bien avoir la chance de pouvoir faire plus qu’une seule et simple danse en ta compagnie.

 

Guichard : ne vous faites pas de souci pour ça, je reviendrais vers vous très régulièrement.

 

Guichard et Reid partent ainsi vaquer à ce qu’ils ont à faire.

 

Mme Wenmigston : je ne pense pas que ce soit une bonne idée Igor.

 

Vlagdof les regardant partir : au contraire, je trouve que c’est la meilleure idée de la soirée pour enfin espérer voir notre enfant enfin épanouie.

 

Reid et Guichard déambulent ainsi dans la salle et s’arrêtent notamment vers leurs coéquipiers. Les premiers vers lesquels ils s’arrêtent sont Morgan et Prescott. Quand ils arrivent à leur niveau, Prescott les observent un instant sans leur adresser la parole tandis qu’ils parlent ensemble

 

Guichard : tout se passe bien Morgan.

 

Morgan : de quoi boire et de quoi manger, que demander de mieux.

 

Reid : peut être de pouvoir profiter entièrement de cette soirée en ayant l’esprit tranquille.

 

Morgan : on va la trouver ne te fais pas de souci Reid.

 

Reid : je ne voudrais pas qu’elle s’en prenne à Céline.

 

Guichard : je croyais que je n’avais pas le profil de ses victimes.

 

Morgan : tu ne l’as pas ma beauté mais tu es quand même l’origine de sa colére.

 

Guichard : ben alors y’a pas que moi y’a aussi Spencer qui est à l’origine de sa colère, c’est la pére de Damon aussi.

 

Morgan : sauf que ce n’est pas la famille de Reid qui est mis en avant mais la tienne.

 

Guichard triste : ha oui ma famille.

 

Morgan : mais ne te fais pas de souci il n’arrivera rien ni a toi ni à aucun membre de ta famille on surveille tout.

 

Guichard : je ne crains pas pour moi j’ai de quoi me défendre.

 

Morgan : on est au courant, ça fait plaisir de te sentir un peu parmi nous.

 

Guichard : j’ai rien le droit de faire Morgan à part de me défendre.

 

Morgan : t’es avec nous sur le terrain c’est déjà énorme.

 

Reid : dans une bonne semaine elle sera de nouveau avec nous, il n’y a plus longtemps à l’attendre et c’est vrai que je préfère la savoir auprés de nous que seule à la maison.

 

Soudain tout le monde repense à ce qui s’est passé pendant que Guichard était seule à la maison et Guichard lâche machinalement la main à Reid, le rendant un peu triste.

 

Guichard : dis donc Prescott tu es bien calme, ce soir, ils t’ont changé ton traitement ou bien tu ne te sens pas bien, tu sais je peux te demander qu’on t’ouvre un chambre si tu  veux te reposer.

 

En guise de réponse Prescott va enlacer très fort et très soudainement Guichard ce qui étonne tout le monde y compris les hommes de surveillance qui se précipitent vers Guichard la croyant attaquer.

 

Homme de la surveillance : veuillez lâcher mademoiselle s’il vous plait.

 

Guichard à l’homme : c’est rien laisser s’il vous plait.

 

Homme : très bien madame.

 

Prescott lâche Guichard.

 

Guichard : qu’est-ce qui te prend de faire ça ?

 

Prescott : merci, merci milles fois, t’es trop gentille, je t’assure je vais tout faire pour que tu retrouves ton bonheur, tu y as droit aussi, et croix de bois croix de fer, si j’y arrive pas je vais en enfer.

 

Guichard et Reid regardent Morgan un peu dépassé par ce qui vient de se passer.

 

Guichard : je ne sais pas de quoi tu me parles Prescott, mais je te remercie, mais tout vas bien.

 

Prescott : je ne te lâcherais pas, jamais.

 

Guichard : j’ai compris Prescott et je te remercie.

 

Prescott : t’es vraiment surperbe.

 

Guichard : merci encore, mais t’as encore beaucoup de compliment à me faire ce soir ? hier tu me jettais.

 

Prescott : excuse moi pour ça, ta broche est vraiment très belle.

 

Guichard : c’est l’emblême de la famille.

 

Prescott s’approche alors d’un peu plus prés de la broche pour la regarder jusqu’à en être à quelques centimètres.

 

Guichard : approche toi en encore un peu plus et Garcia va avoir droit un gros plan de ton maquillage.

 

Morgan : tu l’as mis là dedans ?

 

Guichard : ça me paraissait être le meilleur endroit.

 

Pendant que Guichard, Reid et Morgan discutent, Prescott tire la langue et fais des grimaces devant la broche de Guichard.

 

Prescott à la broche : tu me vois là Garcia ? je suis jolie comme ça ?

 

Reid : t’es sûr qu’elle vas mieux ?

 

Morgan retirant Prescott de devant la broche : chérie, tiens toi, tu vas nous griller.

 

Guichard : je crois qu’il vaut mieux qu’on vous laisse.

 

Guichard et Reid partent, les minutes et les heures passent sans qu’aucune personne ne soit suspectée ni à ce qu’aucune tentative de meurtre ne soit tentée.


enilec  (16.01.2012 à 08:22)

 

Prentiss : ça fait du bien de les voir ensemble comme ça même si on n’est pas dupe et que c’est pour la soirée qu’ils font ça.

 

Rossi : et pour Damon.

 

Prentiss : principalement pour Damon….on se serait trompé autant que ça, pour l’instant on n’a détecté aucune personne ayant notre profil.

 

Garcia via l’oreillette : désolée Prentiss, mes petits trésors ont travaillés toute la soirée pour vous mais personne n’a votre profil dans votre pièce.

 

Prescott toujours via leur oreillette : j’en ai marre on pourrait peut être rentré maintenant, personne ne viendra ?

 

PRentiss : attend deux secondes.

 

Hotch : tu as repéré quelque chose Prentiss ?

 

Prentiss : on est devant l’entrée depuis le début de la soirée, c’est toujours les mêmes serveuses qui viennent nous servir mais celle là je l’ai jamais vu.

 

Rossi : tu as raison.

 

Hotch : Garcia tu as le visuel ?

 

Garcia : oui monsieur, le logiciel est lancé il cherche.

 

Rossi : Hotch, il manque la serveuse rousse, elles étaient 4 depuis le début de la soirée mais elle, je ne la vois pas.

 

Hotch : Rossi, Prentiss, faites le tour du propriétaire pour voir si vous la voyez, Prescott, Morgan, vous l’observer de votre côté, si c’est bien elle, elle tentera de s’approcher par tous les moyens qu’ils soient de s’approcher d’un des membres de la famille Wenmigston, Guichard , Reid vous faites comme si de rien n’était mais vous faites attention à vous.

 

Rossi et Prentiss partent de la salle de bal et tous observent du coin de l’œil la serveuse se ballader de droite et de gauche à travers les convives. Quand au bout de quelques minutes, Garcia reprend le contact avec l’équipe.

 

Garcia : monsieur, ça y est je sais qui elle est et elle correspond à votre profil.

 

Hotch : on a notre cible, Garcia tu nous en dis plus sur elle.

 

Garcia : Samantha Pujol, 35 ans, le service social lui avait accordé l’adoption d’un petit somalien il y a 6 mois en arrière mais au final elle n’a pas obtenu sa garde.

 

JJ : pourquoi ?

 

Garcia : Samantha Pujol avait dissimulé aux services sociaux qu’elle venait de perdre son emploi et étant célibataire c’était sa seule source de revenu, donc ils ont décidé d’accorder la garde du petit à un autre couple.

 

Morgan : laisse moi devinez aux amis de Sheila Stewart ?

 

Garcia : tout a fait, Sheila était intervenu en leur faveur comme témoin de moralité envers les services sociaux.

 

Hotch : et comme Sheila venait d’un milieu aisé, elle a fait l’amalgame entre son cas et le leur.

 

JJ : elle a pensé qu’on lui enlevait son enfant car ils avaient plus d’argent.

 

Prescott : surtout plus de relation et plus de passe droit…on attend quoi pour l’arrêter ?

 

Morgan : peut être avoir une preuve mon bébé.

 

Prescott : à oui c’est vrai j’avais oublié ce détail.

 

Tous l’observent pendant plusieurs minutes. Ils la voient effectivement venir servir des cocktails à la famille Wenmigston et plus particulièrement à Vlagdof.

 

JJ : elle reste longtemps vers Igor Vlagdof.

 

Hotch : c’est certainement lui sa cible.

 

JJ : comment elle va s’y prendre, elle ne vas pas lui tirer une balle en pleine tête sinon elle sera démasqué.

 

Prescott : elle sera plus perfide, plus pernicieuse.

 

Soudain Rossi reprend contact avec l’équipe.

 

Rossi : Hotch, on vient de retrouver notre serveuse à l’arrière de la maison, inconsciente et bailloné.

 

Prentiss : elle a reçu un coup sur la tête.

 

Morgan : elle a pris sa place.

 

JJ montrant du doigt la serveuse : hé regarder ce qu’elle est en train de faire.

 

Toute l’équipe voit la serveuse verser discrétement un liquide dans une des coupes à champagne .

 

JJ : elle va tenter de l’empoissonné.

 

Hotch : il faut empêcher quiconque de boire cette coupe.

 

Prescott : si vous voulez je m’en occupe, je lui rentre dedans et hop, ni vu ni connu tout est parterre.

 

Guichard : non Prescott, ça va provoquer un exclandre, elle vise mon oncle je vais m’en occuper.

