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Série : Criminal Minds
Création : 30.01.2012 à 09h30
Auteur : enilec
Statut : Terminée
« allez voilà la suite les filles » enilec
Cette fanfic compte déjà 17 paragraphes
Prentiss surprise : et nos cafés ?
Prescott : je vais y aller.
Guichard : non laisse je vais y aller.
Guichard ressort du bureau pour aller récupérer des cafés pour tout le monde en ayant laissé sa propre tasse sur le bureau de la salle de réunion. Tasse que Garcia n’arrête pas de fixer des yeux.
Prescott : T’inquiète pas Garcia, il n’y a rien d’autre que du café à l’intérieur.
Garcia : tu en es certaine ?
Prescott : absolument, elle s’en est servi devant moi.
C’est à ce moment là que Strauss et Wenmingston arrivent à leur tour dans la salle de réunion.
Strauss : Glève vient de contacter le directeur.
Rossi : que vous as-t-il dit ?
Glève : il m’a appelé pour me donner rendez vous à midi demain pour l’échange de personne.
JJ : comment on va faire on n’a pas sa sœur ?
Hotch : Garcia tu essayes de retrouver le dernier appel entrant sur le téléphone de monsieur le directeur.
Garcia à Wenmingston : vous pouvez me donnez votre numéro monsieur ?
Wenmingston tend alors son téléphone à Garcia au moment où Guichard revient les bras chargé de café. Elle entre à l’intérieur de la pièce, pose les cafés sur la table et fait comme si son père n’était pas là.
Garcia : l’appel entrant vient de la cabine téléphonique juste en dessous de notre immeuble.
Hotch : Morgan et Prentiss, vous descendez immédiatement à la cabine.
Morgan et Prentiss s'exécutent.
Hotch : c’est tout ce qu’il vous a dit ?
Strauss : non il a rajouté que ça ne servait à rien que la BAU le cherche que vous ne trouviez pas.
Prescott : il doit nous observer.
JJ : on avait vu juste alors quand on pensait que ce qu’il cherchait c’est justement à ce que l’on vienne.
Rossi : il doit exactement savoir qui nous sommes personnellement et toutes nos spécialités à chacun d’entre nous.
Strauss : il faut que nous le prenions à son propre jeu.
Prescott : vous êtes gentille vous voulez faire notre job à notre place.
Hotch froidement : Prescott !!
Rossi : il aura toujours une longueur d’avance sur nous, il a dû nous observer et se renseigner sur nous avant d’enlever madame Wenmingston alors que pour nous c’est juste un fantôme.
Hotch : quand on est aller chez lui la seule chose qui le lie à une existence normal c’est la musique, pas de télé, pas d’ordinateur.
JJ : et très peu d’affaires personnelles, seulement des armes.
Guichard : vous avez vu ce qu’il écoutait comme musique.
JJ : il y a avait un CD dedans et quelques un juste à côté.
Guichard : je peux les voir ?
Prentiss lui donne alors les CD que Guichard examine.
Hotch : Reid tu es arrivé à trouvé ce qui t’interloquait depuis le début ?
Reid : pas vraiment mais je sens que j’y suis presque.
Rossi : monsieur, où es le lieu de rendez vous qu’il vous a communiqué ?
Wenmingston : dans un entrepôt désaffecté à 20 minutes au sud de la ville.
Hotch : Garcia tu regardes si il y a des caméras dans le coin qui peuvent nous décrire ce qui s’y passe.
Garcia pianotant : bien sûr monsieur….non je suis désolée c’est hors de tout champ de vision.
Prescott : ça m’aurais étonné du contraire.
Garcia : par contre je suis arrivés réduire la liste de petits malfaiteurs ayant œuvré dans la banlieue des parents de Glève.
Wenmingston : à quoi ça va vous servir ?
Guichard d’un ton sec et très peu cordial : tu veux qu’on retrouve ta femme alors laisse nous faire, on sait ce que l’on fais.
Hotch reprenant pour atténuer les dires de Guichard : on essaye de remonter la trace de Rebecca.
Strauss : voilà des années qu’elle a disparu ne vaudrait pas-t-il mieux se concentrer uniquement sur l’endroit où Glève séquestre madame Wenmingston plutôt que de rechercher en vain sa sœur.
Prescott : vas-y donne nous les noms que tu as trouvé ?
Garcia gêné : à vrai dire y’en a encore 15, vous pouvez me donner d’autres critères ?
Rossi : des personnes sous l’emprise de stupéfiant.
Garcia : c’est fait, vous avez autres choses à me donner.
Guichard : il faudrait savoir pourquoi il a enlever Rebecca.
Rossi : on sait qu’il sait qu’à défaut de trouver de l’argent chez les Glève,Rebecca pouvait lui procurer des liquidités pourquoi ?
JJ : il a connaît les réseaux de prostitution infantile ?
Hotch : Garcia regarde avec ce critère.
Garcia regarde sur son ordinateur en entrant les nouveaux paramètres.
Garcia : rien désolée.
Reid : si il connaît ces réseaux de prostitution et qu’il n’y est pas impliqué directement c’est que quelqu’un de son entourage baignait dedans.
Garcia : ça y est j’ai trouvé Benjamin Boulay, 21 ans à l’époque de son arrestation 3 mois après le meurtre des Glève, arrêté pour vol et recel, a suivi une cure de désintoxication à la suite de son arrestation.
Strauss : le rapport avec Rebecca ?
Garcia : j’y viens, il a été orphelin et a grandi de famille d’accueil en famille d’accueil car à la suite de son placement dans sa toute première famille d’accueil, Benjamin subissait des attouchements sexuels de la part des amis de sa famille d’accueil.
Guichard : je suppose que c’était attouchement en compensation de bons et loyaux services en retour ?
Garcia : le dossier ne le stipule pas, mais suite à ça le petit n’a jamais été stable et ne restait pas plus de 6 mois dans la même famille.
Rossi : tu peux nous dire ce qu’il est devenu ?
Garcia : après 3 cures de désintoxication, Benjamin vit toujours aujourd’hui…à la même adresse que celle d’avant.
Hotch : Prescott tu viens avec moi on va aller lui rendre une petite visite, Rossi tu continues le profil de Glève avec JJ, Reid et Guichard, parlementer demain avec lui va être la seul option que l’on va avoir malheureusement
Prescott se levant : c’est vous le chef.
Prescott et Hotch partent des locaux du FBI.
Strauss à Rossi : votre profil alors ?
Rossi : il est incapable de sentiments mis à part en dehors de sa sœur.
JJ : il est à la limite de la psychopathie ?
Reid : non pas vraiment c’est un conditionnement qu’il a eu suite au traumatisme de ses parents et à la formation qu’il a reçu en dedans il aime les gens mais il ne veut plus souffrir comme il a souffert étant enfant.
Guichard : d’ailleurs ça se voit bien le seul souvenir de sa sœur l’a fait dérailler, il agit un peu comme un robot.
Strauss : donc il est prévisible, nous pouvons agir car nous savons ce qu’il va faire.
Rossi : malheureusement c’est le contraire il a été programmé pour anticiper le moindre de nos pensées.
Wenmingston : il suffit de faire l’inverse que ce que vous auriez fait en temps normal.
Guichard : il a dû anticipé ça aussi.
Wenmingston : comment on vas faire alors ?
Rossi : continuer à trouver une faille dans laquelle on puisse s'insinuer, c’est la seule solution.
Guichard prenant les CD qu’ils ont ramené de chez Glève : je suis curieuse de savoir quel genre de musique il écoute (regardant)…essentiellement des comédies musicales.
Garcia : ce sont des chansons qui racontent une histoire.
Rossi : il vit par procuration une histoire, une vie qu’il ne peut pas vivre dans sa vie réelle, il souffre de cette existence.
Reid : toutes les histoires qu’il vit en étant sous couverture sont peut être réels mais comme il endose un rôle, elle ne le sont pas pour lui, il ne dévoile rien de qui il est en couverture.
JJ : et notre but est de découvrir qui il est sous cette couche de couverture.
Rossi : exactement.
Dans la voiture conduisant Prescott et Hotch à la maison de Benjamin Boulay, un silence règne dans le véhicule.
Hotch : tu es bien calme.
Prescott d’un ton sec : à vous entendre on dirait que je suis une excitée de nature.
Hotch : tu n’es pas une excitée de nature mais ne rien dire ça ne te ressemble pas.
Prescott : j’ai juste pas envie de parler, ça arrive.
Hotch : depuis que t’es monté dans la voiture ça t’as pris subitement de ne plus avoir envie de parler ?
Prescott : si vous le dites c’est vous le patron.
Hotch : Prescott dis moi ce que j’ai fais et qui te contrarie à ce point là.
Prescott : rien.
Hotch d’un ton insistant : Prescott !!!
Prescott : comment vous avez pu faire ça ?
Hotch incompréhensif : mais faire quoi ?
Prescott excédée : vous le savez très bien, je suis au courant, elle m’a tout dit, comment vous avez pu profiter de Guichard comme ça alors que vous saviez pertinemment qu’elle est vulnérable en ce moment ? comment vous avez pu profiter d’elle, de la situation alors qu’au contraire vous devriez être là pour l’aider à passer ce cap et l’empêcher de faire des conneries comme aller voir ailleurs ?je croyais que vous teniez à elle et que vous la considériez comme un membre de votre famille et à la première occasion qui s’offre à vous, vous lui sautez dessus.
Hotch très calme : c’est ce qu’elle t’as dit que je lui ai sauté dessus.
Prescott : non ce n’est pas les mots exacts qu’elle a employé, mais à ce que je vois vous ne démentez pas (furieuse et faisant la moue sur son fauteuil côté passager), je savais qu’elle allait forcément aller voir ailleurs mais que vous vous ayez profite de la situation comme ça c’est dégueulasse, j’espère au moins que vous l’aimez sincèrement pour avoir fait ça et briser leur couple…(puis fixant HOtch dans les yeux méchamment) et vous regarder Reid tous les jours dans les yeux et agissez avec lui comme si de rien n’était en sachant pertinemment les sentiments que vous avez envers Guichard et ce que vous avez fait.
Hotch : est-ce que je peux dire quelque chose ?
Prescott : que vous êtes désolé mais que c’est comme ça, c’est pas à moi qu’il faut le dire.
Hotch : que t’as dit Céline exactement ?
