HypnoFanfics

Interdit aux moins de 16 ans

Le secret de ma vie

Série : Grey's Anatomy
Création : 07.08.2008 à 17h26
Auteur : Spyfafa 
Statut : Terminée

« J'aimerai l'écrire seule !  » Spyfafa 

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Derek : C’est toi qui décides. Réponds ou pas à certaines questions, raconte ce que tu veux.

Meredith : D’accord, mais je pense que tu devras à un moment donné lui parler.

Derek : Mais elle en sera déjà une grande partie. Ce sera plus facile...

Meredith : Retournes dans ton bureau avec ta paperasse, je m’occupe de ta soeur en plus des urgences.

Il repartit après avoir prononcer quelques mots à sa soeur.

 

Meredith : Ravie de te revoir Kate !

Kate : Moi aussi, même si j’aurais aimé voir un peu plus mon frère.

Meredith : Il te parlera, seulement il a besoin d’un peu de temps. Tu viens, je suis aux urgences aujourd’hui, faut aussi que je travaille...

Elle se leva et nous commençons à traverser des couloirs.

Kate : Pourquoi tu fais ce qu’il te demande ?

Meredith : C’est mon ami et ici, c’est mon patron. Je lui rend service.

... : Dr Grey, ce que vous fait hier, c’était magique. Enfin, je veux dire se risquer à monter jusqu’en haut pour le sauver...

Un petit sourire et l’infirmière partie contente.

Kate : Quel succès !

Meredith : Je me fiche de ça, je suis juste contente d’avoir pu aidé Derek à sortir de cette situation.

Kate : Parle-moi d’hier justement.

Meredith : J’ai l’impression que ça fait une éternité... J’ai eu peur vraiment, je craignais qu’il le fasse, je redoutais son adieu, c’était terrible...

Kate : Meredith, tu n’es pas obligé d’en parler maintenant si ça te pose problème.

Meredith : Aborde un autre sujet, on y reviendra plus tard s’il te plait.

Nous continuons à discuter, en même temps je réalisais des sutures, quelques pansements... Les heures défilaient, les patients diminuaient à vu d’oeil. Cet état de vide stagnait depuis un certain temps déjà.

Kate : Meredith tu te sens prête pour en parler de nouveau ?

Meredith : Dr Heron, puis-je prendre une pause ?

Dr Heron : Il n’y a plus personnes pour le moment,, je vous accorde votre pause en récompense de ce que vous fait pour le Dr Sheperd, hier. Vous avez l’air pâle, voulez-vous un câlin ?

Meredith : ...Non, je me sens très bien merci.

Dr Heron : Si vous voulez en parler ou si vous voulez que je vous serre dans mes bras, vous savez où me trouver !

Je fis un signe à Kate, qui me suivit, un peu à l’écart.

Kate : Miss Câlin...

Meredith : Elle utilise sa méthode pour détendre ses patients «  L’amour est important, en cas de danger  » Enfin tout règne sur ce système...

Kate : Ça te dérange si je te demande de m’emmener sur le toit, pour savoir où il était hier ?

Meredith : Si tu le veux vraiment.

J’avançais doucement vers le bord, peur de revivre ça, peur de le revoir alors qu’il n’y est pas... Elle me suivait. Elle se pencha pour voir exactement où il se trouvait. Son visage devint blême.

Meredith : Kate, assis-toi, tu es toute blanche. Ça va ?

Kate : Oui... Raconte-moi ce que tu veux sur toi, sur lui, sur vous. Parles...

Meredith : Derek est vraiment fabuleux et je tiens beaucoup à lui... À toi maintenant.

Elle avait fermée les yeux, elle ne me répondit pas.

Meredith : Kate ? Kate, dis quelque chose !

Rien aucun son autre que celui du vent ne se fit entendre.

Meredith : Kate ?

Je la pris dans mes bras et marchait tant bien que mal vers l’escalier qui menait à l’ascenseur. Je ne cessais guère de l’appeler mais je n’avais aucune réponse.

 

Les portes s’ouvrirent j’exigeai qu’on bipe le Dr Sheperd de toute urgence. Sûrement grâce à un code élevé, il accourrait rapidement, près du brancard où je l’avais déposé.

Derek : Qu’est-ce qui s’est passé ?

Meredith : Je l’ai emmené sur le toit et...

Derek s'énervant : Sur le toit, mais qu’est-ce qui t’a pris ?! Pousse-toi, retournes aux urgences. Les autres ont sûrement besoin de toi !

Je partis en courant.

Il ne m’a pas laissé m’expliquer, il m’a dit de dégager. Je ne devrais pas lui en vouloir, il était inquiet pour sa soeur. Non, il n’a aucune excuse ! C’est moi qu’est demandé à ce qu’on l’appelle, c’est moi qui est marché avec Kate dans les bras, c’est moi aussi qui... Peu importe, sa réaction m’a blessé, mais je m’en remettrais.

Derek : Kate ? Répond-moi !

Elle ouvrit les yeux péniblement.

Kate : Où est-ce que je suis ?

