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Série : Grey's Anatomy
Création : 17.02.2008 à 14h04
Auteur : sodempsey
Statut : Terminée
« Fic narrée par Meredith, apres la mort de sa mère , elle revient à Seattle...Je souhaite écrire cette histoire seule . Merci d'avance à tous et postez vos coms pour me donner votre avis. » sodempsey
Cette fanfic compte déjà 53 paragraphes
Nous arrivons à la cafétéria. Le petit malin avait omis de me prévenir de la présence de Derek pour boire ce petit café.
MARK : Salut Derek ! J’ai fait la connaissance de Meredith. Je me suis permit de l’inviter à notre rendez-vous.
DEREK : Je…Oui tu as très bien fait.
Il se lève et me propose sa chaise avant d’aller s’en chercher une pour lui-même.
Mark me parle, il est très bavard ce garçon, Derek est en face de moi ! Mais je suis ailleurs, je ne regarde que lui et il me regarde aussi. Je suis certaine qu’il pense à la même chose que moi.
MEREDITH : Je ne vous ai pas beaucoup vu ces temps –ci Derek.
DEREK : Je n’ai pas remarqué. Je suis désolé je…Je suis débordé de travail en ce moment. On peut se dire « tu » je préfèrerais.
MEREDITH : Oui, tu as raison.
Un instant mon regard se détourne de celui de Derek et j’aperçois Christina qui fonce sur moi.
CHRISTNA : Excusez- moi de vous déranger mais Meredith as-tu acheté les boissons pour la fête de ce soir ?
MEREDITH : Quelle fête…
CHRISTINA : Oh mais la fête pour ton arrivée. D’ailleurs si vous voulez venir vous êtes tous les deux les bienvenus !
ROSE : Nous ne pourrons pas venir Derek et moi on a un repas chez mes parents.
Oh mais d’où elle sort celle la ! Quelle cruche !
MARK : Allez ! Rose pour un dîner tu va pas rater une fête avec de l’alcool et tout. Et puis c’est si gentiment demandé.
ROSE : Tu m’excuse mais je ne vais pas rater un dîner chez mes parents pour aller à une stupide fête.
DEREK : Ecoute…On ira une autre fois chez tes parents. Moi j’aimerais bien aller à la fête de Meredith.
ROSE : Depuis quand tu l’appelle par son prénom ?
DEREK : Calme toi.
ROSE : Je ne veux pas faire parti de ce petit groupe d’intéressés qui vont se rendre uniquement à votre petite fête par curiosité de voir où habitait Elis Grey. Pourquoi j’irais ?
DEREK : Parce que Meredith et moi nous sommes amis et que par conséquent je vais à sa fête.
Cette fois-ci s’en était trop je vais me la faire celle là !
MEREDITH : Mais rassurez vous c’est avec joie que j’accepte votre refus.
ROSE : Je vois très clair dans votre jeu. Vous n’êtes qu’une dépravée qui tente de me voler Derek. Vote mère parlais toujours de vous comme un échec et je comprends mieux pourquoi à présent.
DEREK : Rose ça suffit !
ROSE : Et même si Derek semble vous porter un peu de compassion, vous ne parviendrez jamais à vos fins.

Je la déteste!
Cette fois-ci j’étais anéantie. Derek me fixait avec un regard si triste que je m’oserais à dire qu’il souffrait autant que moi à cet instant.
Christina se lève en trombe de sa chaise en menaçant Rose du doigt...
DEREK : Je suis désolé.
MEREDITH : Tout ce qu’elle a dit est vrai ! C’est la seule qui le dit tout haut !
DEREK : Pas un seul mot de ce qu’elle a dit n’était vrai Meredith.
MEREDITH : J’en ai assez de vos mots gentils ! J’en ai assez de vous et vos regards ! Je suis une femme fragile ! Je…
Il me tire vers lui et m’enlace. Non ! Je ne pleurerais pas cette fois. Je le repousse. Bien décidé à marquer la distance je continue de le vouvoyer.
MEREDITH : Je ne veux pas de votre pitié ! Je ne veux pas votre amitié !
Il continue à me regarder avec ce regard que j’aime tant.
