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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Grey's Anatomy
Création : 31.07.2008 à 20h07
Auteur : piikachu
Statut : Terminée
« voila !! fais nous réver ^^ !! » piikachu
Cette fanfic compte déjà 52 paragraphes
Ils mangeaient dans le silence le plus total, on entendait le feu crépiter et les gens des autres tables parler à voix basse dans une ambiance amoureuse.
Meredith et Derek avaient presque fini, n'ayant pas dit un mot du repas. Elle aurait voulu engager la conversation, mais elle ne savait quoi dire. Derek n'avait pas l'air prêt à discuter, frustré par les révélations qu'elle venait de lui faire. Et c'est seulement 15 minutes plus tard qu'ils eurent fini chacun leur repas.
Der : Tu veux un dessert ? demanda-t-il en ouvrant la bouche pour la première fois pour parler.
Mer : Non merci, soupira-t-elle.
Elle n'aurait pu mieux rêver pour une dernière soirée avec lui, pensa-t-elle. Vous imaginez, vous pensez passer une très belle soirée, vous laisser charmer et ensuite prendre son pied comme jamais ! Et au lieu de ça, pas un mot et je crois bien qu'on peut oublier la deuxième partie de la soirée.
Ils ne prirent même pas de café et sortirent à la hâte sous les regards indiscrets des gens.
Il la ramena à sa voiture et comme au début de la soirée, lui ouvrit la porte en gentleman, même si elle n'y prêtait plus attention.
Le retour à la maison se fit dans un silence des plus complets. Lorsqu'enfin ils arrivèrent, elle ouvrit elle-même la portière, et entra la première dans la maison. Elle se dépêcha de passer directement à la salle de bain, où elle s'assoupit. Elle ferma la porte et se glissa sur celle-ci. Quelques larmes coulèrent, peut-être s'attendait-elle à ce que cette soirée lui démontre qu'elle avait un avenir avec lui ? Elle n'essaya même pas de les retenir, elle pleurait à chaude larme et ça lui faisait beaucoup de bien. Certes, elle avait été contente de voir que Derek était jaloux et sa dernière phrase, lorsqu'il lui avait déclaré qu'il ne voulait pas qu'elle parte avait été sincère, mais elle le voyait, il était perturbé autant qu'elle pour demain.
Après quelques minutes et après avoir sécher ses larmes, elle sortit de la salle de bain pour aller chercher son pyjama qui était précisément dans la chambre de Derek. Il n'était pas dans la cuisine, ni dans le salon. Donc, il devait être là... Elle cogna, trois petits coups.
Aucune réponse. Peut-être était-il couché ? Déjà endormi ? C'était peu probable. Peut-être aussi ne voulait-il seulement pas lui parler et rester seul pour réfléchir. Mais tant pis, elle n'allait quand même pas se coucher avec une robe qui lui avait couté 800 dollars !
Elle poussa la porte et entra. Il était allongé sur son lit, dos à elle. Il ne semblait pas dormir réellement, même s'il essayait de prétendre le contraire. Mais maintenant, elle avait une mission difficile à accomplir ! Où était son pyjama ? Car elle était sûr qu'il était ici, mais Derek l'avait jeté elle ne savait où. Elle se pencha, et chercha sous le lit, dans la garde-robe, dans les moindres recoins de la chambre, tout ça en essayant de faire le moindre bruit possible.
Et ça faisait maintenant dix minutes qu'elle cherchait ! Je vous dis, un vrai sport olympique ! Pourquoi ne le mette-t-il pas aux prochains jeux ? Trouver le pyjama de Meredith Grey sans foutre le bordel ! Difficile à croire, mais elle avait chaud et était épuisée. Mais là, il ne lui restait qu'une place où elle n'avait pas regardé : le lit. Elle s'approcha doucement, toujours dos à Derek. Elle fouilla dans les couvertures en faisant toujours attention de ne pas le frôler. Mais elle ne le trouva pas. Elle paraissait plutôt stupide à tâter les couvertures à l'aveuglette. Lorsqu'enfin elle toucha quelque chose de dur, elle pensa aussitôt que c'était son pyjama qui avait des boutons. Mais lorsqu'elle entendit un grognement, elle retira sa main aussi vite et rougis de honte. Comment avait-elle pu penser que c'était... son pyjama ! La honte ! Pourtant, elle avait de la connaissance dans ce domaine et savait faire la différence. Honteuse, elle s'obligea à dire quelque chose.
Mer : Tu... tu n'aurais pas vu mon pyjama ? Tu sais, il est rouge avec des petits cœurs dessus...
Il tira un bras et lui donna.
Mer : Mais... Où... ?
