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Seems trouble...

Série : Grey's Anatomy
Création : 17.02.2008 à 14h04
Auteur : sodempsey 
Statut : Terminée

« Fic narrée par Meredith, apres la mort de sa mère , elle revient à Seattle...Je souhaite écrire cette histoire seule . Merci d'avance à tous et postez vos coms pour me donner votre avis. » sodempsey 

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Après m’être rhabillée, je m’apprête à sortir de la salle de garde quand Derek me fait y rentrer à nouveau.


DEREK
 : Tu crois que moi ça me fait plaisir que tu partes ? Tu crois que ça me fait rire de te voir t’envoyer en l’air avec le brillant plasticien dans les salles de garde de l’hôpital !?J’ai des nausées rien que à y penser !
Tu crois que je ne préfèrerais pas être heureux avec toi ? Pourquoi moi et plus encore de pourquoi pas moi ? Tu crois que je suis assez fort pour assumer mes responsabilités, sans penser à mes propres désirs. Désir qui me ravagent, qui me hantent la nuit, maintenant je suis fatigué !


MEREDITH
 : Et pour moi tu crois que c’est facile ? Oui je fuis ! Tu as fait un choix et je le respecte mais tu me l’impose et tu me reproche de tenter de ressusciter sans toi ! C’est trop Derek !
Je préfèrerais comme tu dis m’envoyer en l’air avec le séduisant plasticien mais in n’en n’est rien ! Une fois de plus je suis resté  fidèle ! Fidèle à qui ? Je me punis seule d’un mal que je n’ai aps commis. J’aimerais te détester, t’oublier comme tu dis, the haïr mais je ne peux pas !


Je m’arrête haletante.


DEREK
 : J’ai des responsabilités  et elles me pèsent de plus en plus Meredith… Pars loin de moi mais je t’aimerais toujours où que tu sois ! J’aimerais aimer Rose et je m’en veux de  parfois regretter cet être qui nous sépare toi et moi… Mais je ne veux pas avoir à détester cet enfant car il sera la cause de notre séparation…


Il s’approche de moi et en un dernier élan m’embrasse. Je ressens ce que je n’ai jamais ressenti qu’avec lui.
 
C’est l’amour, l’amour et rien autour…que d’amour…

Je passe ma main dans ses cheveux, je ressens le frisson, la passion enfin me revient.
 
J’en souris de plaisir. Je sens mon cœur qui se réchauffe peu à peu, la flamme incandescente se rallume à petit souffle… Chaque caresse affole mes sens.


MEREDITH
 : Tu ne va pas partir ?


DEREK
 : Non pas cette fois-ci, il n’y a que toi et moi…


Mon cœur et mon corps sont alors libérés ! Je lui enlève sa blouse et lui ôte son tee-shirt.
 Découvrant à nouveau ce torse. Bien moins musclé que celui de Christian assurément mais tellement plus moi, tellement plus lui…



Mon corps n’a plus de limite, il en redemande encore et encore. Il enlève enfin mon tee-shirt et avec une extrême douceur dégrafe mon soutien-gorge. Il s’arrête un instant pour contempler ce que mon corps lui présente.
Je sens son souffle dans mon cou, qui descend jusqu’à ma poitrine, je sens ses lèvres…
 
Un soupir s’évade de ma bouche et arrive jusqu’à ses oreilles, il remonte jusqu’à mon visage pour me sourire et m’embrasser. Je sens que ce soupir lui as fait de l’effet, ses gestes sont alors plus brutes, plus saccadés…
 
Mes ongles se plantent dans son dos pour l’inciter à continuer…
J’aime ses caresses, j’aime ses baisers, j’aime son odeur…

Retourne à l’essentiel, mon nouveau ciel, et l’essentiel est simple, il est vivant. Mon essentiel c’est lui.



Il embrasse mon ventre, il le caresse, il n’aspire plus qu’à lui. Bon Derek faudrait peut-être  passer à autre chose ! Il se régale de me faire attendre à cette frontière avec le plaisir, il s’attarde…
Enfin il se saisit de ma cuisse à présent nue qu’il caresse à son tour.
 
Mes soupirs fusent, je tente tant bien que mal de me retenir de crier.
Je n’avais jamais ressenti pareil plaisir et Dieu est témoin que j’en ai connu…
 
Mais ce qui fait la différence c’est lui, c’est nous… C’est que je l’aime…

Un cri de douleur retentit dans la pièce, Derek fait une grimace mais malgré la douleur que je lui inflige dans le doc continu sa danse…

Nos deux peaux fusionnent, nos bouches ne font plus qu’une … Nos corps sont fondus l’un dans l’autre… Je laisse échapper un cri de plaisir
Et en un soupir il me lance ces mots doux…

DEREK : Je t’aime…


Ces paroles réactivent davantage mes sens, j’en redemande encore et encore….
Il sait parfaitement combler mes attentes, comme on ne les a jamais comblés et je le remercie à chaque fois que nos yeux se mélangent.


