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Série : Grey's Anatomy
Création : 13.10.2008 à 20h13
Auteur : soleine92
Statut : Terminée
Vous avez envie d'écrire une histoire ? C'est un petit texte d'un moment précis ? Vous pouvez le poster dans cet EV : One-shot. Il faut de préférence mettre un titre aux OS.
Cette fanfic compte déjà 25 paragraphes
Hope
Je ne sais pas ce qui m'arrive... Mes pieds quittent le sol, j'ai l'impression de ne plus être moi. Cette sensation retrouvée, celle dont je rêvais chaque nuit, est enfin là, et je ne peux que fermer les yeux de bonheur après cette année d'attente.
Une main dans mes cheveux, l'autre jouant avec la bretelle de ma robe, je soupire de bonheur tellement cet homme me transporte de tous les sentiments possibles sur cette terre. Toutes ces semaines, ces mois à espérer qu'il ne m'ait pas oublié, que je ne suis pas qu'une simple amie à ses yeux. De toute ma vie, il est l'homme qui m'ait fait le plus souffrir, mais il est aussi celui avec qui j'ai découvert le plus beau des sentiments... L'amour.
J'ai tant rêvé de ce moment, que maintenant, il me semble impossible, rêvé. Lui qui déplace ses mains si agiles sur mon corps, lui qui m'embrasse de partout que j'en frissonne...
J'ai penche la tête en arrière pour mieux m'offrir à ses caresses. Je ne veux pas que ça s'arrête, je ne veux pas qu'après ce moment d'égard dans cette salle de repos, il revienne avec sa femme. Il m'a tant manqué, impossible à présent d'imaginer un lendemain sans lui.
Je l'embrasse comme si c'était la dernière fois, car lui seul a le pouvoir de mettre un terme à nos deux cœurs tiraillés par l'amour. Je ne veux pas faire la même erreur deux fois, celle de penser avoir tout acquis, je veux me remémorer ces baisers pour toutes mes années à venir. Je ne sais pas ce qui se passera dans cinq minutes, demain, ou peut importe le temps, mais moi, je sais que ma vie sans lui à mes côtés, est une chose qui m'insupporte et qui chaque jour, me rabaisse de plus en plus.
Alors, je lui demanderai pour la deuxième et dernière fois de faire un choix, avant que je ne me ramasse totalement rabaissée dans la cours de son jardin.
C'EST FINI, TOUT EST FINI
La voix spin-off de Meredith résonne. Elle est dans les toilettes de l'hôpital, elle réfléchit. Elle vient de terminer l'opération de Beth avec Derek, ça sait bien passer. La patiente est toujours en vie et réveillée. L'essai clinique a réussi. C'était leur dernière opération ensemble, il lui a dit. Elle pense aux paroles de Derek après l'opération de Jeremy. Tout était fini entre eux et il fallait aller de l'avant. Sa psy avait raison.
Douter, nous doutons tous, un jour ou l'autre. Nous doutons de notre vie, sur nos choix, sur nos décisions, sur tout. Qui n'a jamais regretté sa décision, qui n'a jamais voulu revenir en arrière, qui n'a jamais commencé sa phrase par ''et si ...''. Personne. Tout le monde doute. Avoir le choix et douter. Le libre arbitre. Une belle chose que certaines personnes nous envient. Ne serait ce pas plus facile si le choix s'imposait à nous ? Le doute va de paire avec le choix. Choisir, douter. Le choix, avoir le choix. L'avantage en médecine est que le doute n'existe pas. Enfin pas réellement. Le patient a des symptômes alors on applique un résonnement médical pour le soigner. Douter ? Choisir ? Non. Pourquoi alors faut-il douter dans la vie ? En amour ?
Elle est à l'hôpital, dans le bureau du chef.
_ J'ai besoin de prendre quelques jours de congés.
_ Pardon ?
_ J'ai besoin de m'absenter quelques temps.
_ Oui, j'avais compris ta demande. Puis-je savoir pourquoi ?
_ Avec tout le respect que je vous dois Chef, cela ne vous regarde pas.
