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Le caméléon

Série : Criminal Minds
Création : 30.01.2012 à 09h30
Auteur : enilec 
Statut : Terminée

« allez voilà la suite les filles » enilec 

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Cela fait une dizaine de jours que les procès de Guichard ont eu lieu et c’est le jour où sa mise à pieds est levé. Quand les portes de l'ascenseur s’ouvrent sur Morgan et Prescott, celle-ci courre en direction du bureau de Guichard, mais lorsqu’elle va pour ouvrir la porte, Prescott trouve porte close.

 

Prescott étonnée alors que Morgan arrive tranquillement vers elle : elle n'est pas là !

 

Morgan : on t’as dit qu’elle reprenait calme toi, tu auras tout le temps de là voir à présent.

 

Prescott écoutant à peine les dires de Morgan : je sais, elle est sans doute dans votre bureau, elle doit reprendre ses habitudes de prendre une tasse de thé en arrivant, faut que je vois comment elle va.

 

Morgan : Tania, Reid nous a déjà expliqué ça il y a à peine 2 jours.

 

Prescott : je sais, mais en 2 jours on peut changer et je peux la faire changer.

 

Morgan à lui-même : ça quand t’as une idée quelque part mon amour, difficile de te faire changer d’avis.

 

Prescott : justement je suis têtue et bornée, c’est une de mes qualités.

 

Prescott et Morgan s’avancent alors jusque dans les bureaux centraux.

 

Prescott étonnée : ben elle n’est pas là non plus.

 

Morgan : il est encore de bonne heure ma puce.

 

Prescott : on est tous déjà là pourquoi pas elle ?

 

Morgan : tu veux plutôt dire pourquoi pas eux, je tiens à te signaler que Reid  n’est pas là lui non plus.

 

Prescott souriante : à moins qu’il n’ai fait une pause coquine avant d’arriver ce qui expliquerais leur retard.

 

Morgan la regarde d’un air douteux.

 

Prescott : non ça ça m’étonnerais.

 

Morgan : Tania, ils ne sont pas en retard, ils sont juste pas encore là c’est tout arrête de t’imaginer tout un tas d’histoire, je crois que ton traitement te laisse encore quelques séquelles.

 

Prescott : non là c’est mon état normal.

 

Morgan sceptique : tu en es bien sûr ?

 

Prescott : affirmatif, je veux juste là voir au plus vite afin de pouvoir discuter avec elle.

 

Morgan rattrapant Prescott par le bras : ma puce, on était d’accord, tu ne la force pas si elle n’a pas envie.

 

Prescott : ouais je sais tout ça, n’empêche qu’on ne peux pas rester les bras croisés sans rien faire en la laissant s’autodétruire.

 

Morgan : peut être que ces quelques jours lui auront fait du bien, maintenant que le procès est fini et que Ledoyen est condamné à perpétuité elle sera peut être arrivé à se reconstruire.

 

Prescott souriant : aurais tu oublié mon amour ce que tu viens de me dire juste à l’instant que selon les dire de Reid elle ne va pas mieux.

 

Morgan souriant à son tour : tu ne laisses vraiment rien t'échappé toi.

 

Prescott haussant les épaules : normal c’est mon job.

 

Prescott va pour embrasser Morgan quand celui-ci l’en empêche.

 

Morgan : abstient toi si Strauss nous tombe dessus on va avoir des problèmes.

 

Prescott :ben quoi j’ai pas le droit d’embrasser un collègue ?

 

Morgan : non pas de cette manière.

 

Prescott se met alors sur la pointe des pieds et embrasse Morgan sur la joue : et comme ça ça peut passer ?

 

Morgan : tu es incorrigible (puis  à l’oreille) mais c’est pour ça que je t’aime….allez on y vas.

 

Morgan et Prescott pénètrent dans le bureau central où tous mis à part Hotch sont là.

 

Prescott : elle est pas là ?

 

Prentiss : qui ça ?

 

Prescott : la mère noël à ton avis de qui je parle de Guichard ?

 

Prentiss : non elle et Reid ne sont pas encore là.

 

Prescott : t’en as eu des nouvelles, à toi elle te parle bien ?

 

Prentiss : je lui ai laissé quelques messages sur son portable dans la semaine mais elle ne m’a jamais rappelé elle m’a juste envoyé un SMS en me disant que tout allait bien.

 

JJ : une semaine sans vous parlez toute les deux c’est rare.

 

Prentiss : plutôt.

 

Prescott : en clair elle va pas mieux.

 

Prentiss : je pense.

 

Garcia : revenir au bercail va lui faire du bien j’en suis certaine, de se concentrer sur autres choses va lui faire du bien.

 

Rossi : parce que tu crois Garcia que se concentrer sur des meurtres est une bonne chose ?

 

Garcia gênée : non bien sûr que non c’est même horrible mais ça lui permettra de penser à autre chose qu’à ses derniers temps.

 

Rossi : je sais ce que tu as voulu dire Garcia.

 

JJ : on sera là pour elle Garcia, d’ailleurs c’est bien pour ça qu’on l’attend tous ici.

 

Rossi : Tania tu es encore bien pale tu es certaine que ton rein va mieux.

 

Prescott : oui je t’assure David, l’infection est partie.

 

Morgan : rectification en partie parti, ton oncle t’as dit de faire super attention sinon tu risques  la greffe de rein.

 

Prentiss : occupe toi de toi avant de t’occuper de Céline, nous autres on sera là pour elle.

 

Prescott : je m’occupe de moi en m’occupant d’elle.

 

JJ : tu peux t’expliquer, personnellement je ne comprend pas.

 

Prescott : si je m’occupe d’elle, elle ira mieux et comme ça elle pourra me donner un de ses reins en cas de problème puisque nous sommes compatibles.

 

Tout le monde regarde Prescott choqué par ses paroles.

 

Prescott : hého, no stress, c’est une plaisanterie, je ne fais pas ça pour ça

 

Morgan montrant au loin la porte d’entrée : quand on parle de loup.

 

Effectivement, Reid s’avance pour entrer dans le bureau.

 

Garcia paniquée : t’es tout seul où est ta femme ?

 

Reid l’air éteint : dans son bureau.

 

JJ : elle ne vient pas ?

 

Reid : je ne sais pas peut être plus tard.

 

Prescott : elle prend toujours une tasse de thé en arrivant en même temps qu’elle vient nous dire bonjour.

 

Reid tristement : je sais Prescott.

 

Prescott : ben si elle ne vient pas chercher son thé, son thé ira à elle, je vais lui amené.

 

Reid : s’il te plait Prescott laisse là tranquille.

 

Prescott : faudrait savoir l’autre jour tu me demandes de l’aider car je suis la mieux placé pour savoir ce qu’elle ressent et là tu veux que je la laisse.

 

Reid : tu as entendu au procès tout ce qu’il lui a fait subir ? est-ce que ton histoire et la sienne sont vraiment comparables ?

 

Prescott penaude : non pas vraiment, lui il lui a fait du mal pour lui dire de lui faire du mal.

 

Reid : rectification pour me faire mal et pas à elle, c’est pas elle qui était l’origine de sa colère, elle a juste été pour lui qu’un instrument de vengeance, et je l’ai laissé faire…

 

Prescott : même si c’est totalement différent ce que nous avons vécu, ce qu’il m’a fallu pour arriver à me reconstruire a été la même chose que ce qu’elle va devoir avoir.

 

Prentiss : c’est-à-dire ?

 

Prescott : de l’amour, beaucoup d’amour…et qu’elle s’estime de nouveau en tant que personne et pas en tant qu’objet, qu’elle réapprenne à revivre pour  elle, pour sa personnalité   et pas pour ce qu’elle peut représenter, comme un objet, quelqu’un de répugnant car elle a été déshonoré.

 

Garcia : mais elle a pas été déshonoré.

 

Prescott : désolé de te dire ça Pénélope mais si, elle a été déshonoré vis-à-vis de son mari, de nous, de tous, son intimité à été bafoué donc elle a été déshonoré.

 

Garcia : c’est triste qu’elle pense ça, Reid tu ne lui laisse pas penser ça tout de même ?

 

Reid : absolument pas, elle n’est pas déshonoré pour moi, c’est même plutôt le contraire, c’est moi qui suis déshonoré en ne l’ayant pas protégé et en l’ayant jeté dans la gueule du loup comme elle le dit.

 

JJ : tu ne peux pas t’en vouloir, tu ne le savais pas.

 

Reid se mettant en colère : j’aurais dû m’en douter, c’est mon travail de lire les pensées des gens.

 

Morgan : il t’as manipulé Reid, il nous a tous manipulé, c’est ce que l’on appel un esprit manichéen.

 

Reid : si pour la soulager un peu, il faut la laisser seule, je vous demanderais à tous de respecter sa volonté, c’est le moins que je puisse faire pour l’aider.

 

Prentiss : tu es certain que c’est ce que tu penses, qu’il fait la laisser ?

 

Reid : non ce n’est pas ce que je pense, mais je ne veux pas la faire souffrir d’avantage.

 

Garcia : elle habite encore avec toi, c’est bien qu’elle t’aime encore et qu’elle a besoin de ta présence.

 

Reid fait une drôle de tête ce qui fait que tout le monde comprend très vite que ce n’est pas pour ces raisons que Guichard reste.

 

Rossi : je ne pense pas que cela soit la bonne explication Garcia.

 

Garcia : je n’en vois pas d’autres.

 

Reid : pour les enfants, elle reste pour les enfants, pour ne pas les faire souffrir d’avantage que les fait souffrir le départ de Damon en leur rajoutant la séparation de leurs parents

 

Morgan : elle te l’a dit ?

 

Reid : elle me l’a dit, elle m’a aussi dit qu’une fois que les enfants iront mieux elle se prendrait son propre appartement, tout en rajoutant qu’elle me laisserait voir les enfants aussi souvent que je le désir.

 

Pendant que les autres finissent leur discussion, Rossi observe de loin Hotch dans son bureau l’air absorbé par quelque chose et le visage encore plus fermé que d’habitude.

 

Rossi : je reviens, je vais voir Hotch, vous me prévenez quand Guichard viendra nous dire bonjour.

 

JJ : entendu.

 

Rossi se dirige alors vers le bureau de Hotch. Il frappe à sa porte et entre.


enilec  (30.01.2012 à 09:30)

 

Hotch : David, je peux faire quelque chose pour toi ?

 

Rossi : je dirais plutôt est-ce que moi je peux faire quelque chose pour toi ?

 

Hotch : pourquoi me dit tu ça ?

 

Rossi : je t’observe déjà depuis quelques jours et tu as l’air absent et aujourd’hui tu es enfermé dans ton bureau alors que Guichard revient aujourd’hui. En temps normal, sachant qu’elle est arrivé, puisque tu as vu Reid dans son bureau, tu te serais précipité la voir pour lui souhaiter la bienvenue parmi nous et la briefer .

 

Hotch : c’est tout simplement qu’avec tout ce qu’elle a subi ces derniers temps je préfère la laisser souffler et aller à son rythme pour ne pas la perturber d’avantage.

 

Rossi : la seule chose qui n’est pas perturbant chez elle en ce moment et qui fait parti de ses habitudes, de son quotidien et qui pourrait lui servir de point de repère pour se reconstruire c’est justement et principalement ici et tu sais mieux que quiconque que de lui montrer que tout n’as pas entièrement changer dans sa vie, qu’il y a des choses qu’elle a connu avant son viol existe encore après son viol est primordial pour sa reconstruction, que son viol n’a pas totalement détruit sa vie d’avant et qu’elle aimait tant….et cela principalement avec elle avec qui tu es si proche…..Aaron dit moi ce qui se passe ?

 

Hotch l’air évasif : je crois qu’il est là le problème c’est que nous sommes trop proche.

 

Rossi : ça l’a toujours été pourquoi principalement ça deviendrait un obstacle entre vous ?

 

Hotch : tu te souviens qu’après les procès elle est venue passer la nuit à la maison.

 

Rossi : oui et alors ce n’est pas la première fois.

 

Hotch ne répond pas.

 

Rossi : que s’est-il passé cette nuit là ?

 

Hotch : elle est venue me voir dans ma chambre avant d’aller se coucher pour me remercier de l’héberger et ….. une chose en entrainant une autre elle m’a embrassé…..et j’ai fini pas répondre à ses avances.

 

Rossi reste abasourdi devant les révélations de Hotch : tu veux dire que vous deux vous avez… ?

 

Hotch : non on n’ est pas allé jusque là, je me suis repris avant.

 

Rossi : je ne me doutais pas que vous aviez ce genre d’attirance l’un pour l’autre.

 

Hotch : je l’aime énormément, mais pas sous cet aspect là, quand à elle, je ne pense pas non plus que ce soit le cas, elle a toujours été attiré par Reid et cela depuis le début, et notre proximité n’a jamais été ambigu entre nous.

 

Rossi : alors que s’est-il passé ?

 

Hotch : pour ma part je peux te répondre, j’ai répondu à sa pitié, elle était tellement à bout et le fait de l’embrasser semblait tellement l’apaiser que je n’ai pas pu faire autrement, ça me foutais en l’air de la voir aussi mal alors que je pouvais l’aider à se sentir un peu mieux.

 

Rossi : mais tu savais que ce n’était qu’un leurre et que tu allais au devant de problème ?

 

Hotch : je le savais mais sûr le coup j’aurais fait n’importe quoi pour elle et je ferais encore n’importe quoi pour elle.

 

Rossi : et depuis vous ne vous êtes pas parlé ?

 

Hotch : non elle est retourné se coucher quand je l’ai repoussé après l’avoir embrasser en lui disant que ce n’était pas bien ce que l’on voulait faire, que ce n’était qu’un leurre pour elle , qu’on avait pas ce genre de sentiment l’un pour l’autre , et que ce n’était pas moi qu’il lui fallait pour ce genre de chose, et le lendemain elle était déjà partie de la maison et depuis impossible de la joindre au téléphone.

 

Rossi : elle n’a répondu à aucun d’entre nous, mais tu as peur des conséquences de ce geste.

 

Hotch : exactement, on ne s’est pas expliquer, je ne sais pas comment elle a pris la chose donc retravailler avec elle dans des conditions pareilles j'appréhende un peu.

 

Rossi : surtout que tous les autres vont vite s’apercevoir que quelque chose cloche entre vous deux si elle t’en veux toujours et que pour la cohésion de l’équipe ce n’est pas ça.

 

Hotch : imagine Reid, ça va le détruire encore plus.

 

Rossi : c’est sûr mais il comprendra comme nous, que vos intentions n’étaient pas celle que l’on pourrait croire et que tu as plus répondu à un appel au secours de sa femme.

 

Hotch :je l'espère.

 

Rossi : que compte tu faire ?

 

Hotch : là à part aviser en temps et en heure, je ne vois pas, les réactions de Guichard vont être imprévisibles.

 

Au même moment dans les bureaux centraux, le reste de l’équipe voit Guichard arriver mais au lieu d’aller vers eux immédiatement, elle se dirige vers l’espace détente et commence à faire bouillir l’eau pour se préparer son habituel thé devant les yeux de ses collègues qui attendent en vain un signe de sa part. Effectivement, Guichard, agit comme si elle était seule dans sa propre cuisine.

 

Tous l’observent agir de loin sans que personne n’ose aller la voir. C’est alors qu’au bout de quelques minutes, une fois que Guichard a fini de faire bouillir son eau pour son thé et déposé son sachet dans son mug, et sorti en toute discrétion une petite fiole qu’elle a versée dans sa tasse, elle se retourne en direction des bureaux de ses collègues alors qu’elle ne leur avait pas adressé un seul regard depuis qu’elle était rentré dans la pièce et commence à s’avancer vers eux sa tasse de thé à la main.