 

Effectivement alors que la serveuse tend la coupe à Vlagdof, Guichard s’approche rapidement d’elle et lui hôte la coupe des mains.

 

Guichard : je vous remercie madame.

 

Pujol : mais …

 

Guichard : je vous dis merci, vous pouvez disposer.

 

Vlagdof : tu as donc si soif que ça ?

 

Guichard adressant un message subliminal à la serveuse : non je pense que notre famille à assez bu pour ce soir.

 

Pujol commence à se sentir mal à l’aise voyant ses plans tomber à l’eau devant et va pour retourner en cuisine  quand soudain elle ressent les regards de l’équipe et les voient se rapprocher prés d’elle. Elle commence alors à s’enfuir d’un pas décidé mais pas en courant pour ne pas plus attiré l’attention sur elle en direction du jardin.

 

Hotch : Morgan, Prescott vous la suivez, JJ et moi nous passons par l’entrée principale pour la bloquer de l’autre côté, Reid et Guichard vous restez ici ça paraître bizarre.

 

Guichard : j’ai pas le droit de toute façon.

 

Vlagdof entendant sa nièce : tu disais ?

 

Guichard : heu…que j’ai pas le droit de boire encore une coupe de champagne je risque d’être éméché après sinon et ça ferait mauvais effet.

 

Mme Wenmigston : et comment, ne fais pas ça s’il te plait, repose cette coupe si tu ne l’as sent pas.

 

Guichard : pas besoin de me le demander deux fois.

 

Reid et Guichard s’éloignent alors de leur famille tandis que les autres partent à la poursuite de Pujol. De tous les côtés, l’équipe de la BAU s’affèrent, dans le jardin, dans l’entrée…

 

Prescott : putain mais c’est un véritable labyrinthe cette baraque, on l’aura jamais y’a des portes partout.

 

Morgan : garcia, ma puce t’as moyen de nous dire les différentes issu qu’elle a.

 

Garcia : très bien alors attendez, je cherche son numéro de portable, ça y est je l’ai…je le piste..Ok tout va bien pour le moment et …oui c’est bon j’ai les plans de la demeure des Wenmingston…Et je vous ai également sur mon écran mes agneaux.

 

JJ : dis nous là ou elle vas Pénélope.

 

Garcia : elle est dans la buanderie de la maison, de là il n’y a que deux issus pour elle, celle de gauche qui redonne directement dans le jardin au côté opposé où sont Rossi et Prentiss et celle d’en face qui donne dans les fourneaux.

 

Hotch : JJ et moi on s’occupe côté jardin.

 

Morgan : très bien on prend les cuisines.

 

Garcia : je ne te conseillerais pas de la suivre Morgan, à l’intérieur de la cuisine il y a une deuxième porte avec celle donnant sur la salle de réception et elle risque de s’enfuir par là.

 

Morgan : Prescott tu la suis, moi je prend l’autre porte.

 

Prescott : entendu.

 

Chacun prend ses positions. A trois des entrées sur les 4 que contient l’immense cuisine, apparaît alors, Morgan, Prescott et Hotch et JJ de l’autre.

 

Hotch mettant Pujol en joue : Samantha Pujol, ne bougez plus, vous êtes en état d’arrestation.

 

Pujol : hors de question.

 

Morgan : ne bougez plus on sait ce que vous avez fait.

 

Pujol : absolument rien.

 

Prescott : et ouais et tous ces cadavres alors, je suis sûr que si on vas chez vous on trouvera toutes les armes des crimes.

 

Pujol : je ne vais pas les laisser gagner.

 

JJ : il n’y a aucun perdant ni gagnant dans cette histoire.

 

Pujol : ils ont cru que j’allait être la grande perdante et qu’ils allaient pouvoir voler ainsi des enfants  à leur parent sous seul prétexte que ce sont des monsieurs et madames de , ben moi je vais leur montrer le contraire, on devrait tous égaux et on l’est tous devant la mort.

 

Hotch : nous sommes désolé pour ce qui est arrivé mais ce n’est pas la solution.

 

L’équipe avance petit à petit en direction de Pujol, mais plus elle avance, plus Pujol recul de dos en direction de la dernière porte de la cuisine, celle donnant sur un couloir avant la salle de réception. Tous les cuisiniers, serveurs, ne bougent plus d’un seul millimètre, appeuré par la scène qui se passer devant leurs yeux.

 

JJ : rendez vous Pujol, nous savons que vous avez tenté d’assassiner Igor Vangdof en l’empoissonant, nous vous avons vu verser le poison dans son verre et nous avons en notre possession la coupe.

 

Pujol : j’ai vu ça, mais je vais terminer mon œuvre.

 

Morgan : on ne vous laissera pas faire, on sera obligé de vous tirer dessus si c’est ce que vous faites.

 

Hotch via l’oreillette : Guichard, Reid protéger Vlagdof.

 

Reid et Guichard s’approchent alors de Vlagdof qui se trouve au milieu de la grande salle de bal.

 

 

Pujol attrapant en vitesse un immense couteau et hurlant avant de débouler dans la grande salle : peut être que je mourais, ce ne sera sans doute pas lui que j’aurais, mais je tuerais les premières personnes que je croiserait comme ça il aura tous ses meurtres sur la conscience et personne ne recommencera ce qu’ils ont fait, voler des enfants sous peine de nouvelles représailles.

 

Pujol n’a pas le temps de finir sa phrase qu’elle se précipite dans le couloire rejoignant la salle de bal. Malheureusement, la BAU est trop loin pour l’intercepter avant que celle-ci ne fasse un malheur.

 

Hotch hurlant de le micro : Guichard, Reid, elles vient vers vous, elle va poignarder les premières personnes qu’elle trouvera sur son chemin.

 

Reid se fichant totalement vis-à-vis de l’assistance qu’il parle dans le vide  et à côté des conversations : il y a trop de monde devant nous pour qu’on puisse l’avoir.

 

Mr Wenmingston : mais qu’est-ce qu’il raconte ?

 

Reid et Guichard s’échangent alors un regard et  se comprennent tout de suite. Dans le même geste, dans la même laps de temps, tous les deux sortent leur arme jusqu’alors caché et tandis que Reid met en joue la porte donnant sur la cuisine malgré les nombreuses personnes qui se trouvent sur son chemin lui faisant obstacle à tout cible possible, Guichard brandi en l’air son arme et tire quatre coups de feu.

 

Guichard hurlant dans le même temps : tout le monde à terre, tout de suite.

 

La panique arrive, mais à force que Guichard et Reid leur répétent sur un ton plus que convaincant de se mettre à terre, il faut à peines quelques secondes pour que tout le monde s’allonge à même le sol. Seul Guichard et Reid sont debout.

 

Mme Wenmingston allongée à terre : mais vous êtes complétement fou, qu’est-ce qui vous prend.

 

Guichard : la ferme.

 

Dans le même temps, Pujol arrive dans la salle et se bloque d’étonnement  de voir tout le monde à terre.

 

Reid : ne bougez plus.

 

Pujol enragée : non je vous aurais quand même

 

Elle se met alors à brandir son couteau et à partir enragée en direction de Vlagdof.

 

Reid en partant vers Vlagdof pour tenter de s’interposer et en lui parlant : attention à vous

 

Alors que Vlagdof fait un demi tour sur lui-même pour être ainsi allongé par terre sur le dos, il prend son épée dans son fourreau et la brandit devant lui alors que dans le même temps, Guichard tire une balle en direction de Pujol et que les membres de la BAU arrivent ainsi dans la salle.

 

La balle de Guichard est venu se loger dans la main de Pujol et celle-ci la main en sang lâche son couteau et s’accroupi au sol, sous le joue de chaque côté d’un des membres de la BAU et par devant elle sous le joue de l’épée de Vlagdof.

 

Morgan passant les menottes à Pujol : vous étes en état d’arrestation pour tentative d’assassinat et meurtre.

 

Hotch : JJ appel le central qu’ils viennent la chercher.

 

JJ : entendu.

 

Rossi : messieurs dames, vous pouvez vous relever, vous êtes en sécurité.

 

Vlagdof à Reid : vous voulez bien m’aider à me relever, c’est que je ne suis plus tout jeune.

 

Reid aidant Vlagdof : bien sûr

 

Prescott s’approchant d’eux : vous avez de beaux réflexes pour votre âge dites donc monsieur.

 

Reid furieux : Prescott !!!!

 

Vlagdof : non laisser la parler, j’aime ce franc parler et puis c’est un compliment qu’elle m’a fait.

 

Prescott : ben ouais Reid, c’est un compliment que je lui faisais et (imitant les grandes dames) puis y’en a au moins un qui aime ma didactite, je ne savais pas que les gens de la haute étaient pas tous  cul serré.

 

Reid : Prescott tu vas trop loin

 

Vlagdof : non laissez la dire et vous avez raison madame, la plupart des gens de la haute comme vous dites sont des cul serré mais personnellement ça me donne une bouffée d’air frais d’être en présence de personne comme vous.

 

Prescott ravie lui tend la main et la lui serre très vigoureusement : Tania Prescott , enchantée de faire votre connaissance monsieur et contente de voir que quelqu’un de la famille de Guichard est comme ça.

 

Vlagdof incompréhensif :de qui ?

 

Prescott : ben de Guichard..ha oui de Céline, l’agent Guichard ou bien madame Reid, comme vous voulez où si c’est pas assez clair pour vous de Crystal Wenmigston, votre nièce, comme vous aimez l’appelé

 

Vlagdof rigolant : je crois que vous êtes assez clair comme ça, et pour votre gouverne je ne l’appelle pas par ce nom là, agent Prescott je suppose ?