Prescott : qu’elle est venu trouver du réconfort dans vos bras.
Hotch : alors laisse moi répondre à tes questions à mon tour. Oui je suis capable de regarder Reid tous les jours en sachant les sentiments que je ressens envers sa femme car Reid sait très bien mes sentiments envers elle et ce qui nous lie tous les deux.
Prescott choquée : non mais c’est affreux, c’est encore pire que ce que je croyais, jamais je n’aurais cru ça de vous.
Hotch : oui Reid sait très bien que j’aime énormément celle qu’il a épouser, que pour moi elle fait partie de ma famille et oui je ne vais pas te mentir quand Guichard a dit qu’elle était venu trouver du réconfort dans mes bras, mais non Prescott à part échanger un baiser, on a rien fait d’autres, et comme tu l’as dis sur le coup je pensais l’aider.
Prescott confuse : je…vous…
Hotch : non on a rien fait, on aurait pu mais j’ai trop de respect envers elle pour lui avoir fait ça.
Prescott : mais vous l’avez embrasser ? vous l’aimez ?
Hotch : je l’aime oui mais pas de cette manière là.
Prescott : alors pourquoi l’avoir fait ?
Hotch : elle était mal et sur le coup, j’avais l’impression que c’était la seule chose qui lui ferait du bien, mais je me suis vite repris et on s’en est arrêté là.
Prescott : vous êtes profiler vous saviez que ce n’était pas la solution.
Hotch : exact
Prescott : je me sens un peu honteuse d’avoir pensé ça de vous.
Hotch : il vaut mieux que la vérité éclate plutôt qu’elle reste cachée comme ça, regarde le malêtre de Guichard à cause de ce qu’elle veut cacher.
Prescott : justement en parlant de vérité vous allez en parler à Reid ?
Hotch regarde Prescott embêté : je ne sais pas si c’est vraiment le bon moment de lui en parler, il est fragile lui aussi.
Prescott : en tout cas si leur couple se reconstruit une cachoterie comme celle là ne peut pas les aider à repartir sur de bonnes bases et ça même si il ne s’est pas passer quelque chose de réellement sérieux entre vous deux, mais là …c’est elle et puis c’est vous, c’est différent comme situation.
Hotch : je le sais Prescott, c’est bien pour ça que je ne sais pas trop qu’elle est la bonne solution pour tout le monde, je craint énormément les réactions de Guichard, elle est assez imprévisible en ce moment.
Prescott : sous sa carapace c’est toujours la même je vous l’assure.
Hotch : je l’espère.
Prescott tristement : il faut juste qu’on arrive à la repêcher avant que la Guichard que l’on connaît ne sombre définitivement dans les profondeurs de l’océan et que son état actuel ne devienne permanent.
Prentiss et Morgan arrivent à l’endroit indiqué par Glève. Ils se trouvent devant un grand entrepôt. Paré de leur gilet par balle ils descendent de la voiture et observent les alentours pour reconnaître les différents points d’entrée et de sortie du bâtiment.
Morgan : il y a 2 portes au sud du bâtiment, une au nord et un escalier partant du 2 ème étage à l’est, mais seule celle de devant est ouverte
Prentiss : on a pas le choix.
Prentiss et Morgan font alors demi tour et commencent pas pousser la porte d’entrée tout en se mettant sur le côté et en brandissant leur arme pour se protéger. L’entrée est très sombre et seul la lumière du pistolet de Morgan éclaire un peu le passage.
Morgan et Prentiss avancent pas à pas doucement, et scrutent les moindres recoins. Ils ne voient que de la ferraille parsemé le sol. Quand soudain alors que Prentiss fait un pas devant Morgan une grande barre de fer tombe alors du plafond.
Morgan criant tout en plaquant Prentiss au sol : Prentiss attention.
Les deux agents se retrouvent alors à terre.
Morgan se relevant : Emily tout vas bien ?
Prentiss se relevant également et se dépoussiérant ses vêtements : ça va aller (puis alors qu’elle prend appui sur son pieds une douleur se fait sentir)…enfin je pense, la barre de fer m’est tombé sur le pieds.
Morgan regardant le pieds de Prentiss : tu peux le bouger ?
Prentiss : oui ça va aller, juste un mauvais coup.
Morgan : tant mieux.
Prentiss : et toi ?
Morgan : tout vas bien pour moi (puis regardant en l’air) je me demande bien d’où à pu tomber cette poutrelle.
Soudain une voix se fait entendre dans l’entrepôt.
Voix : elle n’est pas tombée par hasard, c’est moi qui l’ai fait tombé.
Prentiss voit alors des hauts parleurs et les montre à Morgan.
Prentiss : que voulez vous ?
Voix : vous savez très bien ce que je veux agent Morgan et Prentiss.
Morgan et Prentiss se regardent tour à tour étonné que la voix sachent qui ils sont.
Morgan haussant le ton : Thibault Glève je suppose.
Voix : exactement.
Morgan : alors ayez le cran de venir vous présenter face à nous plutôt que de nous parler via des hauts parleurs.
Glève : j’ai dit à Wenmingston une heure de rendez vous et ce n’est pas l’heure à ce que je sache, mais grâce à votre intervention vous pourrez prévenir Wenmingston que l’heure du rendez vous vas être avancé.
Prentiss : on a pas votre sœur Glève.
Glève hurlant : je l’ai vu alors arrêter de me mentir et dites à Wenmingston de venir au moment que je lui indiquerais et pas avant, pour votre gouverne, ne tentez pas de revenir avant l’heure indiqué, le bâtiment est truffé de piège de ma création et je crains malheureusement que si vous deviez pénétré de nouveau, vous y laissiez votre vie ainsi que celle de la pauvre madame Wenmigston
Prentiss à Morgan en messe basse : on fait quoi ?
Morgan : je crois qu’on a pas vraiment le choix.
Morgan à Glève : très bien nous repartons, nous reviendrons quand vous l’aurez décidé.
Glève avec une voix narquoise : c’est comme bon vous semblera agent Morgan.
Morgan et Prentiss partent alors du bâtiment.
Pendant ce temps, Prescott et Hotch arrivent au domicile de Benjamin Boulay, une maison entièrement délabrée. Quand ils frappent à la porte on dirait qu’un vieillard de 60 ans vient leur ouvrir la porte, mal rasé, le peu de cheveux qu’il lui reste sur la table totalement grisonnant, mal habillé en simple maillot de corps blanc et mal rasé.
Prescott interrogative : Benjamin Boulay ?
Boulay hargneux : quoi c’est pourquoi ?
Hotch montrant sa plaque : agents Prescott et Hotchner nous avons quelques questions à vous poser ?
Boulay : j’ai rien à vous dire.
Boulay leur referme alors la porte sur eux. Prescott mais alors son pied entre l’encadrement et la porte pour empêcher Boulay de leur fermer la porte aux nez.
Prescott : vous préférez qu’on revienne avec un mandat et qu’on vous convoque au poste ?
Résigné Boulay leur ouvre la porte mais leur fait la tête.
Boulay bougonnant : qu’est-ce que vous me voulez ? de toute façon je n’ai rien fait, je suis clean maintenant.
Prescott et Hotch entrent dans la demeure mais les mots de Boulay quand il dit qu’il est clean dénote avec son intérieur sans dessus dessous ou des détritus et de la poussière jonche le sol, prouvant ainsi à Prescott et à Hotch qu’il ne doit pas être aussi clean que ça.
Boulay s’asseyant dans un vieux fauteuil à fleur rempli de trou : qu’est-ce que vous me voulez ? j’ai rien fait
Hotch et Prescott n’osent même pas s’asseoir tant l’intérieur est insalubre et reste donc debout à interroger Boulay.
Hotch : aujourd’hui peut être mais ces dernières années ça m’étonnerais.
Boulay : j’ai payé pour les conneries que j’ai faites et maintenant je suis clean.
Prescott : si vous êtes clean alors pourquoi vous vivez dans cette cradocité ?
Boulay : j’ai la flemme c’est tout.
Hotch : vous êtes certain où alors ce sont les remords qui vous rongent et malgré que vous ayez payé vos crimes à la société et vos cures de désintoxication vous ne parvenez pas à vous lavez de tout ce que vous avez fait.
Boulay : j’ai rien à me reprocher.
Prescott : même le cambriolage de vos voisins les Glève il y a de ça plusieurs dizaines d’années ainsi que de leur assassinat et de l’enlèvement de leur fille Revecca.
Face aux mots de Prescott Boulay écarquillent les yeux de terreur.
Boulay stressé : j’ai rien à voir dans cela.
Hotch : en êtes vous sûr monsieur Boulay ?
Boulay : absolument, si c’est pour me parler de ça c’est bien triste ce qui est arrivé à cette famille mais je ne peux pas vous aider.
Prescott : si vous avez peur d’être incriminé vous pouvez être rassuré vous ne le serez pas il y a prescription et nous ne pouvons plus vous arrêtez pour ça.
Hotch : mais nous avons besoin de votre aide pour retrouver Rebecca, la vie d’une personne est en jeu.
Boulay regarde ainsi Prescott et Hotch pensif.
Prentiss et Morgan arrivent dans les locaux du FBI . Quand ils arrivent Reid est toujours devant son tableau un feutre à la main, Garcia sur son ordinateur portable, Rossi, JJ, Strauss et Wenmingston parcourent pour une énième fois les dossiers de Glève et tous ceux que Garcia leur a sorti tandis que Guichard est assise dans un coin à écouter en boucle les différents CD musicaux de Glève.
Strauss : agent Guichard vous n’avez rien d’autres à faire que d’écouter de la musique.
Guichard retirant ses écouteurs : pardon je ne vous ai pas entendu.
Strauss : je vous demandais si vous n’aviez pas autre chose à faire que d’écouter de la musique comme par exemple nous aider à retrouver votre mère.
Guichard : dans un premier temps madame Strauss, madame Wenmingston n’est pas ma mère et dans un deuxième temps si je peux me le permettre à votre avis qu’est-ce que je suis en train de faire à votre avis, de m’amuser ?
Reid ne détournant même pas le regarde de son tableau : elle essaye de vois quelles connexions cognitive peuvent engendrer les différents styles musicaux de Glève.
Strauss et Wenmingston regardent Reid interrogatif.
Strauss invective : vous pouvez être plus clair docteur Reid ?
