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Jeunesse et protection des mineurs
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Série : Grey's Anatomy
Création : 20.11.2008 à 20h27
Auteur : Impala
Statut : Abandonnée
« cette fic est ma première, je souhaite l'écrire seule et j'attends avec impatience vos réactions, et les idées que vous inspire le titre pour que la fic ne devienne pas banale. Bonne lecture » Impala
Cette fanfic compte déjà 18 paragraphes
Derek et Meredith étaient mariés depuis deux mois mais vivaient toujours avec Alex et Izzie.
Derek supportait tant bien que mal la situation en attendant que leur maison soit construite.
Derek : Meredith, viens voir ça ! L'architecte vient de nous envoyer les nouveaux plans de la maison, bien sûr ce n'est encore qu'une ébauche mais nous avons comme cela une idée plus précise.
Meredith: Oh! Derek c'est magnifique! J'adore la grande baie vitrée du salon qui offre une vue sur tout Seattle ! Toutes tes idées sont bonnes, tu es réellement doué !
Derek : (en plaisantant) Je sais, si je ne m'étais pas lancé dans la médecine je serais certainement devenu architecte.
Meredith : Mais je suis contente qu'il n'en soit rien car, sans ça, nous ne nous serions jamais rencontrés.
Allez je dois me sauver sinon je n'aurais jamais les interventions intéressantes. On se retrouve à 15H ?
Derek : à vrai dire je ne sais pas, j'ai beaucoup d'interventions prévues pour aujourd'hui
Meredith prit son sac et déposa un tendre baiser sur ses magnifiques cheveux
- Tu sais, je suis folle de tes cheveux il me font vraiment craquer- murmura-t-elle à son oreille.
Derek sourit et voulut à son tour l'embrasser mais elle s'esquiva rapidement non sans un sourire coquin.
Lorsqu'il entendit la voiture démarrer et s'éloigner il prit son portable et composa un numéro....
... :allo ?
Derek: Bonjour c'est moi... Derek.
... : Derek ? Je... je ne savais pas quand tu me rappellerais !
Derek : Je sais ça fait longtemps. Je tenais à te dire que je voulais que tu m'envoies les résultats d'analyses à moins qu'elles ne soient trop vieilles et que je doive en refaire.
... : Non ce n'est pas la peine les résultats ne changeraient pas. Derek je ne veux pas te les envoyer. Je veux que tu passes me voir et qu'on en discute.
Derek Je pense en effet que ce serait plus raisonnable mais tu dois savoir que désormais je vis à Seattle.
... : Seattle ?
Derek : Oui tu as bien entendu, j'essaierais de venir te voir à New York, je te rappelle.
... :N'oublie pas Derek, la dernière fois que tu m'as dit ces mots c'était il y a 18 mois... et tu n'as jamais rappelé.
Meredith croisa Derek dans la soirée peu avant qu'il n'opère. Elle devrait encore attendre de longues heures avant de pouvoir lui parler de leur avenir. Elle espérait qu'il approuverait ses projets, non en fait elle en était sure, Derek dirait oui à tout, après tout c'était lui qui les avait formulés en premier, de façon vague certes, mais il les avait quand même formulés.
Son biper sonna, plus le temps de rêvasser, elle arriva quelques secondes plus tard en salle de trauma 1
Meredith : Qu'est ce que nous avons ?
Infirmier : Jumeaux de 24 mois, siamois.
Meredith : Siamois ? Bon laissez moi voir.
....
Meredith : mais... vous ne m'aviez pas dit qu'ils étaient siamois par la tête !! Regardez ! Le crâne de l'un est le prolongement de l'autre !
Infirmier : Je n'avais pas fini d'exposer le cas ! Un des deux enfants a voulu se lever entraînant l'autre. Il en a résulté une position avec un angle aigu de 45°, les vaisseaux sanguins pliés n'ont pu assurer l'alimentation en sang des deux cerveaux pendant ... nous ne savons combien de temps, les séquelles sont peut-être irréversibles.
Meredith : Bipez le Docteur Sheperd et demandez-lui de me retrouver au scan.
Derek : Meredith j'espère que ça valait vraiment la peine de me faire venir, franchement j'étais sur une opération très délicate et je ne suis pas sûr que le nouveau neurochirurgien soit apte à...
Meredith : Regarde Derek.
Derek : Oh mais ce sont des ... des siamois par la tête !!!
Meredith :Et maintenant regarde le scan.
Derek : C'est extraordinaire leurs cerveaux ne forment qu'un seul et même cerveau, ils sont indissociables! Je n'ai jamais vu un cas pareil.
Meredith : On ne sait pas pendant combien de temps leurs cerveaux sont restés sans apport de sang, ni les séquelles.
Derek : Très bien, on fait un IRM pendant ce temps je vais voir les parents.
Derek : Monsieur et madame Travis, je suis le Docteur Sheperd, je m'occupe de vos enfants.
