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Série : Grey's Anatomy
Création : 17.02.2008 à 14h04
Auteur : sodempsey
Statut : Terminée
« Fic narrée par Meredith, apres la mort de sa mère , elle revient à Seattle...Je souhaite écrire cette histoire seule . Merci d'avance à tous et postez vos coms pour me donner votre avis. » sodempsey
Cette fanfic compte déjà 53 paragraphes
INTERNE : Docteur Grey, Voici les résultats de Monsieur...Madame Chapman.
MEREDITH : Merci.
BETTY : Vous vous demandez pourquoi je refuse d’être un homme n’est-ce pas ?
MEREDITH : J’avoue que la question m’est venue à l’esprit, cependant je respecte totalement votre choix Monsieur… Betty.
BETTY : Il n’est pas pour moi question de détester les hommes vous savez… Je veux simplement être une vraie femme, m’en rapprocher tout au plus.
MEREDITH : Vous pouvez êtes un homme et être proche des femmes.
BETTY : J’admire la grâce, la beauté d’une femme et je veux lui ressembler, j’aime le pouvoir de séduction qu’une femme a sur un homme. Et ne plus avoir de pénis est une des premières étapes…
MEREDITH : Vous êtes prêt à ne plus être un homme ?
BETTY : Oui !
MEREDITH : Bien… Allons-y.

MARK : Tenez Grey.
MEREDITH : Qu’est-ce que j’en fais moi de ça ?
MARK : Ce que vous faites d’habitude…
MEREDITH : Salut.
DEREK : Ton opération s’est bien passée ?
MEREDITH : Tu as des problèmes avec ton pénis ?
DEREK : Comment ?
MEREDITH : Je n’arrive pas à comprendre que l’on veuille se faire enlever son...ce qui fait que l’on est un homme ! C’était curieux comme opération.
DEREK : Dans la neurochirurgie il n’y a pas ce genre d’intervention farfelue.
MEREDITH : C’est justement ce qui me plait !
DEREK : En tout cas tu ne t’exerceras jamais sur moi pour ce genre de cas…
MEREDITH : Peut être t’en rajouter un à l limite ! Ahahahahah
MEREDITH : Tu compte me faire l’amour quand ?
DEREK : Tu m’as l’air un peu à bout aujourd’hui… Ce n’est pas possible à l’hôpital… On est ici pour sauver des vies, pour travailler.
MEREDITH : et l’autre jour dans la salle de garde ?
DEREK : Il y avait urgence…
DEREK : Tu m’en donnes un ?
MEREDITH : Et en échange ?
Mark apparut soudainement.
DEREK : Tu étais où je te cherchais ?
MARK : Je dansais le Mambo ...
MEREDITH : Il y en a qui ont de la chance !
MARK : Je peux te donner des leçons si tu veux…
DEREK : Et tous les deux je vous signale que je suis encore là !
MEREDITH : Oui mais toi tu ne danses pas !
DEREK : Nous devons te quitté Mark nous avons une intervention importante je veux dire… Pas comme une ablation du pénis.
MARK : Je m’en fiche je danse moi !
MEREDITH : J’ai envie de toi.
MEREDITH : Ca ne va pas Docteur Shepherd ?
DEREK : On avait dit 20h, il est 20h30…
MEREDITH : J’ai pris une douche dans les vestiaires un peu longue désolé …
DEREK : Ce soir je t’emmène dans un des restaurants chics de la ville !
MEREDITH : Super !
DEREK : Et si on commandait des huîtres !
MEREDITH : Tu crois franchement que j’ai besoin d’aphrodisiaque Derek… Toi, tu en as besoin revanche…
DEREK : Très bien alors disons que nous pourrions commander un riz aux cèpes …
MEREDITH : Parfait.
DEREK : Cesse de me chauffer sinon je te fais l’amour sur le champ !
MEREDITH : C’est une menace ?
DEREK : Juste un conseil…
MEREDITH : Humm…Je vois… De belles paroles en l’air ….
MEREDITH : Derek ?
MEREDITH : Oui donc Derek ! Je te disais…
DEREK : Où tu étais ?
MEREDITH : Je…J’ai fait durer le suspens !