DEREK : Et si je te disais que moi aussi je ne veux pas ton amitié.
MEREDITH : Et bien je vous dirais d’aller voir votre pseudo femme et de me foutre la paix.
DEREK : Tu ne m’as pas compris.
MEREDITH : J’ai très bien compris. Elle vient de rouvrir les plaies qui avaient commencé à se refermer et elle y prenait plaisir. Comment pouvez-vous aimer une telle personne ?
DEREK : Je…Meredith…
MEREDITH : Je vais redémarrer cet ascenseur et vous ne me suivrez pas.
DEREK : Où vas-tu aller ?
MEREDITH : Je ne me jetterais pas d’un pont si c’est ce qui vous intéresse. Ayez la conscience tranquille.
Je sors en trombe de l’ascenseur, je regrette déjà ce que j’ai dit. Je me déteste en cet instant précis.
La journée est enfin terminée. J’arrive chez moi avec Christina. Je vous ai dit que j’habitai avec Christina chez ma mère ?
Ni l’une ni l’autre n’avait osé ouvrir la bouche. Trop gênée de son geste, trop coupable de n’avoir rien fait pour ma part.
La fête battait son plein et franchement je m’en foutais .J’ avale les verres de téquila un par un. On sonne à la porte. Je vois Christina ivre qui ouvre la porte-fenêtre du jardin.
CHRISTI NA : Bah ! Il y a personne ici !!
Je lui dis ou pas que la sonnerie vient de la porte d’entrée ? Bon je vais me déplacer moi-même. Je pose la main sur la poignée. Et si c’était Derek ? Non arrête avec lui ! Pff il doit surement s’éclaté au repas de ses futurs beaux-parents…J’ai une soudaine envie de rire. Je l’imagine lui et Rose à table avec les vieux tout aussi flétris qu’elle ! La sonnette retentit à nouveau. Ca va ! J’arrive ! J’ouvre la porte.
Mark apparait à la porte et se dirige directement vers le bol de sangria après m’avoir salué.
Qu’est-ce que tu t’imaginais ma vieille que c’était Derek ? J’ai dit que ce n’était qu’un goujat et sa rose fanée une..une sombre chanceuse de pouvoir … Non reprend toi !Je retourne voir Mark
.
MARK : Ca va mieux depuis toute à l’heure ?
MEREDITH : Oui ca va !Je suis contente que vous ayez pu venir au moins…
MARK : J’ai quitté Derek à l’hôpital ! Il se disputait avec Rose. Il n’a aps du tout apprécié sa petite intervention.
MEREDITH : Il n’a pas à faire ça.
MARK : Pour lui c’est important. Et puis tu as vu ce qu’elle t’a dit. Complètement tarée la fille. Je peux te tutoyer
MEREDITH : Ce n’est pas du tout ce qui m’importe. Oui on peut si tu veux.
MARK : De toi à moi. Je me demande vraiment ce que Derek lui trouve. Même moi je lui ai dit non quand elle m’a…
MEREDITH : Je vois…
MARK : Je n’aime pas les femmes qui me sautent dessus. Je préfère leur sauter dessus moi-même tu vois…
MEREDITH : Oui, très bien.
Voilà, je l’aime bien ce Mark. Est-ce que je l’aime bien parce qu’il déteste Rose ? Certainement aussi parce qu’il a lui aussi…Stop ! Je vais boire un verre de Sangria. Alex est à côté, il discute avec un homme que je ne connais pas.
ALEX : Si ça se savait ! Shepherd ferait un scandale !
HOMME : Après ce qu’il s’est passé cet après midi en plus !
ALEX : La concurrence est rude il faut dire.
Les deux hommes éclatent en fou rire, se retournant ils m’aperçoivent et cesse leur discussion.
MEREDITH : Je ne me rappelais pas t’avoir invité toi !
ALEX : Izzie m’a invité. Ecoute je m’excuse pour la dernière fois. Je t’ai un peu sauté dessus.
Bon après tout. Qu’est-ce que j’y perds ? Rien. Qu’est-ce que j’y gagne ? L’info qu’il vient de dire à son copain !
