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Série : Grey's Anatomy
Création : 24.03.2008 à 13h41
Auteur : sodempsey
Statut : Terminée
« Revoilà soeur sodempsey en post-up de l'histoire dont je fais partie integrante ! Merci les filles de me laisser ecrire seules! Postez vos coms dans le forum j'en serai plus que ravie biz bi » sodempsey
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MEREDITH : Je suis désolé Derek… Je… Ne me laisse pas ! Je ne suis aps prête à te perdre maintenant!
AGENT : Excusez-moi Docteur mais je dois vous poser quelques questions ?
MEREDITH : Pas ici sortons.
AGENT : Le Docteur Shepherd connaissait-il son meurtrier ?
MEREDITH : Hein ?
AGENT : Il a insisté pour que nous démenottions le prisonnier.
MEREDITH : Vous insinuez quoi ?
AGENT : Je pose simplement deux trois questions.
MEREDITH : Vos questions sont stupides ! Dites moi plutôt ce qui s’est passé !
AGENT : Nous arrivions avec le prisonnier. Shepherd l’a examiné et il m’a dit qu’il fallait opérer tout de suite. Il m’a ordonné de lui enlever ses menottes. J’ai refusé. Il m’a crié dessus que c’était son patient qu’il devait le sauver.
MEREDITH : Vous avez démenottait un serial killer ?
AGENT : Il était inconscient !
MEREDITH : Apparemment non !
AGENT : Il a sauté à la gorge de votre ami… Il m’assomma avec je ne sais quoi. J’étais surpris. Votre ami, a voulu l’empêcher de s’enfuir. Il a pris mon revolver et lui a tiré dans le ventre… Je suis désolé…
MARK : Non !
MEREDITH : Pourquoi !? Il a tué Derek !
MARK : Et toi tu deviendrais une criminelle ! Et quand Derek se réveillera il trouvera la femme de sa vie en prison et me tuera pour sa. Résultat tu auras deux morts sur la conscience !
MARK : Tu dois garder espoir ! Il n’est pas mort et puis c’est un dur le Derek !
MEREDITH : Un dur…
MARK : Oui bon ce n’est pas parce qu’il pèse 70 kilos tout mouillé que ce n’est pas un dur… Disons que c’est un dur mental tu vois ?
MEREDITH : tu t’enfonce là…
MARK : Ecoute… Je connais Derek et même si on ne s’entend pas depuis certains temps. Bien que ustencilement c’est lui qui ne veut pas me parler… Enfin bref, je sais qu’il est totalement amoureux de toi. Je ne sais pas ce que toi tu ressens pour lui… Je te connais Meredith. Toi et moi on est pareil tu vois. Mais toi t’as trouvé l’amour n’est-ce aps ?
MEREDITH : Mark, qu’est-ce- que tu raconte ?
MARK : Je n’en sais rien.
MEREDITH : Tout ça n’est pas d’actualité tant que Derek n’est pas réve…haaaaaaaaaaaaa !
MARK: Meredith !
MEREDITH: Arrête de répéter ça fais quelque chose!
MEREDITH : Chargez !
INFIRMIER : Prêt.
MEREDITH : Chargez trois cents !
INFIRMIER : Heure du décès…
MEREDITH : Non ! Charge maximale !
INFIRMIER : Mais…
MEREDITH : Bougez-vous !
INFIRMIER : Chargé !
MEREDITH : Allez Derek ! Allez ! Tu ne peux pas me faire ça !
RICHARD : Meredith… Tu m’entends !!!?
CHRISTINA : Qu’est-ce qui s’est passé ?
MARK : Derek a fait un arrêt ! Elle l’a sauvé et s’est effondrée au sol par la suite !
RICHARD : Je ne vois pas la raison de cet évanouissement. Elle n’est pas enceinte ?
MARK : Pourquoi vous me regardez tous comme ça ?! J’en sais rien moi ! Non je ne crois pas !
Son corps était inconscient mais son esprit éveillé entendait toute la conversation.
