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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Grey's Anatomy
Création : 31.07.2008 à 20h07
Auteur : piikachu
Statut : Terminée
« voila !! fais nous réver ^^ !! » piikachu
Cette fanfic compte déjà 52 paragraphes
De retour au présent... Une larme coule le long de ma joue. Dire que...que j'aurais pu être heureuse avec lui ces trois dernières années. Si j'avais pris la peine de lui parler, de lui demander pourquoi. Il voulait venir me rejoindre ici... Personne ne m'a jamais prêté autant d'attention, pas au point de laisser sa famille, ses amis, pour moi. Je n'y crois pas encore. Je le regarde, il est si beau, ses yeux brillent... non, il ne va tout de même pas pleurer.
Mer : Je suis désolée... Je ne savais pas. J'aurais du te demander, pourquoi... ou juste te faire confiance.
Der : Tu n'as pas à t'excuser. J'ignore maintenant si tu as refait ta vie, si tu as un homme...
Mer : Non... je n'ai pas pu.
Elle se rapproche tranquillement, le regarde droit dans les yeux, il ne bouge pas, pose un pouce sur ses lèvres pour les entrouvrir et l'embrasse, comme il ne l'a jamais fait. Doucement, puis avec plus de rigueur. Ils ne peuvent se décoller, pourtant, tant de questions la rongent, mais en ce moment, plus rien n'existe pour eux...
Il était 9h00, elle commence dans deux heures. Mais elle était très fatiguée, trois ans de plus ou de moins, toujours meilleur. On grandit, on a plus d'expérience... non ? Assez pensé, il se réveille.
Je l'embrasse sur la nuque, y passe ma langue, il sursaute. Je commence à l'embrasser, à m'agiter sur son corps, attendant qu'il réagisse.
Il ne bouge toujours pas, je m'allonge sur ce corps qui demande que mes baisers. Je descends tranquillement et enfin, j'ai réveillé en lui ses pulsions.
Inutile de vous préciser que mon avant-midi est passé très vite.
Mer : Alors... tu m'expliques pourquoi j'ai surpris ma meilleure amie accrochée dans tes bras en train de t'embrasser ?
Der : Humm, ta meilleure amie a un faible pour moi je crois, dit-il en l'embrassant.
Mer : Mais... comment tu...
Elle se redressa soudain, comme si elle avait reçu une décharge électrique tout le long de son corps.
Mer : Attends un peu... Attends... Comment se fait-il que vous vous connaissiez... ? Et que Christina a dit, et je cite mot pour mot : « je vois que vous avez changé d'avis ». Depuis hier elle m'énerve à dire qu'un certain interne, dont je ne connais pas le nom, et sexy comme un dieu. Et là, comme par hasard, tu arrives et elle te saute au cou.
Der : Et oui ! Tu m'as percé.
Mer : Donc tu es venue pour Christina ! J'aurais du m'en douter !
Derek mit quelque temps à comprendre de quoi elle voulait parler. Et c'est seulement lorsque Meredith sortait de la chambre que la lumière au dessus de sa tête s'alluma. « C'est seulement les femmes qui peuvent tout compliquer comme ça, pensa-t-il. »
Der : Meredith attend, c'est un malentendu !
Il se leva, nu (wouahhhh) et couru vers la salle de bain.
Chris : Wouuuuuuuu ! Si j'avais su le spectacle qui m'attendait, j'aurais viré l'autre avant !
Il regarda Christina, puis lui-même. Oups !
Der : Pouvez-vous... lever la tête ?
Cinq secondes plus tard...
Der : Dre Yang !
Chris : Désolé ! Mais quand y a du beau mâle dans les parages... Je suis une femme quand même ! Et habillez-vous dans ce cas ! Et c'est moi qui dit ça...
Meredith arriva, elle aussi, complètement nue.
Chris : Wouhoooo ! D'accord pour Derek, mais toi... Je crois que je vais repartir moi...
Mer : Pas la peine, c'est moi qui se casse !
Chris : Heu... j'ai raté un truc là moi ?
Der : Pas du tout ! C'est Meredith qui se fait des films ! Elle pense que toi et moi on a... enfin, tu vois...
Chris : Oh... mais t'as pas à t'inquiété ! dit-elle en s'approchant de son amie. J'te promets de ne rien tenté ! Et il ne sait rien passé, j'te le jure ! Et de toute façon, je pensais qu'il serait... disons mieux fourni !
Der : Quoi ?
Chris : Moi j'y vais ! À tantôt les amoureux ! Et n'oubliez pas de vous habiller !
Elle referma la porte brusquement, les laissant seul, dans un silence gênant.
Mer : Bon heu... je suppose qu'il faut... que je m'excuse ?
Der : Je crois...
Mer : Alors...