MEREDITH : Ce n’est pas grave. On oublie tout. De quoi vous parliez ?
ALEX : Oh ben rien de spécial en fait.
Quel con ! Je m’en vais voir Christina.
MEREDITH : Christina.
CHRISTINA : (ivre) Ah Meredith je suis désolé d’avoir tout fichu par terre entre toi et Mammour !
MEREDITH : Chut !
CHRISTINA : Vous feriez tellement un plus beau couple que lui et cette…et cette infirmière !
MEREDITH : Merci Christina de m’avoir défendue..Sans toi…
CHRISTINA : Allez c’est toujours un plaisir d’humilier une infirmière pour toi !
DEREK : Je suis un peu en retard.
Alors s’il croit que je vais lui sauter au cou ! S’en ai fini de la Meredith folle amoureuse de son patron !
MEREDITH : Oh à peine deux heure de retard.
DEREK : Excuse-moi.
MEREDITH : Vous n’êtes aps venu avec votre chère compagne ?
DEREK : Je...Non. Je suis seul ce soir.
Ces mots résonnent dans ma tête « je suis seul », il m’avait dis ça avec une voix tellement sensuelle que sans m’en rendre compte je le retutoie.
MEREDITH : Je suis contente que tu ai pu venir quand même.
DEREK : Tu me tutoie ?
MEREDITH : C’est en fonction de ton comportement.
La musique change alors laissant découvrir à nos oreilles attentives The Pretenders : I’ll stand by You. Le slow parfait pour cette soirée qui devient soudainement intéressante.
DEREK : Tu danses ?
MEREDITH : Avec toi ?
Pourquoi je dis ça moi ? Je suis vraiment stupide ! Il parait amusé de ma réplique. Tu m’étonnes !
DEREK : Non je te demande pour le monsieur de derrière…
Je pose ma main dans sa main et il m’entraine dans une danse qui me transporte dans un pays où nous sommes seuls lui et moi.
Comme vous pouvez le constater s’en ai fini de la Meredith amoureuse de son patron…
Je suis pitoyable. Mais je m’en fous je me laisse aller à ce moment de pur plaisir, je le presse davantage vers moi, je peux sentir son odeur qui m’envoute déjà. Je ne fais que fixer ses lèvres qui m’attirent tant. Il plonge son regard dans le mien, on dirait qu’il tente de m’ensorceler et c’est réussi. Je te suivrais où tu voudras !
Il avance sa tête vers la mienne, il sent mes cheveux. Et dirige sa bouche vers la mienne. Oui !...
Non !Il s’éloigne à nouveau. Nous continuons notre danse, la chanson va bientôt toucher à sa fin. Je me dégage quelque peu de son étreinte mais il me rapproche de force. Cette fois ci c’est sur.
La chanson se termine pile quand il faudrait aps bien sur !
DEREK : Tu danses très bien.
MEREDITH : Tu as faim ?
DEREK : Oui.
Je ne crois pas qu’il ai compris le sous-entendu…Bon je l’amène à la table où il se coupe une part de cake aux olives d’Izzie. En fait il n’a pas coupé que le cake…
DEREK : Aie !
Une entaille rouge vif apparait sur son pouce.
MEREDITH : Il faut désinfecter viens là-haut j’ai des compresses.
Il me suit jusque dans la salle de bain où je lui désinfecte le plus délicatement possible sa plaie. Je pose une compresse sur sa main, il me saisit la mienne.
Un frisson me parcourt au contact de nos deux peaux.
Ma vieille si ça déjà ça te fais de l’effet j’attends la suite avec impatience !
Nous n’avons pas besoin d’en dire plus. On sait très bien ce qu’il va suivre. C’est à son tour d’observer sans relâche mes lèvres.
Je me rapproche de lui, je sens ses mains glisser dans mon dos. Nos lèvres se rapprochent enfin et s’unissent. Un baiser qui dure a duré une éternité mais qui pour moi ne fut aps assez long.
Je le prends par la main, il me suit du regard. A peine j’ai ouvert la porte de ma chambre que je me retrouve propulsée contre le mur. Ses mains se baladent sur mon corps, je le sens il est aussi excité que moi. Il me porte à nouveau directement sur le lit.
