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Série : Criminal Minds
Création : 01.04.2012 à 12h49
Auteur : tatiie123
Statut : Terminée
« Vous n'êtes pas obligé de lire L'accident pour comprendre la fiction. J'espère que ça va vous plaire. » tatiie123
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Synopsis de l'épisode :
Tandis que l'agent Prentiss n'est pas là, c'est une ancienne agent du Département qui revient. Sa première enquête sera une prise d'otage dans un magasin. Une des membres de l'équipe sera une des otages et elle se liera d'amitié avec une lycéenne. Elle se reverra dans cette adolescente de 17 ans.
Prologue :
L'agent Jennifer Jareau se rendait au supermarché pour faire ses courses comme tous les samedis matin. Elle ne savait pas celui-ci allait être différent des autres. Il n'y avait pas grand monde aujourd'hui pour une fin de semaine. C'était sans doute à cause du rallye qui se déroulait tout le week-end. D'alleurs, elle devait emmener son fils Henry et son mari Will. Dans le magasin, il devait y avoir des familles avec leurs enfants, un couple de personnes âgées et deux adolescentes qui devaient avoir environ dix-sept ans. Magré le peu de monde présent dans ce magasin, JJ n'était pas très à l'aise et avait qu'une envie, c'était de rentré auprès de sa famille. Il faut dire que depuis, qu'elle était revenu du Pentagone, elle ne les voyait pas beaucoup à cause de son travail de jeune profileuse qui l’obligeait à voyager énormément. Cela avait même créé des tensions dans son couple. Elle avait une sorte de mauvais pressentiment. La jeune femme serait-elle médium ? La réponse était non. Elle avait vu tellement d'horreurs que tous les endroits qu'elle fréquentait seule lui donnait des frissons et elle se disait que cela n'arrivait pas qu'aux autres mais aussi à elle. Aujourd'hui, Will n'avait pas pu l'accompagner car il gardait Henry à la maison. Elle alla à la caisse pour régler ses achats. Les jeunes amies de dix-sept ans étaient à la caisse juste près d'elle.
Soudain, deux hommes armés rentrèrent dans le magasin et ils tirèrent de sang froid sur une des deux adolescentes. Elle était morte. Toutes les présentes dans le magasin commençaient à avoir peur et à crier. JJ restait sans voix devant la scène qui se tramait devant elle. Les deux hommes obligèrent les autres à se mettre contre le mur au fond du magasin car il n'y avait pas de fenêtres. Ils demandèrent les portables de chacun des otages. JJ fut contrainte de donner son téléphone. Elle espérait de tout son coeur que les policiers allaient demander de l'aide au Département des sciences du comportement. C'était le lieu de son travail et elle avait très confiance en ses collègues. Toutes les prises d'otages dont elle avait assister c'était globalement bien terminé mais là, il y avait déjà une morte. Elle n'avait que dix-sept ans. Elle était très angoissée. Mais son regard se posa sur l'autre adolescente. Elle était en larmes. Il faut dire qu'elle venait de perdre son amie. Elle décida d'aller la réconforter.
JJ : ça ne vas pas ?
La jeune adolescente : Mon amie vient de mourir sous mes yeux ! Et vous vous me demandez si je vais bien !
JJ : Oh, je ne voulais pas t'énerver.
La jeune adolescente : C'est moi, je suis désolée. C'était ma meilleure amie vous comprenez. On achetait des habits et des boissons pour le rallye du week-end.
JJ : Viens voir ce que tu as acheté ?
La jeune adolescente : Tiens tenez (elle sort de son sac un magnifique bustier et une jupe fleurie) Voilà, Emmy les trouvaient beaux.
JJ : Ouah ! Ils sont magnifiques ! Tu t'appelles comment ?
La jeune adolescente : Cathy et vous ?
JJ : Jennifer Jareau mais tu peux m'appeler JJ.
Cathy : Vous croyez que l'on va s'en sortir ?
JJ : Oui, ne t'inquiète pas, je suis du FBI. Comme toi je devais aller au rallye avec ma famille.
Cathy : Je suis déjà plus rassurée que vous soyez du FBI. Mais vous n'avaez pas d'armes sur vous ?
JJ : Tu peux me tutoyer tu sais.
Cathy : Ok, pas de problème.
JJ : La plupart des gens pensent que les policiers en ont tout le temps sur eux mais c'est faux. Quand on travaille pas on est des gens comme tout le monde. Notre arme reste au travail.
