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Série : Criminal Minds
Création : 01.04.2012 à 21h18
Auteur : Lizie
Statut : Terminée
« Il s'agit de ma première fiction j'espère qu'elle vous plaiera » Lizie
Cette fanfic compte déjà 17 paragraphes
Une jeune femme brune aux yeux vert, d'environ 30 ans, sort d'un centre commercial les bras pleins de sac. Autours d'elle le passants partent dans tout les sens soit pour rentrer chez eux après une longue journée de travail, soit partent faire des course. La jeune femme se dirige vers un cabriolet noir garé non loin. Elle porte un tailleur pantalon gris qui met ses formes en valeur. Une fois sa voiture ouverte elle place tout ses paquets dans le coffre. Elle va pour monter dans sa voiture quand son téléphone portable se fait entendre.
Femme souriante : Sabrina je viens juste de terminer nos achats pour se soir on va passer une super soirée.
Sabrina : Catherine excuse moi mais je peux pas venir.
Catherine déçue : Ho mais comment ca se fait ? C'était prévue depuis plusieurs mois.
Sabrina : Je suis désolé, je sais bien mais Marc est revenu et c'était pas prévu.
Catherine : Ha ba si c'est pour Marc tu es tout excusé. Bon c'est pas grave on se goinfrera de glace et d'autres cochonneries devant un bon film une autre fois.
Sabrina : C'est vrai tu ne m'en veux pas trop ?
Catherine : Non t'inquiète pas. Embrasse fort Marc de ma part.
Sabrina : Pas de soucis. A plus tard.
La jeune femme raccroche et regarde atours d'elle avant de refermer son coffre.
Catherine : Bon changement de programme se sera pizza et glace devant un bon film.
Elle se dirige vers une pizzeria qui se trouve au coin de la rue. Elle passe sa commande et patiente en regardant dans la rue. La foule présente dans la rue n'a rien d'étonnante à cet heure si de la journée. Catherine regarde les gens en se les imaginant se dépêcher de rentrer chez eux pour rejoindre leur conjoint. Comme elle aimerait rentrer pour retrouver quelqu'un. Malheureusement pour elle personne ne l'attend a part son chat. Cela va faire six mois qu'elle c'est séparé de Thomas. Croyait il vraiment qu'elle allait quitter son poste d'assistante du PDG de la Stenton and Ferguson compagnie pour être à son service. Elle c'était battue pour décrocher son poste et ne comptait pas le perdre juste pour un homme. Elle fut sortit de ses pensées par un des employés de la pizzéria qui lui apporta sa commande avec un large sourire.
Serveur : voilà Madame, une pizza royale avec supplément fromage et huile pimentée comme d'habitude. Vous allez vous régaler !
Catherine souriante : Je l'espère bien sinon vous allez m'entendre demain, Sergio. Allez bonne soirée.
Sergio : Bonne soirée à vous aussi.
Sa pizza à la main la jeune femme reprend la direction de sa voiture. Elle place la pizza dans son coffre et regarde dans ce dernier un instant.
Catherine : Alors nous avons une bonne pizza, du soda, de la glace et comme film scream et destination finale 2. (grimaçante) Bon j'aurais préféré ne pas être seule pour regarder ca mais bon c'est pas grave.
Elle regarde sa montre qui lui indique 18h avant de s'installer au volant de sa voiture. Il ne lui faut pas plus d'une vingtaine de minutes pour rejoindre sa maison située à Hialeah au sud ouest de Miami. Elle stationne sa voiture dans l'allée d'une maison de taille moyenne de type contemporain. La devanture de la maison est décorée principalement à l'aide de fleur de toutes les couleurs. Catherine sort les courses de son coffre et prend la direction de la porte d'entrée tout en cherchant difficilement ses clés dans son sac. Dans une position des plus acrobatique elle ouvre la porte d'entrée en faisant attention de ne rien faire tomber. Une fois à l'intérieur elle pose ses clés sur la console à coté de la porte d'entrée et prend la direction de la cuisine. Cette dernière est sobre et décoré avec goût. Un plan de travail trône en plein milieu sur lequel elle pose ses paquets.
Catherine ouvrant une petite bouteille de soda et en but une gorgée : J'ai bien crut que tout allait se retrouver par terre.....
Elle s'arrête net et est prise d'un sursaut de surprise quand son chat surgit sur le plan de travail.
Catherine : Monsieur Câlinou tu m'as fait peur ! Ne recommence jamais sinon je te prive de diner.
Elle caresse son chat avant de le remettre par terre et de s'occuper de ranger ses achats. Une fois fait elle se dirige vers sa chambre, retire ses chaussures puis prend la direction de la salle de bain ou elle fait couler l'eau pour une douche. Elle retourne dans sa chambre pour chercher un jogging avant de reprendre la direction de la salle de bain. Catherine retire ses vêtements qu'elle plie les uns après les autres avant de les poser sur une chaise dans la salle de bain. Elle se glisse sous l'eau chaude sans se douter le moindre instant qu'une silhouette l'observe dehors dans le noir. Dans une voiture garée non loin du domicile de Catherine un homme l'observe jumelle à la main. Il l'observe un moment jusqu'à ce qu'elle se glisse sous la douche. Il pose les jumelles et prend un livre qu'il lit tranquillement un long moment avant de prendre une boite sur les sièges arrières. Quand il ouvre il peut voir des seringues avec des fioles, différents couteaux et armes, foulard et encore bien d'autres choses. Il reprend son livre et commence à le feuilleter nerveusement. Il reste très calme un moment tout en lisant avant de prendre une seringue et de choisir une des fioles parmi les nombreuses présente. Il tourne deux trois pages avant de s'arrêter de nouveau pour lire.
Pendant ce temps dans la maison Catherine sort de sa salle de bain habillé de son jogging. Elle attache ses cheveux en une queue de cheval et prend la direction de sa cuisine quand son chat commence à se frotter à ses jambes en miaulant.
Catherine : Oui monsieur Câlinou je vais te donner à manger. (en se baissant pour prendre son chat dans les bras) alors que vas tu manger ce soir mon petit coeur ?
A sa question son chat lui répond par un simple miaulement suivit d'un début de ronronnement. Une fois dans sa cuisine elle repose son chat sur le sol avant de fouiller dans les placards et d'en sortir une boite de thon.
Catherine montrant la boite à son chat : Regarde mon tout beau c'est repas de fête pour toi aussi.
Elle sort une coupelle dans laquelle elle met le contenu de la boite avant de la mettre par terre. Une fois la coupelle par terre le chat saute dessus et dévore comme s'il n'avait pas mangé depuis longtemps.
Catherine amusé : Ba dis donc monsieur câlinou tu n'as pas mangé depuis combien de temps ?
Elle lui fait une dernière caresse avant de se préparer un plateau repas. Dans le salon Catherine installe son plateau sur la table basse avant de se laisser tomber sur le canapé. Pendant ce temps dans la voiture l'inconnu poursuit sa lecture tout en regardant l'heure et de temps en temps vers la maison. Catherine regarde tranquillement sa télé en étant amusé.
Catherine : Je le connais par coeur ce film, il ne me fait même pas peur.
A la télé le personnage écoute son téléphone sonner et au même moment le téléphone de Catherine se fait également entendre ce qui fait sursauter la jeune femme. Elle se dirige fébrilement vers son téléphone, regarde nerveusement autours d'elle avant de décrocher.
Catherine timidement : A......Allo.
Sabrina : Coucou c'est moi, tu as une drôle de voix !
Catherine pose sa main sur sa poitrine comme rassurée tout en se sentant un peu bête.
Catherine amusé : T'inquiète je regardais Scream et j'en étais au passage ou le tueur appelle sa futur victime...
Sabrina rigolant : Dis moi ton film d'horreur préféré ?
Catherine : Ho c'est malin ca. Tu m'as juste surprise c'est tout. Pourquoi m'appelles tu ?
Sabrina : Je m'en veux de t'avoir laissé tombé comme ca....
Catherine : Arrête ce n'est pas grave, tu n'es pas souvent avec ton fiancé en ce moment donc profites en. On se voit demain comme d'habitude.
Sabrina : D'accord pour me faire pardonner je viens te chercher chez toi pour une fois.
Catherine : Pas de soucis je te paierais un café. Allez profite bien de ta soirée avec ton homme.
La jeune femme raccroche, repose son téléphone et poursuit le visionnage de son film tout en mangeant quelques parts de pizza. Il est au alentours de 22h quand Catherine met son deuxième film tout en continuant son grignotage. Dehors l'homme sort de sa voiture avec à la main une seringue qu'il a au préalable remplit d'un liquide transparent. Ses mains sont recouvertes de gants en latex. Doucement il avance sans se faire remarquer vers la porte arrière qu'il tente d'ouvrir sans faire de bruit et à sa grande surprise cette dernière s'ouvre sans aucune résistance. Un sourire froid s'affiche sur son visage. Il entre dans la maison sans faire le moindre bruit. Sur son canapé Catherine somnole légèrement allongé. De son coté l'homme avance jusqu'à elle sans aucun problème. Sans même qu'elle n'ait le temps de réagir l'homme lui saute dessus et la maintien immobile en s'installant sur elle. D'une main il fait une injection dans le bras de la jeune femme. Il reste ainsi sur elle un moment jusqu'à ce que Catherine ne bouge plus. Elle ne comprend rien elle le voit assit sur elle mais ne peut rien faire. Aucun muscle de son corps ne lui obéit.
L'homme caresse doucement son visage tout en commençant à la déshabiller.
Homme chuchotant : Je connais tout de toi. Je sais ce que tu aimes.
Elle aimerait se débattre, pousser cet homme de sur elle mais elle n'y arrive pas. Il la déshabille entièrement avant de la violer.
Homme : Je te connais entièrement.
Une fois son œuvre terminé il rhabille la jeune femme qui commence a avoir des difficultés a respirer. Il la regarde longuement avant d'afficher un regard mécontent.
Homme : Quel imbécile cette tenue ne correspond pas du tout. Voyons ce que tu as.
Il part dans la chambre et fouille dans l'armoire de la jeune femme et en sort un tailleur pantalon. Il retourne vers la jeune femme et la change de tenue. Il regarde le regard terrifié de la jeune femme.
Homme : C'est bientôt terminé ne t'inquiète pas.
Il allonge la jeune femme correctement sur le canapé, pose ses mains sur son ventre et y place une rose rouge avant de s'assoir a ses cotés.