Que c'était mignon, pensa-t-elle. Il voulait s'endormir avec son odeur. Que devait-elle faire ? Partir ou rester à côté de lui ? Elle hésita, puis, décidant qu'il ne fallait pas toujours fuir, se déshabilla. Derek était dos et ne la voyait. Elle ôta sa robe et enfila son pyjama. Elle le regarda un instant allongé et grimpa sur le lit. Elle se coucha sur le côté et encercla ses bras autour de sa taille. Elle lui baisa le cou et resta collée contre lui. Elle était si bien contre son torse. Elle ne pouvait imaginer qu'elle partait le lendemain, tout ça lui paraissait impossible. Elle était comme dans un rêve et elle ne voulait plus y sortir, plus retourner à la réalité. Elle s'enivra de son odeur et murmura :
Mer : Bonne nuit.
Dimanche
Elle se réveilla, les rayons du soleil éclairant son visage. Elle tâta le lit, cherchant le corps de son amant, mais rien. Paniquée, elle ouvrit bien grand les yeux. Il n'y avait personne. Où pouvait-il bien être ? Elle s'assit brusquement sur le lit. Garder son sang froid ! Mais de quoi avait-elle peur ? Il pouvait bien être dans la douche... Non, elle n'entendait pas l'eau coulée. Dans la cuisine peut-être ? Elle se leva et se précipita vers celle-ci. Personne. Mais où était-il ? C'était sa dernière journée, son dernier matin ici, et il n'était même pas là pour elle. Elle savait qu'hier n'avait pas été une très belle soirée, mais tout de même !
Elle s'approcha. Un petit mot était inscrit sur le frigidaire.
« Parti prendre une marche sur la plage. Je ne reviendrai pas tard.
Bisous, Derek. »
Elle sourit. Au moins, il lui avait dit où il était. Elle s'empressa de prendre son petit-déjeuner, s'habilla en vitesse pour aller le rejoindre. Elle s'était mis un léger short quasi transparent avec une camisole assez décontractée. Elle se fit une couette et partie en courant dans les bois. Elle regardait tout autour d'elle, car ce serait probablement une des dernières fois où elle verrait le paysage. Bientôt, la maison de Derek, tous ces palmiers ne seront que souvenirs. Elle tourna autour d'elle-même, comme une jeune fille hâtive de découvrir un nouveau monde.
Arrivée à la plage, elle marcha dans le sable fin et chaud et en profitait pleinement pour glisser les pieds, car elle savait que c'était l'une des dernières fois. Elle regardait tous ces gens étendus sur leurs chaises longues, profitant des rayons de soleil lumineux. Elle s'approcha de la plage pour s'y tremper les pieds et regarder loin à l'horizon, le néant. Elle espérait y trouver une réponse, des réponses aux questions qu'elle se posait. La vie était parfois belle comme d'autre fois détestable. Et là, elle devait faire un choix. Rendre la vie de quelqu'un belle, ou détestable...
... : Meredith !
Qui osait la déranger pendant qu'elle pensait ? Elle se retourna. Ha... Ça faisait longtemps !
Mer : Elliot !
Elliot : Tu n'as pas l'air heureux de me revoir !
Mer : Surprise surtout...
Elliot : Au cas où tu l'aurais oublié, je suis en voyage ici tout comme toi ! Vivement ce retour à Seattle ! J'en ai marre de la plage.
Mer : Je croyais que tu aimais le soleil ?
Elliot : Il fait trop chaud ! Et sérieusement, le retour ne peut pas être pire qu'ici. Quoi que... T'as préparé ton discours ?
Mer : Mon discours ? De quoi ?
Elliot : Mais oui ! Tu ne te rappelles pas qu'on était supposé venir ici pour célébrer notre union ? Et que tout le monde croit en ce moment qu'on est un beau couple heureux, qui profite pleinement du soleil, de la plage et de ses nuits !
Mer : Et puis ? On n'aura qu'à dire qu'après murs réflexions, on n'était pas fait pour s'entendre.
Elliot : Ha oui. Et comment expliqueras-tu ça ? Je t'ai traité de tous les noms parce qu'un homme te faisait des avances et nous avons ensuite décidé de nous séparer.
Mer : Il ne me faisait pas d'avance ! C'était mon ami !
Elliot : C'était ? Et il est quoi maintenant ? Ton amant, ironisa-t-il.
Elle ne répondit pas et préféra tourner la tête pour regarder des enfants qui s'amusaient dans l'eau.
Elliot : Mais c'est pas vrai ! Je le savais !
Mer : C'est faux ! Lorsque nous étions ensemble, je ne t'ai jamais trompé !
Elliot : Ouais c'est ça... Peut importe, je te souhaite bonne chance pour expliquer à ta chère mère pourquoi tu as laissé le beau Elliot ! Elle m'a toujours adoré ! Sans doute parce que j'étais le seul mec que tu avais rapporté qui savait où était l'appendice.
Mer : Haha très drôle. Ma mère peut bien penser ce qu'elle veut, je m'en fou complètement !