Mme Travis : Comment vont-ils ?
Derek : Nous ne savons rien pour l'instant madame, j'aurais besoin que vous m'informiez de leur état et de leur suivi médical.
M Travis : Il est prévu qu'on les sépare mais nous n'avons trouvé aucun neurochirurgien assez compétant qui accepte de faire une telle opération. Certains des vaisseaux sanguins importants sont en communs et cela rend l'opération encore plus délicate.
Derek : Écoutez, avant d'avoir séparer ces deux bouts de choux on ne saura quelles séquelles de l'accident de cet après midi ils ont vraiment. Heureusement pour vous je suis l'un des neurochirurgiens les plus réputés du pays et si après avoir examiné leur cas je pense qu'ils ont une chance alors je tenterai d'opérer.
M Travis : Docteur merci infiniment de faire avancer les choses, nous vous sommes déjà reconnaissant de ce que vous allez faire.
Derek : Attention monsieur je ne vous promet rien, je ne suis pas Dieu.
Derek : Alors Meredith l'IRM ?
Meredith : Je te laisse examiner.
Derek : Bien, je vois qu'il est possible de séparer les cerveaux, les zones en communs sont des zones de ... si je les endommage quelque peu en opérant ça n'aura pas un impact important sur leur vie. En revanche les vaisseaux sanguins communs m'inquiètent, il va être dur de les séparer.
Meredith : Derek te sens-tu prêt à tenter l'opération ?
Derek : Je pense être suffisamment qualifié mais...
Meredith : Je crois en toi Derek. Regarde-les, regarde leurs sourires malgré ce qu'ils ont vécu ils sont adorables. Ils pourraient être nos enfants, les enfants que je veux avoir un jour avec toi. Tu dois leur laisser une chance de vivre normalement !
Derek : (abasourdi) Tu veux des enfants, Meredith Sheperd veut des enfants !!
Meredith : Oh cesse de me dévisager comme ça ! Si tu savais le nombre d'heures que j'ai passé avec Georges en pédiatrie à regarder les enfants dormir.
Derek : Je suis surpris c'est tout, mais c'est vrai que tu as changé et tu me rends plus heureux que jamais, cependant je n'aurais pas cru que tu aborderais si rapidement le sujet. D'ailleurs je dois te parler sérieusement à ce propos. J'ai appelé quelqu'un ce matin...
Meredith : Derek j'ai moi aussi quelque chose à te dire mais pour le moment, nous devons prévenir les parents que tu vas opérer, car tu vas le faire n'est-ce pas ?
Derek : Oui, je vais opérer et résidante sheperd vous êtes des nôtres ce soir. Allez file, je t'attends au bloc.
- clamp
- scalpel
- ...
Derek : merde ! hémorragie je n'arrive pas à contrôler ce vaisseau, Meredith essaye de cautériser.................................... oui c'est ça tu y es, bravo !! Maintenant que les vaisseaux sont séparés, il faut séparer les cerveaux. Ok les deux équipes vous êtes prêtes ? À 3 on sépare les deux bébés et chaque équipe s'occupe du sien. 1...2....3, allez tout le monde on doit sauver ces bébés !
Derek regarda son planning de la semaine et su qu'il n'aurait pas le temps d'aller à New York. Il prit alors son téléphone et composa un message en demandant de faxer les résultats.
Deux heures plus tard il les reçut. Fébrilement il regarda les résultats. Ce qu'il craignait de plus en plus depuis que Meredith était entrée dans sa vie se révéla vrai. Il en fut anéanti. Jamais son rêve de fonder une famille ne se concrétiserait. Il était stérile.
Quelques heures plus tard en salle de garde
Meredith : Tu étais magnifique Derek, c'était du grand art !
Derek : Tu n'étais pas mal non plus, tu es douée tu sais, ma femme montre des qualités non négligeables en neuro !
Meredith : Tant mieux mais tu sais je ne sais toujours pas en quoi me spécialiser
Derek : Ne t'inquiètes pas ça viendra.
Meredith : Derek ??
Derek : Mmmmm.....
Meredith : Je sais que tu es fatigué, mais s'il te plait embrasse-moi.
Derek : Comment refuser un si doux appel- dit-il avec un charmant sourire-
Il prit le visage de Meredith entre ses deux mains et l'embrassa avec une tendresse infinie. Son baiser ce fit plus intense et il sentit ses mains s'immiscer sous sa blouse et lui caresser lentement le torse. Malgré la fatigue le plaisir monta en eux. Derek poussa doucement sa femme sur le lit et se mit à lui caresser les cuisses, les hanches, le ventre et remonta avec lenteur jusqu'à sa poitrine. Il la souleva alors délicatement et fit passer sa blouse par-dessus sa tête et dégrafa son soutien-gorge. La vue de la lingerie l'excita, Meredith prenait toujours soin de mettre de jolis sous-vêtements pour lui plaire, elle savait qu'il y était particulièrement sensible.