Il la dévisagea. Elle était là, debout face à lui mais son esprit était déjà loin. Il pouvait lire la peine, l'angoisse sur son visage.
_ Je ne peux t'accorder que deux jours.
_ Je veux ma semaine. Avait-elle répondu en fixant la pointe de ses pieds.
_ Pardon ?
_ Je voudrais pouvoir m'absenter toute la semaine. Je dois partir. J'ai un problème à régler.
_ Derek ?
_ Non ! Avait-elle crié en relevant la tête.
A présent, elle le fixait d'un regard noir.
_ Vous me devez bien ça, Monsieur.
_ Je ne te dois rien.
_ Vous détruisez ma vie. Vous avez démoli ma famille. Ma mère a quitté mon père et a tenté de se suicider à cause de vous. Mon père n'a jamais repris contact avec moi pendant mon enfance. J'ai grandi sans lui à cause de vous. Puis je suis arrivée ici. J'ai rencontré un homme formidable. Et ça aussi vous l'avez détruit. Vous avez appris que je sortais avec Derek alors vous avez contacté sa femme. Une femme bien. Il l'a choisi, il m'a quitté. Je me suis retrouvée seule, anéantie. Vous êtes content de vous ?
Il l'a regarda, la fixa. Il ne dit rien, se contentant de l'observer. Elle avait subitement vieilli.
_ Alors, je vous le redemande, puis-je avoir ma semaine ?
Ce regard, cette détermination. Il sut que s'il refusait, elle pourrait lui présenter sa démission. Il y avait quelque chose, il s'était passé quelque chose.
_ C'est d'accord. Silence. Mais à une seule condition.
Elle sourit, un sourire moqueur.
_ Je vous écoute chef.
_ Je veux que tu parles à Derek, que vous résolviez votre problème.
_ Quel problème ? Nous n'avons pas de problème ? Vous devriez être au courant, non ? Vous n'avez pas envoyé George m'espionner ?
Il la dévisagea. La froideur de sa voix lui donnait des frissons. Il ne la reconnaissait pas.
_ Meredith.
_ Il est avec Rose, vous savez. D'ailleurs bien sur que vous savez.
_ Il est ici, à l'hôpital. Parle lui avant de partir.
_ Je ne veux pas lui parler, je ne veux plus à avoir à faire lui. Vous comprenez Chef ? Vous comprenez ce que je veux dire ? Je ne veux pas le voir, pas lui parler. Je ne veux plus travailler avec lui. Est-ce clair ?
Il la fixa. Bien sûr qu'il comprenait et il voyait bien que sa décision était sans appel.
_ J'ai besoin de m'éloigner, de faire le point, de faire autre chose.
_ Je comprends. Quand tu iras mieux, tu reviendras travailler. Mais ne laisse pas ton amertume gâcher ton talent pour la neurologie. J'ai toujours pensé que tu la choisirais en spécialisation.
_ Peut-être. Vous savez, Chef, le Seattle Grace n'est pas le seul hôpital à être doté d'un service de neurologie.
Elle le regarda, lui laissant le temps de digérer ses dernières paroles puis s'apprêta à quitter le bureau.
_ Que se passera-t-il dans une semaine ? Crois-tu que tu seras capable de retravailler avec lui ?
La colère avait cédé place à la peine.
_ Je ne pense pas Monsieur. Je suis désolée mais j'ai besoin de voir autre chose. J'ai démarché d'autres hôpitaux et j'ai un contact avec un.
_ Le Seattle Grace est le meilleur.
Elle sourit.
_ Je m'en contenterai.
_ Je crois que tu prends une mauvaise décision.
_ Pas moi. Mes amis me soutiennent, ma psy aussi et je crois que c'est ce qu'il y a de mieux pour moi. Ça ne marche pas entre lui et moi. Il faut que l'un de nous s'efface.
_ J'espère que dans une semaine, tu auras changé d'avis. Mais si ce n'est pas le cas, sache que tu seras toujours la bienvenue.
_ Merci, Monsieur. Mais je ne reviendrais pas. Au revoir.
Meredith prit la direction de la sortie. Elle croisa Cristina qui tenta de l'approcher mais elle ne lui prêta aucune attention. Elles se verront ce soir avec les autres pour se dire au revoir. Elle allait passer les portes de la sortie. Derek et Rose étaient en conversation.