DEREK : Tu m’as manqué…

DEREK : Je t’aime mon amour…
Le moment que nous attendions tous est arrivé, enfin principalement Derek et moi…
Je m’accroche à tout ce que trouve, le plaisir ravage et réchauffe chaque partie de mon corps. Je ne contrôle plus mes gémissements qui se transforment progressivement en cris que Derek tente d’éteindre en m’embrassant.
Ce frisson me reprend, je tremble de plaisir, incapable d’articulée quoique ce soit, le seul son qui sort de ma bouche est un râle puissant. Mes ongles se plantent profondément dans le dos de Derek qui continue son exploit physique…
J’ai envie de hurler mais aucun son ne sort désormais de ma bouche. Oh mon Dieu c’est tellement bon que j’aimerais que ça s’arrête, je ne supporte plus cette sensation de torture dans la quelle je ressens pourtant une certaine complaisance.
Mon souffle se trouble, se coupe. Le mouvement de nos bassins me donne le rythme à suivre pour ne pas succomber et ne pas sombrer… La cadence infernale d’un train que rien ne pourrait arrêter dans son galop…
Ravageant la commune de mes sens, ravageant toutes les sensations que j’avais jusque là connues, celle-là monte en moi. Je le sens venir, elle explose et envahie tout mon corps ébouillantant celui-ci.
Nos corps et nos respirations se mêlent pour achever notre aventure…
Je repose ma tête sur son torse que je sens essoufflé.Enfin rhabillée je m’apprête à sortir…
MEREDITH : Tu ne viens pas ?
DEREK : Je vais attendre un peu ici…Je te rejoins.
MEREDITH : Ah je vois …
MEREDITH : Derek ?
DEREK : Oui ma chérie ?
MEREDITH : Viens voir comme il sourit quand il dort.
MEREDITH : Derek tu veux bien donner le biberon à Tom s’il te plait…
DEREK : Ben je lisais mais…
DEREK : d’accord.

DEREK : Ca ne va pas ?
MEREDITH : Je vais coucher Tom…
DEREK : Repose toi ma chérie. Je vais aller le coucher…

DEREK : Je suis désolé Tom…
DEREK : J’arrête de pleurer ça va… Ce n’est pas de ta faute petit ange… Vous êtes la meilleure chose qui me soit arrivé toi et ta mère.
DEREK : Tu dois dormir maintenant pour être aussi beau que ta maman… J’aimerais vous expliquer, j’aimerais que vous compreniez mon malaise tous les deux… J’aimerai ne plus vous faire souffrir mais je me détruis moi-même et vous emporte dans mon sillage… Tu lui ressemble tellement…
MEREDITH : On va t’aider Derek…
DEREK : Je dois m’en sortir seul.
MEREDITH : C’est à toi de régler ce problème mais avec notre aide. Ne nous rejette pas…
DEREK : Je sais… Je t’aime Meredith.
DEREK : Bonjour ma chérie bien dormi ?
MEREDITH : Très peu en fait… Quelqu’un s’est acharné sur moi toute la nuit.
DEREK : C’était bien ?
MEREDITH : Je crois que c’était un rêve en fait…
DEREK : Non c’était réel…
DEREK : C’est normal tu crois qu’il soit si… petit ?
MEREDITH : De quoi tu parles ? Derek ! Franchement …
Derek et moi étions sur le point de partir.
MEREDITH : C’était la nourrice, elle ne peut pas venir chercher Tom..
DEREK : Je…
MEREDITH : Tu vas devoir l’emmener toi-même j’ai une urgence à l’hôpital.
DEREK : Amène le toi … S’il te plait Meredith…
MEREDITH : Je ne peux pas Derek, j’ai une urgence, un brûlé !
DEREK : Il attendra, il passe après ton fils !
MEREDITH : Mon fils ?
DEREK : Notre fils.
MEREDITH : Ca suffit Derek, il ne va rien arrivé. J’ai confiance en toi.
DEREK : Mais tu cherches quoi à la fin !!! Tu veux ruiner ma vie ?!! Que j’en tue un deuxième ! Tu m’en voudras de toute ton âme et tu resteras avec moi par pitié jusqu’au jour où tu rencontreras un autre mec qui sourit, qui est heureux !
MEREDITH : Derek il faut vaincre ta peur
DEREK : Non ! Ne me force pas je ne le ferai pas.