Elliot : Et tes amis ? Toutes les personnes présentent à notre mariage ! Et qui ont été tous très généreux en cadeaux soit dit en passant ! Tu vas leur dire quoi ? « Je l'ai laissé pour un mec qui couche avec tout ce qui bouge. » Charmant ! En tous cas, j'espère pour toi que ce n'est pas pour ça ! Il ne te restera pas fidele...
Mer : Mais qu'est-ce que tu en sais ! Il est différent avec moi !
Elliot : Il joue bien son jeu !
Mer : Mais j'en ai marre de discuter avec toi ! Ça ne sert à rien de toute façon ! Et t'aura qu'à dire que je t'ai laissé parce que tu m'as trompé !
Hahahaaaaa si vous auriez vu sa tronche !
Je pars, laissant derrière moi un homme pas prêt de m'adresser la parole je crois ! Je cours, tout en regardant autour de moi s'il était là. Mais aucun visage familier. Je continue sur ma lancée, il faut que je lui parle, que je le vois, car je sais que je ne pourrai pas l'abandonner ici... Je n'ai jamais été jalouse à ce point d'un homme... C'est peut-être stupide, mais c'est une des principales raisons pour laquelle je veux le revoir. C'est peut-être du au fait qu'en moins d'une semaine, Derek comptait plus pour moi qu'Elliot que je connaissais depuis quelques mois. Et depuis que je l'ai rencontré, je ne me reconnais plus... Est-ce ça, l'amour ?
Je suis rendue à un endroit plus exilé de la plage, là où les couples veulent généralement être seuls, intimes. Je m'avance tranquillement, et d'ailleurs, je ne sais pas pourquoi je continue. Derek n'est certainement pas avec quelqu'un d'autre...
Je m'arrête. J'ai cru entendre un bruit. Je tends l'oreille et ce que j'entends ne me fait pas vraiment plaisir... plutôt me met dans une colère noire. Je fais quelques pas de plus et voilà... La fin de mon rêve, tous mes espoirs s'écroulent. Je ne peux pas le croire... Encore elle...
Cette femme, la même que j'ai trouvé à poil avec Elliot est précisément couchée sur Derek. Et croyez-moi, il n'a pas l'air contre. Je dirais plutôt qu'il est très pour ! Tous ces soupirs, cette image me donne le tournis...
Je m'accroche à l'arbre pour être sur de ne pas tomber. Lui qui m'avait dit qu'il avait changé... qu'il m'aimait ! C'est tout simplement... horrible, dégoutant ! Et le pire, je dois admettre qu'Elliot avait raison ! Bon, je dois faire face à la réalité ! Je vais me retourner tranquillement, sans faire le moindre bruit, comme ça, ni vue, ni connue ! Je ferai ma valise aussi vite que je le pourrais et partirai à l'aéroport sans lui...dire que j'ai faillit retarder mon vol pour lui...Mais comme vous me connaissez un peu, je ne suis pas du genre très subtile ! Comme quand je voulais fuir ma chambre d'hôtel et que j'ai réussi à faire réveiller Elliot. Mais là, j'ai pilé sur une très grosse branche qui a fait un gros « crac ! » sonore. Mais je ne me suis pas retournée, et j'ai décidé de fuir lorsque je l'ai entendu crier mon nom. Je n'ai jamais couru aussi vite de ma vie. Je suis arrivée en moins de dix minutes chez Derek. Cette maison m'écœurait désormais. Je voulais le fuir et tout ce qui me faisait penser à lui. Chose dite, chose faite ! Ma valise est prête, sur le bord de la porte. Mais comment je vais faire pour aller jusqu'à l'aéroport en trainant ma valise qui pèse des tonnes ! Mes yeux se posent sur le trousseau de clefs. La chance me sourit ! Enfin, si on peut appeler ça de la chance.
J'embarque mes valises et fait un rapide tour de la maison pour voir s'il ne me manque pas quoi que ce soit. Je crois bien que j'ai tout ! Je décide de laisser une note à Derek, même s'il ne le mérite pas !
« Ton auto est à l'aéroport. Pas la peine de me chercher, je te déteste et ça, pour toujours. Premièrement pour m'avoir fait croire en nous, deuxièmement pour m'avoir dit que l'amour existait. J'étais remontée à la surface, j'avais surmonté mon divorce, grâce à toi, mais je ne surmonterai plus rien, par ta faute. »
Des larmes coulaient, elle écrivait tout ce qu'elle ressentait pour cet homme qu'elle méprisait à présent. Elle continua sa lettre...