_ Meredith.
Elle le scruta et continua son chemin. De loin, Cristina et le chef regardèrent la scène.
Les choix, voilà ce dont est fait notre vie. Des décisions qui influenceront à tout jamais notre vie. Libre-arbitre ou pas, nous avançons seul. André GIDE disait qu'il n'y a pas de problèmes mais que des solutions et que c'est l'esprit de l'homme qui invente ensuite les problèmes.
Merci.
LECTURES NOCTURNES
Deux heures du matin et chaque nuit depuis que j'ai découvert ce carton rempli des carnets tous semblables, je ne peux m'empêcher de parcourir quelques dizaines de pages, je découvre ma mère à travers ses mots, je la découvre, je vais enfin apprendre à la connaître et peut-être à comprendre.
Installée inconfortablement sur le carrelage froid de la salle de bain, besoin d'être vraiment seule et ne pas déranger Derek, lui qui a suffisamment du mal à s'habiter à sa nouvelle vie, sa nouvelle maison, ce n'est peut-être pas ce qu'il attendait de moi, de notre vie à deux, mais il tente au mieux de s'accoutumer.
Je débute la lecture de son 5ème journal, il m'a d'abord fallu plusieurs jours pour les classer chronologiquement, j'en suis encore sidérée, toute une vie résumée, sa vie de chirurgien, de son premier jour d'internat à son dernier voyage en Pologne.
Je n'en suis qu'au début, même si je me retrouve un peu dans ce difficile apprentissage, je n'attends, n'espère qu'une chose, ce moment où va apparaître mon prénom, je résiste à sauter quelques tomes, commencer la lecture l'année de ma naissance.
Je résiste parce que je veux apprendre à connaître la femme qu'elle était, avant d'être la mère qu'elle n'a jamais été, plutôt celle que j'espérais avoir. Alors j'entre dans l'intimité de cette femme dont je ne connaissais le moindre détail, une vie plus que chaotique.
Plongée dans son passé, je me rends compte que j'ai suivi le même chemin, cette solitude tant affirmée malgré l'amour qui nous entoure, ces difficultés à accorder notre confiance, ce besoin permanent de ne pas se satisfaire de ce bonheur qui nous tend la main, je suis une pâle copie, du déjà vu, je suis une Grey, sans conteste.
Derek : Encore à lire les journaux de ta mère au beau milieu de la nuit ?
Meredith : tu ne dors pas ?
Derek : ton absence me réveille ! Allez viens te coucher Meredith !
Meredith : je finis le mois de Janvier et je te rejoins !
Derek : tu peux le finir confortablement installée dans notre lit !
Meredith : je ne veux pas te déranger et...
Derek : je te préfère près de moi qu'isolée toute seule dans la salle de bain, et puis si tu veux commencer à en parler !
Meredith : tu veux que je te parle des journaux de ma mère ?
Derek : si ça peut t'aider oui !
Meredith : mais je n'ai pas besoin d'aide, tout va bien, je t'aime, tu habites avec moi, nous travaillons souvent ensemble, je suis heureuse Derek !
Derek : je le suis aussi mais je le serais encore plus si tes insomnies m'étaient destinées !
Meredith : je viens me coucher avec toi, satisfait ?
Derek : si tu ne t'endors pas tout de suite, oui ça me va !
Meredith : voyons-voir ce dont tu es capable pour me tenir éveillée !
Derek : eh bien, belle-maman ! Vous continuerez à raconter votre vie un autre jour, et un journal qui vole un ! Votre fille a mieux à faire pour le moment...
TON BONHEUR AVANT TOUS
Je m'appelle Meredith Grey je suis seul ce soir, je viens de passer ma première année d'internat qui a été bien mouvementé. Je vous fais un petit résumé: j'ai de nouveaux amis il y a George, Alex, Izzie et ma personne qui est Christina. Ensuite coté cœur il y a eu Derek qui a eu une amnésie conjugal et oui, il a oublier de me dire qu'il était marié. Je l'ai sue le jour ou Addison a débarqué. Ensuite Marc a pointé le bout de son nez, ce qui na pas plus a Derek puisqu'il lui a mis un bon coup de poing en pleine figure. Et oui j'ai eu le droit a toute la scène étant donné qu'a ce moment là Marc me dragué. Après quelque temps avec Derek on a été des amis jusqu'à qu'il ce rende compte que je sortais avec Finn, il n'a pas apprécié du tout.
