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Série : Grey's Anatomy
Création : 14.03.2008 à 17h03
Auteur : maluzo83
Statut : Terminée
« en route pour la 5ème.. je répète juste une chose, je tiens à écrire cette fic toute seule » maluzo83
Cette fanfic compte déjà 90 paragraphes
Je suis toute seule depuis plus d’une heure, je commence sérieusement à m’impatienter et m’inquiéter, je n’en peux plus de rester dans ce lit, je vais me lever, autant commencer toute seule ma kiné, je me sens abandonnée là. Le fauteuil roulant est un peu loin quand même, je vais y aller par étape, essayer d’atteindre le fauteuil visiteur, le pull Derek sera ma cible.
Allez Meredith, ce matin je ne ressens aucune douleur, je crois que c’est le moment de se lancer, un pas puis marcher, je suis debout sans aide, la main de Derek me manque, mais de dois faire sans, je n’ai que deux, trois pas à faire pour atteindre son pull, son odeur, je me lance et pour l’instant tout va bien.
Je suis toujours autant contrarié, par ce qu’il vient de se passer, je suis blessé mais si ce n’était peut-être qu’inconsciement qu’elle a commis cette confusion mais ça fait mal, il faut que j’aille la voir, le harcèlement du Docteur Stevens en dit long, tout le monde est au courant c’est flagrant je suis la cible de tous les regards, mais c’est le cadet de mes soucis.
J’arrive devant sa porte et j’essaie d’évacuer toute contrariété, mais… elle est folle et inconsciente ou quoi, elle est en train de marcher toute seule, je me réjouis mais elle va vite entendre mon sermon bien déplaisant, elle est parvenu jusqu’au fauteuil, je la préfère assise et la voir s’imprégner de mon odeur, toute ma rancœur vient de s’envoler.
Derek : tu peux me dire ce que tu fais sur ce fauteuil, toute seule ?
Meredith : enfin te voilà ! mais où tu étais passé ? j’étais folle
d’inquiétude !
Derek : mais qu’est ce qui t’a pris de vouloir marcher toute seule ! tu veux reste ici des semaines supplémentaires, te faire réopérer ou voir ne plus jamais remarcher !
Meredith : calmes toi je me sentais de le faire, je n’ai plus aucune douleur et en plus j’ai réussi !
Derek : tu auras tout le temps de le faire ! tu montes dans quelques heures au 5ème, ne me refais plus jamais ça c’est clair !
Meredith : oui Derek !!!! et pardonne moi Derek !!!!
Derek : je vois que tu es en train de parler de ton réveil là !
Meredith : c’est un malentendu je suis désolée, j’ai passé la nuit à me torturer pour savoir comment j’allais lui annoncer, c’est tout je n’ai même pas eu le temps de rêver de mon charmant médecin !
Derek : c’est triste ça !! mais tu l’as devant toi en chair et en os ! il est tout à toi !
Meredith : alors je vais me lever et me jeter sur ses lèvres !
Derek : que tes efforts soient récompensés au moins, viens par là !
Soulagée que ce malentendu soit vite effacé, je réalise que notre amour est bien plus fort que ces embûches insignifiantes qui vont se mettre au travers de notre route, il va y en avoir je n’en doute pas, le chemin va être long à parcourir mais je sais que nous allons réussir, il suffit de le regarder, et lui de même, rien ne peut nous séparer.
Derek : viens je t’offre un petit déjeuner ! et après une dernière Irm
Meredith : tu défiles encore ! et pourquoi une Irm !
Derek : non au contraire, mais je commence à devenir fou tellement j’ai envie de toi !
Meredith : hier ne t’a pas suffit alors ! et pourquoi une Irm ?
Derek : si c’était merveilleux, mais c’était hier ! je veux juste contrôler, tu es debout depuis une bonne minute, je te tiens à peine, je pense que ..
Meredith : que quoi.. je ne ressens aucune douleur en plus !
Derek : que j’ai faim ! allez viens t’asseoir dans ton fauteuil, d’ici peu faudra lui dire au revoir !