Derek : Très sexy ce nouveau soutien-gorge, j'adore la couleur, violet et noir et cette dentelle !! Tu veux me rendre fou !!
Meredith : Je suis heureuse qu'il te plaise, et oui je veux te rendre fou de moi, fou de mon corps pour que jamais tu ne me quittes.
Derek : Comment peux-tu penser une telle chose ??
Meredith : Je plaisantais Derek, et maintenant fais-moi l'amour.
Alors tout doucement il entra en elle et commença la plus vieille danse du monde.
Meredith : Derek ? Tu dors ?
Derek : non je réfléchissais.
Meredith : J'ai quelque chose à te dire, au sujet des enfants.
Derek : Moi aussi je dois te parler à ce sujet là, mais vas-y je t'écoute.
Meredith : Pourquoi n'as-tu pas eu d'enfant jusqu'à présent ?
Derek : Au début Addison et moi voulions privilégier notre carrière et ensuite nous avons laisser filer les années jusqu...
Meredith : ... Alors ce n'est pas parce que tu n'en voulais pas ?
Derek : Non bien sûr que non, pourquoi une telle question ?
Meredith : (un large sourire illumina son visage) Voilà, je suis enceinte Derek. Tu vas être papa !
Derek : Je...
Il la regarda d'un air interdit, non ce n'était pas possible et pourtant... non elle ne pouvait pas avoir fait cela, elle l'aimait. Son regard devint dur comme la glace. Meredith s'inquiéta, il se redressa et sortit du lit.
Meredith : Qu'est-ce qu'il se passe Derek ? Tu n'es pas heureux (murmura-t-elle d'une toute petite voix)
Derek : Tu ne peux pas être enceinte.
Meredith : Si, je t'assure, de 6 semaines, mais...
Derek : TU NE PEUX PAS ETRE ENCEINTE...en tout cas pas de moi.
Meredith : Pourquoi dis-tu cela, pourquoi mentirais-je à l'homme que j'aime, à mon mari ?
Derek : Là est bien la question, je suis stérile Meredith. J'allais te le dire avant que tu ne m'annonces ta grossesse. Après avoir laissé en suspend le projet d'avoir un bébé, il y a deux ans Addie et moi avons décidé d'essayer d'en avoir un avant qu'il ne soit trop tard. Mais au bout de 6 mois toujours rien alors nous avons chacun fait des tests, c'est à ce moment-là qu'elle m'a trompé avec Mark et que je suis parti vivre à Seattle. Je n'avais pas pris connaissance des résultats et je ne l'ai pas fait jusqu'à ce soir. J'ai appelé mon médecin à NY car je voulais fonder une famille avec toi ! C'était cela dont je voulais te parler mais toi...tu ...tu as couché avec un autre et tu viens me dire que c'est mon enfant !!! Ça ne prend pas Meredith, pas avec moi.
Meredith : Derek ! Tu dois me croire je ne t'ai pas trompé, je t'aime, tu me combles entièrement sur le plan sexuel, pourquoi serais-je aller voir ailleurs ?
Derek :Je ne veux pas savoir Meredith.
Il ramassa ses affaires.
D : Ce soir je dors à la caravane.
M : Derek !
C'était trop tard la porte s'était refermée la laissant seule, nue dans un lit qui gardait l'odeur de la passion d'antan.
Réagissez sur le forum de la fiction. le principal est qu'elle vous plaise et pour cela j'ai besoin de vous!
Le lendemain matin aprés une nuit (trés) mouvementée.
Derek : Mais où est Meredith bon sang ! Vous ne l'avez pas biper ?-dit-il à une infirmière
infirmière : Si mais...
Meredith : Me voici
Derek : Ce n'est pas trop tôt ! -dit-il furieux- on se relâche docteur Grey, il va falloir vous remettre au boulot et rapidement !
Meredith : Tu m'as appelé Grey ? TU M'AS APPELE GREY ?? Mais enfin Derek nous sommes mariés !!!
Derek : (plein d'amertume) Et c'est toi qui dis ça, je vois que pour toi être marié ne veut pas dire être fidèle (dit-il cyniquement)
Meredith : Derek nous devons parler.
Derek : Pas maintenant Meredith, un des siamois a fait un arrêt je n'ai pas pu le sauver.
Meredith : Pourtant tout allait bien !
D : Je sais mais un caillot s'est formé dans la veine que tu as cautérisée hier.
M : Tu veux dire que c'est ma faute ? j'ai tué ce bébé ! oh, Derek !
D : Non, ce n'était pas ta faute mais la mienne, tu n'aurais pas du avoir à cautériser ce vaisseau si j'avais fait mon boulot correctement. C'est ma faute, je n'ai pas été assez bon.
M : Et l'autre bébé ?
D :Il va s'en sortir et même très bien, il n'aura aucune séquelle à part avoir perdu une parti de lui-même, comme moi -dit-il tristement-
M : Je...