Après toute ces péripéties on c'est enfin retrouvé. On étaient libre de s'aimé il était enfin divorcé. Jusqu'au pire jour de ma vie, ma mère dans un moment de lucidité ma dit que j'étais ordinaire. Et c'est là que tous as commencé à aller de travers.
Le jour où Burke a plaqué Christina j'ai lâchement mis fin à ma relation avec Derek.
Apparemment je ne suis pas faite pour être heureuse et je l'aime tel ment que je ne veux pas le voir souffrir par ma faute.
Demain c'est le premier jour en tant que résident, j'ai hâte de reprendre le chemin du SGH de retourné au bloc et je vous l'avoue de revoir mon docteur Mamour , il me manque, c'est horrible ce manque, mais je ne dois pas craqué pour sont bien. Il mérite d'être heureux.
Je viens de récupérer mes internes
Meredith : Nous allons allez en salle de réunion, je ne veux pas vous entendre, pas de commentaire ensuite vous irais rejoindre les poste que je vous ai attribué.
Les internes : Oui docteur Grey
En salle de réunion :
Richard : Bienvenue a tous les nouveaux internes, je suis le chef de chirurgie. Les titulaire sont : Dr Sloane pour la chirurgie plastique, avec Dr Karev comme résident. Dr Hann notre nouveau chirurgien de cardio le résident sera Dr Yang. En néonat et en neuro nous n'avons pas de titulaire pour le moment. Les résidents seront Dr Stevens en néonat et Dr Grey en neuro. Sur ce, bonne journée a tous.
Meredith : Non mais je rêve il n'est même pas là.
Christina : Ouais, tu as vu je suis avec Hann, Burke a préféré fuir, quel lâche.
Richard : Meredith tu peu passer a mon bureau dans la journée s'il te plait, il faut que je te parle.
Meredith : Oui chef, je vérifie que tous ce passe bien avec mes internes et je passe.
Richard : Ok
20 minute plus tard dans le bureau de Richard
Meredith : Vous vouliez me parler chef ?
Richard : Oui, Derek ne vas vraiment pas bien depuis quelque temps, je l'ai mis en congé pour un certain temps donc en attendant sont remplacent tu devras dirigé les cas les plus grave vers Mercy West.
Meredith : Ok, euh si c'est ma présence qui le dérange je vais poser ma candidature dans d'autre hôpitaux.
Richard : Non je ne suis pas d'accord
Meredith : Sauf votre respect, c'est ma vie et je n'ai pas de compte as vous rendre.
Richard : Ne fais pas ça, tu vas le regretter. Donne lui une chance d'être avec toi.
Meredith : Non je ne veux pas, je ne peu pas.
Richard : Meredith
La sans n'est de trop je fuit le bureau de richard et je cour me réfugié dans la réserve.
J'ai mon biper qui sonne aller Meredith au boulot et pense juste au boulot. Le reste de la journée passa relativement vite même si je sentais un vide en moi qui s'agrandissait de minute en minute.
Dans la caravane de Derek :
Derek (au tel) : Elle ne peu pas faire ça....Mais que veux tu que j'y face....elle m'a fais comprendre que tous était fini....Non Richard je peu plus......Bon d'accord mais je ne te promets rien....Ok a plus tard.
Chez Meredith la sonnerie de la porte retentit.
Meredith : Oui j'arrive, qu'est ce que tu fais là ?
Derek : Il faut qu'on parle.
Meredith : Je te l'ai dit tous est fini.
Derek : Tu compte me laisser entré ou pas ?
Meredith : Ok rentre, tu veux quoi exactement ?
Derek : Savoir pourquoi ?
Meredith : Pourquoi quoi ?
Derek : Pourquoi tu ne veux plus travailler avec moi ?