 

Prescott : ouais, agent Prescott, je bosse avec votre nièce et heureuse de bosser avec elle.

 

Pendant ce temps Mme Wenmigston qui s’est relevé s’approche de Guichard et l’attrape violemment par le bras.

 

Mme Wenmigston en colére : mais tu vas me dire se qui se passe ici ? comment ose tu venir dans notre domicile armé et tiré en plein milieu de notre réception ?

 

Guichard ne répond pas mais regarde sa mère les yeux pleins de colére.

 

Hotch venant à la rescousse de Guichard : madame, sauf votre respect, nous étions à la poursuite d’une tueuse en série et elle allait s’en prendre à votre frère, c’est pour cette raison que nous nous sommes permis d’intervenir durant votre réception.

 

Mme Wenmingston histérique : mais…vous…comment….vous avez gâcher notre réception, on passe pour quoi aux yeux de tout le monde.

 

Prentiss tentant de calmer le jeu : madame, Emily Prentiss, la fille de la sénatrice Prentiss, vous vous souvenez de moi, je vous assure que personne ici ne pourra vous tenir rigueur de ce qui s’est passé ce qui s’est passé ici ne dépendait pas du tout de votre volonté, ce n’est que pur malchance si une psychotique en liberté voulait s’en prendre à votre famille.

 

Mme Wenmingston méchamment : mais vous êtes tous ici, ce n’était pas innocemment, Crystal c’est pour cette raison que tu nous as obligé à les invités, pour qu’ils puissent être là.

 

Guichard : c’était pour vous protéger tous autant que vous êtes.

 

Mme Wenmigston : ha non pas du tout, tu voulais juste reprendre ton travail c’est tout, c’est pour ça que tu étais armé….

 

Guichard calmement : c’était juste pour me défendre.

 

Mme Wenmingston enchainant sans même écouter la réponse de sa fille : …tu n’es qu’une femme immature, on a bien fait de te retrouver, non mais qu’elle éducation a tu reçu ma fille, tu es incapable de savoir ce qu’il est bien de faire ou non sans nous, nous avons toute ton éducation à revoir…

 

Prescott en messe basse aux autres : oula elle vient de dire ce qu’il ne fallait pas dire, c’est ce que sa mère adoptive lui disait et ce qu’elle ne supportait pas.

 

Vlagdof d’un ton sec voyant le visage de Guichard changé du tout au tout et se remplir de colére : Paulina, je ne te permets pas.

 

Mme Wenmigston à Vlagdof : elle fait un métier qui ne correspond pas à son rang et là tu vois, malgré le fait que son père l’est fait mettre à pieds, elle désobéi aux ordres, elle désobéi Igor.

 

Tous restent scotché devant les dires de Mme Wenmingston et n’en reviennent pas que son père soit à l’origine de la mise à pieds de Guichard.

 

Prescott décomptant : 5-4-3-2-1-0..ha ben non la bombe n’a pas encore éclaté je me suis trompé dans mes calculs.

 

Rossi : Tania, là il n’y a plus de quoi rire maintenant.

 

Prescott : désolée…n’empêche que j’aurais pensé qu’elle aurait réagi plus vite et plus violemment surtout.

 

Effectivemment, Guichard est comme scotché sur place devant cette révélation et tous attendent sa réaction tandis que Monsieur Wenmingston voyant l’impair que vient de faire sa femme, essaye de la stopper dans sa folie verbale.

 

Mr Wenmigston : chéri arrête.

 

Mme Wenmingston incontrôlable : mais tu te rend compte Charles de ce qu’elle a fait et soutenu en plus.

 

Mr Wenmigston d’un ton très autoritaire : ça suffit Paulina, tais toi tu ne te rend même pas compte de ce que tu vient de dire.

 

Mme Wenmigston comprenant soudain : mais…heu…

 

Guichard s’approchant méchamment de ses parents : parce que c’est vous ?

 

Mr Wenmigston : on avait peur pour toi comprend nous.

 

Guichard réfléchissant et presque appeuré par cette révélation : parce que c’était vous, donc tout ce qui s’est passé ses dernier temps, c’est à cause de vous..c’est à cause de vous que j’ai été mise à pieds…c’est à cause de vous que j’ai dû rester à la maison….

 

Prentiss s’approche alors de Guichard pour tenter de la calmer voyant que celle-ci est en train de s’emporter : Céline calme toi je t’en prie.

 

Guichard : mais tu ne comprend pas Emily, c’est à cause d’eux de mes soient disant parents, que je suis resté à la maison, que je…..c’est pas qu’à cause de moi, c’est pas seulement à cause de Reid, c’est aussi à cause d’eux…

 

Hotch : Céline tu ne sais plus ce que tu dis.

 

Guichard : ho si Aaron, je le sais très bien, vous m’avez tous jetté en pâture dans la gueule du loup, oui je vois très clair ce soir.

 

Mme Wenmigston : on s’excuse ma chérie.

 

Guichard : il n’y a plus de chérie qui tienne, madame Wenmingston.

 

Guichard alors arrache violemment son serre tête qui vole en éclat en milles morceaux, enlève sa broche, emblème de la famille, le jette à terre et le piétinne, quitte ses chaussures et s’en va furieuse de la pièce. Personne n’ose la suivre. Avant de quitter définitivement la salle de réception, elle se retourne et adresse une dernière parole.

 

Guichard : que l’un d’entre vous récupére les enfants à l’étage et les ramène chez moi, il est hors de question qu’ils passent une minute de plus dans cette maison et il est hors de question n’ont plus que leur vie soit gâché comme la mienne car ils rentreraient avec moi et seraient suivi par la ordre de journaliser qui me tract maintenant grâce à vos conneries.

 

Guichard s’en vas alors ne laissant à personne le soin de répondre.

 

Mme Wenmigston en pleur : Charles, comment peut elle dire ça ? comment peut elle nous dire ça ?

 

Prescott : vous l’avez chercher.

 

JJ : Prescott ça ne nous regarde pas.

 

Prescott : bien sûr que si ça nous regarde.

 

Vlagdof : l’agent Prescott a raison, comment avez-vous pu lui faire ça ?

 

Mme Wenmingston : c’était pour son bien , trop dangereux pour elle…

 

Hotch l’air sombre : et pas assez bien non plus

 

Mr Wenmingston : vous avez raison également agent Hotchner.

 

Vlagdof : vous n’avez donc rien compris à votre fille ? et toi surtout Charles tu travailles au FBI tu n’as donc rien compris ?

 

Mr Wenmigston : je viens de comprendre maintenant seulement en la voyant faire.

 

Rossi : vous venez enfin de comprendre que ce métier c’est sa vie, qu’elle l’a dans le sang.

 

Vlagof :mais non d’un chien, notre dynastie à toujours manié les armes et défendu les opprimés, qu’est-ce qui vous choquait tant que ça dans l’attitude de Céline, elle tient bien de la famille de ce côté-là, elle fait ce que nos ancêtres faisait, mais avec les méthodes plus actuelles qu’à l’époque..j’ai l’air ridicule avec mon épée, c’est elle qui a raison, on a besoin de dépoussiéré beaucoup de chose.

 

Mme Wenmigston : mais Igor, elle mérite mieux et plus, Crystal on peut lui donner tellement de chose.

 

Vlagdof hurlant : Céline, elle s’appel Céline, arrête de faire de ta fille ce qu’elle n’est pas et ce que tu voudrais qu’elle soit en réalité et soit tout simplement heureuse de l’avoir retrouvé comme elle est et en vie.

 

Mme Wenmigston triste : je veut le meilleur et le plus beau pour elle.

 

Vlagdof : quand te rendras tu comptes que le plus beau ne se mesure pas en argent et en statut social ?

 

Mr Wenmigston prenant Paulina effondrée : ton frére à raison, on s’est totalement fourvoyé, on pensait acheter son affection avec tout ça alors que tout ce qu’elle voulait c’était qu’on la laisse vivre la vie qu’elle désire.

 

Mme Wenmigston : mais.

 

Mr Wenmigston : on peut très bien lui donner tout ce que notre nom peut lui donner tout en lui laissant vivre sa vie à sa guise.

 

Mme Wenlmigston : mais j’ai peur pour elle, je ne veut pas la perdre encore une fois.

 

Mr Wenmingston : moi non plus, mais à force de faire ce que l’on fait, on va la perdre définitivement.

 

JJ : si ce n’est pas déjà fait.

 

Mme Wenmigston génée devant la BAU de devoir prononcé ces mots : mais voyons regarde qui elle nous ramène lors de nos réceptions…

 

Vlagdof : tes préjugés me choquent Paulina, si Céline pense que ces personnes sont biens pour elle, elles le sont pour moi, qu’est-ce qui te gène chez eux ?

 

Mme Wenmigston : la soirée à été dure, je préfère aller me reposer, on reprendra cette conversation demain.

 

Prescott : c’est plutôt courage fuyons tu devrais dire..

 

Mme Wenmingston montrant Prescott : voilà c’est exactement pour ça que je viens de dire ça, ce langage.

 

Vlagdof : tu oublies peut être que ces personnes m’ont sauvé la vie.

 

Mme Wenmigston : peut être mais je ne pense pas qu’ils aient une bonne influence sur ma fille, sur ce je vous laisse.

 

Mme Wenmigston part alors.

 

JJ à Hotch : j’ai pris la coupe de champagne pour la faire analyser par le labo.