Homme : Je vais rester avec toi jusqu'à ton dernier souffle, je ne t'abandonnerais pas. Je connais tout de toi.
Pendant ce temps un homme d'environ 35 ans brun de grande taille vêtu d'un costume sombre se présente devant une magnifique maison en bord de mer. Il descend d'une voiture familiale avec des dossiers plein les bras. Il frappe à la porte plusieurs fois mais personne ne vient lui ouvrir, il se dirige donc vers le garage et regarde à l'intérieur et y voit une mustang rouge ce qui le fait sourire.
Homme : Ou te caches tu donc ?
Il fait le tour de la maison, regarde dans le jardin et vois la porte de la véranda ouverte.
Homme : Je chauffe.
Ne voyant aucune lumière provenir de la maison il se dirige tout naturellement vers la plage. De la terrasse de la maison il distingue une silhouette familière assise un peu plus loin.
Homme : Bingo !
Il avance jusqu'à la personne qui bois tranquillement une bière et se place face à elle. Il regarde avec un grand sourire une jeune femme d'environ 30 ans, avec de long cheveux châtain foncé et aux yeux bleus. Elle porte un jean, un tee shirt large et des baskets blanche.
Homme : Alors Lizie tu es rentré quand ?
Lizie : A peine 20 minutes. Que fais tu ici Steve ?
Steve : Je passais prendre de tes nouvelles.
Le regard de la jeune femme se pose sur les dossiers que tiens l'homme.
Lizie sarcastique : Bien sur et tu ramènes des dossiers pour occuper ta femme. Dis moi j'ai dut te manquer pendant mes trois semaines de vacances forcées.
Steve : J'étais inquiet pour toi. Ca sert à ca les amis.
La jeune femme se lève toujours sa bière à la main et enlace son ami.
Lizie : En quoi puis je t'aider ?
Steve : Déjà en me payant une bière.
Lizie : Allez suis moi.
Les deux amis se dirigent vers la maison. Lizie entre dans la maison et allume les lumières avant de poser sa bouteille vide et de sortir deux autres bières du frigo. Pendant ce temps Steve regarde autours de lui et remarque une pile de courrier non ouvert sur le meuble de l'entrée. Lizie le rejoint et lui tend une bière tout en se dirigeant vers le salon joliment décoré.
Lizie s'asseyant sur le canapé: Vas y je t'écoute.
Steve pose les dossiers devant lui sur une table basse en verre tout en s'asseyant sur le fauteuil.
Steve : J'ai plusieurs meurtres non élucidé et j'ai besoin de ton aide.
Lizie : Le grand inspecteur Steve Flowers n'arrive plus a résoudre des affaires. Mais qu'on ses affaires de si spéciales ?
Steve : Rien du tout.
Lizie surprise : Alors dis moi pourquoi tu es ici plutôt qu'avec ta femme ?
Steve : Quelque chose me gêne mais je ne sais pas quoi. Allez soit sympa regarde les dossiers.
Lizie se rassoit correctement pose sa bière sur la table basse et prend le premier dossier.
Lizie lisant le dossier entrecoupé de silence : Oui...... d'accord.... ok (elle prend un deuxième dossier)...Donc..... ok..... Steve peux tu prendre mon bloc sur mon bureau la bas et me le donner s'il te plait.
L'homme s'exécute et le lui donne. Elle poursuit l'étude des dossiers quelques instants sous le regard admiratif de son ami.
Lizie : Je ne te donnerais aucune information.
Steve surpris : Mais pourquoi d'habitude ca ne te gêne pas.
Lizie : D'habitude je ne suis pas suspendue. Je n'ai qu'une chose a te dire.
Steve : Laquelle ?
Lizie : Fais moi le plaisir de contacter le FBI car si je ne me trompes pas ce n'est qu'un début.
Steve : Je ne comprend pas.
Lizie déchirant un morceau de papier et notant quelque chose : Tu contacte ce service du FBI et tu leur dis que tu penses avoir affaire à un tueur en série.
Steve décontenancé : Quoi ? Je suis d'accord qu'il y a quelques chose de curieux mais tout de même pas a ce point.
Lizie : Tu m'as toujours fais confiance alors continue et écoute moi. Par contre je ne t'expliquerais rien car je ne veux pas t'influencer...
Steve : Oui au risque de t'attirer plus d'ennuis. Je comprends.
Lizie : Contacte les des ce soir, mais ne leur parle pas de moi.
Steve : T'inquiète pas.
La jeune femme pose sa bière vide et regarde son ami.
Lizie : Tu en veux une autre ?
Steve : Oui et après j'irais.
Lizie : Mon téléphone fax est la bas.
Steve sans vraiment comprendre : Pourquoi faire ?
Lizie : Je t'ai dis, c'est urgent alors bouge et appelle les maintenant.
Steve se lève et se dirige vers le téléphone pour composer le numéro. Il patiente un moment avant qu'on ne décroche.
Steve surpris d'avoir quelqu'un vu l'heure tardive : Heu.... Bonsoir excusez moi de vous déranger à cette heure tardive, je suis l'inspecteur Flowers de la police de Miami.
Femme : Bonsoir inspecteur je suis l'agent Jarreau en quoi puis je vous être utile ?
Steve regardant dans la direction de Lizie en mettant le haut parleur : Je pense que j'ai un tueur en série.
JJ : Qu'est ce qui vous fait croire ca ?
Steve regarde son ami un peu perdu ne sachant pas quoi répondre. Lizie prend un papier et lui écrit quelques choses. Il le lit avant de répondre à JJ.
Steve : Je vous envoie les dossiers maintenant et vous jugerez par vous même.
JJ : Je les étudie et je vous tiens au courant rapidement.
Steve raccroche et envoie les dossiers par fax.
Lizie : Tu vas attendre ici car à mon avis on ne devrait pas attendre longtemps.
Moins d'une demi heure plus tard le téléphone de la jeune femme se fait entendre.
Lizie sans même se lever du canapé : Vas y c'est pour toi.
Steve décrochant : Oui allo.
JJ : Inspecteur Flowers, nous serons la demain dans la journée si vous avez de nouveaux meurtres avertissez nous.
Steve : Bien sur. Merci beaucoup.
Il raccroche et rejoint son amie du coté salon.
Steve : Comment savais tu qu'ils viendraient.
Lizie : Sur tes 4 meurtres tu as des façons de faire bien distinct mais il y a toujours quelques choses qui revient.
Steve : Quoi ?
Lizie attrape les photos des corps et les étalent sur la table.
Lizie : Regarde bien.
Steve : Je ne vois rien.
Lizie : Alors ils te le montreront. Allez oust va voir ta femme moi j'aimerais dormir.
Alors que l'inspecteur va pour partir son téléphone portable se fait entendre.
Steve : Inspecteur Flowers..... Oui...Ne t'énerve pas j'arrive.
Lizie : Ta femme ?
Steve : Oui elle m'attend depuis plus d'une heure. Allez je te dis à plus tard.
Au petit matin à Quantico JJ est en train d'installer des dossiers dans la salle de réunion tandis que ses collègues arrivent les uns après les autres à leur bureau.
Prentiss s'installe tranquillement tout en regardant Reid lire le journal.
Prentiss : Intéressantes les nouvelles ?
Reid : Heu je lis la bd.
Prentiss amusé : Notre petit génie qui lit une bd ca change.
Elle regarde autour d'eux un moment.
Reid : Qu'y a t il ?
Prentiss : Ou est Morgan ?
Reid : Dans son bureau je présume.
Prentiss : Et les autres ?
Reid : J'ai vu JJ passer des dossiers à la mains en direction de la salle de réunion.
Prentiss : Une affaire en vue ?
Reid : Oui je suppose. Hotch et Rossi sont également dans leur bureau
Au même moment JJ ressort de la salle de réunion et se dirige vers eux.
JJ : Bonjour vous avez passez un bon week-end ?
Prentiss : Oui le premier depuis longtemps sans bouger de la maison. Et toi tu as fais quoi ?
JJ : J'ai profité de ma petite famille. Reid ?
Reid : J'en ai profité pour relire des livres que je n'avais pas lu depuis longtemps.
Au même moment Morgan les rejoint.
Prentiss : Et toi ?
Morgan : Moi quoi ?
Prentiss : Tu as passé un bon week-end ?
Morgan souriant : Moi je suis sortit tout le week-end. Hummmm et j'en ai bien profité.
Tous le regarde en souriant.
JJ : Bon désolé de casser un peu l'ambiance mais tous en salle de réunion.
Morgan : Et on va ou ?
JJ : Ne sois pas si pressé tu vas bientôt le savoir.
Alors que Prentiss, Reid et Morgan rejoignent la salle de réunion JJ entre dans le bureau de Hotch.
JJ : Hotch l'équipe est dans la salle.
Hotch : D'accord j'arrive.
JJ sort du bureau et frappe à celui de Rossi qui l'invite à entrer.
JJ : On est tous en salle de réunion.
Rossi : J'arrive.
Rossi se lève et rejoint JJ pour se rendre dans la salle de réunion en compagnie du reste de l'équipe.
JJ prenant une télécommande et affiche sur l'écran des photos : L'inspecteur Flowers m'a contacté car il avait plusieurs affaires qui lui posaient problème.
Prentiss : A ce qu'on peut voir au premier abord ils n'ont rien en commun.
JJ : Il pense avoir à faire à un tueur en série. La première victime Robert Susmerman 54 ans VRP il est mort d'une balle dans la tête se serait un suicide au vu des premières conclusions. Ensuite nous avons Patricia Insar 48 ans mère au foyer tuée d'une balle dans la poitrine. Coree Sullivan 18 ans étudiant, il c'est pendu et pour finir Angélina Flores 20 ans universitaire égorgée.
Morgan surpris tout en regardant les dossiers : Je ne vois pas ce qui peut bien lui faire penser à un tueur en série.
JJ : Au départ j'ai pensé comme toi mais en lisant plus attentivement les rapports j'ai remarqué quelque chose.
Reid lisant : Toutes les scènes de crimes ont été nettoyé avec de l'eau de javel.
Prentiss : Oui et ca n'a même pas choqué les inspecteurs que sur une scène de suicide il n' y ait pas une goutte de sang ?
Rossi : Oui c'est plutôt bizarre.
JJ : L'inspecteur qui m'a contacté n'était pas en charge de cette affaire mais il m'a dit que quelque chose l'avait gêné.