« Tu m'as aidé, m'a rendu meilleure, mais en vain, car je suis et resterai toujours la Meredith Grey que tu n'as jamais connu. Si tu aurais eu un peu de gentillesse, tu ne m'aurais pas fait croire à tout ça... qu'on aurait une chance, tous les deux... car j'y ai cru. Malheureusement. Donc... je te dis adieu, heureuse de t'avoir rencontré pour la première fois dans cet ascenseur... et triste de t'avoir laissé sur une plage avec cette femme qui aurait du être moi... »
Ses bagages étaient déjà partis, elle attendait seule, là-bas. Elle avait quelques heures d'avance, à ne rien faire, mais elle voulait absolument quitter chez Derek et ne voulait pas remettre les pieds à la plage. Trop de mauvais souvenirs ici... un terme à sa vie qu'elle s'était habituée depuis quelques mois... et un terme à sa nouvelle vie qui avait durée... depuis jeudi soir. Leur première fois... C'était réellement magique ! Les deux hommes qu'elle croyait aimer l'avaient trompé... Pourquoi tous ces gens jouaient-ils avec ses sentiments ! Mais elle en voulait beaucoup plus à Derek qu'à Elliot... Peut-être justement que ses sentiments étaient plus fort pour lui... Mais tout ça serait définitivement fini lorsqu'elle rentrerait à Seattle, une page de tournée, une nouvelle vie. La Meredith d'il y a quelques mois, celle-là qu'on connaissait vraiment allait réapparaître ! C'était peut-être un soulagement de se retrouver... Mais il faut dire que ces trois jours passés étaient irréels... et véritablement passés.
... : Embarcation pour Seattle, porte 6, dans cinq minutes.
Elle se hâta et se dirigea vers la porte. Elle avait passé ces quelques heures ici à se promener, à visiter quelques boutiques. Mais elle espérait secrètement y voir un bel homme aux yeux bleus venir vers elle pour s'excuser... Ou du moins, essayer de se faire pardonner ! Mais personne, même pas de Elliot à l'horizon, ce qui la réconfortait largement. Car leur dispute de ce matin était bien loin, et elle ne voulait surtout pas lui admettre ce qu'il s'était passé.
Elle regardait un instant autour d'elle, se serait la dernière fois qu'elle serait sur le sol hawaïen. Tant de souvenirs... tant de chose qui se sont terminées ici... Une nouvelle vie l'attendait...
Mer : Adieu Hawaï...
Puis elle monta dans l'avion, attacha sa ceinture, et vit pour la dernière fois le paysage qu'était Hawaï.
Trois ans ont passé. Trois années qui ont passé à une vitesse folle. Sa vie avait complètement changé du jour au lendemain. Elle avait appris, un mois plus tard, qu'elle était enceinte. Elle commençait à revivre, car depuis qu'elle était arrivée à Seattle, sa vie n'avait plus aucun sens. Elle ne faisait que revivre le passé. Il lui manquait énormément. Même si c'est celui-ci qui l'avait trompé, elle ne pouvait s'empêcher de penser à lui.
Et lorsqu'elle avait su qu'elle attendait sa progéniture, elle avait enfin sourit à la vie. Au moins, Derek serait toujours un peu avec elle. C'était sa seule énergie pour continuer. Mais c'est quelques semaines plus tard qu'elle eut de sérieux maux de ventre... Une fausse couche. Elle pleura, jusqu'à épuisement, personne, ni même sa meilleure amie Christina ne put lui venir en aide. Mais c'est avec les années qu'elle essaya d'oublier. Le résultat...Pas garantie. Mais au moins, elle ne pleurait plus. Elle était cependant devenue un fantôme au SGH. Elle ne vivait plus que pour son travail. Sauver des vies ! Voilà ce qu'elle savait faire de mieux ! Elle se levait le matin, elle allait directement au travail. Elle finissait ses journées et allait immédiatement au lit. Quelques fois cependant, pour faire plaisir à ses amis, elle prenait un verre avec eux. Mais son désespoir l'emportait et elle finissait par se saouler complètement. Mais jamais elle n'eut une autre aventure depuis Derek.
Elliot et elle avaient divorcé dès le retour à Seattle, la plupart surpris, d'autre sachant pertinemment que ce mariage ne durerait pas. Mais personne ne savait le pourquoi de cette rupture. Derek était inconnu, enfin, seulement Christina le connaissait. Elle lui avait ouvert son cœur, quelques poids de moins sur ses épaules.
Aujourd'hui était un autre jour à cocher sur le calendrier. Comme tous les matins, elle s'habillait et prenait un muffin dans le frigo. Elle habitait avec Christina, dans son appartement. Elle bavardait que très rarement, seule la présence de celle-ci l'apaisait.
Chris : Alors, prête pour cette nouvelle journée ! Enfin du nouveau, on pourra faire changement ! Ou enfin, je pourrai faire changement !
Mer : Faire changement... ?
Chris : Mais oui ! Les nouveaux internes arrivent aujourd'hui ! Et que j'ai hâte de mater leur petit cul !
Mer : Tu as fait médecine pour quoi ? Les chirurgies ou les chirurgiens ?