DEREK
 : Ne me laisse pas…


Je resterai autant que je le pourrais à ses côtés et si je le devais alors je partirai, je construirai des ponts, des routes, pour que l’on se rejoigne j’enlèverai nos derniers doutes, pour lui je me battrai pour que lui et moi on se retrouve.


sodempsey  (24.02.2008 à 20:23)
Je le regarde s’habiller, je ne sais pas ce qu’il va faire et je ne veux pas le savoir. Mon bonheur est trop parfait, pour le briser en un instant, en une parole…

Je n’ai rien dit à Derek. Aurais-je du ?

Mon bipper s’affole, c’est Mark.

Et dans l’ascenseur, je réalise en sursaut que moi et Derek ne nous sommes aps protégés… Hé merde ! Manquerais plus que ça que je sois enceinte de lui… J’effectue un rapide calcul de mon cycle. Ca devrait aller…

J’arrive soucieuse me cognant de plein fouet sur la poitrine de Mark.


MARK 
: Toi, tu as passé un bon moment…




MEREDITH
 : Qui ? Quoi ? Non !!


Gênée, je le sens, je rougis.


MARK
 : Je sens une femme qui a eu son petit plus sexe à des kilomètres !


Il s’élance en un fou rire qui alarme Christian dans la pièce à côté.


MEREDITH
 : Tais-toi !


Christian me perce de ses yeux. Il le sait j’en suis persuadé…


CHRISTIAN
 : Monsieur Crawl va à partir d’aujourd’hui faire des visites hebdomadaires… Le docteur Grey se chargera de ses consultations…


MEREDITH
 : Je… Mais…


CHRISTIAN
 : Je dois partir pour Los Angeles par conséquent pendant mon absence elle s’occupera de vous une fois par semaine.


Il m’adresse un regard qui me fait ressentir toute la honte de ma traitrise... Passant très près, il s’éloigne, je décide de le suivre sous l’œil inquiet de Mark…


MEREDITH
 : Christian attend !

CHRISTIAN : Je vais te simplifier la vie Meredith. Tu aime Shepherd et il t’aime. Il n’y pas une personne dans cet hôpital qui ne s’en ai pas rendu compte.


MEREDITH
 : Mais…


CHRSTIAN
 : Rose n’est pas un obstacle pour toi. Laisse le se rendre compte à quel point il t’aime, il la quittera…pour toi…


MEREDITH
 : Pourquoi tu fais tout ça ?


CHRISTIAN
 : Je te revois Meredith le premier jour où je t’ai vu. Tu n’étais qu’une interne et moi je suis tombé amoureux de toi dans la seconde qui a suivi et même si aujourd’hui je sais que tu en aime un autre, je ne peux m’empêcher de vouloir ton bonheur même si ce n’est aps moi qui te l’offre. Je peux t’offrir tout ce que tu veux mais je ne peux pas acheter ton amour. Et je ne veux pas finir comme Rose, je ne veux pas de toi, si tu ne m’aime pas…

Me voilà culpabilisant devant ce qu’il vient de me dire. Je me demande si j’ai bien fait , si je ne me suis pas trompée…


CHRISTIAN 
: Tu ne m’aime pas autant que tu l’aime lui. Et il est le plus chanceux des hommes… Alors je participe moi aussi à ton bonheur comme je peux.


MEREDITH 
: Ce qu’on a vécu toi et moi c’était… unique. Je ne t’oublierais jamais, j’ai tout appris avec toi…


CHRISTIAN
 : Tout sauf l’amour…


Je m’approche de lui, nous nous enlaçons, je crois que je ne l’ai jamais autant aimé qu’en cet instant où il me redonne ma liberté, où il se sacrifie par amour…


Touchée dans mon fond intérieur, je suis au bord des larmes


MEREDITH
 : Tu vas partir ?


CHRISTIAN
 : Seulement quand je serai certain de certaines choses…


MEREDITH 
: Je sais que c’est peut être un peu tôt pour te demander ça mais… Je ne veux pas te perdre Christian… On pourrait…


CHRISTIAN
 : Ne me demande pas ça Meredith… J’en suis incapable. Tout comme je me pensais incapable de t’être fidèle et  par amour je ferai tout pour toi mais surement pas ça Meredith… Parce que toi et moi nous avons appris ce qu’étais l’amour, juste aps avec la même personne…


Cette fois-ci, je ne peux retenir les larmes, qui peinaient et luttaient pour ne pas couler…
Il me sourit, arrêtant la traversée d’une goutte salée de mon visage.

 

CHRISTIAN : Tu ne dois pas être triste… Tu dois être heureuse et me promettre de tout faire pour l’être.


MEREDITH 
: Mais Christian…


CHRISTIAN
 : Il n’y a pas de mais, promet !


MEREDITH
 : Je te promets…


CHRISTIAN
 : Je dois te laisser j’ai deux trois choses à régler avant mon départ.


 MEREDITH
 : Promet moi qu’on se reverra ! Après ton départ…


CHRISTIAN
 : Je ne sais pas…


sodempsey  (25.02.2008 à 11:03)
J’ai aussi mis mon âme à nue, elle avait de la peine...Une  peine qui s’intensifie, m’envahie et me dévore chaque partie du corps.

 Je sais qu’il n’a pas fait ça en une tentative désespéré de me récupérer, je sais qu’il a fait ça parce qu’il m’aime et j'en suis touché.

