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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Grey's Anatomy
Création : 07.08.2008 à 17h26
Auteur : Spyfafa
Statut : Terminée
« J'aimerai l'écrire seule ! » Spyfafa
Cette fanfic compte déjà 90 paragraphes
Derek : Ce que je n’ai pas eu l’occasion de faire depuis des années... Te serrer très fort dans mes bras.
Mes mains dans son dos, respirant son odeur qui m’a tant manqué. Nous restons comme ça, un bon moment, enlacés en plein milieu du bureau.
Derek : Tu m’as manqué Meredith...
Meredith : À moi aussi, es-tu heureux maintenant ?
Derek : Avec Addie ? Oui, je suis heureux, il y a des hauts et des bas, mais je suis heureux.
Meredith : Si Addison est la femme qui rend heureux mon meilleur ami alors essaierai de l’apprécier, au du moins d’apprendre à la connaître...
Derek : Génial...
Meredith : Derek ?
Derek : Oui ?!
Meredith : Pourquoi es-tu parti sans rien me dire ce soir-là ?
Derek : Je suis désolé, mais si je te l’avais dit ça aurait été encore plus difficile de partir...
Meredith : Tu crois que ça n’a pas été difficile pour moi ?
Derek : Je n’ai pas dit ça.
Meredith : Et tu as dit quoi ? On passe la soirée ensemble chez moi à regarder des films, à parler, à rire. Tu n’as pas eu le temps de me dire que tu allais partir ? Je m’endors en pensant à notre soirée, heureuse. Et le lendemain je me réveille à 4 heures du matin avec un mauvais pressentiment qui s’avérait être juste ! Je me lève, je vais dans la cuisine et sur la table je vois un morceau de papier disant que tu étais parti et que tu me laissais ta voiture. Pourquoi tu ne me l’a pas dit, j’aurais eu le temps de te dire au revoir, j’aurais eu le temps de te dire...
Derek : De rester, tu m’aurais demandé de rester.
Meredith : Non, tu peux vivre ta vie comme tu l’entends. Je ne t’aurais pas obliger à rester si tu ne le voulais pas.
Derek : Peut-être que toi, tu ne m’aurais pas demander de rester, peut-être que tu ne l’aurais pas dit... Mais ton regard Meredith ! Tes yeux disent tant de choses quand on sait l’interpréter... Peut-être que volontairement pour moi, tu ne m’aurais pas demander de rester à New York avec toi, avec notre boulot. Mais ton regard, tes yeux au bleu éclatant qui ne verse jamais aucunes larmes m’aurait crier que tu voulais que je reste... Et je ne pouvais pas affronter ça.
Quand je suis venu ici, quand j’ai atterri à l’aéroport de Seattle, j’ai faillit demander un autre billet pour retourner à New York, je serais revenu avec un peu de retard au bureau et j’aurais prétexté un radio-réveil défectueux. Soit tu n’aurais jamais rien su, soit parce que je ne peux rien te cacher tu l’aurais appris des mois plus tard. Et maintenant, je suis chef du service de neurochirurgie après seulement quelques courtes années d’études ce qui est impossible. Ça va faire sept ans qu’on ne s’était pas vu, sept ans que je suis parti, en sept ans tu ne fais que ton internat d’habitude mais j’ai appris beaucoup plus vite que les autres, je ne prenais pas de temps pour moi, j’étudiais 18h/24h. J’allais voir Richard dans son bureau pour lui poser des questions, et c’est dans ces couloirs que j’ai rencontré Addison. Une grande partie de ma vie actuelle se passe dans cet hôpital maintenant.
Meredith : Merci de m’avoir expliqué, je suis... Je suis là maintenant alors j’espère juste que tu n’as pas changer. J’espère que le Dr Derek Sheperd est le même que l’agent fédéral Derek Sheperd mais que ses seules armes sont son bistouri, son scalpel et son savoir ...
Derek : Oui, je n’ai pas changé, je sauve des vies. Pour information je suis toujours agent, si le FBI a besoin de moi,je prend un avion direct pour New York.
Meredith : S’ils ont besoin de nous, nous partirons ensemble...
Derek : Il faudrait peut-être que tu retournes aux urgences, ta pause doit être finie depuis longtemps...