Cathy : Ouah la classe !
Cathy sortit une boîte de médicaments de son sac à main. JJ lui demanda tout de suite ce que c'était.
JJ : c'est quoi ?
Cathy : Oh ça ! Ce sont des médicaments que je dois prendre en cas de haut stress et je suppose que là c'est un gros stress. (elle lâcha un petit sourire à JJ) Mais il me faut de l'eau pour les prendre.
JJ : Tu veux que je demande pour aller t'en chercher ?
Cathy : Se serait sympa. Merci.
JJ : Il n'y a pas de quoi. (s'adressant à un des deux hommes) Je pourrais aller chercher de l'eau. Elle doit prendre des médicaments et c'est impossible à prendre si elle n'a pas d'eau.
Homme 1 : Non !!! Hors de question. Elle n'a qu'à le prendre sans eau !
Cathy : Il peut me rendre malade si je le prends sans eau !
Homme 1 : Tais-toi !!! Tu le prends sans eau c'est tout !
JJ (à Cathy) : Je suis désolé. Tu dois vraiment les prendre ?
Cathy : Oui. Je suis épileptique et si j'ai un stress trop intense je peux faire une crise d'épilepsie.
JJ : J'ai passé mon brevet de secouriste quand j'étais au lycée et je dois dire que ça ne m'a pas vraiment aidé jusqu'à présent.
Cathy : Vous faisiez quoi au lycée ?
JJ : Au lycée, je faisais partie des chearliders. J'étais même la capitaine.
Cathy : Comme moi ! Je sors avec le leader de la chorale. On est le couple le plus populaire du lycée et je dois dire que c'est pas très amusant tous les jours !
JJ : Moi je sortais avec le quater-back de l'équipe de football du lycée. Après, j'ai étédiplômée de l'Est Allegheny High School près de Pennsylvanie, où j'étais la capitaine de l'équipe de football universitaire et après, j'ai obtenu une bourse d'athlétisme à l'Université de Pittsburgh.
Cathy : Ouah ! C'est génial ! Vous êtes rentré comment au FBI ?
JJ : J'ai rencontré le profileur David Rossi. Tu a dû déjà en entendre parler ?
Cathy : Oui. Il est passer plusieurs fois à la télé pour présenter son livre.
JJ : C'est pendant une conférence sur le thème de son livre que je l'ai rencontré. On a discuté et après je suis rentré au FBI mais j'ai arrêté.
Cathy : Mais vous êtes quand même au FBI.
JJ : Oui mais quand je suis arrivée j'étais agent de liaison entre les médias et après je suis devenu profileuse. Mon patron m'a dit que j'étais une élève qui apprenait très vite !
Cathy : (rire) Ah oui. Je vous ai déjà entendu à la télévision et un coup vous aviez parler à un tueur en série via la radio, non ?
JJ : Oui tu as vu juste.
Les deux personnes parlaient de leur vie. Mais, le bruit empêchait les preneurs d'otages.
Homme 2 : Taisez-vous ! Je n'arrive pas à me concentrer ! Taisez-vous ! Taisez-vous ! Sinon je vous jure que je tue toutes les personnes qui sont ici.
JJ et Cathy décidèrent de se taire. JJ savait bien que cela ne servait à rien d'énerver un preneur d'otages.
Chapitre I :
Pendant que JJ faisait parti des otages dans le magasin, l'équipe du Département des sciences du comportement se réunissait pour faire un "briefing" sur la prise des otages. Les policiers leur avaient demander de les aider.
Hotch : Désolé de vous avoir dérangé un samedi après-midi mais nous avons une prise d'otages dans un supermarché à Quantico.
Morgan : On a l'habitude maintenant. C'est la routine.
Rossi : On a des informations sur les otages et sur les leurs ravisseurs ?
Hotch : On a une adolescente qui est morte d'une balle en plein coeur. Du côté des preneurs d'otages, rien de concret.
Garcia entra dans la pièce avec un exemplaire du dossier de la prise d'otages pour chacun des membres de l'équipe.
Garcia : JJ n'est pas là ?
Hotch : On a pas réussi à la joindre.
Reid : Elle est peut-être partie avec Will et Henry au rallye. Elle a pas forcement dû entendre son portable avec tout le bruit.
Rossi : Sinon, Garcia, tu as plus d'informations sur la prise d'otages ?