Meredith : adieu même ! tout le monde l’hôpital est au courant au fait tu veux vraiment qu’on s’affiche à la cafétéria ensemble !
Derek : mais je m’en fous des autres ! au moins les infirmières me foutront la paix maintenant !
Meredith : parce qu’il n’y avait pas que Laura ! combien ?
Derek : je n’ai pas compté, Meredith, regarde ! elles te haïssent c’est sûr !
Meredith : oui je vois qu’elles sont toutes frustrées, vraiment beaucoup !
Derek : je suis irrésistible tu devrais le savoir, mais c’est toi que j’aime !
Meredith : je n’ai aucun sentiment de jalousie de toute façon, je sais ce que nous partageons et ça me suffit amplement à ne me poser aucune question.
Derek : fais vite pour manger, la place pour l’Irm n’attendra pas, en plus j’ai un peu forcer pur l’avoir !
Meredith : qu’est qui t’intéresse à ce point au juste, avoue ?
Derek : juste voir que plus rien ne va bouger maintenant, définitivement !
Meredith : tu mens très mal et tu rougis en plus !!!
Derek : mais non je t’assure que non !
Meredith : allons-y alors, j’ai fini mais je veux savoir si je suis apte !
Derek : apte à quoi ?
Meredith : pour que tu me fasses l’amour sans retenue !!!
Derek : tu sais que je t’aime toi !
Meredith : oui ! vivement la confirmation de cette IRM !
Derek : et bien nous allons être vite fixés ! ne bouges plus !
Meredith : et ne me fais pas attendre dis moi vite ce qu’il en est !
Derek : attends je n’ai pas encore les images !
La voilà enfin elle apparaît sous mes yeux, elle me déconcentre toutes les deux secondes à vouloir savoir, je préfère la laisser trépigner, et moi je jubile, tout est définitivement soudé, plus rien ne nous retiens maintenant nous pouvons nous appartenir totalement, j’en suis tout excité rien qu’à l’idée d’y penser. Je vais la libérer parce qu’elle commencer à m’injurier, je sens que je vais m’amuser un peu.
Meredith : pourquoi tu ne me dis rien ! c’est pas encore pour maintenant ?
Derek : je n’ai pas trop eu le temps de bien l’examiner, je préfère vraiment ne rien rater !
Meredith : allons la voir tous les deux alors !
Derek : je ne préfère pas ! et en plus tu dois te préparer pour monter en rééducation !
Meredith : je n’ai qu’un ascenseur à prendre, y a rien à préparer !
Derek : oui mais ça c’est ta priorité, tu dois te concentrer sur tes jambes Meredith d’accord ?
Meredith : mais je le suis ne t’inquiète pas pour ça, c’est pour ça que je veux voir mon Irm !
Derek : mais tu es vraiment têtue ma parole !!!
Meredith : tu sais, et tu ne me dis rien ! tu joues avec mes nerfs et ça te plaît en plus !
Derek : j’avoue j’aime bien te voir dans cet état, tu es trop mignonne, tu me fais craquer encore plus !
Meredith : mais là je vais commencer à crier si tu ne craches pas le morceau !
Derek : regardes nous sommes déjà repérés, baisse d’un ton s’il te plaît !
Meredith : d’accord arrête de rouler, regarde-moi en face et dis moi !
Derek : si tu y tiens, alors chère Docteur Grey, nous somme au beau milieu du couloir et vous voulez savoir dès maintenant les résultats de votre Irm ?
Meredith : Derek !!! si tu veux pas que je te saute dessus…
Derek : pas dans le couloir ! autant s’éclipser et vite ! voilà c’est parfait ici !
Meredith : la même salle de garde en plus !! je t’écoute !
Elle me rend dingue, et je vais pas attendre plus longtemps pour le lui prouver. Je viens de verrouiller la porte en toute discrétion, elle ne s’en est pas aperçu, je l’ai laissé assez ruminer comme ça, elle va vite comprendre de ce qu’il en est.