Chris : À vrai dire... C'est sûr que la cardio c'est... mais prendre son pied c'est super aussi !
Mer : Franchement ! Tu me déçois !
Chris : Mais c'est sûre que toi qui ne fait que bosser... tu ne peux pas comprendre ! Tu devrais essayer ton résident ! On m'a dit qu'il était pas mal !
Mer : Et toi ? Tu ne l'as pas essayé ?
Chris : Crois-moi, j'ai usé de tout mon charme, mais... il semble préférer les blondinettes ! Alors fonce, t'as rien à perdre et tout à gagner !
Mer : Non... Ma priorité est la neurochirurgie et rien d'autre.
Chris : Mais merde Meredith ! Vis un peu ! Lâche-le travail ! Humm et c'est moi qui dit ça !
Mer : T'inquiète, je vais bien, très bien ! dit-elle en partant. Et au passage, les internes ne m'intéressent pas ! Ils sont là pour apprendre, rien de plus !
Et elle claqua la porte, réfléchissant quelque peu à ce que Christina venait de lui faire part. Il est vrai qu'elle ne vivait que pour la chirurgie... Est-ce mal ? La médecine était le centre de sa vie. Contrairement avant où elle et Christina faisait la chasse aux beaux mâles ensemble, la chasse aux chirurgies aussi ! Mais maintenant, elle devait le reconnaitre, elle vivait pour ça et c'était ce qu'elle faisait de mieux dans la vie.
Elle arriva et se dirigea vers les vestiaires. Elle enfila sa tenue de chirurgien, puis on la bipa. C'était M. Marshall, le patient qu'elle devait opérer aujourd'hui pour une hémisphérectomie. Elle entra dans la pièce, là où un groupe d'interne faisait les pré-visites.
Mer : Bonjour, je suis le Dre Grey. Qui nous présente le cas ? Dr... Kent ?
Kent : Joseph Bones, âgé de onze ans, fait sujet à des crises d'épilepsies fréquentes. Nous allons lui enlevé un hémisphère cérébral, c'est-à-dire, la moitié de son cerveau.
Mer : Parfait, vous êtes sur ce cas. Préparez un bloc et retrouvez-moi dans quinze minutes.
Kent : Merci beaucoup Dre Grey !
Mer : Vous ne ferez que regarder, rien de plus.
Et elle quitta la pièce. Pauvre interne, pensa-t-elle. Il l'avait dévoré des yeux dès qu'elle était entrée dans la pièce. Il ne savait pas encore que Meredith Grey était inaccessible ! Même le plus beau des mecs ne la ferait pas craquer. En partant pour le bloc, elle croisa une Christina toute excitée.
Chris : Tu ne le croiras jamais ! J'ai vu l'interne le plus canon de tous les temps ! Même pas ! L'homme ! C'est un Dieu, il est parfait, un vrai sex-symbol ! Il faut que je me le fasse !
Meredith voyait souvent son amie surexcitée, mais jamais autant.
Mer : Hola ! Calme-toi ! On est ici pour bosser, pas pour flirter !
Chris : T'inquiète, je ne ferai pas que flirter avec lui ! Il est trop... Wouhaa même toi tu ne pourras pas dire qu'il ne te plait pas ! Je suis prête à parier qu'il bat ton Derek !
Meredith fuit son regard. Celle-ci le remarqua et se calma.
Chris : Oups... Excuse-moi. C'était seulement pour dire que c'est...un miracle de la nature.
Mer : Ouais... Et ce n'est pas mon Derek... il ne m'appartient pas. En tout cas, moi je dois y aller, j'ai une opération.
Chris : Chanceuse ! Moi seulement cet après-midi, c'est très calme. On dîne ensemble ?
Mer : Ok ! À plus tard !
Elle alla se préparer pour le bloc et lorsqu'elle entra, elle vit son amie dans la galerie. Elle sourit, son amie n'avait jamais été aussi excitée pour un homme !
Après quelques heures au bloc, elle sortit enfin ! Le gamin avait survécu, voilà une belle journée qui commençait ! Le Dr Kent vint la rejoindre dans la salle stérile, le sourire aux lèvres.
Kent : C'était stupéfiant ! L'agilité de vos doigts... Wow ! Merci de m'avoir choisi.
Voyant qu'elle ne parlait toujours pas, il continua :
Kent : Vous vous souvenez de votre première opération ?
Mer : Ouais... Je tenais les pinces et j'ai eu un frisson. Je les ai échappés et mon patient est mort. On m'a dit que ce n'était pas de ma faute... Mais je n'y crois pas !
Kent : Ha heu... désolé...
Voyant qu'elle ne répondait plus, il se lança :
Kent : On pourrait aller boire un verre ce soir.
Elle stoppa un instant ce qu'elle faisait, avant de continuer. Elle se retourna avec un immense sourire.
Mer : Dr Kent ! Kevin, c'est ça ? Ce soir, en effet, je vais prendre un verre !