Meredith : C'est toi qui n'était pas là aujourd'hui, moi j'y était et je n'avais pas de titulaire donc je ne peu pas apprendre la Neuro sans prof. Je me passionne vraiment pour la neuro mais je ne pourrais pas apprendre à tes cotés.
Derek : Et pourquoi ?
Meredith : Je ...je ne pourrais pas c'est au dessus de mes forces
Derek ce rapproche dangereusement de meredith qui a les larmes au yeux, elle baisse la tête, derek passe ça main sur la joue de meredith puis lui fais remonté la tête pour capté sont regard
Derek : Tu me manque sans toi je souffre plus que jamais si tu n'es pas avec moi au bloc je ne pourrais plus avancé. Tu ne veux plus de moi ça je l'ai compris, mais reste dans le programme, ne pars pas. Je ne pourrais pas m'en relevé.
Meredith : Tu me manque aussi mais je ne veux plus que tu souffre a causse de moi, je veux que tu sois heureux.
Derek : Mon bonheur est avec toi et personne d'autre. Tu es tout pour moi. Je t'aime à en mourir...
Meredith le regarde droit dans les yeux, elle approche ces lèvres de celle de derek et les frôles ils sont tous deux envahi d'un frisson, elle l'embrasse comme jamais elle ne l'avait fait. Toutes c'est peur, ces peines, son amour pour lui son passer dans ce baiser un terminable. Derek la serre d'avantage dans ces bras. Elle plonge ces main dans ces cheveux et ne peu pas s'arrêter. Il met fin à ce baiser. Et reste un instant a la regarder. Il place sa main dernière la nuque de celle-ci et l'embrasse de nouveau il la retient pour pas qu'elle prenne de nouveau la fuite. Il l'aime et veut tous donner cette nuit pour la faire changer d'avis. Il veut la retenir plus que tout.
Il la fais basculer sur le canapé du salon et commence a lui enlevé son t-shirt et la couvre de baiser plus langoureux les uns que les autres. Ils ce sont retrouvés, ils ce sont tous donnés, une nuit entière à s'aimer, une nuit pleine de passion, de fougue et de tendresse.
Derek ce réveilla d'un bon quand il s'aperçu que Meredith n'était pas au près de lui. La panique l'envahie, et si elle était partie malgré tout.
Meredith arrive a ce moment la : A quoi tu pense ?
Derek : Tu es là. Il se lève et la prend dans ces bras. Quand je me suis réveillé tu n'étais plus là et...
Meredith : Et tu as cru que prenais de nouveau la fuite ?
Derek : Oui, dit t'il dans un souffle
Meredith : Tu ne dois plus avoir peur je ne fuirais plus, même si ce ne seras pas facile je reste et je prendrais ce que tu veux bien me donner. Je t'aime et je veux tous partagé avec toi-même si sa ne sera pas facile je ne veux plus faire les même erreurs et tu ne dois plus me mettre la pression comme tu fais quand tu veux que je face se que tu veux. Je suis capable de faire mais propre choix. Et tu dois les respecter. Ok ?
Derek : Ok.
THE END
Nostalgie...
Je repense à ma vie. De mon enfance, jusqu'à ma dernière heure. On peut dire qu'il y en a eu des hauts et des bas dans la vie de Meredith Grey ! Une enfance plutôt malheureuse, une mère droguée de son travail, un père invisible, voilà ce qui a fait d'elle une adulte.
Elle était loin du chirurgien arrogant que faisait sa mère, du père lourdaud qu'était son père, elle était simplement une jeune femme naïve, sans expérience, pour qui la vie était simplement un nuage noir qui à tout moment pouvait verser ses pleures. Les instants de soleil se faisaient rare, elle avait grandi seule, elle finirait sa vie seule, comme sa mère l'avait fait. C'était ce à quoi elle s'était préparée, voilà pourquoi elle n'avait aucune confiance en elle, voilà pourquoi une personne qui lui disait qu'il voulait vivre à ses côtés pour toujours, c'était étrange, démesurée, complètement à l'opposé de ce qu'elle s'était fait de la vie. En un mot, cela l'appréhendait plus qu'autre chose.
