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Série : Criminal Minds
Création : 01.04.2012 à 21h18
Auteur : Lizie
Statut : Terminée
« Il s'agit de ma première fiction j'espère qu'elle vous plaiera » Lizie
Cette fanfic compte déjà 17 paragraphes
Une fois à l'étage de son service Lizie se tourne vers Hotch.
Saint-John : Agent Hotchner si ca ne vous gène pas je préfère allez voir l'agent Froman avant pour lui expliquer la situation.
Hotch surpris : Oui bien sur.
Lizie avance jusqu'à la porte fermé du bureau, elle s'arrête, secoue ses bras avant d'essuyer ses mains sur les jambes de son pantalon. Elle refait son chignon et replace ses lunettes sous le regard surpris des trois hommes.
Morgan : Elle est plutôt nerveuse, c'est surprenant.
Hotch : Heureusement que vous n'êtes pas aussi nerveux quand vous devez venir me voir dans mon bureau.
Rossi quand à lui assiste à la scène inquiet. Lizie frappe à la porte vitré dont le store est fermé. Elle entre et ferme la porte derrière elle. De l'extérieur Rossi, Morgan et Hotch voit Froman fermer les stores restant.
Hotch : Plutôt curieux.
Dans le bureau Froman se rapproche très près de Lizie.
Froman : Pouvez vous m'expliquer pourquoi j'ai le droit à la visite de la BAU dans mon service.
Saint-John : Simplement parce que celui qui menace madame Fuller est un assassin.
Froman : Et comment le savez vous ?
Saint-John : Je le sais c'est tout.
Froman : Vous m'avez désobéit et vous êtes allez aider la police locale.
Saint-John : J'ai prêté main forte pour essayer d'arrêter un tueur en série.
Froman arrive à bloquer Lizie contre le mur et se colle à elle. Lizie essaie de se dégager mais il l'empoigne et sert fortement les bras.
Froman : Je suis prêt à passer l'éponge sous certaine condition.
Lizie donne un violent coup de genoux dans les parties génitales de son supérieur alors que la porte s'ouvre sur Rossi.
Rossi : Est ce que tout va bien ?
Lizie regarde son supérieur froidement avant de regarder Rossi.
Saint-John : Oui tout va bien.
Froman une main sur le mur et une autre sur l'entre-jambe tourne le dos à Rossi tout en soufflant doucement pour calmer la douleur.
Froman doucement : Agent Saint-John allez chercher le dossier de l'affaire.
Froman se redresse alors que Morgan et Hotch entre dans le bureau. Rossi le regarde assez froidement.
Rossi : Pourrais je savoir ce qu'il se passait ?
Froman : Avec tout le respect que j'ai pour vous, agent ?
Rossi : Je suis l'agent Rossi, voici les agents Hotchner et Morgan.
Froman : Donc je vous disais, agent Rossi que cela ne concernait que l'agent Saint-John et moi-même.
Rossi s'avance jusqu'à Froman : J'espère sincèrement ne pas devoir assisté à nouveau à une telle scène.
Saint-John en entrant à nouveau dans le bureau : Agent Rossi il ne se passait rien de particulier. Juste une conversation entre moi-même et mon supérieur. Je vous apporte le dossier concernant madame Fuller.
Hotch : Agent Froman nous souhaiterions collaborer avec votre équipe qui connait déjà ce dossier.
Froman : L'agent Saint-John ne m'a pas vraiment expliqué ce que vous vouliez.
Hotch : Nous enquêtons sur plusieurs meurtres qui ont un lien avec votre affaire de harcèlement.
Froman regarde discrètement vers Lizie.
Froman : Comment avez vous été mis au courant de notre affaire de protection rapprochée ?
Morgan : L'agent Saint-John est venu nous informer de la similitude entre les crimes commis et ceux présent dans le roman de ...(il se tourne vers Lizie avec un regard interrogateur)
Saint-John : Madame Fuller.
Morgan souriant : et le roman de madame Fuller.
Froman : Ce que je n'arrive pas à comprendre c'est comment l'agent Saint-John (se tournant vers Lizie) a put être au courant des détails de cette affaire.
Lizie secoue doucement la tête avant de prendre la parole.
Saint-John : L'inspecteur Flowers m'a contacté pour avoir des conseils. C'est moi qui lui ait dit de contacter les profiler du FBI et c'est ce qui m'a permis de voir des similitudes. Voilà c'est ce que vous vouliez entendre.
Froman : D'accord nous réglerons ca plus tard agent Saint-John. (se tournant vers Hotch) Si vous pensez que les agents Fuller et Saint-John peuvent vous aider je vous les laisse. Prenez le dossier en même temps.
Lizie se masse l'un de ses bras tout en écoutant la conversation. Alors qu'elle continue à se masser elle sent un regard posé sur elle, elle se tourne et voit Rossi la regarder avec insistance. Elle ne remarque pas que Morgan la regarde également. Elle sourit à Rossi tout en arrêtant de se masser. Pendant ce temps la conversation entre Hotch et Froman se poursuit.
Froman : Agent Saint-John vous serez sous les ordres de l'agent Hotchner.
Saint-John : D'accord Monsieur.
Froman : Agent Saint-John vous allez les conduire chez madame Fuller.
Saint-John : D'accord.
Elle regarde sa montre et l'heure avancé de la soirée.
Saint-John : Je veux bien mais à cet heure c'est pas gagné. Madame Fuller se couche avec les poules.
Hotchner : Il faut qu'on la voit rapidement pour pouvoir arrêter cette tuerie.
Saint-John : Pas de soucis je vous conduits la bas.
Froman : Agent Saint-John nous règlerons notre affaire plus tard.
Saint-John le regarde froidement : Oui monsieur. (elle se tourne vers Hotch) Je vous conduit jusqu'à son domicile.
Hotch : D'accord mais l'un d'entre nous montera avec vous si ca ne vous dérange pas.
Saint-John : Pas le moins du monde.
Saint-John, Hotch et Morgan sortent alors que Rossi ferme la porte derrière eux et reste avec le supérieur de Saint-John.
Froman : Que désirez vous agent Rossi ?
Rossi se mettant en face de ce dernier en étant juste séparé par le bureau : Je sais très bien ce que j'ai vu tout à l'heure et j'espère pour vous que ca ne se reproduira pas car vous risqueriez de le regretter.
Froman : Je ne sais pas ce que vous avez cru voir mais je ne vous permet pas de me menacer.
Rossi de plus en plus menaçant : Si j'apprends que vous avez un comportement déplacé avec l'agent Saint-John ca risquerait de très mal se passer.
Froman : Il ne se passe rien et si il y avait quelques choses nous sommes deux adultes consentant.
Rossi : Écoutez moi bien agent Froman. Personne, vous m'entendez bien, personne ne touche à ma fille. Je me suis bien fait comprendre.
Froman le regarde un peu surpris par la révélation.
De l'autre coté de la porte Lizie regarde vers cette dernière un peu inquiète. Elle se tourne vers Hotch tout en lui souriant.
Saint-John : Ca ne vous gêne pas que se soit l'un de vous qui monte avec moi.
Hotch surpris : Pourquoi ?
Saint-John souriante : J'aimerais juste éviter un interrogatoire.
Morgan : Je monterais avec vous.
Au même moment Rossi sort du bureau et se dirige vers Lizie.
Rossi : On va parler dans la voiture.
Saint-John : Oh je suis désolé mais c'est l'agent....(cherchant son nom)...
Morgan : Derek Morgan.
Saint-John : Merci. Donc l'agent Morgan vient avec moi en voiture.
Rossi s'approchant gentillement vers elle pour chuchoter : Tu n'échapperas pas à notre discution.
Alors qu'ils rejoignent leur véhicule Rossi ne lâche pas des yeux Lizie ce qui n'échappe pas à Hotch et Morgan. Lizie monte dans sa mustang et attend Morgan, au même moment Hotch et Rossi monte dans leur 4x4.
Hotch : Dis moi que se passe-t-il avec l'agent Saint-John ?
Rossi : Juste une histoire de famille.
Hotch surpris : Comment ca ? Qui est elle pour toi ?
Rossi : C'est la fille de ma deuxième femme et je la considère comme ma fille.
Hotch : C'est elle l'affaire que tu devais régler ?
Rossi : Oui ca la concerne. Sa mère s'inquiète pour elle car elle n'avait plus de nouvelle.