Hotch : Bon nous partons dans 20 minutes pour Miami.
Morgan : Miami ! Super je ne suis pas sur de rentrer tout de suite.
Tous se lèvent et partent rejoindre leur bureau chercher leur affaire. Quand Rossi rejoint son bureau il entend son téléphone sonner.
Rossi : Agent Rossi.
Voix de femme : Dave c'est Danièla je t'ai déjà laissé plusieurs messages.
Rossi : Oui je sais mais je n'ai pas eut beaucoup de temps libre.
Danièla sèchement : Oui comme toujours.
Rossi froidement : Pourquoi m'appelles tu ?
Danièla : J'aurais besoin de te voir je suis de passage à Washington. Quand est ce qu'on pourrais se rencontrer ?
Rossi : Je suis désolé mais je dois partir à Miami dans 20 minutes.
Danièla : Je vois que ton travail passe toujours avant le reste.
Rossi : Je te signale que nous ne sommes plus marié depuis longtemps donc je n'ai plus de compte à te rendre. Si tu es encore la à mon retour nous pourrons nous voir.
Danièla : Je te rappellerais car la j'ai un rendez vous important. Je t'appelle ce soir.
Rossi n'a pas le temps de répondre que son ex femme a déjà raccroché.
Rossi : Mais pourquoi veut elle me parler ? (soufflant) je le saurais bien assez tôt.
Pendant ce temps à Miami l'inspecteur Flowers sort juste de son domicile pour rejoindre sa voiture quand une voix l'interpelle.
Voix féminine : Steve attend.
Il se retourne et voit une jeune femme d'environ 30 ans blonde aux yeux bleus habillé d'une robe de grossesse s'avancer vers lui.
Steve : Patricia tu devrais rentrer et t'assoir un peu.
Patricia : J'y vais mais tu avais oublié ton téléphone.
Steve regarde sa montre : Je suis en retard. Je sais que j'ai prévenu mon équipier que je prenais ma matinée mais la ca va pas le faire.
Patricia : Oui mais tu as vu à l'heure que tu es rentré ?
Steve : Je sais mais avec Lizie on a pas vu l'heure passer.
Patricia souriante : Oui des que tu es avec elle c'est toujours pareil.
Steve : Tu es jalouse ?
Patricia : Es tu fou ? Je te rappelle que c'est la marraine de notre futur bébé.
Steve posant la main sur le ventre de sa femme : Oui je sais. Allez....
Il va pour finir sa phrase quand son téléphone l'en empêche.
Steve : Inspecteur Flowers …. Oui...... ok j'y vais mais faudra que tu accueilles les agents du FBI.... Tu m'aurais étonné … Allez a toute.
Son épouse le regarde surprise.
Steve : C'est Johns il ne veut pas accueillir les agents du FBI car il trouve que j'ai été idiot de les contacter.
Patricia : Tu ne m'as toujours pas dit ce qui te gênais dans ses affaires ?
Steve : Le problème c'est que je n'en sais rien et Lizie m'a confirmé que j'avais raison et c'est tout. Elle n'a rien voulut me dire de plus.
Patricia : Elle a peut être ses raisons.
Steve gené : Oui je pense mais bon les agents du FBI doivent arriver dans une moins d'une heure et s'ils me demandent ce qui m'a fait penser que j'avais à faire à un tueur en série je suis incapable de leur répondre.
Patricia embrassant tendrement son mari : Je suis sur que tu trouveras quoi leur répondre.
Steve : J'en suis pas aussi sur que toi. Allez rentre et moi j'y vais.
L'homme monte dans sa voiture et prend la direction du poste de police.
L'inspecteur rejoint son bureau et y fait un peu le ménage jusqu'à ce qu'un homme d'environ 50 ans le rejoigne.
Homme : Alors Flowers pouvez m'expliquer pourquoi c'est votre équipier qui m'a prévenu de la venue d'agent du FBI ?
Flowers : Capitaine je vous ais déjà expliqué qu'il y avait quelques choses de bizarre dans ces affaires.
Capitaine : Et je présumes que vous êtes toujours incapable de m'expliquer quoi. Vous êtes encore allé voir votre amie c'est ca ?
Flowers : Elle ne c'est jamais trompé et nous a toujours aidé. Dois je vous rappeler combien d'affaire elle nous a aider a résoudre ?
Capitaine : Je le sais très bien son aide a été appréciable a plusieurs reprise mais ce n'est pas une raison pour la contacter dés que quelque chose vous dérange et d'écouter tout ce qu'elle vous dit.
Flowers : Je lui confierais ma vie sans peur.
Capitaine : Et votre carrière ?
Flowers : également !
Capitaine énervé : Si il s'avère que vous vous êtes trompé vous pourrez dire adieu à votre plaque. On c'est bien compris inspecteur ?
Flowers : Parfaitement.
Alors que le capitaine rejoint son bureau Hotch et le reste de l'équipe franchise les portes du poste. La plupart des inspecteurs présent se tournent vers eux surpris de voir des inconnus franchir ses portes. Voyant la réaction de ses collègues Flowers se dirigent vers la porte d'entrée.
Flowers tendant sa main à Hotch : Bonjour vous devez être les agents du FBI. C'est moi qui vous ais contacté je suis l'inspecteur Flowers.
Hotch : Bonjour inspecteur, je suis l'agent Hotchner et voici les agents Jarreau, Prentiss, Rossi, Morgan et le docteur Reid.
Flowers les salue à tour de rôles.
Flowers : Je vous remercie d'être venu si rapidement. Je vous avouerais que mes collègues me prennent pour un fou mais je suis certain que ces crimes ne sont qu'un début.
Rossi : C'est probable.
Flowers : Je supposes que vous avez besoin d'une pièce ou autre ou vous installer ?
JJ : Effectivement nous aurions besoin d'une pièce, d'un tableau et d'une liaison adsl pour être en contact avec notre bureau de Quantico.
Flowers regardant autour de lui : Je pense que la salle de réunion vous conviendrais. Vous aurez tout ce dont vous avez besoin d'ici 10 minutes.
Hotch : Merci beaucoup.
Flowers : Suivez moi.
L'inspecteur les conduisit jusqu'à la salle ou ils s'installèrent et déployèrent les dossiers. Au bout d'un petit quart d'heure ils étaient installé et consultaient les dossiers.
Rossi : Il n'a pas de profil de victime particulier. Deux hommes et deux femmes.
Prentiss : C'est pareil pour la tranche d'âge elle est plutôt large.
Hotch qui se trouve face à l'écran de l'ordinateur : Garcia tu as trouvé des points communs entre les victimes.
Garcia : Je commence juste et pour le moment je n'ai rien.
Hotch : D'accord poursuis tes recherches.
Garcia : Oui Monsieur.
Reid : Je viens de trouver un autre point commun entre toutes ses morts.
Reid installe les photos sur la table. Morgan s'avance et montre une rose qui se trouve sur la table à coté de l'une des victimes.
Morgan : Sur les lieux des trois meurtres il y a des roses rouges.
Reid : Sur les 4.
Rossi : Ou ca ?
Reid : La première victime sur son bras.
Rossi prend la photo que lui indique Reid et l'étudie. Il ne lui faut pas longtemps pour voir le tatouage basique d'une rose sur l'avant bras gauche.
Rossi : Je ne pense pas qu'un homme de son age se fasse faire un tel tatouage.
Morgan : En plus il est très récent, il est boursoufflé et rouge. C'est un motif enfantin, je ne pense pas qu'il ait été fait par un professionnel.
Hotch s'adressant à Flowers : Il faudrait qu'on voit les familles des victimes.
Flowers : Il n'y a aucun soucis. Je vais......
Alors que l'inspecteur va pour finir sa phrase son téléphone sonne.
Flowers avant de décrocher : Excusez moi. (il décroche en s'éloignant). Inspecteur Flowers....Oui Johns.... Tu es sur.... Juste par curiosité est ce qu'il y a une rose ? ….. une odeur d'eau de javel ?..... Ok j'arrive. (Il raccroche et rejoint les agents du FBI) Je crois que nous avons une nouvelle victime.
Hotch : Vous êtes sur ?
Flowers : Une femme a été retrouvé morte à son domicile ce matin. Mon équipier vient d'apprendre par le médecin légiste qu'il y a la présence d'une injection par intra-veineuse. Il y a également une forte odeur d'eau de javel et elle avait une rose entre les mains.
Hotch : Morgan et Prentiss vous allez avec l'inspecteur voir la scène nous on poursuis nos recherches.
Rossi regarde Morgan et Prentiss partir en compagnie de l'inspecteur légèrement soucieux ce que remarque aussitôt Hotch.
Hotch : Il y a quelque chose qui te dérange avec l'inspecteur Flowers.
Rossi : J'ai juste l'impression qu'il nous cache quelque chose. Tu n'as pas l'impression qu'il tâtonne, qu'il ne sait pas quoi répondre à nos questions.
Hotch : Oui c'est vrai que c'est étrange mais c'est peut être ère fois qu'il se trouve face à un tueur en série.
Rossi : Peut être.
Quand Flowers, Morgan et Prentiss arrivent sur les lieux il y a déjà plusieurs voitures de patrouille. Prentiss et Morgan s'arrêtent dans l'allée et observent les lieux.
Prentiss : C'est comme les autres lieux. Calme et résidentiel.
Morgan : Oui et il y a pas mal de circulation donc une voiture de passage ne se ferait pas remarquer.
Alors que les deux agents discutent un homme d'une quarantaine d'années rejoint Flowers. Il est de taille moyenne, les cheveux poivre et sel, des yeux gris et il porte un costume noir. Il regarde en direction de Morgan et Prentiss d'un air mécontent.
Johns : Ca y est on a les fédéraux. Tu dois être content ?
Flowers : Ca fait plusieurs jours que je te dis qu'on a des affaires bizarres. Franscher a déduit à un suicide et toi tu as déjà vu un mec qui se suicide et qui nettoie derrière lui après.
Johns : Ok il a merdé mais de la a appeler le FBI. Je paries que c'est encore ta copine qui a mis son grain de sel.
Flowers s'énervant : Ma copine comme tu dis, nous a aidé plus d'une fois au mépris de sa hiérarchie.
Johns : Je sais mais je trouve que tu l'écoute un peu trop.
Flowers : Elle connait son boulot et rappelle moi si je me trompes mais elle te l'a prouvé.