 

Guichard avec un grand sourire : bonjour comment ça va ?

 

Ils leur faut quelques secondes pour réagir que Guichard, la Guichard qu’ils connaissaient semblait être devant eux.

 

Morgan : ça va et toi ?

 

Guichard : difficile de laisser Luc ce matin, mais ça va.

 

Prescott : ça lui fait combien déjà ?

 

JJ : bientôt 5 mois.

 

Prescott : tu m’étonnes que ce soit difficile, 5 mois, vous avez eu le temps de vous habituer l’un à l’autre.

 

Guichard : ça c’est vrai, j’ai bien pu profiter de lui et d’Evangeline, mais la contrepartie c’est que la séparation est d’autant plus dur et pour lui et pour moi.

 

Reid : heureusement que Céline a eu l’idée de le laisser un peu avant quelques heures à la nourrice de temps en temps sinon je crois que la séparation aurait été encore plus dur, ce matin c’était tout juste si il ne pleurait pas quand on l’a laissé.

 

JJ : c’est juste l’instant de la séparation qui est difficile, après tout va bien, il s'acclimate très vite à cet âge là, je suis certaine qu’à  l’heure qu’il est il doit être en train de jouer.

 

Guichard : oui c’est ce que je pense, de toute façon j’ai demandé à la nourrice de récupérer Evangeline à midi pour qu’ils déjeunent ensemble, j’espère que comme ça si Luc ne vas pas trop bien le fait de voir sa sœur le réconfortera un peu,et puis de toute façon je l'appellerais dans la matinée.

 

Prescott ironiquement : une véritable  mère poule…t’as pas l’intention de t’inviter à déjeuner chez la nourrice des fois pour voir si Luc va bien par hasard

 

Guichard d’un ton sec : ce sont mes deux seuls enfants Prescott et je ferais n’importe quoi pour qu’ils se sentent bien.

 

Prescott pour provoquer un peu Guichard : ben ça on s’en est bien rendu compte que tu es capable de faire n’importe quoi pour les protéger.

 

Morgan en messe basse à Prescott : Tania.

 

Prescott répondant en messe basse à Prescott : ben quoi je t’avais prévenu, je là lâche pas.

 

Morgan à Guichard pour couper court à la conversation entre elle et Prescott : en tout cas ça fait plaisir de te retrouver parmi nous.

 

Guichard : merci Morgan.

 

Guichard regarde alors Garcia figée devant elle à la fixer de haut en bas.

 

Guichard : il y a quelque chose qui ne vas pas Garcia ?

 

Garcia se précipitant vers Guichard pour l’enlacer fort dans ses bras : non je suis juste contente de te retrouver.

 

Guichard tout en se dégageant presque immédiatement de l’étreinte de Garcia : ça me fais plaisir à moi aussi….bon c’est pas que je m’ennuie mais j’ai pas mal de boulot à rattraper.

 

Reid gêné : tu veux que je t’aide ?

 

Guichard froidement : non merci, je suis assez grande pour me débrouiller toute seule.

 

Prentiss :tu veux qu’on déjeune ensemble à midi ?

 

Guichard : non Emily je ……j’ai pleins de choses à faire plus tard un de ces jours…. Je..dois y aller ……à plus tard.

 

Guichard commence à s’en aller quand soudain Rossi et Hotch sortent du bureau. De loin Hotch l’interpelle.

 

Hotch : Céline, tu peux venir dans mon bureau un instant ?

 

Guichard fait demi tour et se dirige vers le bureau de Hotch. En chemin elle croise Rossi qui en passant lui pose sa main sur son épaule.

 

Reid : ça fais du bien de te revoir dans ses murs.

 

Guichard : merci Rossi.

 

Chacun continue son chemin et Guichard entre dans le bureau de Hotch .

 

Garcia : elle est venue nous voir….comme avant….c’est qu’elle va mieux et qu’elle est passé à autre chose.

 

Morgan : non Garcia elle ne va pas mieux, elle t’a immédiatement repoussé quand tu l’as prise dans tes bras, elle ne supporte toujours pas le contact physique.

 

Prentiss : et elle ne m’aurait pas refusé de déjeuner avec moi à midi après plus de 2 mois d’absence.

 

JJ : surtout que son prétexte d’avoir du travail en retard est faux, son bureau est vide, tout était fait depuis le jour de sa mise à pied.

 

Reid tristement : et elle ne m’aurait pas jeté comme elle m’a rejeter.

 

JJ s’approchant de Spencer et le prenant par les épaules : elle ne t’as pas rejeté Spence.

 

Reid : si elle me rejette comme elle me rejette depuis le jour où Ledoyen a posé la main sur elle et que je n’ai rien fais pour l’aider.

 

Garcia doucement : mais tu ne le savais pas mon chou.

 

Reid : j’aurais dû le savoir.

 

Rossi : les reproches sont faciles à faire une fois que les choses sont arrivés, mais ça ne sert à rien et ils sont inutiles ça ne changera pas les choses, avec des si on refait le monde, tu n’as pas voulu ce qui est arrivé à Guichard, Reid, tu n’as pas volontairement jouer à l’autruche, comme aucun d’entre nous d’ailleurs, personne n’est devin pour savoir quelles atrocités vont prochainement arrivé, si nous l’étions, nous n’aurions pas à pourchasser des tueurs après que ceux-ci aient commis leur actes odieux nous agirions bien avant,  si nous avons des reproches à nous faire ce serait uniquement si désormais nous ne tentions pas de l’aider à reprendre goût à la vie.

 

Prescott : bien dit Dave..à une exception prés, Guichard, elle elle est devin.

 

Reid : non Prescott, elle ne l’est pas, elle ne devine pas ce qui va se passer dans le futur…si elle l’était je ne pense pas qu’elle en serait là ou elle en est aujourd’hui.

 

Prescott : je plaisante Reid, je sais bien qu’elle ne l’est pas, même si elle s’en rapproche un peu (souriante) un tout petit peu.

 

Garcia : vous pensez qu’on l’a perdu à tout jamais ?

 

Reid : vous peut être pas mais moi c’est certain.

 

Prentiss : tu oublies ce qu’elle a dit lors des procès, on était tous dans le même sac.

 

Reid : moi plus que vous .

 

Prescott : tu as pensé à ce que je t’ai dis pour l’aider ?

 

Reid : oui c’est fait, je dois aller signer le compromis de vente à la fin de la semaine on pourra y aménager directement.

 

Morgan : je viendrais vous donner un coup de main.

 

JJ : ça va aider votre couple j’en suis certaine de changer de lieu d’habitation, elle laissera derrière elle tous les mauvais souvenirs.

 

Reid : JJ, elle n’a même pas voulu venir visiter la maison avec moi, elle m’a dit qu’elle s’en fichait, que je faisais bien ce que je voulais, que cette maison était la mienne et pas la sienne puisqu’elle n’a pas l’intention de rester vivre avec moi et de prendre son appartement dans un certain temps.

 

Prescott : Un petit conseil, prend le comme tu le veux, surtout ne l’écoute pas.

 

Reid : quoi ? comment veux tu que je ne l’écoute pas alors que c’est le fait de ne pas l’avoir écouter qui nous conduit ou on en est, si je l’avais écouter le premier jour ou John est venu à la maison où elle me disait qu’elle le trouvait étrange, je ne lui aurais pas permis de rester à la maison et Céline ne se serait pas faites violer.

 

Prescott : ce n’est pas l’écouter dans ce sens là, c’est l’écouter dans le sens où elle te dit qu’elle s’en fou, qu’elle va partir, agit avec elle comme si elle t’aimait toujours, quand elle te dis qu’elle s’en fou, dis lui qu’il faudra qu’elle regarde pour acheter de nouveau rideau, en gros fais comme si rien ne s’était passé.

 

Garcia : c’est un peu dur ce que tu demandes quand même Tania.

 

Reid : je comprend ce qu’elle veut dire.

 

Prescott : waou, Miracle ! Pour une fois le petit génie et moi nous sommes compris, c’est un jour à marquer d’une pierre blanche.

 

Reid : ça va marcher tu penses ?

 

Prescott : j’en sais rien, mais lui prouver que son viol n’a rien changé à sa vie d’avant peut certainement l’aider.

Pendant ce temps Guichard arrive dans le bureau de Hotch.


enilec  (01.02.2012 à 10:13)

 

Guichard : tu veux me voir Aaron ?

 

Hotch : assied toi un moment.

 

Guichard s'assoit.

 

Guichard :c’est pas pour te presser, mais j’ai pas mal de chose à faire, alors si tu voulais bien me dire pourquoi tu m’as fait venir dans ton bureau ?

 

Hotch : tu as des choses à faire c’est bien ça ?

 

Guichard : oui, ça fait 2 mois que j’accumule du retard avec ma mise à pieds.

 

Hotch calmement : tu avais tout mis à jour bien avant ta mise à pieds, il n’y a aucun conte rendu que tu n’ai pas remis, ni aucun dossier qui traine sur ton bureau, alors qu’à tu de si pressant à faire dans ton bureau ? me fuir ? si c’est ça je voudrais savoir si tu te sens capable de travailler avec moi ou pas ?

 

Guichard étonnée : mais pourquoi veux tu que je te fuis ?

 

Hotch : parce que j’ai repoussé tes avances l’autre jour.

 

Guichard se souvenant de la scène : ha oui c’est vrai.

 

Hotch : Céline, impossible de te joindre depuis cette nuit là, je voudrais savoir si tu es en colère après moi ?

 

Guichard : en colère ? non pourquoi veux tu que je sois en colère ? c’est ta décision je dois la respecter.

 

Hotch : tout simplement car tu es en colère contre le monde entier depuis ce qui t’es arrivé et que même si je suis content que tu réintègre cette équipe je te veux opérationnelle à 100% avec nous et pas en colère après moi ou après n’importe lequel d’entre nous .

 

Guichard : si ça peut te le rassurer je ne le suis pas.

 

Hotch : même après Reid ?

 

Guichard : Spencer, c’est une autre histoire et ça concerne ma vie privée.

 

Hotch : dois je te rappeler que vous travailler ensemble ?

 

Guichard : dois je te rappeler à mon tour que jamais nos problèmes de couple non gêné une de nos affaires.

 

Hotch : gêné non mais vos tensions ont toujours eu des impacts sur nous.

 

Guichard : et ben c’est un tord.

 

Hotch : tu es encore sur la défensive à ce que je vois, si tu es en colère après moi, dis moi ce que tu as à me dire, déverse ta colère contre moi plutôt que de la garder pour toi 

 

Guichard : pas du tout je te l’ai dit, c’est ta décision et je la respecte, ça fais partie du passé comme beaucoup de chose pour moi, et si ça peut te rassurer je suis tout à fait capable de travailler et de faire la part des choses entre ma vie privée et ma vie professionnelle ..maintenant je peux y aller ?

 

Hotch : vas y.

 

Guichard se lève de la chaise et se dirige vers la porte du bureau de Hotch quand celui-ci lui adresse une dernière parole.

 

Hotch : Céline avant que tu partes je voudrais savoir quelque chose ?

 

Guichard : je t’écoute.

 

Hotch : répond moi sincèrement s’il te plait 

 

Guichard : d’accord.

 

Hotch : je tiens énormément à toi et te voir dans cet état là, si mal dans ta peau l’autre jour, c’est pour ça que je t’ai rendu ton baiser je pensais que c’était ce dont tu avais besoin mais j’ai vite compris que ce n’était pas la solution et que ça allait plus envenimé les choses , je tiens énormément à toi, mais pas dans le sens où toi tu le voulais, est-ce que tu as ce genre de sentiment pour moi ? je croyais que cet amour tu le réservais uniquement à Reid ?

 

Guichard : comme tu le dis si bien je réservais cet amour à Spencer, mais même si  je tiens énormément à toi également  je ne suis pas amoureuse de toi si c’est ça que tu veux savoir.

 

Hotch : alors pourquoi avoir fait ça ?

 

Guichard : tu veux la vérité ?

 

Hotch : j’aimerais.

 

Guichard : j’en sais rien, peut être détruire Spencer autant qu’il m’a détruit, ou bien sentir que j’étais encore capable d’avoir des relations avec quelqu’un, ou tout simplement sentir que je pouvais encore plaire, j’en sais rien, peut être un peu des trois.

 

Hotch se levant de derrière son bureau et s’approchant de Guichard qui se trouve devant la porte.

 

Hotch : Céline, s’il te plait va consulter quelqu’un.

 

Guichard : jamais, jamais je ne parlerais à qui que ce soit de ce qui s’est passé.

 

Hotch : ça t’aiderais pourtant, ça vous aiderait ?

 

Guichard : je me suis aider toute seule ne t’en fais pas.

 

Hotch inquiet : qu’as tu fais ?

 

Guichard : je me sépare de Spencer et je changerais de domicile dés que les enfants se seront fait au départ de Damon, mais en attendant les choses sont claires entre nous, nous ne faisons que cohabiter ensemble.

 

Hotch : Céline, tu ne peux pas, tu voulais encore l’épouser il y a 15 jours, il représentait l’homme idéal à tes yeux.

 

Guichard : c’est du passé Aaron, j’ai ouvert les yeux.

 

Hotch : sur quoi as-tu ouvert les yeux ?

 

Guichard : qu’il n’y a pas d’homme idéal et surtout pas Spencer,  que dans la vie on ne peut faire confiance à personne qu’à soit même et qu’on est toujours seul au monde malgré les apparences.

 

Hotch tristement : c’est vraiment ce que tu penses ?

 

Guichard : en ce qui concerne mon futur ex mari, oui en tout cas c’est ce que je pense et ce que je ressens.

 

Guichard part du bureau sur cette phrase. Hotch reste quand à lui peiner par le profond malêtre de son amie  qui refuse toute aide.

 

Pendant ce temps dans le bureau de Strauss, Erin reçoit un appel téléphonique.

 

Strauss : Erin Strauss j’écoute……oui bien sûr monsieur…quoi ? votre femme a disparu ?....vous en êtes sûr et certain ?....bien sûr monsieur que nous allons prendre cette affaire en charge et qu’elle fera partie de nos priorités ?.......je ne pense pas qu’il y aura de problème pour que l’équipe entière de l’agent Hotchner la prenne en charge, de toute manière je ne leur laisserais pas le choix. …surtout ne toucher à rien et venez nous rejoindre au plus vite au siège, je vais les en informer.

 

A peine Strauss a raccroché  qu’elle reprend son téléphone pour contacter Hotch.

 

Strauss : Aaron, je vous veux vous et toute votre équipe dans la salle de réunion dans 30 minutes.

 

Pendant ce temps JJ vient frapper au bureau de Guichard.

 

Guichard : entrez.

 

JJ entre.

 

JJ : Guichard, j’aurais besoin de toi.

 

Guichard : à quel sujet.

 

JJ s’approchant du bureau de Guichard et posant 2 dossiers sur son bureau : j’ai 2 dossiers et je n’arrive pas à savoir lequel est le plus urgent par rapport à l’autre.

 

Guichard : pardon ?

 

JJ : je suis indécise sur la prochaine affaire à résoudre.

 

Guichard : JJ tu n’as jamais demandé à qui que ce soit un avis sur tes dossiers, tu es un agent de liaison hors pair, depuis quand tu aurais besoin d’un avis et surtout du mien, ton supérieur c’est Hotch, c’est à lui que tu devrais t’adresser en cas de doute et pas à moi.

 

JJ : y’en a un qui concerne des enfants et je voudrais savoir ton avis.

 

Guichard pas très convaincu : ouais, si tu veux, tu es meilleure coordinatrice que profiler JJ.