Derek : alors voyons voir, comment te dire ça !
Meredith : tu continues à……….
Derek : non ça va j’arrête !! viens lèves-toi !
Meredith : je me sens mieux déjà, mais continue pourquoi tu t’arrêtes ? c’est le plus court baiser de l’histoire ça !
Derek : je ne vais pas m’arrêter, au contraire, je vais te faire l’amour !
Meredith : vraiment , vraiment ?
Derek : oui !! tu te sens prête pour……
Elle ne m’a pas encore laissé finir, qu’elle est déjà en train de m’inviter à ce fabuleux voyage, je suis un peu tendu, mais elle me fais vite tout oublier, je l’embarque bien vite sur le lit, et la déshabille aussi vite, nous sommes tellement pressés, qu’elle ne me laisse pas le temps de la cajoler, elle me veut tout de suite, tellement significatif, que je ne me fais pas supplier, nous communions un soupir des plus gratifiant, nous nous possédons enfin, sans limite et c’est ce qui nous excite bien trop parce que pour notre première ce fut bien trop rapide.
Derek : je n’ai même pas eu le temps…
Meredith : je sais mais j’étais trop pressée, on aura tout temps de se rattraper !
Derek : pour notre première moi j’aurais préféré vraiment faire mieux !
Meredith : alors on va dire que c’était un test à la douleur ! et rien, nada, tout va bien ! alors maintenant, si tu as du temps à me consacrer je veux bien que tu me fasses l’amour !
Derek : et cette fois-ci ça va prendre une éternité !
Et cette fois-ci nous avons fais l’amour, du plaisir à l’état pur, des cris incessants des heures durant, elle en voulait encore et toujours et moi j’ai atteint des sommets que je ne connaissais même pas, mon amour pour elle m’a donné des ailes, et je ne veux plus toucher la terre ferme.
Derek : je n’ose même pas regarder l’heure qu’il est ! habilles-toi s’il te plait !
Meredith : j’ai tout mon temps moi !
Derek : euh non pas trop, ton kiné doit te chercher ! allez faut y aller !
Meredith : rrrr ! tu es sûre de ne pas vouloir….
Derek : Meredith je vais te planter là si ça continue !
Meredith : d’accord, je m’habille je me lève et je….
Derek : tu t’assois dans ce fauteuil avant que tu me remettes dans ce lit !
Meredith : oh la ! je vois, tu ne peux plus assurer c’est ça !
Derek : tais toi, et sortons avant que je ne te prouve le contraire !
Meredith : oh chef ! bonjour !
Derek : bonjour Richard ! euh je la ramène de son Irm !
Richard : bien sûr ! le kiné te cherche Meredith et recoiffe toi un peu !
Derek : il va vraiment falloir que nous soyons discrets, il ne fermera pas les yeux à chaque fois !
Meredith : tiens ce doit être lui, mignon mon kiné !
Derek : j’ai rien entendu là !
Kiné : vous devez être Meredith Grey ! je désespérai à vous attendre !
Meredith : une IRM de dernière minute mais je suis là maintenant !
Derek : Docteur Shepherd ! son chirurgien !
Kiné : Ethan Smith enchanté ! et bravo vous avez réalisé un miracle !
Derek : manquait plus que ça !
Ethan : pardon j’ai pas tout suivi là !
Meredith: ce n’est rien ! cherchez pas à comprendre ! j’ai le temps de manger avant de monter !
Ethan : un sandwiche au distributeur en passant, parce je suis déjà en retard su mon planning là !
Derek : vous en avez pour combien de temps à peu prêt !
Ethan : la première séance est variable, mais au moins deux heures !
Derek : je vais vous laisser alors, et récupérer mon retard aussi ! et applique toi bien Meredith !
Ethan : ne vous en faîtes pas, je suis plus que motivé, enfin une si jolie patiente à m’occuper, je commençais à désespérer !
Meredith : je crois qu’il faudrait y aller là !