Derek : À l’hôpital. Tu as sûrement quelques vertiges, ce n’est rien...

Kate : Je t’ai entendu crier, tout va bien pour toi ? Où est Meredith ?

Derek : Elle a due partir aux urgences.

Kate : Tu t’es énervé contre elle ? Pourquoi ?

Derek : Elle n’aurait pas du te faire monter...

Kate : C’est moi qu’il lui ai demandé, elle n’a pas connaissance de mes vertiges, elle ne pouvait pas savoir...

Derek : Viens, lèves-toi. Je t’emmène dans mon bureau.

 

Elle se retrouva allongé sur le canapé du bureau.

Kate : Va la voir.

Derek : Je m’occupe de toi, c’est plus important.

Kate : Oh non certainement pas, d’après ce que j’ai compris tu vis chez elle. C’est une super idée, le seul inconvénient c’est que si tu veux avoir un toit, il ne faut pas de querelles idiotes entre vous.

Derek : Tu ne bouges pas d’ici ?!

Kate : Où tu veux que j’aille ? Je me perdrais au premier carrefour.

Il partit, il marchait plus vite que d’habitude.


Spyfafa  (27.10.2008 à 19:28)

Ça fait peut-être une dizaine de minutes que je suis là, j’ai réalisé une suture sur le seul patient présent, résultat : il est parti. Je suis seule avec le Dr Heron, si quelqu'un ne vient pas maintenant, je me retrouverais certainement coincée dans ses bras.

Faîtes qu’un miracle se produise ! Mais qui viendrait foutre les pieds aux urgences alors qu’il n’y a personne ? Un idiot, un abruti de première classe, oui c’est ça. Mais je l’attend impatiemment cet abruti, oh oui ! Peu importe la personne, je me mettrais rapidement à discuter avec elle, au lieu d’écouter la Miss Câlin à côté de moi, qui parle dans le vide...

Je n’arrête pas de regarder les différentes entrées possibles, je tourne la tête dans tous les sens. Impatiente de parler à mon abruti ! La première personne qui vient aura ce magnifique surnom...

J’entend le son d’une porte qui s’ouvre, pressée, je tourne la tête. Oh merci, regardez voici un abruti avec qui je peux discuter sans être prise pour folle. Un idiot qui porte déjà ce surnom depuis hier. Un idiot de meilleur ami, mais le meilleur qui soit. Je commence à bouger les lèvres que déjà...

Derek : Dr Heron, je vois qu’il n’y a personne, je vous emprunte votre interne...

Dr Heron : Comme vous voudrez, vous allez bien ?

 Il ne prit pas la peine de répondre.

Derek : Dr Grey, suivez-moi je vous emmène dehors.

 

Je le suivais jusqu’à la sortie. Un pas dehors, il s’empressa de me serrer de toutes ses forces.

Meredith : Relâches, je vais étouffer là.

 Il desserra son emprise.

Derek : Je suis désolé, j’aurais pas dû réagir comme ça, mais c’était ma soeur...

Meredith : Rassures-moi elle l’est toujours ?

Derek : Quoi ?

Meredith : Tu as dit c’était ma soeur... Elle est pas morte ?

Derek : Non, ce que je voulais dire c’est...

Meredith : Je sais, t’embête pas. Tu es désolé, super tout le monde est content.

Derek : Ok. Il posa sa tête sur mon épaule.

Meredith chuchotant : Le meilleur idiot que je connaisse...

Derek : Qu’est-ce que tu viens de dire ?

Meredith : Rien.

 

... : Splendide, je serais presque tentée de faire un photo, si j’avais un appareil...

Derek : Je croyais que tu ne devais pas bouger.

Kate : Alors vous vous êtes réconciliés ?

Derek : Évites ce que je dis...

Meredith : Elle n’a rien fait de mal, Derek.

Derek : Je crois que je vais vite m’éclipser, deux femmes contre moi, je ne vais pas tenir longtemps.

Kate : Tu ne veux toujours pas me parler de ce qui s’est passé ?

Derek : Non.

Kate : Tu crois que je vais rester ici longtemps ?

Derek : Rien ne te retiens.

Kate : Bon, je pars sans signer, ça ne te dérangeras pas. ...Quand est-ce que tu te décideras à me parler ?

Derek : Quelle heure est-il ?

Meredith : Onze heures.

Derek : Je mange avec toi et je te parlerai, ça te convient ?

Kate : Réserves-moi toute ton après-midi.

Derek : Tant que ça...

Kate : Tu veux opérer dès demain ? Si oui, je veux toute ton après-midi.

Derek : Tu l’auras.

Kate : Bien, ça progresse depuis ce matin.

Derek partit nous laissant seules. Nous parlions, de nos vies respectives, de Derek mais je n’abordais pas les sujets importants, tout compte fait, je préfère qu’elle apprenne tout ce qui s’est passé par son frère. Elle me parlait de ces enfants, Julia et Martin et Tom qui grandissait à une vitesse folle.

 L’heure arriva et mon ventre commençait à crier famine. Nous allons chercher deux sandwiches et je l’accompagne jusqu’au bureau de Derek.