Hotch : Excuse moi mais il me semble qu'elle est majeure.
Rossi souriant : Ca se voit que tu ne connais pas sa mère. Si elle ne l'a pas au téléphone tous les jours pendant plus d'une heure ca ne lui va pas.
Hotch : Je peux comprendre qu'elle ne lui réponde pas.
Rossi : La c'est différent. Mon ex-femme m'a apprit qu'elle avait été suspendue à plusieurs reprises.
Hotch : Tu sais pourquoi ?
Rossi : Non mais je commence à en avoir une idée. Tout comme je commence à comprendre pourquoi ses demandes de mutation ne sont pas arrivés jusqu'à nous.
Hotch : Tu crois qu'il y a un soucis avec son supérieur ?
Rossi : Oui c'est une possibilité.
Dans l'autre voiture Lizie conduit sans dire un mot à Morgan. Ce dernier la regarde interrogatif. Au bout d'un moment tout en regardant la route Lizie esquisse un sourire.
Saint-John : Qu'avez vous agent Morgan ?
Morgan : Pourquoi me posez vous cette question ?
Saint-John : Depuis que nous sommes partit des bureaux vous me regardez avec insistance alors j'aimerais comprendre.
Morgan : Je regarde simplement une belle femme.
Saint-John amusé : Je doutes que qui que se soit puisse me trouver belle coiffé et habillé comme une secrétaire guindée. Alors dites moi la véritable raison.
Morgan : Pourquoi ne vouliez vous pas être en compagnie de l'agent Rossi ?
Saint-John souriant : Vous êtes bien curieux agent Morgan.
Morgan : Je trouve normal de vouloir savoir si il y a des mésententes entre agents qui travaillent sur la même affaire.
Saint-John : Alors rassurez vous agent Morgan il n'y a rien de grave. Je connais juste trop bien David pour savoir que je n'aurais pas apprécier le chemin.
Morgan : Et pourquoi ?
Lizie regarde droit devant elle sans répondre un moment.
Saint-John : Vous connaissez David depuis longtemps ?
Morgan : Un certain temps. Mais vous n'avez pas répondu à ma question.
Saint-John : Nous sommes arrivés, par contre je ne suis pas sure qu'elle soit encore réveillé.
Lizie gare la voiture dans l'allée de la villa avant d'arrêter le moteur et d'en descendre suivit de peu de Morgan. Hotch se gare juste à coté. Lizie regarde les lumières de la villa avant d'aller frapper à la porte d'entrée. Taylor vient aussitôt lui ouvrir.
Taylor regardant tout le monde : Ho la qui c'est tout ce petit monde ?
Saint-John souriante : De la compagnie.
Taylor : Hein ?
Saint-John : Ou est madame Fuller ?
Taylor : Elle a pris ses cachetons et elle dort.
Saint-John se tourne vers Hotch, Morgan et va pour parler quand elle voit le regard froid de Rossi. Elle prend une profonde inspiration.
Saint-John : Je vous l'avais dit. Passez une certaine heure on ne peut rien en faire.
Hotch : Vous allez nous en dire un peu plus sur elle.
Taylor : Entrez. Qui veut un café ?
Pendant ce temps dans le centre ville, l'homme est installé dans son canapé tout en regardant les gros titres sur le meurtre sur la plage. Il pose le journal et prend le livre sur le coté.
Homme : Ma douce, j'ai bientôt finit je crois qu'il est temps qu'on se rencontre. Je sais que tu m'attends.
Tout en parlant il caresse le livre du bout des doigts.
Homme : Je sais que bientôt, pour la première fois tu vas faire une séance de dédicace je pourrais t'approcher.....Enfin.
Il s'allonge tranquillement sur le canapé en collant tout contre lui le livre avant de s'endormir. Dans la maison de Fuller la conversation entre les agents va bon train.
Rossi : Vous n'avez pas la moindre idée de qui peut lui en vouloir ?
Taylor : Non pas la moindre.
Taylor se tourne vivement vers Lizie qui c'est avachie dans une chaise les pieds sur la table.
Taylor : Au fait je viens d'avoir l'éditeur il a prévue une séance de dédicace demain pour le nouveau roman.
Saint-John se redressant: Tu plaisantes la ? On est prévenue ce soir pour demain mais c'est du grand n'importe quoi !
Hotch : Comment se fait il qu'on ne vous ait pas averti plus tôt ?
Taylor : Il a oublié.
Saint-John : Quel con ! L'avantage pour nous c'est que c'est sa première apparition en public.
Taylor : Oui on pourra facilement la remplacer par un autre agent.
Hotch s'avance vers Rossi : Des la première heure demain on demande à Garcia de faire des recherche sur Fuller.
Rossi : Notre suspect se sent proche de notre écrivain mais pourquoi ?
Saint-John : J'ai envisagé qu'il a peut être perdu quelqu'un, une rupture et qu'il a trouvé du réconfort dans ses romans.
Rossi : c'est une idée.
Taylor coupant la parole à Rossi : Saint-John je peux te laisser j'aimerais bien me reposer un peu.
Saint-John : Vas y t'inquiète pas j'ai pas envie de dormir de toute manière.
Taylor à voix basse entendu simplement par Rossi et Hotch qui se trouvent juste à coté de lui : Et à quand remonte ta vrai bonne nuit ? (à voix normale) Je vous dis à demain des la première heure.
Taylor sort suivit de près par Rossi.
Rossi : Ca fait longtemps que vous travaillé avec l'agent Saint-John ?
Taylor : Ho oui un sacré moment, on a fait équipe ensemble des le départ.
Rossi : Donc vous la connaissez bien ?
Taylor : Suffisamment pour vous dire qu'elle vous respecte énormément. Agent Rossi je suis inquiet pour elle. C'est un électron libre.
Rossi : Je ne crois pas, elle souffre et n'arrive pas à avancer.
Taylor : Elle accumule les mises à pieds.
Rossi : Et pourquoi toutes ses mises à pieds ?
Taylor : Je n'en ai pas la moindre idée. Quand j'essaie d'en parler elle change de sujet.
Rossi : J'ai également entendu ce que vous chuchotiez. Vous pourriez m'en dire plus ?
Taylor : Elle ne dors presque plus. Allez à tout cassé elle dort une heure par nuit.
Rossi : Depuis quand ?
Taylor : Ca je crois que vous connaissez la réponse.
Rossi : Merci. Bon je vais vous laisser allez vous reposer.
Au même moment Hotch sort de la maison sous le regard surpris de Rossi.
Hotch : Nous rejoignons les autres, Morgan reste ici pour en apprendre un peu plus sur la romancière.
Rossi : J'aurais préféré rester.
Hotch : Je m'en doutes mais au départ elle ne voulait que personne ne reste.
Rossi : Je réglerais ca avec elle plus tard.
Alors que la voiture des agents du FBI s'éloigne Morgan et Saint-John s'installent dans la cuisine devant deux tasses.
Tout en prenant la cafetière pleine Lizie se détache les cheveux sans vraiment prêter attention à Morgan. Ce dernier la regarde en souriant.
Saint-John : Qu'avez vous agent Morgan ?
Morgan : Je me dis que je n'ai toujours pas eut ma réponse dans la voiture.
Saint-John : Vous êtes borné.
Morgan : Non j'aime simplement avoir les réponses à mes questions.
Lizie sort du lait et des cuillères qu'elle tend à Morgan alors que ses cheveux retombent devant son visage. Ce dernier la regarde songeur et avec insistance.
Saint-John : Si vous pouviez arrêter de me regarder comme ca, cela m'arrangerais.
Morgan : Que cachez vous ?
Saint-John surprise : Quoi ?
Morgan se lève et replace les cheveux de la jeune femme derrière ses oreilles. Lizie laisse tomber la cuillère et le regarde un moment alors que ses yeux se remplissent d'eau à la surprise de Morgan.
Morgan inquiet : Ca ne va pas ?
Saint-John avant de sortir de la pièce et de rejoindre le salon : C'est rien ca va passer.
Lizie s'assoie sur le canapé, pose ses coudes sur ses cuisses et enfouie son visage dans ses mains caché par ses cheveux. De son coté Morgan prend les tasses et la rejoint dans le salon. Il reste un instant à la regarder assise avant de poser les cafés sur la table basse et s'assoir sur cette dernière pour être en face de Lizie.
Morgan : Je suis désolé si j'ai fait quelque chose qui vous attriste.