Garcia : Les policiers m'ont envoyé les images des caméras de surveillance. On a une adolescente d'environ 17 ans qui est morte. Elle s'appelait Emmy. Elle est venue avec son amie Cathy qui fait toujours parti des otages. Les parents de la victime sont au commissariat du quartier du magasin.
Hotch : Bon, Garcia, tu vas chercher les informations sur chacun des otages. Tu vas mettre un lien sur nos tablettes pour qu'on puisse voir ce qu'il se passe dans le magasin en temps réel. La remplaçante d'Emily, Ellie, nous attend là-bas.
Morgan : C'est elle qui remplace Emily ?
Hotch : Oui. Elle ne serait pas de trop !
Toute l'équipe était sur le point de partir quand deux visages familiers arrivèrent au Département
Will : JJ n'est pas là ?
Morgan : Non. On l'a appelé pour qu'elle nous rejoigne sur l'affaire. On pensait qu'elle était avec vous.
Will : Elle était partie faire des courses au supermarché. Cela fait 2 heures qu'elle est partie !
Au même moment, Garcia entra dans la pièce toute paniquée. Elle n'avait pas fait attention que Will et Henry étaient présents.
Garcia : JJ fait parti des otages !
Morgan : Attends. Calme-toi. Tu l'as vu sur les vidéos ?
Garcia : Oui ! Elle est dans ce magasin avec l'amie de l'adolescente qui est morte, Cathy. Il y a trois familles qui sont venues avec leurs enfants. Personne n'a de casier judiciaire. Ah oui ! Il y a un couple de personnes âgées aussi. Ils ont plus de 70 ans ! J'espère que cet évènement ne vas pas les mettre dans un mauvais état de santé ! Cathy fait des crises d’épilepsie en cas de fort stress. Les preneurs d'otages ne l'ont pas laissé prendre ses médicaments pour ça.
Garcia s'arrêta pour se rendre compte que des autres personnes les avaient rejoints.
Garcia (s'adressant à Will) : Oh je suis navrée. Je ne vous avais pas vu.
Morgan : On va la sauver et la sortir de ce magasin. Je vous le promets.
Henry : Elle est où maman ?
Will : Maman est partie mais elle va bientôt revenir, OK ?
Henry : Oui. Mais je veux la voir.
Will : T'inquiètes pas tu vas bientôt la voir.
Hotch : On doit y aller. Vous pouvez rentrer chez vous. On vous préviendra s'il y a du nouveau. Garcia tu nous diras le reste des informations sur les otages quand nous serons dans la voiture. On doit pas traîné. Rossi, tu vas commencer à établir le contact avec les preneurs d'otages. Tu vas essayer de négocier avec eux. Ellie t'aidras. Elle est partie dans une section spécialisée sans ces genres de situation.
Sur ces mots, tout le monde alla à ses tâches. Henry et Will rentrèrent à la maison. Garcia retourna à ses ordinateurs et le reste de l'équipe se dirigèrent vers la voiture pour aller sur les lieux de la prise d'otages. L'équipe était bien décider à sortir JJ et les autres otages de cet enfer.
JJ commençait à avoir des frissons. Elle ne savait pas si c'était l'effet de son angoisse ou si la température du magasin commençait à baisser. Elle pencha plutôt pour la première fois car en pleins mois de Juillet c'était difficile d'avoir froid. Les preneurs d'otages n'avaient pas encore contacté les agents fédéraux. Elle esperait que les membres de son équipe était déjà sur place et qu'ils allaient rapidement contacté les preneurs d'otages. Elle avait confiance en eux. C'était sa deuxième famille. La famille, où était Will et Henry ? Ils devaient sûrement se faire beaucoup de soucis. Et le corps de cette pauvre jeune fille devant elle que les preneurs d'otages ont tués de sang froid. Elle ne les avait même pas regardé ou même parlé. Elle était sans doute un obstacle dans leur mission. En parlat de mission, c'était suoi exactement leur but ? On ne prend pas des otages sans raison ! Ils doivent sûrement avoir une idée derrière la tête et ses coéquipiers devaient découvrir ce que c'était avant qu'un drame se produise. Elle s'arrêta de se poser toutes ces questions. Cela l'angoissaient encore plus. Elle commença à regarder toutes les personnes qui étaient présents dans ce magasin. Ils étaient venus pour la plupart en famille et jamais. Ils n'auraient pensé qu'ils leur arriveraient une telle chose ! Il y avait un couple de personnes âgées. Ils étaient collés l'un conte l'autre comme s'ils voulaient se protéger mutuellement. Un père de famille était vers eux et leur demandait régulièrment si tout allait bien. Son fils n'arrêtait pas de lui demander quand ils allaient rentré à la maison. L'autre famille était calme. Ils n'arrêtaient pas de prier pour que rien de dramatique n'arrive à une des personnes présentes dans ce magasin. La troisième famille faisait des jeux avec leurs enfants. Un mot croisé en famille, rien de tel pour se détendre pendant une prise d'otages ! Par contre, ils essayaient de faire tout cela discretement pour ne pas énerver les suspects. La jeune fille, près de JJ, tenait une photo. C'était celle de son amie, Emmy. Elle ne cessait de pleurer. JJ s'approcha d'elle pour la consoler :
<< - C'est très dûr de perdre quelqu'un qu'on aime.