 

A la réflexion de Guichard JJ sourit : tu peux lire les dossiers.

 

Guichard lit les dossiers et au bout de quelques minutes répond à JJ qui patiente.

 

Guichard : je ne prendrais ni l’un ni l’autre, les deux ont l’air d’être des enlèvements pour problème familiaux, les enfants ne risquent pas grand-chose.

 

JJ : c’est ce qui me semblait merci…(reprenant les dossiers) tu n’as rien perdu de tes capacités pendant tes congés forcés.

 

Guichard : tu viens vérifier si je suis capable encore de raisonner et tu penses que mon viol m’a atteint l’esprit d’analyse.

 

JJ gênée : non pas du tout, jamais je ne douterais de toi et de tes compétences et de toute manière tu aurais tout à fait le droit de faire relâche un moment après tout ce qui vient de se passer dans ta vie, d’ailleurs si tu veux que je prenne Luc et Evangeline un de ces soirs pour que toi et Spencer puissiez discuter un peu.

 

Guichard : c’est gentil à toi mais c’est inutile JJ, Spencer et moi avons eu largement le temps de nous dire ce que nous avions à nous dire.

 

JJ : il nous a dit que tu voulais divorcer.

 

Guichard : effectivement, nous allons nous séparer dés que nous verrons que ça ne déstabilisera pas les enfants.

 

JJ : ça leur fera du mal automatiquement.

 

C’est à ce moment précis que Prentiss voyant JJ et Guichard dans son bureau, frappe à la porte et vient se joindre à elles.

 

Prentiss : qui vas faire du mal à qui ?

 

JJ : Guichard et Reid à Evangeline et Luc en se séparant.

 

Prentiss : ça c’est certain.

 

Guichard : vous êtes venu me faire une leçon de morale les filles.

 

JJ : pas du tout, j’avais besoin de ton avis et je voulais te proposer en même temps que je garde les enfants.

 

Prentiss : moi aussi si tu veux je peux les prendre si ça t’arrange.

 

Guichard insistant : non merci, nous pouvons garder nos enfants nous même et Spencer et moi n’avons pas de problème.

 

JJ : tu viens d'acquiescer le fait que tu veuilles divorcer.

 

Prentiss : Céline si je suis venue te voir c’est pour voir avec toi quand est-ce qu’on pourrait déjeuner ensemble, ça fait très longtemps que l’on ne l’a pas fait et qu’on a pas papoté toutes les deux.

 

Guichard : pas pour le moment Emily, je suis débordée.

 

Prentiss : débordée par quoi, tu n’as rien en retard au bureau et chez toi tout en régler comme du papier à musique, Céline, ça fait plus de 10 jours qu’on ne s’est pas parlé ni même appelé alors que d’habitude on ne passe pas plus de 3 jours sans se parler.

 

Guichard : que veux tu les choses ont changé, j’ai pas envi de parlé c’est tout.

 

Prentiss : j’aimerais qu’on passe un moment ensemble, je ne veux pas te forcer mais  je ne voudrais pas que tu prennes les mauvaises décisions et que tu le regrettes un jour ma chérie.

 

Sur ce Prescott fait son apparition.

 

Prescott : on fait une petite fête sans moi c'est pas juste je suis plus invitée.

 

Guichard se prenant la tête dans les mains : c’est pas vrai vous vous êtes donné le message où quoi ?

 

Prescott : le message de quoi ?

 

Guichard : de toute venir dans mon bureau pour tenter de me faire parler et de me convaincre de ne pas me séparer de Spencer.

 

Prescott : ha non pas du tout moi je passais dans le couloir par hasard, mais oui t’as raison tôt ou tard j’allais te parler de ton divorce d’avec Spencer, alors si le sujet est sur le tapis autant le faire maintenant.

 

Guichard excédée : ma séparation d’avec Spencer ne regarde que lui et moi et personne d’autre.

 

Prescott : ça ne regarde que Reid et toi, je dirais surtout toi, tu ne lui laisse pas le choix que d’accepter ce divorce, il n’a pas son mot  à dire le pauvre.

 

Prentiss : ne prend pas de décision à la hâte, tu parles encore sous le coup de la colère de ton abus sexuel.

 

Guichard : abus sexuel dont il en est la cause Emily.

 

JJ : il ne pouvait pas s’en douter Céline.

 

Guichard : peut être, peut être pas mais il est profiler comme nous tous, il aurait pu le voir, et il aurait du me croire quand au tout début je lui disais que je ne le sentais pas mais non, il a préféré écouter son copain, non je suis désolée mais je ne peux pas passer outre, si c’est ça sa conception du mariage en tout cas ce n’est pas la mienne.

 

Prentiss : nous aussi nous sommes profiler et pour autant on a eu du mal à comprendre, si Luc n’avait pas fait remonté ta manche ce jour là je ne sais pas si nous aurions pu trouver, tu es mieux placer que personne pour savoir que quand ça touche quelqu’un de proche nous sommes les plus mal placés pour faire du profilage car nous raisonnons avec ce que notre cœur nous dit, avec ce que nous savons de la personne et pas avec les faits réels.

 

Guichard : n’empêche qu’il m’a jeté quand même dans la gueule du loup, ça n’aurait pas été moi, il s’en serait pris à qui aux enfants, et je devrais passer outre et continuer à vivre avec quelqu’un qui ne sait pas veiller sur sa famille.

 

Prescott : ben ça t’es assez grande pour le faire toute seule.

 

Guichard hargeuse : je suis désolée Tania, mais cette famille on l’a construite à deux et je n’ai pas l’intention de devoir veiller sur elle toute seule.

 

JJ : c’est pourtant bien ce que tu veux faire en divorçant.

 

Guichard : peut être mais au moins je saurais que je suis toute seule pour pouvoir le faire.

 

Prentiss : pourtant Reid nous as dit que tu lui laisserais la garde des enfants quand il le voudra une fois votre divorce prononcé, tu nous dis que tu n’as pas confiance en Reid pour veiller sur vos enfants et pourtant tu lui laisserais la garde sans problème, il n’y a pas un illogisme entre ce que tu dis et ce que tu fais.

 

Guichard énervée : ça suffit, que ça vous plaise ou non ma décision est prise je me sépare de Spencer .

 

Prescott : tu parles de séparation alors que nous nous te parlons divorce, c’est étrange, c’est comme si tu n’avais pas envie d’officialiser votre séparation.

 

Guichard : stop dehors, maintenant, si c’est pour me dire des conneries pareilles, je ne vous retiens pas dans mon bureau.

 

JJ : d’accord on te laisse tranquille, mais si tu as besoin, tu sais qu’on est là.

 

Guichard : merci.

 

JJ et Prentiss sortent du bureau de Guichard. Prescott reste là à fixer Guichard encore un moment.

 

Guichard : tu as encore d’autres reproches à me faire Prescott ?

 

Prescott : non, je te dis juste que même si tu as l’attitude de quelqu’un qui veut se séparer de son mari, il y a des choses qui ne trompent pas et qui prouvent que tu n’en as pas l’intention et que tu aimes toujours Reid.

 

Prescott sort du bureau de Guichard et rejoint JJ et Prentiss.

 

JJ : tu penses sincèrement ce que tu dis ?

 

Prescott : yes, elle n’a pas parlé une seule fois de divorce.

 

Prentiss : et chose qui ne trompe pas chez elle, elle n’a pas quitté ni sa bague de fiançailles ni son alliance.

 

Prescott : et chaque fois qu’elle et Reid parlait de divorce, lui rendre ses bagues était la première chose qu’elle faisait.

 

JJ : donc elle n’en a pas réellement l’intention.

 

Prentiss : je pense que si mais que son inconscient lui dit que non, c’est pour ça que j’aimerais lui parler et arriver à rompre la glace avec elle.

 

Prescott : oui et le fait qu’elle te manque.

 

Prentiss : c’est une chose que je ne nierais pas, elle me manque.

 

Au même moment Garcia arrive.

 

Garcia : Hotch nous veut en salle de réunion dans 10 minutes.

 

Prentiss : tu sais pourquoi ?

 

Garcia : il a juste dit que Strauss voulait tous nous voir en salle de réunion dans 10 minutes.

 

Prescott : ça ne présage rien de bon si Strauss veut nous voir.

 

Garcia : je vais aller prévenir Guichard.

 

Prescott :oula je n’irais pas à ta place, tu as un gilet pare-balle ? Parce que tu t’aventures sur un terrain miné.

 

Garcia :pourquoi ?

 

JJ : on vient juste de son bureau et on va dire qu’elle nous a gentillement mis à la porte quand on lui a parlé de son divorce avec Reid.

 

Prescott : de sa séparation JJ, pas de son divorce.

 

Garcia : les pauvres choux, ils me font mal au cœur à les voir se déchirer comme ça.

 

Prentiss : à nous aussi Garcia.

 

Garcia : je vais aller la chercher.

 

Prentiss : non laisse je vais y aller.

 

Prentiss se dirige de nouveau dans le bureau de Guichard tandis que Prescott, JJ et Garcia rejoignent la salle de réunion.

 

Prentiss frappe à la porte de Guichard et entre immédiatement.

 

Prentiss :Guichard, Hotch et Strauss nous attendent en salle de réunion…

 

Mais Emily stoppe ses explications quand elle aperçoit Guichard les mains posées devant son  visage.

 

Prentiss : Céline est-ce que ça va ?

 

Guichard enlève les mains de devant sa figure : oui oui tout vas bien.

 

Prentiss : tu as les yeux rouges, tu allais pleurer ?

 

Guichard : pas du tout vous m’avez jute fait sortir hors de mes gonds c’est tout.

 

Prentiss s’approche de Guichard et lui pose une main sur son bras.

 

Prentiss : ma chérie, ça me fais mal au cœur de te voir comme ça, je voudrais tant t’aider.

 

Guichard bougeant et faisant semblant d’aller chercher quelque chose sur son bureau pour enlever le contact de la main de Prentiss sur sa peau : tu veux vraiment m’aider Emily ?

 

Prentiss :bien sûr que oui.

 

Guichard : alors accepte la nouvelle vie que j’ai choisi de vivre.

 

Prentiss :je le ferais volontiers si j’étais certaine que tes nouveaux choix de vie te rendrais heureuse et si je n’étais pas certaine que tôt ou tard tu finira pas regretter tes décision.

 

Guichard : Emily…

 

Prentiss : je sais répond moi simplement à cette question, es-tu heureuse en ce moment ? est-ce que tes décisions te rendent heureuse ?

 

Guichard : je viens d’apprendre que mes parents n’étaient pas mes parents, mes parents biologiques se sont ligué contre moi, je me suis faites violer et ont m’a enlevé mon fils, comment veut tu que je me sente heureuse ?

 

Prentiss : c’est horrible ce que tu viens de vivre, mais tu viens de récupérer le métier qui te plais, tu as 2 magnifiques enfants en parfaite santé, tu as des amis qui tiennent à toi et un mari qui t’aime plus que tout au monde, et tu es en train de détruire toi-même ces dernières choses qui te sont précieuses.

 

Guichard : elles ne le sont peut être plus tant que ça.

 

Prentiss : tu veux dire que notre amitié ne représente plus rien pour toi ?

 

Guichard répondant les yeux rempli de larmes : le plus important ce sont mes enfants et rien d’autres.

 

Prentiss : et voir leur maman heureuse les rendrait heureux à leur tour, pourquoi cherche tu à te privé ainsi de tout bonheur, je comprend que tu en veuille à Reid et c’est normal dans le processus d’acceptation d’un abus sexuel, mais tu finiras par comprendre qu’il n’est pas responsable, enfin je vous le souhaite, mais pourquoi toi vouloir te privé de tout bonheur ?

 

Guichard : parce que le bonheur ne dure jamais et qu’on fini toujours pas vous planter un coup de poignard dans le dos, donc autant se protéger dés le début.

 

Prentiss : je t’ai poignardé c’est ce que tu es en train de me dire ? j’ai trahi ton amitié c’est ce que tu penses ?

 

En guise de réponse Guichard baisse les yeux à terre.

 

Prentiss : Céline, regarde moi quand je te parle et dis moi si c’est vraiment ce que tu penses ?

 

Guichard : t’as essayé Emily.

 

Prentiss : on a tous essayé, j’ai essayé, JJ a essayé, Prescott a essayé, Morgan a essayé, on a tous essayé, y compris ton mari, on a tous fait notre maximum pour t’aider mais tu ne nous a pas simplifier la tâche comme tu le fais maintenant, on est venu, soite trop tard pour que tu n’ai pas été violenté mais on a été là et on le sera toujours…..Céline as-tu au moins conscience de ça ?

 

Guichard : je l’ai Emily ne t’inquiète pas et je vous remercie d’être venu m’aider.

 

Prentiss : alors, pourquoi nous évite tu ?

 

Guichard : je ne vous évite pas.

 

Prentiss : si tu évites tout contact avec nous.

 

Guichard : la prochaine fois que j’aurais besoin de votre aide vous serez où ? quand votre propre mari, l’homme duquel vous êtes le plus proche sur cette terre, ne prête pas plus d’attention à ce que vous lui dites au sujet de vos craintes et de vos peurs, comment pouvoir penser que vos collègues et amis pourront eux être là ? J’ai souffert du préjudice que m’a infligé Ledoyen mais j’ai également souffert de la trahison de Spencer envers moi et si ça doit se reproduire un jour je ne veux plus souffrir de trahison, alors autant m’enlever immédiatement de la tête que je peux compter sur  mari, collègues et amis.

 

Face à cette analyse de la situation Prentiss ne sait pas quoi répondre .

 

Guichard : mais ne t’en fais pas Emily, je ne t’en veux pas, j’ai les mêmes sentiments pour toi, la seule personne à qui j’en veux c’est Spencer.

 

Prentiss : je t’en supplie fais toi aider par quelqu’un .

 

Guichard : j’ai toute l’aide dont j’ai  besoin d’avoir.

 

Prentiss : pas la notre puisque tu la refuses.

 

Guichard : je ne la refuse pas, on est bien en train d’en parler là, c’est juste que vous pensez que j’ai besoin d’aide alors que pour moi tout est limpide dans ma tête et que je n’ai pas besoin d’aide contrairement à ce que vous pensez tous.

 

Prentiss : il n’y a que toi qui pense que tu n’as pas besoin d’aide, as-tu parlé de ton traumatisme à quelqu’un ?

 

Guichard : tu veux me dire à quoi ça mènerais que j’en parle ? ça effacerais tout ?

 

Prentiss : non, mais tu évacuerais toute cette colère que tu gardes.

 

Guichard : pas besoin, par contre tu n’es pas venu me dire que Hotch nous attendais ?

 

Prentiss : si avec Strauss en salle de réunion.

 

Guichard plaisantant : elle veut peut être me présenter des excuses pour ma mise à pieds qui sait…(puis voyant Prentiss abattu par tout ce qu’elle vient de dire)… Emily je te promets qu’on déjeunera bientôt rien que toute les deux…allez viens maintenant ils nous attendent

 

Prentiss et Guichard partent du bureau  de cette dernière. Prentiss semble soulagée du début de conversation qu’elle a pu entamer avec Guichard mais à la fois, cette conversation ne la rassure par sur l’avenir de son amie.


enilec  (03.02.2012 à 08:33)

 

Alors que Guichard et Prentiss sont en chemin pour la salle de réunion. Strauss arrive en compagnie de Monsieur Wenmigston dans la salle de réunion en présence de tous les membres de l’équipe de la BAU mise à part Guichard et Prentiss qui ne sont pas encore arrivé.

 

Morgan se levant de colère de voir Mr Wenmingston : comment osez vous vous représenter devant nous ?