D : Non ne dis rien ! je ne veux plus t'entendre ! Désormais tu travailleras avec Bailey, plus avec moi. J'ai pris mes dispositions.
M : Mais tu ne peux pas m'effacer de ta vie comme ça !
D : Je ne sais pas Meredith. Je ne sais pas.
Derek tourna les talons et sortit de la salle laissant Meredith seule, encore une fois.
Meredith alla noyer son chagrin chez Joe, en buvant du jus d'orange.
- Quelle ironie -pensa-t-elle !- je ne peux même pas me saouler.
A ce moment là arriva Cristina qui s'assit à ses côtés.
Cristina :J'ai une vie de merde.
Meredith : Moi aussi j'ai une vie de merde.
Cristina : Tu ne peux pas me battre, tu files le parfait amour avec mamour
Meredith : Tu crois çà ?
Cristina : J'ai embrassé un mec que je ne connaissais pas, et j'ai aimé ! Même adoré ! Et maintenant il s'est volatilisé et je ne peux même pas le joindre. Tu vois j'ai une vie de merde
M : Derek m'a largué.
C : QUOI ??
M : enfin, il ne m'a pas largué mais il va le faire car il croit que je suis enceinte d'un autre homme que lui.
C : TU ES ENCEINTE ?? WHOO ! Attends on rembobine ! J'ai loupé un passage, raconte-moi !
Meredith se mit alors à raconter les événements de ces dernières 24h. La découverte de sa grossesse, la désillusion.
C : Tu ne l'as pas trompé ?
M : Bien sûr que non !!
C : Alors il n'est pas stérile !
M : Oui mais...
C : Il n'y a pas de mais ! Contacte le médecin qui a diagnostiqué sa stérilité !
M : Derek ne voudra jamais me donner ses coordonnées.
C : Alors il ne reste qu'une solution.
M : Je ne vois pas là... non tu ne penses pas à ce que je pense !
C : Et si ma belle !
M : Addison ! ADDISON !! Tu es folle !
C : C'est ton unique chance.
M : Je ne lui ai pas parlé depuis des mois ! C'est son ex-femme ! Son ex-vie !!
C : Et alors ? Fonce, à moins que tu sois prête à tirer un trait sur ton mariage qui, soit dit en passant, sera l'un des plus court de l'histoire.
...: allo ??
M: Addison, c'est Meredith, Meredith Grey.
A: Meredith! Grey?? Mais vous êtes mariés!
M : Et bien voilà...
A : ...Je vais tout de suite vous donner le numéro du Docteur Jones
M : Merci Addison, merci beaucoup.
A : De rien Meredith. J'espère que tout cela va s'arranger. Je regrette infiniment de ne pas avoir eu d'enfant, c'était le rêve de Derek ! Ne vous privez pas de ce bonheur pour une erreur de diagnostique.
Il ne me reste plus qu'à appeler ce fameux docteur. Pourtant j'hésite, quelle serait la réaction de Derek s'il venait à l'apprendre ? Lui d'ordinaire si calme, si maître de ses émotions si doux, il me paraissait sur le point d'exploser. Pour la première fois j'avais peur de lui.
M : Derek, je pars à New York demain me changer les idées, ça devient invivable avec toi. Tu ne veux pas me parler, tu ne fais rien. Alors prenons nos distances pendant quatre jours. J'espère que tu auras le temps de réfléchir.
D : Très bien. Bonsoir.
Je lui annonce que je pars, et rien. A peine trois mots prononcés sur un ton insipide. Je ne reconnais plus l'homme que j'ai épousé, l'homme qui me faisait sauvagement l'amour, qui me murmurait des mots doux à l'oreille. Ce n'est plus Derek. J'espère que ce voyage m'apportera des réponses.
New York ! J'aime cette ville, pourtant je ne pourrais pas y vivre. Trop bruyante, trop cruelle, elle me fait peur. Ça y est, j'y suis. Me voilà devant le cabinet du docteur Jones.
Assistante : entrez Madame, le docteur va vous recevoir dans un instant.
En attendant je regarde les magazines, tous montrent des mamans béates et leur progéniture toute rose. Mais qu'est-ce que je fait ici bon sang ! Il y a trois mois à peine je vivais comme une étudiante, comme une ado ! Et me voilà dans un cabinet spécialisé en pédiatrie et stérilité, dans un univers tout rose !
Assistante : Madame Grey, le docteur vous attend veuillez me suivre s'il vous plaît !
Docteur Jones : bonjour Madame ! Prenez place je vous prie !
Meredith : merci
DJ : Alors, c'est la première fois que vous venez me voir, comment puis-je vous être utile ?
Meredith : Et bien je suis enceinte, et...
DJ : Je ne comprends donc pas ce que vous faites ici. Je traite la stérilité, s'il vous faut un pédiatre...