Lizie relève la tête et affiche son visage sur lequel coule des larmes?
Saint-John : Ca ne vient pas de vous agent Morgan. Mais mon mari avait l'habitude de remettre mes cheveux derrière les oreilles comme vous venez de le faire.
Morgan la regarde un peu gêné comprenant la situation.
Morgan : Ca fait combien de temps ?
Saint-John se reprenant : Si ca ne vous dérange pas j'aimerais qu'on change de sujet.
Morgan : Si vous avez besoin de parler je suis la. C'est toujours plus simple de parler avec un inconnu qu'avec un proche.
Tout en refaisant son chignon Lizie regarde Morgan.
Saint-John : Merci.
Morgan : Je ne suis pas un danger ou un ennemi pour vous.
Saint-John surprise : Pourquoi dites vous ca ?
Morgan : Votre tenue vestimentaire au premier abord pourrais faire croire que vous êtes très strict je dirais même coincé. La présence de votre chignon contribue également a vous donné un coté sévère. Vous faites le nécessaire pour que les hommes ne vous regardent pas en essayant de vous rendre moins séduisante avec votre chignon et vos lunettes. (Lizie l'écoute attentivement) Si j'étais sur une enquête je dirais que vous avez été victime d'une agression sexuelle ou que vous êtes victime d'harcèlement. Au vu de ce qui c'est passé dans le bureau de votre supérieur je opte pour le harcèlement sexuel.
Saint-John bégayant un peu : Vous.... vous vous trompez.
Morgan : Je suis profileur et votre soudain bégaiement confirme ma pensée.
Lizie le regarde sans oser dire quoi que soit tout en essayant de retenir ses larmes.
Morgan : Je suis certain que je ne suis pas le seul à l'avoir remarqué. Il faut que vous le signaliez.
Saint-John se reprenant : Comme si je n'y avais pas pensé et on m'a gentillement dit que au vue des circonstances j'avais déconnecté de la réalité et mal pris certaine intention bienveillante. Du coup pour m'aider on m'a mis un premier congé d'une semaine, après j'ai décidé de me défendre et ….. je ne compte plus mes mises à pieds.
Morgan pose ses mains sur les cuisses de Lizie : Si vous voulez quand cette affaire sera terminé je resterais pour vous aider.
Saint-John : Je suis une grande fille je sais me débrouiller rassurez vous.
Morgan essuie de sa main une larme qui glissait le long de la joue de Lizie.
Morgan : Vous me paraissez épuisée vous pouvez dormir si vous le voulez.
Saint-John : Je ne suis pas fatiguée. Vous vouliez savoir depuis quand je connaissais David ? Ca fait un baille. Il a épousé ma mère quand j'étais petite, je le considère comme mon père. Il a toujours été la pour moi. Quand j'ai annoncé à ma mère que j'allais me marier à 17 ans il m'a soutenu, c'est lui qui m'a conduit à l'hôtel, il était la à la naissance de mon premier enfant pas pour le deuxième vous étiez à las Végas je crois pour une affaire.
Morgan : Vous êtes très proche.
Saint-John : C'est le moins que l'on puisse dire. Il a pris des congés spéciaux quand....
La respiration de Lizie s'accélère. Morgan lui prend les mains comme pour la réconforter.
Morgan : Si vous ne voulez pas en parler ce n'est pas grave, je comprendrais.
Saint-John : Il a pris un congé spécial quand j'ai perdu ma famille.
Morgan doucement : Ca c'est passé comment ?
Saint-John : J'avais repris le travail depuis deux semaines, on attendait un nouveau chef donc j'enchainais les garde et comme d'habitude j'aidais aussi la police locale. On c'était disputé sur ce sujet. Le lendemain c'était la fête des mères...... (des larmes coulent sur ses joues)... Mike a décidé d'emmener Line et Sullivan acheter un cadeau.... Deux elfes en cristal que je voulais depuis longtemps..... J'étais au bureau quand le téléphone à sonné..... ils..... ils ont eut un accident de voiture.....Un chauffard à grillé la priorité et a percuté la voiture.....ils.....ils..... mes bébés sont mort sur le coup et Mike à l'hôpital...... et …. le chauffard lui c'est enfuit !
Morgan se lève avant de se rassoir a ses cotés et de l'étreindre alors qu'elle ne pleure.
Morgan : Je suis désolé.
Saint-John : Je n'avais plus envie de vivre mais à la place je me suis plongée dans le travail (se reprenant) c'est une excellente thérapie d'arrêter des salopards. Si je n'ai pas dit à votre collègue ou j'étais c'est que j'aurais été obligé de dire le à David et je ne le voulais pas.
Morgan : Et à moi vous voulez bien le dire ?
Saint-John : J'étais à la base des marines de Quantico. On aurait dut fêter l'anniversaire de Mike avec sa compagnie et ils n'avaient rien annulé pour lui rendre hommage donc j'y suis allée.
Morgan : Pourquoi ne pas vouloir le dire à Rossi ?
Saint-John rigolant : Simplement parce que j'ai finit la nuit au poste pour ivresse au volant. Je me suis pris un arbre avec la voiture d'un ami.
Morgan : Excusez la question mais c'était volontaire ?
Saint-John le regarde tristement : Vous posez tout le temps les questions en connaissant déjà les réponses.
Morgan : Je ne connaissais pas votre mari mais je suis certain qu'il ne voudrait pas que vous mettiez fin à votre vie.
Saint-John essuyant ses larmes : Je ne sais pas pourquoi je vous ais raconté ca.
Morgan plaisantant : Je suis une personne très sympathique c'est pour cela.
Lizie le regarde en souriant alors que Morgan lui détache les cheveux.
Morgan : Vous êtes bien plus jolie comme ca.
Saint-John : Je ne suis pas intéressé agent Morgan.
Morgan : Derek, et ce n'est pas une proposition mais une constatation.
Saint-John : Vous êtes gentil agent Morgan, votre compagne a de la chance de vous avoir.
Morgan : Il n'y en a pas.
Lizie se lève, reprend les tasses et se dirige à nouveau vers la cuisine. Elle les reremplie et va pour les mettre dans le micro-onde quand en se retournant elle les renverse sur le tee-shirt de Morgan.
Saint-John prenant un torchon pour l'essuyer et légèrement amusé : Ho je suis vraiment désolé mais vous êtes arrivé sans bruit. Heureusement qu'ils n'étaient pas chaud.
Morgan la regarde alors qu'elle essaie de réparer sa bêtise. Le changement d'humeur de la jeune femme surprend énormément Morgan, mais il est sous le charme de cette femme fragile qui fait tout pour paraître forte.
Saint-John : Je crois qu'il va falloir que vous retourniez à votre hôtel pour vous changer à moins que vous vouliez un chemisier de madame Fuller. Je suis sure que les fleurs vous iraient à merveille.
Morgan souriant : Je me laisserais bien tenter par les fleurs.
Saint-John écarquillant les yeux : Sérieux ?
Morgan : Non j'appellerais mes collègues pour qu'ils m'en ramène un demain.
Saint-John : Ho je suis déçue alors que je vous aurais bien vu dans un de ses chemisiers dont elle a le secret.
Du jardin une silhouette masculine les observe tout en serrant fortement le poing.
Homme : Je sais qu'il ne te prendra pas à moi. Tu ne le désires pas, mais il paierait le fait de t'avoir rendu triste. C'est moi qui doit veiller sur toi et personne d'autre c'était convenu ainsi.
Quand Hotchner, Rossi, Reid, JJ et Prentiss arrivent au domicile de madame Fuller cette dernière dort encore. Ils trouvent Lizie, Morgan et Taylor devant une tasse de café. Reid s'avance vers eux et donne un nouveau tee-shirt à Morgan.
Reid : Pourquoi voulais tu un tee-shirt ?
Morgan montrant celui qu'il porte : Simplement parce que quelqu'un m'a renversé des cafés sur moi.
Reid : Quoi ?
Morgan : Rien de bien important. (tout en se changeant) J'ai fournis à Garcia tout les éléments de ce dossier.
Prentiss : Comment ?
Morgan : L'agent Saint-John à demandé à son équipier de nous apporté un ordinateur.
Hotch : Ca fait longtemps que tu les a envoyé ?
Morgan : Environ 1 heure.
Rossi se tourne vers Taylor surpris : Mais vous ne dormez donc jamais ?