 

Strauss montant sur ses grands chevaux : agent Morgan, reprenez vous immédiatement, c’est un ordre.

 

Morgan : sinon je risque quoi ? une mise à pieds moi aussi ?

 

Hotch : Morgan, calme toi veux tu, Monsieur Wenmingston est notre directeur et il a le droit si il le veut de venir dans nos locaux.

 

Prescott : il n’est pas le bienvenue Hotch.

 

Mr Wenmingston : je comprend votre colère, mais j’ai besoin de vous.

 

Rossi : et nous nous avions besoin de votre fille quand vous nous en avez privé pendant 2 mois.

 

Strauss : où sont les agents Guichard et Prentiss, j’avais dit toute votre équipe au complet Hotch ?

 

Reid se levant et faisant front à la fois à Strauss et à Wenmingston : Céline ne veut plus vous voir monsieur, et tant que j’aurais la chance d’être encore son mari Monsieur, je ferais tout ce qui m’est possible de faire pour lui éviter tous désagréments, c’est pour cette raison que je vous demande de ne plus approcher ma femme ni vous ni sa mère et de bien vouloir repartir de là où vous venez.

 

Strauss excédé : docteur Reid !!

 

Prescott : bien parlé Reid.

 

C’est à ce moment là que Prentiss et Guichard arrivent sur le pas de la porte de la salle de réunion. Tous attendent la réaction de Guichard en voyant son père devant elle.

 

Reid sèchement : veuillez partir monsieur.

 

Guichard en entrant dans la salle et en allant directement s’asseoir : Spencer, laisse le, il ne représente plus rien pour moi que notre supérieur.

 

Mr Wenmingston : chérie, je suis vraiment désolé.

 

Guichard méchamment : ne m’appelez pas chérie, je ne suis pas votre chérie, ni celle de personne d’ailleurs.

 

Strauss : Guichard, votre mère a disparu.

 

Alors que tout le monde reste scotché par la nouvelle seule Prescott réagit.

 

Prescott : je ne dirais pas qu’elle a ce qu’elle mérite, mais si après tout je le dis.

 

Stauss : agent Prescott veuillez surveiller vos paroles ou sinon…

 

Prescott : ou sinon quoi, je devrais partir ça tombe bien j'ai une place à la NSA si je veux?

 

Wenmigston : je comprend leurs réactions Erin, mais si je m’adresse à vous c’est que ma femme à disparu et que je viens m’adresser aux meilleurs de la profession pour la retrouver.

 

Garcia : on est les meilleurs soudainement, je croyais qu’on était pas assez bien pour votre fille pourtant ?

 

Stauss furieuse : agent Hotchner, veuillez maitriser vos agents.

 

Hotchner : je suis désolée mais avec tout le respect que je vous dois, je pense un peu comme eux et je ne peux pas les empêcher de dire ce qu’ils pensent.

 

Prescott : personnellement je me met en congé ou en arrêt maladie si  on m’oblige à partir sur cette affaire.

 

Prentiss : je te suivrais Prescott.

 

Rossi : je crois qu’on la suivra toute.

 

Strauss s’approchant de Guichard : agent Guichard, votre mère à disparu, vous n’allez pas rester ici les bras sans rien faire ?

 

Prescott : elle avait plus sa fille à faire chier, vous êtes aller vérifier si elle est partie faire chier quelqu’un d’autres ?

 

Strauss lançant un regarde méchant à Prescott.

 

Wenmingston posant une lettre sur la table : j’ai reçu cette lettre par coursier tout à l’heure avec une boucle d’oreille de ma femme, elle n’a pas simplement disparue, on l’a enlevé, et j’ai 48 heures pour faire ce qu’ils demandent autrement ils l’a tueront.

 

Strauss : je ne vous laisse pas le choix, vous vous mettez immédiatement sur cette enquête.

 

Wenmingston : si ils ne veulent pas la prendre en charge je comprendrais, je ne veux pas vous obliger à la faire car si vous le faites contraint et forcer vous ne donnerez pas à 100% pour retrouver ma femme et dans ce cas là je préfère m’adresser à une autre équipe,…..mais vous êtes les meilleurs.

 

Silence dans la salle.

 

Reid : Céline c’est à toi de décider, si tu veux qu’on travaille sur cette affaire, je travaillerais avec toi pour la retrouver.

 

Morgan : je me joindrais à toi aussi pour retrouver ta mère.

 

Hotch : c’est à toi de prendre la décision Guichard.

 

Guichard réfléchi un instant : ce n’est pas ma mère, ce n’est pour moi que la femme de notre directeur, ils ne représentent pas plus pour moi que n’importe quel couple auquel nous portons assistance.

 

Hotch : tu veux donc qu’on travaille dessus.

 

Guichard : ça aurait été quelqu’un d’autres on ne se serait même pas posé la question.

 

Hotch regardant Strauss et Wenmingston : nous allons tout faire pour retrouver votre femme monsieur.

 

Wenmingston : merci beaucoup et merci à toi Céline.

 

Guichard : je vous l’ai dit, vous n’êtes personne pour moi, et je suis payé pour faire ça.

 

Hotch : montrez nous la lettre que vous avez reçu.

 

Wenmingston tendant la lettre à Hotch : tenez,  mais je sais qui a enlevé Paulina.

 

JJ : pourquoi avoir besoin de nous alors ?

 

Wenmingston : parce que Thibault Glève est ce qu’on appelle un caméléon.

 

Prescott : comme dans la série ?

 

Wenmigston : exactement agent Prescott, Thibault a été formé par nos propres soins pour se fondre dans n’importe quelle situation, il sait parler 10 langues couramment et peut exercer n’importe quel métier.

 

Garcia : un autre Reid ?

 

Wenmingston : au point de vue de l’intelligence parfaitement, par contre à la différence c’est que Thibault a été entrainé pour savoir faire face à n’importe quel situation, il a aussi bien fait des infiltrations dans le milieu de la drogue, que de l’antiterrorisme, que dans le nucléaire, que dans les sphères économique de wall street, c’est un monsieur tout le monde quand il est sous couverture.

 

Rossi : et quand il ne l’est pas ?

 

Wenmigston : à ma connaissance il vit seul dans une banlieue de la ville dans un studio.

 

Hotch : Garcia tu nous vérifies ça et tu nous sort tout ce que tu peux trouver sur lui.

 

Garcia : entendu monsieur.

 

JJ : qu’est-ce qui est écrit sur cette lettre ?

 

Hotch lisant la lettre : vous avez 48 heures pour me rendre Rebecca autrement votre femme mourra. Thibault Glève

Rossi : qui est Rebecca ?

 

Wenmingston : je n’en ai aucune idée, je ne comprend rien du tout, il était actuellement en mission sous couverture au Mexique pour démanteler un trafic d’organe et aujourd’hui je reçois ça.

 

Garcia : ça y est monsieur j’ai les renseignements que vous chercher sur Thibault Glève, 37 ans, agent du FBI depuis le début de sa carrière professionnelle, il est célibataire et vit effectivement dans un petit studio au sud de la ville au 1458 manstreet, par contre son dossier professionnel est classé top secret.

 

Wenmingston : c’est normal, toutes ses affaires l’étaient aussi mais je vous donnerait un libre accès à tout ce sur dont il a travaillé.

 

Garcia : merci.

 

Rossi : tu as autres choses Garcia ?

 

Garcia : oui son casier judiciaire est vierge.

 

Prescott : on s’en serait douté pour appartenir au FBI.

 

Garcia : par contre son dossier contient quelque chose au sujet de ses parents.

 

Guichard : quoi donc ?

 

Garcia : ses parents ont été assassinés par un cambrioleur alors qu’il avait à peine 10 ans et on a jamais mis la main sur celui qui a fait ça, Thibault a bien assisté à toute la scène mais malgré tous ses témoignage, la police n’a jamais réussi à mettre la main dessus.

 

Morgan : ça explique pourquoi il est devenu agent du FBI, il veut rendre la justice qu’on ne lui a jamais rendu.

 

Reid : et espérer secrètement arrêter l’assassin de ses parents.

 

Garcia : mais c’est pas tout, Glève avait une sœur et  inutile de vous dire comment elle s’appelait ?

 

JJ : Rebecca ?

 

Garcia : exactement JJ.

 

Rossi : il recherche sa sœur ?

 

Guichard se retournant vers Wenmingston : où est sa sœur ?

 

Wenmingston : mais je n’en ai aucune idée.

 

Guichard le regarde d’un air soupçonneux.

 

Wenmingston : je peux te le jurer sur la tête de ta mère, je n’ai aucune idée d’où se trouve sa sœur.

 

Guichard tout en continuant à fixer Wenmingston : Garcia tu peux nous dire ce que l’on a officiellement sur Rebecca Glève ?

 

Garcia : bien sûr ma chérie, Rebecca Glève, oh mon dieu c’est horrible, elle a été enlevé lors de la tentative de cambriolage chez les parents de Thibault Glève.

 

Prescott : pourquoi enlevé un enfant alors qu’on vient cambrioler une maison, ça n’a pas de sens ?

 

Morgan : elle avait quel âge ?

 

Garcia : 5 ans….dans le rapport de police Glève a indiqué que le cambrioleur n’arrêtait pas de renifler et disait n’importe quoi.

 

Prentiss : un drogué en quête d’argent pour pouvoir acheter sa dose ?

 

Hotch : ça y ressemble.

 

Guichard : pourquoi enlevé Rebecca et laissé Thibault en vie et tuer ses parents.

 

Morgan : les drogués ont des gestes incompréhensibles quand ils sont sous l'effet des stupéfiants, si son plan ne s’est pas déroulé comme il l’entendait, il a très bien pu basculer dans la folie.

 

Garcia : les Gléves n’étaient pas des plus fortunés, il n’aurait pas pu prendre grand-chose.

 

Rossi : à part Rebecca qui a pu lui servir de monnaie d’échange, une petite fille dans cet âge là sont des proies rêvées pour des trafiquant d’enfant ou pour des réseaux pédophiles.

 

JJ : il faut qu’on sache où est Rebecca en ce moment.

 

Hotch : et pourquoi il pense que Monsieur Wenmingston sait où elle se trouve ?

 

Wenmingston : je vous promet que je ne le sais absolument pas.

 

Guichard :ça nous fait deux affaires au lieu d’une à résoudre en moins de 48 heures.

 

Hotch : on a pas une minute à perdre, Guichard, Prescott et Rossi vous allez sur le lieu de l’enlèvement de madame Wenmingston, Prentiss, Morgan et moi nous allons au domicile de Glève, Reid et JJ vous rester ici et vous fouiller dans les anciennes affaires de Glève avec Garcia.

 

Strauss : je vais venir avec vous sur les lieux de l’enlèvement.

 

Prescott : vous détestez le terrain.

 

Strauss : je suis plus efficace dans les bureaux que sur le terrain, mais là je tiens à superviser l’affaire.

 

Guichard : c’est soit on a les mains libres soit on ne fait rien du tout.

 

Wenmingston : Erin et moi allons resté ici pour donner un coup de main à ta collégue et ton mari.

 

Hotch : c’est mieux ainsi, allez on y vas.


enilec  (06.02.2012 à 09:01)

 

Prentiss, Morgan et Hotch arrivent dans le studio de Glève. Après que Morgan ait crocheté la serrure à l’intérieur, ils entrent.

 

Prentiss : plutôt minuscule comme lieu d’habitation.

 

Morgan : surtout pour un agent du FBI la plupart du temps sous couverture, avec ce qu’il doit gagner il devrait largement pouvoir vivre dans un endroit plus spacieux.

 

Hotch : à savoir si c’est un choix de vie ou alors si tout son argent passe ailleurs que dans son loyer.

 

Morgan prenant son téléphone : ça il y a quelqu’un qui est capable de nous répondre…(au téléphone) Garcia c’est Morgan.

 

Garcia : que puis je pour toi mon doux prince ?

 

Morgan : dis nous comment Glève dépensait sa paye.

 

Garcia : laisse moi une minute, alors sur cette dernière année, notre suspect quand il n’était pas en mission d’infiltration où sa solde restait intacte sur son compte bancaire dépensait son pactole …ben pas grand-chose qui ne sort pas de l’ordinaire, factures, téléphones, alimentation.

 

Prentiss : il doit avoir un montant impressionnant sur ces comptes bancaires alors ?

 

Garcia : détrompe toi Emily il n’a qu’un seul compte bancaire et son solde à aujourd’hui est de 13.25 dollars.

 

Morgan : comment une telle chose peut être possible ?

 

Garcia : je vous ai dit qu’il avait des dépenses de monsieur et madame tout le monde, mais en ce qui concerne les nombreux retrait d’argent liquide votre magicienne de l’informatique ne peut pas deviner comment il les dépenses.

 

Prentiss surprise : du liquide ?

 

Morgan : Wenmingston nous a dit que c’était un caméléon.

 

Hotch : et un caméléon ne laisse aucune piste derrière lui et qu’elle manière plus efficace de ne laisser aucune trace derrière lui que de payer un maximum de chose en liquide.

 

Prentiss : Garcia tu peux nous dire de quand et de combien date sont dernier retrait ?

 

Garcia : absolument il date d’hier et le montant qu’il a retiré est de 1400 dollars.

 

Prentiss : merci Pénélope.

 

Garcia : de rien à votre service.

 

Morgan : notre homme est sur la défensive en permanence, même quand il n’est pas en service il agit comme telle en payant la plupart de ses achats en liquide.

 

Prentiss : c’est pas étonnant vu ce qu’il lui est arrivé durant son enfance, le meurtre de ses parents et l’enlèvement de sa sœur, ont conditionné toute sa vie de son métier jusqu’à cet instant présent.

 

Hotch ouvrant  les placards de la cuisine : très peu de boit de légumes, des féculents.

 

Morgan ouvrant le frigo : et pleins de produits frais…il fait attention à son hygiène alimentaire.

 

Prentiss : à mon avis vu comme il a été entrainé, on ne trouveras pas grand-chose chez lui (montrant une photo sur la table du salon), la seule chose qui est un peu personnel est cette photo de sa famille autrement il n’y a aucune décoration dans cette maison.

 

Hotch : son intérieur est aussi mort que son propre intérieur.

 

Morgan regardant des petits trous dans le mur : il y avait des choses accrochés sur le mur juste au dessus de son lit.

 

Prentiss regardant de plus prés : et pas qu’un peu, il y a des centaines de trous, qu’est-ce qu’il a pu accroché là.

 

Hotch ramassant un bout de papier par terre cartonné un peu marron : si on analyse ce morceau de papier, je suis certain qu’on découvrira que c’est le même papier qu’on utilise pour nos dossiers.

 

Morgan : il affichait donc sous ses yeux en permanence des dossiers d’affaire.

 

Prentiss : et vu qu’il est parti avec et qu’il réclame sa sœur, sa doit être tout un tas de dossiers, de preuves qu’il a rassembler tout au fil de ces années pour retrouver Rebecca.

 

Hotch ouvrant un placard à côté du lit dans lequel sont suspendu plein d’accroche : et il n’est pas parti uniquement avec les dossiers, mais armés jusqu’au dent.

 

Morgan et Prentiss s’approchent de Hotch pour voir avec l’intérieur du placard et tout autour des crochets on peu voir la les empreintes de multiples armes que les années ont dessinés sur le mur.

 

Morgan : il est prés à tout pour la retrouver.

 

Prentiss : mais absolument rien qui nous dit où il a pu emmener Mme Wenmingston.

 

Hotch voyant la tête de Morgan dubitative : qu’est-ce qu’il y a Morgan ?

