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Série : Grey's Anatomy
Création : 29.12.2007 à 16h58
Auteur : Spyfafa
Statut : Terminée
« Fic' Mer/Der ... C'est ma première ! Souhaitez-moi bonne chance ^^ » Spyfafa
Cette fanfic compte déjà 74 paragraphes
Addison, Burke, Meredith, Bailey, Alex était de dos à l’entrée, les autres étaient en face...
Alors que les plus rapides en étaient au dessert, Mark lui parlait :
- Meredith, c’est fini !
- Qu’est-ce qu’ai finit ?
Il regarda dans sa direction, mais il ne l’a regardait pas elle, mais plus haut. Il baissa les yeux au niveau de la tête de Meredith et dis heureux : Rien !
- Qu’est ce que tu caches ? Elle le défiait du regard, elle se retourna et partit de la table, Derek était revenu, il était tout juste à l‘entrée du self...
Elle courrait, lui avait posé son sac, il l’a rattrapa, l’a souleva et la fit tourner... Après quelques tours, elle reposa les pieds à terre et l’enlaça. Il reprit son sac, et alla dans son bureau, tenant par la main, celle qu’il aimait tant, son amour et sa vie...
Arrivés dans son bureau, ils s’embrassèrent pendant quelques minutes qu’aucun des deux ne voulait arrêter, soudainement le biper de Meredith se mit à sonner. Elle arrêta à contrecoeur, regarda son biper et partit suivi de près par Derek.
Le patient avait fait les examens et était déjà sur la table, Meredith et Derek regardèrent les radio.
Elle entra et fit de même, ils se regardèrent et Meredith commença l’intervention, Derek l’a regardait, elle et ses mains, minutieuse, concentrée...
Il était très admiratif, il fût sortit de ses pensées.
- Dr Shepperd, vous voulez prendre la suite ? Demanda-t-elle en continuant ses gestes parfaits.
- Non pas aujourd’hui, je préfère de loin vous admirez.
Elle souria, caché par son masque.
- Vous êtes sûr ? Vous n’avez pas touché un bistouri depuis 2 jours !
- Vous insistez ? Donnez-moi ça tout de suite.
Il se rapprocha un peu plus, pris les instruments que tenait Meredith, il effleura ses mains, Ils sentirent tout les deux un frisson les parcourir, ils fermaient les yeux une seconde ou deux pour savourer...
Revenu à la réalité, Derek prit pleine possesion des « outils » et continua l’opération.
Ce fût au tour de Meredith d’admirer ces mains agiles et effectuant les gestes avec grâce...
L’opération était un véritable succès !
Meredith et Derek sortirent du bloc, sortirent de la salle d’habillage, et partirent retrouver leur chez eux, pour la nuit.
Nuit très forte en cris, soupirs, plaisir et amour...
Un réveil des plus doux pour Meredith, il passa sa main sous la couette et caressa lentement le corps de sa femme, elle se tortilla en craignant les chatouilles que ça lui procurait, elle ria de vive voix, Derek continua et ria à son tour. Il remonta sa main, s’arrêta sur la douce joue de Meredith, elle stoppa son rire et le regarda, il approcha lentement ces lèvres et l’embrassa lui démontrant tout son amour...
Elle lui rendit en l’embrassant du bouts des lèvres.
2 jours passèrent, La conférence MEM était prévue aujourd’hui...
Tout le monde y était présents, les internes, les résidents et les titulaires...
Le monde commençait d’entrer dans la salle, les chefs de service, dans des fauteuils, prêts du pupitre.
Ils parlèrent de quelques patient, puis vint un patient un peu plus extraordinaire...
Richard lut ce qu’il y a avait écrit sur l’écran derrière lui expliquant l’état général du patient :
Patient 862643
21 ans de sexe féminin, arrêt cardiaque, alors qu’il ne battait plus depuis un certain temps, cette patiente est encore en vie, on ne sait comment, alors je demande à ceux qui était présent de bien vouloir dire s’il en ont d’hypothétiques réponses...