Johns fait mine de réfléchir en se grattant le menton avant de répondre à son équipier en souriant : Qu'avait elle dit déjà ? ….. Ha oui je suis arrogant, narcissique et imbu de ma personne, mais je serais prêt à donner ma vie pour mes amis et ma famille. Je sais qu'elle connait son boulot t'inquiète. Allez retournons à notre boulot.
Il avance jusqu'à Morgan et Prentiss et leur serre la main.
Johns : Bonjour je suis l'inspecteur Johns c'est mon équipier qui vous a contacté.
Morgan : Bonjour Agent Morgan et voici l'agent Prentiss. A ce que j'ai put voir et entendre vous n'êtes pas ravi de notre présence.
Johns : Je crois juste qu'il s'est affolé pour par grand chose mais c'est vous qui jugerez. Suivez moi.
Ils les conduit dans le salon de la maison ou le corps de la jeune femme se trouve allongé sur le canapé une rose dans les mains.
Prentiss : Sa position n'a rien de naturel.
Morgan : Il l'a installé comme il le désirait.
Flowers à Johns : Des signes d'effractions ?
Johns : Non. Son amie qui l'a trouvé nous a dit qu'elle avait la fâcheuse habitude d'oublier de fermer sa porte arrière.
Flowers : C'est de l'inconscience.
Prentiss : Elle se sentait en sécurité chez elle c'est tout. Elle vous a dit ce qu'elle venait faire ici ce matin ?
Johns : Oui normalement elle devait passer la soirée ensemble, comme elles le faisaient de temps en temps. Une soirée entre fille devant des films à se goinfrer de cochonnerie. Je croyais que c'était réservé aux gamines de l'age de ma fille. Mais elle a dut annuler.
Morgan : Pourquoi ?
Johns : Son fiancé venait de revenir d'un déplacement et elle voulait en profiter. Mais quelle importance ?
Prentiss : Cela nous montre que ce n'était pas spécialement prémédité. Je pense que si elles avaient été deux il ne les aurait pas attaqué.
Johns : Pourquoi ?
Morgan : Il met en scène son crime et ca aurait été plus compliqué de le faire avec deux victimes. Pour chacun de ses crimes il n'y avait qu'une victime, c'est un choix, c'est son choix !
Johns les regarde sans répondre, un peu septique avant de se tourner vers le médecin légiste.
Johns : Vous pouvez nous donner des infos sur la mort ?
Médecin Légiste : Elle est morte entre 23h et 1h du matin.
Prentiss lui coupant la parole : Y-a-t-il eut viol ?
Médecin légiste : Pas a ce que je peux en voir.
Flowers : Pourquoi envisagez vous cette possibilité ?
Prentiss : Je ne connais pas beaucoup de femme qui pour une soirée détente reste habillé en tailleur. De plus je suis prête à parier qu'elle n'a pas de sous vêtements.
Le médecin légiste vérifie immédiatement et répond d'un simple signe de la tête.
Johns : Vous vérifierez s'il y a eut viol.
Médecin légiste vexé : Je connais mon travail inspecteur depuis le temps vous devriez le savoir.
Johns : Excusez moi Doc.
Morgan regarde un peu dans toute la maison tout comme Prentiss mais rien ne semble pas posé ailleurs qu'à sa place.
Morgan : Tu sens cette odeur d'eau de javel ?
Prentiss : Oui c'est vraiment prenant. On dirait qu'il a versé plusieurs bouteilles par terre.
Morgan prend la direction de la cuisine ou l'odeur est tout aussi présente. Il ne lui faut pas plus d'une dizaine de seconde pour trouver une serpillère et un seau posé derrière la porte. Morgan s'accroupit et avec sa main, protégé d'un gant, touche la serpillère.
Morgan : voilà ce qu'il a utilisé pour tout nettoyer.
Prentiss : Il prend son temps.
Morgan : Oui il sait qu'il ne sera pas dérangé.
Prentiss : Il est très organisé.
Morgan : Malheureusement on ne trouvera rien de plus ici.
Pendant ce temps au poste Reid commence à établir un profil géographique quand le téléphone de Rossi déchire le silence pesant de la pièce.
Rossi : Agent Rossi j'écoute.
Danièla : J'ai finit mon rendez vous plus tôt que prévue je peux te parler ?
Rossi se mettant à l'écart : Je préférais que tu m'appelles plus tard si cela ne te gêne pas.
Danièla s'énervant : On ne peut jamais compter sur toi. Ton travail passe toujours avant les autres mais la c'est important.
Rossi soufflant : Bon vas y je t'écoute qu'est ce qui se passe ? Tu as des soucis ?
Danièla : Moi non mais je suis inquiète pour Élisabeth je n'ai plus de ses nouvelles depuis plusieurs mois.
Rossi : Tu sais elle est majeure et fais ce qu'elle veut.
Danièla : Je ne t'ai jamais rien demandé depuis notre divorce mais la j'aimerais que tu lui parles. Je suis vraiment inquiète.
Rossi : Elle a toujours le même numéro de téléphone ?
Danièla : Normalement oui mais je te dis je n'arrive jamais à la joindre. (des sanglots dans la voix) Dave je ne t'aurais pas appelé si je ne m'inquiétais pas à ce point.
Rossi calmement : Je ne peux pas te dire que je m'en occupe dans l'heure mais je vais essayer de faire le nécessaire rapidement.
Danièla : Merci Dave.
Rossi retourne dans le bureau ou les a rejoint Morgan et Prentiss. Hotch le regarde avant de se tourner vers les deux autres agents.
Hotch : Alors ?
Prentiss : Nous avons à faire a quelqu'un d'organisé.
Morgan : Il met en scène son crime.
L'ordinateur s'allume sur le visage souriant de Garcia.
Garcia : Bonjour mes lapins, j'ai fais les recherches sur les victimes que vous m'aviez demandé.
Hotch : Et alors ?
Garcia : Malheureusement même en utilisant toute ma magie je n'ai rien trouvé.
Reid : Aucun point commun ? Ou connaissance commune ?
Garcia : Mon petit agneau quand je te dis que je n'ai rien trouvé c'est que je n'ai vraiment rien trouvé.
JJ : Le seul point commun qu'on ses victimes c'est leur meurtrier.
Hotch regarde les photos des différentes victimes un moment avant de prendre la parole.
Hotch : Si vous n'aviez pas remarqué quelques choses il serait tranquille. (il lève la tête et regarde l'inspecteur Flowers) Pardonnez ma question mais j'aimerais comprendre a part l'assassin qui connais ce qui relie ses victimes il n'y a que vous qui avez trouvé qu'il s'agissait d'un tueur en série. Comment l'avez vous sut ?
Flowers se frotte la nuque sans répondre.
Johns rigolant : Il va bien falloir que tu leur dise que tu n'es pas aussi bon flic qu'ils ne l'imaginent.
Rossi : Comment ca ?
Flowers : Je savais qu'il y avait quelques choses d'étranges dans ses morts mais sans savoir quoi exactement.
Hotch : Et ?
Johns : Quand mon cher équipier est un peu perdu il court voir un de ses amis pour lui demander de l'aide.
Flowers : Pas de l'aide, des conseils.
Hotch : Et c'est cette personne qui vous a dit qu'il s'agissait d'un tueur en série.
Flowers : C'est cette personne qui m'a dit de vous contacter sans me donner plus d'information.
Hotch pose violemment les mains sur le bureau : Dans ce genre d'affaire il ne faut mettre aucune piste de coté. Notre tueur peut très bien être votre ami qui cherche a se faire reconnaître par nos services.
Flowers : Personnellement j'en doutes. C'est un agent du FBI.
Tous se regardent un peu surpris avant que Reid ne prenne la parole.
Reid : Vous savez les personnes faisant parti des forces de la lois ont tout autant un potentiel pour devenir un tueur.
Rossi : Contactez le et demandez lui de nous rejoindre le plus rapidement possible.
Flowers secoue la tête légèrement agacé : Je ne suis pas sur que cette personne puisse ou veuille bien venir mais je vais la contacter.
Hotch : Nous voulons aussi voir les familles des victimes avant la fin de la journée.
Flowers : Johns tu t'occupes des familles moi de mon contact.
L'inspecteur sort de la pièce laissant les agents du FBI dubitatifs.
En début d'après midi Lizie ; vêtue d'un tailleur pantalon foncé avec un tee shirt sans manches blanc et de baskets noires ; ses cheveux sont attachés en un chignon haut très serrée et des lunettes de vue discrète jonché sur son nez; se dirige tranquillement vers un bureau vitré. A l'intérieur de ce dernier un homme de dix ans son ainé vêtu d'un costume gris la regarde entré.
Homme : Agent Saint-John j'espère que ces petites vacances vous aurons fait du bien.
Lizie Saint-John : Monsieur je ne considère pas qu'une mise à pied de trois semaines soit des vacances.
Homme : Vous aurez peut être enfin compris que votre place n'est pas a aider les inspecteurs locaux dés qu'ils vous appellent au moindre bobos. Je n'hésiterais pas à vous remettre à pied.
Lizie Saint-John avec un sourire glacial : C'est curieux je pensais avoir été mise à pied pour d'autre raison.
Homme : Agent Saint-John je ne sais pas ce que vous imaginez mais je n'ai aucune autre raison. Alors à présent je ne veux plus vous entendre sinon vous regagnerez une autre mise à pied. (lui tendant un dossier) Si je vous ais demandez de venir me voir c'est que j'ai une affaire pour vous.
La jeune femme attrape le dossier et commence à le lire avant de relever les yeux vers son supérieur avec une mine boudeuse et en replaçant ses lunettes.
Lizie Saint-John : Vous me demandez de faire du babysitting ?
Homme : Aucune affaire de ce genre ne doit être sous-estimée.
Lizie Saint-John : Avec tout le respect que j'ai pour vous monsieur un bleu pourrait s'occuper de cette affaire.
Homme : Je le sais mais il faut bien vous remettre le pied à l'étrier.
Lizie va pour sortir quand elle se retourne pour faire face à son supérieur.
Lizie Saint-John : Excusez moi mais je voulais savoir si la réponse pour ma mutation était arrivé.
Homme : Effectivement mais le service que vous demandiez à ses effectifs au complet, vous restez parmi nous.
Lizie Saint-John : Je m'occupe de votre babysitting.
Homme : Tenez moi au courant toutes les deux heures.
Lizie Saint-John furieuse : Quoi ? C'est une mauvaise blague.