- Surtout quand on la connait depuis qu'on est né. Vous avez déjà perdu quelqu'un ?
- Tu sais, avec mon métier, j'en vois beaucoup. >>
JJ voulait éviter ce sujet délicat. Elle ne voulait pas en parler. C'était douloureux pour elle. Son collier en forme de coeur était là pour lui rappeler la présence de sa soeur. Quand elle était petite fille, JJ n'avait pas compris pourquoi sa soeur s'était suicidée. Elle s'en était même voulu de n'avoir rien fait pour la sauver. Elle avait été la dernière personne à l'avoir vu en vie. Cathy continua la conversation :
<< - Non. Je veux dire, quelqu'un de proche.
- Ma soeur aînée s'est suicidée quand j'avais 11 ans.
- Je suis désolée. Je .... Je ...
- Oh ne t'inquiètes pas. C'est loin maintenant.
- Comment je vais faire pour oublier l'image de ce monstre tuant Emmy ? C'était ma meilleure amie. On faisait tout ensemble. On était comme des soeurs jumelles. Certains même nous appelaient "les Twins".
- Tu n'oublies jamais. Tu essaies de vivre avec.
- Tout ça me rappelle une citation que j'ai entendu dans une série. D'ailleurs la série devrait vous plaire.
- Ah oui ! Et pourquoi ?
- La série parle de profileurs ! La citation que j'ai entendue c'est : "On dit souvent que le temps guérit toutes les blessures. Je ne suis pas d'accord. Les blessures demeures intacts. Avec le temps notre esprit afin de mieux se protéger, recouvre ses blessures de bandages, et la douleur diminue... mais elle ne disparaît jamais. Rose Kennedy."
- Très belle citation. Elle résume bien la réponse à la question que tu m'as posée ! >>
La conversation s'arrêta brusquement. Le téléphone du magasin sonna. JJ santit son sang bouillir puis glacer dans ses veines. Elle esperait de tout son coeur que se soit ses équipiers. Et si elle avait raison, elle devait trouver un moyen de les aider. Elle était différente des autres personnes. Elle était profileuse. Un des preneurs d'otages répondit :
<< - Hallo ! qu'est-ce que vous voulez ? >>
Chapitre III :
Ellie attendait les membres de l'équipe. Ce coup-ci, elle ne devait pas les décevoir. Elle avait déjà démissionné du FBI. Heureusement, elle avait trouvé un travail beaucoup plus intéressant à la place. Elle ne pouvait pas le nier ni dire le contraire, elle avait dérapé depuis que le Roi Pêcheur lui avait tiré dessus. Elle en voulait à tous les membres de l'équipe. Maintenant, avec le recul, elle n'avait plus rien contre eux. Elle était très heureuse que l'agent Prentiss l'est remplacé. C'était une très bonne amie. C'est elle qui lui a déniché ce fabuleux travail sinon, sans son aide, elle n'aurait rien trouvé car elle n'aurait pas eu le courage. Sa seule peur, désormais, c'était que les membres de l'équipe trouve son secret, elle sortait avec un membre de l'équipe. Avant, cela ne posait pas de problème. Mais, maintenant qu'elle est dans l'équipe, il faut qu'elle fasse très attention ainsi que son partenaire car c'est très mal vu de sortir avec l'un des membres de l'équipe. Certains pensent que cela peut nuire au travail. Mais, elle, elle niait tout cela. Elle l'aimait beaucoup et rien ne pouvait changer tout ça. Aujourd'hui, c'était son travail qui devait être sa priorité. Une adolescente de dix-sept ans était morte et JJ faisait parti des otages.