- C’est ... Commença Christina.
- Un ange... S’exclama Meredtih.
- Je sais que c’est ton surnom mais...
- Non Christina, écris un ange sur ton portable, 862643...
- Ah ouais, c’est vrai ! Alors, tu as une proposition à faire sur ton cas, toi ?Elle leva la main, Derek le vit et fit « non » de la tête.
Elle leva encore plus la main, Derek vint à son niveau.
- Ne fait pas ça.
- Je sais ce qui m’a sauvé.
- Je le sais aussi, tu me l’as dit, mais ce n’est pas scientifique.
- Mais c’est la vérité, et mentir c’est mal.
- Tu ne ment pas tu protèges ta réputation... Tu crois qu’ils vont te croire quand tu dis que c’est l’amour qui t’a sauvé...
- Tu ne veux pas que je le dise ?
- Non, et c’est pour toi que je dis ça.
- Alors, je ne le dirais pas.
- Très bien.
Il repartit.
Encore un ou deux cas passèrent, puis ce fût le tour de Susan Grey, patiente très spéciale pour deux de nos médecins et très proche pour une interne.
[L'italique est un flash-back ^^]
Bailey expliqua sa pathologie.
« Peter Shepperd, mort en attente d’une greffe de moelle »
Docteur Cage : - Nous entendons tous, des bruits de couloirs, comme quoi les deux Dr Shepperd seraient les derniers à être en contact avec la patiente.
Derek se leva, pris la place du Dr Bailey et répondit agressivement : Vous insinuez quoi au juste ? Que nous avons tué la patiente ?
- Je dis juste les faits, je pense que nous devrions entendre l’autre Dr Shepperd...
Il l’a regarda, désolé...
Elle souffla un bon coup et se leva, monta les 4 marches pour le rejoindre.
- Des questions ?
Beaucoup levèrent la main, un peu plus de la moitié.
Elle tourna la tête vers Derek qui était juste à côté d’elle.
- Vas t’asseoir, je dois affronter ça seule.
- Ok.
Il recula, pour prendre place dans son fauteuil. Elle commença directement par : Dr Grey !
- Pourquoi ne pas avoir respecter le choix de ma mère ? Pourquoi avoir essayer de la réanimer ?
- J’ai pensé à votre père...
Elle l’a coupa : Vous n’en avez pas le droit !
- De quoi ? De penser au bonheur que votre père aurait eu s’il était encore avec elle, aujourd’hui.
Elle restait choquée, oui en ce moment son père buvait et devenait irritable...
Un autre médecin : Vous parlez que de son père, pourquoi ?
- Excusez-moi...
Elle sortit en courant de la salle sous le regard plus qu’interrogateur de ses confrères.
« Pourquoi avoir tué votre père, Dr Shepperd ?
- Je ne l’ai pas tué !
- Vous étiez le seul à pouvoir lui donner de votre moelle, pourquoi ne l’avoir pas fait ?
- Je n’aimais pas mon père.
- À un tel point de le laisser mourir ? »
- Bipes-moi. Demanda-t-il à Addie.
- Pourquoi ?
- S’il te plait.
Elle prit son biper et composa le numéro de quatre chiffres.
Son biper sonna, il se leva et s’excusa :
- Désolé, une infirmière me bipe, je dois y aller, j’essaie de faire le plus vite possible !
Addie fit une grimace.
Il partit en courant de la salle, sans surprise, il découvrit Meredith juste à côté de l’entrée de celle-ci.
- Tu as déjà vu autant de personnes lever la main ?
- Oui, toute la salle levait la main sauf Mark, et elle était plus grande que celle-ci.
- Je dois dire la vérité ?
- Je ne sais pas. Tu veux la dire ?
- Peut-être, j’ai déjà assez de secrets...
- Si tu le fait, ôtes les détails, c’est mieux...
- Tu parles comme si tu l’avais déjà vécu.