Taylor : Moi si mais pas elle (désignant Lizie) Elle m'a appelé à 5 heures en me disant que c'était urgent donc je me suis empressé de récupérer un ordi.
Saint-John : Mon ordi !
Hotchner : Morgan si tu n'as pas dormit autant que tu ailles te reposer un peu.
Morgan : Ca va Hotch j'ai dormi deux heures
Rossi se tourne vers Saint-John légèrement inquiet ce qui n'échappe pas à Morgan.
Morgan : Elle a dormi environ une heure. Bon sinon Garcia n'a rien trouvé qui puisse nous aider pour le moment.
Alors qu'ils discutent Madame Fuller fait son apparition dans le salon vêtue d'un pyjama rehaussé d'un peignoir. Elle regarde tout les agents présent dans son salon un peu paniquée.
Fuller : Mais....Mais que faites vous dans mon salon ? Agent Taylor et agent Saint-John je veux une réponse.
Taylor regarde Hotch et Saint-John avant de répondre : Madame Fuller il s'agit d'autres agents du FBI.
Fuller : Pourquoi avez vous besoin d'autres agents ? J'avais demandé a ce qu'il n'y ait qu'un nombre restreint d'agents. (s'énervant de plus en plus) Je …. Je ne voulais pas d'autres agents, je l'avais spécifié.
Saint-John s'approchant de Fuller : Madame je sais bien que vous ne vouliez pas d'autres agents mais votre affaire est plus complexe que nous ne l'imaginions.
Tous sans exception sont surpris par la réaction de Fuller.
Saint-John : Madame Fuller vous n'avez qu'à aller dans le salon, je vais vous apporter votre déjeuner. Vous n'avez qu'à y aller.
Madame Fuller rejoint le salon un peu sur les nerfs.
Taylor : Que lui arrive-t-il ?
Au même moment l'écran de l'ordinateur s'éclaire sur le visage souriant de Garcia.
Garcia : Hey ho mes agneaux !
Tous se dirigent vers l'ordinateur pour se retrouver face à Garcia.
Garcia : Bonjour a ceux que je n'ai pas vu tout à l'heure. Alors votre petit génie de l'informatique a finit ses recherches sur Annabelle Fuller.
Hotch : Qu'as tu trouvé ?
Garcia : Alors madame Fuller est ce qu'on peut appeler une écrivain à succès elle a déjà publié 6 romans policiers.
Rossi : Elle est prolifique.
Garcia : C'est le moins que l'on puisse dire, par contre on a aucunes photos d'elles ou articles parlant de ses apparitions en publics.
Prentiss : Je crois que c'est clair tout comme ca réaction.
JJ : Oui il n'y a aucun doutes à avoir.
Taylor : Excusez moi mais pour moi rien n'est clair. Je n'y comprend rien.
Saint-John : Elle serait sujette à une phobie sociale .
Taylor : Quoi ?
Reid : Une phobie sociale. C'est en fait la peur du contact humain.
Taylor surpris : Quoi pourtant on peut la toucher. Regardez Saint-John la touchait tout à l'heure.
Reid : Ca ne concerne pas que le contact physique mais également le relationnel. Très souvent cette phobie peut être accompagnée de l'agoraphobie qui est la peur des espaces publics ou des grands espaces.
Taylor un peu surpris par la réponse détaillé de Reid : Ok merci beaucoup.
Garcia : Bon je peux continuer mon petit génie ?
Reid gêné : Heu... oui!
Garcia : Donc je vous disais qu'on ne l'a jamais vu. Sur tout les blog qui parlent de ses romans on annonce la séance de dédicace d'aujourd'hui comme l'évènement du siècle.
Morgan : Bébé tu as trouvé des infos sur les livreurs qui ont apportés les courriers.
Garcia : Alors ca mon bel étalon ils n'ont rien a se reprocher. A chaque fois la lettre était déposé avec de l'argent soit en pleine nuit soit en pleine journée lors de la pose d'un employé.
Hotch : Des vidéos ?
Garcia : Désolé monsieur il n'y en a aucune. Sinon je me suis renseigné au bureau du FBI de miami et ils doivent transmettre à notre labo les lettres rapidement pour qu'on les analyse pour voir si il y a des empreintes.
Rossi se tournant vers Saint-John : Vous ne les avez pas fait analyser ?
Saint-John : Alors ca tu vois ca avec Taylor moi je suis pas sur l'affaire depuis assez longtemps pour répondre.
Tous se tournent vers Taylor avec un air interrogateur. Par contre ce dernier les regarde un peu gêné.
Taylor : Notre affaire n'était pas considéré comme prioritaire.
Saint-John furieuse : Tu plaisantes ?
Taylor : Malheureusement non.
Saint-John s'énervant : Des fois je me demande pourquoi je reste au FBI.
Garcia : Des que j'ai les résultats je vous contacte. Je vous laisse mes amours
L'écran s'éteint sur le doux visage de Garcia.
Hotch : Bon je vais allez voir Madame Fuller, vous m'accompagnez agent Saint-John ?
Saint-John : Oui mais je vais lui préparer son déjeuner avant.
Saint-John rejoint la cuisine pour préparer le déjeuner de madame Fuller.
Saint-John à elle-même : Je ne savais pas que j'étais entré au FBI pour faire le petit dej et la nounou. Ho ca me gonfle.
Rossi : Il faut qu'on parle Elisabeth.
Saint-John : Alors je t'arrête tout de suite je n'ai pas l'intention de parler d'autre chose que de cette affaire.
Rossi : Tu as quelque chose à me cacher ?
Saint-John faisant face à Rossi : Mais non mais la je dois rejoindre l'agent Hotchner pour voir avec Madame Fuller ce qu'on va faire tout en lui servant son petit dej, ce que chaque agent du FBI fait tout les jours.
Rossi : Il faudra qu'on parle.
Saint-John : Oui bien sur des que j'ai le temps.
Lizie avance jusqu'à Rossi et pose sa main tendrement sur la joue de ce dernier.
Saint-John : Tout va bien. Arrête de te faire du soucis pour moi.
Rossi : Je m'en ferais toujours pour toi.
Lizie dépose un baiser sur la joue de Rossi avant de prendre le plateau qu'elle vient de préparer et rejoint Hotch pour rejoindre madame Fuller. Ils la trouvent assise dans un fauteuil face la fenêtre. Elle se tord nerveusement les doigts en les attendant. Lizie dépose le plateau sur la table basse devant la femme.
Saint-John : Madame Fuller je vous présente l'agent Hotchner, il travaille pour le bureau d'analyse du comportement du FBI.
Fuller : Le bureau de quoi ?
Hotchner : Le bureau d'analyse du comportement. Nous intervenons sur différentes affaires pour faire le profil des suspects.
Fuller : Profils ?
Saint-John : Un profil c'est une ligne de conduite pour arrivé à attraper un suspect. Pour votre affaire cela va nous aider a savoir qui nous devons chercher. Quel type d'homme, son age, sa profession...
Fuller regardant Hotch : Vous allez arrêter celui qui me harcèle ?
Hotch : Nous allons faire le nécessaire.
Saint-John : Madame votre agent nous a avertit qu'il a mis en place une séance de dédicace aujourd'hui.
Fuller paniquée : Quoi ? Non c'est hors de question, j'ai toujours dit que je n'en ferais pas.
Saint-John : Pardonné ma question mais votre agent connait il votre phobie ?
Fuller : Oui tout à fait.
Hotch : Alors pourquoi organiser cette séance ?
Fuller : Je pense qu'il est inquiet car mon dernier roman ne ce vend pas aussi bien qu'il le désirait.
Hotch : Depuis quand le savez vous ?
Fuller : Cela fait plusieurs mois mais pourquoi me posez vous ses questions ? Je croyais que vous étiez la pour attraper le sadique qui me harcèle.
Hotch : C'est le cas et pour le faire nous devons faire notre enquête.
Fuller : Je vais contacter mon agent pour annuler cette séance de dédicace.
Saint-John : Personnellement je ne pense pas que se soit judicieux.
Fuller s'énervant : Il est hors de question que j'y ailles ! Vous m'entendez ?
Saint-John : Je n'ai jamais dit ca. Mais dites moi si je me trompes personne ne sait a quoi vous ressemblez ?
Fuller : A part mon agent, personne !
Lizie se tourne vers Hotch et le fixe comme si elle pouvait lui transmettre ses moindres pensées rien qu'en le regardant.
Hotch : Je vois à quoi vous pensez et je l'envisageais également.