Guichard répondant à la place de Reid : ce qu’il veut dire c’est que j’essaye de comprendre pourquoi il écoute ses morceaux afin de savoir ce qui fait résonance chez lui (puis à Reid sur un ton un peu énervé ) et Spencer je sais répondre moi-même quand on me pose une question.
La phrase de Guichard jette un froid, tout le monde va pour repartir à ses activités quand Prentiss et Morgan apparaissent à la porte.
Wenmingston se lève précipitamment impatient de connaître les nouvelles : alors vous avez retrouvé ma femme ?
Morgan : désolé.
Garcia voyant l’état poussiéreux de Morgan et Prentiss : mais que vous ai-t-il arrivé ?
Prentiss : un petit cadeau de Glève.
Rossi : comment ça ?
Morgan : il a truffé d’entrepôt de piège, impossible de faire un pas sans risquer notre peau.
Wenmingston à Garcia : vous ne pouvez pas voir quels pièges il a installé ?
Garcia : je suis désolée monsieur, mais mes ordinateurs et moi ne pouvons pas voir ça.
Prentiss entre dans la pièce en boitant légèrement.
JJ : qu’est-ce que tu as Emily ?
Prentiss : c’est rien de grave.
Guichard : c’est pas rien du tout, tu boitilles (se levant du canapé) viens t’asseoir.
Prentiss vient s’asseoir à la place de Guichard.
Rossi : on peut savoir ce qui s’est passé exactement ?
Prentiss : je crois qu’on a fais une erreur en y allant.
Strauss : comment ça on a fait une erreur ?
Morgan : il savait qu’on allait venir, il nous attendait, une poutre est tombé devant Prentiss.
Prentiss :heureusement que tu étais là.
Morgan : tu t’es quand même blessé un peu.
Prentiss :c’est pas grand-chose, je vais prendre un anti douleur et mettre un peu de pommade et ça ira.
Strauss : peut on en savoir un peu plus ? vous avez fait demi tour pour seulement une poutre ?
Prentiss : ce n’était pas seulement une poutre, c’était tout un tas de piège.
Morgan : une fois la poutre au sol, Glève nous a parlé par haut parleur nous disant que si nous tentions d’aller plus loin avant l’heure de rendez vous un de ces pièges allait avoir raison de nous.
Strauss dédaigneuse : qui vous dis qu’il vous disait la vérité et qu’il y a avait d’autre pièges.
Morgan : sauf votre respect madame, je ne jouerais pas avec la vie de ma collègue ni la mienne.
Reid : c’est un expert en tout, dieu seul sait ce qu’il a pu inventé par ses propres moyens.
Prentiss :la seule chose que nous avons réussi à faire c’est écourté l’heure du rendez vous, nous avons moins de temps pour tenter de retrouver Rebecca.
Rossi : combien de temps avons-nous ?
Morgan : nous n’en savons rien.
Soudain le téléphone de Wenmigston se met à bipper. Il regarde le message.
Wenmingston : nous avons une heure
Rossi : faites voir.
Rossi prend le téléphone et lit à haute voix ce qu’il contient : puisque vous êtes si pressé de venir me voir, rendez vous dans une heure, et vous pouvez venir avec vos gardes du corps, ils ne me dérangeront pas.
Wenmingston apeuré : mais je ne sais pas du tout où se trouve sa sœur, qu’allons nous faire ?
Rossi : négocié avec lui comme avec un preneur d’otage et ainsi essayer de comprendre comment il fonctionne.
A ce moment là le téléphone de Garcia sonne. Elle décroche.
Garcia : monsieur, je vous ai mis sur haut parleur.
Hotch : très bien, écoute moi bien Garcia, Boulay vient de nous avouer que c’est bien lui qui est à l’origine des meurtres des parents de Glève et de l’enlèvement de sa sœur.
JJ dégoûtée : c’est pas vrai comment on peut faire ça rien que pour de l’argent à des gens que l’on croisent quasiment tous les jours ?
Prentiss : c’est ça la dépense à la drogue on tuerait père et mère rien que pour pouvoir se faire un shoot.
Guichard : vous avez retrouvé Rebecca alors ?
Prescott à l’autre bout du fil : non mais, attend JJ si t’es écœuré par ça, la suite va encore plus de donné des hauts le cœur, la petite ne lui rapportait pas l’argent qu’il escomptait car il a pas trouvé assez de pervers sur cette terre pour vendre les services de la gamine alors il l’a abandonné.
JJ horrifié : c’est horrible.
Guichard tristement : elle était à peine plus âgé qu’Evangeline.
Rossi : vous avez su où il l’a abandonné ?
Hotch : à l’angle du boulevard amilton et de la rue des cyprès, Garcia donne nous toutes les églises, centres sociaux, poste de police qui aurait pu recueillir la petite.
Garcia : il y a 1 église, 1 poste de police, 1 mairie, et 2 centre sociaux dans un périmètre de 20 kilomètre.
Prescott : regarde aux alentours d’un mois après l’assassinat des Glève si on a signalé l’abandon d’un petite fille dans ses quartiers.
Garcia :j’y suis presque Tania, j’affine ma recherche et voilà le résultat, 2 abandons de petites filles d’environ l’âge qu’avait Rebecca ont été signalé, les 2 dans les 2 centres sociaux qui sont séparé par 2 kilomètres.
Hotch : très bien Prescott et moi allons nous chargé de rendre visite à ces 2 centres nous sommes juste à côté, vous mettrez trop de temps pour venir.
Morgan : on a juste un problème Hotch, on a plus qu’une heure devant nous, notre venue avec Prentiss a eu pour effet de le faire sortir de ses gonds et d’avancer l’heure du rendez vous.
JJ : Hotch qu’est-ce qu’on fait ?
Hotch : on a quoi exactement sur son profil ?
Rossi : il est incernable, enfin si ce qui est cernable sur lui c’est qu’il sait anticipé le moindre de nos pensées.
JJ s’avançant vers la photo de Rebecca ; la seule chose qui le fait réagir comme un être humain c’est sa sœur .
Guichard : c’est un être humain, la seule chose c’est qu’il souffre de la perte de sa sœur et des parents et que sa seule bataille est de la retrouver quitte à y laisser sa vie et celle des autres au passage.
Strauss : on dirait que vous compatissez agent Guichard, dois je vous rappeler que cet homme détient votre mère ?
Guichard : pas la peine de me le rappeler madame, je sais qu’il détient (et insistant sur ses mots) la femme de notre directeur.
Wenmingston : je vous en supplie agent Hotchner, sauvez ma femme.
Tout d’un coup, Reid regarde JJ à côté de la photo de la famille de Glève.
Reid excité : mais c’est ça bien sûr, comment j’ai fais pour ne pas m’en rendre compte tout de suite.
Morgan : quoi donc Reid ?
Reid : le morphing de JJ et celui de Rebecca c’est le même, JJ à les mêmes caractéristiques physiques de visage que celles de Rebecca et Glève a sans doute pris JJ pour sa sœur lors de votre soirée de bienfaisance
Tous s’approchent de la photo tandis que JJ étonné à un pas de recul par rapport au tableau.
JJ : ce n’est pas parce que Rebecca était blonde aux yeux bleus qu’elle me ressemble nécessairement Spence.
Reid prenant la photo dans les mains : il n’y a qu’une manière de le savoir, Garcia tu as un logiciel de vieillissement.
Garcia : je peux te trouver ça.
Reid donne la photo a Garcia.
Garcia : de combien tu veux que je la vieillisse ?
Reid : d’une trentaine d’année.
Garcia lance le programme et tous s’attroupent autour de Garcia et regarde l’écran transformer petit à petit en le vieillissant le visage de Rebecca.
Garcia étonnée : ça alors , il a raison JJ on dirait vraiment toi.
Hotch toujours par téléphone en compagnie de Prescott : très bien on a notre profil, on a son facteur déclencheur, vous allez au point de rendez vous à l’heure indiqué, Rossi tu te chargeras de la négociation avec lui.
Prentiss : et avec JJ on fait quoi, elle peut être un avantage pour nous comme un désavantage si il la voit et ne veut pas comprendre que JJ n’est pas Rebecca.
Hotch : JJ tu resteras en retrait, si vous voyez que vous n’arrivez à rien alors en dernier recours on se servira de toi JJ, on à déjà une personne enlevé je ne voudrais pas qu’il parte avec toi.
JJ : entendu
Hotch : on vous rejoint dés qu’on en sait un peu plus sur où se trouve Rebecca.
Tous s’apprêtent à partir quand ils sont suivi par Strauss et Wenmingston. Tous sont surpris de voir Strauss venir avec eux.
Strauss comprenant leur attitude : je vous accompagne.
Morgan : Madame, excusez moi de vous dire ça mais le terrain et vous ça fait deux.
Guichard : Charles est obligé de venir avec nous Glève l’attend, mais vous nous.
Wenmingston : je ne sais pas ce qu’il va falloir que je fasse une fois là bas, je serais plus en confiance si Erin pouvait être là.
Rossi : entendu.
Morgan en messe basse à Guichard et d’un ton ironique : ton père est très agréable, il sera plus confiance si Strauss est auprès de lui sympa pour nous.
Guichard d’un ton sec : c’est pas mon père…
Il leur faut à peine une petite demie heure pour arriver sur le lieu de rendez vous. Tous descendent des deux voitures et ajustent leur gilet pare balle et de leur oreillette pour rester en liaison permanente.
Rossi : JJ tu restes ici, on ne se servira de toi et de ta ressemblance qu’en cas de nécessité.
JJ : entendu.
Morgan : monsieur Wenmingston vous resterez bien en retrait derrière nous.
Wenmingston : je ferais tout ce que vous me demandez.
Guichard : qu’est-ce qu’on attendant on va pas rester ici à attendre le déluge, plus vite rentré plus vite ressorti ?
Les agents emboitent le pas à Guichard. Tout en brandissant leur armes en avant ils pénètrent à l’intérieur du bâtiment sombre. Au fur et à mesure qu’ils avancent Morgan et Prentiss se remémorent les lieux.
Rossi en voyant une barre au sol : Prentiss c’est ça qui t’es tombé dessus ?
Prentiss : oui, il faut vraiment faire très attention, les lieux sont criblé de pièges.
C’est alors que Morgan fait signe à tout le monde de s’arrêter puis au bout de quelques secondes .