MEREDITH : Lâche moi tu me fais mal !
DEREK : Je ne le conduirai pas ! Merde à la fin je te dis, tu ne comprends pas ou quoi ?
MEREDITH : Si je comprends que tu deviens violent et que Tom et moi ne pouvons rester avec toi. Règle ton problème.
DEREK : C’est ça casse toi !
MARK : Bravo très bon travail Meredith.
MEREDITH : Merci Mark mais j’espère sincèrement que Madame Birman s’en tirera…
J’aperçois Derek, le bras en sang, il est de dos, il ne me voit pas. Je rentre dans le premier labo que je rencontre. Une infirmière vient à sa rencontre.
INFIRMIERE : Docteur Shepherd vous êtes blessé ?!
DEREK : Ce n’est rien trouvez moi plutôt le docteur Grey.
INFIRMIERE : Mais il faut vous désinfecter et vous enlever les bouts de verres !
DEREK : Mark ! Tu as vu Meredith ? Elle va bien ?
MARK : C’est plutôt à toi qu’il faut demander ça. Qu’est-ce qui t’es arrivé ?
DEREK : Répond à ma question !
MARK : Oh calme toi. Viens assis toi.
DEREK : Tu l’as vu ou pas ? Ce n’est pas compliqué tu réponds et c’est terminé punaise !
MARK : Eh mec calme toi ! Je l’ai vu j’ai opérer avec elle.
DEREK : Tom ? Elle t’en a parlé ? Il va bien ?
MARK : J’en sais rien moi. Pourquoi tu demandes ça ?
DEREK : Rien elle est parti énervé ce matin j’ai eu peur qui leur soit arrivé quelque chose.
MARK : Meredith allait très bien mais là apparemment c’est toi qui a un problème.
DEREK : Je n’ai aucun problème ! Où est-elle ?
MARK : Ecoute si vous vous êtes disputés, dans l’état où tu es tu devrais peut être attendre pour lui parler…
DEREK : Permets moi de te dire d’aller te faire foutre avec tes conseils matrimoniaux dis moi où est Meredith !
MARK : Derek !
DEREK : (hurlant) : Lâche-moi ! Lâchez moi tous !
MARK : Reprend toi merde !
DEREK : J’ai tout gâché Mark… J’ai une femme merveilleuse à mes côtés qui m’a donné le plus beau des fils et je ne cesse de tous renverser !
MARK : Qu’est-ce que tu as fait ?
DEREK : Je me suis énervé je lui ai dit des choses horribles…Je… Elle voulait que je conduise Tom chez la nourrice… seul.
MARK : Je comprends mieux…
DEREK : Elle voulait m’obliger ! Je ne peux pas Mark !
MARK : Je sais ne t’énerve pas.
DEREK : J’aimerais être libre de les aimer mais Shawn hante mes nuits, mes pensées. Dès que je commence à être un peu heureux, je revois nettement l’image de son corps meurtri dans l’accident.
MARK : Reste là, je vais chercher des compresses pour te désinfecter…
DEREK : Meredith ! Pardonne-moi ! Je t’en pris.
MEREDITH : Tu te tais et tu m’écoute. Ton fils et moi ne sommes pas morts et nous avons besoin de toi. Mais de toute évidence tu as des problèmes et je te propose de t’aider et toi tu me hurle dessus et te comporte avec une violence qui n’est pas la tienne.
DEREK : Je suis désolé…
MEREDITH : Je ne veux pas que Tom voit son père se comporter de cette manière.
DEREK : Je sais … Tu as raison mais…
MEREDITH : Je veux garder l’image du Derek que je connais doux et paisible. Pas un celle d’un fou qui cogne dans les vitres ! Tu t’es fait mal d’ailleurs ?
MEREDITH : Ca va c’est superficiel….
DEREK : Je revois le corps de Shawn, il…
DEREK : Je suis sorti de la voiture complètement sonné et je l’ai vu au sol…il avait…il avait traversé le parebri...le…
MEREDITH : Mon amour…
DEREK : Quand tu m’as dit d’amener Tom, je le voyais déjà à sa place… Je ne comprenais pas que tu insiste…
MEREDITH : Je suis désolé…
DEREK : Je dois régler ce problème seul mais je n’y arrive pas Meredith...Je ne peux pas…
MEREDITH : Tom et moi allons aller chez Christina le temps qu’il te faudra… C’est mieux pour lui… et pour nous…
DEREK : Ne me laisse pas Meredith, ne me quitte pas… j’ai besoin de toi… Je t’aime, ce n’était pas moi ce matin. Tu as peur de moi c’est ça ? Mais jamais je ne lèverai la main sur toi…
MEREDITH : Je sais Derek, je sais…
DEREK : Tu… Tu m’aimes toujours ?