L'homme se lève et se place devant elle à a peine quelques centimètres.
Homme : Je ne vous donne pas vraiment le choix.
La jeune femme reste droite sans bouger un moment avant de faire un pas en arrière avant de se retourner. Tout en sortant elle sent la main de son supérieur entrer furtivement en contact avec sa taille. Lizie retourne à son bureau chercher son arme avant de partir rejoindre son équipier, un homme un peu plus âgé qu'elle qui l'attend vers la sortie. Comme à son habitude il porte un haut de costume et un jean foncé accompagné de basket. Il accueille Lizie avec un grand sourire.
Lizie Saint-John : Alors Taylor tu as bien profité pendant que je n'étais pas la ?
Taylor : Tu parles. Je ne sais pas ce que tu as fais pour mériter cette mise à pied mais bon je m'en serais passé. Allez on va faire notre babysitting.
Lizie Saint-John : Ok tu conduis et je lis ce fichu dossier.
Les deux agents descendent et rejoignent une voiture banalisé du FBI.
Taylor : Regarde dans la boite à gant je t'ai pris de la lecture.
Lizie fouille et en sors un roman policier dénommé le meurtrier rose. Elle retourne et lit le résumé.
Lizie Saint-John grimaçante : C'est quoi ca ?
Taylor : Le roman de la personne que nous allons protéger. Sa fait environ 3 mois qu'elle reçoit des lettres anonymes.
Lizie Saint-John : Et pourquoi nous contacter maintenant ?
Taylor : Les envois des courriers se sont rapproché et on a même pénétré chez elle. Je répond à ta question avant que tu la pose on n'a rien trouvé.
Lizie Saint-John : Il fait une fixation obsessionnelle sur elle. Tu as une copie des lettres ?
Taylor lui montre de la main le dossier. Alors que la jeune femme commence à lire les lettres sont téléphone se fait entendre, elle regarde le numéro avant d'afficher un grand sourire.
Taylor : Le bureau ?
Lizie : Non mon passé.
Taylor surpris : Quoi ?
Lizie : Non rien.
Elle appuie pour envoyer l'appel sur la messagerie ce qui surprend son équipier.
Taylor : Tu ne répond pas ?
Lizie souriante : Non la je bosse.
Une vingtaine de minutes plus tard la voiture se gare devant une somptueuse villa devant laquelle est stationné une mercedes.
Lizie regarde un peu surprise : Je comprend mieux, elle doit connaître du beau monde pour qu'on nous envoie ici.
Taylor exaspéré : Oui je crois bien.
Alors qu'ils vont pour frapper à la porte le téléphone de Lizie se fait à nouveau entendre.
Taylor : Mais dis moi tu es drôlement demandé aujourd'hui.
Lizie soufflant : Oui. (elle regarde le numéro) Bon la faut que je réponde tu m'excuse.
Taylor : Ok j'y vais tu me rejoindras après.
Taylor frappe, il est accueillit par une femme de ménage qui le salue avant de le faire entrer. Lizie s'adosse à la voiture avant de décrocher.
Lizie : Bonjour inspecteur Flower que désires tu ?
Flower : Alors ta reprise se passe bien ?
Lizie : Oui super je fais du babysitting mais je ne pense pas que c'est pour ca que tu m'appelles.
Flower : Tu as vu juste. Déjà tu avais raison il s'agit bien d'un tueur en série.
Lizie : Oui et alors ?
Flower : Les agents du FBI ont bien compris que ce n'étais pas moi qui l'avais découvert....
Lizie lui coupant la parole : C'est toi qui as vu qu'il y avait quelque chose d'anormal je t'ai juste aiguillé. Et que veulent mes collègues ?
Flower : Tu vas rire. Ils te suspectent.
Lizie souriante et amusée : Oui c'est vrai, c'est logique ! J'aurais dut y penser.
Flower : Ils veulent te rencontrer.
Lizie dont le sourire s'efface de son visage : Tu sais très bien que je ne peux pas. De plus je suis sur une affaire je ne peux pas bouger comme je le veux.
Flower gêné : Et je fais comment moi ?
Lizie : Tu attend que j'ai un moment de libre.
Flower : Tu crois sincèrement que eux vont attendre ?
Lizie amusé : Je pense même qu'ils vont pas du tout être content. Alors bon courage.
Et sans attendre Lizie raccroche le sourire au lèvre avant de rentrer dans le logement. Elle retrouve son équipier à coté d'une femme d'environ 40 ans habillé d'une somptueuse robe rouge. Lizie en conclue donc que la femme aime bien être remarqué.
Taylor : Madame Fuller je vous présente mon équipière l'agent Saint-John.
Fuller : Enchantée. Comme je suis désolé je ne voulais pas déranger le FBI pour si peu mais mon agent a insisté.
Lizie : C'est notre travail et il faut prêter attention à toutes menaces existante.
Taylor regarde son équipière amusé par son changement radical de comportement.
Lizie : Quel est votre programme du jour ?
Fuller : C'est très simple je reste chez moi pour écrire pour prochain roman ou plutôt pour le poursuivre.
Lizie a beaucoup de mal à cacher son ennuie à devoir rester a attendre sans rien faire.
Taylor : Comme je disais à madame Fuller ce n'est pas nécessaire que nous restions tout les deux.
Le visage de la jeune femme commence à s'illuminer à la possibilité de pouvoir partir.
Taylor poursuivant : Donc je vais te laisser ici et retourner finir mes recherches sur les potentiels émetteurs de ses courriers.
Lizie : Je te raccompagne à la voiture.
Les deux agents s'éloignent pour rejoindre leur voiture.
Lizie : On ne peux pas faire échange.
Taylor : Désolé poupée.
Lizie : Mais il y a quelqu'un qui souhaite me voir.
Taylor : J'ai donné ma parole que je ne te laisserais pas sortir de cette maison.
Lizie furieuse : Fais chier ! C'est pas pour des conneries c'est important.
Taylor : Tu verras ca ce soir quand on échangera nos places.
Taylor monte dans la voiture et s'en va quand à Lizie elle rejoint le domicile et s'installe dans le coin d'une pièce en prenant le premier roman de Madame Fuller.
Pendant ce temps au bureau de police les agents du FBI ont interrogé les familles de victimes et se réunissent dans la salle de réunion.
Hotch : Qu'est ce que ca donne ?
Prentiss : Franchement on a beau chercher on ne trouve rien qui les relie.
Reid : Le seul point commun qu'ils ont c'est leur assassin.
Morgan arrivant un dossier à la main.
Morgan : C'est le rapport du médecin légiste pour notre dernière victime.
Hotch : Alors ?
Morgan : Elle a eut un rapport avant sa mort.
Prentiss : Elle a été violée ?
Morgan : Le médecin légiste ne peut pas le confirmer car il n'y a aucune trace d'agression. Mais ca peut s'expliquer par la présence de Pancuronium.
Reid : C'est un curare non dépolarisant de la famille des aminostéroïdes. Il est utilisé comme myorelaxant en anesthésie générale ou encore lors d'exécution de condamnation à mort pour l'injection létale.
JJ : Ce qui explique qu'elle ne se soit pas débattue.
Reid : Comment est elle morte ?
Morgan : Asphyxie.
Reid : C'est logique, mal dosé il provoque une mort longue est douloureuse par asphyxie.
Rossi : On ne peut pas avoir ce produit à chaque coin de rue, n'est ce pas ?
Reid : Toutes personnes travaillant dans des hôpitaux, industries pharmaceutiques ou bien encore certaines personnes en milieu pénitentiaire.
Hotch : Ca ne va pas beaucoup réduire la liste mais il faut chercher de se coté la.
Rossi : Nous savons déjà qu'il s'agit d'un homme entre 25 et 45 ans. Il doit avoir un poste qualifié.
Hotch : Il ne doit pas avoir confiance en lui avec les femmes du fait qu'il n'ai pas approché la dernière victime directement. Il doit avoir des antécédents pénaux.
JJ : Je vois avec Garcia ce qu'elle peut trouver mais je pense qu'on va avoir une sacré liste.
Hotch : Des nouvelles de la personne qui a aidé l'inspecteur ?
Rossi regarde vers le bureau de l'inspecteur avant de sortir.
Rossi : Inspecteur Flowers vous pourriez venir ?
L'inspecteur les rejoint, à peine a t il franchit la porte qu'il voit tout les regards braqué sur lui.
Flowers : Je suis désolé mais ….
Hotch : Il ne veut pas venir.
Flowers : Ne peut pas venir. Elle doit me recontacter d'ici la fin de journée je pense.
Morgan surpris : Elle ? Et vous pensez ?
Flowers : Oui elle et vous savez le fait de nous aider lui attire pas mal de soucis avec ses supérieurs.
Hotch : Comment ca ?
Flowers : Elle nous aide quand nous n'y arrivons pas ou qu'ils nous faut des infos que seul le FBI peut avoir accès sauf que son supérieur direct est contre ca.
Hotch : Il faut qu'on la rencontre rapidement.
Flowers : Vous pensez vraiment qu'elle peut être notre tueur ?
Prentiss : Il ne faut rien mettre de coté.
Flowers : Je vais tenter de la recontacter mais je ne pense pas qu'on la verra avant demain matin.
Hotch : Espérons qu'il n'attaque pas d'ici la. Bon nous allons rejoindre l'hôtel on y verra plus clair demain.
L'équipe réunit ses affaires pour rejoindre l'hôtel tandis que Rossi s'approche de Hotch.
Rossi : Je vous rejoindrais tout à l'heure je dois essayer de résoudre une affaire personnelle.
Hotch : Pas de soucis.
De son coté après toute une après-midi passé en compagnie de Madame Fuller et à lire son roman Lizie est impatiente d'être relevée. Elle n'a pas a attendre beaucoup avant d'entendre frapper à la porte.
Taylor : Je viens te remplacer.
Lizie : Super !
Les deux agents restent dehors un moment.
Lizie : Cette journée m'a montré que mon boulot me manquait pas tant que ca.
Taylor avance vers elle et pose tendrement sa main sur la joue de la jeune femme.
Taylor : Et moi te voir m'a montré à quel point tu m'as manqué.
Il l'enlace tendrement.
Taylor : Allez va te reposer un peu.
Lizie : Bon avant que mon téléphone ne se mette a sonner je vais rentrer.
Taylor : Prend ma voiture.