Kent : Ha c'est génial Meredith, je suis sûre que vous et moi...
Mer : Prendre un verre seul ! Et vous et moi, jamais ! dit-elle en prononçant les deux dernières syllabes avec plus de tonalité. Et c'est Dre Grey ! Et, dit-elle avec un peu plus de douceur, allez voir votre résidente, vous ne restez pas en neuro aujourd'hui.
Et tiens ! Ça lui apprendra ! Je vais vous dire, il n'en portait pas large le pauvre ! Mais maintenant, il va savoir ! Don't touch Meredith Grey !
Chris : J'ai appris que tu l'as envoyé promener ! Le pauvre... s'être fait virer de la sorte !
Mer : Ce n'est qu'un con de première !
Chris : Un beau con tout de même.
Mer : Pfff qu'il soit beau, un sex-symbol, Brad Pitt, je ne coucherai pas avec !
Chris : Meredith... je sais que depuis trois ans tu ne vis plus, mais là... il s'agit de Brad Pitt... Même une sœur se mettrait nu devant lui !
Christina était sa meilleure amie. La personne qui la connaissait le plus sur cette terre. Mais qu'est-ce qu'elle pouvait être irritante parfois ! Elle essayait toujours de caser Meredith, par tous les moyens possibles. Elle s'était même arrangée une fois pour que Meredith rencontre un charmant inconnu galant qui lui remettrait son porte feuille qu'elle avait supposément échappé dans la rue. Mais la plan avait foiré, son amie avait oublié un léger détail... Qu'elle vivait dans le même appart et que par conséquent, elle savait très bien que cet homme était une de ses nombreuses conquêtes ! Et elle savait depuis quelques temps que son amie avait de drôles idées pour la placer avec les mecs.
Chris : Ha désolé, faut que je parte ! J'ai demandé à ce que ce soit l'interne super sexy dont je t'ai parlé qui m'assiste pour l'intervention ! Qui sait...il va peut-être assister à autre chose après !
Incorrigible... Et dire que c'est ma meilleure amie ! On est si différente... Dire qu'un temps, elle est moi, ne faisions qu'une ! Et elle doit s'en mordre les doigts maintenant de m'avoir présenté Elliot ! C'est elle, chez Joe, le bar d'en face, qui m'a ramené un bel inconnu ! Pauvre Christina... Et voilà, on me bipe aussi aux urgences, j'arrive !
Une journée bien remplie comme les autres, me voilà épuisée ! Sept heures de chirurgies pour rien au final ! Le patient m'a lâché lorsque j'avais presque fini. Tous ces efforts en vain ! C'est la première fois que je souhaite retourner chez moi. Vivement mon lit !
Christina ne m'a pas attendu pour rentrer, surement que son bel interne dont elle m'a tant parlé est avec elle. Je souhaite seulement qu'elle ferme sa gueule ! J'ai besoin de sommeil moi ! Je passe dans le couloir pour retourner chez moi, les gens m'adressent un sourire compatissant, un sourire qui si j'étais interne, je n'aurais pas droit. Je ne leur réponds pas et continue ma démarche, plus vite, je fuis cet endroit où je me réfugie le plus souvent, car j'en n'ai qu'à faire de ces sourires hypocrites.
J'arrive devant l'immeuble, priant pour ne pas y trouver un bel inconnu qui fait crier ma meilleure amie. Les entendre ne m'aide surtout pas à oublier l'adultère de Derek... Qui pourtant s'est fait trois ans auparavant. Je ne l'ai toujours pas digéré. Après mûr réflexion, je serai sans doute partie pour revenir le rejoindre... Étant donné comment il me manque. Mais tout ça est du passé, fini, je ne l'ai pas laissé s'expliquer, car la vision de cette femme sur lui me donne encore la chair de poule. Je monte les marches, l'ascenseur pour moi est bannie de mon vocabulaire, de mes actes, elle me rappelle trop notre première rencontre. Et c'est là que je me rends compte que j'étais vraiment accroe.
Me voilà enfin dans notre appart, sauf que Christina est seule. Hourra pour mon sommeil ! Elle est assise à la table et mange ses céréales. Je souris et m'avance pour en piger dans sa boite.
Chris : Hé ! Pas touche !
Mer : Dure journée ?
Chris : Dure... pas tant que ça ! Une opération seulement ! Mais décevante oui...
Mer : Je vois ! Ton bel interne a refusé ton invitation !
Chris : Ouais ! Et tu sais ce qu'il m'a dit ? « Mon cœur est déjà pris, désolé ». Pfff ! Depuis quand c'est une excuse !
Mer : Depuis qu'il est amoureux...
Chris : Oh toi là... Bref, tout ça pour dire que je suis extrêmement déçue. Je suis sûre qu'on se serait bien entendu... Quoiqu'il a l'air un peu trop poétique ! J'te le laisse.