 

Hotch : tu as bien fais.

 

Vlagdof : je ne sais pas comment m’excuser pour toutes les méchancetés que vient de dire ma sœur.

 

Prescott : c’est carrément impossible pas la peine d’essayer.

 

Mr Wenmigston : je m’excuse à mon tour, je n’aurais jamais dû acquiéser ce que ma femme me demandait de faire, mais j’avais si peur aussi pour ma fille, vous comprenez, et j’avais la possibilité de la mettre à l’abri, quel pére aurais je été pour ne pas le faire ?

 

Hotch : dans un sens je peux le comprendre.

 

Prescott : ouais ben pas moi, je laisserais toujours Savannah, vivre sa vie comme elle l’entend.

 

JJ : tu as diminué ton traitement toi ?

 

Prescott : ouais .

 

JJ : et ben ça ne se vois pas.

 

Prescott : c’est génial je peux dire enfin tout ce que je pense, y compris à cette vieille mégère.

 

Mr Wenmigston : je viens de comprendre l’énorme erreur que je viens de faire agent Prescott si ça peut vous rassurer…(puis à Reid) pensez vous que notre fille arrivera à nous pardonner ?

 

Prescott : ça m’étonnerais.

 

Rossi : c’est pas à toi qu’on posait la question Tania.

 

Mr Wenmigston : agent Reid ?

 

Reid peiné de la situation et de savoir sa femme encore plus mal que le matin même : je ne sais pas.

 

Mr Wenmigston : essayer de la convaincre je vous en prie.

 

Reid : elle m’en veut aussi également, vous l’avez entendu vous-même, avant qu’elle vous pardonne il faudra qu’elle me pardonne et aussi qu’elle se pardonne à elle-même d’après ce que je viens de comprendre…je crois bien que notre couple n’existe plus à ces yeux, mise à part à travers les enfants.

 

Prescott : ben en tout cas ,à  nous elle nous en veut pas alors on va tenter de lui parler nous.

 

Prentiss : parce que tu te crois plus persuasive que nous autres ?

 

Prescott : je vais pas la laisser gâcher sa vie c’est tout.

 

Hotch : ce n’est pas notre intention à nous non plus.

 

Vlagdof : récupérons d’abord la garde de votre fils, agent Reid et je suis certaine que ma nièce iras bien…si vous la voyez dites lui que je l’embrasse et que je suis de tout cœur.

 

Reid : elle sera à la maison ça c’est certain (tristement) elle est obligée par rapport au procés de demain, sinon je serais beaucoup moins sûr de ce que j’affirme.

 

Tout le monde s’en vas.

 

Prescott à Prentiss : tu nous avais pas dit au tout début que ses parents étaient des gens charmants.

 

Prentiss : en public en tout cas ils le sont, ils ont le cœur sur la main.

 

Prescott : en publique alors uniquement en publique.

 

Prentiss : je t’avouerais que je ne comprend pas trop, je ne pensais pas qu’ils auraient tant de mal que ça a accepter la véritable vie de Guichard.

 

Rossi s’approchant d’elle : ils ont vécu le traumatisme de perdre leurs enfants et ça personne ne peut savoir comment il régirait si 30 ans après on lui redonnait son enfant.

 

Prescott : des psychotiques alors eux aussi, remarque ça nous change pas on en trac tous les jours.

 

Prentiss souriant : ton traitement aura le bon rôle de nous redonner à tous le sourire Tania.

 

Prescott :pourquoi qu’est-ce que j’ai dis encore.

 

Prentiss :aller part retrouver ton homme qui embarque Pujol et va vite te coucher.

 

Chacun rentre chez soit ainsi. Ils ne se retrouvent que le lendemain après midi dans les couloirs du tribunal au milieu duquel se situe un carré de jardin ornementé par une grande statut de la dame de la justice avec sa balance. Quand Hotch et Rossi arrivent , ils voie,t de loin Reid assi sur un banc dans le couloir juxtaposant une salle d’audience en compagnie de JJ et Prentiss.


enilec  (18.01.2012 à 08:12)

 

Hotch et Rossi montant les escaliers arrivant dans la cour centrale du palais de justice.

 

Rossi : ça vas ce matin ? tu as put dormir cette nuit ?

 

Hotch : pas vraiment avec tout ce qui s’est passé hier soir.

 

Rossi : tu te fais du souci pour eux ?

 

Hotch : pour eux, pour elle, pour nous, pour tout le monde, pourquoi toi la situation ne t’inquiète pas ?

 

Rossi : je n’ai pas pu fermé l’œil de la nuit si ça peut te rassuré, mais j’ai confiance en notre justice et j’espère que le fait de récupérer Damon pourra amenuiser toutes les tensions qui se trouvent au sein de leur famille.

 

Hotch : j’espére que tu auras raison David.

 

Hotch et Rossi s’approchent alors de Reid, JJ et Prentiss.

 

Rossi : comment tu vas Reid ?

 

JJ : c’est pas trop ça il n’a pas vu Guichard depuis hier soir.

 

Hotch inquiet : quoi ? elle n’est pas rentrée chez vous mais je croyais ?

 

Reid désespéré : oh si elle est rentrée, même qu’elle est rentrée directement après être parti de chez les Wenmingston, mais quand je suis rentrée à mon tour, elle était déjà couché .

 

Rossi surpris : et elle est arrivé à s’endormir comme ça après tout ce qui s’est passé hier soir ?

 

Reid : non elle ne dormait pas, mais elle faisait semblant de dormir……dans la chambre de Damon et ce matin quand je me suis levé,elle était déjà parti, elle m’a juste laissé un mot sur la table de la cuisine en me disant d’aller déposer les enfants chez la nourrice que elle elle partait finir de préparer nos défenses avec nos avocats et qu’on se rejoignait tout à l’heure au tribunal.

 

Prentiss : elle ne vas pas tarder ne t’inquiète pas.

 

Reid : oh ce n’est pas le fait qu’elle ne vienne pas qui m’inquiète, je sais très bien qu’elle sera là.

 

Rossi posant une main sur l’ épaule de Reid : on te comprend.

 

C’est alors que Morgan et Prescott arrivent à leur tour et s’approchent d’eux.

 

Morgan surpris : ben ou est Guichard ?

 

Prescott : dans une de leur poche pardi.

 

Tous la regardent.

 

Rossi : t’as toujours pas diminué ?

 

Prescott : non pas encore.

 

Prentiss : on s’en serait douté.

 

Reid : pitié, Prescott, je sais que tu veux témoigné en notre faveur, mais je préfère que tu t’abstienne si jamais tu ne te sens pas.

 

Prescott : t’as peur que je dises des conneries au juge ?

 

Rossi : au juge non mais aux autres et notamment  à Matis ne me dis pas que vu ton état tu ne vas pas vouloir lui sortir ses quatres vérités.

 

Prescott : vu sous cet angle là Dave, je te donne raison, si j’avais les moyens de le faire partir à l’autre bout de l’Afganisthan, je le ferais bien volontiers.

 

Reid triste : apparement même de l’envoyer à l’autre bout de la terre, ne suffira pas  puisqu’il était au fin fond de la forêt et il est quand même revenu.

 

Prescott : c’est comme les cafards t’as beau les écraser, ils reviennent tout le temps.

 

Garcia : un cafard, très belle image Tania.

 

Prescott : mais qu’est-ce qu’elle fou ta femme, elle a pris une surdose de somnifère ou quoi, l’audience commence dans 10 minutes ?

 

Reid en montrant de la tête : la voilà justement qui arrive avec nos avocats.

 

Prentiss : mais ils sont 4.

 

Reid : ils ont nos 2 affaires à juger en même temps, Ledoyen et Matis.

 

Garcia : peut être mais tout de même, ils sont 4.

 

Morgan : il y a Kalinda elle n’est pas avocate elle.

 

JJ : non mais c’est tout comme elle travaille pour eux.

 

Prescott : elle a appeler la cavalerie à la rescousse à priori, 3 avocats, 1 consultante pour 2 affaires, selon mes calcules y’a au moins un avocat de trop.

 

Hotch : à ce que je vois ton traitement n’as ta altéré tes capacités en calcul arithmétique.

 

Prescott : et non au moins une chose positive.

 

Guichard arrive entourée par ses avocats prés de l’équipe de la BAU.

 

Diane serrant la main à Reid : Spencer, vous êtes prés ?

 

Reid : oui oui ça iras.

 

Diane : vous vous souvenez de ma collégue Alicia Florick et je vous présent mon associé Will Gardner ils sont venus nous prêter main forte.

 

Guichard : rien ne doit être laisser au hasard.

 

Diane : c’est bien que vous soyez tous là, le maximum de témoignage en faveur de la famille Reid devrait être un bon point pour nous.

 

Kalinda : sans compter que j’ai déniché que Matis contrairement à ce qu’il a dit, prévois encore un voyage au fin fond du monde pour étudier une autre tribu.

 

Garcia : contente c’est super tout ça le juge n’accorderas jamais la garde à quelqu’un qui va partir loin d’ici, tu as entendu Céline, vous aller récupérer la garde de Damon.

 

Alicia : effectivement madame, nous avons de bonnes chances.

 

Will, un des autres avocat se retournant vers Céline.

 

Will : Céline, moi je m’occuperais dans la salle en face de l’affaire vous concernant avec Ledoyen, ne vous faites pas de souci au vue des preuves il n’y aura aucun souci à le faire inculper.

 

Guichard : je vous fais confiance, Will, je préfère m’occuper de l’affaire de mon fils c’est plus important.