Meredith lui donnant le sandwich qu’elle tenait dans ses mains : Tiens ton préféré. Je vous laisse.

Derek : Tu ne veux pas manger avec nous ?

Meredith : Ce n’est pas une bonne idée, les séances psy c’est pas mon truc !

Derek : Alors bon appétit !

Je lui est tout dit... Sur du papier. En fait, je l’avais écrit. J’avais écrit tout ce qui me passait par la tête dans un cahier. Toutes mes réactions, mes questions, tout. J’avais l’impression qu’écrire me détendait.

Pendant sa lecture, je continuais ma paperasse qui avançait lentement parce que c’est une chose que je déteste faire.

Kate : Intéressant.

Derek : Pas trop sous le choc de l’acte de ton ancienne belle-soeur ?

Kate : Tu as divorcé ?

Derek : La demande est là, je vais lui donner aujourd’hui.


Spyfafa  (31.10.2008 à 17:48)

Kate : Comment tu te sens ?

Derek : Libéré d’un poids, je me sens mieux. Pendant toute la matinée, j’ai lu ces feuilles et j’ai signé. Une chose de faite.

Kate : C’est bien.

Derek : C’est presque la fin de ce mariage pourri. Ça peut paraître surprenant, mais c’est le cas, et ça ne faisait qu’empirer. Au début, on était bien et plus les jours passaient, plus la routine s’installait. Je ne pense pas que ce qui s’est passé soit de la faute de Mark ou même d’Addison... Arrête de me regarder comme ça ! C’est de leur faute, mais c’est différent, c’est... Bizarre et compliqué.

Kate : Tu vas leur pardonner ?

Derek : Je ne sais pas, pas pour l’instant en tout cas, je ne pourrais même pas leur parler. Nous verrons bien ce que le temps fera... Bon arrêtons de parler de moi, dis-moi ce que tu as dire.

Kate approchant du bureau : Julia commence vraiment sa crise d’adolescente rebelle et j’essaie de dissuader ses frères, encore jeunes, de ne pas faire la même chose plus tard. Sinon, tout le monde va bien. Peter a eu une promotion et moi je suis de séjour pour Seattle. Ah oui, Maman m’a dit qu’elle ne recevait pas beaucoup de coups de téléphone de ta part, elle s’inquiète. Moi, je n’en reçoit pas non plus; mais avec toi, je respecte le dicton « Pas de nouvelles, bonne nouvelle ».

Derek : Et maman devrait faire la même chose.

Kate : Tu devras l’appeler prochainement pour lui dire que tu divorces.

Derek : Je le ferrai demain. En s’étirant, Je crois que j’ai trop dormi, en plus je cours pas dans les couloirs, vivement que ça change...

Kate : Regardez-moi ce corps musclé... En parlant de ça, Martin veut faire flic et Tom médecin. À ton avis, pourquoi ?

Derek : Parce qu’il m’ont toujours considérer comme un super héros, c’est des rêves enfantins, ils vont vite changer.

Kate : Tu as gardé les tiens, toi.

Derek : Je suis encore un gamin, alors ! Mais je ne regrette en aucun cas... Peut importe le métier que les monstres voudront faire soutient-les.

Derek n’arrêtait pas de faire rouler son fauteuil de bureau dans tous les sens.

Kate : Arrête de jouer avec ta chaise !

Derek : Je suis encore un gamin, je n’arrête pas de jouer.

 Kate : Les gamins n’arrêtent pas de faire des conneries.

Derek : Ahah, en parlant de jouer, je pourrais m’amuser avec un cerveau demain ?

Kate : Stop, arrête de rouler, ça m’énerve !

Il se stoppa net et fit pivoter son siège vers elle.

Derek : Tu signes ou pas ?

Elle sortit un papier de sa poche, s’empara du premier stylo qu’elle trouva, l’approcha de la feuille...

Derek : Ouais !

... Et le remit sur le bureau.

Derek : Hey !

Kate : Pourquoi je signerais ?

Derek : Je suis un admirable petit frère et j’ai de l’influence sur tes fils, donc si tu n’arrives à les raisonner, je pourrais peut-être t’aider.

Kate : C’est personnel ça !

Derek : Tu as tout lu, tu sais tout. Je ne suis pas fou. Tu es une excellente psy et Meredith est là.

Kate : Qu’est-ce que viens faire Meredith ici ?

Derek : Meredith m’aide tout le temps, je peux compter sur elle et toi aussi.

Kate : J’ai une dernière question, je peux dormir chez vous ce soir ?

Derek : Si tu signes, oui.

Kate : C’est juste pour ne pas me retrouver seule, cette nuit.

Elle signa.

Kate : Je vais donner ton autorisation au chef.

Derek : Je vais donner la demande de divorce à Addison.