Morgan hurlant dans l’enceinte du bâtiment : Glève, nous sommes là comme vous nous l’avez demandé, peut on voir madame Wenmingston ?
La voix de Glève retenti alors dans le bâtiment : et ma sœur vous l’avez avec vous ?
Rossi : nous ne parlerons pas avec vous tant que vous ne nous aurez pas montré que Madame Wenmingston va bien.
C’est alors qu’une porte sur le côté droit s’ouvre.
Voix de Glève : entrez dedans.
Tour à tour les agents pénètrent doucement à l’intérieur dans la pièce. Quand ils entrent à l’intérieur ils peuvent voir au milieu de la pièce Mme Wenmingston assisse et ligotée sur une chaise et Glève juste à côté d’elle.
Glève ne laissant même pas le temps aux agents de rentrer dans la pièce ni de dire quoique ce soit : si vous essayer de tenter n’importe quoi envers moi sachez qu’elle mourra.
Prentiss : nous sommes en supériorité numérique, il nous suffirait d’une seule balle pour vous avoir.
Glève : effectivement agent Prentiss, une seule balle suffirait à nous anéantir moi et Mme Wenmigston.
Rossi : expliquez vous
Glève : vous voyez ce petit tuyau derrière elle, si jamais il m’arrive quoique ce soit et que ma pulsation cardiaque s’arrête ou bien si je décide d’appuyer sur ce joli petit bouton (montrant un petit boitier derrière sa ceinture), ce joli petit tuyau délivra une substance mortelle à Mme Wenmigston, et je vous arrête tout de suite n’essayer pas de me faire tourner le dos à vous de manière à ce que vous puissiez tiré sur ce boitier, déjà je ne le ferrais pas et de deux, j’ai installé un mécanisme si le boitier est détruit, la substance est quand même injecté…(puis montrant les alentours) comme vous le voyez cette pièce est ainsi faite pour qu’aucun d’entre vous ne puisse passer derrière moi, et si jamais vous faites un pas de plus (montrant des orifices dans le mur) vous risquez de rencontrer quelques balles sur votre chemin.
Morgan : il a tout prévu ce salopard.
Glève pressant : où est Rebecca ?
Wenmingston paniqué : je ne sais pas où elle est ?
Glève en colère : arrêté de me prendre pour un imbécile je l’ai vu à vos côtés lors de votre réception de bienfaisance
Rossi calmement : nous pouvons vous jurer que la personne que vous avez vu lors de cette réception n’était pas votre sœur Rebecca, nous tentons de la chercher pour l’instant mais toutes nos tentatives sont restés vaines.
Glève s’énervant de plus en plus et frappant Mme Wenmigston : vous mentez, je l’ai vu de mes yeux.
Paniqué devant le geste de Glève, Guichard ne peux s’empêcher de faire un pas en avant et d’appeler sa mère d’un ton très inquiétant : maman…
Prentiss empêche alors Guichard de faire un pas de plus : Céline (montrant un faisceau lumineux pas terre) n’avance plus.
Mme Wenmingston pétrifiée de peurs et pleurant dans le même temps : Crystal, ma fille, mon bébé.
Glève interloquée : votre fille ? je ne savais pas que j’allais avoir l’honneur d’avoir toute la famille réunie au grand complet auprès de moi.
Mr Wenmingston : laissez ma fille en dehors de ça s’il vous plait.
Glève : c’est elle qui est venue je ne lui ai rien demandé personnellement.
Guichard agacée par le comportement de son père : il a raison alors tais toi et laisse nous faire.
Glève d’un ton narquois : votre fille un agent du FBI, ça je le savais mais jamais je n’aurais pensé que vous travaillerez sous un nom d’emprunt.
Guichard : un peu comme vous, il est très difficile de savoir qu’elle est ma véritable identité.
Glève énervé : je ne suis pas comme vous alors la ferme, rendez moi ma sœur qu’on en finisse.
Reid calmement : nous venons de vous le dire nous n’avons pas votre sœur, vous avez fais une méprise.
Gléve : baliverne.
Rossi : vous vous êtes trompé sur le compte de l’agent Guichard en ne pensant pas que c’était la fille de notre directeur, pourquoi ne pas vouloir croire que vous vous êtes trompé au sujet de votre sœur.
Glève méchamment : car je l’ai vu de mes yeux vu.
Morgan : tout comme vous avez du voir le visage de Mademoiselle Wenmigston à la réception et sur tous les journaux, pour autant vous ne l’avez pas reconnu sous son nom d’emprunt.
Guichard : mon nom d’emprunt est plutôt celui des Wenmingston, mon vrai nom est celui de Guichard (puis réfléchissant) enfin non c’est pas vraiment…
Rossi interrompant Guichard : c’est pas le moment Céline de faire une introspection sur tes identités.
Prentiss : admettez que vous avez pu vous trompé au sujet de votre sœur ?
Wenmingston : pourquoi est- ce que je vous la cacherais ?
Glève : Pourquoi ? vous voulez savoir pourquoi ? tout simplement car vous m’avez façonner à votre façon et que vous savez qu’en acceptant de m’infiltrer partout où vous me le demandé j’ai l’infime espoir de retrouver Rebecca et quand enfin je l’aurais retourvé, j’arrêterais cette vie de fugitif, donc vous n’avez pas du tout intérêt à ce que je la retrouve un jour.
Tous les regards se tournent vers Wenmingston pour savoir si Glève ou pas dit la vérité
Wenmigston pétrifié : non pas du tout, je vous l’assure je serais le premier heureux si vous parveniez à retrouvé votre sœur.
Glève est alors hors de lui et brandit son arme en direction de Guichard : vous n’avez pas compris mon message directeur, vous ne voulez pas me rendre mon propre sang donc je vais vous prendre le votre.
Glève se met alors à tirer en direction de Guichard.
Tout en hurlant son nom « Céline » Reid se jette sur sa femme pour que celle-ci ne se prenne pas la balle de Glève.
Au même moment Prescott et Hotch frappent à la porte d’une maison d’une banlieue très chic. Une jeune femme blonde de dos vient leur ouvrir.
Femme : oui que puis-je faire pour vous ?
Prescott étonnée : nom d’un chien, j’aurais jamais cru voir ça un jour.
Hotch : Prescott !!!
Prescott : désolé monsieur, mais la ressemblance est tellement frappante.
Femme incompréhensive : la ressemblance mais de quoi vous me parler ? et que voulez vous ?
Hotch montrant son insigne : agents Hotchner et Prescott FBI, peut on vous parler un moment mademoiselle.
Femme : madame..
Prescott : excusez nous madame…
Femme : mais que me veut le FBI.
Prescott : madame, je crois qu’il vaut mieux que l’on entre et que vous vous asseyiez pour vous dire ce que nous avons à vous dire.
Femme inquiète : il est arrivé malheur à mon mari ?
Prescott : non pas du tout, c’est plutôt une bonne nouvelle que nous voulons vous annoncer….(puis plus doucement) enfin ça dépendra dans quel sens vous allez prendre ce que non allons vous dire.
Hotch : Prescott arrête, non pas du tout il n’est pas arrivé malheur à votre mari, vous permettez.
Femme leur ouvrant entièrement la porte pour les laisser entrer : je vous en prie.
C’est à ce moment là que la jeune femme se décale un peu sur le côté et que l’on peut voir qu’elle ressemble trait pour trait à JJ.
Hotch : Prescott préviens JJ.
Prescott : entendu.
Prescott sort alors dehors et contacte JJ.
Prescott : JJ on a retrouvé ton clone.
JJ : vous avez retrouvé Rebecca ?
Prescott : oui je viens de le dire.
JJ : alors ramenez là et vite, Glève vient de tirer.
Prescott inquiète : sur qui ?
JJ : sur Guichard enfin je crois.
Prescott : comment va-t-elle ?
JJ :j’en sais rien Tania, je suis à l’extérieur.
Soudain JJ reçoit via son oreillette un message de Rossi.
JJ à Prescott :Rossi me demande de venir les rejoindre, Prescott si vous avez trouvé Rebecca ne tardez pas.
Tandis que JJ rentre dans le bâtiment, Prescott courre de nouveau dans la maison. Elle pénètre dans la demeure de la jeune femme avec perte et fracas.
Prescott : on a plus le temps, il vient d’ouvrir le feu et c’est Guichard sa cible.
Le visage de Hotch se transforme et se ferme soudainement. Il se retourne en direction de la jeune femme.
Hotch : madame Cromwell.
Madame Cromwell baisse la tête et se met à réfléchir.
JJ arrive arme à la main à la hauteur de ses collègues.
JJ : est-ce que tout le monde va bien ?
C’est alors qu’elle voit Guichard se dégager de dessous le corps de Reid.
Morgan tout en continuant à mettre en jeu Glève : comment ça va Guichard ?
Guichard se dégageant de dessous Reid : je vais bien.
Mais en bougeant Reid ne répond pas. C’est alors qu’elle remarque une plaie au niveau de la jambe droite de Reid et quelques filets de sang couler de sa tête.
Prentiss :comment vas Reid ?
Guichard regardant Reid apeuré sans même osé le toucher.
Guichard : je..je…
Morgan insistant lourdement : comment va-t-il ?
Guichard reprenant ses esprits : il est touché à la jambe mais à priori ça à l’air d’être une égratignure, par contre il a dû se cogner la tête trop violemment par terre, il est inconscient.
Pendant ce temps, Glève ne dit pas un mot et contemple JJ faire son apparition.
Glève joyeux : Rebecca.
Rossi : ce n’est pas Rebecca,voici Jennifer Jarreau agent de liaison au sein de l’analyse du comportement du FBI, c’est elle que vous avez vu lors de la soirée des Wenmingston elle travaille avec nous et leur fille, c’est pour ça qu’elle était là, ce n’est pas votre sœur.
Glève : mais si c’est elle.
JJ : je suis désolé monsieur, je suis Jennifer Jarreau comme vient de vous le dire l’agent Rossi, je ne suis pas votre sœur.
Glève : vous mentez vous lui avez fait un lavage de cerveau, c’est pour ça qu’elle ne me reconnaît pas et qu’elle ne me croit pas, vous lui avez bourré le crâne avec vos histoires.
JJ : je peux vous assurer monsieur que je suis bien celle que je prétend être et que mes parents sont bien mes parents, ils m’ont eu avec depuis que je suis bébé, j’ai pleins de photo avec ma sœur qui me prouve que je ne peux pas ne pas être leur enfant.