J’ai un instant douté, mais j’en suis maintenant certaine. J’aime Derek et je ferai n’importe quoi pour le récupérer ! Christian a raison, je l’aime plus que je ne l’imaginais…

Après plusieurs consultations, l’heure de la pause arrive enfin. Je dois être seule, j’ai envie de me retrouver de penser, de réfléchir.

 Je m’enfonce, sombrant dans la pénombre du couloir menant à la cage d’escalier, où je me trouve à présent. Du haut de l’escalier je reconnais ces deux voix familières.


CHRISTIAN
 : Docteur Shepherd 


DEREK
 : Je suis désolé, je suis pressé Docteur Troy…


CHRISTIAN
 : Je ne vous demande que deux minutes d’attention, vous me devez bien ça…


DEREK
 : Je… Oui certainement….


CHRISTIAN 
: Vous l’aimez ?


DEREK 
: Ecoutez Docteur Troy je …


CHRISTIAN
 : Vous venez de sauter la femme que j'aime, vous pouvez bien répondre.

DEREK : Oui… je l’aime.


CHRISTIAN 
: Du moment que vous l’aimez je ne vous en veux pas. Mais si vous la faite souffrir je vos assure que je ne vous raterais pas.


DEREK
 : Je ne sais pas comment faire. La fille avec qui je…


CHRISTIAN 
: Vous devriez apporter plus d’attention et regarder davantage Rose de temps en temps… Vous vous rendrez compte de certaines choses…


DEREK
 : Vous croyez que j’ai envie de regarder celle qui m’empêche d’être avec la femme que j’aime.


CHRISTIAN
 : Si vous aimiez Meredith, vous ne la feriez pas autant souffrir… Vous avez du respect et des valeurs pour ce qui n’en ont pas pour vous. Votre Rose m’a hier soir proposé de m’accompagner dans une salle de garde tranquille… Ouvrez les yeux Derek. Je vous rassure j’ai tout de suite refusé.


DEREK
 : Peu importe ce qu’elle fait avec vous, je m’en fiche, elle peut bien se taper tous les mecs de l’hôpital, moi je ne la touche plus… Mais cet enfant qu’elle porte, j’ai l’impression qu’il ne pourra jamais être le mien…


CHRISTIAN
 : Vu la réputation de vote amie, il est fort possible que ce soit la vérité… Et si c’était le cas, je ne crois pas que cet enfant a envie d’être pour son père l’objet de son malheur. Vous pouvez assumer vos obligations envers lui sans pour autant être avec Rose.

DEREK : Et si ?


CHRISTIAN
 : Je vous répète souciez-vous un instant de Rose… Libérez vous, on ne construit pas un foyer sur ces bases là. On ne reste pas par nécessité.

DEREK : Christian attendez !


CHRISTIAN
 : Oui ?


DEREK 
: Je la rendrais heureuse, je vous le promets… Merci, je veux dire.Je sais que vous l'aimez...


CHRISTIAN
 : Ce n’est pas pour vous que je le fais. Protégez la, ne laissez personne lui faire du mal, c’est tout ce que je vous demande.


DEREK 
: Je l’aime sincèrement, je ne veux aps la faire souffrir. Je veux simplement être libre de l’aimer.


CHRISTIAN
 : Vous savez ce qui vous reste à faire…


sodempsey  (25.02.2008 à 12:36)
 Je suis transporté par une vague de reconnaissance jusqu’au dispensaire de Bailey. Christian avait remarqué la même chose que moi… Je le savais, je ne suis pas folle !


CHRISTINA
 : Hé Meredith !


Christina, rode autour de ses internes, comme roderait un vautour en proie de chair fraiche. Et c’était exactement ce qu’elle faisait, guettant à tout moment la moindre erreur fatale de ses élèves, prête à bondir…

Moi vois-tu, je suis pour la liberté d’erreur, étant moi-même une adepte de celle-ci, je pense que l’on apprend en se trompant. Seulement dans un domaine comme la médecine, on n’a as droit à l’erreur…


CHRISTINA
 : Numéro trois ! Cette femme hurle à la douleur, tu attends quoi ? Je te jure… Franchement Meredith, on était pas aussi nul !


MEREDITH 
: Non pas toi Christina…


CHRISTINA
 : J’ai croisé ta sexe machine.


MEREDITH
 : Derek ?


Elle me regarde curieusement. Je sens que j’ai fait une boulette.


CHRISTINA 
: Je parle de Troy… Mais ravie de savoir que Shepherd est à nouveau ton sex-toy…


Elle me lance un rire diabolique, mon Dieu qu’est-ce qu’elle peut faire peur des fois. Je n’aimerais pas être son interne.


MEREDITH
 : Derek n’est pas mon sex-toy ! Il est juste… avec Rose.


CHRISTINA
 : Plus pour longtemps, je sens. Punaise ! Meredith si tu nous débarrasse d’elle, je te jure, je me mets à genoux devant toi !


MEREDITH
 : En tout cas, il y en a certain qui se mettrai volontiers à genoux devant toi…





Je lance un regard amusé, sur l’interne qui regarde dans notre direction depuis un certains temps.


CHRISTIN
A : C’est toi qu’il regarde.