Lizie réfléchissant : Non je vais appeler mon taxi préféré.
Taylor la regarde longuement.
Taylor souriant : Sa femme ne se pose pas de question sur vous deux ?.
Lizie : Non il n'y a rien avec lui. C'est mon ami il a toujours été la pour moi dans les moments les plus dur.
Taylor : Je comprend. Bon je rejoint notre cliente. (en entrant dans la maison) N'oublie pas de venir me relever demain.
Lizie souriante : Pas de soucis.
Elle regarde son équipier entrer avant de sortir son téléphone et alors qu'elle va pour appeler ce dernier se met à sonner. Elle reconnaît le numéro mais ne décroche pas pour autant.
Lizie : Je te rappellerais plus tard désolé.
Elle renvoie l'appel directement sur sa messagerie avant de composer un autre numéro.
Lizie : Bonsoir tu pourrais me dépanner ?
Flowers : Oui si tu veux bien me dépanner également.
Lizie : Bon Steve si tu viens me chercher j'accepte de foutre ma carrière en l'air et de rencontrer mes collègues de Quantico.
Flowers : Merci. Alors que veux tu ?
Lizie : Tu peux venir me chercher au 3582 South Overseas.
Flowers : Ok j'arrive d'ici 10 minutes.
Flowers raccroche et va pour sortir quand Rossi l'interpelle.
Rossi : Excusez moi vous pouvez me déposez quelques part ?
Flowers amusé : On dirait que je fais soirée taxi.
Rossi surpris : Quoi ?
Flowers : Non laissez tomber. Je dois allez chercher quelqu'un et après je vous dépose ou vous voulez.
Les deux hommes prennent la direction de la voiture puis partent chercher Lizie.
Flowers tout en conduisant : Agent Rossi vous allez faire la connaissance de mon amie qui m'aide souvent.
Rossi : La personne qui vous a dit que vous aviez à faire à un tueur en série ?
Flowers : Tout a fait. Par contre quand on sera arrivé laissez moi 5 minutes pour lui dire que vous êtes la.
Rossi : Il n'y a aucun soucis.
Il ne leur faut qu'une vingtaine de minutes pour arriver au domicile de Fuller. Lizie est tranquillement assise par terre, elle a détaché ses cheveux et retiré ses lunettes. En voyant la voiture s'arrêter elle se relève souriante, elle est aussitôt rejointe par Flowers.
Lizie : Dis moi tu sors de la voiture pour m'ouvrir la porte, depuis quand ?
Flowers : Je voulais juste te prévenir que l'un des agents du FBI est ici. Il m'a demandé de l'accompagner quelques part.
Lizie grimaçante : Super.
Alors qu'elle regarde en direction du véhicule la porte coté passager s'ouvre. Elle essaie de voir le visage de l'agent mais ayant les phares en pleine figure ca lui est impossible.
Rossi : Quelle surprise. Bonjour Elisabeth.
Le visage de Lizie s'éclaire alors qu'elle avance à sa rencontre.
Rossi : Alors comme ca on ne répond pas au téléphone.
Lizie : Bonjour Dave. Je suis désolée mais j'avais d'autres choses à faire.
Flowers incompréhensif : Tu connais l'agent Rossi ?
Lizie : Ho que oui il s'agit de mon père.
Flowers surpris : Ton père ? Mais je croyais .....
Lizie : C'est le deuxième mari de ma mère. Steve tu nous dépose chez moi s'il te plait.
Pendant le trajet Lizie ne prononce pas un mot et observe tranquillement Rossi devant elle. Une fois à son domicile, elle prend son courrier qu'elle lance sur une pile de courrier non ouvert ce qui surprend Rossi.
Lizie : Vous voulez un verre ?
Flowers : Je vais vous laisser je suis crevé.
Rossi : A demain inspecteur.
Flowers quitte la maison pour rejoindre sa famille. Rossi regarde un peu partout dans la maison, jette à nouveau un coup d'oeil vers la pile de courrier, les différentes photos accrochés au mur malgré qu'il observe discrètement cela n'échappe pas à Lizie.
Lizie : Tu veux visiter la maison pour finir ton profil ?
Rossi : Ta mère m'a appelé.
Lizie : Je m'en doutais un peu quand j'ai su qu'elle allait à Washington c'est pour cela que je n'ai pas répondu à tes appels.
Rossi : De quoi avais tu peur ? Pourquoi ne prends tu plus ses appels ?
Lizie tristement : J'en ai un peu marre de ses longues conversations à l'écouter parler de sa tristesse.
Rossi : Et toi comment vas tu ? Ca fait maintenant presqu'un an.
La jeune femme ne répond pas et sort une bouteille de whisky dont elle se sert un verre ainsi qu'à Rossi.
Lizie : Cela fait 11 mois. Mais tu n'es pas venu pour ca si je ne me trompes pas.
Rossi : Ce soir je suis venu pour ca. Tu sais très bien que j'ai toujours été la pour toi et que si tu avais besoin de parler tu pouvais m'appeler. Je t'ai laissé de nombreux messages et tu n'as jamais rappelé.
Lizie : J'avais d'autres choses à faire.
Rossi : Je t'avais aussi dit de faire une demande pour rejoindre le BAU et tu ne l'as jamais fait.
Lizie se retourne surprise vers Rossi : La je t'arrêtes tout de suite Dave j'ai fait de nombreuses demandes la dernière il y a un mois et mon supérieur à eut la réponse et c'était négatif car vos effectifs étaient au complet.
Rossi : Je ne pense pas que Hotch t'ai refusé tu as toutes les capacités nécessaire et nous ne sommes pas au complet. J'en parlerais avec lui.
La jeune femme boit cul sec son verre tout en regardant vers l'extérieur.
Lizie : Tu vas dormir ici il y a assez de chambre.
Rossi son verre à la main s'avance vers un cadre photo ou l'on peut voir Lizie enceinte, avec à ses cotés, un homme plus grand qu'elle en uniforme de marines et une petite fille d'environ 8 ans à ses cotés. Rossi regarde la photo longuement avant de regarder Lizie.
Rossi : En as tu parlé avec quelqu'un ?
Lizie faisant celle qui ne l'a pas entendu : Alors toujours convaincu que je suis votre tueur ?
Rossi tristement : C'était une des possibilités mais maintenant je sais que ce n'est pas le cas.
Elle se tourne vers lui et le regarde en souriant.
Lizie : Allez je vais te montrer ta chambre pour cette nuit.
Elle le précède, longe le couloir qui mène aux chambres. Et s'arrête devant la porte la plus éloigné du salon. Elle l'ouvre et découvre une chambre avec un grand lit joliment décoré.
Rossi : Mais c'est ta chambre.
Lizie : Ne t'inquiète pas j'ai d'autres chambres. Allez et demain je te dépose au poste.
Rossi : Tu ne feras pas que me déposer.
Lizie : J'ai interdiction de travailler avec la police locale je ne ferais que te déposer. Explique leur, s'il te plait.
Rossi : D'accord même si je préférerais que tu viennes.
Lizie laisse Rossi se reposer tandis qu'elle rejoint le salon. Elle reste un long moment debout face à la baie vitrée avant de s'installer sur un fauteuil et de prendre le dernier roman de Madame Fuller. Elle commence à le lire un peu avant de s'endormir.
Pendant ce temps dans un appartement en plein centre ville. Un homme lit encore et encore un roman. Il le détaille, prend des notes puis le lit à nouveau.
Homme : Oui.... Une femme..... C'est ou le lieu déjà ? (il lit quelques pages rapidement).... Oui voilà sur la plage.... je ne sais plus ….. si un poignard..... voilà tout est parfait. Non j'ai oublié l'heure.... 10H15.
Il referme le livre et le serre tout contre sa poitrine.
Homme : J'espère que tu seras fière de moi. Je fais ca pour toi pour enfin que tu accepte de me rencontrer.
Il prend une feuille et un stylo et commence à écrire un long texte. Une fois terminé il parfume le papier, place la lettre dans une enveloppe et la ferme. Malgré l'heure tardive il part chez un coursier, à quelques rues de chez lui, ouvert la nuit déposer son courrier.
Le lendemain toute l'équipe est réunit au poste à l'exception de Rossi.
Morgan : Je n'ai pas vu Rossi depuis hier soir, vous savez ou il est ?
Hotch : Il devait régler une affaire personnelle. (puis se tournant vers Flowers) J'ai vu qu'il vous parlait hier soir vous savez ou il est allé ?
Flowers va pour répondre quand il voit Rossi passer la porte d'entrée en compagnie de Lizie coiffé très stricte et avec ses lunettes sur le nez qui lui donne un petit coté maitresse d'école. Avant d'entrée
Lizie se tourne vers Rossi.
Lizie : Je ne reste pas longtemps je dois rejoindre mon équipier.
Rossi : Ne t'inquiète pas.
Voyant Flowers ne plus bouger tous se retournent dans la même direction et voit l'arrivé de Rossi.
Morgan : Qui est cette jeune femme ?
Flowers : C'est la personne qui m'a dit de vous contacter.
Prentiss surprise : C'est probablement un agent du FBI qui reste dans les bureaux et qui cherche un peu de frisson.
Reid : Le refus d'une promotion est peut être le facteur déclencheur.
Reid termine sa phrase tandis que Rossi entre avec Lizie. En entendant les deux derniers mots la jeune femme affiche un large sourire.
Rossi : Je vous présente l'agent Élisabeth Saint-John.
Lizie s'avançant vers Hotch : Agent Hotchner enchantée de faire votre connaissance.
Hotch la regarde un peu surpris ce qui n'échappe pas le moins du monde à Lizie.
Lizie : J'ai beaucoup entendu parler de vous. Que se soit par mon bureau que par Dave.
Hotch lui serre la main sans rien dire de plus.
Lizie : Je suis désolée mais je ne pourrais pas rester longtemps avec vous car je dois retourner à mon babysitting.
Hotch : Comment ca ?
Lizie : Je suis sur une affaire de protection rapproché.
Morgan surpris : Vous êtes sur le terrain ?
Lizie se tourne vers Morgan sans trop comprendre sa remarque.
Lizie étonnée : Bien sur mais la je ne comprend pas la question. (elle se tourne vers Rossi vraiment surprise) Tu peux m'expliquer ?
Rossi : Je pense qu'ils ont cru que tu étais dans un bureau à cause de ta tenue.
Lizie ferme les yeux un moment avant de leur sourire.