Hotch et le reste de l'équipe vinrent la saluer et lui demander où en était les choses :
<< - Pour l'instant, il n'y a toujours qu'une personne décédée et JJ n'est pas blessé. Mais, une jeune fille fait des crises d'épilepsie en cas de trop gros stress.
- Ils n'ont contacté personne ?
- Non. Et nous attendions votre arrivée pour commencer à rentrer en contact avec eux.
- Les snipeurs sont en place ?
- Oui, mais c'est dur d'avoir un angle de vue. Les preneurs d'otages bougent tout le temps.
- On a un moyen de pression ?
- Je me suis permise d'appeler Garcia et de regarder si elle pouvait les identifier mais cela n'a rien donné.
- Pour l'instant, la seule chose que nous avons, ce sont des otages et nous ne savons même pas la raison de leur geste.
- On va briffer les agents qui sont sur place.
- Mais on a rien ?
- Laisse-nous faire, sur cette affaire, tu n'es que consultante.
- Mais vous m'aviez dit que ...
- Tu remplaces juste l'agent Prentiss qui est en congé maladie. >>
Les mots d'Hotch l'avait profondément blessé. Mais, elle devait garder la tête haute pour être à la hauteur sur cette affaire et le prouver à l'agent Hotchner.
Tout le monde partit pour le briffing. Ellie partit en dernière, Reid la rejoint :
<< - Ça fait plaisir de te revoir.
- Oh, moi aussi ! Qu'est-ce que tu es devenu ?
- Emily m'a déniché un poste dans les services secrets.
- Félicitations !
- Merci. Et toi ?
- Toujours au BAU. Comme tu le vois (rire)
-(rire) Tu est toujours un petit génie !?
- Oui, on peut dire ça comme sa.
- Hotch m'en veut toujours ?
- J'en sais rien. Il s'est passé beaucoup de choses quand tu es partie. Hotch a perdu sa femme. Emily a failli mourir à cause de son passé à Interpol.
- Oui, je sais. Elle m'en avait parlé quand elle était à Paris. On était parti ensemble.
- Vous vous êtes bien amusé, j'espère ?
- Pas trop, non. Elle était nerveuse. >>
Rossi leur fit signe de venir.
Chapitre IV :
Le plan pour libérer la prise d'otages était établi et bien clair dans la tête de tous les agents présents. Les snipeurs étaient prêts au cas où les preneurs d'otages déraperaient avec les otages. Du côté des profileurs, Rossi était en train de se préparer avec le reste de l'équipe. Après une vingtaine de minutes, tout le monde était prêt. Rossi prit le téléphone et appela le magasin où se trouvait les otages :
Homme 1 : Hallo ! Qu'est-ce que vous voulez ?
Rossi : Je suis l'agent spécial David Rossi du FBI.
Homme 1 : Alors, vous devez savoir qui je suis, ou plutôt mon frère. Vous l'avez arrêtez juste parce que mon frère correspondait à votre profil ! Vous n'aviez aucunes preuves.
Rossi : Je me rappelle très bien de votre frère. Il avait tué 19 parents devant leurs enfants. Votre frère a avoué.
Homme 1 : Parce que vous l'avez torturé !
Rossi : Votre frère nous a même indiqué où étaient enterrés ces dernières victimes.
Homme 1 : Je veux que vous libériez mon frère et que vous le rameniez ici. Sinon, je jure que je tuerais tous les otages !
Le preneur d'otages raccrocha violemment le téléphone. Morgan demanda à Rossi :
Morgan : Vous le connaissez ?
Rossi : Oui, j'ai arrêté son frère, James Stuart. Il s'occupait de lui car ses parents étaient morts à cause d'un cambriolage qui a mal tourné.
Morgan : D'où son mode opératoire.
Rossi : Le preneur d'otages, Josh Stuart, n'avait que 14 ans. Il a vu ses parents mourir avec son frère. James a tué les parents de 19 familles. On l'a arrêté au bout de quelques mois. Les dernières victimes étaient enterrées vers son ancienne cabane. C'est lui qui nous a indiqué l'endroit où elles étaient enterrées.
Morgan : Je vais demander à Garcia de trouver ce James Stuart.
Rossi : Vous ne le trouverez pas. Il est mort pendant une de ses premières semaines en prison.
Morgan : Il veut voir son frère. Mais, il est mort, comment on va faire pour sortir les otages de là ? Et JJ ?