MEREDITH
 : Pas du tout.


J’ai une envie de rire qui ne semble pas pouvoir tarir. La vérité c’est que son regard en deviendrait presque gênant…


MEREDITH
 : Christina fait quelque chose…


CHRISTINA 
: Numéro deux ! Au lieu de me regarder comme ça, va me chercher un café !


L’interne rend un sourire mielleux à Christina. HAHAHA cette fois-ci j’étais tordue de rire. Ca fait du bien enfin…


CHRISTINA 
: Ose rire encore une fois et je te jure que je t’enfonce ce classeur dans la tête pour t’opérer dans la minute qui suit !


Mais rien n’aurait pu faire taire mon rire. Lorsque qu’enfin je semble pouvoir me calmer…
 

NUMERO 2 : Mademoiselle Yang… Votre café…Mousseux comme vous l’aimez…


Je me mords la lèvre pour ne pas sombrer à nouveau dans la folie.


CHRISTINA 
: Combien de fois il faudra que je te le dise c’est Docteur, pas mademoiselle ! Tu tiens vraiment à me rappeler toutes les cinq minutes que je suis célibataire.


Humm… Ca c’était la façon autoritaire de Christina de lui montrer et démontrer son célibat ! Bien vu !


NUMERO 2
 : J’en ai assez de vos remarques plus que blessante ! J’essai d’être sympathique avec vous et vous vous en fichez complètement c’est éreintant à la fin !


CHRISTINA
 : Je suis ici pour vous détester et vous apprendre, rien d’autre…


NUMERO2
 : Et vous réussissez parfaitement votre mission, tout le monde vous déteste et pourtant je…


CHRISTINA 
: Et pourtant tu quoi ?!


NUMERO 2
 : Vous êtes la pire des résidante, on vous surnomme la nazie !


CHRISTINA 
: Si vous essayez de me faire des compliments pour m’amadouer c’est raté….


NUMERO2
 : Vous êtes sans cœur…


CHRISTINA
 : Et toi sans travail si tu continues !


NUMERO2
 : Vous savez ce que je pense de vous maintenant !


CHRISTINA 
: Et je m’en contre fous !


NUMERO2
 : Vous viendriez boire un verre chez Joe après la garde ?


CHRISTINA
 : Moi ? Aller boire un verre avec une interne ? Pfff.


NUMERO2
 : Vous avez peur de paraitre trop âgé ?


CHRISTINA
 : 20h dans le hall.


Leçon de drague selon Christina….

sodempsey  (25.02.2008 à 15:58)
C’est drôle l’amour. Quand on est seul, on se dit : «  faut que je trouve quelqu’un ! » puis quand on a quelqu’un c’est encore plus compliqué, on se dit «  c’est le bon ? ».
 
L’amour est une science inexacte. On croit qu’avec l’âge tout s’arrange, avec l’expérience, mais dès que l’on redevient amoureux c’est comme si rien n’avait servi, on redevient tout simplement aussi con que la première fois…

Toutes les belles histoires et les promesses qu’on délaisse puis disparaissent… Pourtant on a les moyens d’apprendre l’amour, les fils qui viennent à la rescousse, les chansons, les livres mais rien n’y fait !

Quand on est seul, on a l’impression que l’amour n’appartient qu’à une catégorie de gens où on ne rentrera
ustensilement plus jamais… Et enfin on entre enfin dans cette caste qu’est l’amour et on se sent appartenir à un groupe de privilégié.

Mais lorsque s’ouvrent enfin nos yeux, et que l’on souffre de s’être à ce point trompé on souffre, on s’écrase dans notre plus profond….
Cette vie, nous ressemble, tout se gagne et tout se perd…


MNE EDMAN :
Tu n’aurais jamais du t’acheter ce maudit serpent ! Je t’en foutrais moi des idées pareilles !


MR EDMAN
 : Les reptiles c’est ma passion ! Vous comprenez vous mademoiselle ? Il n’a pas voulu me faire de mal.


MEREDITH
 : Bien sur mais nous devons agir très rapidement Monsieur, votre serpent était venimeux. La moitié de votre corps est maintenant paralysé. On va vous injecter un…


MNE EDMAN
 : La moitié du corps ?! Laquelle ?


MR EDMAN
 : Juste sous la ceinture, je crois…


MNE EDMAN :
Oh mon Dieu !!! Vous devez réactiver cette partie de son corps Docteur !


MEREDITH
 : Je vous envoie un médecin ….


Je me dirige vers l’accueil de l’hôpital quand j’entends des cris venant d’une salle de garde.


DEREK
 : Comment as-tu pu me faire ça ? Tu as conscience que j’ai envie de te tuer là ?


ROSE
 : Pardonne-moi Derek, je t’en pris.


DEREK
 : Te pardonner ? J’ai essayé de te parler. J’ai essayé de négocier. J’ai longtemps cru qu’il y avait une faille, une solution ! J’ai essayé de t’aimer ! Et toi tu t’es joué de moi ! J’ai toujours su que tu voyais la paille, le mal dans l’œil où que tu ailles mais à ce point ! Je ne peux plus rien pour ton bonheur, dépendre est de moi pour ça est une erreur !