Derek : je veux être informé du suivi au jour le jour si possible !
Ethan : pas de problème ! allez en route jolie princesse !
Mais il m’énerve celui là, une minute de plus et je lui sautais au cou, et en plus ça l’amuse, et en plus il s’appelle Ethan, il est jeune et elle le trouve mignon, mais non ne te fais pas d’idées, je n’ai aucune crainte, mais j’aime pas qu’on s’approche d’elle, c’est normal ça, pas toucher à Meredith Grey, elle est à moi désormais, je préfère repenser à ces délicieux moment que nous venons de vivre, et là j’ai déjà envie de recommencer.
C’est quoi qui sonne, son téléphone, génial manquait plus que l’autre, ce n’est pas un message, c’est l’autre là le Mike, je réponds il vaut mieux.
Derek : allo !! non c’est C‘est Derek Shepherd ! Meredith est à sa séance de Kiné ! des nouvelles ?
Il n’a va l’air très ravi de ne pas avoir Meredith, mais j’insiste pour enfin transmettre des nouvelles à Meredith, l’état d’Ethan est stabilisé, il va bientôt pouvoir rentré, mais.. il n’est pas médecin et n’a pas su me précisés l’ampleur de ses blessures, préférant me passer un confrère militaire, mais médecin tout de même.
Et la ce que je viens d’entendre, n’est vraiment pas réjouissant, moi qui croyait l’état de Meredith désespéré, le sien parait bien pire, la sentence est tombée il n’au plus aucune chance de remarcher, mais le médecin reste réservé et préfère confirmer une fois rentré et surtout consulter les meilleurs spécialistes,
Et bien sûr j’en fais partie, il n’a pas hésité une seconde à demander mon avis, il va me mailer les clichés qu’il a pu obtenir, et me recontactera une fois rentré à la base de Portland. Et qu’est ce que je peux répondre moi, à part d’accepter, je n’ai pas le choix, mais je suis bien emmerdé là.
Mais à y réfléchir je serais sur place aux côtés de Meredith, quand elle lui annoncera si elle se résout à le faire je préfère ne même pas y penser. Tout compte fait ça tombe plutôt bien, il me reste Richard à convaincre et l’annoncer à Meredith, je doute qu’elle soit ravie.
Deux heures que je suis là, j’en ai déjà plus que marre, moi qui croyait m’entraînait à marcher, il ne m’a même pas laissé faire un pas, à part me manipulé les muscles de mes jambes dans tous les sens, me faire faire des exercices insignifiant que je réalise sans aucune difficulté, à ce rythme là je vais marcher l’année prochaine.
Vivement que je retrouve ma chambre, jamais j’aurai cru dire ça, Richard a cédé à mon petit caprice, il m’a autorisé à rester au 2ème en neuro, au moins ça, Derek me manque déjà de trop, enfin je reprends place dans mon fauteuil, une infirmière me raccompagne à mes quartiers, Ethan s’occupe déjà d’un autre patient , mais la déception est bien grande personne pour m’accueillir.
Je sors du bloc, une opération imprévue, qui m’a permis d’oublier un peu mes tracas, elle me manque, je m’empresse de la rejoindre, mais pas pour les raisons que j’aurai voulu, il va falloir lui annoncer et maintenant je ne sais vraiment pas ce qu’il va se passer, je commence à douter à nouveau, malgré que tout soit parfait entre nous, je ne peux pas m’en empêcher, j’ai un mauvais pressentiment.
Meredith : enfin te voilà !!! tu me manquais déjà beaucoup trop !
Derek : comment ça s’est passé ?
Meredith : bof, ennuyeux et interminable, il ne m’a même pas fait marcher !
Derek : il sait ce qu’il fait, sois patiente !
Meredith : je n’ai pas vraiment le choix, viens me faire un câlin j’en ai vraiment besoin ! puis tu m’a l’air un peu perturbé ? ce n’est à pas à cause du kiné qui me draguait tout à l’heure ?