Rossi : Je dois dire que là j'en ai aucune idée.
Pour l'instant, le destin des otages étaient entre les mains de leurs preneurs d'otages et des agents qui sont sur le terrain. La seule solution qu'ils avaient est morte. Les profileurs et les autres policiers doivent revoir toute leur stratégie. A cette heure, 12H13, la vie des otages est très en danger, et les agents s'attendent à des morts car la seule solution, c'est la mort de Josh Stuart mais les snipeurs ne devront pas le rater. Donc cette situation est à éviter car la balle pourrait arriver sur l'un des otages et le tuer. C'est leur denière solution. L'autre preneur d'otages n'est là que pour aider Josh. Il se rendra peut-être si son ami est mort. La situation est très critique. L'équipe a peur de ne plus jamais voir JJ vivante et de devoir apprendre à sa famille qu'elle est morte. Rien que cette idée fait frissonner les membres de l'équipe, ils devraient trouver une solution et vite ! Avant que tout cela ne dégénère.
Chapitre V :
JJ était assise à côté de Cathy. Elle n'avait pas loupé une seule parole du preneur d'otages. Elle savait maintenant qu'il voulait parler à son frère. Elle était soulagée. Il suffisait que les membres de son équipe l’emmènent et tout redeviendra comme avant. Enfin, c'est ce que JJ espérait. Elle ne savait pas que le frère de son agresseur était mort donc difficile à trouver. Les paroles de Cathy la fit sortir de ses pensées :
Cathy : Je me sens pas très bien. J'ai froid.
Cathy commença à tousser.
JJ : Ne t'inquiètes pas ça va aller.
Cathy : Ils vont réussir à le trouver son frère ?
JJ : Je l'espère.
Cathy : J'en peux plus d'être enfermer ici. J'ai l'impression que ça fait une éternité.
JJ : 3 heures.
Cathy : C'est tout ! J'ai cru que ça faisait une semaine ! (rire)
JJ : (rire) Ça va mieux ?
Cathy (en toussant) : On dirait que non.
JJ : Il faut que tu prennes tes médicaments ?
Cathy : Oui mais ça m'étonnerait que ma toux soit liée à mes crises d'épilepsie.
JJ : Je préferais que tu les prennes quand même je serais plus rassurée.
Cathy : Oui "Maman" (sourire)
JJ : (sourire) (aux preneurs d'otages) Cette jeune fille doit prendre ses médicaments !
Homme 1 : Elle aura tout le temps de prendre ses médicaments quand elle sera sortie d'ici !
Cathy : (en toussant) Alors on va bientôt sortir d'ici ?
Homme 1 : quand ils auront trouvé mon frère.
JJ : Elle fait des crises d'épilepsie avec un trop gros stress. Une prise d'otages est un facteur de stress. Vous voulez un autre mort sur les bras ?
Homme 2 : On est pas là pour être tendre avec vous. On est là pour revoir mon ami.
Homme 1 : Il a raison. Vous avez attendu quelques heures vous pouvez bien attendre quelques heures de plus.
JJ : Moi oui ! Mais pas les autres personnes qui sont ici. Libérez au moins les enfants. Ils n'ont rien avoir avec tout ça. Ils ne sont pas responsables de l'arrestation de votre frère. vous aussi vous avez été enfant. Cathy a besoin d'aide, elle peut faire à tout moment une crise d'épilepsie. et ce couple de personnes âgées. Vous vous attaquez à des proies faciles. C'était le FBI qui fallait prendre en otages pas des personnes vulnérables !
JJ avait fait réfléchir les preneurs d'otages mais est-ce que c'était en bien ?
Homme 1 : Elle a raison.
homme 2 : Tu ne vas quand même pas libérer les otages. On aura fait tout ça pour rien !
Homme 1 : Je vais libérer juste les enfants.
Toutes les familles respirèrent enfin. Leurs enfant allaient être libérés.
Homme 1 : Maintenant, nos proies se sont les agents du FBI et je sais qu'il y a un agent fédéral ici qui devait se rendre à son travail à cause de cette prise d'otages. Une certaine JJ. Elle a reçu un message d'une de ses collègues, Garcia.
Pendant que l'homme 2 libéraient les enfants, JJ eut le souffle coupé pendant un court instant. Elle fit tout pour cacher sa nervosité. elle priait pour qu'aucun gestes ne la trahirent.
Cathy : Et moi ?