Il regarda dans le vide et reposa son regard sur elle.
- Il y a 8 ans, n’est-ce pas ?
- Je préfère ne pas en parler pour le moment...
- J’ai besoin de toi, Derek. Pour ne pas être mal après ce que je vais dire, pour rester forte...
- Je suis là, je rentre juste après toi...
Elle entra, une minute après il fit de même.
- Ce n’est pas la peine, je l’ai clairement entendue et je ne répondrais pas, c’est ma vie privée.
- Je pense que vous devriez nous le dire, s’il y a un lien quelqueconque avec la patiente...
- Vraiment !Alors je dis quoi ?Ma vie entière ?
- Si c’est nécessaire ...
- Ok, d’accord.
Il y a 26 ans que je suis née, alors que j’avais seulement 5 ans mon père est partit de la maison, ma mère ne m’a jamais élevée... Trop occupée à sauver des vies, ici. Comme beaucoup le savent, ma mère est Ellis Grey, elle se tourna vers Lexie, mon ... Père s’appelle Tatcher. J’allais chez ma grand-mère pour ne pas tomber trop bas dans la solitude, elle m’appris la vie, elle a fait tout ce que je suis devenue aujourd’hui. J’ai annoncée à ma mère que je voulais faire médecine, tout comme vous tous j’ai fait la fac, puis je suis entrée ici pour faire mon internat...
« - Oui...
- Je ne pensais pas ça de vous, Dr Shepperd.
- Vous me connaissez pas, vous n’avez aucun droit de me juger ! Personne ici ne connait ma vie !
Mon père était une ordure, qui me battait tout les soirs, rentrant ivre des bars, je voulais protéger mes soeurs et ma mère, alors c’est moi qui recevait les coups, toujours plus rapides les uns que les autres, avec de plus en plus de force et d’acharnements...
Je fuyais chez mon meilleur ami pour espérer de temps en temps échapper à tout ça !
Jusqu’au jour où j’ai vu ma mère couverte d’hématomes, j’ai dû l’emmener plusieurs fois au bloc, pour réparer les dégâts.
Hier encore, je surveillais ma famille pour être sûr qu’il ne leur fassent rien... »
- Il y a un mois, je me suis mariée au Docteur Shepperd, un homme formidable qui m'aide et m'aime tout les jours ! Et je pense arriver à faire de même !
Il y a quinze jours environ, j'ai découvert que j'avais une demi-soeur, que mon père avait refait sa vie...
Une semaine après, j'ai vu pour la première fois depuis 21 ans, mon père.
Là, j'ai découvert sa femme et une autre demi-soeur, j'ai emmenée Mme Grey à l'hôpital; suite à une complication, il a fallut l'emmener au bloc...
Tout se passait bien, lorsqu'elle fit un arrêt, j'ai moi-même commencer le massage, aux bouts de 5 minutes, elle n'était toujours pas réanimée, j'ai continuée, je ne voulais pas la laisser partir, elle avait une famille, vous allez me dire, la plupart des patients ont une famille, mais je ne suis pas restée indifférente à ce que son mari soit mon père, je n'ai pas eu la chance d'avoir ma mère à mes côtés, je voulais qu'ils restent unis, ensemble.
Je sais que c'est important de se sentir aimer, protéger par nos proches, ce que pendant longtemps je n'ai pas eue la chance de connaître...
C'est là que le docteur Shepperd est entré dans la salle, qu'il a fait sortir tout le monde, et qui m'a fait arrêtée ce que je n'avais pas le droit de faire, ce qui mettait interdit par le choix de ma patiente et que j'ignorait jusqu'à maintenant...
Beaucoup d'entre vous ont vu la tournure des évènements, après l'avoir annoncé à mon père...
- À quoi tu penses Derek ? Demanda Addie en le voyant dans la lune.
- À mon secret.
- Je croyais qu'on avait plus de secrets l'un pour l'autre...