 

Diane : de toute façon Alicia, va aller avec Will le temps que je m’occupe de l’affaire avec Damon, avoir une consoeur féminine en votre abesnce sera plus parlant pour les jurés, elle saura leur faire vibrer la corde sensible, quand à Kalinda, elle naviguera entre nos salle d’audience mais elle restera principalement pour l’affaire Matis, on ne sait pas quel lapin il peut nous sortir de sous son chapeau et il va falloir être réactif en cas de besoin.

 

Kalinda : ne t’inquiète pas de toute façon, je reste auprés de toi.

 

Guichard le visage fermé : merci.

 

Will : très bien allons y alors, Céline vous nous rejoignez dés que vous avez fini .

 

Guichard : je viendrais Wil( puis lui murmurant à  l’oreille) , mais nous sommes d’accord ne compter pas sur moi pour raconter ce qui s’est passer, la seule chose que vous obtiendrez de moi c’est qu’il m’a agressé.

 

Will caressant le bras de Guichard : avec les rapports médicaux et de police ce sera suffisant, vous devrez être épargné de tout raconté.

 

Au vue des paroles de Will, tous comprennent très bien ce que Guichard lui a murmuré à l’oreille et que leur collégue est encore loin d’accepter ce qui s’est passé.

 

C’est à ce moment là que Vlagof fait son apparition  à son tour en compagnie des Wenmingston.

 

Reid s’avançant vers les Wenmigston : que faites vous là ? vous n’êtes pas les bienvenue .

 

Mr Wenmigston : on est venu vous aider si notre aide pouvait vous être utile.

 

Mais à la vue de la tête de Mme Wenmigston tout le monde comprend très vite que elle contrairement aux autres n’a pas du tout envi de les aider à obtenir la garde de Damon.

 

Guichard s’approchant méchamment d’eux : on a  pas besoin de vous, et au vu de ce que pense Paulina et de la tête qu’elle fait je ne pense pas qu’elle veulle nous aider à récupérer notre fils…De toute façon ce n’est pas grave, je n’ai plus rien à voir avec vous, je ne veux plus vous revoir, vous n’exister plus pour moi.

 

Mme Wenmigston choquée : mais tu ne peux pas.

 

Guichard : et comment que je peux…(puis se retournant vers son oncle et allant l’embrasser) je suis heureuse que tu sois venue.

 

 

Diane : bon allons y ne fâchons pas les juges dés le début en arrivant en retard.

 

Guichard  froidement et méchamment avant que chacun ne parte dans sa salle d’audience : massacrez moi les tous les deux.

 

Will : on fera notre possible.

 

Alicia : allez il est tant d’y aller.

 

Tous rentrent alors dans leur salle d’audience respective.

 

Mr Wenmigston : je crois qu’on ferait mieux de vous attendre à l’extérieur.

 

Hotch : effectivement je crois qu’il serait plus sage.


enilec  (19.01.2012 à 08:10)

 

Dans celle où l’affaire concernant la garde de Damon officie, Diane est en train d’interroger Matis à la barre.

 

Diane : donc nous pouvons en conclure monsieur Matis que vous n’avez pas du tout l’intention de stopper vos aventures équatoriales ?

 

Matis : ce n’est qu’un projet maitre.

 

Diane : donc vous voulez enlever Damon d’un foyer aimant comme chez les Reid pour le placer chez une nourrice pendant votre absence, ou plutôt devrais-je dire vos absences, combien de fois allez vous encore partir ?

 

Matis : Damon viendrait avec moi,  ouvrir les enfants à d’autres horizons et à d’autres cultures est-ce vraiment un mal pour un enfant ?

 

Diane : je vous retourne la question, est-ce un mal d’élever un enfant au milieu de la jungle, sans aucune hygiène, sans aucune éducation à la portée de toutes sortes de maladie.

 

Matis : je l’ai fait et je n’en suis pas mort et l’éducation ne s’acquière pas que dans les livres selon moi..en plus cette mission, si je l’accepte ne dureras que quelques mois.

 

Diane : élever un enfant dans la jungle, je vous laisse seul juge monsieur juge de voir si cela est raisonnable, même si selon mon opinion c’est impossible, je n’ai pas d’autres questions.

 

Diane et Matis retournent chacun s’asseoir à leur place.

 

Avocat Matis : nous aimerions appeler madame Reid à la barre maintenant.

 

Juge : madame Reid, si vous voulez bien venir.

 

Guichard se lève pour aller à la barre et prête sermant sur la bible.

 

Juge : l’adoption de Damon n’est pas encore une adoption plénière donc nous vous écoutons.

 

Avocat Matis : madame Reid, vous appartenez bien au FBI ?

 

Guichard : c’est exact.

 

Avocat Matis : au sein de quel division ?

 

Guichard : du département du science du comportement.

 

Avocat Matis : pouvez vous expliquez à la cour en quoi consiste votre service ?

 

Guichard :bien sur, c’est très simple, nous sommes chargés de comprendre le comportement de criminels en observant leur différent mode opératoire.

 

Avocat : vous traquer donc de dangereux criminels ?

 

Guichard : principalement.

 

Avocat : c’est dangereux n’est ce pas comme métier ?

 

Guichard : il y a certains risques je vous l’accorde.

 

Avocat prenant en main un dossier : certains risques, monsieur le juge, veuillez prendre en compte le dossier médical de madame reid et de ses nombreux « risques » qu’elle a encouru pour son métier la conduisant tout droit à l’hôpital.

 

Diane se levant : objection le dossier médical fait parti de la vie privée de ma client.

 

Avocat : n’est-on pas en train de parler de la vie familliale et privée de nos clients justement, mais si ça vous géne tant maitre, je peux simplement énoncé à la cour le nombre de blessure par balle, de jour d’hospitalisation et de jours d’arrêt de travail que votre cliente a eu droit depuis qu’elle a la garde Damon.

 

Juge : objection rejeté,maitre veuillez poursuivre.

 

Avocat : les tueurs en série, ils ne sont pas tous cantonés sur le seul territoire de Quantico, vous êtes bien obliger de partir au 4 coins du pays ?

 

Guichard mal à l’aise : oui.

 

Avocat :aux 4 coins du pays ou aux 4 coins du monde, le résultat est le même Damon est laisser seul à la maison…

 

Diane :objection.

 

Juge : objection accordée.

 

Avocat : pardon, vous êtes donc bien obligé de partir et de laisser seuls Damon ?

 

Guichard :c’est vrai, mais DAmon et nos autres enfants sont gardés par des gens de toutes confiance et leur équilibre est intacte, mon mari et moi compensons au maximum nos absences et ils ne manquent de rien.

 

Avocat : c’est vrai que j’avais oublié cette petite précision, vous et votre mari exercez le même métier donc Damon n’a ni vous ni votre mari à la maison ..Et cela très souvent…et que vois je d’autre vous êtes mise à pied, que s’est il donc passé ?

 

Guichard gêné : c'est-à-dire que en fait c’est une erreur.

 

Avocat : ha bon une erreur, vous voulez dire que vous n’êtes pas supsendu en ce moment ?

 

Guichard : si.

 

Avocat : et selon mon dossiers c’est pour refus d’obéisance aux régles et mise en danger de soit même et d’autrui, je vous le demande est-ce vraiment là l’attitude d’une mère responsable, surtout que ..oh mais que vois-je là ? vous avez quitter le domicile famillial et abandonner votre famille il y a peur ?

 

Guichard : je l’avoue votre honneur, mais je venais de perdre mes jumeaux et je ne savais plus ou j’en étais.

 

Avocat : donc instable psychologiquement..

 

Diane : objection ce n’est que pur spéculation.

 

Juge : accordé.

 

Diane en messe basse à Kalinda : trouver moi autre chose pour le faire tomber.

 

Kalinda : j’ai tout fouiller je n’ai rien d’autres, à part son prochain départ son passé en clean sous tout rapport, même pas une contravention payer en retard.

 

Diane : vous m’étonner comment est-ce qu’il se prendrait une contravention en pleine cambrousse ?

 

Les heures défilent et il y a des points positifs et négatifs dans les positions.

 

Juge : bon je crois qu’il est temps d’entendre le premier intéressé, j’aimerais bien savoir ce que pense Damon de tout ça, après tout c’est de sa vie que nous débattons ici.

 

C’est alors que Damon fait son apparition en compagnie d’une dame de l’assistance publique. En le voyant rentré Guichard et Reid se lèvent content de le voir depuis tous ces jours qu’ils ne l’ont pas vu et tristes en même temps de ne pouvoir voir leur fils dans de telles conditions. Damon quand à lui semble terrorisé par la situation.

 

Garcia en messe basse à JJ : quelqu’un lui a dit pour Damon ?

 

JJ toujours en messe basse : je n’en ai aucune idée Pénélope.

 

Juge : approche mon grand et assied toi.

 

Damon s’éxécute.

 

Juge : dis moi mon grand je voudrais te poser quelques questions tu es d’accord ?

 

Damon : oui monsieur.

 

Juge : monsieur et madame Reid t’ont adopté n’est-ce pas ?

 

Damon : oui.

 

Juge : et  est-ce que ça t’as fait plaisir quand tu as su qu’ils voulaient t’adopter ?

 

Damon : oh que oui, maman elle s’est tout de suite occupée de moi quand elle est venue pour me protéger et pourtant ce n’étais pas encore ma maman.

 

Avocat : votre honneur, monsieur et madame reid, étaient en charge de la protection de  l’enfant suite à des meurtres, ça faisait parti de leur attribution que de veiller sur lui.