Fuller : De quoi parlez vous ? Je veux comprendre.
Saint-John : C'est assez simple la séance de dédicace aura bien lieu mais c'est un agent qui prendra votre place.
Fuller : Qui ca ?
Hotch : L'agent Saint-John.
Lizie se retourne face à Hotch surprise.
Saint-John : Comment ca moi ?
Hotch : Vous êtes l'agent qui connait le plus madame Fuller et physiquement ca pourra marcher on ne sait jamais le suspect à peut être réussit à se fournir d'une manière ou d'une autre une photo.
Saint-John : Agent Hotchner je ne connais madame Fuller que depuis peu tout comme vous et (se tournant vers madame Fuller) pardonnez moi pour ce que je vais dire (regardant à nouveau Hotch) Je suis loin de ressembler à Madame Fuller.
Fuller : Il est vrai qu'elle n'a pas du tout ma classe.
Lizie retient un sourire un peu crispé.
Hotch : Nous ferrons avec. Les agents Taylor, Prentiss et Reid resteront avec vous pour votre protection.
Fuller : Vous pensez vraiment qu'il va venir a cette séance ?
Hotch : C'est une possibilité.
Fuller : Mais comment allez vous le reconnaître ?
Hotch : Grâce à notre profil.
Saint-John : Bon je suis bonne pour me changer pour la séance de dédicace.
Fuller : Ne le prenez pas mal mais avec vos vêtements personne ne voudra croire que vous êtes moi, je ne met que de la haute couture.
Saint-John souriante : Madame personne ne vous a jamais vu donc il n'y a aucun risque.
Lizie sort du salon avant de sortir de la maison et de rejoindre son véhicule. Elle avance jusqu'à son coffre qu'elle ouvre sans remarquer la présence de Morgan qui prend l'air. Il la rejoint alors qu'elle ouvre une valise présente dans son coffre.
Morgan : Vous vous promenez souvent avec une valise dans votre coffre ?
A l'énoncé de sa phrase Lizie sursaute tout en posant sa main droite sur son arme avant de repositionner son bras le long de son corps.
Saint-John tout en lui tournant le dos pour chercher une tenue : Non mais je n'ai pas pris le temps de retirer toutes mes affaires de mon coffre depuis mon retour.
Elle choisit un robe tailleur et des talons avant de refermer sa valise puis son coffre. Elle se tourne puis regarde souriante Morgan.
Saint-John : Agent Morgan pouvez-vous garder pour vous notre conversation d'hier soir ?
Morgan : Bien sur mais je pense que ca vous ferais du bien d'en parler avec Rossi, c'est tout de même....
Saint-John : Mon père je sais.
Morgan la regarde en souriant mais un peu surpris tout de même ce qui n'échappe pas à Lizie.
Saint-John : Rassurez vous, vous aviez bien compris il ne s'agit que de mon beau père mais n'ayant connu que lui pour moi c'est mon père.
Morgan : Je comprends. Par contre ce que je ne comprend pas c'est cette tenue.
Saint-John : L'agent Hotchner a décidé que je jouerais les appâts car selon lui je serais celle qui connait le plus madame Fuller et de part ce fait je ferais plus facilement illusion.
Pendant ce temps dans l'appartement du tueur ce dernier se prépare tranquillement pour aller assister à la séance de dédicace. Il enfile un costume quand son téléphone sonne. Il décroche.
Homme : Allo.
Une voix féminine lui répond.
Voix : Richard c'est Sandy je sais que c'est ton jour de congé aujourd'hui mais j'ai besoin de toi. Christian est malade et il y a une livraison urgente pour l'hôpital.
Richard : Mais tu sais que j'ai posé ma journée en début de semaine, tu ne peux pas demander à quelqu'un d'autre.
Sandy s'énervant un peu : Nous savons très bien que tu as eut beaucoup de soucis et nous avons laissé passer toutes tes absences alors la que nous te demandons de nous aider tu pourrais bien nous rendre ce service.
Richard : Ok c'est bon j'arrive.
L'homme raccroche à contre coeur et avance jusqu'à sa table de chevet ou se trouve le dernier roman de Fuller.
Richard : J'ai tellement rêvé de ce moment de pouvoir te rencontrer que je ne passerais pas à coté.
Il rejoint un bureau installé dans le salon et en sort un ipad avant de partir rejoindre son travail. Pendant ce temps l'équipe étudie les plans du lieu ou doit avoir lieu la séance de dédicace, tandis que Lizie se prépare.
Prentiss : Cette salle n'est pas trop grande donc ca sera facile à surveiller les entrées et sorties.
Taylor : Comment allez vous le reconnaître ?
Hotch : C'est un homme entre 25 et 35 ans au vu de ses lectures.
Reid : Il s'est aidé de livres pour commettre ses crimes donc on peut supposer qu'il est effacé et un peu passe partout.
Rossi : Nous arriverons facilement à le reconnaître car il va montrer une véritable vénération pour madame Fuller.
Morgan : Il y a de grande chance qu'il veuille lui dire ce.....
Morgan s'arrête net de parler en voyant arriver dans la pièce Lizie. Elle porte sa robe tailleur noire prêt du corps, une veste de la même couleur et des talons aiguilles. Ses cheveux lui tombent sur ses épaules, des peignes les empêchent de tomber sur son visage. Un léger maquillage éclaire son visage. Hotch, Prentiss et Reid qui tournent le dos à Lizie ne comprennent pas le soudain silence de Morgan.
Hotch : Morgan !
Morgan reprenant tout en regardant Lizie : Je disais qu'il allait probablement vouloir lui dire ce qu'il a fait pour elle.
Voyant le regard insistant de Morgan, Hotch se retourne et voit Lizie.
Hotch : Bon nous allons pouvoir y aller.
Tous à l'exception de Prentiss, Reid se lèvent. Taylor avance jusqu'à Lizie.
Taylor chuchotant : Tu es ravissante comme ca.
Saint-John : N'en prend pas l'habitude c'est juste pour cette affaire.
Taylor un peu amusé : En tout cas tu fais de l'effet à un certain agent du FBI.
Saint-John : Je ne suis pas intéressée.
Taylor : Je suis sur que Mike aimerait que tu refasses ta vie.
Lizie regarde son équipier froidement sans rien dire avant de rejoindre les autres.
Hotch : Prentiss essaye de voir avec Garcia, Fuller et son agent si vous trouvez des suspects.
Prentiss : Avec quoi ? On a déjà fait le tour.
Taylor : Pas de tout on a pas eut encore le temps de faire le tour des fans club.
Prentiss et Hotch échangent un simple regard.
Prentiss : On s'y colle.
Dehors Rossi s'avance vers Lizie et pose sa main sur son épaule.
Rossi : Ca fait longtemps que je ne t'ai pas vu habillé comme ca.
Saint-John : C'est pour le travail et sache que ca me plait pas plus que ca. J'ai qu'une hâte c'est qu'on arrête ce cinglé.
Rossi : Après cette affaire j'aimerais que tu viennes à la maison histoire de te changer les idées.
Saint-John : Tu es gentil mais ne t'inquiète pas pour moi je vais bien. Et puis je reviens juste de ma mise a pied donc pas de congé en vue.
Rossi : Prends en ! Tu as besoin de repos
Saint-John se tourne vers Morgan comme pour avoir de l'aide.
Saint-John : Agent Morgan dites lui que je suis grande et que je n'ai pas besoin d'être surveillé.
Morgan : Désolé mais je ne suis pas du même avis que vous.
Saint-John : Bon je crois que c'est pas la peine de discuter, on verra plus tard
Lizie monte dans la voiture suivit rapidement par le reste de l'équipe. Quand ils arrivent dans la salle il y a déjà beaucoup de personne qui attendent avec l'intention de voir Fuller. Saint-John regarde par la fenêtre en respirant doucement.
Rossi : Tu vas bien ?
Saint-John : Oui j'essaie juste de rentrer dans le personnage et c'est pas ma tasse de thé. (tout bas pour elle) sure de moi, imbu de ma personne, la meilleure, j'aime qu'on me voit, les autres ne sont rien...
Elle continue de marmonner un moment avant de prendre deux grandes inspirations et d'ouvrir la porte sans prévenir qui que se soit à la grande surprise de Rossi et de Morgan.
Saint-John prenant une voix hautaine : Mes chers amis vous avez suffisamment attendu Annabella Fuller est la.