Meredith : Très beau fond d’écran, une image 3D d’un cerveau... Mais j’en ai mis un mieux, prend le temps de regarder.
Je quitte son bureau pour rejoindre mon poste aux urgences.
Elle sort de mon bureau, je me précipite sur mon ordinateur, je l’allume. Une ancienne photo de nous deux sur le canapé chez elle. C’est beaucoup mieux que le cerveau...
Une semaine est passée déjà, nous avons prévu notre sortie ensemble, rien que nous deux pour aujourd’hui où nous sommes de repos à partir de 10 heures.
Mark Sloan m’énerve, à chaque fois que je prends l’ascenseur il est à l’intérieur et me propose de venir boire un verre avec lui au bar. Un jour même il a osé mettre une main sur mes fesses. Les portes ce sont ouvertes juste à ce moment là, et en deux ou trois mouvements il s’est retrouvé sur le ventre parterre.
Sous la torture et avec l’avis de Derek qui passait à cet instant, il s’est excusé... Je suis désolé, mais on ne perd pas ces réflexes d’agent même quand on devient chirurgien. Enfin c’était quand même une drôle de scène, imaginez deux minutes Mark Sloan retenu par une femme ! Superbe...
Je me change dans les couloirs et sort de l’hôpital l’attendant comme prévu près de ma voiture.
Derek : Salut.
Meredith : Salut, alors où allons-nous ?
Derek : J’ai prévu quelque chose pour cet après-midi, mais libre a toi de choisir où nous allons jusqu’à 17h.
Meredith : Pourquoi nous ne pouvons pas y aller maintenant ?
Derek : En fin de journée, il y a moins de monde.
Meredith : Eh bien, nous commencerons par un trajet en ferry-boat, puis après je me ferais gentiment invitée à manger dans un restaurant sympa et ensuite à toi de voir.
Derek en souriant : Invitée au restaurant ? Eh bien, je te laisserais draguer juste avant, parce que je n’invite personne aujourd’hui !
Meredith : Génial... Quelle belle journée !
Nous montons à bord de ma voiture, lui au volant.
Nous parlons de beaucoup de choses, nous nous racontons ces sept ans passés l’un sans l’autre. Il est 13 heures.
Derek : Restaurant ou sandwich ?
Meredith : Sandwich. On aura pas la contrainte d’attendre des nos plats pendant des heures.
Derek : Ok, reste ici, je vais les chercher.
Meredith : D’accord. ...Et Derek pas de...
Derek la coupant : Mayonnaise. Je suis parti pendant sept ans mais c’est pas pour autant que je t’ai oublié...
Meredith : Ouais.
Quelques minutes après, un sandwich apparaît devant moi.
Meredith : Merci.
Deux minutes après, il n’a pas bougé. Il est toujours derrière moi.
Meredith : Qu’est-ce que tu fais ?
Derek : Je ne t’ai jamais dit que tes cheveux dégageaient une agréable odeur de fleurs ?
Meredith : De lavande. Et si, tu n’arrêtais pas de le répéter à New York.
Derek : Ah ouais, je m’en souviens maintenant que tu le dis.
Les heures passent, nous avons continuer à parler. Il est 17 heures, nous revenons à la voiture, en route pour ce qu’il avait prévu en fin de journée...
J’y crois pas...
Meredith : Tu retombes en enfance ou quoi ?
Derek : Hey c’est marrant les fêtes foraines !
Meredith : Ouais, si tu le dis. J’y suis jamais allée...
Derek : Oh mon dieu, viens tout de suite. Faut que je te fasse découvrir ça !
Nous avons fait une grande partie des attractions. En ce moment, c’est le tir à la carabine, toutes les personnes qui m’entourent me regardent surprise. J’ai eu la super grosse peluche : C’est un pingouin.
Meredith : Alors tu veux la peluche pour la mettre chez toi ?
Derek : Non, ça ira, garde-là en souvenir.
Meredith : Ok. Alors maintenant on fait quoi ?
... : Excusez-moi, mais je vous ai vu tirer il y a deux minutes. Vous avez une technique particulière ?
Meredith : Si c’est ce que vous voulez savoir : je n’ai pas de secret.