MEREDITH : On traverse une phase difficile mais on va y arriver.

Deux jours passèrent. Deux jours éternellement longs où je partageais le lit frigide et vide de Christina.
Notre présence l’oppressait bien qu’elle ne s’en plaigne pas. Aussi je décidai de me rendre à la caravane de Derek, qui aujourd’hui ne servait pas à grand chose…
CHRISTINA : Encore en train de réfléchir de bon matin ?A penser à ton beau docteur…
MEREDITH : Oui… Je me fais du souci pour lui…Tout seul…. Je vais aller m’installer à la caravane de Derek.
CHRISTINA : Pourquoi vous ne me gênez pas… Il y a Derek là-bas en plus !
MEREDITH : Non il est chez moi.
CHRISTINA : Bon ok le petit fait un peu de bruit la nuit. En fait je n’aurais jamais cru qu’un si petit truc fasse autant de vacarme !
MEREDITH : On sera bien là-bas et toi tu pourras inviter Georges numéro deux. Ton fameux interne…
CHRISTINA : Je ne sors pas avec lui !
MEREDITH : Tu te l’envoies juste !
CHRISTINA : Le sexe est le meilleur des remèdes qui dira le contraire ?
MEREDITH : Sœur Sodempsey sans doute.
CHRISTINA : Sœur qui ?
MEREDITH : Non rien…
CHRISTINA : C’était qui ?
MEREDITH : La nourrice qui est clouée au lit ! La poisse.
CHRISTINA : Comment tu vas faire pour te coltiner l’asticot toute la journée ?
MEREDITH : Je vais l’amener avec moi à l’hôpital écoute !
MARK : Qu’est-ce que tu caches ?
MEREDITH : Chut rentre !
MARK : Que fais Tom ici ?
MEREDITH : Je n’ai pas de nourrice !
MARK : Ce n’est pas un endroit pour lui ici ! Avec toutes les maladies !
MEREDITH : Je ne peux pas faire autrement. Je suis bien d’accord avec toi…
MARK : Bon vas faire tes visites avec tes interne je vais faire mon devoir de parrain !
MEREDITH : Tu ferais ça ? Je t’adore Mark merci !
MEREDITH : Papa poule !
MARK : Il faut que tu me le prête plus souvent ton fils ! Pleins de femmes sont venues me voir !
MEREDITH : C’est parce que mon fils est magnifique !
MEREDITH : Ces internes me tueront !
DEREK : Qu’est-ce que tu fais avec mon fils ?
MARK : Je…Meredith me l’a confié.
DEREK : Elle te confie Tom depuis quand à toi ?
MARK : Calme toi !
MEREDITH : C’est moi qu’il lui ai confié Derek.
DEREK : Tu aurais pu me le demander. Je n’ai pas vu mon fils depuis deux jours !
DEREK : Viens avec Papa mon chéri… Mon bonhomme !
MARK : Bon euh je vous laisse, on se retrouve au bloc Meredith.
MEREDITH : Ok Mark.
DEREK : Tu me manques Meredith… Je n’arrive pas à dormir sans toi, sans ton souffle, sans ton odeur, sans tes caresses, sans tes baisers…
MEREDITH : Moi aussi tu me manques… Tu fais toujours tes cauchemars ?
DEREK : Oui...Encore plus depuis que tu es parti… Je sais que c’est moi qui ai insisté pour être seul mais c’est encore pire à présent.
DEREK : Je voulais juste te dire Bonne nuit…
MEREDITH : Je pensais que tu opérais.
Son index balaya la mèche qui obstruait mon visage. Il me sourit et finit par m’enlacer.
MEREDITH : Si tu as besoin tu téléphones…
DEREK : Je t’aime…
MEREDITH : Moi aussi…
DEREK : Vous me manquez déjà…
MEREDITH : Tu vas voir Tom ! Je suis souvent venu ici avec ton Papa C’est magnifique !