Meredith voulut crier sa douleur et retourner au près de Derek.
Mais sa bouche s’ouvrait inutilement, puis finissait par se refermer…
CHRISTINA : Elle a perdu connaissance !
MARK : Salut belle au bois dormant…
MEREDITH : Salut… J’ai du rater un truc là.
MARK : Quoi tu te rappelles pas ?
MEREDITH : Vous êtes qui ?
MARK : C’est moi Mark !
MEREDITH : J’ai un cancer ?
MARK : Mais Meredith !
MEREDITH : Hahahahahaha !
MARK : Mais t’es folle tu m’as fait peur !
MEREDITH : Oh si on peut plus rire…
MEREDITH : Bon tu compte me regarder comme ça des heures où tu m’emmène voir Derek.
MARK : Pendant ta petite absence il…
MEREDITH : Il s’est réveillé… Je sais.
MARK : Comment ? Peu importe…Meredith il faut que je te parle de quelque chose…
MEREDITH : Dis moi.
MARK : Voilà… Le chef pense que si tu as eu cette petite perte de connaissance c’est que tu es peut être enceinte…et je me disais que …
MEREDITH : Et tu te dis mal. Le sujet est clos.
CHRISTINA : Comment va notre marabout ?
MEREDITH : Bien ! En pleine forme !
CHRISTINA : Tu as des pouvoirs surnaturels c’est génial !! Tu peux faire quoi ?
Te téléporter, avoir un orgasme de quatre heures…Non c’est pas possible..si ?
MEREDITH : Epargne moi, s’il te plait je viens juste de me lever.
CHRISTINA : Allez c’est quoi tes pouvoirs ? Tu as mal à la tête quand Derek est à moitié mort ! Tu viens de quelle planète ?
MEREDITH : La même que toi !
CHRISTINA : Planète Mitosexocardiologie ?
MEREDITH : Planète quoi ?
CHRISTINA : Toi ta planète ce serai Adulteropathétique.
MEREDITH : Oh la ferme !
MEREDITH : Eh bien que me vaux cette joyeuse embrassade ?
CHRISTINA : Répète ça à quelqu’un et je te colle une droite !
MEREDITH : Je te laisse je dois aller voir…
CHRISTINA : Ta nouvelle conquête allias Docteur Mammour.
MEREDITH : Ce n’est pas ma conquête !
CHRISTINA : Tu as couché avec dans une semaine il sera out….
MEREDITH : Je ne suis pas comme ça !
CHRISTINA : Si tu l’es !
MEREDITH : Mon Dieu il a raison ! Je suis une adepte des soirées Tv et des sex porn reality hop je jette !
CHRISTINA : Quoi ?
MEREDITH : Tu as devant toi la nouvelle Meredith. Adepte de la chasteté !
CHRISTINA : Tu t’es assommée en tombant ou quoi ?
DEREK : Vous pourriez aps fermer cette porte. Il y a courant d’air…
MEREDITH : Contente de voir que tu es rétablie et en pleine forme.
DEREK : Salut…
MEREDITH : Bonsoir …
DEREK : Tu vas bien ?
MEREDITH : C’est à moi que tu demandes ça ?
DEREK : Je m’inquiétais pour toi on m’a dit que tu t’étais évanouie.
MEREDITH : Ca va.
DEREK : Tu es enceinte ?
MEREDITH : Pourquoi tout le monde me parle de ça ? Non je vais très bien ! Tu devrais le savoir !
DEREK : Je ne parle aps de moi, je parle de la fois où tu as couché avec Mark…ou un autre on sait aps et puis…
MEREDITH : Oh ça suffit ! A t’entendre je m’envoie la planète entière !
DEREK : Ne t’énerve pas ! Je suis…inquiet c’est tout.
MEREDITH : En quoi ça te regarde la vie de mon utérus et moi ?
DEREK : Je connais bien ton utérus.
MEREDITH : Tu es blessé ! Contente-toi de faire le patient.