Meredith : ...et vous avez diagnostiqué que mon mari était stérile. Il croit que je l'ai trompé.
DJ : C'est peut-être le cas, sans vous offensez.
Meredith : Non, je vous l'assure. Autrement je n'aurai pas fait le déplacement.
DJ : Je ne me trompe jamais pourtant. Donnez-moi le prénom de votre mari, que je trouve son dossier.
Meredith : Derek.
DJ : Derek Grey, attendez que je...
Meredith: Non, Sheperd, Derek Sheperd.
DJ: (relevant brusquement la tête) Sheperd ? Le fameux neurochirurgien Derek Sheperd ?
Meredith : Tout à fait.
DJ : Je ne comprends pas, il est tout juste séparé de Addie et...
Meredith : Ils sont divorcés, je suis sa nouvelle femme, enceinte de lui, et il vient de me quitter croyant que je l'ai trompé alors j'ai fait le trajet depuis Seattle pour tirer cette affaire au clair. Et j'espère que vous allez y arriver.
DJ : oui bien sûr ! J'avais bien dis à Derek de passer me voir pour que je lui explique ses résultats ! Il n'est stérile qu'à 99% ce qui rend ses chances de procréer quasi inexistantes. Sur 100 gamètes mâles, un seul pourra féconder l'ovule, encore faut-il que ce gamète arrive jusqu'à l'ovule ce qui est presque impossible ! Vous avez une chance inouïe !
Meredith : Derek ne le croira jamais, cette chance et trop infime, il est plus facile de croire que je l'ai trompé, comme Addie !
DJ : Ce genre de stérilité est souvent héréditaire mais chez votre mari c'est dû à son situs inversus. Cette anomalie empêche la plupart des spermatozoïdes de se déplacer, ils n'atteignent donc jamais votre ovule. De plus Derek souffre d'une stérilité héréditaire, seul 5% de ses gamètes peuvent féconder les votre. Autant dire qu'avec ces deux problèmes combinés vous êtes vraiment très chanceuse d'être enceinte de lui. Je devrais refaire des analyses. Derek doit venir me voir.
Meredith : Il est situs inversus !
DJ : Oui, il ne vous l'a jamais dit ?
Meredith : Non, il ne m'avait jamais dit qu'il avait les organes en miroir ! Quand je pense que je ne savais même pas qu'il avait le cœur à droite ! S'il lui été arrivé quelque chose...
DJ : Oui mais ce n'est pas arrivé. Derek doit venir me voir.
Meredith : Cela ne va pas être aisé de le convaincre. J'essaierai sinon je vous appellerai à la rescousse.
... : Allo ?
Meredith: Derek, c'est moi.
Derek: Ah. Je ne sais pas trop quoi dire, je n'ai toujours pas réfléchi mais je sais que je ne veux pas te voir.
Meredith : Je suis à NY.......je suis allée voir le docteur Jones
Derek : TU ES ALLEE LA VOIR !! Tu veux absolument me faire croire que ce bébé est le mien ! Tu me dégoûtes ! Et puis comment as-tu eu son nom ?
Meredith: Addie me l'a donné.
Derek: Comment a-t-elle osé!
Meredith : Derek, le Docteur Jones souhaite que tu viennes la voir. Elle a besoin de nouvelles analyses et de t'expliquer ton...
Derek : Je suis stérile s'est écrit noir sur blanc point à la ligne. Ne me rappelles plus je ne supporte plus de t'entendre.
Comment avait-elle pu le tromper ? Apparemment les femmes qui cocufiaient leur mari l'attirait. Il ne serait jamais père. La douleur était trop forte, il devait renoncer à son rêve d'être parent, et à la femme qu'il chérissait plus que tout au monde.
Soudain une main se posa sur son épaule.
Mark : Derek, je suis au courant, si tu as besoin de parler je suis là.
Derek : (D'une voix lointaine) Je devrais partir, à l'étranger peut -être, devenir médecin humanitaire ou ascète dans l'Himalaya, je ne sais pas. Oh, je pourrais me faire eunuque et vivre dans un temple bouddhiste, qu'en dis-tu ?
Mark : C'est la douleur qui te fait dire ça. Dans quelques jours tu y verras plus clair.
Derek : Elle est à NY, elle a vu Colleen. Colleen veut que je refasse des examens, enfin c'est ce que Meredith m'a dit.
Mark : Et si elle disait vrai ? Ça vaut le coup de refaire ces tests, ne bousilles pas tout sur des suppositions.
Derek : Stérile à 99%, tu appelles ça une supposition ?
Mark : Et le 1%? Derek, le 1% d'espoir tu en fais quoi ? Tu es la personne la plus optimiste que je connaisse, tu crois en l'amour, crois au 1% !
Derek : C'est impossible. Tu sais qu'hier les ouvriers ont commencé la maison. Les fondations ont été coulées. Je pouvais voir la salle de jeux des enfants tracée au sol. Oh Mark ! Elle m'a fait tellement mal !