Glève en colère : vous mentez, donnez moi Rebbecca ou sinon je les tues toutes les deux (et il met de nouveau en joue Guichard et menace d’appuyer sur son boitier).
Wenmingston : non je vous en supplie ne me prenez pas ma femme ni ma fille, j’ai mis tant de temps à la retrouver.
Glève : tout comme moi vous devriez me comprendre.
Guichard se lève alors de prés de Reid et s’avance jusqu’à frôler le faisceau lumineux déclenchant les pièges de Glève : allez y, mais allez y si c’est ce que vous voulez, tirez moi dessus et vous me rendrez un grand service .
L’arme de Glève commence à bouger tant il tremble de devoir appuyer sur la gâchette.
Guichard en colère : non d’un chien, mais pourquoi vous ne tirez pas si c’est vraiment ce que vous voulez…à moins que ça ne soit pas réellement ça que vous vouliez et que vous savez pertinemment tout au fond de vous que nous avons raison et que JJ n’est pas votre sœur et qu’aucun d’entre nous n’avons la moindre idée d’où elle peut se trouver.
JJ en messe basse à Rossi : Hotch et Prescott l’ont retrouvé.
Rossi : ils sont arrivé à la convaincre de la ramener.
JJ : aucune idée.
Rossi : on ne peut pas prendre le risque de lui dire que nous savons où elle est, il risque de détruire la vie de sa sœur si jamais elle ne veut pas le voir.
JJ : qu’est-ce qu’on fait ?
Rossi : j’en sais rien.
Guichard de plus en plus en colère : mais bon sang tirez….vous me rendrez service en plus de ça.
Soudain la voix de Reid se fait entendre : non je vous en prie ne tirez pas..Céline je t’en prie ne lui demande pas ça.
Guichard se retourne alors et voit Reid reprendre connaissance et s’asseoir malgré ses blessures. Elle baisse la tête triste et gênée de lire la peine dans les yeux de Reid.
Prentiss : soyez raisonnable, quoique vous fassiez vous ne vous en sortirez pas cette fois-ci, vous êtes cerclé aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.
Glève : je me fou de vivre si c’est pour vivre sans ma sœur.
Morgan : Glève.
Guichard comme dans un autre monde : Là où d’autres ont plié et gardent les yeux fermés, je serai une éternelle révoltée, là où d’autres à genoux sont traînés dans la boue je serai à leur côté jusqu’au bout,je peux pas me taire, laisser parler les armes,je ferai pas la guerre mais j’en ferai ma bataille je peux pas ne rien faire laisser couler les larmes je ferai pas la guerre, non mais j’en ferai ma bataille
Tous la regardent surprise par ce qu’elle vient de dire sans trop comprendre pourquoi elle a dit ça, seul Glève semble interpeller par ses mots. Ils se passent quelques minutes sans que personne ne disent quelque chose ni même ne bougent d’un seul millimètre jusqu’à ce que Glève lui-même brise le silence .
Glève en fixant Guichard droit dans les yeux : Jusqu’au jugement dernier et pour tous les oubliés je serai un éternel révolté et même s’il faut être fou pour y croire à en crever je n’en finirai jamais de rêver je peux pas me taire, laisser parler les armes,je ferai pas la guerre mais j’en ferai ma bataille je peux pas ne rien faire laisser couler les larmes je ferai pas la guerre, non mais j’en ferai ma bataille
Guichard se mettant à genou Là où d’autres ont plié et gardent les yeux fermés, je serai une éternelle révoltée, (puis ôtant son gilet par balle) là où d’autres à genoux sont traînés dans la boue je serai à leur côté jusqu’au bout
La voyant faire tout le monde commence à s’inquiéter de la voir quitter toute protection.
Morgan : bébé, qu’est-ce que tu fais, remet ça immédiatement.
Mais Guichard n’écoute pas Morgan et continue tout en fixant Glève droit dans les yeux et en lui tendant même cette fois-ci sa propre arme : je peux pas me taire, laisser parler les armes,je ferai pas la guerre mais j’en ferai ma bataille je peux pas ne rien faire laisser couler les larmes je ferai pas la guerre, non mais j’en ferai ma bataille
Glève alors appui sur un bouton, enlevant les faisceaux lumineux qui empêchaient les agents de faire un pas. Glève est comme hypnotisé par le regard de Guichard.
Rossi en messe basse à Wenmingston et JJ : allez récupérer Mme Wenmigston.
JJ et Wenmingston se faufilent prudemment vers Mme Wenmigston pour la délivrer tandis que les autres continuent d’avoir un œil sur les faits et gestes de Glève.
Glève : je peux pas me taire, laisser parler les armes
Guichard le rejoint sur ses parole et tous les deux Glève et Guichard finissent de réciter ses vers : je ferai pas la guerre mais j’en ferai ma bataille je peux pas ne rien faire laisser couler les larmes je ferai pas la guerre, non mais j’en ferai ma bataille.
Morgan à JJ : sortez maintenant tous les trois
Glève à Guichard : comment ça se fait que vous connaissez ?
Guichard : tout comme vous je crois que ces chansons me parlent.
Glève : laquelle vous interpelle le plus ?
Guichard : pour moi c’est plus « de l’autre côté ».
Glève se remémorant le contenu de la chanson : ah…..à ce point ?
Guichard : oui à ce point.
Glève : vous étiez sincère.
Guichard : je l’étais.
Glève: vous m’aiderez à la retrouver ?
Guichard : je vous promets que je ferais tout mon possible pour qu’on trouve où est votre sœur, mais arrêtez ce que vous êtes en train de faire et laisser partir mes collègues.
Glève : entendu.
Guichard sans même détourner son regarde de Glève et s’adressant à ses collègues : aidez Spencer à sortir et allez vous en .
Reid paniqué : je ne partirais pas sans toi.
Guichard sèchement : Spencer tu sors et tu me laisses.
Morgan et Prentiss s’approchent de Reid pour l’aider à se redresser.
Prentiss : Céline on ne peut pas te laisser toute seule.
Guichard : je ne risque absolument rien, n’est-ce pas Thibault.
Glève : vous avez ma promesse que je ne toucherais pas à un seul de ses cheveux.
Morgan : on doit l’arrêter.
Guichard : il est au courant, je le ferais moi-même si ça ne vous dérange pas.
Glève : si vous avez aussi peur que ça pour votre collègue agent Morgan, passer moi les menottes et laissez nous s’il vous plait.
Morgan regarde Rossi.
Rossi : c’est d’accord.
Morgan s’approche alors de Glève et lui passe alors les menottes. Ils vont pour sortir du bâtiment mais Reid est inquiet de devoir laisser Guichard ici et ne peut s’empêcher de regarder en arrière par-dessus son épaule
Quand ils arrivent à l’extérieur du bâtiment, Hotch et Prescott arrivent au même moment. Ils voient sortir Reid porté par Prentiss et Morgan ce qui les fait se précipiter à l’extérieur de la voiture.
Hotch : que s’est-il passé ?
Prescott inquiète : Derek tu n’as rien ?
Morgan scrutant aux alentour pour voir que Strauss n’est pas dans les parages mais elle est trop occupé avec les Wenmigston : ça va bébé ne t’inquiète pas.
Prescott regarde vers Strauss avant de regarder Morgan et de poser sa main sur le torse de ce dernier. A la surprise de Morgan il remarque l'inquiétude qui habite le regarde de la jeune femme.
Morgan insistant comme pour la rassurée un peu plus : Ca va !
Prentiss : Reid a pris une balle destiné à Guichard.
Hotch surpris : il s’en est pris à elle ? (puis regardant aux alentours ) elle est où ?
Rossi : à l’intérieur avec Glève.
Prescott fonçant tête baisé : vous êtes inconscient je vais aller la chercher.
Mais Rossi la retient par le bras : Tania non..
Hotch : Dave, tu m’expliques ?
Rossi : Glève est menotter il n’est plus un danger.
Prescott surprise : mais pourquoi elle reste à l’intérieur avec lui ?
Prentiss : c’est elle qui a réussi à rentrer en contact avec lui.
Hotch : comment ?
Rossi : à priori grâce à des chansons, sans doute les CD qu’elle a étudié.
Reid pressant : c’est quoi cette chanson « de l’autre côté ».
Morgan : on est sait rien Spencer.
Reid : appel Garcia qu’elle cherche et qu’elle me dise.
JJ laissant les Wenmingston et Strauss et s’avançant vers l’équipe : Spence, vas d’abord te faire soigner par les ambulanciers qui arrive.
Reid : je veux savoir.
JJ : tu le sauras, mais dans un premier temps vas te faire soigner.
Reid : pas temps qu’elle ne sera pas ressorti de là.
Hotch : je vais aller la chercher.
Tandis que Hotch entre dans le bâtiment, JJ amène Reid jusqu’à une ambulance.
Prescott surprise : pourquoi l’avoir laissé seule.
Prentiss : tu veux savoir la vérité ?
Prescott levant les yeux au ciel : ben oui quelle question.
Prentiss : il semblait que ça lui faisait autant de bien de parler avec Glève que Glève de parler avec elle.
Prescott : déconne avec lui ?
Morgan : deux écorchés vifs par la vie.
C’est alors que timidement une jeune femme blonde descend de la voiture de Hotch et Prescott.
Cromwell : est-ce que je peux descendre agent Prescott ?
Prescott lui faisant signe de venir : il n’y a plus de danger vous pouvez venir.
Cromwell s’avançant vers eux : où est-il ?
Prescott : à l’intérieur, l’agent Hotchner est parti le chercher (puis à Morgan, Prentiss et Rossi), je vous présente Madame Cromwell, Rebecca la sœur de Glève.
Prentiss : je crois que cette précision était inutile.
Pendant ce temps Hotch arrive au niveau de Guichard et Glève, où les deux personnes sont assisses à même le sol au milieu de la pièce, Glève menotté.
Hotch : Guichard il est temps d’y aller.
Guichard levant les yeux vers Hotch : Hotch, entendu (puis à Glève) Thibault, il faut y aller maintenant.
Glève se relève : vous me promettez de m’aider ?
Guichard : je vous aiderais et pour votre procès et pour retrouver votre sœur, je vous le promet.