La frénétique de ses baisers sur mon corps me rendent folle de plaisir. Il ouvre mon chemisier et s’ose à passer ses mains sur ma poitrine. A nouveau cette sensation parcourt mon corps entier la chair de poule hérisse chaque partie de mon épiderme.
Il s’arrete soudain se retirant. Hein quoi ?! Pourquoi ?!!!
Il me regarde avec envie mais je lis également de la tristesse dans son regard. Il reboutonne son pantalon et enfile sa chemise.
DEREK : J’en ai très envie crois moi mais je ne peux aps faire ça. Il faut que je
parle à Rose d’abord.
Qu’est-ce que vous voulez que je lui dise ? Je reboutonne précipitamment mon chemiser.
MEREDITH : Je comprends très bien.
DEREK : Je suis désole mais je ne peux pas faire ça, je dois mettre les choses au clair avec elle d’abord.
Pff ! Il aurait pu faire ça après !Bon il faut voir le bon côté des choses il est honnête et fidèle. Je me lève du lit, lui passe devant en direction de la porte. Il me saisit par le bras et va pour m’embrasser. J’évite son baiser.
MEREDITH : Met les choses au clair comme tu dis.
Bravo Meredith ça c’est de la réplique !

Il est là, face à moi. Je crois en Dieu ça y est ! Aléluia ! Voilà, je ne sais même pas l’écrire !
MEREDITH : Salut…
DEREK : Salut…
Il me regarde. Pourquoi ce regard gêné ?
On reste un certains temps à se contempler ainsi.
Enfin il se dirige vers le fond de ma chambre et ramasse ses clefs de voiture au sol.
Je suis maudite !! Quel con!
Il a les larmes aux yeux, il fuit mon regard. 
A cet instant précis je frapperais sa jolie petite tête contre le placard de ma chambre puis nous ferions l’amour après…
Il hésite à partir, je le sens tiraillé. Toute femme normalement constituée lui aurait sauté dessus. Moi je suis resté là, à ne rien faire comme une…
AAAAAAAAAAhhhhhhhhhhh ! J’ai envie de hurler !
Il passe à côté de moi, nos deux corps se frôlent, je suis immobile.
Tellement déçue, tellement heurté dans mon fond intérieur.
Il caresse ma joue et repart. Pourquoi agit-il de la sorte ?
Avant de partir il me regarde une dernière fois. Cet ultime regard m’achève considérablement. Pourquoi s’acharne t-il soudain à me faire tant souffrir ?
Toutes mes peurs se sont concrétisées, tout était plus compliqué que je ne l’imaginais. Quitterait-il sa poule pour moi ? Pourquoi s’attacherais t-il à une fille comme moi ? Si fragile, si petite, si rien du tout.
Il ne ressent aucun des sentiments que je ressens pour lui. Il a bien vu dans mes yeux, qu’il me faisait souffrir et il n’a rien fait. Docteur Mammour n’est pas aussi parfait en fin de compte on dirait….
Je suis au fond du gouffre amoureux. Je dramatise tout ce qui apparait à moi. Lui et moi ce n’est aps possible tant que cette fille est entre nous. Et pourtant je la sens plus forte que moi. Voilà ce qui fait qu’elle l’a et pas moi. Je ne sais pas me l’appartenir. Je dois désaimer Derek. C’est trop dur de l’aimer. Pour lui, je ne suis qu’une histoire de fesse. Un gibier de plus à sa collection.
Sans cesse le même échec, sans cesse la même impression de m’être fait avoir. Je devrais me faire lesbienne !
Le lendemain à l’hôpital, j’entame mon opération de force anti-Mammour.
Je n’en peux plus ! Je regarde mon portable toute les cinq minutes en espérant recevoir un message de sa part mas je me rends compte qu’il n’a pas mon numéro…Je suis si pitoyable…
Chaque seconde j’espère le croiser dans les couloirs et en même temps je le fuis ! Dans mon esprit tout se contredis et se retourne et j’en arrive toujours au même point : Je suis dingue de Derek et je ne pourrais pas en guérir de cette maladie là.