Mais voilà, cet homme, un certain neurochirurgien de renommé s'intéressait à elle. Pas à sa mère, cette chirurgienne hors paire, mais à cette jeune fille complexe, connaissant que la vie de colocataires.
Il en a fallu du temps, des obstacles, aussi nombreux soit-il, pour qu'enfin, Meredith Grey sorte de cette léthargie. Manque de confiance, c'était exactement ça qui lui empêchait d'être heureuse. Mais cet homme y est parvenu, non sans lui faire de mal, mais il a réussi ce que personne n'avait été capable de faire d'elle : une femme mariée, comblée, mère de surcroit, c'était plus qu'on ne pouvait l'imaginer. Ils ont vieilli ensemble, dans le bonheur, non sans malheur, mais ils ont résisté tant bien que mal à ces chicanes, jusqu'à ce qu'un drame les sépare.
Grands-parents, heureux d'être toujours ensemble après tout ce temps, la magie ne s'était pas estompée, loin de là, ils étaient tout deux comme au premier jour, vivant amplement leur amour.
Un seul regard leur suffisait pour que la flamme se rallume, toujours plus forte, elle n'avait plus peur, la Meredith cassée et flippante était partie, seul le bonheur était de mise dans cette grande maison.
Mais c'est par un jour d'hiver, qu'elle se réveilla dans les bras de son mari, heureuse comme à l'habitude, s'époumonant l'odeur de celui-ci, que la tête sur sa poitrine, elle ne sentit plus le léger battement que faisait son cœur. Ne voulant y croire, se remémorant ce qu'elle avait appris durant toutes ces années à pratiquer la chirurgie, elle essaya tant bien que mal de le réveiller, mais son heure était venu. Au comble du désespoir, ne voulant se lever pour avertir qui que ce soit, ne pouvant croire à ce qu'une telle chose lui arrive, elle resserra davantage son étreinte, pour s'éteindre dans les bras de celui qu'elle considérait comme toujours, son prince charmant...
Fin
Là où tout a commencé, là où tout finira ….
Je suis là, attablée au bar de Joe, attendant qu’il franchisse la porte d’entrée. Je suis
entourée de mes amies : Izzie, Cristina et George. Il y a plus d’une heure,
maintenant, qu’il aurait du franchir ces portes. Sa garde était finie et il me devait une
réponse. Celle qui allait changer ma vie. C’était elle ou moi. A lui de choisir. Mais plus
le temps passait, plus la réalité me frappait. Ça devait être elle. Elle comme il me
l’avait dit, était sa femme, sa famille. Et moi, j’étais qui ? Celle qui lui avait permis
de se consoler, de se venger. Qui sait ? Seul lui détenait la réponse. Mais Meredith, il
fallait revenir à la réalité. C’est la vie et elle ne t’a jamais fait de cadeaux alors
pourquoi maintenant ? D’ailleurs soyons réaliste, tes amis aussi se doutent de sa
réponse. Ils sont silencieux, en pleine contemplation de leur verre et ne se retournent
même plus sur les futurs clients. L’ironie du sort, tu es là dans ce bar à l’attendre, à
connaître sa réponse, cette réponse qui scellera une partie de ton destin. Mais l’ironie
du sort, comme je le disais, est que c’est dans ce même bar, à ce même comptoir,
un soir où je buvais un verre qu’il m’abordait et je faisais, ainsi, sa connaissance.
L’ironie du sort : là où tout a commencé, là où tout finira. Car soyons réaliste, il
n’était pas là. C’était clair comme réponse, c’était fini. La vie devait reprendre son
cours, je devais continuer, me relever et continuer. Ce n’est pas ma première chute et
ça ne sera pas la dernière. Mon bipper sonne comme celui de mes amis. C’est
l’hôpital. Ils me regardent, Joe aussi me regarde. Je leur souris. Le devoir avant tout.
Je me lève et me dirige vers la sortie, suivie de mes amis. Je m’apprête à passer les
portes de la sortie. Je me retourne, scrute le bar. Là où tout avait commencé. Voilà
c’est fini. Le conte de fée a pris fin. Je dois, à mon tour, continuer d’avancer. Au
revoir mon Amour. Au revoir Derek.