ROSE
 : Mais même s’il n’y a plus de bébé, tu peux rester ?


DEREK
 : Il n’y a jamais eu de bébé Rose ! (hurlant).


ROSE
 : Mais je t’aime !


DEREK
 : Alors arrête de m’étouffer ! Laisse-moi libre ! Je ne peux pas rester, à quoi bon continuer ? Oui ! J’en aime une autre ! Tu m’as parlé de vérité avec ta grande sincérité mais je ne veux pas t’imiter, je te vois que pour te détester !


ROSE
 : Je t’en prie…


DEREK : Tu croyais quoi ? Tu espérais te faire engrosser par l’un des médecins que tu t’envoies dans mon dos ? C’est ça ? C’est ça !!! Répond !!!!!!!!!!

ROSE (pleurant) : Ne cris plus….


Un bruit sourd retentit sur la porte.
Derek avait tapé dedans...


DEREK
 : Tu pousse les gens à bout Rose, à bout ! Mais moi ! Je garde du respect pour ce qu’on a vécu toi et moi… Je garde du respect pour toi alors que tu n’en mérite pas ! Car je ne t’ai dit que le huitième de ce que j’aimerais te dire !


La porte s’ouvre, Derek sort en trombe, renversant au passage un chariot d’infirmière.


sodempsey  (25.02.2008 à 19:37)
Il entre dans l’ascenseur.

 Je t’ai tapé un de ces sprints, je crois que je n’ai jamais couru aussi vite de ma vie.Marie Joseh Perrech n'aurait aps fait mieux!

 Je coince mon pied entre les portes de celui-ci ! Aie ! Quand Derek le fait ça n’a pas l’air de lui faire mal, mais sachez mesdames que c’est extrêmement douloureux !!! Peut être que nous n’avons pas les pieds assez… Oh me voilà entrain de te parler de mes pieds !!!!!

Il est à l’arrière de l’ascenseur, je me demande maintenant s’il m’a vue… C’est impossible qu’il m’est raté avec le vacarme que j’ai fait !

Je m’approche de lui, il se tient douloureusement sur la rambarde du fond de l’ascenseur.
 


Il me repousse gentiment, il pleure je l’entends. Il ne veut pas que je le vois. Je me contente de me coller à lui, dans son dos. Je pose mes mains sur son torse, je sens son cœur battre, un cœur qui est libre de battre pour moi à présent.  Et pourtant…

Je sens de la tristesse dans son regard qu’il tourne à présent vers moi, il voudrait dire quelque chose mais l’émotion le gagne à nouveau.


DEREK
 : J’en ai tellement rêvé que ce bébé n’existe pas. Et aujourd’hui c’est le cas et je… Je m’en veux tellement, je l’ai renié avant même qu’il naisse, avant même qu’il n’existe.


MEREDITH 
: Tu n’as pas à t’en vouloir, pour quelqu’un qui n’existe pas.


DEREK 
: Mais s’il avait existé… Il a existé… J’ai l’impression d’avoir perdu cet enfant sans même l’avoir eu… Encore une fois…


MEREDITH
 : Pourquoi tu t’acharne à te faire du mal pour ça ?


DEREK
 (criant) : Tu ne peux pas comprendre, personne ne peut comprendre !


J’ai horreur des cris, j’ai l’impression que l’on m’agresse, je n’entends plus rien de ce que l’on me dit, j’active tout simplement le mode défense. J’active le mode silence, comme lorsque ma mère me hurlait dessus… Je cris aussi alors…


MEREDITH
 : S’il faut que je te dise que je suis enceinte de toi pour que tu es du respect pour moi tu le dis !


Là, je crois que je suis allé un peu trop loin…


DEREK 
: Tu ne comprends pas ! (hurlant cette fois-ci). Ca t’amuse de me rabaisser !


MEREDITH
 : Derek…


DEREK 
: Je sais que je me suis fait avoir ! Tu crois que je n’aurais pas préféré le voir avant !


MEREDITH
 : Mais…


DEREK 
: Je n’ai pas porté un seul regard sur Rose, je ne me suis même pas aperçut qu’elle n’était pas enceinte !!! Et tu sais pourquoi ?!!!!!!!!


MEREDITH
 : La ferme ! Tu vas arrêter de crier, je cris plus fort que toi si je veux !!!!!!!


DEREK
 : Parce que je t’aime…


Je suis là, encore essoufflée de mes vocalises, reprenant enfin le dessus je ne trouve rien d’autre à faire que de l’embrasser dans l’ascenseur, un baiser qui lui remonte vite le moral à ce que je vois.
Je sens sa main se faufiler sous mon tee-shirt, les miennes se baladent dans sa chevelure. J’aime croire que je peux décoiffer ce qu’il a du mettre tant de temps à parfaire !
Son téléphone portable sonne. La poisse ! Il le sort avec difficulté de sa poche.


DEREK 
: Addison…


C’est qui celle là encore ?


MEREDITH
 : Addison ?


Les portes de l’ascenseur s’ouvrent devant nous.
Il avait repris cet air triste qui le suivait depuis un certain temps. Il dépose un baiser sur mon front et se dirige vers la sortie.