Spyfafa  (02.11.2008 à 13:07)

   Plus d’un mois s’était écoulé, Addison avait signé le jour même les papiers du divorce. Derek pensait aux trois mots que lui avait dit Meredith, en haut du bâtiment « Je t’aime ». Un soir, il avait abordé le sujet. Il lui avait dit qu’il ne pouvait pas, pour le moment, l’aimer comme elle l’espérait. Meredith attendait impatiemment ce moment, en silence, s’en en dire un mot. Une nuit elle avait rêvé qu’il la réveillait et qu’il lui déclarait son amour... Un espoir, une histoire qu’elle devait vivre. Ils n’avait rien changé à leurs habitudes, toujours les meilleurs amis du monde, à plein temps.

   Aujourd’hui, ils étaient ensembles en neurochirurgie. Un patient avec une tumeur à opérer. Elle avait fait les examens qu’il lui avait demandé. Elle le cherchait depuis cinq minutes, résultat en mains, pour les lui montrer.

   J’étais aux urgences dans une salle d’examens. Une femme martyrisée par des coups de couteau et sûrement un traumatisme crânien. Avant même d’entrer, j’avais demandé à ce qu’on bipe mon interne. Je regardais les blessures plus ou moins profondes de la jeune femme.

Derek : Une IRM, je veux tout savoir, ne laissez aucunes parties même infime vous échappez ! Tout de suite !

Je sors de la pièce.

Meredith : Tu m’as bipé ?

Derek : Euh... oui. Mais en fait, je n’ai pas besoin de toi.

Meredith : Mr Stione, tu l’opères quand ?

Derek : Je ne peux pas l’opérer maintenant, c’est important ?

Meredith : Vu ces examens, la tumeur touche la mémoire.

Derek : Demande à un autre neurochirurgien.

Meredith : Qu’est-ce qui se passe ? Tu n’as rien au tableau, tu ne regardes pas les radios...

Derek : Je te passe mon badge et mes clés, tu détiens tout le service de neurochirurgie en ce moment.

Meredith : Qu’est-ce que tu fais ?

Derek : Pose pas de questions, s’il te plaît. Fais tout ce que tu veux dans mon service, sauf regarder ce que je vais faire. Je vais au bloc et je ne te veux pas comme interne, ou même dans la galerie.

Meredith : Pourquoi ?

Derek : Chut...

Je dépose un baiser sur sa joue et pars.

Il me retire d’une opération sans aucune raison. Il faut que je demande à un neurochirurgien de pratiquer une ablation de tumeur. Le Dr Tabling a accepté. Je m’installe dans le bureau de Derek, en attendant un élément déclencheur qui me ferrait sortir d’ici.

La porte s’ouvre sur Cristina.

Cristina : Viens, je ne vois pas ce que tu fais planqué dans le bureau de ton ami, alors qu’il est en train d’opérer avec tous les meilleurs chirurgiens en ce moment.

Je ne réagis pas.

Cristina : Allez grouille, tu me fais perdre les premières minutes de l’opération !

Je me lève lentement, comme si j’avais perdue toute mon énergie.

Cristina : Qu’est-ce qui t’arrive ?

Meredith : Rien.

Nous courrons ensemble, à sa demande, dans la galerie du bloc numéro un.

Cristina : Qu’est-ce que j’ai manqué ?

Izzie : Pas grand chose.

Meredith s'approchant de la vitre : Qu’est-ce qu’elle a cette femme ?

Izzie : De nombreux coups de couteau et sûrement quelque chose au cerveau, plus que Sheperd est là.

Mon sang se glaça, un jet de froid traversait mon corps. Mes mains se crispait sur la vitre.

Izzie : Meredith ça va ?


Spyfafa  (04.11.2008 à 18:48)

- Au bloc -

Tous les chirurgiens faisaient leur possible pour réparer les dégâts qu’avait causé ces blessures, Addison regarda pendant une seconde la galerie.

Addison : Derek, tu m’avais bien dit qu’elle ne devait pas être là ?!

Il regarda vers le poste d’observation. Il fit signe à quelqu'un d’actionner la liaison audio avec la galerie.

Derek : Dr Grey, je vous demande de sortir de la galerie.

Meredith : Combien ?

Derek : Douze.

Meredith : Vous n’en avez pas oublié ?

Derek : Je pense que douze c’est déjà suffisant.

Meredith : Je parle pour le bien de ta patiente, si jamais vous en oublier, il faudra peut-être réopérer...

Derek : J’ai regardé les plaies que je voyais et j’ai fais faire une radio complète. Maintenant, chaque suggestion est bonne à prendre !

Meredith : Le dos, il peut y en avoir sur le dos. Je pense qu’il serait préférable de vérifier !

Derek réfléchit pendant une minute au maximum.

Derek : On va lever un minimum son corps, Dr Sloan, vous passerez votre main en dessous pour voir s’il y a du sang sur la table.

Addison : Tu prends des risques, les plaies sont gigantesques, certaines profondes... La soulevez peut être dangereux.

Derek : J’en suis conscient. Une personne m’a dit un jour, qu’il fallait prendre des risques pour sauver un patient, je les prends rarement sur des personnes comme ça, mais je vais le faire aujourd’hui.

Addison : Tu as vraiment confiance en Meredith ?