Homme 2 : Tu n'est plus une enfant.
JJ : Non mais elle est malade.
Homme 1 : Tu parles un peu trop tu ne serais pas JJ ? Tu parles comme un agent du FBI ! Ça me dégoûtes !
L'homme 2 libéra Cathy. Le téléphone sonna. L'homme 1 prit son pistolet et JJ. Il décrocha. Il menaça JJ avec son arme sur la tête. JJ ne pouvait presque plus respirer. Elle regretta ses dernières paroles, elle pensait à Henry et Will. Qu'allaient-ils devenir sans elle ? Mais, Cathy avait été libérée, elle allait pouvoir continuer sa vie ? Et Emmy ? Qu'allait-elle devenir sans elle ? Cathy lui avait dit qu'Emmy contait beaucoup pour elle ? Comment elle allait continuer sa vie avec les images de sa meilleure amie morte ? JJ savait très bien ce que ça faisait. Elle-même avait vécu la même chose avec sa soeur aînée. JJ avait peur. Ses dernières minutes étaient-elles arrivées ?
Chapitre VI :
Morgan arrive vers Rossi qui était en train de réfléchir seul sur une chaise.
Morgan : Rossi, on a du nouveau !
Ellie arrive à son tour vers les deux hommes.
Ellie : Ils ont libérés des otages ! Des enfants !
Morgan : On arrive !
Ellie retourna vers les enfants libérés. Rossi et Morgan allèrent vers la camionnette où on pouvait voir les vidéos des caméras de surveillance. Les autres membres de l'équipe étaient déjà là.
Hotch : Il a montré son téléphone à JJ. On pense qu'il a découvert qu'elle était un agent du FBI.
Reid : Regardez ! Il libère Cathy !
Morgan : Merde !
Hotch : Qu'est-ce qu'il y a ?
Morgan : Il a pris JJ ! Il la menace avec son arme !
Le téléphone se mit à sonner. Ellie arriva vers eux.
Hotch : Ellie ...
Ellie : Oui ?
Hotch : Va prévenir les snipeurs qu'ils ont autorisation de tirer qu'ils se préparent !
Ellie se précipita vers les snipeurs. Ils étaient assez loin car les angles de vue étaient rares. Il fallait prendre un peu de hauteur. De son côté, Rossi décrocha le téléphone.
Rossi : Oui.
Josh : Si vous me ramenez pas mon frère, je tue cette agent !
Rossi : Josh, je suis désolé mais votre frère est ...
Josh : Est quoi ?!
Rossi : Votre frère est mort pendant une de ses premières semaines de prison.
Josh était sur le point d'appuyer sur la détente. Un des snipeurs tira sur Josh. Celui-ci eut le temps de tirer sur JJ. Elle était blessé au bras. L'autre preneur d'otages se cacha pour ne pas recevoir une balle des snipeurs. Il se cacha et pointa son arme à la fenêtre en étant le plus discret possible. JJ, elle, ne pouvait plus bouger, elle avait extrêmement mal. Des personnes vinrent vers elle. Elle balbutia quelques mots.
JJ : Il faut l'arrêter ;
Père : Calmez-vous madame. Vous perdez beaucoup trop de sang.
JJ : Je suis hémophile ... Il faut l'empêcher de tirer.
Pendant ce temps, du côté des membres de l'équipe.
Morgan : JJ.
Tout le monde entendit le coup de feu. Josh était mort mais JJ était blessé.
Hotch : Appelez une ambulance.
Rossi : Où est l'autre preneur d'otages ?
Reid : On ne peut pas appelez une ambulance. JJ fait toujours parti des otages.
Morgan : Où est Ellie ?
Hotch : Elle est partie voir les snipeurs.
Reid : Elle est pas arrivée encore. Elle est en train d'y aller. On peut la voir avec les jumelles.
Rossi : Regardez la vidéo ! Il est là !
Hotch : Il va tirer !
Reid : Il vise l'endroit où est Ellie.
Morgan prit son téléphone et appela Ellie.
Morgan : Ellie, reviens vers nous.
Ellie : Morgan, qu'est ce qu'il se passe ?
Hotch : L'homme se lève. Il va tirer !
Ellie continuait sa route pour aller voir les snipeurs.
Le preneur d'otages commença à tirer sur les agents fédéraux qui étaient dans son angle de vue. Quelques uns mourirent sur le coup. Les snipeurs tirèrent sur lui mais il était trop tard, il avait déjà tué et blessé.