Hotch qui se trouve sur le trottoir avec JJ est un peu surpris par le comportement de Lizie.
JJ : Mais a quoi joue t elle ? Je ne pense pas que madame Fuller est comme ca.
Hotch : Bien au contraire je crois qu'elle l'a parfaitement bien cadré.
Lizie s'avance pour entrer dans la salle quand une femme s'avance vers elle précipitamment.
Femme : Madame Fuller vous êtes un écrivain formidable, j'ai a chaque fois le sentiment de participer aux enquêtes.
Lizie regarde la femme de haut en bas comme si elle regardait une nouvelle tenue avec un peu de mépris avant d'esquisser un sourire.
Saint-John : Ma chère madame je vous avouerais que c'est le but. Vous pourrez lire autant de livre que vous voudrez aucun ne vous fera vivre l'aventure aussi bien que moi.
Un des agents de sécurité prévu pour la journée par l'agent de Fuller s'approche et commence à coller Lizie qui le repousse violemment.
Saint-John : Je vous prierais de prendre vos distances.
Tandis que Lizie part s'installer à la table prévue à cet effet Rossi et Morgan rejoignent Hotch et JJ.
Hotch : Elle l'a vraiment bien cadré.
Rossi : Elle était très douée en théâtre.
La séance de dédicace commence sans problème.
De leur coté Prentiss, Reid, Taylor et Garcia étudient les dossiers des fans club de l'écrivaine, tandis que cette dernière est dans sa chambre. Elle pianote sur son ordinateur tranquillement. Sans que les agents du FBI ne le sachent elle répond à des mails, ou des messages direct de ses fans.
Garcia : Mes amours je n'aurais jamais pensé qu'un écrivain pouvait avoir autant de fan.
Reid : Il n'y a rien d'exceptionnel un écrivain peut avoir des milliers voir des millions de personnes qui lisent ses romans et donc en sont fan.
Garcia : Mon petit génie, je le sais bien mais ca va pas nous arranger car certains de ses fans sont parfois même en prison.
Prentiss : Nous savons que notre suspect peut avoir accès a des produits pharmaceutiques.
Garcia : Ok mais ca me fait encore beaucoup de monde.
Reid : Il doit avoir entre 25 et 35 ans.
Garcia : Encore.
Prentiss : Un travail qui lui permet de changer facilement ses horaires, un représentant ou un mi-temps.
Reid : Et qui c'est connecté très souvent depuis les premiers meurtres voir une semaine ou deux avant.
Taylor : Pourquoi cela ?
Reid : Il a dut contacter d'une façon ou d'une autre madame Fuller pour lui parler de son admiration et de ses projets futurs.
Garcia : Bingo mes agneaux j'ai trois possibilités. Je vous envoies les dossiers.
Prentiss : Envoi des photos aussi à Hotch.
Reid commence à regarder les dossiers.
Garcia : Mais se sont plus des fans a ce niveau la se sont des fanatiques. Ils ont envoyé chacun pas moins de 80 lettres en deux semaines.
Prentiss : Y'en a t il des plus fanatiques ?
Garcia : En fait ma chérie tu me demandes si y'en a un qui lui envoie plus de lettre ?
Prentiss : On ne peux rien te cacher.
Pendant ce temps dans sa chambre Madame Fuller répond à de nombreux mail de fan tout en étant sur le forum de son fan-club officiel. Elle répond paisiblement quand un message s'affiche en direct sur le forum.
Fuller lisant le message : « Je suis navré, j'attendais depuis si longtemps. Je ne vivais que pour venir à votre première apparition en public. »
Elle inspire profondément avant de commencer à taper sur l'ordinateur.
Fuller : J'aurais également voulu rencontrer mes fans mais ca met totalement impossible.
De l'autre coté de l'ordinateur Richard vient de garé son fourgon non loin du lieu de la séance de dédicace. De la ou il se trouve il a une parfaite vu sur la salle dans laquelle il voit Lizie se faire passer pour Fuller. Furieux il tape violemment sur le volant.
Richard : Enfoirés vous vouliez me piéger, vous vouliez m'éloigner de mon égérie. Vous me le paierez.
Hotch regarde son ipad sur lequel se trouve les photos des trois suspects présumé tout en les montrant à Rossi et Morgan. De leur coté Prentiss, Reid et Taylor poursuivent leur recherches quand Garcia les interpelle.
Garcia : Mes agneaux je crois que nous allons avoir des soucis.
Prentiss : Lesquels ?
Garcia : Je viens de voir qu'il vient d'y avoir des messages échangés sur le forum du fan club de Madame Fuller.
Reid : Quel genre de message ?
Garcia : Je crois que votre petite protégé vient de faire capoté notre piège. Elle vient de signaler à un fan qu'elle n'était pas présente à la séance de dédicace.
Furieux Taylor se précipite dans la chambre de madame Fuller suivit de prés de Prentiss. Taylor attrape l'ordinateur portable posé sur le lit.
Fuller mécontente : Je ne vous permet pas de me prendre mon ordinateur.
Taylor furieux : Vous vous foutez de ma gueule ou quoi ? Mon équipière met sa vie en danger pour essayer d'attraper le dingue qui commet des meurtres en votre nom et vous ….. vous dialoguez avec des suspects potentiels via internet.
Fuller : Quoi ?
Prentiss : Madame vous venez bien d'envoyer un message sur votre forum pour avertir un fan que vous ne seriez pas présente à la séance de dédicace ?
Fuller : Bien sur mais je ne vois pas le mal ?
Taylor : Je vais devenir dingue. Vous venez de mettre toute l'opération en l'air et qui nous dit qu'il n'est pas vraiment présent à la séance.
Prentiss sort de la chambre et contacte Hotch.
Prentiss : Hotch, madame Fuller vient de mettre dans son forum qu'elle ne sera pas la à la séance.
Hotch : C'est pas vrai.
Prentiss : Je suis désolé Hotch.
Au même moment Garcia se rappelle à Prentiss.
Garcia : Emily la personne qui a laissé le message est l'un de nos suspects : Richard Evrystyl.
Hotch : Bon on va écourter la séance et on vous rejoint.
Hotch raccroche et s'avance vers Rossi.
Hotch : On arrête tout il faut la prévenir.
Rossi : Je l'avertit.
Rossi attend un instant que Lizie lève la tête et regarde vers lui. Quand cette dernière le fait, Rossi passe sa main devant sa gorge comme s'il se la coupait pour indiquer qu'ils arrêtaient tout. Sans dire un mot Lizie arrête de signer les livres, au grand désarroi des fans, et se lève pour rejoindre le reste du groupe.
Saint-John : Que se passe-t-il ?
Hotch : Madame Fuller vient de laisser un message sur le fan club disant qu'elle ne serait pas présente ici.
Saint-John : Super.
Hotch : Allez on rejoint les autres pour identifier notre suspect.
De l'autre coté de la route Richard regarde avec insistance vers les agents du FBI. Furieux il part à toute vitesse pour rejoindre le dépôt de son travail. Il est accueillit par une jeune femme blonde au cheveux court, il s'agit de Sandy.
Sandy légèrement énervé : Mais que fais tu ici tu devais livrer l'hôpital ?
Richard : Laisse moi tranquille j'ai autre chose à faire.
Sandy : Ca suffit maintenant !! Tu nous prend un peu trop pour des cons, Ok ta fiancé t'a largué pour son meilleur ami mais ce n'est pas une raison pour ne pas faire ton boulot correctement.
Richard s'énervant un peu plus et entrant dans une sorte de transe : J'ai autre chose à faire.
Sandy : Si tu sorts de se bâtiment je te vire.
Richard prend alors un morceau de bois qui traine par terre dans le bâtiment et met un violent coup dans la tête à la jeune femme qui s'écroule sur le sol. Il se met alors a califourchon sur elle et commence à lui assener de violent coup de poing. Il ne s'arrête qu'un fois le visage de la jeune femme en sang. Il va pour reprendre le morceau de bois quand quelqu'un arrive dans le bâtiment.
Personne : Ho mon dieu.....A L'AIDE !!!! Venez m'aider quelqu'un vient d'attaquer une femme.
En l'entendant Richard se redresse puis s'enfuit en courant en direction de son véhicule.
Richard : Je dois la voir, lui dire tout ce que j'ai fait pour elle. Elle, elle me comprendra je le sais. Et tout ces flics ils vont le payer de vouloir nous séparer.