 

Morgan : je me demande si le directeur ne sait pas où se trouve réellement Rebecca, il a menti à Guichard pour sa mise à pieds, qui nous dit que ce n’est pas une autre russe qu’ils ont inventé lui et sa femme pour se rapprocher de Guichard ?

 

Prentiss : ils feraient ça, ça aurait tout l’effet contraire sur Guichard.

 

Morgan : nous on le sait, parce qu’on la connaît, mais eux, ils ne la connaissent pas.

 

Hotch : on ne peut pas dégager cette hypothèse là, même si ça serait contreproductif pour leur but à atteindre.

 

Prentiss : même que ce soit vrai, je ne suis pas certaine que ça l’atteigne.

 

Morgan : pourquoi dis tu une chose pareille ?

 

Prentiss : avant de vous rejoindre tout à l’heure je suis arrivé à la faire un peu parler et elle m’a clairement fait comprendre qu’elle ne voulait plus faire confiance à personne, que si elle ne pouvait pas faire confiance à Reid qui est son propre mari pour l’écouter et plus ou moins la protéger, comment elle pourrait faire pour avoir confiance dans de simples collègues même si ceux-ci sont proches d’elle. Elle préfère avoir dorénavant uniquement confiance en elle plutôt que risquer d’être déçu la prochaine fois qu’elle aura un problème et de devoir faire face non seulement à son problème mais également à la douleur d’avoir été trahi.

 

Morgan choqué : elle ne peut pas penser ça, jamais on ne la laissera tomber, on a tout fait pour elle quand on a soupçonné qu’il se passait quelque chose de malsain dans sa vie.

 

Hotch : c’est vrai, mais elle ne voit pas les choses comme ça .

 

Prentiss : elle voit les choses uniquement à travers Reid et pas à travers nous, elle a tenté d’avertir Reid mais Ledoyen l’avait tellement bien manipulé qu’il n’est pas arrivé à voir et à croire surtout ce qui se passait sous son propre toi, comme elle me l’a si bien dit, elle nous aime autant qu’avant mais elle ne peut plus pensé pareille qu’avant, pour ne plus risquer de souffrir, elle en veut à Reid  mais pas à nous.

 

Morgan : Hotch, elle ne peut pas travailler avec nous si elle ne nous fait pas confiance, c’est incompatible.

 

Hotch : je sais, mais comment crois tu que Prescott ai réagit après son viol ? je ne pense pas qu’elle faisait confiance en grand monde après ? j'espère simplement que ça lui passeras vite et plus on l’impliquera dans nos affaires et plus vite elle se rendra compte de part elle-même qui si nous réussissons à faire ce que nous faisons c’est essentiellement car nous nous faisons tous confiance les uns les autres.

 

Prentiss scrutant les alentours : en tout cas Glève ne s’encombrait pas de superflu, il n’y a pas grand-chose chez lui, même la télévision doit daté d’il y a plusieurs années.

 

Morgan s’approchant d’un meuble contenant une chaine hifi et des CD : la musique semble être la seule chose qui l’intéresse, sa chaine hifi est récente par rapport au reste du matériel.

 

Hotch : et on ne peut pas dire qu’il l’a changé car son ancienne à lâché car aux vues du nombres impressionnant de CD qu’il a, ça doit être sa seule passion en dehors de celle retrouvé sa sœur.

 

Morgan ouvrant la chaine hifi : voyons ce qu’il écoutait en ce moment….connait pas.

 

Hotch : prend ce CD et ceux qu’ils n’a pas pris le temps de ranger, en les écoutant on en sera plus sur ces goûts et sa personne.

 

 

De leur côté, Prescott, Rossi et Guichard arrivent sur le dernier lieu qu’à fréquenté Mme Wenmingston.

 

Prescott regardant la devanture du magasin : qu’est-ce que c’est ce que ce truc ?

 

Rossi : une galerie d’art, tu n’y as jamais mis les pieds ?

 

Prescott : c’est pas ma tasse de thé ce genre de truc.

 

Guichard : je me demande bien ce qu’elle a bien pu venir faire ici, il ne me semblait pas que c’était quelqu’un ferru d’art, chez eux y’a pleins de choses, de tableaux, d’objets anciens, mais c’était justement de l’ancien, ça m’aurait moins paru bizarre qu’elle soit aller chez un brocanteur ou chez un commissaire priseur que dans une galerie d’art.

 

Prescott regardant à travers la vitrine les œuvres exposées qui sont très étranges : ça ressemble à rien.

 

Rossi : c’est ça l’art moderne.

 

Prescott : ben ça ne colle pas avec ce que tu nous dis Guichard.

 

Rossi : y’a qu’une façon de savoir ce qu’elle était venu faire ici, c’est d’entrée.

 

Ils entrent ainsi tous les trois dans la boutique. Quand ils pénètrent à l’intérieur une jeune femme d’une vingtaine d’année se présente à eux, sourire aux lèvres.

 

Femme : messieurs, dames, bienvenue dans ma galerie d’art, si je peux vous être d’une quelconque aide n’hésiter surtout pas à me demandé .

 

Rossi montrant sa plaque du FBI : nous allons en avoir besoin madame, agent Rossi du FBI et voici les agents Prescott et Guichard.

 

Femme : je veux bien vous aider mais je ne vois pas comment ?

 

Prescott tendant une photo de Mme Wenmingston : vous reconnaissez cette femme ?

 

Femme : naturellement, Mme Wenmigston, elle est venue hier après-midi.

 

Guichard : est-ce qu’elle était seule, ou était elle avec quelqu’un ?

 

Femme : non elle est venue tout seule (puis regardant Guichard) mais je vous reconnais vous êtes la dame de la photo.

 

Guichard incompréhensive : pardon ?

 

Femme : oui, vous êtes la jeune femme sur la photo avec sa famille, celle que Mme Wenmigston m’a demandé de faire le portrait de famille.

 

Guichard surprise : elle vous a demandé de quoi ?

 

Femme : venez voir avec moi.

 

Rossi, Guichard et Prescott suivent la jeune femme jusqu’à son bureau et étales devant eux des photos de Guichard, de Reid, de Luc, d’Evangeline et de Damon.

 

Femme : tenez elle est venue me voir pour me demander de faire faire au meilleur artiste peintre que nous avons en ce moment, un tableau montage de toutes ces photos…

 

Guichard surprise de voir les photos de tout le monde y compris de Reid et de Damon : un montage avec toutes ces photos vous êtes certaine ?

 

Femme  voyant la tête étonnée de Guichard :  vous semblez surprise, votre mère vous préparait cette surprise comme cadeau de noël, c’est l’époque.

 

Guichard : comment savez vous qu’il s’agit de ma mère ?

 

Femme surprise à son tour : parce qu’elle me l’a dit , mais même sans me l’avoir dit je vous aurais reconnu tout de suite, vos retrouvailles on fait la une de tous les journaux il y a seulement quelques jours encore, tout le monde doit savoir qui vous êtes mademoiselle Wenmingston .

 

Guichard reprenant instinctivement et hargneusement : madame Reid !

 

En entendant Guichard, Prescott se met à pouffer de rire. Puis très doucement de manière à ce que juste Guichard et Rossi l’entendent : madame Reid, ouais c’est ça, et après elle nous parle séparation.

 

Guichard en colère : Prescott ça suffit, on est pas là pour parler de ça…(à la jeune femme) appelez moi agent Guichard, ça sera plus simple pour tout le monde

 

Femme : comme vous le voulez agent Guichard, mais vous semblez surprise, c’est vrai que c’est un super cadeau, très personnelle que votre mère veut vous faire mais en même temps c’est un cadeau hautement symbolique de l’amour d’une mère à sa fille, surtout quand on connaît votre histoire, je trouve que son geste est très touchant, vous devez être heureuse d’avoir retrouver vos parents, d’ailleurs elle nous a demandé après avoir fait le votre, de bien vouloir en faire un autre pour elle-même pour mettre dans son salon.

 

Guichard : oui je vous avouerais que ça m’étonne, mais revenons en à ce qui nous intéresse.

 

Femme : que voulez vous savoir ? Mme Wenmingston est bien venue hier après midi passer commande mais elle était seule.

 

Rossi : personne n’est rentré à ce moment là en même temps que vous dans la galerie ?

 

Femme réfléchissant : non pas à ma connaissance.

 

Prescott montrant la caméra : elle marche ?

 

Femme : oui.

 

Prescott : alors on aimerait prendre la bande.

 

Femme : si ça peut vous aider.

 

Rossi : vous n’avez rien vu pendant tout le temps que Madame Wenmingston était là ?

 

Femme : non elle est entrée, et on est allé tout de suite dans mon bureau pour parler de son projet de tableau et on était que toute les deux.

 

Guichard : et quand elle est partie, vous avez vu quelqu’un la suivre ?

 

Femme : je ne surveille pas mes clients, mais non je n’ai vu personne, elle à ouvert la porte et s’est dirigé sur le côté de la galerie, elle a du garer sa voiture ici je pense.

 

Rossi tendant sa carte : merci, si jamais il vous revenait quelque chose surtout appeler nous.

 

Rossi, Guichard et Prescott.

 

Prescott : go to le parking ?

 

Rossi : allons voir si nous trouvons quelque chose là bas


enilec  (09.02.2012 à 13:32)

 

Morgan, Hotch et Prentiss sont dans la voiture en retour pour le bureau. Hotch est en train d’appeler Reid, Garcia et JJ.

 

Hotch : ici Hotch, vous avez pu avancer au bureau ?

 

Garcia : Wenmingston m’a donné toutes les affaires sur lesquelles Glève à travailler sous couverture, je suis en train de faire des recherches avec ses noms d’emprunt pour voir si jamais il avait utiliser une de ses identités pour louer ou acheter quelque chose, mais pour l’instant mes recherches ne donnent rien.

 

Hotch :très bien Garcia continue comme ça…..Reid et JJ vous avez trouvé quelque chose dans ses dossiers ?

 

JJ :il a n’a pas été formé à l’académie du FBI pour y intégrer, mais dans une unité spéciale à Fort Gillem en georgie.

 

Hotch : dans quelle unité ?

 

JJ : ce n’était pas vraiment une unité, la seule chose qui est marqué c’est qu’elle a été dirigé par le colonel Stuart.

 

Hotch : Garcia tu me retrouves ce colonel Stuart qu’on puisse l’interroger par téléphone.

 

Garcia : entendu.

 

Hotch : autres choses ? Reid ?

 

Reid ne répond pas.

 

Hotch insistant : Reid tu m’entends ?

 

Reid s’approchant de la table ou le téléphone en audioconférence est placé et délaissant ainsi son regard du tableau où tous les éléments de l’enquête sont affichés.

 

Reid : je vous entend Hotch.

 

Hotch : tu as trouvé quelque chose ?

 

Reid : j’ai parcouru les rapports de police sur l’assassinat des Gléves, les officiers à l’époque on vraiment fait le maximum pour retrouver le coupable mais ils n’y sont pas parvenus, ça semblait être un mauvais concours de circonstance pour les Glèves, ils étaient là au mauvais endroit au mauvais moment mais….

 

Prentiss : mais quoi ?

 

Reid : je ne sais pas il y a quelque chose de bizarre quand je regarde les photos.

 

Morgan : quoi donc ?

 

Reid : Rebecca sa sœur, sa tête me dit quelque chose.

 

Prentiss : tu l’as peut être déjà vu dans les fichiers des dossiers disparu ?

 

Reid : non c’est pas ça, il y a quelque chose d’étrange mais je ne sais pas quoi.

 

Hotch : on vous rejoint et on va regarder ça tous ensemble, en attendant trouver le colonel Stuart.

 

De leur côté, Rossi, Prescott et Guichard arrivent sur le parking.

 

Prescott regardant une trace de pneu au sol : ça c’est les marques d’un démarrage à toute vitesse si je m’y connais bien.

 

Rossi : t’as mère avait quoi comme voiture Guichard ?

 

Guichard : j’en sais rien, moi et les voitures tu sais Rossi tant que ça roule, le reste, je crois que c’était une Audi mais après faut pas m’en demandé plus.

 

Prescott : je suppose que c’est pas une petite voiture même si c’est une Audi ?

 

Guichard : non pas vraiment.

 

Prescott : ces traces correspondraient à ce genre de pneus.

 

Rossi : y’a qu’une manière de savoir.

 

Prescott : contacter notre informaticienne aux doigts de fée.

 

Prescott prend ainsi une photo des traces de pneus grâce à son téléphone portable.

 

Rossi : envoi la à Garcia je vais l’appeler pour lui demander de faire une recherche.

 

Rossi s’éloigne quelque peu de ses collègues pour appeler Garcia.

 

Prescott : bon ben on ne peut pas dire que ça soit une mise en scène ou alors une très bonne mise en scène….(voyant Guichard dans ses songes) oh lady marmelade tu reviens parmi nous.

 

Guichard : quoi ?

 

Prescott : j’étais juste en train de te dire que l’enlèvement de ta mère avait l’air bien réel, avant que tu ne te déconnectes de notre chère planète terre.

 

Guichard : ha pardon, oui je pense la même chose.

 

Prescott : t’es bien calme.

 

Guichard : pourquoi j’ai l’habitude d’être une excitée quand je bosse ?

 

Prescott : non pas pour ça, sauf que ça fais 2 fois qu’on parle avec Rossi de Mme Wenmingston en l’appelant ta mère et que tu ne nous as pas encore sauté au cou.

 

Guichard calmement : qu’elle soit ou non effectivement ma mère, je suis pas rassurée, ce Glève comment on va faire pour  lui mettre la main dessus, il est entrainé à se fondre dans toutes les situations possible et inimaginable ?

 

Prescott : t’es inquiète ?

 

Guichard : qui ne le serais pas dans une situation comme celle là ?

 

Prescott : moi, enfin différemment de toi.

 

Guichard : tu te fais de fausses idées Tania.

 

Prescott : ça c’est ce que tu dis, tu dis beaucoup de choses qui ne sont pas vraiment la vérité en ce moment.

 

Guichard commençant à se mettre en colère : t’insinues quoi ? que je suis une menteuse ?

 

Prescott : ben en réfléchissant bien, ouais !  Désolée de te le dire, tu nous dis que tu veux te séparer de Reid mais t’as l’attitude de quelqu’un qui n’en a pas envie, tu dis que tu n’es pas plus inquiète que nous par l’enlèvement de madame Wenmingston mais t’es comme tétanisé, tu dis que tu peux te relever toute seule de ton viol mais tu ne supportes pas le contact physique , tu dis que tu ne dois parler à personne de ce que Ledoyen t’as fais subir alors que tu le laisse encore gagner et détruire ta vie

 

Guichard de plus en plus colère : qui es tu pour me dire ce qui est bon ou pas pour moi ?

 

Prescott : ton amie tout simplement et pas un monstre comme tu nous perçoit tous en ce moment.

 

Guichard hargneuse : tu dis vraiment n’importe quoi.

 

C’est alors que Rossi revient.

 

Rossi : Garcia vient de me confirmer, c’est bien les traces de pneu de ta mère.

 

Guichard énervée : ce n’est pas ma mère mais Mme Wenmingston.

 

Sur ces mots, Guichard part rejoindre leur voiture sans même attendre Rossi ni Prescott.

 

Rossi : qu’est-ce qui s’est passé pendant mon absence ?

 

Prescott : c’est rien David, j’essaye juste de lui prouver qu’elle se trompe et madame n’apprécie pas trop.

 

Rossi : tu as raison, mais vas y doucement.

 

Prescott rigolant : tu connais mon tact habituel…

 

Rossi : c’est bien ce qui me fais peur.

 

Prescott : Parfois il faut mettre la manière douce au vestiaire pour être efficace


enilec  (10.02.2012 à 08:56)

 

Au bureau, Hotch, Morgan et Prentiss ont rejoint Reid, JJ et Garcia.