Elle posa une main sur son torse très très viril, et l'embrassa tendrement.
Mer : Voilà. Alors, maintenant, tu peux dire comment ça se fait que tu sois interne dans mon hôpital !
Der : Attends.
Il lui prit la main, sous le regard inquiet de celle-ci. Ils n'étaient à présent qu'à quelques centimètres l'un de l'autre.
Der : Je veux bâtir un avenir avec toi. Depuis que je te connais, j'ai toujours été attirée par toi. Et si nous devons nous disputer, car oui, il y aura des disputes, on ne pourra pas toujours les régler ainsi, tu comprends ?
On aurait dit un professeur apprenant à un enfant de maternelle comment régler ses conflits.
Mer : Heu...
Der : Tu t'excuses, je t'embrasse, et tout est pardonné.
Mer : Je le savais ! J'avais seulement oublié une étape. Mais maintenant... tu peux me dire ce qui t'a poussé à étudier en médecine ! Parce que tu disais ne pas vouloir étudier, mais là... c'est tout le contraire !
Der : Je sais, mais quand je t'ai vu sauver le gamin il y a trois ans... Je ne sais pas, c'est comme si je me voyais moi-même. Ton sang-froid, comment tu as pu aider... J'avais envie moi aussi de pouvoir aider les gens, de ne pas seulement aider les femmes à assouplir leurs envies.
Mer : Alors, tu es interne... intéressant. Alors, je suis ton supérieur. Et il va falloir que tu obéisses à tous mes ordres, dit-elle en prononçant le « toutes » avec plus de tonalité.
Sa voix était devenue très sensuelle à mesure qu'elle parlait, elle frôla ses lèvres et se retira.
Mer : Tu commences à quelle heure ?
Der : À dix heures. J'étais de garde l'autre nuit.
Mer : Il est 11h15. Tu es en retard... Ta résidente n'appréciera pas.
Der : Je lui dirai que j'étais très occupée avec ma titulaire... et que je devais finir ce que j'avais commencé !
Mer : Et jamais tu n'arriveras à l'hôpital si on remet ça.
Der : Tant pis, aujourd'hui je suis malade. Et toi aussi.
Mer : Ha oui ? Et pour que ce soit plausible, il faut me trouver une maladie...
Der : La maladie de l'amour, t'en a déjà entendu parler ? Il parait que c'est très contagieux et que ça se transmet par le système reproducteur.
Mer : Vaguement... Et comment ça se soigne ?
Der : Aucun traitement possible. Tu es pris avec ça pour le reste de tes jours !
Mer : Vraiment ?
Ils avaient pris un ton plein d'humour, sauf cette dernière phrase qui laissait sous-entendre bien des choses aux yeux de celle-ci.
Der : Vraiment, lui confirma-t-il.
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Je l'embrassai, comme jamais je ne l'ai embrassé. Je sais que je le dis souvent, mais chaque nouveau baiser est plus fort, plus tendre, plus passionné. Mais il y a une raison, aujourd'hui, je lui ai dit son premier je t'aime, et certainement pas son dernier. Il en a pleuré, devant témoin, tous heureux de me voir heureuse comme jamais je ne l'ai été avec un homme. Je souris, je le regarde, il semble tout aussi heureux que moi, si ce n'est pas plus. Son rêve s'est réalisé, le mien ne fait que commencer. Maintenant, une chose ultime nous reste à faire, je n'ai pas peur, je ne veux seulement pas faire la même erreur deux fois.
Der : Prêt à monter dans ce bolide qui nous emmènera vers notre destination de rêve ?
Mer : Oh que oui, dis-je en prenant sa main.
Voyant mon anxiété mal dissimulé, il me regarde, yeux dans les yeux, front contre front.
Der : Je suis là et jamais je ne te laisserai partir. Je l'ai faite une fois et je ne m'en étais jamais remis. Et où on va, de toute façon, il n'y aura pas de beau mec qui drague les jeunes femmes mariés sur la plage. Et si j'en vois ne serait-ce qu'un t'approcher, crois-moi, il ne pourra même plus faire la différence entre...
Mer : Entre... ?
Der : Entre heu... Je ne sais pas moi, j'suis pas écrivain ! Bref, notre voyage de noce sera merveilleux et nous reviendrions encore plus amoureux !
Mer : Je t'aime !
Der : J'adore te l'entendre dire. Et moi aussi je t'aime !
Mer : Tu crois qu'on a le temps avant d'embarquer dans l'avion ?
Der : On prendra le prochain vol dans ce cas, je veux te montrer comment tu m'as rendu fou de toi ! Et je compte bien te le démontrer pour toutes les années à venir...
Ils se dirigèrent dans une vulgaire toilette pour assouvir leurs envies, criant haut et fort leur joie d'être uni, pour le meilleur et pour le pire.
Fin