Je m’arrête dans ma réflexion. Heurté de plein fouet par ce que je viens de voir. C’est de pire en pire là. Ma vie était nulle jusqu’à présent maintenant c’est encore pire !

MARK : Ce n’est pas souvent qu’on se croise ici toi et moi.
MEREDITH : Non c’est regrettable.
MARK : Je vous ai inscrite pour notre opération d’aujourd’hui ! Je te réserve une surprise ! Tu pourrais dire en échange à toutes tes copines que je suis quelqu’un de gentil, adorable, sensible et sincère !
MEREDITH : Mark, personne ne me croira…
MARK : Une chirurgie comme tu n’en a jamais pratiqué !
MEREDITH : J’ai la vue trouble aujourd’hui Mark. Je ne…
MARK : Je m’en fous ! Tu es la meilleure résidante en chirurgie plastique ce sera toi et si Karev n’est pas content j’irais le voir moi même.
MEREDITH : Sans rire Mark ! J’ai vraiment mal à la tête.
MARK : Tu viens d’opérer avec Bailey, ne te moque pas de moi. Bien que ton côté coquine me plaise beaucoup ! Et puis même si je voulais je ne pourrais pas.
MARK : Sans toi je ne peux pas opérer ! Tu connais Christian Troy ?
MEREDITH : Non je ne le connais pas.
MARK : C’est le meilleur chirurgien plastique du pays et tu ne le connais pas ?
MEREDITH : Je croyais que c’étais toi le meilleur chirurgien plastique ?
MARK : Après moi bien sur, je n’avais pas terminé ma phrase.
MEREDITH : Encore un de ces types qui aiment les décapotables et les poupées bien gonflées.
MARK : Bref un type bien ! Tu vois que tu le connais ! Lui, il te connait et il veut absolument que ce soit toi qui nous assiste.
MEREDITH : Mais c’est que. Alex est très doué aussi et…
MARK : Ca suffit je me charge de Karev soit prête pour le bloc. Numéro 3 !
MEREDITH : Tu ne compte tout de même pas te taper les deux, l’une après l’autre ! Tu as une façon particulière de mettre les choses au clair!
DEREK : Ce n’est pas ce que tu crois. On devait parler elle et moi.
DEREK : Meredith…
MEREDITH : Qu’y a-t-il ?
DEREK : Toi et moi…
DEREK : Meredith, toi et moi c’est impossible.
Immobile, je n’ose plus bouger. Mon regard se vide toute joie. Cœur et corps se vident de tout bonheur.
MEREDITH : J’ai bien senti Derek, tu ne peux pas me mentir je sais que tu ressens la même chose que moi.
DEREK : Je ne t’aime pas Meredith. Toi et moi c’était un jeu. Un stupide jeu.
Il n’a même pas osé me le dire en face. Je tombe à genoux. Un train en pleine tête ne m’aurait pas fait autant de mal que ces paroles. Lui qui m’a sauvé un jour la vie, me l’ôtait de la pire des façons.
DEREK : Je suis désolé.

CHRISTINA : Non ce n’est pas mal ! Ce mec est un abruti fini ! Je comprends mieux maintenant son attirance pour l’autre dinde décervelé. Pff ! Sortir avec une infirmière… Se la taper d’accord mais sortir avec…
MEREDITH : Je ne sais pas, je ne sais plus.
CHRISTINA : Tu l’aimes toujours ?
MEREDITH : Je ne sais pas. J’ai du mal à croire qu’il s’est amusé avec moi de la sorte.
CHRISTINA : Les hommes sont tous les même ! Une fois qu’il a eu ce qu’il voulait il t’a laissé tombée !
MARK : Excusez-moi d’interrompre cette petite réunion féministe mais…
MEREDITH : Vous êtes tous les même ! Pourquoi est-ce que quand une femme commence à apprécier un homme, il fiche tout par terre avec sa stupide obsession du sexe !?
MARK : Je…Aurais-tu parlé avec une de mes ex ?
CHRISTINA : Non on parle de votre grand ami Derek Shepherd !
MARK : Docteur Yang, vous n’auriez aps une chirurgie cardiaque à faire dans dix minutes ?