 

Garcia : j’ai trouvé le colonel Stuart Hotch.

 

Hotch : très bien Garcia, dis lui de venir.

 

Garcia : vas juste y avoir un petit problème technique.

 

Morgan : lequel ?

 

JJ : le colonel est à la retraite et il s’est exilé sur une île du l’océan indien et le temps qu’il revienne.

 

Prentiss : madame Wenmingston sera morte.

 

Hotch : on va faire ça par téléphone alors, tu as son téléphone Garcia ?

 

Garcia : ça oui je l’ai monsieur.

 

Hotch compose alors un numéro de téléphone et se met immédiatement sur haut parleur.

 

Voix : allo.

 

Hotch : colonel Stuart ?

 

Stuart : oui anciennement colonel Stuart.

 

Hotch : ici l’agent Hotchner du département de l’analyse du comportement du FBI nous aurions besoin de vos services.

 

Stuart : je ne suis plus en service agent Hotchner.

 

Hotch : je le sais mais vous seul pouvez nous aidez en nous renseignant.

 

Stuart : en vous renseignant à propos de quoi ?

 

Morgan : Thibault Glève.

 

Un silence se fait entendre à l’autre bout du fil.

 

Hotch : colonel Stuart vous êtes toujours là ? c’est l’agent Morgan qui vient de vous parler de Thibault Glève et je suis en présence des agents Prentiss, Reid, Jarreau et Garcia, que pouvez nous dire sur cet homme ?

 

Stuart : Thibault…..c’est quelqu’un de très complexe.

 

Reid : nous le savons, monsieur Wenmingston nous en a parlé.

 

Stuart surpris : Charles ?

 

Hotch : oui Charles.

 

Stuart : je ne savais pas quoi vous répondre ne sachant pas qui vous étiez réellement et dans quel but vous me parliez de Thibault  si Charles vous à parlé de lui je suppose que c’est qu’il est devenu incontrôlable.

 

Morgan : exactement colonel, et nous aimerions comprendre comment il fonctionne afin de pouvoir le retrouver au plus vite.

 

Stuart : vous feriez mieux de me demander comment il a été programmer à fonctionner.

JJ surpris : programmé ?

 

Stuart : exactement ma chère dame programmé, Thibault à passer de nombreuses années dans notre base afin d’apprendre toutes les techniques d’infiltration, de camouflage possible de cette terre malheureusement pour ça, non seulement il faut être quelqu’un d’extrêmement intelligent car il n’est pas aisé de pouvoir s’infiltrer dans n’importe quel milieu car il faut donner l’illusion inébranlable que nous appartenons à ce milieu et de ce faire acquérir une connaissance énorme mais il faut aussi être capable de faire abstraction de sa propre personnalité, de sa propre vie.

 

Prentiss : je sais de quoi vous parlé colonel, je suppose que vous n’avez pas choisi Glève par hasard, que le fait que ses parents aient été assassiné et que sa sœur disparu vous ont influencer dans votre choix.

 

Stuart : influence est un bien faible choix, je dirais plutôt que ce facteur là était primordial, Glève est orphelin de toute famille et c’était une condition sinéquanone pour qu’il puisse intégrer le programme de formation, vous comprenez devenir un caméléon avec une seule attache quel qu'elle soit n’est pas possible.

 

JJ choquée : vous lui interdisiez toute vie personnelle !!

 

Stuart : c’était son choix aussi, mais secrètement il avait l’espoir en parcourant le territoire et les payes de retrouver trâce de sa sœur c’est pour ça qu’il se donnait à fond dans notre projet et c’est aussi la seule chose qui le rende incontrôlable….que se passe –t-il avec sa sœur ?

 

Reid : il croit que Monsieur Wenmingston sait où elle se trouve ?

 

Stuart : vous savez pourquoi il pense une telle chose ?

 

Prentiss : pas le moins du monde, mais il a enlevé Madame Wenmingston pour que son mari lui rende sa soeur

 

Stuart : il vous sera impossible de le retrouver, nous l’avons formé pour déjouer tous les pièges et même vos méthodes d’analyse du comportement n’y viendront pas à bout, il aura tout le temps un temps d’avance sur vos pensées.

 

Garcia regardant Hotch apeuré : comment on va faire ?

 

Stuart : si vous voulez un conseil donne lui ce qu’il veut, il n’est pas méchant il ne fera rien de mal à son otage si vous lui donnez ce qu’il veut….et la seule chose qu’il veut dans la vie qui est son unique raison de vivre s’appelle Rebecca Glève.

 

Hotch : le souci c’est que nous n’avons aucune idée de là où elle se trouve.

 

Stuart : Thibault est intelligent si il a enlevé quelqu’un ce n’est pas sur un simple coup de tête ou un simple délire, si il dit que Monsieur Wenmingston sait ou elle est, vous pouvez être quasi certain que cette info est vraie….retrouvez Rebecca ou vous n’arriverez à rien.

 

Hotch : on vous remercie colonel.

 

Stuart : je reste à votre disposition.

 

C’est à ce moment là que Rossi et Prescott arrivent.

 

Reid : où est Céline ?

 

Prescott : elle attrape une tasse de thé, elle veut boire quelque chose de chaud elle a froid la petite mère.

 

Hotch : votre visite à donné quelque chose ?

 

Rossi : je ne pense pas que les Wenmigston ai monté cet enlèvement de toute pièce pour tenter de se rapprocher de Guichard, il y a avait des traces de pneu sur le parking correspondant à leur voiture.

 

Prescott : et vu leur profondeur, il a démarrer à toute allure, Mme Wenmingston à dû ouvrir la portière de sa voiture et Glève en a profiter pour la pousser  à l’intérieur, prendre le volant à toute trombe et partir avec elle.

 

Hotch : JJ tu averti tout le monde qu’on recherche leur voiture.

 

JJ : très bien.

 

Morgan : d’après ce qu’à dit le colonel Stuart, il n’a pas dû garder la voiture avec lui.

 

Garcia : ça nous donnera l’idée d’où il est allé.

 

Prentiss : pas forcément si c’est un caméléon là ou on retrouvera la voiture sera justement là ou il ne sera pas, histoire de brouiller les pistes.

 

Reid : où alors ça sera justement là où il sera pensant qu’on pensera parce que justement il s’est se fondre dans la masse on pensera qu’il n’y sera pas.

 

Prescott s’asseyant : putain quel esprit de merde, comment on fait ?

 

Guichard entrant dans la salle, sa tasse à la main : comment on fait quoi ?

 

Hotch : comment on fait pour mettre la main sur Glève, il connaît nos méthodes, il sera comment nous déjouer.

 

Prescott : ben on n’est pas sorti de l’auberge.

 

Morgan : d’après ce qu’à dit le colonel, son seul point faible, qui le pousserait à redevenir lui c’est sa sœur.

 

JJ : mais comment tu veux qu’on l’a retrouve ?

 

Hotch : on a pas le choix que d’essayer de la retrouver et de comprendre pourquoi Glève pense que Wenmingston sait où elle se trouve, Prescott, Morgan et moi on va aller  au dernier endroit ou on a vu Rebecca.

 

Morgan : à leur ancienne adresse ?

 

Hotch : exactement, vous autres vous continuez de fouiller dans les dossiers de ce meurtre et Guichard, tu étais proches des Wenmingston il y a encore quelques jours essaye de te remémorer de quelque chose qu’ils t’auraient parlé, ou que tu aurais vu.

 

Guichard : vous ne pouvez pas les interroger tout simplement ?

 

Hotch : non ils n’ont pas notre formation pour voir le moindre détails qui pourrait nous aider.

 

Guichard : entendu.

 

Prescott se levant : bon ben je retourne au froid alors.

 

Morgan : allons y.

 

Prescott, Morgan et Hotch s’apprêtent à sortir de la salle de réunion quand Prescott en passant devant Guichard lui attrape sa tasse de thé.

 

Prescott : je vais avoir besoin d’une gorgée de ta potion magique avant de ressortir au froid.

 

Guichard paniquée de voir Prescott prendre sa tasse et boire une gorgée de son thé : non Prescott…je suis malade.

 

Prescott boit une gorgée du thé de Guichard et la recrache immédiatement.

 

Prescott :putain t’as mis quoi dedans ?

 

Guichard apeuré : rien, j’avais froid.

 

Prescott en colère : ouais et depuis quand tu te réchauffes en mettant de l’alcool à l’intérieur de ton thé ?

 

Tous regardent Guichard surpris par la révélation de Prescott


enilec  (13.02.2012 à 10:26)

 

Guichard : quoi ? ça vous arrive jamais de mettre une goutte d’alcool dans votre café quand vous avez froid ?

 

Rossi : pas quand on est en service.

 

Prentiss : et pas pour se réchauffer.

 

Guichard : ben moi si, bon on s’y met on a pas quelqu’un a retrouver ?

 

Tous vaquent à leur occupation encore sous le choc de ce qu’ils viennent de découvrir. Alors que Prescott, Morgan et Hotch partent pour l’extérieur du bâtiment, Morgan intercepte Hotch.

 

Morgan : elle s’est mise à boire Hotch 

 

Hotch : j’ai vu ça.

 

Prescott : vous allez voir quand on va avoir fini cette affaire, je vais lui passer un sermon du tonnerre de Dieu.

 

Hotch : je ne crois pas que ce soit la solution Prescott.

 

Prescott :  on fait quoi alors ?

 

Hotch : elle n’est pas encore alcoolique, elle n’en est qu’au début.

 

Morgan : elle arrive encore à travailler, elle contrôle encore ses mouvements, elle n’a pas les pupilles dilatées.

 

Hotch : et elle a toujours détesté le goût qu’avait l’alcool et elle le dilue dans son thé pour amoindrir le goût.

 

Prescott : donc en amoindrir les effets, elle espère juste que ça l’aideras mais elle sait totalement que ça ne l’aideras pas.

 

Morgan : et elle sait que forcément un jour où l’autre nous allions nous en rendre compte.

 

Hotch : et que ça allait nous poser problème, donc soit on interviendrait pour l’aider et à ce moment là elle se sentirait moins seul

 

Morgan : soit au contraire, on l’a suspendait et elle aurait encore plus de raison pour sombrer et nous faire encore moins confiance.

 

Prescott : elle nous test.

 

Morgan : inconsciemment oui.

 

Hotch : je règle ce problème dés qu’on a fini.

 

Prescott : En attendant moi j'ai pas put me réchauffer avec une gorgée.

 

Alors que Hotch, Prescott et Morgan partent pour l’ancienne adresse de Glève le reste de l’équipe reste dans la salle de réunion en espérant trouver le pourquoi Glève pense une telle chose.

 

Rossi : Guichard parle nous de la vie des Wenmingston de ces derniers jours.

 

Guichard : je n’avais plus de contact avec eux vous le savez bien.

 

Prentiss : on le sait Céline, mais juste avant tu devais être au courant de ce qu’ils projettaient de faire.

 

Guichard : leur seul centre d’intérêt c’était moi, alors à moins qu’il n’y ai un nouveau rebondissement dans ma vie et que je sois soudainement devenu la sœur de Glève, je ne vois pas comment nous faire avancer.

 

JJ : et si c’était ça le facteur déclencheur chez Glève, si le fait que les Wenmingston ai retrouvé Guichard, leur fille depuis plusieurs années disparu, si le fait qu’il l’est retrouvé avait fait résonance chez Glève de sa sœur qu’il aimerait tant retrouvé et qu’il est pris ça comme une sorte d’attaque, son patron à la chance de retrouver sa fille après plusieurs années, alors que lui, son employé désespère de retrouver sa sœur.

 

Prentiss : c’est plus plausible, entraîner et surveiller comme il l’a été ça sous entendrait chez lui avoir une prédisposition de sociopathie et ça aurait été déceler lors de sa formation.

 

Rossi : et il n’aurait pas pu la suivre, non c’est un être totalement normal, comme vous et moi qui face à une situation précise veut rendre justice.

 

Garcia : comme vous et moi Rossi, tout de même c’est un caméléon.

 

Prentiss : il a développé et appris d’autres techniques que les nôtres mais c’est tout.

 

Reid fixant les photos placardé sur le tableur : non Céline n’a pas pu être son facteur déclenchant, elle et sa sœur n’ont aucun point de ressemblance.

 

Garcia : pourquoi regarde tu alors ainsi le tableau.

 

Reid : je ne sais pas il y a quelques choses qui m’intrigue mais je n’arrive pas à savoir quoi .

 

Garcia : qu’est-ce qui pourrait t’aider mon chou pour trouver ?

 

Reid : je ne sais pas Garcia, c’est difficile à dire, tu pourrais me sortir tous les articles de presse qu’il y a eu autour de la soirée de bienfaisance des Wenmigston ?

 

Garcia : bien sûr.

 

JJ : tu espères trouver quoi ?

 

Reid : j’en sais rien peut être le visage de Glève quelques parts ou alors la photo de quelqu’un qui pourrait nous laisser supposer que ça sœur était là.

 

Guichard : ne regarde pas uniquement autour de cette soirée Garcia, regarde aussi toutes les apparitions publiques que les Wenmingston ont fait ces dernières semaines, je n’étais pas cul et chemise avec eux, il y a peut être quelque chose qui m’a échappé.

 

Prentiss : et surtout avec ce que tu ingurgite en ce moment tu dois avoir la mémoire un peu embrumé.

 

Guichard d’un ton sec : tu insinues quoi Emily ?

 

Prentiss : tu sais très bien ce que je veux insinuer, tout le monde sait très bien ce que je veux insinuer.

 

Guichard en colère : tu penses que je bois c’est ça.

 

JJ gentillement : tu ne peux pas le nier.

 

Guichard excédée : non mais tout de suite, je met un peu d’alcool dans mon thé et tout de suite je suis cataloguée comme une alcoolique, ça vous arrive jamais de boire à vous aussi ?

 

Garcia : bien sur que si mais pas dans nos boissons chaudes et pas pendant nos heures de travail.

 

Rossi : et on ne te parles pas d’alcoolisme c’est toi qui en parles, d’ailleurs pourquoi en parles tu ?

 

Guichard : vous n’avez qu’à faire un rapport à la direction, je ne suis plus à une mise à pieds prés.

 

Reid : ne le prend pas comme ça, on se fait tous du souci (puis baisant la tête de tristesse) et moi aussi.

 

Guichard : c’était peut être avant qu’il fallait s’inquiéter Spencer, maintenant c’est un peut tard tu ne crois pas, et si boire quelques verres me fait du bien tu n’as absolument rien à dire à ça.

 

Rossi coupant nette la direction pour ne pas laisser les choses s’envenimer encore plus : Guichard, tu viens avec moi on va voir ce que donnes tes souvenirs.

 

Guichard en colère :non je sais ce dont je me souviens.

 

Rossi : je ne remet pas en doute tes capacités, mais tu sais comment on procède pour la remémoration de souvenirs inconscient et si Mme Wenmingstion te fais faire un tableau de portrait de famille pour te l’offrir à noël, c’est qu’il y a plus entre vous que tu ne veux bien te l’avouer.

 

Guichard sur ses grands chevaux : vous vous trompez Rossi.

 

JJ : c’est quoi cette histoire de tableau ?

 

Rossi : la mère de Guichard .

 

Guichard : ce n’est pas ma mère.

 

Rossi : désolée mais ça l’ai pour faire faire un tableau par le plus grand artiste peintre actuel de toute ta famille pour noël, un pour toi et un pour elle

 

Garcia : c’est super comme cadeau.