Derek : non pas vraiment, il faudra que je m’y fasse, belle comme tu es, ce ne sera pas le dernier, tu m’as manqué toi aussi !
Nous nous embrassons, une dose de réconfort qui nous est essentielle désormais, mais je le sens distant, et je commence à percevoir une inquiétude dans son regard et j’ai beau essayer de mettre un peu plus d’intensité dans mon baiser rien y fait.
Meredith : Derek qu’est ce qui se passe ? et ne me dis pas que tout va bien parce que tu me mentirais !
Derek : non je suis un peu secoué, Mike a téléphoné, j’ai pris l’initiative de répondre, que tu ne m’en veuilles pas surtout pour ça !
Meredith : non tu as bien fait, et tu as des nouvelles D’Ethan c’est ça ?
Derek : oui, j’ai des nouvelles, il a été stabilisé il va bientôt rentré !
Meredith : mais ? je sais qu’il y a un mais ?
Derek : son état nécessite l’intervention d’un neurochirurgien, et ils ont demandé mon aide, je vais devoir aller à Portland d’ici peu !
Meredith : ça c’est le comble ! et pourquoi son état nécessite…ton intervention, j’ai pas vraiment envie de le savoir en fait, nous irons à Portland tous les deux alors !
Derek : je crois que oui ! il faut que je demande l’autorisation à Richard de m’absenter et je pense que de demain il faudra y
aller !
Meredith : demain déjà !!
Derek : oui ! un problème ?
Meredith : y en a pas, ne t’inquiète pas ! tout compte fait je préfère y aller avec toi !
Derek : et moi me savoir tout prêt ! je vais voir Richard pour lui en parler, je reviens dès que je peux !
Meredith : d’accord !
Je le savais, sa réaction ne fait qu’augmenter ma crainte, elle s’inquiète pour lui, et moi pour nous.
Malgré la situation délicate qui se présentait, Richard n’a pu que consentir à me libérer, prenant lui-même les devants pour organiser mon arrivée, l’intervention d’un civil dans un hôpital militaire nécessite un nombre insignifiant de formalités, mais au moins toute déconvenue sera évitée.
Je finis rapidement de rédiger le compte rendu de ma dernière opération, Richard m’a libéré, plus tôt, le temps d’organiser mon départ et celui de Meredith. Mais ce qu’ils ne savent pas tous les deux, c’est que les clichés d’Ethan sont déjà reçus, visionnés et interprétés, et je leur cache la vérité, parce qu’elle est bien trop lourde à révéler.
Voilà j’ai finis cette journée bien courte, je vais la rejoindre, je ne vais rien lui dire de plus, elle le sera demain de toute façon alors je vais profiter du peu de temps qu’il nous reste rien que tous les deux.
Derek : voilà tout est réglé ! nous partons de main dans la journée en attendant confirmation de l’heure de son arrivée !
Meredith : très bien ! il faudra que je passe à la maison récupérer quelques affaires à lui et pour moi aussi !
Derek : Richard m’a libéré plus tôt, et toi tu as un bon de sortie temporaire, sous ma responsabilité ! nous pouvons partir dès maintenant si tu veux !
Meredith : tu plaisantes ! on s’en va de suite !!!
Derek : Meredith attends, j’aimerai juste te dire ……
Meredith : on parle plus d’Ethan jusqu’à Portland c’est ça ?
Derek : euh pas tout à fait, mais tu as raison !
Meredith : je sais que tu me sens paniquée à l’idée de le revoir et tu t’inquiètes, je t’aime Derek, tu ne l’as pas oublié déjà !
Derek : non, jamais !
Meredith : alors fais moi ton sourire qui me fais chavirer tant avant de t’embrasser !
Derek : je vais faire mieux que ça, d’abord t’embrasser, puis te promettre une nuit pleine d’étoiles !
Meredith : alors vite on s’en va, et vite je fais mes bagages, et plus vite je verrai les étoiles !
J’aurai pu que me réjouir de cette soirée qui s’annonçait, nous allons vivre notre première nuit, mais mon malaise persiste, il faut vraiment que je reprenne le dessus, sinon je vais tout gâcher.