... : Oh, bah bien joué alors.
Meredith : Merci.
On s’écarte allant vers une autre attraction.
Derek : Non, ton seul secret c’est que t’es flic.
Meredith : À vrai dire ça aide un peu...
Deux heures passent, plusieurs attractions sont fermées.
Derek : Viens.
Meredith : Où ?
Derek : Aux auto-tamponneuses.
Meredith : Quoi ?
Derek : Allez viens, on va s’éclater.
Meredith : Si tu le dis, je te suis.
Derek : Deux parties, s’ils vous plait.
Forain : Amusez-vous.
Derek : Euh, vous pouvez garder ce pingouin ?
Forain : Oui, bien sûr, ne l’oubliez pas c’est tout ce que je vous demande.
Derek : Sans faute.
Nous étions les seuls sur cette grande piste. De cette solitude, une course poursuite en sortie. Les personnes arrivaient par dizaines pour voir les deux personnes qui faisaient autant de bruit.
La partie s’arrêta. Nos auto ralentissaient lentement. On descend et on se dirige vers la caisse.
Forain : Revenez quand vous voulez, je n’ai jamais eu autant de monde devant mon stand.
Derek : Ok, on y repensera.
Forain : Tenez votre pingouin, félicitation vous avez dû y mettre de la technique dans votre tir, monsieur.
Meredith : Je ne reviendrais pas si on me dit que je suis un homme...
Forain : Oh c’est grâce à vous que j’ai eu la garde de cette peluche, toutes mes excuses.
Meredith : Y’a pas de mal.
On repart, passant devant toutes les personnes qui restaient là scotchées.
... : Encore vous ?
Meredith : Oui.
... : Au tir et aux auto-tamponneuses, vous faîtes fort !
Meredith : Peut-être oui, au revoir.
Nous reprenons la voiture, je le ramène chez lui puis je rentre chez moi avec mon pingouin.
Je mange tranquillement, accroche une photo dans une pièce et pars me coucher. Une journée forte en révélation...
Flash-back
Meredith : Pourquoi tu ne m’as pas invitée à ton mariage ?
Derek : Je suis heureux que tu ne sois pas venu...
Meredith : Je serais venue tout de suite si tu m’avais dit que tu te mariais.
Derek : Alors je suis heureux de ne pas de l’avoir dit.
Meredith : Pourquoi ?
Derek : Mon mariage ou du moins la cérémonie de mon mariage était une vraie catastrophe, tu n’as pas assisté à cela et j’en suis ravi.
Meredith : Une grande catastrophe genre une belle dispute en plein milieu ?
Derek : Genre les mariés qui n’ont jamais dansés ensemble sauf deux minutes pour ouvrir le bal et une femme complètement bizarre, je me demande toujours ce qui lui est arrivée ce jour-là...
Meredith : Oh...
Fin du Flash-back
Meredith m’a ramené chez moi, j’ouvre la porte et déjà Addie me pose toutes sortes de questions.
Addison : Où étais-tu ?
Derek : Avec Meredith.
Autant tout dire d’un seul coup...
Addison : Avec Meredith ? Et qu’est-ce que tu faisais avec elle ?
Derek : J’ai passé ma journée avec elle, on a passée notre temps dans les rues de Seattle puis après je l’ai emmenée à la fête foraine.
Addison : Tu as passé la journée avec elle ?
Derek : Oui.
Addison : Et qu’est-ce que tu as fait avec elle ?
Derek : Je viens de te le dire.
Addison : Non, en fait la question c’est : Pourquoi tu passes ton temps libre avec ton interne ?
Derek : La vraie question c’est : Pourquoi je passerais du temps avec ma meilleure amie ? Eh bien je vais te répondre tout de suite par une explication simple : car c’est ma meilleure amie.
Addison : Meredith est ta meilleure amie ?
Derek : Oui. J’entretiens avec elle les mêmes relations que tu entretiens avec Mark.
Addison : Oh alors... Je n’ai aucune raison de m’inquiéter ?
Derek : Aucune.
Les secondes, les minutes, les heures passèrent jusqu’à devenir des jours et même des semaines.