 

Guichard dédaigneuse : un cadeau pour tenter de se racheter tu veux dire, elle crachait à la figure de Damon et de Spencer il y a encore quelques jours et maintenant tout d’un coup, elle les considère comme faisant parti de sa famille, ils sont assez bien pour elle,  ça marche pas comme ça.

 

Prentiss faisant allusion à la conversation qu’elle a eu un peu plus  tôt avec Guichard : je crois qu’il n’y a pas qu’elle qui pense ça 

 

Guichard : arrête Emily, ne joue pas avec mes propres mots tu sais bien que ce n’est pas la même situation.

 

Prentiss : tu as changé d’avis dans un sens, pourquoi ne pourrait-elle pas le faire dans l’autre ?

 

Guichard : parce qu’elle a toujours détesté Spencer et Damon, comme tous ceux qui m’entouraient d’ailleurs et qu’elle ne trouvait pas assez bien pour moi, bon sang mais vous le savez bien, vous avez vécu tout ça en même temps que nous.

 

JJ : la frontière entre l’amour et la haine est fine.

 

Rossi : on n’est pas là pour débattre d’un tel sujet, Guichard ?

 

Guichard pas très contente : d’accord j’arrive.

 

Rossi : je pars avec Guichard dans mon bureau, Garcia tu cherches ce que Reid t’as demandé.

 

Rossi et Guichard partent de la pièce.

 

Garcia : elle me fait mal au cœur, vous pensez vraiment qu’elle est devenue alcoolique ?

 

Reid retournant à son tableau : non elle ne l’est pas, elle essaye juste de trouver du réconfort dans la boisson plutôt qu'auprès de moi.

 

Garcia : comment tu le sais ?

 

Reid : parce que quitte à se détruire elle le ferait purement et simplement, elle sais les ravages que peut faire l’alcool sur l’entourage proche, elle sait qu’elle peut mettre en danger des innocents tout simplement en prenant le volant sous l’emprise de l’alcool et si elle avait à se détruire elle le ferais en se tirant une balle dans la tête ou en se bourrant d’anti-dépresseur.

 

JJ : peut être qu’elle veut juste se sentir mieux ?

 

Prentiss : elle déverse sa colère sur reid pour se sentir mieux on vient de le voir.

 

Reid : et c’est tant mieux comme ça si je peux au moins lui servir à ça.


enilec  (15.02.2012 à 08:14)

 

De leur côté, Hotch, Morgan et Prescott arrivent dans la rue de l’ancienne habitation des Glève.

 

Prescott : qu’espérez vous trouver tant d’années après ? Glève à déjà tout analyser ?

 

Morgan : il a tout analysé mais l’esprit de quelqu’un qui connaissait les lieux, il n’était pas neutre, il est possible qu’il soit passé à côté de quelque chose.

 

Hotch ouvrant le dossier qu’ils ont emportés avec eux puis montrant une habitation : c’est cette maison, selon le rapport de police, celui qui a assassiné les Glève est rentré par la fenêtre de la cave, les carreaux étaient cassés.

 

Morgan : si la maison et les lieux n’ont pas changé, il était caché par la haie qui séparent les habitation, il a pu attendre là patiemment que les Glèves aillent se coucher avant de pénétrer à l’intérieur.

 

Prescott regardant aux alentours : vous ne trouvez pas qu’il y a un peu beaucoup d’éclairage pour une simple rue.

 

Morgan : c’est vrai qu’il y en a plus que la normale.

 

Prescott : avec tout ces éclairages, quelqu’un aurait forcément vu notre tueur passer à un moment où à un autre, même si il était bien planqué en passant par la fenêtre de la cave, il était forcément à découvert à un moment où à un autre.

 

Hotch : à moins que ces éclairages n’aient été installés après les meurtres et justement à cause d’eux.

 

Morgan prenant son téléphone : ma poupée j’aurais besoin de toi.

 

Garcia : à ton service mon agneau.

 

Morgan : peux tu regarder de quand dates l’installation des éclairages de la rue où habitait les GLèves.

 

Garcia pianotant sur son clavier : c’est comme si c’était fait, leur installation date de novembre 1981.

 

Prescott : soit quasiment un an , jour pour jour après leurs meurtres.

 

Hotch : de quand date la décision de les installer ?

 

Garcia : laisser moi encore quelques minutes et je vais vous dire ça…je l’ai la décision d’installer plus d’éclairage date du 28 janvier 1981 suite à une décision municipale.

 

Prescott : quelques semaines après leur meurtres, on sait pourquoi, mais nom d’un chien, pourquoi faut-il toujours qu’il y arrive un drame avant que les politiques se décident à puiser dans les fonds publiques pour faire quelque chose c’est dégueulasse .

 

Morgan : le quartier n’était donc pas des plus tranquilles à cet époque et vu par là ou le tueur est entré, il connaissait bien les lieux et les dispositions des habitations.

 

Hotch : Garcia on revient au bureau, sort nous tous ce que tu peux avoir sur les mouvements bancaires des Glèves quelques jours avant leur mort et toutes les arrestations des petits criminels qui agissaient dans le coin, si les Glève habitait ce quartier malfamé pour élever leur enfant c’est qu’ils n’avaient pas d’autres choix alors pourquoi les cambrioler tout en sachant qu’ils ne possédaient rien ?

 

Morgan : vous pensez qu’ils avaient eu une subite entrée d’argent ?

 

Hotch : ça expliquerais pourquoi il s’en est pris à eux plus particulièrement et Thibault étant trop jeune à cette époque là pour comprendre les problèmes d’argent de ses parents, à l’âge adulte avec la formation qu’il a reçu, il a écarté l’argent de tout mobile potentiel

 

Garcia : je remonte sur combien de temps monsieur ?

 

Hotch : remonte un an en arrière jusqu’à 6 mois après qu’on est installé les lampadaires.

 

Garcia : très bien je m’y mets tout de suite.

 

Hotch : très bien nous on va voir le voisinage pour voir si il se souvient de quelque chose à ce sujet là ?

 

Prescott : vous pensez qu’il y a des gens qui vivent encore ici depuis plus de 30 ans ?

 

Garcia : la voisine d’en face, madame Stevenson, habitait là au moment du drame.

 

Prescott : trop forte Pénélope..

 

Garcia : merci ma douce.

 

Hotch : Garcia fait tes recherches on revient tout de suite après.

 

Dans les locaux du FBI, Rossi et Guichard reviennent dans la salle de réunion.

 

Prentiss : alors ça a donné quelque chose ?

 

Rossi : non, Guichard n’a absolument aucun souvenir qui pourrait nous aider.

 

Guichard sarcastique : ha vous voyez que je ne dis pas encore n’importe quoi et que je suis en pleine possession de mes capacités malgré ce que vous avez tendance à penser.

 

Rossi : et vous du nouveau ?

 

Garcia : mes petits trésors sont à la recherche les différents délinquants arrêter dans le quartier d’habitation des Glèves à l’époque de l’installation des lampadaires.

 

Guichard interrogative : de l’installation des lampadaires ?

 

JJ : oui on va vous expliquer.

 

Reid : par contre je ne comprend pas on passe à côté de quelque chose j’en suis certain.

 

Guichard : t’es toujours là-dessus, mais qu’est-ce que tu fais ?

 

Reid triste : je suis désolée…Encore une fois.

 

Prentiss : n’incrimine pas ce pauvre Reid il fait son maximum.

 

Guichard : je ne l’incrimine pas je fais juste une constatation que depuis ce matin, il est focalisé sur ce tableau et ces photos et qu’il n’avance pas d’un poil alors qu’il pourrait peut être trouver autre chose en ce concentrant sur un autre point.

 

JJ : en parlant de constatation il y a une chose qui m’interpelle.

 

Garcia : quoi donc ?

 

JJ : Glève a laisser un pli à Wenmingston lui informant qu’il avait kidnapper sa femme.

 

Prentiss : c’est exact.

 

JJ : Généralement, lorsqu’on travaille sur des kidnapping et que les kidnappeurs veulent quelque chose en retour, ils demandent expressément à ce que la police ne soit pas averti.

 

Garcia étonnée : c’est vrai ça elle a raison.

 

JJ : pourquoi il ne l’a pas fait ?

 

Rossi : Wenmingston est le directeur du FBI,il sait qu’il fera nécessairement appel aux forces de l’ordre même en sous marin

 

Reid : pas nécessairement, Monsieur Wenmingston est le directeur du FBI mais c’est un bureaucrate, il ne saurait pas mener une enquête seul et si Glève lui avait demander de ne pas avertir les forces de l’ordre je ne pense pas qu’il l’aurait fait de peur de perdre sa femme.

 

JJ : tu veux dire que Glève voulait que Wenmingston voulait que la police intervienne ?

 

Reid : pas la police mais nous en particulier.

 

Garcia : pourquoi ?

 

Tous se retournent alors vers Guichard.

 

Guichard : ha non ce n’est pas de ma faute, je n’ai rien fait.

 

Rossi : on ne dit pas que c’est de ta faute, on dis juste que Glève voulait aussi t’atteindre en enlevant Paulina.

 

Guichard : ben il a loupé son coup.

 

Reid : c’est forcément ta présentation officielle qui a fais le déclic dans la tête de Glève.

 

Garcia : qu’est-ce qui s’est passé là bas ?

 

Prentiss : à part une arrestation rien d’autres .

 

JJ : tu crois que la femme qu’on a arrêter pourrait être sa sœur ?

 

Garcia pianotant sur son clavier : impossible ils ne sont pas parents.

 

Rossi : bien jouer en tout cas JJ, en attendant que l’on découvre ce qui s’est passé on se remet au boulot, nous avons moins de 24 heures avant que GLève recontacte monsieur Wenmingston.

 

Guichard : il est où d’ailleurs ?

 

Reid   : parti avec Strauss dans son bureau faire le point sur tous les dossiers de ces derniers temps sur lesquels il a travaillé.

 

De l’autre côté de la ville, Hotch, Prescott et Morgan sortent d’une maison.

 

Prescott : une voiture, Stevenson se souvient que la famille Glève venait de vendre leur voiture quelques jours auparavant, la nouvelle avait fait le tour du quartier qu’ils venaient de vendre leur voiture pour s’en acheter une plus neuve.

 

Morgan : ils étaient devenu des personnes qu’on jalousaient, rare étaient les personnes selon Stevenson qui avait le luxe de changer de voiture.

 

Hotch : et ça attirait toutes les convoitises et les jalousies.

 

Prescott : et étaient par conséquent devenues des proies pour tout ceux en manque de liquidité comme les dealers et tous les trafiquants, ils savaient que les Glève venaient de vendre leur voiture et qu’il y avait eu une rentrée d’argent dans cette famille.

 

Hotch : voilà pourquoi on s’en est pris à eux plutôt qu’à  une autre maison moins visible de la rue, il y avait un mobile l’argent.

 

Prescott : mais pourquoi les tuer et pourquoi enlever Rebecca ?

 

Morgan : car le voleur n’a pas trouvé ce qu’il espérait et c’est donc vengé en les tuant dans un excès de colère.

 

Hotch : il devait être sous l’emprise de drogue ou d’alcool, vivre dans un milieu de détraqué sexuel et pour eux, avoir une si jeune enfant avec eux se monnaie à pris d’or même pour quelques heures.

 

Prescott : c’est tout simplement dégueulasse de faire ça à des gosses.

 

Hotch : retournons au bureau.

 

Alors qu’ils prennent le volant pour retourner à Quantico, dans les locaux du FBI tous s’acharnent à leur travail.

 

Garcia : ça y est j’ai trouvé, la veille de leurs morts les Glève ont déposer 1500 dollars en liquide sur leur compte courant, je me suis demandé d’où provenait cet argent liquide, je me suis demandé si en fait les Glève n’avait pas à voir avec quelques sombres histoires, mais non 2 jours avant qu’ils ne déposent cet argent sur leur compte, ils ont fait une cession de vente de leur voiture et devait aller signer la semaine d’après l’achat de leur nouvelle voiture, 1 mois auparavant il avait versé 1000 dollars d’acompte au concessionnaire.

 

Prentiss : c’est ce que Hotch t’avais demandé de chercher ?

 

Garcia : oui, le quartier était malfamé.

 

JJ : ça attire les convoitises dans de tel quartier de changer de voiture .

 

Rossi : c’est sûr (montrant Guichard assoupi sur le canapé de la salle de réunion), tu peux me dire comment elle fais Reid pour s’endormir dans des situations pareilles.

 

Reid jetant un coup d’œil à Guichard : elle ne dort pas.

 

Prentiss surprise : comment ça elle ne dort pas, tu vois bien qu’elle dort ?

 

Reid enlevant sa veste et s’approchant de Guichard : non elle ne dort pas elle somnole, je dirais même qu’elle cauchemarde en somnolant, quand elle dort profondément, elle bouge dans tous les sens tandis que là depuis l’heure qu’elle dort elle n’a pas bouger d’un millimètre et en plus de ça elle a de minuscules sursaut de temps à autre et le visage tendu .

 

Rossi : tu l’as connais bien.

 

Reid posant sa veste sur le corps de Guichard : depuis ces années j’ai assez reçu de coup de pieds en dormant à côté d’elle pour savoir quand elle dort à poing fermé où non et là, c’est la fatigue de ces derniers jours et les courtes nuits qu’elle fait depuis Ledoyen qui ont eu raison d’elle ce soir, mais elle est anxieuse ça se voit.

 

Garcia : elle ne se fiche pas de ce qui peut arriver à sa mère alors ?

 

Reid : pas le moins du monde contrairement  à ce qu’elle peut affirmer.

 

JJ regardant Guichard : elle a l’air de se détendre un peu, regarde depuis que tu l’as couverte avec ta veste.

 

Rossi : ça prouve que ton odeur, ta présence l’apaise.

 

Reid tristement : si seulement elle pouvait penser comme vous Rossi.

 

Hotch, Morgan et Prescott arrivent au bureau.


enilec  (17.02.2012 à 09:25)

 

Garcia les voyant arriver : monsieur, j’ai trouvé les Glèves venaient de vendre leur voiture et de signer un compromis d’achat quelques jours avant leurs meurtres.

 

Prescott : nous aussi on a trouvé la même chose.

 

Garcia peinée : je sers à rien sur ce coup là alors.

 

L’agitation de l’entrée du reste de l’équipe tire Guichard de sa somnolence. Elle se réveille un peu étonnée de voir tout le monde et lorsqu’elle remarque qu’elle a la veste de Reid sur les épaules, elle l’enlève et la pose instinctivement sur le canapé comme si cette veste pouvait lui être nuisible sur sa peau.

 

Morgan : mais si poupée, maintenant on a besoin que tu nous sortent le listing de tous les criminels arrêté dans le secteur ?

 

Garcia tendant une feuille de papier à Morgan : tiens les voilà mais la liste est longue.

 

Reid en aparté à Guichard : ça va, tu as pu te reposer un peu ?

 

Guichard très froide envers lui : oui je vais bien arrête avec ça Spencer.

 

Prescott : tu as cherché tous les cambrioleurs ?

 

Garcia : c’est ce que j’ai fait et j’ai même cherché les cambrioleurs usant de stupéfiant mais la liste donne encore 46 noms.

 

Prentiss : tu parles d’un quartier où il fait bon vivre.

 

Guichard : avec le profil on va bien arriver à réduire cette liste.

 

Prescott : t’as dormi combien de temps ?

 

Guichard surprise : pardon.

 

Prescott : je te pose une question t’as dormi combien de temps quand on est arrivé tu dormais sur le canapé.

 

Reid : elle ne dormait pas.

 

Guichard : il a raison je  somnolais.

 

Prescott : à part ça c’est sûr que t’es au top de ta forme, c’est ton habitude de somnoler comme tu dis pendant une affaire, tu le faisais uniquement quand tu étais enceinte et encore en te forçant et à ce que je sache tu n’es pas enceinte.