CHRISTINA : En effet, bonne chance Meredith.
MARK : Que s’est-il passé avec Derek ?
MEREDITH : Je ne pense pas être assez intime avec toi.
MARK : Hé calme toi ! Je t’ai rien fait moi ! On est amis toi et moi non ?
MEREDITH : UN peu…Tu es surtout l’ami de Derek.
MARK : Exact et je ne sais pas ce qu’il a fait mais ça m’étonnerais que ce soit si
grave que ça vu les sentiments qu’il a pour toi.
MEREDITH : Mark…Derek vient de m’avouer à l’instant qu’il n’y aurait rien entre lui et moi, qu’il ne ressentait rien pour moi, qu’il s’amusait.
MARK : Il a dit ça ?
MEREDITH : Oui. Il a dit ça. Et je t’en pris n’en parlons plus. J’au une opération à faire. J’essaie de m’en sortir et je lève la tête !
MARK : C’est juste que ça m’étonne de lui. Derek n’est pas ce genre de mec.

CHRISTIAN : Quel genre de mec ?
MEREDITH : Ton genre de mec, le genre de type avec un pénis pour cerveau.
MARK : Vous vous connaissez ?
CHRISTIAN : N’empêche que mon pénis comme tu dis…
MARK : Alors comme ça vous vous connaissez ?
MEREDITH/CHRISTIAN : Oui !
MARK : Bon on se retrouve dans le bloc !
CHRISTIAN : Je suis content de te voir Meredith. Tu es toujours aussi sublime.
MEREDITH : J’aimerais te dire pareil.
CHRISTIAN : Je suis venu ici pour te récupérer Meredith, Je t’aime toujours. C’était une erreur et stupide en plus. Cette fille n’est rien comparée à toi ! Je ne me rappelle même pas son nom !
MEREDITH : Fallait y penser avant de t’envoyer en l’air avec elle.
MEREDITH : Ca suffit Christian ! Je ne suis plus la petite interne qu’il te suffisait d’appeler pour l’avoir sur toi. C’est terminé !
CHRISTIAN : Une dernière chance ! Tu veux que je te supplie ? Très bien.

MEREDITH : Mon dieu ! Lève-toi ! Tu me fais la honte là !
CHRISTIAN : Accepte de boire un café avec moi et je me lève.
MEREDITH : Hors de question, tu te trouveras une autre bimbèche.
CHRISTIAN : Très bien, je vais chanter.
CHRISTIAN: Tu me donnes une nouvelle chance?
MEREDITH : Absolument pas j’accepte ton rendez vous c’est tout ! Demain à 13h.
CHRISTIAN : Parfait je t’attendrais sur la terrasse du café de l’hôpital.
MEREDITH : Parfait.
CHRISTIAN : Je vais enfin te révéler l’opération que nous allons faire.
MEREDITH : Il serait temps oui. Personne n’a voulu me le dire.
CHRISTIAN : Je voulais te l’annoncer moi !
MEREDITH : Comme c’est gentil de ta part…
CHRISTIAN : Nous allons séparer deux frères siamois !
CHRISTIAN : N’aie pas peur, je serai là et je sais parfaitement que tu en es capable. Je ne t’ai aps choisi pour cette intervention parce que tu es très mignonne et terriblement sexy bien que…Mais tu es très douée tout comme Sloane !
MEREDITH : Explique-moi la procédure.
CHRISTIAN : Tu as une salle tranquille ?
MEREDITH : Evitons les salles tranquilles toi et moi ! Allons à la cafétéria ce sera parfait.
CHRISTIAN : Tu ne te contrôle déjà pas…
MEREDITH : On y va !
MEREDITH : Deux règles fondamentales avant de commencer ! Tu ne parle ni ne fait allusion à notre vie sexuelle !
CHRISTIAN : Et ?
MEREDITH : Et tu arrête de me regarder comme ça…
CHRISTIAN : Je ferme les yeux donc ?
MEREDITH : Non tu reste professionnel.
Voilà j’ai bien compris l’intervention. Je vais rentrer au bloc dans deux minutes ! Tout le monde est à la galerie pour observer l’opération… Même Derek…