L'équipe entendit les coups de feux.
Morgan : (toujours au téléphone) Ellie t'es toujours là ? Ellie ?
Personne ne répond. Il décida d'aller la voir. Il courra le plus vite possible. Les otages sortirent du magasin sous le choc. On ne voyait pas JJ. Elle arriva, aidée par un père de famille. L'ambulance n'arrivait toujours pas.
De son côté, Morgan arriva vers Ellie. Elle avait été touchée par le preneur d'otages.
Ellie : Morgan. C'est toi ?
Morgan : Oui c'est moi. Accroche-toi, ma puce.
Ellie : Morgan, j'ai froid.
Morgan passa son manteau avec l'inscription « FBI » à Ellie.
Morgan : Je vais essayer de faire un point de compression.
Ellie : Prends .... mon ... écharpe.
La voix d'Ellie était de plus en plus fatiguée et mourante.
Morgan prit l'écharpe d'Ellie qu'il appuya sur sa blessure. Ellie commença à fermer les yeux.
Morgan : Non. Reste avec moi. Je t'en prie Ellie, reste avec moi.
Ellie : Je t'aime Morgan.
Morgan : Tu auras tout le temps de me le dire après. Tu vas survivre.
Ellie ferma encore les yeux.
Morgan : Non, Ellie, je suis là. Reste avec moi. Ellie ? Ellie ?
Morgan essaya de sentir le poux d'Ellie mais il ne sentait rien.
Morgan : Moi aussi je t'aime Ellie.
Rossi arriva quelques temps plus tard avec les ambulanciers.
Rossi : Ils sont là.
Morgan : Rossi, elle est morte. Je n'ai rien pu faire.
Rossi : Elle a pris une balle dans la poitrine, Morgan. C'est un exploit qu'elle est tenu autant de temps.
Morgan fit un dernier Adieux à Ellie. Les ambulanciers vérifièrent le poux et mettèrent tous les corps des policiers dans des plastiques. Morgan partit avec Rossi.
Rossi : JJ s'en est sorti avec une blessure au bras. Elle a perdu beaucoup de sang. Notre JJ est hémophile.
Morgan ne répondit pas. Est-ce qu'il en voulait encore à JJ d'avoir survécu alors qu'Ellie était morte ? Les deux hommes arrivèrent vers les membres de l'équipe qui était en train de ranger le matériel. Morgan s'isola dans la voiture. Ses coéquipiers le laissèrent tout seul.
Reid : Où est Ellie ?
La question de Reid fit réagir Hotch.
Hotch : Garcia veut passer sur les lieux. Elle voulait voir JJ. Je lui ai dit qu'elle était partit à l'hôpital. Elle m'a répondu qu'elle voulait voir tout ça de ses yeux.
Garcia arriva.
Garcia : Je vous cherchais.
Elle s'arrêta une seconde et regarda la scène qui se tramait autour d'elle.
Garcia : Où est Morgan ? Et Ellie ?
Reid : Ah oui. Où est Morgan ?
Rossi : Asseyez-vous.
Tout le monde s’essaya.
Rossi : Morgan est dans la voiture. Ellie ... Ellie est morte. Je suis désolée.
Garcia : Oh non ! Je l'avais à peine revu.
Hoch : Comment ?
Rossi : Pendant l'échanges de feux, Ellie a été touchée à la poitrine.
Tout le monde rentra au Département des sciences du comportement. Tote l'équipe était sous le choc de la mort d'Ellie.
Epilogue :
Tout cela était improbable. Ellie était venue pour un remplacement. Elle était morte. Hotch s'en voulait car c'était lui qui l'avait envoyé dans la gueule du loup. Morgan, lui, s'en voulait de n'avoir rien fait pour la sauver. Rossi avait beau lui répéter que sa blessure était trop grave, et que quoiqu'il aurait fait, elle serait quand même morte. JJ avait eu de la chance de n'avoir été blessé qu'au bras. Tout le monde était sous le choc. Ils étaient obligés de revivre une épreuve qu'ils avaient vécu dans le passé. Sauf que ici, c'était la vérité et rien n'était faux. Il fallait vivre avec .
Ellie sera peut-être mieux où elle est. Repose en paix, Ellie. – 21 janvier 1976 – 12 juillet 2012.
Ellie : Le vrai tombeau des morts, c'est le coeur des vivants. Jean Cocteau.