Mark : Je sais Derek, je sais.
Deux jours plus tard Derek décida de se rendre à NY pour refaire des analyses. Il prit un avion à 11h14 un mercredi.
A l'arrivée, il alla directement au cabinet de Colleen Jones.
D : Bonjour, je viens voir le docteur Jones, dites-lui que c'est urgent, que Derek Sheperd est ici.
Réceptionniste : Bien, je vais voir ce que je peux faire... elle vous attend.
D : Merci
D : Colleen !!
C : Derek ! Comme je suis heureuse de te voir ! Tu as pris la bonne décision en venant ici. Nous avons beaucoup à nous dire.
Après de nombreux examens...
C : Comme je le disais à ta femme, vous avez beaucoup de chance. Elle est enceinte de toi et ce sera certainement ton unique chance d'avoir des enfants. L'amour fait des miracles !
D : Je te remercie ; il faut que j'aille la voir pour m'excuser. Je me suis conduit comme un imbécile ! Je vais être père ! C'est merveilleux ! Où dort-elle ?
C : au Country America, à l'angle de la 5ème et de la 11ème.
Derek sauta dans un taxi et se rendit à l'hôtel.
D : Bonjour, pouvez-vous dire à madame Grey ou à madame Sheperd que son mari est en bas ?
Réceptionniste : Je regrette monsieur, madame a quitté l'hôtel ce matin vers 13h, elle a commandé un taxi pour l'aéroport.
Il l'avait manqué d'une heure ! Avec le décalage horaire il était arrivé à 11h45 à NY !
Le temps qu'il fasse les examens elle était rentrée. Il n'avait plus qu'à rentrer à son tour, retrouver l'amour de sa vie qui portait ce qu'il y avait de plus beau au monde.
Mark cuisinait pour la première fois de sa vie lorsqu'il entendit quelqu'un frapper à la porte. Il grommela -pour une fois que j'essayais de séduire une femme avec autre chose que du sexe...-
M : J'arrive !
Il ouvrit la porte.
M : Meredith !... Tu n'es pas à NY !
Mer : A ton avis ? Sinon je ne serais pas là devant toi ! Je voulais savoir si Derek était avec toi ? Il n'est ni à la maison, ni à la caravane.
M : C'est normal il n'est pas à Seattle.
Mer : Ah oui, et où est-il ?
M : A NY.
Mer : A NY !!! Non ce n'est pas possible, j'y étais !
M : Il a dû arriver au moment où tu partais, vous vous êtes ratés.
Mer : Je pensais qu'il ne viendrait plus. Je ... Il aurait dû m'appeler ! Merci Mark, je vais y aller.
Meredith rentra chez elle sans parler à personne. Elle n'aurait jamais imaginé que les choses tourneraient aussi mal. Son voyage l'avait épuisé, elle s'endormit donc aussitôt. Au matin, elle se sentait mal.
Quelqu'un frappa à la porte. Avant qu'elle n'ait pu répondre quoi que ce soit celle-ci s'ouvrit et Derek entra.
M : (surprise) Derek ! Mais tu devrais être à Ny !
D : J'ai repris un vol dés que j'ai su que tu étais repartie. Meredith, je suis tellement désolé ! Ma conduite est impardonnable, je ne t'ai pas fait confiance, je regrette de t'avoir blessé à ce point.
Il s'assit au bord du lit et avança la main pour caresser son visage.
M : Ne me touches pas ! Tu m'as regardé comme un déchet, comme si j'étais la pire chose de la Terre. Et tu voudrais que je te pardonne pour ces deux semaines d'enfer que j'ai passé ! Je suis allée à NY, je t'ai appelé et tu m'as raccroché au nez. Vas-t-en Derek !! Sors de chez moi !
D : Meredith, je t'en prie...
M: Vas-t-en!
Sur ces mots elle sortit de son lit et alla dans la salle de bain, la seule pièce qui avait un verrou. Ça y est, les douleurs au ventre recommençaient. Elle espérait ne pas avoir de nausées, elle n'en pouvait plus.
D : Ouvre cette porte Meredith ! Nous devons parler, pardonnes-moi - dit-il d'une voix désespérée - je t'aime.
...
D : Meredith ? Réponds-moi !
M : Je... j'ai mal Derek, je crois que...
D : Ouvres bon sang !
...
D : Meredith ! MEREDITH !
Derek prit alors son élan et enfonça la porte. Il trouva Meredith recroquevillée les mains sur son ventre. Sans plus attendre, il la souleva et l'emmena au SGH.
Bailey : Je regrette Meredith, tu as perdu le bébé. Ces deux dernières semaines t'ont procurées trop de stress.
M : Tout le monde est désolé, vous, Derek, mes amis, sortez-tous! Je veux être seule.
B : Ne sortez pas Sheperd, votre femme a besoin de vous, allez la réconforter.