De leur coté Hotch, Rossi, Morgan, JJ et Saint-John arrivent au domicile de Fuller. Tous sortent et entrent à l'exception de Lizie qui en profite pour enfiler une paire de baskets qu'elle avait mis dans la voiture. Ses chaussures font tache avec la tenue qu'elle porte. De loin une silhouette l'observe faire. Il sort d'un sac un appareil photo et prend plusieurs clichés de la jeune femme. Lizie est rejointe par JJ.
JJ : Vous allez bien ?
Saint-John surprise : Oui pourquoi cette question ?
JJ : Je ne vous voyais pas arriver c'est pour cela.
Saint-John : Je ne supportais plus mes talons.
Les deux jeunes femmes entrent sous le regard de la silhouette. Tous les agents sont réunis autours de l'ordinateur.
Prentiss : Nous avons trois suspects potentiels. Vas y Garcia on t'écoute.
Garcia : Nous avons tout d'abord Richard Evrystyl, 32 ans, chauffeur livreur. Antony Pavri, 29 ans infirmier et Paul Collins, 30 ans pharmacien.
Hotch : Dis nous en plus.
Garcia : Alors Paul Collins, dont voici la photo, envoie entre 50 et 70 mails et lettre à notre romancière. Je vous ais envoyé le contenu de ses mails sur vos ipad.
Reid commence à les lire rapidement.
Garcia : Bon a part des factures impayés je n'ai rien trouvé de particulier. Notre deuxième candidat (elle affiche une photo) Antony Pavri envoi en moyenne 75 mails par mois. Il est connu des services de police pour avoir harcelé son ex-petite amie. Pour finir Richard Evrystyl, alors lui c'est notre champion il envoie entre 90 et 120 mails par quinzaine.
Saint-John : Putain il a le cul vissé à sa chaise devant l'ordi.
Garcia : Heu je ne reconnais pas cette voix.
JJ : C'est l'agent Saint-John qui travaille avec nous sur cette affaire.
Garcia : Ok. Bon notre fou du clavier, fais carrément des déclarations à madame Fuller. Je vous les ais aussi envoyé en même temps tout à l'heure.
Reid : Oui je viens d'en lire une partie et je pense que c'est notre suspect le plus proche de notre profil. Il lui dit qu'elle lui a redonné le goût de la vie depuis sa séparation.
Garcia : Oui je suis tombée sur des faire-parts de mariage et les mails ont commencé une semaine avant la date prévu.
Reid : Parfois au lieu de l'appeler Annabella il l'appelle Samantha qui est le nom du personnage principal de son dernier roman.
Hotch : Son travail consiste à quoi exactement ?
Garcia : Il livre les hôpitaux de la ville de divers médicaments.
Hotch : Envoie nous son adresse personnelle et celle de son travail.
Garcia : C'est fait Monsieur.
Taylor regarde Saint-John avant de s'avancer vers elle et de lui parler tout bas.
Taylor : Je vais les accompagner car je crois pas que le patron n'acceptera pas qu'on ne participe pas.
Saint-John : J'ai compris je continue le babysitting.
Taylor s'avance vers Hotch : Je vais venir avec vous car au départ c'est notre affaire.
Hotch : Il n'y a aucun soucis. Prentiss, Reid et Rossi vous allez à son domicile quand à nous nous irons à son travail.
Saint-John : Et moi je veille sur madame.
Tous partent aux destinations prévues. Quand Rossi, Reid et Prentiss arrivent au domicile de Richard Evrystyl il le trouve vide.
Prentiss : C'est simplement un lieu pour dormir, il n'y a rien. Pas de photos, d'objet personnel.
Rossi : Il n'a plus rien, il a tout perdu quand son mariage à été annulé.
Reid avançant vers une bibliothèque : Regardez il a tout ses romans en plusieurs exemplaires.
Rossi : A ce niveau la ce n'est plus un fan.
Reid prend un roman et le feuillette, imiter par Rossi et Prentiss. Au bout du quatrième roman Reid s'arrête et regarde Rossi.
Reid : Je crois que nous avons un problème.
Reid est rejoint aussitôt par Rossi et Prentiss.
Rossi : Il faut prévenir Hotch.
Pendant ce temps Hotch, Morgan, JJ et Taylor arrivent sur les lieux du travail de Richard Evrystyl. Ils y sont accueilli par des agents en uniformes. Hotch sort sa plaque.
Hotch : Que sait il passer ?
Agent : Un des employés et a trouvé sa patronne en train de se faire agresser.
Taylor : On sait qui l'a agressé ?
Agent : Oui il aurait reconnut un de ses collègues.
Morgan : Qui ?
Agent sortant un calepin : Un dénommé Evrystyl.
Hotch : Vers quel ?
Agent : Y'a moins d'une heure.
Morgan à Hotch : Pile au moment ou Fuller a répondu à un mail.
Hotch : Il a perdu tout contrôle quand il s'est rendu compte qu'on voulait le piéger.
Morgan : S'il a perdu le contrôle il va vouloir voir l'objet de ses désirs.
JJ : Madame Fuller.
Au même moment le téléphone de Hotch se fait entendre. Hotch répond et reste sans rien dire à écouter Rossi. Pendant ce temps Saint-John est tranquillement installé devant l'ordinateur en train de lire les mails échangés entre Fuller et Evrystyl. Après avoir lu plusieurs mails elle affiche une grimace.
Saint-John : Y'a quelque chose qui ne va pas dans ses mails mais quoi ?
Elle les reprend et les relis à nouveau. Elle ne prête pas attention à Madame Fuller qui vient de rentrer dans la pièce.
Saint-John : Mais oui c'est ca.....
Lizie n'a pas le temps de finir sa phrase car elle se prend un violent coup derrière la tête. Quelques minutes plus tard elle reprend connaissance en entendant des voix. Sa tête la fait horriblement souffrir, elle sent un liquide chaud couler le long de son cou. Son premier réflexe est de bouger son bras pour joindre son cou, mais ca lui est totalement impossible, ses mains sont attachés avec ses propres menottes à une chaise. Elle cligne les yeux à plusieurs reprises tout en écoutant les voix.
Richard : J'ai tellement attendu ce moment. J'ai tout suivit à la lettre.
Fuller : Je vous avais dit d'effacer tout nos mails.
Richard : Mais je l'ai fait, j'ai fait tout.... tout ce que vous m'aviez demandé.
Lizie met sa tête en arrière pour tenter de soulager sa douleur sans y parvenir.
Saint-John doucement : Il l'a fait.
Richard et Fuller se rendent alors compte que Lizie a repris connaissance.
Saint-John : Vous êtes …. une sacré comédienne. J'y ai cru à votre phobie.
Fuller froidement : Ce n'était pas de la comédie.
Saint-John : Par contre pourquoi avoir fait appel au FBI pour votre harcèlement ?
Fuller furieuse : Ce n'est pas moi mais mon agent ! Moi je ne voulais pas que vous vous mêliez de mes affaires. Mais comment avez vous tout découvert ?
Lizie se met à sourire légèrement tout en regardant l'heure.
Saint-John : J'ai eut des doutes y'a quoi.... 5 minutes à peine. L'analyste du FBI nous a transmis vos échanges et à force de les lires j'ai compris.
Fuller : Quoi ?
Saint-John : Que vous vous étiez contacter par un autre biais.
Richard : Elle sait tout comment allons nous faire ?
Saint-John soufflant de douleur : Voyons vous n'êtes plus à un meurtre n'est ce pas ?
Fuller : Tout à fait.
Saint-John : Avant de me tuer dites moi pourquoi et comment vous vous êtes rencontré ? Histoire de ne pas mourir idiote.
Fuller : Je ne vous ais pas donner tout les forums sur lesquels je dialogue et c'est par ce biais que nous nous sommes rencontré. Nous avons tout les deux été victimes de personnes malintentionné.
Saint-John : Quoi ?
Lizie regarde l'heure en espérant voir arriver rapidement ses collègues.
Fuller : Richard à été trahi par sa fiancé tout comme moi par le mien.
Lizie se met à éclaté de rire avant de s'arrêter avec une grimace.
Fuller : Pourquoi rigolez vous ?
Saint-John : Vous me prenez pour une conne ou quoi ?
Fuller : Comment ca ?
Saint-John : J'ai étudié votre dossier vous n'avez jamais été fiancé vous etes ce qu'on appelle chez moi une vieille fille.