Meredith apprenait dans toutes les spécialités mais avait une attirance toute particulière pour la neurochirurgie, Cristina pour la chirurgie cardio thoracique, Alex pour la chirurgie esthétique, Izzie pour la néo-natalité, et Georges, lui, il n’avait pas vraiment de préférence...
La vie continuait comme toujours sans jamais s’arrêter, comme la terre qui tourne incessamment autour du soleil.
Je viens de sortir du bureau de Derek, je me dirige vers la cafétéria pour rejoindre mes amis pour le déjeuner.
J’ai de la paperasse à faire, au secours, à peine j’ai commencé, cela m’énerve. Mon téléphone sonne, je décroche.
Derek : Allo ?
... : FBI, vous êtes prier de venir.
Derek : Attendez deux minutes.
Je me lève de mon fauteuil et ouvre la porte, j’aperçois Meredith au loin prête à tourner.
Derek : Dr Grey !
Elle se retourne. Je fais lui fais un signe de tête montrant qu’il faut qu’elle vienne me rejoindre dans mon bureau.
Je retourne m’asseoir, laissant la porte ouverte. Je reprend mon portable, elle entre.
Derek : Ferme la porte, stp.
Meredith : Qu’est-ce qui se passe ?
Derek : Il faudra bientôt réservé notre vol pour New York.
Meredith : Génial.
Derek : Donc, pourquoi doit-on nous venir ?
FBI : Infiltration, notre principal suspect a déjà vu toute notre équipe avant que nous décidions de faire une couverture, alors...
Derek : Tu nous expliquera plus tard et surtout pas par téléphone. On arrive le plus vite possible. Je raccroche.
Meredith : Super, on va à New York !!
Elle tournait et sautillait dans tout les sens, comme quand on dit à une fan qu’elle va rencontrer Patrick Dempsey !
Derek : T’es si contente que ça ?
Meredith : Mais tu te rends pas compte ou quoi ? C’est génial ! Et toi tu devrais être encore plus excité que moi, ça fait encore plus longtemps que tu n’as pas tenu une arme, que tu n’as pas poursuivi quelqu'un...
Derek : Je t’arrête tout de suite, je t’ai poursuivi avec les auto-tamponneuses.
Meredith : Oui, mais en vrai avec un suspect ou le coupable c’est génial...
Derek : Bon, je vais faire un tour chez moi et préparer un sac avec des affaires, va prévenir Richard.
Meredith : À vos ordres agent fédéral Sheperd.
On sort de mon bureau le sourire aux lèvres.
Retourner à New York, refaire une enquête, revoir les personnes de notre équipe...
Je me dirige vers le bureau du chef Webber. Je frappe, j’entends plusieurs personne en train de parler. Il n’ont sûrement pas entendu que j’ai frappé. J’entrouvre légèrement la porte.
Meredith : Désolé de vous déranger mais je dois parler au Dr Webber.
Ellis : Ah Dr Grey vous tombez bien, vous voulez bien nous faire partager vos idées ?
Meredith : À quel sujet ?
Je m’assoie autour de la table
Homme : Nous avons prévu, mais pour l’instant cela reste un projet, un agrandissement de l’aile chirurgical de l’hôpital. Mais est-ce que vous avez des idées pour la façon de l’aménager ?
Meredith : Alors... Vous pourriez mettre des chambres pour les patients ainsi que des chambres pour leur proches qui veulent rester près d’eux mais qu’on pourrait si nous en avons besoin les aménager en véritable chambre pour les patients. Et quelques pièces pour le personnel peut-être, une grande salle de repos où tout le monde pourrait communiquer ensemble...
Homme : Ça pourrait être pas mal, une idée à approfondir.
Meredith : C’est pas que je n’aimerais continuer à vous aider, mais il faut vraiment que je parle au chef Webber maintenant.
Dr Webber : Viens.
Je me lève de ma chaise et le suis jusqu’au coin de la pièce.
Meredith : Derek et moi partons pour quelques jours.
Dr Webber : Pour quelles raisons ?
Meredith : Affaire d’état.
Dr Webber : Allez-y alors, je ne peux pas m’y opposer.
Meredith : C’était juste pour te prévenir...
Dr Webber : Appelez moi quand vous savez la date de votre retour.
Meredith : Sans faute.