DEREK
 : J’ai besoin d’être seul Meredith tu comprends…


Non ! Je ne comprends pas, je ne comprends rien du tout !  Où il va ?


MEREDITH
 : Oui…


DEREK :
On se voit demain alors.


Le médiocre fait école dans ma vie, il est au centre de celle-ci. Moi qui croyais que tout allait s’arranger…
Ma vie est un paysage en noir et blanc que je ne cesse de vouloir peindre, colorer, animer ! Je suis si près de lui et tellement loin de moi.
Et ce silence au fond de lui, me ronge et me donne le mal de lui. Pourquoi c’est si compliqué l’amour ? Peut-on aimer sans amour ? J’aimerais l’aimer, j’aimerais qu’il m’aime tout simplement. Il est ma préférence, ma douce solitude…
J

e crois que lui et moi ne sommes pas capables de faire simple, ce n’est pourtant pas compliqué ! Tant d’obstacles se sont présentés à notre amour et aujourd’hui qu’ils tombent tous un par un, il serait si simple d’être heureux.

Addison… Un nouvel et ultime obstacle ?

sodempsey  (26.02.2008 à 14:46)
Mais comment font les autres à qui tout réussi, qu’on me dise mes fautes, mes chimères  aussi, s’il suffisait d’aimer comme dirait Céline Dion… Quoi tu n’aimes pas Céline Dion ? Chacun ses défauts…

En un mouvement de tête j’aperçois Christina qui me fait un signe.


CHRISTINA 
: J’attends numéro deux … Il commence à me plaire lui, il est déjà en retard !


MEREDITH
 : C’est quoi son vrai nom ?


CHRISTINA
 : Quoi ? Tu voudrais dire que numéro deux ne s’appelle pas numéro deux !!?


MEREDITH
 : Tu ne sais pas son nom ?


CHRISTINA
 : Je sais qu’il est brun, futur médecin, meilleur de mes internes et ça me suffit largement.


MEREDITTH 
: Oh...Dans ce cas…


CHRISTINA
 : Allez viens on y va.


MEREDITH 
: Mais…


CHRISTINA
 : Je ne vais pas l’attendre je pars sans lui, il nous rejoindra chez Joe.


MEREDITH
 : Nous ?


CHRISTINA
 : Oui ! Tu as une tête à faire peur, il te faut une bonne Vodka !


Et nous ne sommes pas les seules à aller mal… Les bars sont les royaumes de tous ceux qui veulent oublier leurs malheurs dans l’alcool. Mon paradis terrestre…


JOE 
: Qu’est-ce que je vous sers ?


CHRISTINA
 : Deux vodkas !


NUMERO 2
 : Hé ! Vous ne m’avez pas attendu ! Je vous ai vu partir juste à mon arrivée.


CHRISTINA
 : Je savais que tu saurais où me retrouver voilà tout….


MEREDITH
 : Bon je vais vous laisser…


CHRISTINA
 : Numéro 2, je te présente Meredith !


NUMERO 2
 : Bonsoir Docteur Grey…


CHRISTINA
 : Tu l’embarrasse Meredith, souris un peu !


Si je souris ma pauvre Christina, je ne pourrais plus m’arrêter.


MEREDITH 
: Salut, c’est quoi ton nom numéro deux ?


NUMERO2 
: En fait je ne suis pas né avec ce nom, je m’appelle Georges.


CHRISTINA
 : Comme Bambi ! Ca ce n’est pas bon pour toi…


La soirée commençait très bien pour Christina qui déjà sans alcool faisait des gaffes à la pelle…


MEREDITH :
On a un ami qui s’appelle Georges aussi…


CHRISTINA 
: C’est génial ça va faire Georges numéro deux !


GEORGES NUMERO 2
: Ca va faire Georges tout court.


CHRISTINA
: OK, Georges tout court ça me va aussi!


GEORGES TOUT COURT
: Georges!


CHRISTINA
 : Tu n’as pas d’humour Georges…


GEORGES
 : Chacun son manque, n’est-ce pas ?




A cette remarque, Christina sourit, elle avait enfin trouvé un adversaire à sa taille… Je décide de laisser les deux tourtereaux.


JOE : Je vous sers autre chose ?


MEREDITH : Oui, je voudrais…


Ce que je voudrais c’est être aux côtés de cet homme qui noie son malheur dans ce verre de whisky… Je décide une approche furtive par crainte de me faire rejeter…

Ca pour du furtif, c’est du furtif ! Je me prends le pied dans la sangle de mon sac et me rattrape de justesse sous son regard amusé.


MEREDITH : Bonsoir.

  

sodempsey  (26.02.2008 à 17:44)
Bon, je fais comme si rien ne m’étais arrivé, je me dirige fièrement vers lui et m’installe à ses côtés… L’œil brillant, je m’aperçois que Derek avait déjà bien bu…


DEREK
 : Salut… Tu viens boire avec moi ?


MEREDITH : Je crois que tu as assez bu…


Hein ? C’est moi qui dis ça ? Fan des beuveries, je lui dis d’arrêter de boire ! Oh ce n’est pas crédible ça…

Il se lève et titubant se dirige vers la porte de sortie. Ce n’était pas le genre de Derek de boire autant… Non ! D’habitude c’était moi qu’on ramené dans cet état là !