NIGHTMARE
...: Meredith ?
Meredith: Chef ? Pourquoi m'appelez-vous à cette heure ?
Webber: Derek.
Meredith: Il... il s'est passé quelque chose ? J'arrive immédiatement !
Meredith raccroche sans laisser le temps au chef Webber de répondre.
Elle arrive au SGH vingt minutes plus tard. Elle remarque tout de suite Derek dans une salle de soin, entouré du docteur Bailey, du docteur Hunt, et d'autres personnes. Elle se dirige vers la salle d'un pas vif mais est vite stoppée par Mark qui se place devant elle, suivi du chef Webber.
Bailey sort de la salle en signalant qu'ils l'emmènent d'urgence au bloc.
Ils lui expliquent que Derek s'est fait tirer dessus, un homme a surgi de nulle part et s'est mis à tirer un peu partout.
Deux heures plus tard, Derek est en chambre, dans le coma. Meredith le rejoint immédiatement. Elle ne lâche pas sa main, espérant son réveil d'une minute à l'autre.
Quelques heures après, il fait un arrêt cardiaque. Malgré l'acharnement des médecins, ils n'arrivent pas à le faire revenir.
Meredith s'écroule sur le sol, en pleurs.
Tout tourne autour d'elle. Tout devient flou.
...: Meredith....Meredith...Meredith... (de plus en plus fort)
Meredith: Hein ? Quoi ? Où suis-je ?
...: A la maison. Tu as encore fait un cauchemar.
Meredith: Derek...c'est bien toi ?
Derek: Oui c'est moi. Tu espérais voir quelqu'un d'autre ?
Meredith: Oh non ! Surtout pas ! Merci !
Derek: Merci pour quoi ?
Meredith: Merci d'être là...vivant..
Derek: Vivant ? Meri...c'était quoi, ce cauchemar ?
Meredith: C'était horrible. Tu te faisais tirer dessus, et tu mourrais... Promets moi de faire très attention à l'hôpital ! D'accord ?
Derek: Je te le promets. Allez rendors toi mon ange...Je veille sur toi...
Le lendemain, Derek et Meredith se retrouvent aux urgences, lorsqu'un homme y pénètre. Il sort de sa poche un revolver, et tire.
Derek saute sur Meredith afin de la protéger et la projette au sol, derrière un lit.
Lorsque Meredith tente de se relever, Derek reste inerte sur elle.
Un filet de sang s'écoule sur le sol.
Meredith: NOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNNNN...
(rel: jr)
C'est terminé
C'est terminé...quatre syllabes qui brisent un coeur...Derek est incapable de bouger...une larme se met à couler sur sa joue...un bras entoure ses épaules et l'entraîne en dehors de ce lieu...lieu qui aurait du être synonyme d'union...Derek est dans une voiture...Mark conduit...ils arrivent à la caravane...il l'aide à sortir...il l'emmène à l'intérieur de la caravane...ils s'assoient sur la banquette...aucune parole n'est échangée...Derek regarde inlassablement devant lui...les larmes ruisselant sur ses joues...
C'est terminé...quatre syllabes prononcées...aussitôt regrettées...Meredith repart sans un regard pour personne...sa vue devient floue...ses yeux emplis de larmes...prêtes à déborder...elle conduit tant bien que mal jusque chez elle...elle se rend dans sa chambre...s'allonge sur son lit...le regard fixé au plafond...les larmes s'échappent...elle ne tente pas de les retenir...elle se sent vide...
A quoi bon vivre, si c'est pour être loin de la personne que l'on aime ?...Ne pas pouvoir l'embrasser...la toucher...la prendre dans ses bras...se sentir extraordinaire en sa présence...
Deux...trois....quatre heures sont écoulées...Derek n'a toujours pas bougé...il se lève...se dirige vers son lit...se couche...son regard se pose sur la fenêtre du plafond...des centaines de gouttes ruissellent...le ciel aussi pleure...