Mer : Je n'en veux pas.
Chris : Tu changeras d'avis. Tu l'as vu ?
Mer : Non...
Chris : Alors je dois te le présenter ! Je ne supporterai pas qu'une de ces infirmières mettent la patte dessus. Toi au moins... c'est pas pareil.
Mer : Tu n'es pas un peu possessive pour quelqu'un qui ne t'appartiendra jamais ?
Chris : Tu sais que des fois j'ai envie de t'étriper ! Et pas touche à mes céréales !
Mer : Mais j'ai faim !
Toc toc toc
Mer : Mais qui peut bien cogner à cette heure-ci !
Chris : ‘Sais pas. Mais va répondre.
Mer : Et si c'était ton bel interne ? Tout à coups qu'il change d'idée en me voyant...
Chris : Mwouais... mais il avait pas l'air intéressé.
Elle se leva et alla ouvrir la porte. Meredith quant à elle finissait les céréales de son amie.
... : Vous ?
Chris : Ohhhhh ! Bonsoir ! Je vois que vous avez changé d'avis ! Je le savais bien que vous ne seriez pas capable de me résister.
Elle lui sauta dessus, et le mot sauter était juste. Elle s'agrippa à lui et l'embrassa. L'homme en question la repoussa et lui cria après.
... : Mais vous êtes folle ! Vous êtes... oh...
Du bruit provenait de l'entrée. Puis une voix cria. Une voix qu'elle pouvait reconnaitre parmi mille...
Et c'est là qu'elle le vit. Il n'avait pas changé. Il était resté le même. Il n'avait d'yeux que pour elle, Christina semblait provenir d'une autre planète. Ou plutôt c'était eux qui étaient partis bien loin de cette appartement, de la terre, là où seul régnait les souvenirs dissimulés depuis trop longtemps.
Mer : Derek...
Elle n'arrivait plus à respirer. C'est comme s'il lui avait enlevé son air, son oxygène. Il ne pouvait pas être là, pas lui...
Chris : Heu attends... T'es pas en train de me dire que ce mec très sexy dont je te parlais est... TON DEREK !
Elle les regardait à tour de rôle, comme pour savoir qui allait éclater de rire et lui dire que c'était une simple farce. « Elle va me tuer d'avoir fantasmé sur lui » pensa Christina. Elle regarda Meredith puis murmura :
Chris : Je vais sortir prendre l'air. À plus...
Elle prit ses clefs et son manteau et ferma la porte, les laissant seuls. Ils se regardaient en silence, jusqu'à ce que Derek prenne la parole.
Der : Meredith, dit-il en un souffle.
Il s'avança tranquillement vers elle et elle resta là. Elle était comme dans un rêve, un cauchemar. Comme lorsque vous voulez courir pour échapper à votre destin, mais vos jambes ne bougent pas. Elle le regardait marcher vers elle et la prendre dans ses bras. Elle n'avait toujours pas bougé, surprise de cette affection plus qu'amicale après trois années d'absence.
Il la serra très fort et lui massait le dos. Ce fut le système d'alarme qu'elle attendait.
Elle le repoussa et il se retrouva à quelques centimètres d'elle.
Der : Mais qu'est-ce que...
Mer : Toi qu'est-ce que tu fais ? Tu ne te souviens peut-être pas de la dernière fois qu'on s'est vu ! Puis-je t'aider à retrouver la mémoire ?
Der : Je sais ce qui s'est passé, je m'en rappelle merci.
Mer : Et bien tant mieux ! Et puis, que fais-tu ici ? Comment connais-tu Christina ? Et... et puis merde, je m'en fou carrément ! Je veux juste que tu partes !
Der : Est-ce vraiment ce que tu veux ?
Meredith le regarda étrangement. Il savait lire en elle, tout comme au premier jour. C'était frustrant et à la fois réconfortant. Il était le même, mais l'idée qu'il puisse être pareil, c'est-à-dire un menteur, la déchirait. Elle ne pouvait plus le regarder dans les yeux sans y voir cette femme. C'était au bout de ses forces. Elle avait essayé de l'oublier, vraiment, mais elle ne pouvait pas y parvenir si celui-ci réapparaissait quelques années plus tard sans prévenir.
Mer : Je veux que tu partes, vraiment.
Elle l'avait regardé dans les yeux, et ceux-ci c'étaient remplis d'eau. Une larme dénonçait de couler, mais elle ne voulait pas que Derek la voit ainsi.
Il la regardait maintenant plein de chagrin, voyant son rêve s'écrouler. Mais à quoi s'attendait-il ? Réapparaitre comme ça, après tant d'années d'absence, avec pour seule image qu'elle ait de lui une femme allongée sur lui. Il ne pensait quand même pas qu'elle lui dirait je t'aime !