- On n'est plus marié, je te signale. Mais c'est vrai, quand ça m'est arrivé j'aurai dû te le dire, mais je ne veux pas en parler pour le moment...
- Meredith a tout dit, enfin une bonne partie de sa vie.
- J'ai écouté, ne t'inquiètes pas.
Meredith avait finie de raconter son histoire, elle en avait les larmes aux yeux, oui ça la faisait souffrir de devoir raconter son passé...
Elle prononça à contrecoeur et difficilement ces quelques mots : D'autres questions ?
Quelques médecins levèrent encore la main.
- STOP !
Tout le monde se tourna vers Derek, il se leva et vint s'arrêter à côté de sa femme, les mains appuyées sur le pupitre.
- Je pense que vous devriez vous contenter de ce qu'elle vous a dit. Je suppose que vous n'aimeriez pas raconter votre vie en public devant tant de monde, juste pour quelques questions vis-à-vis d'une patiente... il regarda Richard et reprit : Avec l'accord du chef, je clos cette conférence.
"En tant que chef de service, je clos cette conférence !
Tout les médecins s'en allèrent, Derek remarqua que ses soeurs sauf une étaient parties depuis un moment déjà..."
Les médecins s'en allèrent en parlant de l'histoire évoquée, Derek s'adossa contre le pupitre et glissa son corps jusqu'à être assis sur le sol.
Meredith s'assied à ses côtés, il ne put retenir très longtemps ses larmes qu'il contenait depuis déjà 8 ans.
- Derek faut pas pleurer, c'est pas si grave de raconter sa vie.
- Tu dis le contraire de ce que tu penses pour ne pas m'inquiéter, j'ai fait la même chose...
Il leva la tête et regarda Richard, les yeux remplit de larmes :
- Merci.
- C'était normal, nous allons te laisser, bipes-moi et je viendrais t'ouvrir, vous allez être enfermés dans la salle de conférence !
Les autres titulaires descendirent, Christina avant de partir s'exclama :
- Faîtes pas trop de bêtises !
Une fois seuls.
- Qu'est-ce qui te mets dans cet état, Derek ?
- J'ai tué mon père, il y a 8 ans.
- Tu es incapable de faire ça, je te connais.
- Tu me connais, c'est vrai, mais je l'ai fait...
- T'avais des raisons de le faire ?
- Non, pas tellement.
- Tu mens, je ne connais peut-être pas ton histoire comme je le crois, mais je sais que tu mens...
Meredith lui prit la main, et il mit sa tête sur sa poitrine, il entendit son coeur battre.
- Derek, il faut que tu me le dise, je suis ta femme, je peux t'aider...
- Je n'ai pas eu une enfance facile, Meredith.
- Qu'est-ce qui n'était pas facile ?
- J'ai été ... il partit en sanglot.
- Derek, je suis là, tu n'es pas seul.
- J'ai été ... j'ai été battu par lui.
- Je suis désolé mon coeur...
Elle pleurait de le voir souffrir, elle pleurait de le voir pleurer, il était tellement fort d'habitude, mais il avait enlevé sa carapace un instant et lui avait dévoilé ce qu'il n'avait presque jamais dit...
Elle le serrait dans ses bras, l’embrassant sur le front pour lui montrer son soutien.
3 jours passèrent...
Le soleil commençait tout juste de se lever. Derek et Meredith était endormit l’un contre l’autre. Meredith ouvrit les yeux, elle avait fait un rêve étrange, mais elle si sentait bien.
Elle réalisa la date du jour : le 25 décembre. Noël, un jour particulier où on offre des cadeaux, une journée que l’ont passe avec ses proches, à évoquer des anecdotes marrantes...
24 heures qu’elle n’avait encore jamais vécu avec son mari.
Elle se retourna dans son lit et le regarda dormir, elle souriait, elle était heureuse...
Après quelques minutes passées dans la joie du calme, elle décida de le réveiller par de nombreux baisers tendres et doux.