Glève : merci, vous êtes la première personne que je rencontre qui…
Guichard : oui je sais
Hotch : tu n’auras pas à chercher très longtemps, nous avons retrouvé Rebecca.
Glève surpris : vous avez retrouvé ma sœur ?
Hotch : elle est dehors.
Glève triste : vous aviez raison, si j’avais fais confiance comme vous me l’avez dit, que j’avais parlé et demandé, vous seriez parvenu à retrouver ma sœur et là, au lieu de la retrouver et que je parte en prison, j’aurais pu la retrouver et vivre avec elle.
Guichard : on ne peut pas changer ce qui est fait, maintenant l’essentiel est de continuer d’avancer avec le seul objectif pouvoir retrouver au plus vite votre sœur que vous aimez, et vivre, vivre avec un grand V et pas survivre…allez il faut qu’on y aille.
Guichard, Hotch et Glève sortent du bâtiment. A leur sorti, une équipe de policier vient recueillir Glève.
Hotch aux policiers : accordez lui deux minutes.
C’est alors que Rebecca, s’avance doucement de Glève, d’abord l’air intrigué en le dévisageant puis quelques larmes venant, elle finit par aller se blottir en larmes dans le cou de Glève.
Rebecca en pleurs : Thibault, je suis désolée, je ne me souvenais plus.
Thibault : ce n’est pas grave l’important c’est que je t’ ai enfin retrouvé après toutes ces années et en vie.
Rebecca : j’engagerais le meilleur avocat et je te ferais sortir de là au plus vite.
Thibault regardant Guichard : je dois payer pour ce que j’ai fais, et on m’a promis des soutiens.
Guichard hochant la tête pour approuver ce que Glève vient de dire : absolument.
Thibault alors qu’il monte dans la voiture de police : portez vous bien agent Guichard, ce qui est valable pour moi l’est aussi pour vous.
Prentiss à Guichard : de quoi il te parle ?
Guichard : de rien.
C’est alors que Strauss s’approche de Guichard.
Strauss énervé : c’est une plaisanterie, agent Guichard vous n’allez tout de même pas le soutenir après ce qu’il a fait subir à votre famille.
Guichard : mêlez vous de ce qui vous regarde Strauss.
Strauss reste alors interloqué par les mots de Guichard et ne sait pas quoi répondre tandis que Guichard part en courant se réfugier derrière un arbre . Tous la regardent partir un peu inquiet et triste.
Hotch : je crois qu’il est temps de crever l'abcès une bonne fois pour toute.
Il va alors rejoindre Reid qui est en train de se faire ausculter dans le camion des ambulanciers.
Hotch : Reid comment tu te sens ?
Ambulancier : avec un bon mal à la tête et des béquilles.
Hotch : tant mieux si ce n’est pas trop grave.
Ambulancier : il faut quand même qu’il aille se faire examiner plus en profondeur à l’hôpital.
Reid : je voudrais aller voir Céline d’abord.
Hotch : il faut d’abord que je te parle avant.
Reid : je me doutais que vous alliez venir me parler à un moment où à un autre, il s’est passé quelque chose entre Céline et vous ?
Hotch baissant les yeux à terre et posant une main sur l’épaule de Reid : il a failli se passé quelque chose entre nous quand elle est venue passé la nuit à la maison le soir de ses procès, ce n’est pas ce que je voulais mais tu vois.
Reid : oui je vois, je la connais, elle a essayé de venir trouver dans vos bras ce qu’elle ne trouvait plus avec moi et vous avez failli céder par amour pour elle…(tristement) vous auriez dû céder si c’est ce qui lui aurait permis d’aller mieux.
Hotch : Reid tu sais tout comme moi que ça ne l’aurais pas aider bien au contraire, ça lui aurais fait perdre encore plus ses repères, j’ai embrassé ta femme par désespoir de la voir ainsi mais il n’y a rien eu d’autres et si elle est venue me voir ce n’est pas pour trouver auprès de moi ce que tu penses ne plus lui donner
Reid regardant triste au loin Guichard assise derrière un arbre : le résultat est bien là pourtant.
Hotch : Reid si je viens te dire ça n’est pas pour te faire souffrir plus que tu ne souffres déjà c’est pour que tu puisses reconstruire ta vie avec ta femme sur des bases saines.
Reid effrayée : des bases saines, Hotch , Garcia m’a dit que la chanson dont elle parlait à Glève pour entrer en contact avec lui, elle parle de mort, elle parle que ce serait mieux de l’autre côté.
Hotch : ce n’est qu’une chanson Reid.
Reid : ce n’est pas qu’une simple chanson, pas quand il s’agit d’elle, pas quand il s’agit d’une chanson qui lui a permis d’établir le contact avec un criminel, cette chanson est parvenue à faire résonance en elle comme elle l’a fait pour Glève, cette chanson lui parle comme elle l’aime si bien le dire.
Hotch : assure toi d’abord que ce n’était pas une manipulation de sa part.
Reid : vous savez tout comme moi que c’en était pas…Hotch qu’est-ce que je dois faire ? Si vous fréquentez vous ou quelqu’un d’autre que vous lui permet de lui redonner le sourire, Hotch, je la laisserais faire.
Hotch : c’est tout à ton honneur Reid, mais je peux t’assurer que ce n’est pas ce qu’il lui faut, ce qu’il lui faut c’est reprendre confiance en elle, reprendre confiance en nous
Pendant ce temps, assise au pieds de son arbre, Guichard sort de la poche de son pantalon sa fiole contenant de l’alcool, elle va pour la porter à sa bouche quand elle tourne la tête pour voir la scène sous ses yeux : Mme Wenmigston sur un brancard, Reid dans une ambulance avec Hotch lui parlant très tendrement, Prentiss et Morgan salit par la première tentative d’intrusion dans le bâtiment, JJ réconfortant son double pour qui elle a pris tant de danger, Prescott tortillant sa bague et regardant amoureusement de loin Morgan sans pouvoir l’approcher .
Elle va pour boire une gorgée quand elle la recrache et que dans sa tête tout commence à redéfiler. Elle revoit les filles êtres dans son bureau et essayer de la raisonner, Prentiss et la conversation qu’elle a eu avec elle qui lui parlait tendrement et semblait affecté par son éloignement, Hotch la repousser pour lui éviter de commettre l’irréparable, elle appelant Madame Wenmingston « maman » tant elle a eu peur, sa conversation avec Glève, et Reid se jeter sur elle pour lui éviter de se prendre la balle que Glève lui destinait.
Elle vide alors sa fiole d’alcool par terre . Elle se lève, prend appui sur l’arbre et regarde de nouveau la scène se dérouler sous ses yeux, puis au bout de quelques instants, tel un automate, elle avance en laissant tomber sa fiole vide au sol. Elle avance stoïque en regardant droit devant elle. Les premières personnes qu’elle croise sont Prentiss et Rossi en train de discuter. Elle passe à côté d’eux et sans même s’arrêter plus que ça s’adresse à Prentiss.
Guichard : on déjeune ensemble demain midi, ça te va Emily ?
Prentiss lui répond surprise alors que Guichard continue son chemin : avec plaisir.
Prentiss et Rossi laissent ainsi Guichard continuer son chemin, un léger sourire arbore alors leurs visages.
Elle s’arrête alors devant l’ambulance ou Reid fini de se faire soigner en compagnie de Hotch.
Guichard : Aaron, tu peux nous laisser s’il te plait ?
Hotch partant : bien entendu.
Guichard : ça va aller ?
Reid : ça va
Un silence s’installe entre eux deux jusqu’à ce que l’ambulancier finisse de soigner Reid.
Ambulancier : voilà nous avons fini, nous allons vous amener passer des examens l’hôpital.
Reid : pas maintenant j’irais tout à l’heure.
Guichard tendrement : si ils te disent que tu dois y aller tu devrais y aller s’il te plait
Reid : si c’est toi qui me le demandes j’irais.
Guichard levant alors sa main comme si elle voulait caresser le visage de Reid, mais n’y arrivant pas tant sa main tremble et comme si la force opposée d’un aimant lui empêchait de poser sa main sur son visage : je te le demande….Spencer je suis désolée.
Reid : tu n’y es pour rien.
Guichard les larmes aux yeux : je vais te laisser y aller…..les autres m’attendent
Puis elle s’en va, laissant Reid dans l’ambulance alors que les ambulanciers finissent de ranger le camion. Pour autant Reid, tout comme Prentiss et Rossi, ne la lâchent pas des yeux trop tendu par ce qu’elle risque de faire.
Les prochains vers qui elle s’arrête sont les Wenmingston en compagnie de Strauss et de Morgan.
Mme Wenmigston étendu sur un brancard en pleurs voyant Guichard arrivée : ma chérie, je suis tellement contente tu m’as enfin appelé maman, tu as entendu Charles elle m’a appelé maman.
Wenmigston : oui oui j’ai entendu ma chérie, Céline je suis désolé pour tout ce qui s’est passé ces derniers temps mais je suis heureux que tu ai fini par nous pardonner.
Strauss : vous voyez madame, tout fini par s’arranger.
Mais Guichard ne répond pas et regarde ses parents comme si milles pensées lui traversait la tête en même temps.
Strauss : agent Guichard, s’il vous plait, dites quelque chose à votre mère.
Elle regarde alors sa mère, se tourne vers son père et en guise de toute parole lui inflige une violente claque.
Strauss mécontente : agent Guichard êtes vous devenue folle ?
Morgan s’interpose alors entre elle et Wenmingston.
Morgan d’un ton sec à Guichard : hé, ça suffit Guichard tu te calmes immédiatement.
Guichard : je suis très calme Morgan bien au contraire.
Morgan : désolé de te dire le contraire, mais il ne me semble pas, tu viens de gifler le directeur.
Guichard : le directeur qui se trouve être mon père Morgan et qui m’a fait mettre à pieds volontairement pour m’obliger à arrêter mon travail et qui par la force des choses m’a contraintes à rester chez moi.
Morgan : c’est pas une raison.
Wenmingston : laissez faire agent Morgan, je crois que je mérite amplement ce qui viens d’arriver….ma chérie, est-ce que tu arriveras à nous pardonner à ta mère et à moi tout le mal que l’on t’as fait un jour ?