DEREK : Tu couches avec ton patient…
MEREDITH : J’ai couché avec mon patient nuance
DEREK : Tu couche, tu as couché, tu coucheras… Peu importe !
MEREDITH : Ca fait deux minutes que je suis là et tu m’énerve déjà !
DEREK : J’ai failli mourir… Tu me dois bien ça.
MEREDITH : Je t’ai sauvé la vie ! On est quitte.
MEREDITH : Reste couché Derek.
DEREK : Je voulais simplement t’embrasser.
MEREDITH : Ah euh… Ca ne fais pas parti du traitement je crois.
DEREK : Quel dommage. Tant pis je trouverais bien une infirmière volontaire.
MEREDITH : Et qu’est-ce-que tu ferais d’une infirmière ?
DEREK : Bien des choses….
DEREK: Meredith attend… Merci…Mark m’a tout raconté
MEREDITH : J’ai fait …
DEREK : Plus que ce que je mérite…
DEREK : Tu m’as manqué.
MEREDITH : J’ai eu peur de te perdre.
DEREK : Je suis content d’être là…
MEREDITH : Je t’aurais aps laissé partir tu sais ?Je me suis battue.
DEREK : Si j’avais envie je serai partie d’abord !
Elle lui déposa un tendre baiser sur le front et s’éloigna en un sourire caché qu’elle lui envoya rapidement….
ELIS : Meredith !
MEREDITH : Qu’est-ce que tu veux ?
ELIS : Savoir comment tu vas enfin !
MEREDITH : C’est maintenant que tu t’en inquiètes ?
ELIS : J’étais au bloc. Je vais partir mais avant je voulais savoir si tu allais bien …
MEREDITH : Pars la conscience légère. Je vais bien et ce n’est pas grâce à toi.
DEREK : Que me vaut l’honneur de votre visite ?
ELIS : je viens vous parler de Meredith.
DEREK : Parlez alors…
ELIS : J’ai senti de votre ardeur tenace à la défendre, les sentiments profonds
que vous détenez pour elle.
DEREK : C’est une amie.
ELIS : Soyons honnête un instant, je sais bien que ce n’est pas votre fort mais juste deux minutes.
DEREK : Qu’est ce que vous voulez ?
ELIS : Je vais m’absenté Derek… Longtemps surement et je ne serai plus là pour Meredith vous comprenez ?
DEREK : Ca ne la changera pas beaucoup.
ELIS : Ne me jugez pas, j’ai fait de ma vie ce qu’il en est. Je ne dis pas ne rien regretter… Meredith me déçoit beaucoup et malgré tout je sais que c’est de ma faute.
DEREK : C’est une femme fantastique. Humaine, douée et intelligente que vous ne verrez jamais à sa juste valeur tout la haut sur la première marche de votre prétendu podium !
ELIS : Votre passion m’amuse Shepherd… Et elle me sera nécessaire.
DEREK : Je ne vous aiderai en rien.
ELIS : Je vous confie ma fille. Vous l’aimez, elle aussi…
DEREK : Non elle ne m’aime pas. Elle ne sait pas aimer on ne lui a jamais appris.
ELIS : Elle vous le dira un jour.
DEREK : Où allez-vous ?
ELIS : Loin d’ici.
DEREK : Pourquoi partez-vous ? Pour vous éloigné encore plus d’elle. ?
ELIS : Vous ne savez rien ! Alors taisez-vous un peu. Quand je voudrais que vous parliez vous parlerez !
DEREK : Vous n’avez aucun pouvoir sur moi ni sur votre fille.
ELIS : Vous l’aimez ?
Un long silence suivit, Derek défiait Elis Grey du regard puis finit par répondre.
DEREK : J’en suis fou.
ELIS : Tentez alors de la rendre heureuse comme moi je n’ai jamais pu…
MEREDITH : Ca va ?
DEREK : Tant que mon ange gardien veille sur moi.
MEREDITH : Je vais t’aider.
DEREK : C’est une offre intéressée ça non ?
MEREDITH : Intéressée par quoi ?