D : Je ne...
M : Ne dis rien, je sais déjà les mots qui vont sortie de ta bouche. Il est trop tard. Par ta faute nous avons perdu la seule chance d'avoir un enfant! Je n'étais pas prête à en avoir un, mais tu m'avais convaincu, je l'aimais -sa voix se brisa- tout est fini. Tu as tout foutu en l'air ! Rentres ! Prends tes affaires et retournes à la caravane, je ne veux plus te voir chez moi.
Cela faisait maintenant une semaine qu'elle n'avait pas vu Derek. Il était reparti vivre dans sa caravane et c'était mieux ainsi. Apparemment, il ne souffrait pas de la perte de cet enfant, et la laissait seule ruminer ses sombres pensées. Oui, d'accord, elle l'avait mis à la porte mais il aurait du être plus combatif ! Il savait qu'elle était quelqu'un de difficile. Cet homme était décidément toujours d'un calme plat, il ne se mettait jamais en colère. Du moins sauf une fois, pendant le bal de promo de Camille, la jalousie l'avait fait sortir de ses gonds.
Meredith renversa sa chaise d'un coup de pied. Pourquoi ne se battait-il pas ? Où était celui qui fut son prince charmant, celui qui respectait les règles de l'amour courtois, son chevalier ? Il l'abandonnait à elle-même, à ses tourments ! Elle se vengerait de cette lâcheté !
Cristina : Meredith, Sloan veut te voir
Mer : S'il me parle de Derek je...
C : Mais non il n'est pas fou, il sait bien que personne ne se risquerait à évoquer ne serait-ce que son nom en ta présence. Vous n'êtes jamais ensemble mais votre histoire a des répercussions sur tout le SGH.
M : Oui je sais, allez j'y vais.
Mark : Meredith je voudrais que tu t'occupes d'une de mes patientes, je crois que son cas t'apprendrait beaucoup. Elle s'appelle Meg Peterson chambre 3053.
M : Bien sûr, pourquoi souris-tu bêtement à tout bout de champ ?
Mark : J'ai rencontré quelqu'un, je crois que je suis amoureux ! Je n'ai jamais été aussi heureux ! Oh ! Je suis désolé, le moment est mal choisi pour te parler d'amour n'est-ce pas ? Rentres, ta garde est finie, tu dois te reposer tu n'aurais pas du reprendre le travail.
M : Je vais bien. Bonsoir Mark.
C'était le moment de passer à l'action, Derek était de garde cette nuit. Elle aurait tout le temps qu'il faudrait pour mettre ses plans à exécution.
- Profites bien de ta nuit, Derek, la guerre ne fait que commencer.-
Quelle garde! Deux traumas et une tumeur à opérer, il était épuisé aussi bien psychologiquement que physiquement. Il avait demandé des nouvelles de Meredith, tout le monde lui avait dit qu'elle se sentait remarquablement bien compte tenu de ce qui c'était passé, et qu'elle refusait que l'on parle de lui et de le voir. Il ne voulait pas la forcer mais dieu sait s'il avait besoin de son soutien. Lui aussi allait mal, ils avaient perdu le seul enfant qu'ils auraient pu avoir, et par sa faute. Même Mark ne pouvait le soutenir, il était éperdument amoureux d'une fille et d'ailleurs il ne savait pas qui c'était.
Il poussa la porte de la caravane d'un geste machinal. Il alluma les lampes.
IL lâcha son mug de café brûlant abasourdi par la vision qui s'offrait à lui.
Derek : Aïe !!!!!!!!!! Merde! Mais qu'est ce que c'est que çà! Ce n'est pas vrai ! Dites-moi que je rêve ! -murmura-t-il ébahi-
Les parois de la caravane étaient recouvertes d'un papier peint rose bonbon aux angelots gras et souriants. Ces chérubins aux joues rebondis le regardaient, dardant leurs flèches stupides sur des nymphes nues qui se prélassaient sur des nuages. La scène était ridicule. Son havre de paix s'était transformé en maison close ! Furieux il lança son attaché-case sur le lit et décida de prendre une douche pour se calmer. Elle l'avait fait exprès ! La guerre était déclarée ! Et lui qui s'inquiétait pour elle, de son état psychologique ! Elle s'était bien foutue de lui !
Derek : Et merde ! C'est pas possible !!
Dans sa rage il avait cassé le robinet et il ne pouvait plus arrêter l'eau, une eau gelée. Il sortit de la douche frigorifié, il fallait qu'il aille dehors couper l'arrivée d'eau. Il ouvrit son placard pour s'habiller et cette fois lâcha sa serviette. Elle était vraiment allée trop loin ! Tous ses vêtements étaient rose, jusqu'à la dernière paire de chaussettes! D'un rose criard, un rose Barbie même pas un rose pâle. Elle avait tout teint ! Absolument tout! Et l'eau continuait à couler...