Guichard furieuse : comment vous pouvez faire une chose pareille ? comment assis bien tranquillement dans vos fauteuils dorés vous pouvez jugez de ce qui est mieux ou pas pour une personne ? comment elle doit vivre ? comment elle doit travailler et avec qui elle doit travailler ? ce qu’elle est capable de faire ou pas et comment elle doit le faire ?
Wenmingston : on s’est trompé excuse nous.
Guichard de plus en plus en colère : c’est tout ce que vous avez à dire pour votre défense, vous vous êtes trompé ? vous vous êtes trompé sur ma vie, ma famille, mes collègues, mes amis, vous avez même bafoué mes envies alors que tout ce que vous incriminiez au plus haut point sont les premiers qui n’ont pas hésité une seule seconde à venir vous porter assistance sans réfléchir une minute au fait qu’ils mettaient eux aussi leur vie en danger….et pour vous, vous qui crachiez à la figure de cette vie là.
Mme Wenmingston sanglotant : excuse nous je t’en prie, nous avons compris la leçon, ce sont tous des gens biens et respectables, nous nous sommes mépris sur eux.
Guichard : je ne parle pas seulement de ça.
Strauss : vous ne croyiez pas que ça suffit agent Guichard ?
Guichard regardant méchamment Strauss : madame, ne me faites pas dire des mots que je ne voudrais pas vous dire.
Wenmingston à Strauss : laissez la s’exprimer librement.
Tous aussi bien Hotch, Prentiss, Rossi, JJ , Prescott que Reid qui fait signe aux ambulanciers d’attendre un instant avant de partir se rapprochent petit à petit de la scène des règlements de compte.
Guichard : vous ne comprenez décidément rien du tout, vous interférez dans nos vies, dans notre travail sous prétexte que c’est le mieux et pour nous et pour le bureau mais en faites vous ne vous posez même pas la question de savoir comment nous on appréhendent les choses.
Wenmingston : je te laisserais faire ce que tu veux désormais.
Strauss objectant : mais les règles…
Guichard coupant Strauss : ne vous en faites pas madame, je ne suis pas quelqu’un d’inconsidérée, je sais que certaines règles sont là pour éviter la dérive et pour notre bien mais toute règle est faites pour être transgresser à un moment où à un autre si la situation l’exige.
Wenmigston : j’avoue que là je ne te suis plus, dis moi ce que tu veux.
Guichard : c’est simple à comprendre j’ai été mise à pieds car j’ai transgresser certaines règles, pourtant personne ici présente ne diras que je n’ai pris la bonne décision et que de transgresser cette règle était nécessaire, tout comme la règle de la transgression qu’il est interdit de fréquenter un autre agent a été transgresser pour moi et Spencer.
Strauss : dois je vous rappeler que la règle n’était pas transgresser comme vous le dites aussi bien agent Guichard car le docteur Reid et vous vous êtes fréquenté alors que vous apparteniez à Interpol, nous ne pouvions pas agir et après c’était la condition sinéquanone pour que vous signez votre contrat avec nous que cette clause soit levé, vous avez lourdement insisté là-dessus.
Guichard : justement (cherchant aux alentours) Prescott vient ici.
Prescott arrive doucement un peu inquiète de ce que vas lui demander Guichard.
Prescott soupçonneuse de ce que Guichard va faire : qu’est-ce que tu me veux ?
Guichard : donne moi ton alliance.
Strauss surprise : son alliance ?
Prescott les larmes aux bords des yeux doucement à Guichard : fais pas ça, s'il te plait.
Guichard : laisse moi faire je sais ce que je fais.
Pas très ravi Prescott s'exécute et donne son alliance qu’elle porte à la main droite à Guichard qu’elle donne alors à Morgan.
Guichard à Morgan : passe la bague au doigt de ta femme comme il se doit Morgan.
Morgan à Guichard : Guichard qu’est-ce que tu fais ?
Guichard d’un ton sec à Morgan : tu veux que j’ai confiance en toi, alors fais moi d’abord confiance .
Morgan passe alors l’alliance de Prescott à son annuaire gauche.
Strauss choquée : mais enfin qu’est-ce que ça signifie, la commission et moi-même avons été clair.
Guichard tenant tête à Strauss : et moi je vous dis que ça se passera comme ça et pas autrement, Spencer et moi sommes mariés et pourtant notre couple n’a jamais entravé notre travail et cela malgré nos disputes(puis les larmes commençant à lui couler sur les joues), nos séparations, la perte de nos enfants, non jamais nos problèmes sont passés au dessus de notre travail et des victimes que nous avons à aider, on travailles avec nos problèmes ou alors quand ils sont trop lourds et menace l’équilibre de l’équipe il y a toujours l’un des deux qui se retirent, pourquoi voulez vous que ça en soit autrement pour les agents Prescott et Morgan, eux aussi ont eu des hauts et des bas et pourtant ils ont toujours été opérationnels à 100%, comme aujourd’hui et pourtant la situation n’est pas facile à vivre pour eux aussi avec vos…vos stupides interdictions….(puis à Wenmingston) vous voulez vous racheter et me prouver que vous avez appris de vos erreurs, alors laissez les vivres leur bonheur au grand jour (puis reculant petit à petit), laissez les s’aimer, laissez les tranquille, laissez leur avoir leur enfant tranquillement….fichez nous la paix, laissez nous vire nos vies..(puis heurtant la portière du véhicule qui se trouve derrière elle)……laissez moi je vous en prie.
En finissant sa phrase, Guichard se cogne le dos dans le véhicule et réalise soudainement qu’elle est à côté de la voiture. Tandis qu’elle est en larmes en pleine crise de nerfs, elle grimpe très vite dans la voiture et la démarre et part à toute vitesse.
Strauss avec ses grands airs : je suis désolée agent Morgan et Prescott mais nous ne pouvons pas accéder à la demande de l’agent Guichard, vous allez devoir prendre une décision.
Wenmigston interrompant Strauss : ils n’ont aucune décision à prendre agent Strauss..
Tous regardent Wenmingston inquiets de ce qu’il va dire.
Wenmigston : …ma fille a entièrement raison, je pense que les règles doivent être suivi mais que quand cela est nécessaire elles peuvent et doivent être transgresser surtout quand cela permet un meilleur travail…comme c’est le cas pour ces deux personnes…..(puis tendant la main à l’agent Morgan) agent Morgan, je vous adresse toutes mes félicitations pour cette union et à vous aussi agent Prescott.
Soulagés, Morgan prend Prescott dans ses bras.
Prescott soulagée: enfin on n’aura plus à se cacher…je t’aime.
Morgan : moi aussi, on vas enfin pouvoir construire notre famille dés que tu auras entièrement récupérer de ton rein et de ta séquestration…mais dis moi ma puce, tu as parlé à Guichard qu’on voulait un autre enfant.
Prescott songeuse : oui je lui en ai touché quelques mots en quelques sortes.
Alors que Prescott et Morgan restent blotti dans les bras l’un de l’autre. Tous mise à part Rossi s’approchent d’eux.
Mme Wenmingston à son mari : où est-elle parti ?
Mr Wenmigston à Reid qui regarde toujours la voiture s’éloigner au loin : docteur Reid, vous qui la connaissez, est-ce qu’elle nous a pardonner ? où est-elle parti ?
JJ inquiète : elle était au plus mal, j'espère qu’elle n’est pas parti faire une bêtise.
Rossi revenant avec la fiole à la main : elle est partie en laissant ça derrière elle et elle est vide.
Prentiss de plus en plus inquiète : elle l’a bu entièrement ?
Strauss : comment ça l’agent Guichard boit et je n’en suis pas informé, agent Hotchner, qu’est-ce que cela signifie ? vous étiez au courant ?
La non réponse de Hotch vos approbations.
Strauss : il est hors de question qu’elle travaille si elle boit.
Mme Wenmigston toujours sur son brancard : laissez la tranquille, vous avez bien entendu ce qu’elle vient de dire
Strauss : je suis désolée madame, mais ce n’est pas parce qu’elle est votre fille qu’on peut tout lui passer et ne rien lui dire si elle se boit une bouteille d’alcool entière pendant ses heures de services
Rossi : si ça peut vous rassurer madame, elle ne l’a pas bu.
Strauss dubitative : comment pouvez vous en être certain agent Rossi ?
Rossi : parce qu’à l’endroit où elle est allé en sortant du bâtiment avec Glève, à cet endroit précis où j’ai retrouvé sa fiole, si vous allez voir il y a un morceau de terre bien humide et qui sent l’alcool à plein nez.
Prescott contente : yes, je le savais qu’elle allait pas se laisser aller.
JJ : vous voulez dire qu’elle a décidé d’arrêter de boire ?
Strauss mécontente à Hotch : elle buvait et vous ne m’en avez pas averti.
Hotch : pour vous en avertir madame, faudrait il pour cela que l’agent Guichard est réellement commencer à boire et à sombrer dans l’alcool.
Prentiss réjoui : elle refait surface petit à petit, on déjeune ensemble demain.
Reid réfléchissant : je sais où elle est partie, mais si elle s’y rend je ne suis pas certain que c’est parce qu’elle ait décidé de remonter la pente
JJ inquiète : tu veux dire que…, c’est pas possible elle a donné rendez vous à Prentiss demain.
Reid s’en va en boitant vers une autre voiture : pour brouiller les pistes, elle serait capable de le faire, je vais aller la rejoindre.
Morgan lâchant Prescott et se dirigeant vers Reid : et tu penses conduire dans ton état, laisse tu vas m’indiquer le chemin et je vais t’y conduire.
Reid : entendu.
JJ : Reid l’hôpital, tes examens, dis moi où elle va et on y iras.
Reid :j’irais plus tard une fois que je saurais qu’elle vas bien, si elle va là bas c’est moi qui doit lui parler et personne d’autres.
Prescott : je vais vous y accompagner.
Tous les 3 grimpent dans la voiture
Prentiss : Reid tu nous appelles en cas de besoin et tu lui dis qu’on l’aime.
Reid : entendu.
Ils roulent pendant prés d’un quart d’heure jusqu’à ce que Reid donne ses dernières instructions.
Reid : Morgan tourne à droite et vas jusqu’au fond du chemin de terre.
Morgan s'exécute
Morgan : on va où comme ça ?
Reid : prés d’un étang.
Prescott surprise : prés d’un étang ? mais y’en a dans le coin ?
Reid : oui on en a découvert un en se promenant un jour on y a pique niqué et même pêché.
Prescott surprise : toi à la pêche ?