Derek : Oui, mais en ce moment j’espère qu’elle a tort.

Ils exécutèrent l’idée de Derek. Mark fit un signe négatif à toutes les personnes présentes.

Meredith : À ce que je comprend, vous vous occupez chacun de deux plaies.

Richard : C’est exact.

Meredith : Vous êtes sûrs qu’il n’y a qu’une lésion sous chaque mains ou pansement ?

Addison : Vous regardez vraiment toutes les possibilités, pour trouver une autre coupure, vous ne croyez pas que vous en faîtes un peu trop ?

Meredith : Je veux juste être certaine, qu’il n’y en a pas d’autre. Je veux être sûre d’avoir tord. C’est ma dernière proposition et elle ne comporte aucun risque important.

Ils s’assurèrent chacun leur tour, qu’il n’avait que deux blessures sous leur responsabilité. Grey, Webber, Sloan, Torres, Bailey, Burke firent un signe négatif. Derek s’apprêtait à dire avec une certaine joie que sa meilleure amie avait tord. Addison regarda attentivement les plaies. Addison hocha la tête positivement.

Meredith : NON !

Un cri strident, malheureux et désespéré qui ramena tout le monde à la dure réalité. Seul Derek savait ce qu’il représentait vraiment, et il en était encore plus effrayé.

Derek : Meredith sort de la galerie.

Meredith : Je ... J’y vais. Bonne chance à tous.

Elle coupa le micro.

 

- Dans la galerie -

Izzie : Meredith...

La jeune femme se retourna vers ses amis et autres personnes assises dans l’observatoire.

Izzie : Qu’est-ce que ça représente treize coups de couteaux et un traumatisme crânien ?


Spyfafa  (05.11.2008 à 19:05)

Meredith : C’est ignoble, c’est tout ce que je peux dire.

Elle partit.

 

Cette idée, cette probabilité la terrorisait. Elle avait quitté la galerie sur la demande de son meilleur ami. Il avait sans doute fait le bon choix en lui interdisant l’accès, mais elle ne pouvait se résoudre à l’accepter. Voir cette opération, voir cette femme était un devoir. Alors elle décida, contre l’avis de tous, d’entrer non pas dans l’observatoire, mais dans le bloc.

- Dans le bloc -

Derek finissait d’intervenir sur le cerveau. Il regarda toutes les personnes présentes dans la galerie puis dans le bloc. Il l’avait survolée, n’avait pas fait attention et se retourna vers elle pour enlever tous ses doutes. En fait, sa vue ne lui jouait pas des tours. Il resta bloqué sur elle.

Derek : Si je t’ai demandé de partir de la galerie, ce n’est en aucun cas pour te voir ici.

Elle ne le quitta pas du regard. Meredith était la seule personne à tenir aussi longtemps, sans lâcher, ses yeux bleus gris. Peu à peu, les personnes disparaissaient de leur champ de vision, la table, les lumières suivaient le mouvement. Il n’y avait plus qu’eux. Enfin, ce n’était que leur impression.

En réalité, ils s’agitaient énormément dans le bloc. Puis, se stoppèrent regrettablement.

Bailey : Heure du décès...12h09.

Les deux à présent dans une autre dimension, détournèrent chacun le regard de l’autre.

Meredith : Stop ! Poussez-vous !

Aucunes personnes ne bougeaient.

Meredith : Vous la croyez morte ! Alors écartez-vous !

Sans savoir pourquoi, ils firent tous un pas en arrière. Elle reprit le massage cardiaque.

Meredith : Je refuse que vous partiez comme ça ! Vous avez une vie, sûrement des amis, de la famille, vous ne pouvez pas tout laisser de cette façon ! Ce sera sûrement dur, mais vous y arriverez ! Vous pourrez continuer votre vie, faire la fête et plein d’autres choses ! Vous avez survécu à toutes ces blessures pour le moment, alors vous devez persister dans cette voie !

Ils étaient tous là, ébahis, les oreilles grandes ouvertes sur son discours encourageant. Ils étaient à peu près sûrs que ça ne servirait strictement à rien. Cependant, ils écoutaient, comme égoïste, pour une leçon personnelle au sujet des proches, de la vie tout simplement.

Meredith : Vous devez rester ici, dans ce monde imparfait ! Vous le devez... Si vous le voulez. Je ne vous oblige pas. Je vous informe juste que si vous le décidez, votre vie continuera avec des soucis auxquels vous trouverez des solutions. Votre vie continuera comme avant ! La volonté d’exister c’est tout ce dont vous avez besoin en ce moment.

Le volume de sa voix se calmait, diminuant jusqu’à devenir des murmures. Des chuchotements qui répétaient cette phrase : Vous le devez... Si vous le voulez.

Derek se rapprochait doucement de son amie. Tout le monde avait prit conscience, qu’il fallait que ce discours s’arrête. Peu lui importait ce monologue, seulement il ne fallait pas pour elle, qu‘inconsciemment elle en dise trop.