Meredith : Au revoir et bonne chance pour trouver d’autres idées.
Je sors de la pièce, je me change. Je sors de l’hôpital et rejoins Derek près de ma voiture anciennement la sienne.
Meredith : Prêt ?
Derek : Oui.
Meredith : Je te laisse-là je viens de chercher dans 30 minutes.
Derek : Je ne peux pas venir voir ta maison ?
Meredith : Non, parce que ... Parce que je n’ai pas envie de te la montrer maintenant et en plus elle est dans un bordel infernal. De plus, tu dois voir à quelle heure part notre avion !
Derek : Pourquoi tu ne veux pas m’emmener chez toi ?
Meredith : Je viens de te le dire ! ... Arrêtes de me regarder comme ça, tu viendras. Tu viendras après New York.
Derek : Ok, mais c’est quand même étrange... Tu as un petit ami et tu ne veux pas me le dire ?
Meredith : Je n’ai personne et encore moins quelqu'un qui voudrait emménager chez moi ! Faut être fort pour me supporter à longueur de journée...
Derek : Je le fais bien moi !
Meredith : Eh bien bravo, t’es super fort alors ! Mets ton sac dans le coffre et retournes dans ton bureau, je t’appellerai pour que tu descendes.
Je prépare un petit sac, puis prends 10 minutes pour ranger mon chez moi. Je repars à l’hôpital, appelles Derek, nous nous dirigeons vers l’aéroport.
Les heures passent, nous allons bientôt atterrir. ... Et voilà qui est fait.
Nous voilà arriver à New York. Un taxi, j’ai préférée la jouer discret et demander une rue proche des bureaux, au lieu de demander « bureau du FBI »... Quelques mètres à pied, un code à taper. Nous rentrons dans les bureaux du FBI.
Derek : Nous y voilà.
Meredith : Ouais.
... : On vous attends en haut, agents.
Meredith : On y va, ne vous inquiétez pas.
Un ascenseur, quelques couloirs. Nous sommes en plein milieu des bureaux de notre ancienne équipe. Ils sont en train de parler de l’affaire.
Derek et Meredith : Apparemment, on nous attends.
On salue tous nos collègues. On prend deux sièges et on s’assoie.
Meredith : Alors, tu peux nous faire un petit résumé de l’enquête ?
Les éléments essentiels ont été dits, mais je vais m’arrêter là pour l’enquête... Désolé confidentialité oblige !
Il est 20 heures, il est 20 heures et dans une demie heure, on se rend dans les bureaux du FBI... Pour faire la fête. Les bureaux sont fermés, mais les collègues ont organisé une soirée pour notre mini retour parmi eux.Et voilà, nous y sommes. Dans les bureaux, habillés non pas sur notre 31, mais presque...
Nous parlons depuis au moins une heure avec nos collègues, mais aussi amis.
Pascal : Alors, ça fait quoi d’être marié ensemble ?
Meredith : Quoi ?
Pascal : Bah oui, Derek porte une alliance et toi tu as sûrement due oubliée de la remettre après l’infiltration.
Meredith : On est pas marié. Enfin, lui si mais pas avec moi.
Pascal : Oh... Autant pour moi.
Elena : On a toujours cru que ça se terminerait comme ça... Après tout, tu as fais médecine pour le rejoindre alors...
Derek : Tu as fais médecine pour moi, Meredith ?
Meredith : Non, enfin pas entièrement parce que sinon crois moi j’aurais déjà abandonné... Et j’aurais trouvé une meilleure solution, soit venir comme ça, soit un peu plus dangereux mais un effet de surprise total, j’aurais pu faire exprès de me casser le crâne, avoir besoin des connaissances du meilleur neurochirurgien et...
Derek : Et j’aurais eu ta vie entre mes mains ?! C’est une bien trop lourde responsabilité... Alors maintenant j’espère juste que la chirurgie te plaît...
Meredith : T’inquiètes pas pour ça. Je vais vous quitter trois minutes pour me remettre les idées en place.
Je me lève et me dirige vers les toilettes. Je me passe de l’eau sur le visage...
« Avoir ta vie entre mes mains ? C’est une responsabilité bien trop lourde... » Peut-être oui, mais il n’y a que toi qui pourrait me le dire...