Il ouvrit les yeux et souriait :
- Un réveil comme je les aime...
Il reprit où il l’avait arrêté et l’embrassa, se retrouvant sur elle bien assez vite.
- J’ai fait un rêve étrange... Commença-t-elle entrecoupée par des baisers de feu.
- Ah... Ils s’embrassait sans jamais s’arrêter.
- J’étais enceinte...
Il s’arrêta et l’a regarda en souriant.
Elle fondait dans ses yeux bleus, elle s’y noyait. Elle releva légèrement la tête pour l’embrasser, elle s’approcha de son oreille et lui chuchota : Je veux que ce rêve devienne réalité, si toi tu le veux autant que moi.
Il pleurait de joie, mais aussi d’incertidue...
Il se rallongea sur sa femme, les larmes coulait sur son visage, incessantes...
- Tu n’en veux pas ?
- Si, bien sûr que si, mais si jamais je deviens comme mon père...
- Tu ne le seras pas.
- Comment en être sûr ?
- Parce que tu es Derek Shepperd, un homme fabuleux et débordant d’amour, qui n’a jamais posé la main sur quelqu’un, et qui ne le fera jamais...
T’es un homme bien, l’amour de ma vie et l’homme avec qui je veux fonder une famille...
Tu es Derek.
- Merci de me dire ça, Meredith.
Elle se roula sur lui, l’embrassant langoureusement.
- Viens, on se lève.
Elle se leva, entraînant son mari avec elle. Il s’habillèrent vite fait, et descendirent pour prendre un petit-déjeuner.
- Joyeux Noël !!! S’exclama Izzie surexcitée.
- C’est noël ? Demanda Derek
- NON, TU NE T'EN SOUVIENS PAS !! Cria Izzie offusquée
- Je suis vraiment le seul dans cette situation ?
Meredith leva la main.
- Ah bah vous êtes vraiment fait l’un pour l’autre.
- On sait. Dirent-ils en souriant
- Je suis désolée Meredith, mais tu n’auras pas de cadeau de sa part...
Il réfléchissait un instant. Meredith se retournait vers lui :
- C’est vrai ?
- Non !
- Et j’aurais quoi ? Dit-elle en se rapprochant peu à peu de lui.
- Une surprise, mais dépêche-toi de te préparer si tu la veux.
- Ah, ah... Allez tiens un muffin ! Elle se dirigea illico vers l’escalier,mangeant son gâteau : Je vais me préparer.
- Qu’est-ce que t’a bien pu trouver ? Demanda Christina.
Il s’empara à son tour d’un gâteau et reprit : Izzie, tu pourrais nous en mettre une grande quantité dans un sac, de ces petits trucs délicieux.
- Oui, mais pourquoi ?
- Poses pas de questions ! Dit-il en partant rejoindre le premier étage.
- J’ai le droit de savoir ce sont mes gâteaux ! Dit-elle en le suivant.
Derek s’arrêta alors dans les escaliers qu’il était en train de monter et répondit joyeusement : Oui, mais c’est ma surprise...
Il entre dans la chambre et passe dans la salle de bain, la rejoint dans la douche, s’empare de ses lèvres, l’affole un maximum et repars souriant sous les cris de sa bien-aimée : Derek ! Tu reviens là tout de suite, c’est un ordre !
Il réouvrit la « porte » de la douche et reprit en souriant : Tu te vengeras c’est certain, mais pas tout de suite, mon ange.
Et il referma, partit prendre sa douche dans l’autre salle de bain, n’oubliant pas de fermer la porte pour être sûr qu’il ne se fasse pas avoir à son tour.
Les voilàs tout les deux, fins près. Derek l’attendit en bas des escaliers.
Elle descendit peu de temps à près le rejoindre.
Ils partirent, Derek un sac à la main.
Dans la voiture.
- Où est-ce que tu m’emmènes ?
- Fais moi confiance... Et mange des muffins, un ne te suffiras pas pour tenir le coup.