 

Diane : de veiller sur Damon oui mais de lui porter de l’affection non votre honneur.

 

Damon : maman et papa ils n’ont pas fait que me protéger, ils se sont occupés de moi.

 

Diane : je crois que ça se passe de commentaires.

 

Juge : ce fait est mentionné dans le dossier, et jusqu’à preuve du contraire je sais lire donc nul besoin de m’en faire la précison.

 

Prescott à Morgan : lui aussi il prend le même traitement que moi.

 

Morgan : ma puce chute.

 

Prescott soufflant : j’en ai marre d’entendre la même chose depuis 2 jours « tais toi ».

 

Juge : Damon, es tu  heureux avec tes parents actuellement ?

 

Damon : oh que oui.

 

Tous sourient fasse aux mots de Damon.

 

Juge : le travail de tes parents et le fait qu’ils partent souvent et vous laissent ne te chagrinent pas trop ?

 

Damon : si un peu, j’aime pas quand ils partent, je préféré quand ils sont là et…

 

Juge : et quoi, parle mon petit, on est là pour écouter ce que tu as à nous dire.

 

Damon :et j’ai peur qu’ils ne reviennent jamais.

 

Juge : tu as peur qu’ils t’abandonnent.

 

Damon : non pas vraiment et puis Tania a dit qu’elle leur botterait le cul si jamais il faisait ça.

 

Soudainement Tania se glisse doucement sur sa chaise alors que tous les regards se retournent vers elle.

 

Prentiss à Prescott : t’as dis ça à Damon ?

 

Prescott : ben ouais qu’est-ce tu veux, le petit est traumatisé par le fait qu’on l’abandonne et le fait que Guichard ai quitté le domicile conjugal, vous ne vous souvenez pas quand elle est revenue d’après sa crise « darlène » et qu’il ne voulait plus lui parler..fallait bien trouver un moyen pour le rassurer et les réconcilier ses deux là.

 

JJ : tu as eu raison mais de là a employer ses mots là.

 

Prescott : ben quoi on dirais que c’est une découverte pour vous que je parle comme ça..

 

Juge interrogatif à Damon : Tania ?

 

Damon montrant Prescott :oui tania, elle est là  bas, elle travaille avec papa et maman.

 

Diane : votre honneur, l’agent Prescott travaille effectivement avec les Reid, comme vous pouvez le constater, elle est présente ainsi que tout le département pour soutenir les Reid, preuve que les Reid sont des personnes stables et aptes à éléver un enfant.

 

Juge à Damon : donc on ne peut pas dire que tu sois heureux car tu as peur pour tes parents ?

 

Damon : si je le suis, quand ils partent nounou s’occupent super bien de nous et  je suis avec ma sœur Evangeline et mon frére Luc et parfois même qu’on va jouer parfois avec Savannah, Jack ou Henry et avant avec Kyllie avant qu’elle ne soit tuée.

 

Juge surpris : tué ?

 

Avocat Matis : oui votre honneur, mise à part le danger que les Reid cotoyent au quotidien, les enfants des Reid sont aussi en danger, la preuve en est la prise d’otage à laquelle Damon a eu droit et à l’assasinat de la Kyllie Morgan, une des fille de leur collégue.

 

PRescott va pour se lever pour frapper l’avocat de Matis mais les membres de la BAU l’en empêchent.

 

Prescott furieuse : c’est moi qui vais le tuer, il n’a pas le droit de se servir de ma fille comme ça, et ça n’a rien à coir.

 

Kalinda s’approchant de Prescott : dans un procés comme celui là, c’est normal qu’on aille fouiller la moindre chose qui pourrait nuir à la partie adverse.

 

Prescott : normal, vous trouvez ça normal ?

 

Kalinda : on en a autant à son sujet, rassurez vous.

 

Prescott les larmes coulant : ils n’ont pas le droit de se servir de notre fille comme ça.

 

Morgan prenant PRescott dans ses bras : ils ne l’emporteront pas au paradis, laisse les dire.

 

Diane : effetivement il y a prise d’otage à l’école de Damon mais rien à voir avec le travail de monsieur et madame Reid, c’était une prise d’otage inopiné quand au meurtre de la petite Kyllie.

 

Prescott se levant : ça concernait ma famille et pas notre job.

 

Juge : merci pour cette précision madame prescott, mais la prochaine fois que vous interrompez la cour de cette manière je vous fais sortir c’est entendu.

 

Prescott : désolée.

 

Garcia et Morgan font se rasseoir Prescott.

 

Juge à Damon : donc le travail de tes parents ne te dérangent pas et le fait que leur travaille les mettent en danger non plus

 

Damon : non ça peut aller,  vous savez ma véritable maman était caissière et elle est bien morte quand même dans un accident de voiture alors, et puis c’est super d’avoir des parents qui travaillent au FBI.

 

Juge surpris : pourquoi ?

 

Damon : parce que tout mes copains sont jaloux, vous vous rendez compte, j’ai mon papa, ma maman et même mon parrain et ma marraine qui travaillent au FBI et qui arrêtent des méchants, c’est trop cool.

 

Rossi : on ne dit pas que la vérité sort de la bouche des enfants…

 

Diane en messe basse à Kalinda, Reid et Guichard : c’est un bon point, le juge n’iras pas à l’encontre du désir de l’enfant.

 

Juge à Damon : et en ce qui concerne ton oncle Damon ? que pense tu de lui et de la possibilité de vivre avec lui ?

 

Damon : il est super gentil, il m’apprend pleins de trucs et d’être avec lui me fait penser à ma véritable maman, je me souviens de pleins de chose d’elle.

 

Juge : et monsieur Matis s’occupe bien de toi ?

 

Damon : très bien monsieur.

 

Juge : alors dis moi que tu vives d’un côté ou de l’autre tu serais heureux ?

 

Damon : oui monsieur.

 

Juge : et si on te donnait le choix, avec qui aimerait tu vivre ?

 

Damon hésites un instant et regarde tour à tour les membres de ses 2 familles.

 

Juge : Damon, tu veux bien répondre à la question s’il te plait ?

 

Damon : j’aime vraiment papa et maman de tout mon cœur mais si je pouvais je préférerais vivre avec mon oncle.


enilec  (23.01.2012 à 10:17)

L’équipe de la BAU au grand complet ressent un certain malaise et tous se tournent en direction des parents.

 

Diane à Kalinda : on n’avait pas prévu ça.

 

Juge : on pourrait savoir pourquoi ?

 

Damon : parce que c’est mon oncle, que je me souviens de lui, qu’il m’apprend pleins de chose sur ma véritable maman, c’est comme si elle était encore un peu avec moi et puis..

 

Juge : et puis quoi ?

 

Damon : vous avez vu, il part partout, il vient de la jungle et tout et tout, c’est trop cool ce qu’il a vécu et il m’a dit que je pourrais partir en expédition avec lui si je voulais.

 

Juge : ça ne te dérangerais pas de vivre en pleine forêt alors ?

 

Damon : non c’est pas pour tout le temps en plus.

 

Juge : donc tu choisirais ton oncle c’est bien ça ?

 

Damon gêné : oui..(puis à Reid et Guichard) papa, maman, je vous aime aussi…

 

Les larmes de Guichard et Reid leurs montent aux yeux. Machinalement Reid prend la main de Guichard et la serre très fort dans la sienne comme pour mieux arriver à se soutenir l’un l’autre.

 

Damon :…. je pourrais venir vous voir de toute façon ?

 

Reid et Guichard se regardent l’un l’autre.

 

Guichard à Alicia : il serait possible de faire une pause un moment ?

 

Diane : votre honneur, pourrait on avoir une suspension d’audience pour quelques instants ?

 

Juge : j’accorde une demie heure de suspension d’audience.

 

Tous sortent de la salle.

 

Diane à Guichard et Reid : nous n’avions pas prévu ça mais on va trouver quelque chose ne vous en faites pas.

 

Guichard : Diane c’est gentil à vous mais je crois que mon mari et moi devons parler ensemble avant de savoir ce que nous devons faire.

 

Diane : c’est une sage décision.

 

Guichard et Reid s’éloignent alors à quelques pas de l’assemblée et s’assoient sur un mur bordant la cour centrale.

 

JJ : on aurait peut être dû lui dire pour Damon ?

 

Hotch : ça n’aurait pas changé grand-chose.

 

Prescott : ils disent quoi, j’arrive pas à lire sur les lèvres.

 

Tous les regardent en train d’échanger quelques mots quand ils voient Reid essayer de serrer Guichard dans ses bras mais celle-ci s’en dégager presque immédiatement. Ils rejoignent ensuite le reste du groupe.

 

Reid : nous avons décidé d’arrêter les poursuites.

 

Prescott surprise : quoi ? comment ça vous ne voulez plus vous battre pour récupérer votre fils ?

 

Guichard : justement Prescott, c’est notre fils et on veut son bonheur, même si pour ça ça veut dire le laisser partir loin de nous.

 

Diane : je vais annoncer notre décision au juge et à la partie adversaire.

 

Diane part alors à l’intérieur de la cour tandis que Kalinda  va voir l’avocat de Matis. Ils les regardent discuter pendant un moment.

 

Garcia les yeux rouges de larmes : vous êtes sûr que c’est ce que vous voulez ?

 

Reid : c’est le mieux pour Damon, le forcer à rester avec nous n’est pas la solution il finirait par nous en vouloir tôt ou tard.