Je sors de la pièce, mais je ne les rejoint pas. Je rentre dans une salle, je me concentre, la précision est un élément important. Je me concentre sur le seul moyen que j’ai trouvé ici pour défouler ma tristesse.
Nous avons continué à parler entre amis, de tout et de rien, mais je dois avouer que Meredith et moi étions les deux sujets de conversation.
Elena : Où est passée Meredith ? Ça fait plus d’une heure qu’elle est partie...
Elisabeth : Restez-là, je vais la chercher.
Quelques minutes plus tard.
Elisabeth : Elle n’est pas dans les toilettes ni à cet étage.
Derek : On va regarder à tout les étages.
Elena : Tu es trop protecteur, elle ne s’est pas perdue. Elle connaît l’immeuble par coeur. On devrait rester là et l’attendre.
Derek : Restez ici si vous voulez, mais moi je la cherche.
Pascal : Comme tu voudras...
Derek : À plus tard.
Je me dirige vers l’ascenseur, j’appuie sur le bouton, les portes s’ouvrent. Je rentre à l’intérieur et maintenant je me pose une seule question : Sur quel bouton vais-je appuyer ?
Je n’en ai aucune idée, c’est pour ça que je vais fouiller les étages dans l’ordre décroissant. Je suis au cinquième étage, alors commençons par le quatrième. Personne, pas d’agents, pas de Meredith.
Continuons avec le troisième étage. La même chose, des bureaux vides de toute présence humaine... Elle ne sera pas dans les étages à bureaux. Deux seules options possibles maintenant, soit l’accueil soit le sous-sol.
Je descends jusqu’au sous-sol, les portes s’ouvrent. Je sors, je vois de la lumière dans une des pièces. Je rentre, Meredith est la concentrée en train de tirer sur des cibles en papier.
Derek : Salut.
Meredith : Salut.
Derek : Qu’est-ce que tu fais là ?
Meredith : Je tire, je tire pour me défouler et pour oublier...
Derek : Oublier quoi ?
Meredith : Rien, je tire pour ne rien oublier...
Derek : Bon... Ok.
Meredith : T’as prévenu ta femme avant de partir ?
Derek : Non, j’ai oublié, mais peu importe on rentre demain alors c’est trop tard.
Meredith : Appelles Richard, faut le prévenir qu’on rentre demain.
Derek : Je ne connais pas son numéro de portable, moi.
Meredith : Mauvais chef de service. Donne-moi ton portable.
Derek : Tiens.
Elle se déplaça vers la droite, tirant à nouveau sur une cible neuve. De l’autre main, elle composa sans regarder les touches, le numéro de Richard.
Meredith : Et voilà, plus qu’à répondre. Je te conseille vraiment de sortir d’ici le temps de l’appel.
Derek : Je reviens juste après.
Meredith : Je ne vais pas m’enfuir.
Cinq minutes après nous revenons ensemble à l’étage où se trouvent nos collègues. Nous continuons de parler, se rappelant des anecdotes du passé, des affaires résolues...
Nous rentrons à l’hôtel.
Personne de l’accueil : Bonsoir.
Meredith : Bonsoir, la clé de la chambre 352, s’il vous plaît.
Personne de l’accueil : Tenez...
Derek : Merci.
On se dirige vers les ascenseur, en attendant que les portes veulent bien s’ouvrir.
Meredith : Complètement sous ton charme, tout ce qu’il me manquait pour conclure ce séjour c’était une femme pour remplacer toutes les infirmières.
Derek : Et moi qui les avaient oubliées...
Meredith : Désolé de t’y faire repenser alors... Ah voilà, l’ascenseur.
On monte et nous rentrons dans notre chambre.
Meredith : Je suis vraiment exténuée...
Derek : En même temps tirer des balles pendant une heure...
Meredith : Et parler pendant des heures entières.
Un aller-retour dans la salle de bain et je me faufile dans le lit. Il s’allonge dans le lit derrière moi.
Tellement fatiguée, le sommeil m’enlève rapidement de la réalité.
Une personne me tapote légèrement l’épaule...
Une voix murmure doucement mon prénom...
J’ouvre les yeux, ce n’était pas mon rêve.