 

Elle le sentait près d’elle, oui elle savait qu’il s’avançait. Elle tenta le tout pour le tout avant d’être arrêtée dans son élan. Elle ralentissait la cadence de son massage, puis soudainement, elle assena un coup sur la poitrine. Le corps de la jeune femme mutilée frappa la table d’opération, au même instant Meredith se recroquevilla. La respiration de celle-ci se fit saccadée et difficile. Derek se plaça derrière elle, pour l’aider à respirer. Il se recula avec elle.

Derek : Reprenez l’opération ! ...Meredith, respire doucement.

Ils restèrent un moment à l’écart des autres. Meredith reprenait son souffle progressivement.

Derek : Ça va mieux ?

Meredith : Oui mais...

Elle regardait la table d’opération près de laquelle les nombreux chirurgiens avaient reprit place.

Derek : J’imagine ce que tu ressens...

Meredith le coupant : Non, tu ne peux pas savoir, c’est...

Derek : Je ferrais mieux de les aider, je ne veux pas échouer sur cette intervention...

Meredith : D’accord.

Derek avant de partir : Si malheureusement ça arrive, je serais là...


Spyfafa  (14.11.2008 à 17:12)

Elle le regardait avec la certitude qu’il savait beaucoup plus de choses qu’elle ne l’imaginait.

Elle partit voir l’homme qui avait appelé une ambulance pour cette femme. Elle découvrit que c’était un pompier, plutôt jeune. Meredith n’avait pas la moindre envie de retourner dans la galerie où ses amis lui poseraient des questions. Alors elle entra dans la salle d’habillage sans franchir une fois de plus la limite, la porte; attendant un regard de Derek puis la jeune femme commençait à jouer avec ses mains, ou plutôt à se servir du langage des signes qu’il connaissait tous les deux. Elle avait un résumé de l’opération sans pour autant entrer.

L’intervention se termina quelques temps plus tard. Les chirurgiens quittèrent le bloc les uns après les autres. Meredith avait quitté la salle d’habillage pour leur laisser toute la place. Derek la rejoignit dans le couloir deux minutes plus tard.

Derek : On a réussi, enfin normalement.

Meredith : Bravo.

 

Ensuite, l’équipe chirurgicale sortait de la pièce voisine.

Richard : Je me souviens maintenant !

Mark : De quoi ?

Richard : J’ai eu une patiente similaire, il y a quelques années...

Ellis : Je ne m’en souviens pas...

Richard : Le chef t’avait envoyé en remplacement dans un autre hôpital, je crois.

Addison : Elle est encore en vie ?

Meredith : Je vais manger, tu viens avec moi Derek ?

Derek : Je te suis, c’est épuisant une longue opération comme celle-ci.

 

- Dans l’ascenseur -

Meredith était droite comme un piquet, en face des portes métalliques. Derek était derrière; il s’avança et stoppa la machine.

Meredith : Pas maintenant.

Derek : Tu as peur Meredith, et sûrement que depuis de longues années tu n’as plus éprouvé ce sentiment ce qui est encore plus terrorisant, mais tu es forte. Tu es forte et courageuse. On va y arriver, ensemble. Je sais que tu n’accepteras certainement pas mon aide, simplement parce que tu te sens faible et que ce n’est pas dans tes habitudes. Mais sache que je suis là, dis-moi ce que je dois faire pour te soutenir, je ne peux pas le savoir seul.

Il se mit devant elle.

Derek : Regarde-moi...

Sans le regarder, elle le serra dans ses bras.

Meredith : J’accepte tout ce que tu veux m’apporter, j’en ai besoin mais je te demanderais qu’une chose... Ne prends pas de risques, quand ce jour arrivera ne m’aide pas.

Derek : Tu me demandes de fermer les yeux, non Meredith, je ne peux pas faire ça...

Meredith : Ne prends pas de risques inutiles, je préfère que tu restes ici, à l’écart...

Derek : Meredith...

Meredith : Ce sera dur, mais j’y arriverais ! Je me battrais pour moi, pour toi, pour nous... J’ai encore des choses à dire, à faire, j’ai encore des choses à vivre Derek ! J’y arriverais !

Derek : Bien sûr, je compte sur toi pour ça !

 

Quelques secondes après ils sortirent et trouvèrent une table à la cafétéria. Ils parlaient de tout ce qu’il leur venait à la tête.

... : On peut se joindre à vous ?


Spyfafa  (20.11.2008 à 17:03)

Meredith : Bien sûr, les héros de la journée sont invités ici.

Les chirurgiens prirent place.

Meredith : Je vais vous laisser ma place Dr Bailey, restez près des titulaires.

Elle fit glisser son plateau à côté de celui de Derek et se leva. Les internes arrivaient au loin, Meredith leur fit signe de venir.

Toute l’équipe : titulaires, résidents et internes du même groupe avaient une place autour de la table.

Cristina : Meredith, quand est-ce que tu nous invites chez toi ?

Meredith : C’est vrai que je l’ai toujours pas fait...

Cristina : Bientôt un an...

Richard : Tu n’as pas fait de soirée, Meredith ?