Il la regarda une dernière fois et puis, dans un geste désespéré, se disant qu'il n'avait pas tout fait ce chemin pour rien, l'embrassa pour une dernière fois, y mélangeant passion et tristesse. Elle ne le repoussa pas, lui remit son baiser même.
Une boule de sensation la dévora. Des sentiments jusqu'alors rendormis, ne pensant jamais plus se réveiller, réapparurent. C'était tout simplement magique, aucun autre mot pour décrire ce baiser.
Trop tôt pour elle cependant, il se retira. Il lui tourna le dos, prêt à partir lorsqu'une voix s'éleva.
Mer : Attends !
Il s'arrêta de marcher, sans se retourner.
Mer : Je n'ai qu'une seule question. Pourquoi tu m'as fait croire à... à l'amour si tu ne ressentais rien pour moi ?
Ça y est ! Elle l'avait dit ! Mot de cinq lettres, extrêmement dur à dire. Car oui, elle l'avait aimé... Et elle n'était pas sûre que ce n'était qu'au passé.
Il fit demi-tour et la regarda, droit dans les yeux. Il devait tout lui dire, mais il ne savait pas trop comment. En fait, il n'avait jamais dit à aucune femme qu'il l'aimait. Même celle qui était morte. Il n'avait pas eu le courage, ni le temps pour y avouer ses sentiments. Mais maintenant il devait le faire, ce qui changera son futur, son avenir avec ou sans elle.
Der : Notre dernière soirée ensemble c'est mal passé, tu te souviens ? Et je ne comprenais plus, je pensais que tu ressentais quelque chose pour moi. Et ce fameux matin, je t'ai dit que j'allais me promener sur la plage pour faire le point. Je ne voulais pas être détruit par ton départ et je savais que tu ne pouvais pas tout quitter pour moi. Alors que moi... je n'avais rien ici. Je me suis dit que si je te rejoignais là-bas... On serait heureux.
Il fit une pause et regarda ses pieds comme pour y trouver le courage de continuer.
Der : Et là... il y a une de ces filles qui étaient toujours avec moi normalement qui m'a rejoint...
Flash back
Un homme marchait tranquillement sur le bord de la plage, à réfléchir à son avenir. Il n'avait jamais pensé partir d'ici, et encore moins pour une femme. Mais il se souvenait de ce que Meredith lui avait demandé : « Ça ne t'es pas venu à l'esprit de vouloir construire une famille, avoir une femme, des enfants ? » Et là, cet avenir était potentiel. Et il ne voulait absolument pas manqué sa chance. Car avec Meredith, c'était différent, tout était différent. Leur première rencontre avait été insignifiante, c'est vrai, mais après avoir appris à la connaitre, à être son ami, il la trouvait intéressante, ce n'était pas seulement une fille d'une nuit... ni de plusieurs. Elle n'était pas seulement la nuit, mais le jour, pour toujours...
Mais depuis quand était-il poétique ? Décidément, cette femme le changeait vraiment !
Il était à présent loin de tous, sur un endroit isolé de la plage.
C'est alors que Jessica marcha vers lui, toute souriante.
Jess : Derek ! Cela fait longtemps !
Elle s'approcha pour l'embrasser, mais Derek l'en empêcha.
Jess : Mais qu'est-ce qui se passe ? Ce n'était pas bon l'autre jour ? J'étais fatiguée, mais je peux me reprendre tout de suite si tu veux...
Der : Non ! Écoute, c'est fini ! Je ne suis plus cet homme. J'ai changé.
Jess : Tu en es sûr... ?
Elle s'approcha de lui et le poussa. Déstabilisé, il tomba assis sur le sable. Elle se pencha sur lui et avec sa main, l'allongea sur le dos. Il voulut la repousser, mais elle le repoussa sèchement.
Jess : Ça fait quelques jours que tu n'es pas venue me voir et je m'inquiétais... Peut-être n'avais-je pas été à la hauteur l'autre jour ? Je m'en excuse. Mais je peux me reprendre, dit-elle en prenant l'objet de ses désirs en main.
Crac !
Ils se retournèrent en même temps.
Der : Non... Meredith, non !
Il cria, mais elle était déjà partie. Ça ne se pouvait pas. Tout ça tournait au cauchemar. Dire qu'il allait lui dire qu'il partait avec elle. Et maintenant, c'était fini... où du moins, il devait la reconquérir. Il repoussa Jessica avec la force de Hulk et parti à sa recherche. Mais c'était trop tard. Le mot écrit sur sa table...il ne pouvait y croire. Il pleurait, pour une femme, ce qui n'était arrivé que deux fois seulement. Car il l'aimait, il le savait à présent.
Il eut beau aller à l'aéroport la chercher, mais le temps de trouver une voiture, d'essayer de la trouver, le vol était déjà partie. C'était terminé, fini à jamais. Mais il ne voulait pas y croire. Il devait rester une solution... Oui.