Mon regard est tout de suite attiré vers les chiffres lumineux de mon réveil. 4 heures, mais pourquoi m’a-t-il réveillé ?
Je me retourne, je le regarde. Sa tête est appuyée sur sa main, elle-même posée sur l’oreiller.
Meredith : Qu’est-ce que tu veux ?
Derek : Selon toi, est-ce qu’on aurait fait un beau couple ?
Meredith : Tu me réveilles juste pour ça ?... Ouais, bon peut importe... Est-ce qu’on aurait fait un beau couple ? Je ne peux pas te dire Derek...
Derek : Désolé de t’avoir réveillé mais ça me trottait dans la tête, impossible de fermer l’oeil.
Meredith : Tant que ça... Mais tu vois, juste pour ne pas que tu regrettes de t’être marié... Je vais te dire que je me serais lassée de toi... Après tout, c’est vrai... Tu n’es pas si beau que ça, tu ne penses qu’à ton boulot au lieu d’être attentionné pour les personnes que tu aimes, tu ...
Derek surpris : Sérieusement, c’est vrai ?
Meredith : Bien sûr... Que non. Maintenant, je te conseille de dormir ou de penser à ta femme au lieu d’un potentiel « nous »... Bonne nuit Derek.
Derek : Bonne nuit Meredith.
Je me retourne, il prend ma main et m’encercle de ses bras. Je m’endors à nouveau en souriant cette fois.
Quelques heures plus tard, je me réveille une nouvelle fois.
Derek : Bonjour.
Meredith : Coucou.
Derek : Alors on fait quoi aujourd’hui ?
Meredith : Les boutiques ! Les boutiques de New York...
Derek : Et moi, je porte les sacs ?
Meredith : Si ton côté galant te le demandes...
Derek : Ouais, on verra si tu achètes beaucoup de choses... Je vais prendre ma douche.
Meredith : À toi l’honneur, je passe après.
10 minutes chacun sous la douche, un petit déjeuner et c’est parti.
Quelque magasins, quelque tenues en plus dans ma garde robe. Nous passons devant un magasin de meubles.
Meredith : Allez viens, gentil porteur de sac.
Derek : Je ne vais pas porter des meubles et puis ça m’étonnerais que ça passe dans l’avion.
Meredith : Mais entre, c’est juste pour regarder...
Derek : Tu le connais par coeur, c’est là où tu as acheté tous les meubles de ton appartement de New York.
Meredith : Eh bien justement, ça prouve que c’est de la bonne qualité.
On entre dans ce magasin, plus petit que ceux des environs, mais tellement plein... Toutes sortes de bricoles passant des bougies aux fauteuils, bibliothèques... Je regarde un peu tout ce bric-à-brac.
Je m’avance vers la caisse.
Meredith : Bonjour, c’est pour vous demander si vous avez un magasin comme celui-ci à Seattle ?
Femme : Vous êtes médium ou pas ? Nous avons un magasin sur Seattle, il a ouvert il y a une semaine, mais si je peux me permettre pourquoi cette question ?
Meredith : Oh, c’est tout simple, je vis à Seattle et j’aime toutes les petites choses que vous vendez, mais pour l’avion que je dois prendre ça va être compliqué de tout emporter.
Femme : En effet, c’est un plaisir de voir que des personnes prête attention à nos petits magasins. Tenez je vous offre un chèque-cadeau, vous pourrez aussi l’utiliser à Seattle.
Meredith : Merci, j’aurais bien pris quelque chose mais les valises ne vont pas être assez grande.
Femme : Aucun souci.
Meredith : Au revoir, alors.
Femme : Au revoir et bonne journée.
Nous sortons du commerce.
Derek : Joli, tu n’as rien pris, mais tu as gagné de l’argent. J’aurais pas fait mieux.
Meredith : Arrêtes de te moquer de moi !
Derek : Ce n’est pas de la moquerie, c’est de l’admiration. Oui, c’est ça... Je t’admire pour cette petite scène qui t’a fait gagner 20$.
Meredith : Allez viens on rentre.
Derek : On aura juste le temps de manger qu’il faudra déjà partir...
Meredith : Oh, tu es triste... Ta femme ne te manques pas ?