MEREDITH :
Derek ! Tu vas où ?


DEREK
 : Je rentre chez moi.

Je presse le pas, pour le rattraper dans la nuit du parking. Je le retiens par l’épaule et lui prend ses clefs de voiture qu’il tenait précédemment dans ses mains.


DEREK 
: Meredith s’il te plait, rend moi ces clefs.


MEREDITH
 : Tu as trop bu pour conduire. Je ne veux pas prendre le risque que tu ais un accident. Je te ramène.


A ces paroles il s’assoit comme passager et fond soudain en larmes.


Qu’est-ce que j’ai encore dis ?

Je le regarde pleurer, je ne sais pas quoi dire. Mon cœur pleure en même temps que lui. Je ne supporte pas de le voir triste. J’ai envie de pleurer moi aussi mais je me retiens.

Voir pleurer un homme, un homme que l’on aime, c’est le voir sombrer et s’écrouler à ses côtés.

Je lui prends la main, il pose sa tête sur mon ventre, je sens les saccades de ses pleurs.
Nous sommes vidés de toute joie. Elle a fuit loin de nous et je ne sais même pas pourquoi, nous fuyant comme la peste, elle nous a laissé sur le bord de la route seul et désœuvrés…
Pourquoi a-t-il tant de peine ?


MEREDITH
 : Derek… J’ai dit quelque chose qui…


DEREK 
: Addison est mon ex femme…


MEREDITH
 : Si tu ne veux pas en parler tu sais je…


DEREK
 : J’ai perdu le fils que j’avais eu avec elle…


Voilà la boulette que j’avais dit «  accident » qui avait déclenché chez lui les flots. Je décide de ne rien dire, je sens nos mains qui s’enlacent davantage…


DEREK
 : C’était la première fois que je le gardais depuis sa naissance, mon bipper a sonné. Il venait d’y avoir un carambolage sur le périphérique de la ville. Je devais être sur place en moins d’un quart d’heure. Je devais déposer Shawn chez ma mère, j’étais tellement pressé que je…


Je lui adresse un sourire pour l’encourager…


DEREK 
: Je n’ai même pas pris le temps de l’attacher…


Il me dit cette ultime phrase qui l’achève à peine prononcée…


DEREK
 : J’ai…


MEREDITH :
J’ai compris Derek… Je suis désolé…


DEREK 
: J’ai tué mon enfant, tout était de ma faute !


MEREDITH 
: Mais …


DEREK
 : Quand Rose m’a dit qu’elle était enceinte, je voulais être présent pour lui, ne pas recommencer la même erreur mais à la fois… Je ne serai jamais un bon père après ça… J’ai l’impression de ne plus avoir droit au bonheur et…


MEREDITH
 : Je suis sure que tu feras un père fabuleux, Derek c’était un
accident et…

Je me saisis de son visage dans les mains.


DEREK 
: Un accident qui a couté la vie à mon fils… et mon mariage…


Je démarre la voiture, je ne sais pas quoi dire je me contente de lui serrer la main pendant tout le trajet. 

 J’ai envie de pleurer à imaginer sa souffrance… Il a perdu son sang, la chair de sa chair, son lui, son fils...Comme un fleuve qui se perd dans les silences et dans la mer…


Notre vie est une flamme qui tremble,  un baiser la ranime et un souffle l’éteint sans pitié…

sodempsey  (27.02.2008 à 14:15)
Voilà dix minutes que je roule, je réalise que je ne sais pas du tout où habite Derek. Je me retourne vers lui afin de lui demander. Mais s’étant assoupi il ne répond pas à ma question, je décide de le laisser dormir, ne plus penser…

Je resterais bien là avec lui, mais il va falloir que je le réveille. N’étant pas Arnold Swarzeineger (encore un nom que j’ai écorché), je le pousse gentiment.

Le voilà à nouveau endormi dans mon lit. Assise sur le sofa s’y opposant je suis témoin de sa tourmente. Une tempête ravage son sommeil, ramenant sur le rivage tous les sombres souvenirs qui le hante et déchire les abîmes de son âme…
Comme un courant de vagues qui ramènerait sans cesse, encore et encore sa mélancolie à la surface.

J’aurai aimé l’aider, trouver les bons mots pour le soulager. Mais ce poids avec lequel il vit depuis tant de temps est indélébile, on doit apprendre à vivre avec cette croix en espérant qu’un jour enfin, il s’estompe…

Le temps ne guérit rien, le temps n’existe pas, c’est un présent continuel…

Traverser les murs, les fleuves, les obstacles est plus facile lorsque l’on est deux. L’amour c’est aussi avoir une épaule sur qui se reposer. Je me suis un jour reposer sur son épaule, j’étais sur ce ferry… Il a besoin de la mienne maintenant, d’une épaule ferme qui lui redonnera le gout de vivre et l’envie d’être parent.

Je ne me suis jamais préparé à l’éventualité d’être mère, ça me tombera dessus, je m’étais dis. Comme s’il s’agissait d’une maladie incurable qui frappait à l’aveuglette. La vision de la maternité que m’avais offert ma mère me donné toutes les raison de le penser.