Meredith : Non, pas encore. C’est un problème ?

Richard : C’est presque une sorte de rituel...

Meredith : Je l’accomplirai, mais pas maintenant.

Izzie : Pourquoi ?

Meredith : La maison est désordonnée et puis j’ai pas le temps.

Georges : Alors quand ?

Meredith : Le jour où on aura l’examen de fin d’année, comme ça on pourra se détendre après les révisions. Je vais me chercher un café, quelqu'un en veut un ?

Izzie : Tu n’as presque rien mangé.

Meredith : Café ou non ?

Toute la table : Non.

Elle se leva, sa mère la stoppa d’un bras.

Ellis : Pour la réanimation de tout à l’heure, Félicitation...

Meredith : Arrêtes tu vas avoir mal au cœur, les compliments ce n’est vraiment pas ton fort. Même si pour la majorité des personnes ce serait un honneur de ta part, je les refuserais tant que tu n’auras pas enlevé tous les « Tu es minable, tu ne feras rien de ta vie ou encore tu ne mérites pas ce nom ». Je vais me prendre un café, ça vaut mieux pour tout le monde.

Elle arriva aux distributeurs, regarda les friandises et inséra une pièce. Le sachet demandé resta coincé. Elle frappa la machine, il tomba. Cependant elle continuait de frapper.

Au loin, Derek le vit.

Il s’approcha et acheta un café.

Meredith se calmant, appuyée sur le distributeur : Je croyais que tu n’en voulais pas...

Derek : C’est le cas. Pourquoi tu n’invites pas tes amis maintenant ?

Meredith : La maison est bordélique et...

Derek : Ça ne marche pas avec moi, je vis avec toi au cas où tu l’aurais oublié.

Meredith : Je dois te donner la vérité ?

Derek : Je n’aime pas le mensonge.

Meredith : Pourtant tu vis dedans.

Derek : C’est faux...

Il lui tendit le gobelet de café et prit le sachet qui était resté dans le distributeur.

Meredith : On se ressemble, Derek. Pas que ça me déplaise, non; mais pourquoi ment-on à tout le monde sauf à nous ?

Derek : On est deux ici à savoir la vérité, on a commencé à mentir ensemble et on continuera jusqu’à l’instant où tout ça nous dépassera.

Meredith : J’en ai marre, mais je ne peux rien arrêter c’est... Tout est allé beaucoup trop loin.

Derek : Je sais et j’en suis désolé. Alors pourquoi tu n’invites pas tes amis ?


Spyfafa  (25.11.2008 à 18:00)

Meredith : Plus ils seront loin de moi en ce moment, mieux ils s’en porteront.

Derek : Pourquoi ?

Meredith : Tu sais très bien pourquoi !

Derek : Comment vas-tu faire pour les éloigner de toi ?

Meredith : Je vais les éviter, je ne veux pas qu’ils courent le moindre danger.

Derek : Et moi ?! Je vis avec toi toute la journée, tu comptes me virer de la maison ?

Meredith : S’il le faut...

Derek : Je ne partirais pas !

Meredith : Derek...

Derek : C’est hors de question et non négociable !

Meredith : De toute façon la maison m’appartient, alors c’est moi qui décide !

Derek : Tu veux jouer à ça ? Sans moi, tu ne serais plus là depuis un moment déjà !

Ses yeux, le regard qu’elle portait sur lui devint vide puis rouge, enfin pas réellement, mais on y voyait toute la colère qu’elle éprouvait. Cela n’étant rien comparé à la puissance de la gifle qu’il reçu ensuite.

Sous le bruit, les dizaines de personnes présentes s’étaient retournées pouvant observer une interne qui courrait à toute vitesse et un titulaire regrettant la phrase qu’il avait prononcé.

 

Il retourna s’asseoir, à la place qui était la sienne pour ce repas, à côté d’une chaise maintenant vide. La tête dans les mains, sous le regard surpris de ses collègues.

Bailey : Que s’est-il passé ?

Derek : Ça ne vous regarde en rien, absolument rien.

Cristina : Pourquoi vous a-t-elle giflé ?

Bailey respectant le silence qu’il désirait : Yang !

Derek : Elle a raison.

Cristina : Quoi ? Pourquoi vous me dîtes ça ?

Derek : Je ne parle pas de toi Yang... Elle a raison, pourquoi je lui ai dis ça ? Pourquoi ?

Il s’était redressé, dévoilant à tous son visage triste.

Derek : Je n’aurais jamais dû, je savais qu’il ne fallait pas l’évoquer, je... Je suis un idiot de première classe.

Ellis : Je vais me charger d’elle !

Derek : Certainement pas !

Ellis : Pourquoi ?!

Derek : Elle n’a rien fait de mal !

Ellis : Elle vous a giflé, elle giflé son titulaire !

Derek : C’est faux, c’est son meilleur ami qu’elle a frappé ! C’est entre elle et moi, c’est tout.

Ellis : On est tous dans un hôpital, chacun a les même sanctions, peu importe les liens qui nous rapprochent en dehors !