Une porte s'ouvre...des bruits de pas dans l'escalier...une personne entre dans la chambre...rejoint Meredith sur son lit...Cristina...quittée quelques heures plus tôt devant l'autel...elles n'ont pas besoin de parler...elles se comprennent sans mots...mais...sa présence ne comble pas le vide que ressent Meredith...à bout de forces...ses yeux se ferment...elle voit la vie sans Derek défiler derrière ses paupières closes...
Un bruit de moteur...une portière qui claque...la porte de la caravane s'ouvre doucement...Derek ne bouge pas...les yeux rivés sur cette fenêtre...le sommeil ne vient pas...son coeur s'emballe...il ferme les yeux...faisant couler les deux dernières larmes qui se trouvaient au coin de ses yeux...son lit bouge...quelqu'un s'allonge à côté de lui...une main se pose sur son torse...des frissons l'envahissent...il rouvre les yeux...Je suis désolée...cette voix le pousse à tourner la tête...son regard tombe sur une paire d'yeux qui le fixe...Meredith...elle se penche vers lui...s'arrête à quelques centimètres de sa bouche...puis dépose un baiser tendre...rempli d'amour...sur les lèvres de l'être tant aimé...Derek met quelques secondes avant de réagir...il répond à son baiser...doucement...leurs lèvres se séparent après de longues secondes...à bout de souffle...ils ne se quittent pas des yeux...une voix rauque...brisée s'élève dans la caravane...partons...juste toi et moi...deux semaines...retrouvons-nous...Derek lève sa tête pour reprendre délicatement possession de ces lèvres...ils se séparent...haletant...Meredith ouvre la bouche...Retrouvons-nous...la vie sans toi est horrible...elle pose sa tête sur le torse de l'homme de sa vie...ils s'endorment instantanément...les doigts entrelacés...rêvant tout deux à leur vie avec l'être aimé...C'est terminé...plus de rupture...leur vie se construira ensemble...
(rel: jr)
A plat.
Voilà mettre tout à plat.
Comme si c'était la fin, comme s'il fallait faire un choix décisif.
C'est le seul moyen.
Mettre à plat.
Allez Meredith, arrête de te noyer dans ton wisky et affronte la vérité.
Il faut en parler.
Se dévisager, peut-être,
Se toucher, aussi,
mais surtout parler.
Pas de fausse mesure, pas d'essai à quatre temps,
juste parler.
Laisser les mots venir, laisser le mal sortir.
S'ouvrir, lui faire comprendre tes désirs.
Le laisser te toucher, le laisser te parler.
Tu sais qu'il peut t'apprivoiser.
Ne fais pas l'enfant sauvage.
Apprends à ouvrir ton coeur.
Cesse de pleurer.
Arrête de malmener, tes mains !
Lèves la tête bon sang ! Tu crois que c'est en regardant tes pieds que ça va venir?
Allez, un peu de courage...
L'ascenseur fini sa quête et arrive à l'étage.
Il sort... Vite !
Non.
Silence,
Juste du silence. Juste une tête baissée parmis d'autres.
Des pieds qui avancent dans un sens... D'autres dans un autre.
Et voilà. Rien de plus.
Toujours le même malaise, le même manque de l'autre.
A plat.
Il suffisait juste de tout mettre à plat.
Meredith se trouvait dans sa salle de bain.Elle se remémorait toutes les fois où Rose avait essayé de l'humilier en public .Mais elle avait su garder la tête haute au contraire de Rose qui trouvait un moyen d'exister en humiliant toutes les personnes qui perdaient face à elle.La résidente trouvait cela pitoyable :tout le monde savait que l'infirmière sortait avec Derek par intérêt et non pas par amour.L'amour était en second plan pour Rose.Et ça Meredith voudrait en parler avec Derek
Justement à l'hôpital:
Mer:Tu sais que Rose se sert de toi?
Der:Comment le sais-tu?
Mer:Elle prend bien soin que tout le monde vous regarde bien le matin en arrivant et elle en parle à toute ses copines!
Der:Ah,ok!
Mer:Que vas-tu faire?
Der:Peut être rompre!
Mer:Reviendras-tu vers moi?
Der:toujours!
Un sourire de vainqueur orna les lèvres de Meredith.