Nous sommes tous les deux des blessés de la parentalité à guérir à dose régulière…



J’ouvre les yeux, c’est au tour de Derek de me regarder dormir. J’étais blottis dans mon lit tout contre lui. Et il me faisait le plus beau des cadeaux, le plus beau des remerciements, juste un sourire…

 

DEREK (me déposant un baiser sur le front) : Tu as bien dormi ?


MEREDITH
 : J’ai beaucoup réfléchi en fait, je n’ai pas trop dormi… Merci de m’avoir allongée sur le lit.


DEREK
 : Merci à toi…


MEREDITH
 : Je suis là Derek…


DEREK
 : Je sais…


MEREDITH 
: Moi aussi j’ai toujours cru que n’aurais aps droit au bonheur dans ma triste vie, j’ai même essayé d’y mettre fin mais tu étais là… Aujourd’hui c’est moi suis là…


DEREK :
Tu n’as pas à te joindre à ça, à supporter ma déprime et à y participer.


MEREDITH 
: Aimer ce n’est aps seulement les bons moments, les parties de jambes en l’air bien que crois-moi…


Enfin un sourire illumina son visage si parfait.


DEREK
 : Je dois partir…

MEREDITH : Tu reviens ?


DEREK 
: Tout est terminé Meredith, je ne m’en irais plus jamais, je resterai près de toi autant que la vie me le permettre si tu acceptes…


sodempsey  (27.02.2008 à 22:11)
 La journée commençait fort bien, avec délice je dirais et j’avais une terrible envie de sexe. Ne fais pas celle à qui ça n’arrive jamais !

Izzie m’a un jour dit que le sexe était comme une bête assoiffée. La mienne est en manque ! Un manque intarissable et perpétuel ! Elle hurle famine et exige son reste.

Je n’ose même plus compter le nombre de jour sans sexe que j’ai enduré. Comme une maladie, qui resurgirait à certains moments, ressortant d’un profond abîme. Vous savez quand vous voyez du sexe partout la où il n’y en a pas !

Arrivée sur le parking Christina descend de la voiture de Georges deux… Voilà j’ai l’impression que tout le monde couche avec tout le monde !

A peine arrivée que je croise Derek dans l’ascenseur… C’est parfait !


 
Il est juste derrière moi, je sens son odeur, sa présence se rapprocher. Il dépose un baiser dans mon cou, qui tire la sonnette d’alarme. C’est parti !

Je me retourne calmement, il  approche ses lèvres des miennes et dépose un petit baiser. C’est tout ? Je ne l’entends pas comme ça moi !

Je passe mes mains sous sa chemise, il comprend rapidement ce que je désire. Il semble enfin s’activer à son tour. Il m’embrasse cette fois-ci comme j’aime…

Et là, tu te dis la Meredith a du passer un sacré bon moment avec Mammour ! Oui ! Sauf que mon bipper a sonné pile quand je m’en prenais au plus intéressant…

Je maudis ce foutu bipper, il sonne toujours quand il ne faut pas. Je te déteste saleté de bipper.
Derek  semble amusé par ma frustration…


MEREDITH
 : J’espère que c’est pour une intervention intéressante que tu m’as bipé !


MARK
 : On ne peut pas mieux je pense…


On entre dans une chambre, une femme se tient debout près du lit.


MARK
 : Monsieur Chapman 34 ans …


MEREDITH
 : Excusez –moi Docteur Sloane mais où est le patient ?

MR CHAPMAN : Ici ! Je sais c’est toujours curieux au début, vous vous y ferez… Appelez-moi Betty.


Manquait plus qu’un transsexuel !


MARK 
: Bien Betty. Savez- vous la façon dont nous allons procéder pour l’ablation de votre pénis ?


Je manque de m’étouffer, les pénis me suivaient jusque dans mes interventions
 !


MARK 
: Bien, Docteur Grey occupez vous de nous trouvez des internes compétents et de réserver un bloc, cette intervention et plus que délicate… Nous nous verrons pour travailler cette intervention, je vous biperais. D’ailleurs Betty il faut que je vous informe des risques courant sur ce …


Le tumulte de ses paroles s’envole au fur et à mesure que je m’éloigne de la chambre. Après avoir nommé un interne sur l’intervention je me dirige vers le tableau des blocs. Je sens un souffle dans mon cou.


DEREK
 : Tu es libre pour une intervention ? J’ai un trauma crânien à faire mais j’ai besoin d’un plasticien pour son visage…


MEREDITH
 : Même pour autre chose... Non sérieusement ,J’ai déjà une opération de prévue avec Mark. Une histoire de pénis…


DEREK
 : Pardon ?


MEREDITH 
: Une ablation de pénis et moi qui en rêve !


DEREK
 : Quoi ?


MEREDITH 
: A quelle heure est ton intervention ?

DEREK : Dix sept heures.


MEREDITH
 : Je pense pouvoir t’assister alors ! Je me serai déjà occuper de mon pénis…


DEREK
 : Bon et bien si tu n’en n’a pas d’autre à t’occuper d’ici là on se voit pour le déjeuner ?


MEREDITH
 : Oh mais ça ne tiens qu’à toi ça Derek…


sodempsey  (29.02.2008 à 16:53)

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