Reid : oui enfin c’était pas concluant.
Morgan : pourquoi ce lieu est aussi particulier ? pourquoi est-ce qu’elle se rendrait ici ? quelle est sa signification pour elle ?
Reid gêné : c’est là ou la première fois on a…enfin vous voyez…je veux dire que elle et moi on a…
Prescott rigolant : quoi la première fois que vous avez couché ensemble vous l’avez fait dehors ?
Reid dont les joues rougissent : oui c’est ça, mais on avait pas prévu…
Prescott : ben ça je me doutes, mais j’aurais jamais cru ça de vous.
Morgan : OK Reid c’est le lieu où vous avez pour la première fois couché ensemble, mais pourquoi es-tu certain que si il y a un endroit où elle veut se rendre s’est bien là bas et pas plutôt sur la tombe de Mélissa et de Joshua, si tu penses qu’elle a décidé d’en finir, l’endroit où repose vos enfants serait le mieux approprié pour elle.
Reid : parce que ce n’est pas sur la tombe de nos enfants que Céline m’a dit un jour qu’elle était tellement bien que si elle mourrait ici et maintenant ça ne la dérangerais pas.
Morgan : d’accord tu as raison.
Prescott montrant du doigt : c’est la voiture qu’elle a prise.
Morgan gare la voiture à toute vitesse à en faire crisser les freins et se dégager un tas de poussière de dessous les pneus. Tous descendent précipitamment de la voiture.
Morgan montrant une silhouette en contre bas du talus à une cinquantaine de mètre : elle est là bas.
Sans même réfléchir à la blessure de sa jambe Reid descendre la rejoindre. Quand il arrive il trouve Guichard assisse, recroquevillé sur elle-même. Il s’approche doucement d’elle et s'assoit à ces côtés.
Reid : Céline ?
Guichard relève la tête et surprise : Spencer, qu’est-ce que tu fais ici ? tu ne devais pas partir pour l’hôpital ?
Reid : si mais ça attendra un peu, je suis venu te cherché
Guichard : comment tu savais que j’allais venir ici ?
Reid : c’est là où on à…et que tu m’as dit que tu étais si bien que mourir ici serait le paradis.
Guichard sanglotant : tu te souviens même de ça.
Reid : comment pourrais je oublier une telle chose , je t’aime je ne peux pas oublier une telle chose?
Guichard partant dans des pleurs nerveux : comment tu peux dire une telle chose ?
Reid un peu paniqué : que veux tu que je te dise d’autres ? dis moi ce que tu veux que je te dise et je te le dirais.
Guichard essuyant ses larmes d’un revers de manche et sanglotant : rien, je ne veux absolument rien que tu me dises d’autres tu m’as déjà tout dit, tu m’as déjà tout dit de ce que je veux entendre.
Reid : je ne comprends pas.
Guichard : comment tu peux me dire que tu m’aimes alors que j’ai été horrible avec toi, que je t’ai incriminé pour pleins de choses dont tu n’étais nullement responsable et que malgré ça tu as continué à m’aimer à essayer de m’aider et même à risquer t’as vie pour moi
Reid : justement tu viens de le dire, c’est parce que je t’aime.
Guichard pleurant de nouveau : je suis désolée Spencer pour tout ce que je t’ai fais subir et …
Reid : et quoi, vas y dis moi tout.
Guichard : et tu ne doit pas rester avec quelqu’un comme moi.
Reid choqué : et pourquoi je ne devrais pas ?
Guichard : je…Ledoyen, il a…j’ai été son objet.
Reid commençant à prendre Guichard dans ses bras : chut…c’est de ma faute, j’aurais dû voir, savoir et écouter.
Mais soudain Guichard a un sursaut de peur et se dégage immédiatement de l’étreinte de Reid qui la regarde assez surprise de son comportement pensant que tout s’arrangeait avec sa femme.
Guichard : c’est ça, regarde, je ne supporte plus aucun contact physique quel qu'il soit depuis lui, Spencer, je crois que le pire que l’on puisse faire subir à une femme il me l’a fait subir, il ne m’a pas simplement violé, torturé, sodomisé, humilié, tout y est passé Spencer.
Guichard repart encore plus violemment dans ses pleurs.
Reid sachant qu’il ne peut pas la toucher sans l’effrayer ne sait pas quoi faire de ses mains tant il aimerait pouvoir la prendre dans ses bras pour la réconforter.
Reid : je suis désolé c’est de ma faute tout ce qui t’es arrivé.
Guichard le visage totalement humide de larme : non ce n’est pas plus ta faute que celle des Wenmigston que celle des autres, c’est uniquement celle de Ledoyen.
Reid baissant la tête de honte :je n’ai pas été à la hauteur je n’ai pas su te protéger .
Guichard : j’ai tout fais de manière à ce que tu ne le découvre pas Spencer, tu ne peux pas t’en vouloir pour ça, j’avais tellement honte de ce qu’il se passait sous notre toit Spencer, que je méritais pas ta protection, je ne te méritais pas (tristement) je ne te mérite pas, je ne te mérite plus.
Reid : ne dis pas n’importe quoi, ce n’est pas parce que Ledoyen t’as fait du mal que tu ne mérites plus, tu es toujours la même femme que j’aime et que j’ai épousé, qui se bat contre vente et marée et qui va s’en sortir encore une fois avec la tête haute et ne pas au contraire décider de mettre fin à ses jours ici.
Guichard comprenant l’allusion de Reid : je n’en avais pas l’intention, enfin pas depuis que je suis sortie du bâtiment avec Glève a vrai dire, je lui faisais la leçon de moral comme quoi il ne doit pas vivre seul en se disant que tout le monde est contre lui et moi je faisais le contraire et regarde où ça l’a mener….il a fallu qu’un preneur d’otage m’ouvre les yeux pour que je comprenne que j’étais en train de gâcher ma vie
Reid : je ne le remercierais jamais assez alors et tu veux savoir une chose, je crois que je t’aime encore bien d’avantage qu’avant après tout ce qui vient de se passer.
Guichard affichant un air ravi et timidement lui répond : tu veux savoir la vérité, moi aussi, mais ..
Reid : mais quoi ?
Guichard : Spencer, il faut que je te dise que le soir des procés, j’ai enfin, j’ai voulu….Hotch…(puis sortant sa phrase d’un seul coup) je t’ai trompé avec Hotch.
Reid lui affiche un grand sourire.
Guichard surprise : quoi, je viens de te dire que je t’ai trompé et toi ça t’amuse.
Reid : c’est pas ça du tout, ce qui m’amuse c’est toi, je suis au courant de ce qui s’est passé chez Hotch.
Guichard honteuse : tu le savais.
Reid : oui je me doutais qu’il s’était passé quelque chose chez lui et il est venu tout m’avoué .
Guichard : et c’est tout, t’es pas en colére.
Reid : non je ne suis pas en colére, car déjà tu ne m’as pas trompé étant donné qu’il ne s’est rien passé entre vous deux de plus qu’un simple baiser échangé qui ne signifiait en plus de ça rien du tout ni pour l’un ni pour l’autre, et de deux, tu étais mal et même très mal et si c’était comme ça que tu arrivais a reconstruire ta vie je t’aurais laisser faire, car le plus important pour moi est que tu sois heureuse enfin comme tu le mérite.
Guichard : je t’aime Spencer et je suis heureuse avec toi et avec personne d’autre.
Reid : alors rentrons chez nous.
Guichard se relève, Reid essaye d’en faire autant mais il a dû mal avec sa jambe. Guichard va pour lui tendre la main pour l’aider à se relever mais la peur du moindre contact physique lui faire retirer sa main,chose qui la rend triste et que se rend compte immédiatement Reid.
Reid finissant de se lever : c’est pas grave ne t’inquiète pas tu vois j’y arrive tout seul.
Guichard triste : je suis vraiment désolé, c’est plus fort que moi.
Reid : tu arriveras à surmonter cette peur, on y arrivera ensemble .
Guichard affichant un léger sourire : d’accord.
Reid face à Guichard : si je te préviens en te demandant la permission avant de te toucher, est-ce que ça t’effrayes aussi ?
Guichard : je, je ne sais pas du tout.
Reid : alors tu vas me dire……est-ce que si je dépose juste un léger baiser sur les lèvres de la femme que j’aime pour lui prouver à quel point je l’aime et que je suis heureux de la retrouver, est-ce que j’en ai le droit ? est-ce que c’est possible ?
Guichard pas très rassuré : heu…je pense, je ne sais pas, on à qu’à essayer.
Reid approche alors très doucement son visage de celui de Guichard sans même lui poser les mains autres part. Quand ses lèvres se trouvent à seulement quelques millimètres de celle de Guichard il lui adresse une dernière fois la parole pour tenter de la rassurer car il voit très bien que Guichard commence à paniquer.
Reid : là maintenant, je vais juste poser mes lèvres sur les tiennes, pour te dire à quel point je t’aime.
Et Reid pose ses lèvres sur celle de Guichard.
Pendant ce temps du haut du talus Morgan et Prescott contemplent la scène.
Morgan : hé ben voilà, ça c’est une fin comme je les aimes.
Prescott : je suis soulagée de les voir enfin ensemble, même si leur retrouvailles sont plutôt fugaces.
Effectivement Reid vient à peine de poser ses lèvres sur celle de Guichard qu’elle s’est retiré.
Guichard : je suis désolée, tu sais je comprendrais si jamais tu ne voulais plus qu’on…
Reid interrompant Guichard : arrête c’est toi que je veux et personne d’autres, et c’est déjà bien ce que tu viens de faire,…allez si on rentrait maintenant.
Guichard et Reid retournent vers la voiture. En les voyant arrivé, Morgan va aider Reid a finir le chemin à cause de sa jambe.
Morgan à Guichard : contente de te revoir.
Guichard étonné : mais j’étais pas partie.
Prescott : si, celle que l’on connaît était au abonné absent depuis quelques semaines.
Guichard : Morgan, tu veux bien nous amener à l’hôpital j’aimerais bien que Spencer passe enfin tous ses examens je ne voudrais pas qu’il ai quelque chose de sous jacent.
Morgan rigolant : à vos ordres madame Reid.
ET VOILA CETTE HISTOIRE A FINI..ON ATTEND VOS COMMENTAIRES.....A BIENTOT POUR DE NOUVELLES AVENTURES