MEREDITH : Oh mon Dieu !
MEREDITH : Qu’est ce que tu fais ici ? Tu m’as fait peur !
MARK : Derek m’a laissé la caravane du temps que je trouve un appartement.
MEREDITH : Tu n’as pas d’appartement ?
MARK : Je ne viens pas d’arriver depuis si longtemps à Seattle je te signale.
MEREDITH : Je ne savais pas du tout…
MARK : Je vivais à New York avant, je suis venu voir Derek à Seattle après avoir appris son divorce avec Addison.
MEREDITH : Il y a combien de temps ?
MARK : C’est une histoire compliquée. Je dirais que leur couple a commencé a sombré il ya deux ans après… l’accident.
MEREDITH : C’est à cause de ça qu’ils ont divorcé ?
MARK : Non leur couple n’allait pas déjà bien avant même qu’Addison soit enceinte… Disons que ça a contribué à les séparer…

MEREDITH : Eh mais t’es à poil là !
MARK : Ben quasi ouais hahaha. J’ai l‘habitude avec les femmes… Je suis à l’aise !
MEREDITH : moi non ! Pas avec celle de ton meilleur ami !
MARK : Tu ne crois pas si bien dire…
MEREDITH : Tu ouvres aux gens dans cette tenue. En caleçon maintenant !
MARK : Tout le monde semble voir Mark Sloane nu !
DEREK : Salut vieux je peux entrer ?
MARK : Ben euh… C’est chez toi !
DEREK (criant) Comment tu as pu me faire ça !?
MEREDITH : Je n’ai rien fait du tout !
DEREK : Tu es avec Mark à moitié à poil et tu t’envoie en l’air dans ma caravane, dans mes draps !
MEREDITH : Pas du tout, je suis arrivé il prenait sa douche.
DEREK : Tu me dégoutes ! Avec Tom en plus…
MEREDITH : Je ne savais pas qu’il était là, je te jure.
DEREK : Tu vois que je vais mal alors toi tu te dis « tiens si j’en rajoutais un peu plus en couchant avec son meilleur ami ! »
MEREDITH : (hurlant) : Ca suffit maintenant tu la ferme ! Je suis arrivé ici pensant qu’il n’y avait personne Mark est sorti de sa douche et toi tu es arrivé. Maintenant si tu préfère tout casser, me hurler dessus me dire que je suis une trainée et rouer de coups ton meilleur ami c’est ton choix mais ce sera sans moi !
MARK : C’est vrai Derek, tu es comme mon frère je n’aurais jamais couché avec Meredith merde !
DEREK : Toi on ne t’a rien demandé.
Tom ne cesse de pleurer alerté par le bruit, comme effrayé il déverse un torrent de larmes.
DEREK : Tom tais toi !
MEREDITH : Ca suffit j’en ai assez entendu !
MEREDITH: Tom? Ca va ? Merci mon Dieu tu n’as rien! Ce qui n’est pas le cas de mon …Aie ! C’est quoi ce truc où j’ai trébuché ?
DEREK : Non !
MEREDITH : Tu m’as fait peur !
DEREK : Ne touches pas à ça !
MEREDITH : C’est la tombe de Shawn ?
DEREK : Je ne suis jamais revenu ici depuis…
DEREK : Je suis désolé…Désolé…
DEREK : Pardonne-moi.
DEREK : Pardonne-moi Tom, je suis désolé. Désolé de tout le mal que je vous ai fait à tous les deux. Vous êtes ce que j’aime le plus au monde et j’ai cru que je n’avais pas droit au bonheur mais je sais aujourd’hui que Shawn n’aurait aps aimé me voir dans cet état là…N’est-ce pas ?
DEREK : Je vais être un Papa exemplaire ! Je t’apprendrai à jouer au basket, je te soufflerai ton premier mot et je t’aimerais jusqu’à la fin de ma vie.
DEREK : Et toi Meredith je te promets de tout faire pour que tu sois la femme la plus comblée du monde, la plus heureuse… La femme que j’aime.
DEREK : Allez viens ! Allons rejoindre Mark, je vais aller pêcher quelques truites, on va se faire un festin ! Tom il est temps que je t’initie à la truite !