Nous nous sommes vite enfuis de l’hôpital, nous avons juste pris la peine de saluer Richard, qui m’a remis un dossier impressionnant de formulaires et d’accréditation en tout genre, nous voilà devant chez elle et elle redoute un peu que je découvre leur chez eux, mais là je m’en fous un peu, je me reprends peu à peu et je veux l’aimer juste ça, et rien que ça, demain on verra.
Meredith : je vais avoir besoin de toi pour faire mon sac tout est à l’étage !
Derek : pas de problème !
Il me porte de la porté d’entrée jusqu’à la porte de ma chambre, il ne dit rien et moi non plus, c’est vraiment embarrassant, et ça va l’être encore plus, il me dépose sur le lit et attends mes instructions, il s’empresse de s’exécuter il a envie de partir au plus vite, c’est compréhensible.
Meredith : excuses moi de t’infliger ça, mais je ne peux pas faire autrement !
Derek : ca va, ne t’inquiète pas, ses affaires et les tiennes sont prêtes ! nous pouvons y aller !
Meredith : viens par ici deux minutes s’il te plait !
Derek : je préfère ne pas m’éterniser ici !
Meredith : et moi je te veux prêt de moi, oublie ou tu es et ne regarde que moi ça va t’aider !
Derek : je n’aurai jamais le dernier mot avec toi, mais je te préviens de suite, il est hors de question que je te fasse l’amour ici, dans ce lit, avec sa photo sous mes yeux !
Meredith : fais voir cette photo ! voilà elle est plus là !
Derek : et maintenant que tu l’as balancé et qu’il y a des bouts de verre partout, tu crois que.. Meredith…. S’il te plait…
Meredith : j’ai envie de toi maintenant…..
Elle est bien déterminée à obtenir ce qu’elle veut, mais comment elle fait, pour n’éprouver aucun malaise, et moi je suis là comme un…. Non mais je suis pitoyable, et elle ne s’arrête pas, elle n’en n’a vraiment pas l’intention, elle commence déjà à me déshabiller, et moi je commence à suffoquer et je vais vite marquer mon empreinte de ces lieux, elle est à moi elle me le prouve, malgré l’endroit où elle se trouve.
Derek : tu es vraiment sûre de vouloir…….oh là……mon dieu….doucement..
Meredith : j’ai tout mon temps, j’ai toute la nuit, et toute une vie…..
Elle a réussi à vite me redonner le sourire, et j’ai vite repris le dessus, de mes émotions, plus rien n’existe seul subsiste ce corps qui me désire tant, que je prends soin de dénuder sans trop me presser, à chacun de ses soupirs moi je frémis d’envie, à chacun de ses frissons moi je tremble de tout mon corps, nous ne pouvons plus attendre tellement ce désir est puissant, je la possède sur le champ avec tant de volonté que son cri me déchire de plaisir, impossible de me freiner une rage incontrôlée libérant notre émoi, hurlant notre amour, le début d’une nuit prometteuse.
Meredith : je ne regrette vraiment pas d’avoir insisté !
Derek : tu est vraiment très persuasive, je t’adore pour ça, mais il va falloir que je réussisse à te devancer, et tu vas voir que tu ne vas résister encore moins longtemps !
Meredith : mais je n’ai aucune envie de te résister moi !
Derek : intéressant, mais moins excitant, et si on y allait maintenant ! j’ai des affaires à préparer aussi ! mais d’abord un bon dîner, pas de traiteur, à chaque fois c’est gaspillé !
Meredith : un resto alors ! tu veux vraiment partager un repas sans que je ne te saute dessus ! je peux me contenir un peu tu sais ?
Derek : bien sur, mais je pense que tu as faim aussi ! nous avons sauté le déjeuner déjà !
Meredith : bon j’avoue, je meurs de faim, Allez on y va !
Derek : choisis le resto, plus vite nous aurons mangé plus vite nous serons rentrés !