Fuller s'énervant de plus en plus : Je ne vous permet pas.
Saint-John : Moi je me le permet. Vous êtes une vieille fille. Je suis certaine que jamais aucun homme n'a posé la main sur vous.
Fuller furieuse prend l'arme de Lizie qui est posé sur la table et la frappe violemment sur le visage avec la crosse. L'arcade droite de la jeune femme éclate sous la force du choc et du sang coule sur son visage. Lizie la regarde avec un sourire limite sadique.
Saint-John froidement : Vous vous êtes servie de ce pauvre homme qui a disjoncté a cause d'une rupture sentimentale. Votre unique objectif est de vendre plus de vos livres. Vous êtes une manipulatrice de première.
Fuller pointe son arme sur Saint-John.
Saint-John : Allez y tirez mais comment allez vous expliquer ca à mes collègues ?
Fuller regarde Saint-John et sans rien dire elle se retourne et tire en pleine poitrine de Richard ce qui surprend Lizie.
Fuller : Alors la petite maline vous ne vous y attendiez pas à celle la.
Saint-John : J'avouerais que non.
Fuller s'avance jusqu'à Richard et prend son arme dans sa poche avant de se tourner vers Lizie et de pointer l'arme.
Saint-John : Surtout n'hésitez pas une seule seconde vous me rendrez un sérieux service.
Fuller la regarde en souriant, au même moment les voitures de la BAU se garent à toutes vitesses dans la cour. En entendant le bruit Lizie esquisse un sourire.
Saint-John hurlant : Taylor, Fuller à manipulé Evrystyl. C'est elle le cerveau de tout ca.
Fuller regarde stupéfaite Lizie.
Saint-John : Alors maintenant vous allez faire comment ?
Dehors l'équipe se scinde en deux, une moitié passe par devant et l'autre par derrière.
Saint-John : Vous êtes trop sure de vous, en vous parlant je savais que vous alliez me parler jusqu'à ce qu'ils arrivent. Vous êtes foutue !
Fuller lui remet un coup et explose la lèvre de la jeune femme. Au même moment les agents entrent dans la pièce et mettent en joue Fuller.
Taylor : Tu vas bien Saint-John ?
Cette dernière le regarde étonnée par la question.
Hotch : Lâchez votre arme madame Fuller, vous ne pourrez pas vous échapper.
Fuller les regarde les uns après les autres.
Rossi : Lâchez votre arme.
Fuller : Mais vous ne comprenez pas, il m'a obligé à faire tout ca.
Elle se déplace pour se servir de Saint-John comme bouclier.
Reid : Nous avons trouvé le livre avec votre dédicace.
Fuller : Je n'ai rien fait.
Reid disant de mémoire la dédicace : A mon bon samaritain, il faut montrer de quoi on est capable. Suivez les instructions mots à mots. Avec mon amour. Annabella Fuller.
Hotch : Vous voyez on sait tout.
Fuller perdant tout contrôle : Ce n'était pas mon idée mais la sienne.
Fuller place le canon de l'arme sur la nuque de Saint-John.
Fuller : Je n'hésiterais pas à tirer.
Morgan : Vous n'en aurez pas le temps.
Saint-John est extrêmement calme malgré la situation, elle ferme les yeux en attendant.
Fuller : Je ne finirais pas ma vie en prison.
De dehors on entend deux détonations et plus un bruit. Prentiss sort et réclame à la radio une ambulance. Elle est suivit de près par Reid, JJ et Morgan. L'ambulance arrive assez rapidement. Dans la maison Rossi retire les menottes des poignets de Saint-John tandis que Hotch est a coté du corps de Fuller. Rossi s'accroupit face à Lizie qui à les yeux fermés et pose ses mains sur les joues de la jeune femme.
Rossi doucement : Tu n'attendais que ca qu'elle tire ?
Saint-John : Tu te trompes.
Rossi : Alors pourquoi fermer les yeux ?
Saint-John : Excuse moi mais j'avais l'agent Morgan juste en face de moi qui pointait son arme dans ma direction et d'autres armes pointés sur moi en plus de celle de Fuller. J'avais une chance sur 8 de me prendre une balle dans la tête.
Rossi l'aide à se lever et l'accompagne jusqu'à l'ambulance. Lizie s'assoit sur le brancard tandis que l'ambulancier commence à la soigner.
Ambulancier : Vous êtes bonne pour une belle bosse sur la tête et quelques point de suture.
Saint-John : Super, vous pouvez le faire maintenant j'ai un rapport à faire.
En l'entendant dire tous se retournent vers l'ambulance et plus particulièrement vers Rossi.
Rossi : Vous l'emmenez à l'hôpital et si elle essaie de partir je vous autorise à l'assommer.
Lizie regarde Rossi amusé alors qu'il ferme les portes de l'ambulance.
Hotch : Elle a un sacré caractère.
Rossi : Elle l'a toujours été. (il se tourne vers Morgan) Au fait de quoi avez vous parlé cette nuit ?
Morgan hésite un instant avant de répondre : De l'affaire.
Rossi : Bon ca sert à rien que j'insiste tu ne me diras rien du tout.
Morgan souriant : Pas un mot.
Résigné Rossi et les autres attendent la police locale avant de partir rejoindre les bâtiments fédéraux et s'occuper de la paperasse. Environ une heure plus tard alors qu'ils font de la paperasse Lizie fait son entrer dans les bureaux sous le regards surpris de Hotch et Rossi.
Rossi : Mais que fais tu ici ? L'hôpital aurais dut te garder.
Lizie avance jusqu'à Rossi et le prend dans ses bras.
Saint-John : Alors rassure toi je vais bien, malgré quelques bleus. Et en plus je voulais pouvoir vous accompagner à l'aéroport.
Hotch : Vous auriez dut rester à l'hôpital par sécurité.
Saint-John : Merci mais ca va, en plus j'ai gagné un arrêt de 10 jours minimum. (grimaçante) Super juste après une mise à pied.
Rossi : Tu as gagné 10 jours à Quantico.
Saint-John : On verra ca. En tout cas j'ai une belle bosse et je crois que j'aurais eut bien pire si toi (en regardant Rossi) et vous agent Morgan n'aviez pas tiré. Je vous en suis reconnaissante.
Morgan : Nous n'avons fait que notre travail.
Saint-John : Au fait vous savez exactement comment ils se sont rencontré et pourquoi elle c'est débrouillé pour faire ca ?
Prentiss : Garcia a trouvé que Fuller s'était connecté sur un forum qui parlait de toutes sortes d'écrivains et le hasard à fait le reste.
Saint-John se tenant un peu la tête : Mais pourquoi ?
JJ : En étudiant en profondeur on a put voir que les ventes de son dernier roman n'était pas aussi bien que pour ses précédents romans, elle s'en est plein auprès de son agent.
Reid : En lui faisant imiter les meurtres de son roman ca aurait attirer l'attention sur ce dernier et aurait boosté les ventes.
Saint-John : Complétement tordu.
Taylor : C'est le moins que l'on puisse dire.
Hotch regardant sa montre : Bon on en a finit ici nous allons pouvoir y aller.
Rossi : Tu viens avec nous Elisabeth ?
Saint-John : Alors au risque de te décevoir mais le médecin m'a déconseillé tout voyage pour le moment.
Rossi : Dépose à nouveau une demande pour notre service....
Saint-John : Je t'arrête tout de suite mais ca ne sers à rien avec (elle montre le bureau de son supérieur de la tête), c'était un beau rêve.
Hotch : Vous êtes un bon profileur a ce que j'ai put en voir. Il y a de grande chance qu'on vous contacte.
Saint-John : Merci beaucoup agent Hotchner.
Lizie embrasse tendrement Rossi alors que tous se prépare à partir. Taylor et Saint-John salue tour à tour les agents de la BAU. Quand Lizie va pour saluer Morgan se dernier passe sa main au dessus de l'arcade.
Morgan : Faites attention à vous agent Saint-John. Plus de conneries.
Saint-John : Ne vous inquiétez pas.
Morgan sortant une carte : Et si vous avez encore besoin de parler appelez moi.
Saint-John : Pas de soucis.
Après s'être longuement salué les agents de la BAU reprennent la direction de Quantico.
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Voila ma première fiction est terminé.
J'espere qu'elle vous aura plut.
J'attend vos commentaires avec beaucoup d'impatience.
Bonne soirée et bonne continuation dans vos fictions !