Derek : Juste pour cette fois.

Ellis : Ce n’est pas comme ci cela s’était passé dans un couloir peu fréquenté, on est dans le self, beaucoup de personnes vous ont vu.

Derek : Et peu sauront si oui ou non, elle est passée chez le chef.

Ellis : J’ai une opération dans cinq minutes, je vous laisse gérer.

Derek : Merci.

Ellis : Au premier faux pas ou remarque, elle est, dans la minute qui suit, dans mon bureau !

Derek : D’accord.

Elle partit se préparer pour l’opération.

 

Tous étonnés : Tu as réussi à avoir la gentillesse d’Ellis Grey ? Qu’as-tu as fait ?

Derek : Je ne sais pas et ce n’est pas mon problème. Faut que je la vois !

Richard : Attends un peu, Derek.

Il s’enfonça dans sa chaise.

Derek : Parlez de tout sauf de cette gifle. Merci.

Cristina : C’était une belle opération !

Mark : Impressionnante, c’est vrai.

Alex : Je me demande depuis tout à l’heure ce qu’a déclaré Meredith, vous pouvez me le dire ?

Mark : Sans les mots exacts, ce ne serait pas du tout la même chose, moins vivant, moins émouvant...

Izzie : Donnez juste l’idée !

Richard : Impossible.


Spyfafa  (26.11.2008 à 18:31)

Cristina : On pourra lui demander !

Derek : N’allez pas l’énerver avec ça !

George : Pourquoi, ça avait l’air touchant...

Derek : « Vous la croyez morte ! Alors écartez-vous ! Je refuse que vous partiez comme ça ! Vous avez une vie, sûrement des amis, de la famille, vous ne pouvez pas tout laisser de cette façon ! Ce sera sûrement dur, mais vous y arriverez ! Vous pourrez continuer votre vie, faire la fête et pleins d’autres choses ! Vous avez survécu à toutes ces blessures pour le moment, alors vous devez persister dans cette voie ! Vous devez rester ici, dans ce monde imparfait ! Vous le devez... Si vous le voulez. Je ne vous oblige pas. Je vous informe juste que si vous le décidez, votre vie continuera avec des soucis auxquels vous trouverez des solutions. Votre vie continuera comme avant ! La volonté d’exister c’est tout ce dont vous avez besoin en ce moment. Vous le devez... Si vous le voulez. » Voilà.

Les internes : Magnifique...

Bailey : Ce sont les mots exacts !

Mark : Comment as-tu pu ... Être le meilleur ami de Meredith n’est pas de tout repos à ce que je vois !

Derek : Ç’aurait pu, c’est vrai... Mais ce n’est pas Meredith. Graver la moindre parole dans sa mémoire, retenir les gestes ou les attitudes, se souvenir de chaque regard; je l’ai fait pendant des années; c’est une habitude que j’ai et que je ne perdrais certainement pas, car ce n’est pas mon intention. Alors, faîtes attention à ce que vous dîtes, vous êtes prévenu !

Il se leva et parti.

Il traversa de nombreux couloirs peu fréquentés, pensant qu’elle ne pouvait être que là, pour se cacher. Apparemment, il avait tort, puisqu’il ne la trouva pas. Il décida de remonter les étages pour arriver dans son espace, son domaine où il passait le plus clair de son temps. Il traversa les couloirs, ouvrant les salles de gardes, les placards à fournitures, toutes pièces pouvant être utilisés comme cachette. Mais encore une fois, pas de Meredith.

Alors il fit demi-tour, remarquant en passant, que les stores de son bureau étaient fermés , il entra. Il la vit, assise au bureau, griffonnant sur une feuille blanche qui ne l’était plus vraiment, en chantant avec les hauts parleurs de l’ordinateur. Il referma la porte silencieusement.

Find me here

Speak to me

I want to feel you

I need to hear you

 

You are the light

That's leading me

To the place

Where I find peace again

 

You are the strength

That keeps me walking

You are the hope

That keeps me trusting

 

You are the life

To my soul

You are my purpose

You are everything

 

And how can I

Stand here with you

And not be moved by you

Would you tell me

How could it be

Any better than this

 

You calm the storms

You give me rest

You hold me in your hands

You won't let me fall

 

Il s’était approché, s’était assis à côté d’elle.Il la regardait dessiner et l’écoutait chanter cette chanson. Elle s’arrêta de chanter, une fois la musique terminée. Elle s’arrêta de dessiner, une fois son œuvre d’art achevée.

Derek : Je suis désolé.

Meredith : Je n’aurais pas du réagir de cette manière.

Il se releva, et vint s’asseoir sur ses genoux.

Meredith : J’espère que le fauteuil est solide.

Derek : Tu insinues que je suis lourd ?

Meredith souriant : Musclé.

Derek : On se rattrape comme on peut...

Elle sourit et commença à écrire sur une feuille de bloc-notes. « Je soussigné Derek Sheperd et j’autorise Meredith Grey…

Derek : Qu’est-ce que je vais devoir signer ?


Spyfafa  (02.12.2008 à 17:47)

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