Meredith : Tu devines toutes mes pensées on dirait ! roule vers le centre ville, autant délecter d’un merveilleux repas, dans un cadre incomparable avec un homme irremplaçable !
Derek : je roule je fonce, avant que je ne m’arrête pour …..
Meredith : roule j’ai faim, la nuit nous appartient ! encore une fois à gauche et nous y sommes !
Derek : je vois !!! on ne se refuse rien, dis moi tu comptes payer l’addition ?
Meredith : bien sûr mon amour ! il faut bien que tu dépenses une peu ton super salaire de neurochirurgien ! incomparable avec celui d’une interne. Pourquoi tu me regardes comme ça !
Derek : je n’ai entendu que les deux premiers mots le reste je m’en fous, alors ton amour va vite en finir avec ce repas.
Meredith : Derek pas dans la voiture, tu veux que je résiste c’est ça, mais là il va falloir , Derek …… relève ce siège,.
Derek : les vitres sont teintées mon amour, personne ne peut nous voir, juste nous entendre, et je vais devoir te baillonner.
Meredith : j’ai faim Derek…..putain…..t’es….. cruel de me faire ça !
Derek : et moi encore plus mais c’est toi que je veux dévorer, et là tu ne peux plus m’échapper.
Meredith : non c’est sûr ! mais j’ai toujours faim…… de toi….oui… rien que toi !
Derek : à quoi tu penses que tu souris !
Meredith : à la tête du papi devant l’ascenseur, tu aurais pu au moins reboutonner ta chemise !
Derek : tu vas bientôt me l’arracher ! à quoi bon ! je fais vite mon sac et prends une douche rapide, après je suis tout à toi !
Meredith : dommage que tu n’ais pas de baignoire !
Derek : j’en ai une gigantesque des plus naturelles, mais la température de l’eau risque pas que tu t’y aventure !
Meredith : je vais faire avec alors, une chaise m’aidera j’y suis arrivée ce matin !
Derek : alors déshabille toi et viens avec moi !
Meredith : oh non… je veux me rafraichir et me laver, et je doute fort de tes bonnes intentions !
Derek : comme tu veux, moi j’y vais ! toujours pas changé d’avis ?
Meredith : tu crois que je vais le faire parce que tu es à poil devant moi !
Derek : oui je crois !
Meredith : je ferme les yeux là, aucune chance, disparais !!
Derek : tu ne sais pas ce que tu perds !
Meredith : je préfère ne pas le savoir, je crois que pour ce soir c’est déjà bien trop brulant !
Derek : tu en as déjà assez, ne me dit pas que oui !
Meredith : t’es pas encore sous la douche ! hors de ma vue !
Et moi j’en profite de me lever, j’en ai marre de rester assise, je suis de mieux en mieux debout, je n’ai aucune difficulté à y rester, enfin j’essaie d’avancer mais en prenant appui, je ne préfère prendre aucun risque, et j’arrive à me faufiler jusqu’à la cuisine, je farfouille tant bien que mal dans tous ces placards, je trouve ce qu’il me faut, du vin, l’eau s’arrête de couler, et je n’ai pas le temps de faire le retour, je sens le sermon arriver.
Derek : c’est pas vrai ! tu tiens vraiment à repartir à l’hôpital !
Meredith : je sais ce que je fais, y a à peine un mètre entre la banquette et la cuisine, et je me suis aidée en m’appuyant !
Derek : et je vois que tu préfères te souler que de prendre une douche avec moi !
Meredith : je voulais juste nous servir avant que tu ne reviennes !
Derek : alors tu vas me faire le plaisir de reprendre ta place et je vais m’en occuper !
Meredith : non ne me porte pas, je veux y retourner seule, euh tout compte fait non, là je ne peux pas !
Derek : qu’est ce qui se passe ? ca va au moins ? ah je vois..j’ai une serviette tu pourrais résister une peu , et si je me colle un peu plus prêt … euh, là c’est moi qui ne vais plus résister !