Lizie : J'oublie parfois que ma tenue est assez stricte. Bon si vous avez des questions à me poser je vous écoute. Je peux d'abord vous dire qu'au moment des premiers meurtres je n'étais pas dans le secteur.
Prentiss : Ou vous trouviez vous ?
Lizie sur la défensive : Cela ne vous regarde pas le moins du monde.
Rossi ainsi que les autres sont surpris par sa réaction. La jeune femme regarde vers le tableau ou sont affiché les différentes photos des victimes. Il ne lui faut qu'une seconde pour repérer la dernière victime.
Lizie à Flowers : Tu ne l'avais pas celle la ?
Flowers : Non c'est la dernière. On a retrouvé son corps hier matin, elle est morte dans la nuit.
Lizie : Bon j'ai un alibi en béton, j'étais avec l'inspecteur Flowers au moment de ce meurtre. Je peux même vous dire qu'il a contacté vos bureaux de mon domicile.
Hotch : Nous vérifierons ca.
Lizie : Pas de soucis. Sinon ?
Hotch : L'inspecteur Flowers nous a dit que c'est vous qui l'aviez conseillé à nous contacter. Pourrais je savoir ce qui vous a fait penser qu'il s'agissait d'un tueur en série.
Lizie face aux photos : Ses victimes n'ont aux premiers abords rien en commun. Mais sur les scènes qui devraient être couverte de sang il n'y en a pas une goutte. Il y a également la présence d'une forte odeur de détergeant ce qui nous montre une personne qui contrôle la scène dans le moindre détail. Il alterne homme et femme. L'age n'a pas d'importance pour lui je crois plus que c'est la scène en elle même qui a son importance. Mais ce qui m'a le plus choqué se sont ses roses, soit en tatouage soit en fleur. Elles ont une signification pour lui mais laquelle je n'en ai pas la moindre idée. C'est à cause de tout ca que j'ai conseillé à Steve......pardon à l'inspecteur Flowers de vous contacter.
Tous on écouté avec beaucoup d'intérêt les conclusions de la jeune femme.
Hotch : très bon début de profil.
Lizie : Merci beaucoup. Bon maintenant que j'ai tenue ma part du marché Inspecteur Flowers je vais retourner à mon babysitting avant que mon absence ne soit signalé à mon supérieur.
Elle serre la main à Hotch avant de s'avancer vers Rossi et de l'enlacer tendrement.
Lizie : Au revoir et bonne continuation dans votre enquête.
L'équipe la regarde partir avant de reprendre leur conversation.
Hotch : On peut avoir confiance ?
Rossi : Que veux tu dire ?
Hotch : peut on la retirer de la liste des suspects ?
Rossi : Tu peux avoir confiance en elle à 200 %. C'est un excellent agent à tel point que je lui ais dit de déposer une demande pour rejoindre la BAU.
Hotch : L'a-t-elle fait ?
Rossi : C'est ce qu'elle m'a dit mais on l'aurait rejeté à chaque fois. Dis moi c'est bien toi qui t'occupe du recrutement pour l'équipe tu ne te souviens pas de son dossier ?
Hotch : Ca ne me dit rien de particulier. Bon revenons à notre affaire.
Prentiss : Cette affaire est assez particulière nos victimes n'ont rien qui les relies.
Morgan : Nous savons que notre sujet sait faire des tatouages et qu'il a accès à certain produits pharmaceutiques c'est déjà une base.
Prentiss : Je vais demander à Garcia de faire des recherches en ce sens.
Hotch : Demande lui aussi de vérifier l'emploi du temps de l'agent Saint-John et sur son passé.
Rossi se retourne vers Hotch surpris par la demande.
Hotch : Tu connais ma façon de travailler et c'est une recherche logique.
Rossi : Je sais très bien.
Pendant ce temps l'homme à garé sa voiture juste à coté de la plage. Il regarde attentivement la plage à la recherche d'un physique bien particulier. Ne trouvant pas ce qu'il désire il commence à s'énerver.
Homme : Mais c'est pas possible, il faut que je la trouve..... c'est pour aujourd'hui sinon je ne respecterais pas le fil de l'intrigue !!!!
Il frappe violemment sur le volant de la voiture.
Homme : Calme toi. Tu sais bien qu'il faut que tu y arrives. (il regarde sa montre) il faut que je trouve car il ne me reste plus beaucoup de temps.
Son regard s'arrête sur une jeune femme qui installe sa serviette un peu à l'écart des autres.
Homme : Bon elle ne correspond pas à 100% mais il va falloir m'en contenter. J'espère qu'elle ne m'en voudra pas.
Il sort de sa voiture et se dirige lentement vers la jeune femme avec son livre à la main. Il s'installe à quelques pas de la jeune femme et commence à lire. Au bout d'une dizaine de minutes il fait celui qui se lève et fait tomber son téléphone portable.
Jeune femme : Monsieur votre téléphone est tombé.
Elle le prend dans la main pour le lui donner. L'homme regarde autour de lui avant de s'avancer vers elle et de lui enfoncer le couteau à plusieurs reprises dans le coté sans que personne ne le voit. Il replace la jeune femme comme si elle bronzait. Avant de s'éloigner il dépose une petite rose en étain à ses cotés. Alors qu'il s'éloigne un homme rejoint la jeune femme. Il ne faut a ce dernier qu'une minute pour constater la mort de son amie.
Homme : A l'aide ! Venez m'aider ! (à la jeune femme) Becky répond moi ! Reste avec moi !
De sa voiture le meurtrier de Becky voit une foule de badaud s'attrouper autours du corps. Il sent son coeur s'emballer par l'excitation que lui produit cette scène. Il reste encore un instant avant de décider de partir à l'arriver des forces de l'ordre.
Au même moment Lizie rejoint son équipier au domicile de Madame Fuller. Ce dernier l'attend sur le pas de la porte.
Taylor : Tu ne devais pas prendre le relais à 8h ?
Saint-John : Excuse moi j'ai eut une petite visite imprévue.
Taylor : Rein de grave j'espère ?
Saint-John : Non. Comment c'est passé la nuit ?
Taylor : très bien mais elle vient de recevoir un nouveau courrier par coursier.
Tout deux entre dans la maison et prennent la direction de la table du salon, à laquelle est installé Madame Fuller qui est des plus pâle. Lizie s'approche d'elle.
Saint-John : Bonjour madame. Est ce que vous allez bien ?
Fuller timidement : Je vous avouerais ne pas comprendre ce qui m'arrive.
Saint-John qui tout en parlant met des gants : Ne vous inquiétez pas nous allons trouver ce dingue.
Lizie prend l'enveloppe et commence à l'observer.
Taylor : Le coursier m'a dit que le courrier à été déposé en pleine nuit alors que son collègue faisait une sieste.
Saint-John : Pas génial.
Elle sort le papier et commence à le lire.
Saint-John : « Tout ce que je fais c'est pour toi. Je ne vis que pour te rencontrer, voir ton visage, t'enlacer. Je sais que mes actions ne te laisseront pas indifférente »
Lizie regarde Taylor sans trop comprendre avant de se tourner vers madame Fuller.
Saint-John : Vous savez de quelles actions il parle ?
Fuller : Non je ne sais pas et comment le serais je ?
Taylor : Nous allons envoyé tout ca au labo pour voir s'il n'y a pas d'empreintes.
Saint-John : Perso j'y crois pas.
Fuller : Est ce que je peux retourner à mon travail ?
Taylor : Bien sur.
Madame Fuller s'éloigne et rejoint son bureau laissant ainsi seul Taylor et Lizie. Cette dernière reprend le dossier de l'affaire que Taylor a laissé sur la table.
Saint-John agacée : Il y a bien quelques choses qui a déclenché cette obsession.
Taylor : Tu sais aussi bien que moi que la moindre petite chose peut déclencher ca.
Saint-John tout bas : Allez rappelle toi ce que t'a appris Dave.... déclencheur …. Rencontre ? Non il dit qu'il veut voir son visage.... Perte d'une conjointe ? C'est une possibilité mais pourquoi se tourner vers elle..... (s'énervant) Ho je ne sais pas.....
Elle relie toutes les pages du dossier avant de s'arrêter sur la bibliographie de Fuller.
Saint-John : Ca fait combien de temps qu'elle est harcelée ?
Taylor : Je crois que c'est quatre mois.
Saint-John : Ho je crois que j'ai quelque chose......... voilà ca correspond à la sortie de son dernier roman.
Taylor : Tu penses qu'il la harcèle à cause de son livre ?
Saint-John : Il a peut être cru qu'elle parlait de lui dans sa tête de détraqué.
Lizie prend la direction du bureau suivit de prés par son collègue.
Taylor : Tu penses que son livre pourra nous aider à le trouver ?
Saint-John : Aucune idée mais qui ne tente rien n'a rien.
Tout deux entrent dans le bureau et se retrouvent face à Fuller.
Fuller : Que désirez vous ?
Saint-John : C'est il passé quelque chose lors de la sortie de votre dernier roman ?
Fuller surprise : Rien du tout. Pourquoi me posez vous cette question ?
Taylor : Ma collègue vérifie juste certaine piste.
Saint-John : De quoi parle votre livre ?
Fuller : Je peux vous le donner si vous le désirez ?
Saint-John : Je l'ai mais je n'ai pas le temps pour le moment de le lire.
Fuller légèrement vexée : C'est l'histoire d'un homme qui pour se venger de son ex compagne tue des inconnus.
Taylor : Comment ?
Fuller : De différentes manières. Il nettoie les scènes du crimes avec du détergent pour détruire toutes traces ADN.
Plus Lizie l'écoute plus elle devient pale. Elle prend une profonde respiration.
Saint-John : Il laisse les roses sur les victimes ?
Fuller surprise : Je croyais que vous n'aviez pas lu mon livre ? C'est tout à fait ca c'est sa signature.
Saint-John regardant son équipier : La on est dans la merde. Je te laisse je dois aller voir quelqu'un rapidement.
Taylor : Mais ….
Taylor n'a pas le temps de finir sa phrase que Lizie est déjà au volant de sa voiture.
Alors que sa voiture s'éloigne un homme de grande taille brun monte sur une moto et prend la même direction. Pendant ce temps Hotch, Morgan et Prentiss ont rejoint la plage.
Prentiss : La il n'a pas put utiliser de l'eau de javel.
Morgan : Comment ca se fait que personne ne l'ai vu ?