- Ouais, c’est bien parce que tu es mon mari...
Elle mangea quelques muffins, il en fit de même.
Arrivés à destination, Meredith découvrit une petite maison.
Ils descendirent et commença :
- Tu vois cette une auberge, et je l’ai loué pour toute la journée, ce matin.
- Super... Dit-elle déçue
- Hey, faut pas être déçue, on est que tout les deux, dans un grand espace sans voisins...
Il termina sa phrase en lui chuchotant quelque chose à l’oreille.
- Tu ne penses qu’à ça, ma parole !
Il l’a prit par la taille, elle s’agrippa à lui : mains s’accrochant à son cou et jambes encerclant sa taille.
- C’est faux, je pense surtout au petit bébé qui va grandir dans ce petit ventre, et qui neuf mois après sortira pour le plus grand bonheur de ses parents...
- Je veux être père Meredith et je ne serais jamais comme le mien...
Il marcha jusqu’à la porte, prit la clé cachée dans une petite boîte et ouvrit la porte.
- Prête à concevoir le fruit de notre amour ?
- Plus que jamais !
Et les voilà partis pour toute une journée de danse, craint la joie, hurlant l’amour de ces deux êtres inséparables par les épreuves que leur à lancer la vie. Parfois dures, parfois tristes, mais jamais, non jamais, ils ne ce sont quittés et ont lâcher prise.
Environ neuf mois après, je suis née, moi, Lindsay Shepperd.
J’ai maintenant 10 ans et j’ai écris ce livre pour mes parents avec l’aide de mes tatas : Christina, Izzie, Addison ... De mes tontons : Burke, Alex, Georges, Mark... De mon grand-père : Richard, et de toute ma famille !
Flash - Back :
Je suis dans mon lit, maman est venue me faire un bisous de bonne nuit.
- Maman, depuis quand tu as ce truc en toi, qui protège papa ?
Elle est venue s’asseoir à mes côtés et m’a demandé : - Comment tu sais ça, ma puce ?
- Je peux pas te le dire, mais ça vient d’où ?
- Depuis la génération de ma grand-mère, nous avons ce truc comme tu dis, qui permet de protéger la ou les personne(s) de ton coeur. Ce n’est pas toi qui les choisit, c’est lui... Me dit-elle en posant sa main sur ma poitrine à l’emplacement de mon coeur.
- Et c’est qui pour moi les personnes que je protège ?
- Je ne sais pas, mais tu les découvriras un jour... Tout ce que m’a dit ma grand-mère à ce sujet, c’est que tu ne dois jamais le dire directement aux personnes que tu protèges.
- Alors c’est un secret ?!
- Oui.
- Comment tu sais tout ça, je ne t’en avais encore jamais parler ?
- Je ne peux pas te le dire... Répondis-je dans un sourire malicieux.
Fin du Flash-Back
Aujourd’hui c’est noël, et après des mois d’écriture, je vais leur offrir ce livre.
Je l’ai appelé « If we could speak » pour une raison bien précise, c’est que je ne peux pas dire à mes parents comment j’ai réalisé ce bouquin, car les évènements que je raconte, ce sont produit avant ma naissance...
Mais je vais vous le dire a vous, vous qui avez lu, leur histoire avant eux.
Je peux lire dans le passé, je peux voir toute la vie de mes deux parents, parce que ce sont mes personnes, les personnes de mon coeur.
Je monte dans ma chambre et vais chercher leurs cadeaux, cette année est une année spéciale, j’ai réalisée pour la première fois, des cadeaux pour ma famille. Je redescend deux sacs à la main.
Je leur distribue un cadeau à chacun et le dernier est pour mes parents, j’ai fait une belle couverture...
Ils sont super content de leur cadeau, ça me fait énormément plaisir !
Maintenant, je vais fêter noël avec toute famille donc je vous laisse...
Au fait je l’ai oublié celui-là, j’ai un petit frère de 7 ans, il s’appelle William.
Au revoir !
THE END