 

Guichard : non Pénélope, pour répondre à ta question, ce n’est pas ce que l’on veut, on préférerait garder notre fils auprés de nous plutôt que le faire partir aux mains d’un étranger.

 

Hotch : vous avez pris la bonne décision.

 

C’est alors que l’avocat de Matis et Matis lui-même s’approchent d’eux.

 

Matis tendant la main à Reid : je vous remercie d’être aussi compréhensif.

 

Reid : on ne le fait pas pour vous mais pour Damon.

 

Matis tendant la main à Guichard : merci en tout cas  et sachez que jamais je ne vous empêcherais de voir Damon.

 

Mais a la surprise de générale, Guichard n’accepte pas de serre la main de Matis et approche son visage à seulement quelques millimètres de lui.

 

Guichard : si jamais vous vous occupez mal de Damon ou si il vous prenait l’idée de le faire souffrir, je vous le dis clair et net, n’essayez surtout pas sinon vous aurez à faire à moi.

 

Matis : ne vous inquiètez pas pour ça madame.

 

C’est alors que Damon sort de la salle d’audience en compagnie de l’assistante sociale et de Diane. Damon s’approchent de Reid et Guichard tête basse.

 

Damon : je suis désolé.

 

Reid : pourquoi tu es désolé ?

 

Damon : parce que je vous rend triste.

 

Reid la voix tremblotante : tu vas nous manquer mon grand, mais c’est ton choix on allait pas aller à l’encontre de ta volonté, on voulait te garder maman et moi mais pas pour te rendre malheureux avec nous.

 

Damon :j’ai toujours été heureux avec vous….maman tu ne dis rien, tu m’en veux ?

 

Guichard contenant ses larmes : non pas du tout, tu as le droit de choisir.

 

Damon se précipitant pour enlacer Guichard et Reid : merci, vous êtes gentils…dites, je pourrais revenir vous voir ?

 

Guichard : bien sûr que oui.

 

Reid : tu auras toujours ta place parmi notre famille.

 

Reid et Guichard ont énormément de mal à contenir leurs larmes.

 

Matis : tu vient Damon on rentre à la maison, on passera demain récupérer tes affaires chez monsieur et madame reid.

 

Damon : entendu…à demain alors.

 

Matis commence à partir quand Guichard le retient.

 

Guichard ; une dernière question et soyez honnête dans votre réponse s’il vous plait, avez-vous vraiment l’intention de partir en jungle avec Damon.

 

Matis : c’est un souhait que Damon a formulé, donc oui je ferais mon possible pour le réaliser.

 

Guichard peiné : merci pour votre franchise.

 

Tous regardent ainsi partir Damon avec son oncle, et tous semblent affecté par le dénouement de la situation.

 

JJ s’approche de Guichard pour tenter de la réconforter : tu le reverras c’est déjà ça.

 

Guichard : à des milliers de kilomètres d’ici JJ tu crois vraiment qu’on va le voir souvent non, petit à petit il finira par nous oublier.

 

Morgan : ne dis pas n’importe quoi, jamais il ne pourra vous oublier, vous l’avez aimez et aidé à grandir pendant des années.

 

Reid s’approche alors à son tour de Guichard : ça va aller ?

 

Guichard le regardant : aussi bien que toi je suppose.

 

Reid : alors tu ne dois pas bien te sentir.

 

Guichard : non si c’est ce que tu veux entendre je ne vais pas bien du tout, mais j’ai un autre procés qui se joue en ce moment même, et je n’ai pas l’intention d’en perdre un autre alors pour les plaintes et les lamentations tu repasseras car si c’est que tu veux entendre de ma part tu ne les entendras pas.

 

Guichard se dirige vers l’autres salle d’audience suivi par Kalinda  qui se retourne vers l’équipe de la BAU en haussant les épaules comme pour leur dire que eux n’ont plus ne sont plus maître de ce qui se passe.

 

Vlagdof : la digne fille de sa famille, jamais baisser les bras et toujours affronter les tempêtes sans jamais faillir.

 

Hotch : sauf que ce serait bien qu’elle craque car votre nièce est une véritable bombe à retardement.

 

Reid : et que ce n’est pas bon pour elle surtout de tout garder.

 

Vlagdof : je vous l’accorde que ce n’est pas sein.

 

Garcia : qu’est-ce qu’on fait ?

 

Reid : pour moi c’est tout vu, c’est ma femme, je l’accompagnerais jusqu’au bout dans toutes ses batailles, je veux qu’elle sache que je suis là pour elle si elle a besoin…et en plus j’ai besoin d’elle aussi, si jamais elle part…elle et Damon…non je ne pourrais pas faire face

 

 


enilec  (24.01.2012 à 11:42)

 

Reid entre alors dans la salle d’audience que quelques minutes auparavant Diane, Kalinda et Guichard avaient empruntés.

 

JJ : on ne vas pas rester là ?

 

Prentiss : elle ne s’est confié à aucun d’entre nous sur ce qui s’est passé ses fameux jours, est-ce que c’est vraiment opportun d’assister à son procés, si il y a des choses dont il est fait mention et que Guichard n’a pas envi que l’on sache, j’aurais l’impression de violer son intimitié.

 

Tous se mettent à réfléchir un moment sur ce qui est le mieux à faire alors que Prescott les regardent d’un air surpris.

 

Prescott : non mais vous avez peur pour son intimité, vous avez peur qu’on viole son intimité en entrant dans cette salle, non mais vous n’allez pas bien la tête, c’est vous ou c’est moi qui êtes sous traitement, son intimité à été violé car justement elle a été violée, vous craignez quoi qu’on lui fasse plus mal que l’autre en y allant ?

 

Rossi : Tania, toi-même quand tu as été violé tu  l’as caché, tu devrais comprendre qu’elle n’a peut être pas envie que…

 

Prescott coupant Rossi : je sais, je l’ai fais, mais je sais aussi que j’ai eu tord de vouloir le cacher et d’avoir honte de ce qui s’était passé et plus vite Guichard comprendra ça, plus vite elle iras mieux, alors vous faites ce que vous voulez mais moi j’y vais, hors de question qu’elle pense que je la laisse tomber, même si je sais que ça risque de ne pas lui faire plaisir de me voir et que je risque de m’en prendre plein la tête au retour.

 

Prescott part ainsi dans la salle d’audience.

 

Garcia : moi non plus je ne veux pas qu’elle pense que je la laisse tomber.

 

Garica attend ainsi l’approbation de l’équipe avant de partir.

 

Morgan : on peut lui faire confiance, elle l’a vécu.

 

Hotch : entendu on y vas aussi, je ne veux pas qu’elle pense qu’elle est seule.

 

Tous se dirigent ainsi dans la salle d’audience. Quand ils pénétrent à l’intérieur, ils voient déjà Guichard assise entre Alicia et Will à la table des défendeurs , Reid, Kalinda et Diane assient juste au rang derrière et Prescott en train de venir les rejoindre.

 

Alicia à Guichard : ça s’est bien passé ?

 

Guichard : non pas vraiment.

 

Alicia surprise : vous avez perdu ?

 

Diane en messe basse :les Reid on abandonné les poursuites, le petit voulait partir avec son oncle.

 

Alicia se retourne : oh.

 

Puis posant sa main sur celle de Guichard : on va la gagner cette affaire.

 

Guichard stoïc : j’y songe bien.

 

Ledoyen est en train de se faire interroger par son avocat quand la BAU s’installe non loin de Reid.

 

Avocat Ledoyen : monsieur Ledoyen voulez vous nous expliquer votre version des faits s’il vous plait ?

 

Ledoyen : bien sûr Spencer m’a invité à rester quelques jours chez lui jusqu’à son mariage.

 

Avocat : Spencer ?

 

Ledoyen : oui Spencer Reid son mari.

 

Avocat : très bien vous avez donc été invité et puis.

 

Ledoyen : et puis je sentais Céline tendu tous les jours où je suis resté chez eux, il faut dire que la pauvre ne vivait pas des jours faciles entre sa mise à pieds, son accouchement et tout le reste.

 

Will se levant : objection cela ne concerne en rien notre affaire.

 

Avocat Ledoyen : bien sûr que si cela tend à montrer que Madame Reid n’était pas dans de bonne disposition psychologique pour comprendre les gestes de mon client.

 

Juge :objection rejeté, veuillez continuer monsieur Ledoyen.

 

Ledoyen : oui comme je le disais, Céline voyait tout très sombre depuis que je suis venu, alors j’ai essayé de la faire rire, de me rapprocher d’elle, elle a sans doute mal interpréter mes intentions, au début je ne voulais absolument rien obtenir d’elle mais quand au final, elle a cru que je lui faisais des avances, c’est vrai votre honneur je suis coupable, mais coupable d’avoir répondu aux avances d’une jeune femme, je suis un homme après tout et la voir se ballader en sous vêtements à longueur de journée à cause de ses essayages de robe, comment vouliez vous que je résiste.

 

Guichard se levant énervée : mais il ment, il s’est jetté sur moi.

 

Juge : maître veuillez calmez votre cliente s’il vous plait 

 

Will : excusez là votre honneur, mais c’est encore traumatisant pour ma cliente.

 

Alicia faisant se rasseoir Guichard : Céline calmez vous, laissez le parler, on va l’avoir à notre tour il se fera prendre à notre propre piège.

 

Reid par derrière Guichard : ma chérie, garde ton clame.

 

Guichard séchement à Reid : fiche moi la paix et qu’est-ce que tu fais là, je ne t’ai pas demandé de venir.