DEREK : Comme je le suis…
MEREDITH : Contrôle-toi ! Je ne vais pas pouvoir fermer la braguette là !
MEREDITH : Je veux te prouver qu’il n’y a pas que le sexe qui m’intéresse.
DEREK : D’accord je range mes idées cochonnes du moment alors… Et je sors les mots gentils.
MEREDITH : Et voilà J’ai fini ! Tu en as des boutons à tes chemises !
DEREK : Je suis content que tu sois là…
MEREDITH : Je vais devoir y aller.
DEREK : Déjà ? Enfin je veux dire… Tu ne peux pas rester un peu plus ?
MEREDITH : Si tu me le demandais…
DEREK : Alors je te le demande… Reste. Tu m’as tellement manqué, je veux te serrer dans mes bras, t’embrasser, sentir ton odeur…
MEREDITH : Tu penses que tu peux rentrer chez toi seul ? Je vais demander à Richard de me donner la semaine pour m’occuper de toi.
DEREK : Tu veux vraiment jouer à l’épouse modèle qui s’occupe de son mari convalescent ?
MEREDITH : Je m’occupe de toi parce que tu as besoin et je ne suis pas ta femme. Et pour te prouver que je tiens à toi.
DEREK : Tu peux répéter ?
Le très bon dîner du traiteur avait rassasié nos deux amants.
Meredith se leva de table aidée de Derek qui débarrassa les restes de la table.
MEREDITH : Bon tout est terminé je pense que je vais y aller, je reviendrai demain matin.
DEREK : Tu ne voudrais pas resté ?
MEREDITH : Tu n’as plus besoin de moi.
DEREK : Je n’ai pas envie que tu partes.
DEREK : Reste ici pour la nuit, s’il te plait.
MEREDITH : Je vais m’installer sur ce divan là, ce sera parfait. Je pourrais jeter un coup d’œil sur toi. Te regarder dormir et ronfler comme un bébé.
DEREK : Non je voulais dire ici… Près de moi.
DEREK : Bonjour.
MEREDITH : J’ai magnifiquement bien dormi
DEREK : Moi aussi.
DEREK : Pour te remercier d’être là, j’ai envie de te faire plaisir.
DEREK : Je ne parlais pas de sexe mais s’il y a quelque chose que tu aimerais faire en particulier ?
MEREDITH : Ca fait une éternité que je n’ai aps fait de shoping !
DEREK : ha….
MEREDITH : Que penses-tu de cet ensemble ?
DEREK (penchant la tête) : Il faudrait que je le voie sur toi.
MEREDITH : J’aime moyennement le rose.
DEREK : Je préfère le noir là.
MEREDITH : Derek : Il y a deux centimètres de tissu ! Ca ne sert à rien ça !
DEREK : Ben si ! C’est un vêtement d’enlevage.
MEREDITH : Hein ?
DEREK : C’est fait pour mettre et enlever tu vois ?
MEREDITH : Et je vais payer une fortune pour ça ?
DEREK : Essaye-le s’il te plait… Je te l’offre.
MEREDITH : Et cette robe noire avec ca serait bien ! Un joli ensemble.
DEREK : Euh oui pourquoi pas.
MEREDITH : Alors ?
DEREK : C’est très… Il faudrait essayer…
MEREDITH : Bon je passe la robe.
MEREDITH : Tu peux me faire le nœud dans le dos Derek ?
DEREK : Mais tout ce que tu voudras…
MEREDITH : Tu ne t’es aps trop ennuyé ?
DEREK : Au début seulement…
MEREDITH : J’ai passé une superbe après midi avec toi…
DEREK : Tu passerais la soirée avec un convalescent ?
MEREDITH : Tu m’as plutôt l’air guéri.
DEREK : L’amour efface bien des douleurs non ?
MEREDITH : L’amour ? C’est plutôt le sexe là non ?
DEREK : C’est ce que c’étais pour toi ?
MEREDITH : Je disais ça pour t’énerver.
DEREK : Tu veux jouer hein… ?