Hotch : Il est malin. Il planifie tout.
Morgan : La police a été sur les lieux rapidement comment a t il put partir si vite ?
Prentiss : Il ne devait pas être loin.
Morgan s'accroupit à coté du corps.
Morgan : Au moins 5 coups de couteaux. Elle ne c'est pas défendu.
Hotch : C'est une personne qui passe inaperçu il faut en tenir compte dans notre profil. Il est vraiment préparé. On va retourner rejoindre les autres je crois qu'on a un début de profil.
Pendant ce temps au poste le reste de l'équipe s'occupe du profil géographique. Reid est devant une carte sur laquelle il place des marqueurs pour indiquer les lieux de meurtres. JJ et Rossi relisent tout les dossiers.
JJ : J'ai beau relire ces dossiers je ne trouve rien qui puisse nous aider !
Rossi : Comme on le disait le seul point commun qu'ils ont c'est leur assassin !
Reid : Seul son profil géographique peut nous aider. Sa zone de confort est tout de même assez grande environ 5 km.
Rossi surpris : Quoi ?
Reid : Oui. Nous pouvons supposer que il choisit ses victimes entre son lieu de travail et son domicile.
Rossi : Tu connais beaucoup de personne qui travaille à 5km de leur domicile toi ?
Reid : Il n'a peut être pas le choix.
Alors que Rossi regarde la carte son téléphone se fait entendre. Il s'éloigne du groupe pour prendre l'appel.
Rossi : Oui.
Danièla : Bonjour Dave, tu as put l'appeler ?
Rossi : Je l'ai même vu.
Danièla inquiète : Alors ? Comment va-t-elle ? Pourquoi ne répond elle pas a mes appels ?
Rossi : Laisse la souffler.
Danièla : Elle t'a parlé de ses soucis au travail ?
Rossi surpris : Quel soucis ?
Danièla : Je sais qu'elle a été mise à pied pendant 3 semaines cette fois ci.
Rossi : Cette fois ci ? Tu veux me dire qu'elle a de gros soucis avec ses supérieurs.
Danièla : Elle n'a jamais voulut m'en parler mais depuis moins d'un an elle doit en être à sa quatrième mise à pied, plus ou moins longue.
Rossi réfléchit un moment avant de répondre : Bon pour le moment je m'occupe d'une affaire mais au lieu de rentrer directement à Quantico je resterais un moment pour voir comment je peux l'aider.
Danièla : Je te remercie. Tu te rend comptes qu'elle ne m'ouvre même plus la porte, j'aimerais pouvoir partager ma peine avec elle.
Rossi secoue la tête : Et sa peine à elle, as tu ne serais ce qu'une fois essayer de l'écouter plutôt que de parler ta peine.
Danièla s'énervant : Ca y est tout est encore de ma faute ! Je te rappellerais que c'est ma fille et pas la tienne. Tu l'as toujours surprotégé, elle passait toujours avant moi quand on était mariés.
Rossi : On se calme ! Je te rappellerais que c'est toi qui m'a contacté pas l'inverse ! Bon je dois te laisser je dois rejoindre mon équipe.
Danièla agacé : Oui ton équipe, toujours ton équipe !
Elle raccroche énervé. Alors que Rossi rejoint Reid et JJ; le reste de l'équipe arrive en même temps. Il ne faut qu'un regard à Hotch pour comprendre que quelque chose ne va pas avec Rossi. Il s'avance jusqu'à lui.
Hotch : Un soucis ?
Rossi : Rien à voir avec l'affaire en cours.
Hotch : Tu as besoin qu'on te laisse t'occuper de ca maintenant ?
Rossi souriant : Non ca peut attendre mais merci quand même.
Hotch : N'hésite pas si tu as besoin.
Rossi fait une tape amicale sur l'épaule de Hotch qui esquisse un léger sourire avant de se retourner vers le groupe.
Hotch : Bon je pense que nous pouvons réunir la police pour faire notre profil.
JJ : Je m'en occupe.
JJ s'éloigne et rejoint l'inspecteur Flowers pour lui donner les consignes. Dans un autre quartier, dans un appartement du troisième étage d'un immeuble d'habitation l'assassin joue avec le couteau qu'il a utilisé pour tuée la victime de la plage.
Homme : C'était tellement bon ! Je n'aurais jamais imaginé ressentir autant de plaisir..... Ce n'était pas pareil avec les autres.... j'aurais put me faire attraper mais non..... je suis meilleur qu'eux!
Il part s'assoir sur le canapé tout en souriant et en prenant le dernier livre de Madame Fuller.
Homme : J'aimerais tellement savoir à quoi tu ressemble ! Je suis sur que tu es fière de moi..... (le souffle court)... on ne parlera bientôt plus que de ton livre et de celui grâce à qui il est devenu célèbre.... Je suis certain que tu me sera redevable et qu'on s'aimera.... Demain je t'enverrais un bouquet de rose.
Il allume la télé et se met sur la chaine info ou l'on parle du meurtre de la plage.
Journaliste : La police n'a aucune piste pour le moment. Une source proche de l'enquête nous apprend que la police a demandé de l'aide auprès du FBI.
L'homme se remet correctement sur le canapé avec un sourire sur le visage.
Homme rigolant : Je suis meilleur que le FBI !!
Lizie gare sa voiture devant le poste, derrière elle la moto se stationne à quelques mètres d'elle. Elle ferme sa voiture et prend immédiatement la direction du poste. Quand elle se retrouve à l'intérieur ils sont déjà en train de faire le profil. Elle s'installe dans un coin, sans être vue, pour écouter avec le livre de Fuller dans la main.
Hotch : C'est un homme entre 25 et 35 ans, sûr de lui. Il doit avoir un poste à responsabilité.
Prentiss : Sa famille et ses amis seront surpris d'apprendre qu'il a tué des personnes.
Morgan : L'emploi qu'il a lui permet de se déplacer facilement sans avoir de compte à rendre, et en contact avec des produits médicaux.
Inspecteur de police : Peut être un représentant médical ?
Hotch : Oui c'est une des possibilités tout comme infirmier, pharmacien ou autre...
Rossi : Il ne tue pas au hasard on peut supposé qu'il surveille ses victimes auparavant. Vous l'avez peut être vu également sur les lieux du crime, il s'intéresse à l'enquête.
Flowers : On sait pourquoi il commet ses meurtres ?
Lizie s'avance en tendant le livre.
Saint-John : La je crois que je peux vous aider.
Tous se retourne vers elle surpris.
Saint-John ennuyée : Je vais même aller plus loin je suis presque sur que votre profil est faux.
Hotch la regarde mécontent.
Hotch : Suivez nous agent Saint-John.
Lizie passe à coté de Flowers et lui sourit. Une fois tous à l'intérieur de la salle de réunion qu'on leur a octroyé, Hotch ferme la porte avant de se tourner furieux vers Lizie.
Hotch : Qu'est ce qui vous permet d'affirmer que nous nous trompons sur notre profil.
Saint-John : Simplement parce que votre client et le mien sont la même personne.
Prentiss : Excusez moi mais je ne vois pas le rapport.
Lizie lance le livre sur la table qui est aussitôt repris par Reid qui commence à le feuilleter.
Saint-John : Votre tueur s'inspire de ce livre.
Morgan : Comment ca ?
Saint-John : Je ne sais pas pourquoi mais vos premiers meurtres (indiquant du doigt les photos) sont les même que dans ce roman.
Reid qui repose le livre : Elle a raison.
Lizie se retourne surprise vers Reid : Quoi vous avez déjà lu ce livre ?
Reid : Oui à l'instant.
Saint-John incrédule : C'est pas possible.
Reid : En fait notre cerveau …..
Hotch sèchement : Reid ! Penses tu vraiment que ces affaires puissent être liées ?
Reid : Il n'y a aucun doutes à avoir.
Rossi : Donc notre profil est partiellement faussé.
Hotch : Malheureusement oui. Agent Saint-John j'aimerais voir votre dossier ?
Lizie se pince la lèvre supérieur tout en soufflant un peu fort, montrant ainsi son malaise.
Hotch : Il y a un soucis ?
Saint-John : On va faire avec.
Lizie sort de la pièce laissant l'équipe incompréhensive. Tous se tourne vers Rossi espérant une réponse.
Hotch : Je t'avouerais ne pas comprendre c'est elle qui nous a fait contacter, c'est encore elle qui vient nous aiguiller et la elle n'a pas l'air heureuse de devoir nous apporter son aide. Qu'est ce qui se passe ?
Rossi : Je vais allez la voir.
Rossi sort et commence à la chercher du regard. Derrière le poste Lizie c'est assise par terre et a été rejointe par Flowers.
Flowers : Que se passe-t-il ?
Saint-John : Juste une nouvelle mise à pied en vue.
Flowers : Comment ca ?
Saint-John souriant : Simplement que je me suis rendu compte que mon affaire était liée avec la votre.
Flowers : Ouille. Tu n'as qu'a dire que c'est la BAU qui c'est rendu compte de tout.
Saint-John : Laisse tomber j'accepterais ma mise à pied si ca permet d'arrêter un dingue.
Rossi qui vient de les rejoindre : Ta mise pied ? Et pourquoi serais tu mise à pied ?
Flowers se levant : Bon je vous laisse.
Une fois Flowers re-rentré dans le poste Rossi s'assoit à coté de Lizie.
Rossi : Je vais me répéter mais tu sais que tu peux me parler de tout.
Saint-John : Je le sais bien. Mais la on a une affaire à résoudre.
Rossi : Élisabeth !
Saint-John le regarde en écarquillant grand les yeux : Oula sa sent pas bon quand tu m'appelles Élisabeth.
Rossi passe le bras le plus près de la jeune femme dans son dos pour l'enlacer.
Rossi : Si il y a un problème je veux le savoir. Tu sais bien que pour moi tu es comme ma fille.
Lizie pose sa tête sur l'épaule de Rossi.
Saint-John : Ne te fait pas de soucis je suis une grande fille. Bon je vais appeler mon chef pour lui dire que vous voulez avoir le dossier.
Lizie se relève. Rossi la voit de dos essuyer une larme avant de prendre son téléphone. Plus loin dans la rue un homme les observe assis sur sa moto.
Homme à la moto : Pourquoi pleures tu Elisabeth ? Si c'est à cause de lui il va le payer.
En fin d'après-midi Rossi, Hotch et Morgan accompagne Lizie jusqu'au bureau local du FBI.