 

Reid : je ne veux pas te laisser affronter ça toute seule.

 

Guichard : c’était peut être avant qu’il aurait fallu être là.

 

Voyant Guichard et Reid en train de se disputer, Ledoyen a un petit rictus de plaisir.

 

Rossi : et ça le fait rire ce salopard.

 

Juge : reprenez maître.

 

Avocat : monsieur Ledoyen voulez vous bien poursuivre.

 

Ledoyen : oui bien sûr que nous avons fait l’amour je ne vais pas le nier, d’une manière assez spéciale, mais c’est elle qui m’a agressé monsieur le juge, regardez ma main, elle m’a planté un couteau dans la main…non vraiment, je ne lui en  veut même pas, elle est un peu perdu et ça peu se comprendre après tout ce qui s’est passé.

 

Avocat : c’est tout pour moi.

 

Juge : la partie adverse à t elle autre chose à ajouté.

 

Will : non votre honneur, nous aimerions appeler notre prochain témoin, madame Reid.

 

Guichard regardant Will : je vous avais dit que je ne voulais pas.

 

Will : je vous le jure on respecteras votre volonté on ne vous demandera pas de raconter en détails ce qui s’est passé.

 

Guichard jettant un coup d’œil vers Ledoyen et son avocat : oui mais eux.

 

Alicia : ils ne s’aventureront certainement pas sur ce terrain, ça déservirait son client de tout vous faire raconter.

 

Kalinda s’approchant par derrière de Guichard : tu dois le faire, fais lui face, regagne ton honneur qu’il t’a enlevé.

 

Prescott entendant Kalinda : bien dit, c’est bien la première fois qu’elle me parait sympathique celle là.

 

Guichard s’approche alors à la barre et prête à  nouveau sermon sur la bible.

 

Will : madame Reid, vous m’avez très expréssement demandé de ne pas vous demander de devoir raconter ce qui s’est passé ce jour là ou plutôt devrais-je dire ces jours là ?

 

Guichard : oui c’est vrai et c’est tout écrit dans le rapport du médecin je ne vois pas pourquoi je devrais revivre ça de nouveau

 

Will : pouvez vous nous expliquer pourquoi ?

 

Guichard : pas envie de devoir revivre tout ce qui s’est passé.

 

Will : peut on dire que vous avez été traumatisé par ce qui s’est passé ?

 

Guichard : oui.

 

Will : comment vous sentez vous aujourd’hui après ce qui s’est passé ?

 

Guichard : est-ce que je suis obligé de répondre à cette question ?

 

Will se retournant vers les jurés : voyez messieurs dame à quel point ma cliente n’est pas bien, elle n’ose même pas répondre à  cette simple question à « comment vous sentez vous aujourd’hui », ma cliente à été traumatisé et à travers cette non réponse, elle protége tout ceux qu’elle aime pour ne pas qu’ils se fassent de souci pour elle tant elle se trouve perdu

 

Avocat : objection, ce n’est que simple spéculation rien ne repose sur des faits.

 

Will : avant d’objecter votre honneur, permettez moi cette simple question à ma cliente.

 

Juge : faites et je statuerais après.

 

Will : Céline, avez-vous raconter à vos proches ce qui s’est passé, exactement, en détails ?

 

Guichard : non.

 

Will :pourquoi ne pas leur avoir dit ?

 

Guichard : ça  n’en vaut pas la peine et je vous l’ai dit je veux oublier et passer à autre chose au plus vite.

 

Will : pensez vous que vous pourrez vivre comme avant ?

 

Guichard : je ne sais pas.

 

Will : pas d’autres questions.

 

C’est alors que tous voient Ledoyen sourire de plus en plus.

 

Garcia : on dirait que ça lui fait plaisir de voir Guichard aussi mal.

 

JJ : tu n’as pas tord.

 

Prentiss :on dirait que c’est comme si…

 

Garcia : comme si quoi ?

 

Prentiss : tout de même pas…

 

Garcia insitant : quoi ?

 

Hotch répondant à la place de Prentiss : comme si il prenait plaisir à la torturer mentalement, que le simple acte sexuel n’était pas son but premier, que son but est de la faire souffrir.

 

Garcia : mais enfin pourquoi la faire souffrir, il ne l’a connaissait même pas il y a encore quelques jours, elle  ne lui a rien fait.

 

Morgan : elle non il ne la connaissait pas mais Reid si.

 

Juge voyant Ledoyen presque rigoler : maître on peut savoir ce qui fait autant rire votre client ?

 

Avocat en messe basse à Ledoyen : maitriser vous si vous voulez que j’assure votre défense.

 

Ledoyen : je peux bien aller en prison maintenant je m’en fou, j’ai enfin obtenu ce que je voulais au bout de tant d’années.

 

Juge entendant  Ledoyen : monsieur Ledoyen, voulez vous rajouter quelque chose à votre déposition que vous interrompiez ainsi la cour.

 

Ledoyen se levant : oui j’aimerais, enfin non je voudrai surtout dire quelque chose à Céline.

 

Guichard regardant supliante le juge : je n’ai pas envi de l’entendre votre honneur.

 

Juge : vous non mais moi je suis curieux de savoir ce qu’il a à dire, quitter la salle d’audience madame Reid si vous le voulez bien.

 

Guichard se lève de derrière le barreau pour partir quand Ledoyen commence à parler de nouveau d’un ton content de ce qu’il a accompli.

 

Ledoyen : hé je voulais te dire t’es vraiment un bon coup, j’ai adoré te têter ton lait et te prendre dans un sens un jour et le lendemain te sodomiser dans l’autre sens…

 

Guichard s’approchant furieuse de Ledoyen : ferme là immédiatement.

 

Ledoyen continuant étant plus ravi de mettre Guichard en colére qu’autre chose : c’était tellement jouisif de t’entendre crier de douleur

 

Guichard : tais toi..

 

Ledoyen : …et plus tu te débattais et plus ça me donnait envi de t’éclater, te défoncer,  de te mordre la poitrine, de te fouetter, te frapper, c’est toi qui m’as donné l’envi de t’étrangler, c’était pour nous donner du plaisir.

 

L’avocat de Ledoyen essaye tant bien que mal de faire s’asseoir son client et de lui dire de se taire et que tout l’assistance est indigné par les propos de Ledoyen.

 

Juge au garde : garde, ramenez tout de suite Ledoyen en cellule, la séance est suspendu pour le moment.

 

Will à Alicia : fais la sortir dehors.

 

Alicia se dirige précipitamment  vers Guichard et là prend par les épaules pour vite là faire sortir d’ici : on va sortir dehors, votre présence l’énerve.

 

Guichard et Alicia sortent d’un côté tandis que Ledoyen se fait embarquer de l’autre côté par les gardes.

 

Ledoyen continuant à crier dans la salle avant que Guichard ne sorte : tu sais quoi, c’est lui que je voulais,  tu crois que c’était toi que je voulais et bien pas du tout, je m’en foutais de toi, je me suis bien amusé avec toi  , mais c’est pas toi que je voulais faire souffrir, c’est lui que je voulais détruire (rigolant à pleins poumons) et j’ai réussi à travers toi, en te détruisant je l’ai détruit également …fini la vie parfaite, avec le petit couple parfait et la vie de famille, j’ai gagné.

 

En passant dans le couloir qui jonge les bancs de l’assistance, Guichard se stoppe, se retourne, regarde rapidement Reid et s’en va en courant sans rien dire, sans même attendre Alicia.

 

Reid hurlant à Ledoyen : pourquoi ? pourquoi t’en être pris à elle ? qu’est-ce que je t’ai fais ?

 

Ledoyen s’agrippant à la porte de sortie pour répondre à Reid : détruire la plus belle chose que tu avais dans ta vie pour te faire payer d’avoir toujours été le petit chouchou de tout le monde parceque sa maman n’allait pas bien et que moi personne ne s’occupait de moi et ne voyait mes problèmes.

 

Reid aux autres : mais c’est pas vrai.

 

JJ consolant Reid : c’est un malade, Spence, ne prête pas attention à ce qu’il a dit, c’est un malade tout simplement.

 

Reid : peut être un malade, mais un malade qui s’en est pris à Céline et qui est arrivé à ses fins, il l’a détruit et moi par la même occasion.

 

Garcia : vous y arriverez mon chou

 

Reid en colére : comment veut tu qu’on y arrive Garcia ? j’ai rien vu, j’ai ramené quelqu’un sous notre toit de dangereux et quand elle a voulu m’alerter je ne l’ai pas écouter,comment veut tu que ça aille mieux ? comment veut tu qu’elle me pardonne alors que tout est de ma faute depuis le début, qu’il s’en es pris à elle à cause de moi ? (tristement) moi-même je ne me pardonnerais pas à sa place…vous avez entendu tout ce qu’il lui a fais subir ?

 

Tout le monde baisse la tête un peu mal à l’aise en se remémorant les dires de Ledoyen.

 

Prentiss : en tout cas si tout ce qu’il a dit est vrai je comprend qu’elle veuille au plus vite oublier et ne pas nous dire c’est…

 

Hotch : humiliant, il s’est servi d’elle comme une esclave sexuelle.

 

Prescott : ce que je comprend pas c’est pourquoi elle ne s’est pas défendu plus tôt.

 

Reid : à cause des enfants qui étaient à côté, elle pouvait se défendre, mais pas se défendre et défendre en même temps Evangeline et Luc.

 

JJ : et elle s’est défendu quand elle a été seule à la maison avec lui.


enilec  (25.01.2012 à 09:23)

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