Derek : ET MERDE, MERDE! MERDE !!...
Il enfila un pantalon qui jusqu'à hier soir avait été noir, une chemise et une polaire. Enfin il sortit, personne ne viendrait ici de toute façon.
Il était dans le couloir, elle en était sure. Maintenant qu'elle était sortit de son bain elle reconnaissait son pas. Elle n'avait pas le courage de lui parler, elle supplia qu'il n'entre pas dans la salle de bain. Pourtant elle s'était attendue à le voir faire irruption à l'hôpital aujourd'hui. Elle avait failli se raviser jugeant le dessein un peu excessif, mais ce qui était fait était fait. Elle attendit quelques minutes assise sur les toilettes, elle l'entendit redescendre les escaliers. La porte claqua.
Meredith (à elle-même) : Pourquoi est-il venu ? Il ne voulait pas me parler et il ne reste aucun de ses vêtements ici.
Elle renoua sa serviette et alla dans sa chambre. Sur son lit une enveloppe. Elle l'ouvrit.
Un mot de la main de Derek s'étalait sur un carré de papier peint. Il avait du le découper avec minutie. Le texte recouvrait une nymphe nue.
Meredith,
Je te félicite pour ton goût. Tu dois avoir cherché longtemps pour trouver un papier peint si... étonnant. Malheureusement, pendant ma sieste de cet après midi, j'ai du être pris d'une crise de somnambulisme car en me réveillant, j'ai découvert, gisant sur le sol, de large bandes de cette merveille assez grossièrement arrachées. C'est fort dommage.
J'ai fait venir les ouvriers de la maison en leur disant de modifier la décoration en repeignant les murs. Je leur ai dit que ma femme exerçait ses talents de décoratrice sur la caravane. Horrifiés ils m'ont demandé si tu t'occuperais de celle de la maison. Je leur ai assuré que non, j'espère que tu n'es pas trop déçue.
Tu peux conserver ce mot, en souvenir de ce papier qui te plaisait tant.
Derek
Meredith froissa rageusement le papier. Elle alla ensuite s'habiller. Son placard était vide ! C'était donc pour cela qu'il était venu. Il l'avait dépouillé de tous ses vêtements. Elle descendit dans la buanderie, il était aussi passé par là. Elle se rua dans la chambre d'Izzie et lui emprunta des vêtements. Le seul problème était que ses soutiens gorge, eh bien, n'étaient pas vraiment à sa taille. Elle devrait donc s'en passer.
meredith débarqua comme une furie à la caravane.
Meredith : Rends-moi mes vêtements !
Derek : Désolé, je ne peux pas.
Meredith : Rends-les moi.
D : Je les ai donné à une association caritative. Ils ont été très heureux d'avoir de si beaux vêtements, sans parler de tes sous-vêtements.
M : Tu n'as pas fais çà !
D : Aurais-tu oublié ce que tu as fait aux miens?
M : Tu le méritais !
D : Ah oui ? Je souffre aussi tu sais, tu n'as pas le droit de te venger sur moi ! Je me suis excusé !
M : Ce n'est pas assez, tu ne peux pas modifier ce qui c'est passé.
D : En effet, je ne le peux, mais je peux essayer de reconstruire avec toi ce que nous avons perdu. Je suis une personne très optimiste, et je t'aime.
M : (éclatant en sanglots) Tu n'étais pas optimiste quand je t'ai annoncé ma grossesse ! Et maintenant que j'ai besoin de toi tu m'évites !
D : Tu m'as mis à la porte !
M : Mais tu sais que je suis compliquée, je fuis toujours ! tu aurais du savoir que j'avais besoin de toi !
D : Je suis vraiment désolé, moi aussi j'ai besoin de partager ma souffrance avec toi.
Il se rapprocha d'elle et lui saisit le poignet avec douceur.
M : Lâches-moi !
D : Je suis ton mari, laisse-moi te réconforter.
M : Non il est trop ta...
Il lui ferma la bouche d'un baiser. Elle se raidit et essaya de le repousser. Il insista et elle s'abandonna mollement contre lui. Elle ne souhaitait plus lutter pour l'instant, elle l'aimait et voulait avoir du réconfort. Il glissa la main sous son pull.
D : Tu n'as pas de soutien-gorge ?
M : Non. izzie ne fait pa vraiment mon tour de poitrine.
D : Tant mieux
Il la renversa sur son lit au milieu des bandes de papier rose. Elle glissa la main dans ses cheveux. Quel bonheur de les sentir, de les toucher. Elle se blottit contre lui mais il s'écarta.
D : Je rêve de te faire l'amour depuis trois semaines, quel idiot j'ai été !
Il lui mordilla l'oreille, se déshabilla, la dénuda. Ils se laissèrent emporter dans une vague de tendresse heureux de cette trêve.
Il dormait paisiblement. Meredith, au creux de ses bras, repensait à cette fameuse nuit qui avait tout changé...