 

Guichard en colère et haussant le ton sur Prescott : non Tania, je ne suis pas enceinte, pas de Spencer ça c’est certain et si c’est cette question déguisée que tu voulais me poser, non je ne suis pas non plus enceinte de Ledoyen, j’ai fais ce qu’il fallait après pour que je ne porte pas l’enfant de …(bégayant) …de ce monstre.

 

Prescott confuse voyant l’impair qu’elle vient de faire : je suis désolée c’est pas ce que je voulais dire.

 

Guichard : peut être mais là tu vois, je crois que j’ai besoin d’aller chercher quelque chose à boire pour tenir encore les 24 heures d’enquête qu’il nous reste, surtout si je vous ai tous sur le dos comme ça.

 

Guichard s’en va du bureau en claquant la porte derrière elle.

 

Morgan : Tania, qu’est-ce qui t’as pris de lui dire une chose pareille ?

 

Prescott : mais c’est pas du tout ce que j’ai voulu insinuer, c’est après coup que je me suis rendu compte que ma question portait à confusion.

 

Reid mécontent : tu crois pas qu’elle a assez souffert sans qu’on lui en rajoute.

 

Prescott : si bien sûr que si mais je t’assure que je lui mettrais bien des coups de pieds au cul à ta femme de temps en temps pour la faire atterrir de son nuage où elle croit qu’elle est arrivé à passer au dessus de ce qui s’est passé.

 

Hotch : on veut tous l’aider Prescott mais je ne pense pas que c’est en la brusquant qu’on arrivera à obtenir quelque chose d’elle.

 

Prescott confuse : je n'en suis pas certaine. Parfois un bon coup de pied au cul peut aider plus que des gentillesses.

 

Garcia terrifiée : elle…elle…elle a dit qu’elle allait se chercher à boire pour tenir le coup.

 

Prescott : t’inquiète pas Pénélope, j’ai fait une connerie, je vais la réparer, je vais m’assurer qu’elle n’aille pas vider une bouteille d’alcool.

 

Reid : elle ne le fera pas elle n’est pas alcoolique, c’est un placebo qu’elle utilise

 

Prescott : je le sais mais je ne voudrais pas qu’elle le devienne par ma faute, en plus je crois qu’elle a raison on va tous avoir besoin de caféine pour tenir les 24 prochaines heures.

 

Quand Prescott sort à son tour de la salle de réunion, elle voit au loin Guichard dans l’espace détente les mains apposées sur la table en train d’essayer de se reprendre. Elle s’approche alors doucement d’elle.

 

Prescott penaude : Guichard, je voulais te dire, c’est pas ce que je voulais insinuer tout à l’heure.

 

Guichard se retournant face à Prescott : peut être mais tu l’as quand même dit.

 

Prescott levant les bras en l’air : drapeau blanc, je demande une trêve si c’est possible s’il te plait.

 

Guichard se ravissant et baissant les yeux par terre : Ok, excuse moi aussi j’y suis allé un peu fort aussi.

 

Prescott : excuse acceptées.

 

Guichard se versant une tasse de café : tu veux boire quelque chose ?

 

Prescott regardant minutieusement les gestes de Guichard : oui je suis venue pour en ramener pour tout le monde, la nuit risque d’être longue, tu as eu raison de te  reposer un peu.

 

Guichard : c’était pas volontaire de ma part.

 

Prescott : depuis quand tu bois du café ?

 

Guichard : Tania, s’il te plait je t’aime bien alors arrête d’épier le moindre de mes faits et gestes, et oui je prend du café car comme tu viens de le dire la nuit va être longue et à mon avis un simple thé ne suffira pas à me faire tenir et non je ne vais rien mettre d’autre dans ma tasse que du café.

 

Prescott : je ne te surveille pas je t’assure, mais tu veux que je te dise un truc, tu me fais souffrir.

 

Guichard étonnée : comment ça je te fais souffrir ?

 

Prescott : la traversée du désert que tu es en train de faire, je l’ai vécu moi aussi et te voir agir ainsi me fait revivre tous ses durs moments que j’ai eu tant de mal à surmonter.

 

Guichard : tu te trompes totalement Prescott je ne suis pas du tout en train de faire une traversée du désert.

 

Prescott d’un ton très maternel : excuse moi de te dire le contraire mais si, tu es avec nous mais en fait ton esprit est ailleurs, le contact physique te fait horreur, même le simple fait de serrer la main à quelqu’un pour lui dire bonjour est pour toi toute une épreuve, on se croit assez forte pour surmonter tout ce qui s’est passé et on se dit qu’on a qu’à tout mettre de côté pour continuer de vivre, mais pour autant on est pas dupe on voit bien qu’il y a quelque chose qui cloche, on a plus goût à rien, on se trouve moche, sale, humilié et on a l’impression que tout le monde qui nous entoure est horrible, alors quitte a être horrible on essaye de se sentir encore un peu vivante, on essaye de séduire à nouveau, mais sans aucun sentiment, juste pour le fait de savoir qu’on à une vie soit disant normale..

 

Guichard laisse parler Prescott sans même l’interrompre voyant que tout ce qu’elle dit, vient de la propre expérience de son viol et que le fait de devoir revivre et se remémorer ses passages douloureux la fond souffrir de nouveau, mais sa dernière phrase interpelle Guichard la faisant sursauter légèrement

 

Prescott : ….j’ai vu juste t’es déjà aller voir ailleurs et pour exactement les raisons que je viens de te dire.

 

Guichard gênée tarde un peu à lui répondre : peut être mais je n’ai pas trompé Spencer.

 

Prescott : de toute manière que tu l’ai trompé ou pas, tu veux divorcer d’avec lui, pourquoi est-ce que ça te paniques autant que ça que j’ai vu juste, tu l’aimes encore c’est ça.

 

Guichard : comment veux tu que j’aime encore un homme sur qui je ne peux pas compter ?

 

Prescott : tu sais pertinemment que si il y a bien quelqu’un sur cette terre sur qui tu peux compter sur cette terre c’est bien Reid, qu’il donnerait sa propre vie pour toi et réciproquement et tout au fond de toi, quand ta colère sera parti tu verras que le pauvre Reid n’y est pour rien dans ce qui t’es arrivé.

 

Guichard dont la colère monte : pour rien, t’étais là au tribunal t’as entendu comme moi Ledoyen j’ai été son instrument de vengeance et Spencer n’a rien vu et n’a rien cru quand je lui ai dit.

 

Prescott : excuse moi de te dire ça mais t’es aussi responsable que lui dans l’histoire, t’as pas été clair avec lui et tu t’es caché quand il t’as agressé tu te cachais de tout le monde, Reid n’a pas une boule de cristal pour deviner, désolée de te dire ça ma petite chérie mais c’est tout autant sa faute que la tienne.

 

Guichard : tu penses ce que tu veux Tania, mais arrête je n’ai pas trompé Spencer un point c’est tout.

 

Prescott : pourquoi le fait que tu penses que tu as trompé ton mari t’obsède à ce point là, tout le monde sait bien que tu ne l’as pas trompé avec Ledoyen ?

 

Guichard mal à l’aise : arrête avec ça Tania.

 

Prescott : dans quel bras es tu parti trouver du réconfort ?

 

Guichard à bout : Hotch, je suis allé voir Hotch, ça te vas comme réponse.

 

Guichard fini juste sa phrase qu’elle ne laisse pas le temps à Prescott de lui répondre et part immédiatement rejoindre les autres dans la salle de réunion. Quand à Prescott elle reste là abasourdi parce que vient de lui dire Guichard.

 

Prescott à elle-même : ben merde alors, ça j’aurais jamais cru, côté problème on dirais que tu prend plaisir à  les accumuler.

 

Puis elle se précipite pour aller rejoindre Guichard.

 

Prescott : Guichard attend.

 

Guichard se fige au niveau des bureaux centraux et répond à Prescott exaspérée : quoi encore ? si c’est pour juger ce que j’ai fait c’est pas la peine et je ne dirais plus un mot à ce sujet.

 

Prescott : non c’est pas ça, je suis choquée c’est sûr mais c’est pas ça, t’es paumé c’est tout, mais  je voulais juste te dire qu’il va falloir que tu remettes le pied à l’étrier et très vite.

 

Guichard : mais le pieds à l’étrier à quoi bon sang ?

 

Prescott : au boulot.

 

Guichard : et tu crois que je suis en train de faire quoi en ce moment, que je joue une partie d’échec.

 

Prescott rigolant : ça c’est les mots de Reid et en plus que tu emploies les mots de jeux d’échec c’est très significatif de ton ressenti par rapport à la situation actuelle

 

Guichard : stopPrescottça suffit.

 

Prescott : s’il te plait 2 minutes encore, j’ai une chose à te dire.

 

Guichard : fais vite.

 

Prescott : tu sais que lors de ta mise à pieds, ça a ébranlé pas mal notre équipe, c’est difficile quand il nous manque l’un d’entre nous de travailler,on est tous complémentaires les uns les autres.

 

Guichard : j’imagine, mais c’était pas ma faute, je n’ai pas voulu ça et de toute façon c’est de l’histoire ancienne ça aussi.

 

Prescott : arrête de penser que tout est de ta faute bon sang de bon soir, t’es coupable de rien,  et non ce n’est pas tant que ça de l’histoire ancienne.

 

Guichard la regarde incompréhensive.

 

Prescott : t’es là c’est sûr, mais t’es pas là totalement toi-même tu ne pourras pas dire le contraire, regarde tu t’es endormi tout à l’heure alors que ça ne t’arrive jamais en tant normal.

 

Guichard : je somnolais je ne me suis pas endormi.

 

Prescott : arrête de jouer avec les mots s’il te plait, tu comprends très bien ce que je veux dire, tu es là mais tu n’es pas à 100% là et en plus de ça nous non plus, on est tellement préoccupé par toi et Reid qui ne vas pas bien non plus, je ne sais pas si au passage tu l’as remarqué, qu’on fait notre maximum mais que notre maximum n’est pas celui d’en temps normal, Céline c’est dur pour notre équipe de devoir fonctionner avec un de ses membres en moins alors imagine ne fait pas en sorte qu’elle ait deux membres en moins en même temps.

 

Guichard : attend je ne te suis pas si tu parles de Spencer, il est là et il fait le maximum comme nous tous et nos histoires de couple n’ont jamais empêché notre travail.

 

Prescott : c’est pas de Reid que je parle.

 

Guichard incompréhensive : de qui alors ?

 

Prescott timidement : de moi.

 

Guichard surprise : de toi ? tu n’as tout de même pas l’intention de quitter la BAU ? non ne me dis pas qu’on veut te muter ?

 

Prescott : tu n’y es pas du tout.

 

Guichard : expliques toi alors.

 

Prescott penaude : Derek et moi voulons avoir un autre enfant (Prescott s’arrête là et à du mal à dire la suite).

 

Guichard suspicieuse : c’est une super nouvelle mais pourquoi je sens que la suite ne vas pas me plaire du tout.

 

Prescott : parce que je crois que je suis déjà enceinte et entre mes carences que j’ai toujours à cause de ma séquestration, mon rein qui me lâche et le traitement que j’ai pris il y a une semaine, je crains que ma grossesse se passe très difficilement et que je doive m’arrêter très vite (tristement et posant la main sur son ventre ) à condition bien sûr que le petit n’en ai pas déjà des séquelles.

 

Guichard : tu es certaine ?

 

Prescott : j’ai déjà eu des grossesses et je sais en reconnaître les symptômes.

 

Guichard inquiète : tu serais enceinte de combien ?

 

Prescott : j’ai une semaine  de retard.

 

Guichard : t’es à peu prés à un mois de grossesse alors.

 

Prescott les larmes presque aux yeux : c’est ce que je pense, Céline, je risque de devoir m’absenter plus vite que prévu, il faut que toi tu sois opérationnelle à 100% le plus vite possible, un membre en moins c’est déjà dur alors si je ne suis pas là et toi qu’à moitié, je te laisse deviner comment va fonctionner notre équipe, à la fois inquiète pour moi et pour toi, et tu rajouteras du stress à ma grossesse.

 

Guichard : Morgan est au courant ?

 

Prescott : non tu es la seule à qui j’en ai parlé, je ne veux pas que Derek le sache pour le moment, tant que je ne suis pas certaine que tout vas bien pour l’enfant et que je ne risque pas de faire une fausse couche à tout moment.

 

Guichard : j’arrive à te comprendre.

 

Prescott : je sais que tu me comprends sur beaucoup de chose.

 

Guichard va pour l’enlacer dans ses bras mais Prescott l’en empêche : ne te force pas à faire des choses dont tu ne te sens pas encore prête, ta route va encore être longue mais je te promets qu’un jour tu verras la fin du tunnel et qu’elle sera de nouveau rayonnante et ceci malgré ton viol et malgré que Damon soit parti.

 

Guichard presque les larmes aux yeux : je ne sais pas si j’en ai encore la force Tania, depuis que Spencer et moi sommes mariés j’ai l’impression que tout nous tombes dessus, mon enlèvement alors que j’allais accouché d’Evangeline et que j’ai failli perdre, Joshua et Mélissa qu’on a perdu, les services de l’immigration que j’ai eu sur le dos, mes origines, mes parents qui me font mettre à pieds, mon viol et Damon, non Prescott je ne sais pas si j’en encore le courage de battre.

 

Prescott : mais bien sûr que si tu vas y arriver, tu as tout surmonter jusqu’à présent et notamment car tu avais Reid à tes côtés alors bien sûr que si tu y arriveras, Damon est parti mais il n’est pas mort, t’as surmonté la mort de Mélissa et Joshua alors celle de Damon sera beaucoup moins dur crois moi.

 

Guichard : on a été de mauvais parents, c’est pour ça qu’il a préféré vivre avec son oncle.

 

Prescott : t’as entendu ce qu’il a dit au procès, jamais Damon n’a dit ça il tient autant à vous qu’à son oncle, il veut juste vivre de nouvelles expériences c’est tout, tu vois toutes les dures épreuves que tu as dû vivre pendant toutes ces années, maintenant je te demande de penser à toutes les belles choses que tu as vécues durant ces mêmes années et si elles ne valaient pas la peine d’être vécues, maintenant je vais te demander une chose c’est de renter avec moi dans la salle et de regarder tout autour de toi les personnes qui s’y trouvent et de regarder bien profondément au fond d’eux et de me dire si ce sont réellement des personnes nulle de toute confiance et si l’homme que tu as épouser n’est vraiment pas à même de te donner tout l’amour, toute l’attention  et la protection dont tu as besoin et que tu penses qu’ils sont dépourvu, tu as malheureusement croisé la route d’un homme qui était comme ça égoïste, personnel, pensant au mal en permanence, maintenant par ton métier tu savais depuis belle lurette que de telle personne existe comme Foyet qui a tué Haley, Pujol qui s’en est pris à ton oncle,  mais avant tu savais que ce ne sont que quelques poignées de détraquées qui peuple cette terre qui sont comme ça et tu savais reconnaître les jolies personnes, et cette mauvaise personne qui a croisé personnellement ton chemin elle s’appelait John Ledoyen et pas Spencer Reid.

 

Guichard reste un moment là à réfléchir aux mots de Prescott.

 

Prescott : allez viens maintenant ils vont demander ce qu’on fiche.

 

Guichard : Tania promet moi que tu feras attention à toi.

 

Prescott : si tu me promets de faire attention à toi aussi et (souriante) puis je dois faire attention à Strauss aussi

 

Guichard et Prescott rentrent alors dans la salle de réunion


enilec  (20.02.2012 à 09:11)

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