Meredith : hum… je le sens déjà, je crois que je peux me passer de vin pour le moment, et toi de cette serviette !
Elle est exquise, et je ne peux que m’en réjouir, je la soulève si vite pour lui faire encore plus sentir ce qu’elle me provoque dès que je la frôle, sa douche attendra encore un peu, parce que je peux plus arrêter la folie qui nous empare nous basculons sur la banquette la plus proche, elle s’impatient tellement que je la déshabille, qu’elle en frémit d’impatience et commence à le faire elle-même c’est une fureur cette envie qui nous habite, une dépendance permanente qui risque de nous tenir éveillés toute la nuit, notre première nuit, et pas la dernière impossible de le penser , elle crie sa joie, son plaisir, extase pour plus qu’une nuit et je pris pour.
Meredith : Tu crois que nous allons réussir à rester ensemble tout prêt, sans penser qu’au sexe ?
Derek : pour l’instant c’est difficile, mais j’adore ça, et je ne veux pas changer cette merveilleuse habitude, et je ne suis toujours pas fatigué, tu es ma vitamine je crois !
Meredith : tu as une idée de l’heure qu’il est ?
Derek : non, le temps m’importe peu, nu dans tes bras, j’ai encore et toujours envie de toi !
Meredith : Derek .. c’est pas vrai, je peux plus là, sérieux, il est 6 h du matin, j’ai faim, j’ai soif, je veux prendre un douche, et je veux plus de sexe pour le moment !
Derek : un petit moment ça me va ! je vais t’aider à t’installer sous la douche et je te prépare un petit déjeuner !
Meredith : merci de prendre soin de moi, autrement, une longue journée nous attend et nous allons débarquer à Portland épuisés.
Derek : oui bon, le soleil n’est pas encore levé, alors oublie Portland pour l’instant !
Meredith : mais qu’est ce qui te prends ! tu doutes encore de moi ?
Derek : ce n’est pas un doute, c’est une crainte omniprésente et que je n’arrive pas à chasser !
Meredith : alors mets toi à ma place un peu ! et puis non il est 6h du matin et je n’ai vraiment pas envie de parler de tout ça maintenant !
Derek : et moi je pense que si ! ça nous aidera tous les deux !
Meredith : amène moi sous la douche, nous en parlerons devant notre café ! s’il te plait, je te promets que nous allons en parler !
Derek : allez viens , excuses moi je suis en train de gâcher une nuit de rêves, on efface tout d’accord ?
Meredith : laisse moi prendre ma douche, j’y verrai plus clair après, il me faut le petit tabouret et ca devrait aller !
Derek : tiens, je vais faire du café en attendant !
Meredith : Derek ! je t’aime et ne doute pas de ça !
Derek : oui !
Je fais couler l’eau la plus chaude possible, mais l’ambiance est bien retombée, cette crainte a jeter un froid, pourquoi pense t’il subitement à ça, nous venons de vivre une nuit si intense, à crier des je t’aime sans cesse, pourquoi n’a-t-il pas une totale confiance, alors que moi je sais que ma vie c’est lui, et maitnenant je doute à mon tour, et je redoute les prochaines heures, je n’ai même pas envie de sortir de la douche, je l’entends s’impatienter, et moi j’ai peur de l’affronter maintenant.
Derek : mais qu’est que tu fais ? l’eau est froide en plus ! Meredith qu’est que tu as ?
Meredith : passe moi la serviette, ca va , j’ai eu une petite absence !
Derek : commence ça ? tu vas bien au moins ? dis moi ?
Meredith : juste une petite crise d’angoisse, ta crainte m’a atteinte et maintenant je me pose trop de questions !
Derek : pardonnes moi Meredith, allez viens te sécher et t’habiller, je t’aime tellement, et j’ai peur d’ouvrir les yeux et réaliser que ce n’était qu’un rêve !
Meredith : je suis là et bien réelle, et je t’aime aussi ! alors un câlin et café ! et on n’en parle plus !
Derek : d’accord, plus jamais !