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Série : Grey's Anatomy
Création : 16.05.2010 à 16h34
Auteur : loveangel
Statut : Abandonnée
« J'aimerais écrire cette fiction Mexie seule!!! Bonne Lecture... » loveangel
Cette fanfic compte déjà 133 paragraphes
Quand j’étais petite, mon père me racontait souvent des contes qui terminent par « ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ». Il me disait « Un jour ma princesse tu trouveras ton prince charment ». Dans ce temps là, je croyais encore au beau prince sur son cheval blanc.
Le temps à passer et mon père a changé de refrain. Il m’a dit « Les hommes je les connais et je sais leurs ruses pour avoir ce qu’ils veulent…Lexie ne te laisse jamais berner, je ne veux pas qu’ils te fassent de mal ».
À partir de ce moment, j’ai vécu dans un monde ou les hommes n’existaient plus ou du moins à mes yeux. Il va de soi que j’ai déjà trouvé des hommes de mon gout, et que je me suis déjà fait dragué dans un bar, mais j’avais la voix de mon père dans ma tête qui me ramenais à l’ordre.
Dernièrement ce fut par contre plus difficile. Je viens de commencer ma seconde année d’université et laissez moi vous dire que le prof de "Médecine et Chirurgie" est, comment dire, vraiment beau. Et pas seulement ça, il est vraiment bon dans ce qu'il fait, il a une manière de nous expliquer les choses qui nous fait comprendre... Mais mon père à souvent raison. Tous les hommes sont pareils. Marc Sloan, le prof en question est réputé pour être un coureur de jupon. Il a tendance à ce mêler au étudiantes lors des soirées et aime beaucoup être bien entouré.
Malgré tout cela, je n’arrive pas à identifier ce que je ressens pour lui. Quand je suis près de lui, je deviens gaga et dit milles et une stupidités. Comme si j’aimais me ridiculisé devant lui…
Mais lui ne me prend que pour une élève studieuse. Je ne suis pas le genre de filles qui vont vers lui dans les bars universitaire ni celle qui se rapproche de trop près des professeurs voir même des hommes… En fait il a raison, je ne vis que pour les études.
Ha au fait, je me nomme Lexie, Lexie Grey…
À la fin de l'année je commencerai mon internat... Aujourd’hui, nous sommes le 25 septembre. Pour essayer d’oublier un peu l’université, je suis allée me cacher dans un centre plein air à Victoria en Colombie Britannique...Je viens ici de temps en temps quand je n'ai pas trop de travaux (Jamais). Quand j'en ai marre, je saute dans un ferry et je m'en viens ici, rien de plus facile que de fuir…
Je n'ai pas trop le goût de parler de l'université car quand je quitte pour la fin de semaine c'est pour tenter de l'oublier mais en gros j'ai quant même de bons professeurs. C'est certain que je saurais me passer de certain comme mon professeur de psychologie, le dr Svelte, il est assez spécial, avec lui on se croirait en pleine psychanalyse... Mais d'autres profs sont super...Comme mon professeur de med-chir par exemple. Même si j’essaye d’oublier l’université en fin de semaine, lui je sais très bien que je saurai incapable de l'oublier. (Je ne veux peut-être pas l'oublier...).
J'ai connu cet endroit lorsque j'étais au collège. On était venu dans le cadre d'une fin de semaine "écolo". J'ai tellement appréciée la tranquilité et la vue que l'on a d'ici que c'était clair que j'allais revenir...
Les propriétaires du centre écologique loue de petit chalets qui ne contiennent que le strict nécessaire: un lit, une petite salle de bain et une machine à café. Pour les repas dès qu'ils sont servis, le cuisinier va dehors sonner une petite cloche pour nous avertir et retourne à l'intérieur de la cafétéria pour le service...
C'est justement l'heure du repas...
Je me dirige donc vers la cafétéria avec mon ipod sur les oreilles...De toute façon, je ne connais pas personne ici alors aussi bien profiter de la musique. Verre de jus à la main, je suis vraiment ailleur quand quelqu'un vient me rejoindre à ma table. Croyant que c'est Vince le propriétaire, je me débarasse rapidement de mes écouteurs avant de relever les yeux vers lui avec un délicat sourire d'excuse... Je ne trouve malheureusement pas les mots pour décrire ce que je vois à cet instant précis...
Lexie t’a une fraction de seconde pour fermer ta bouche sinon il va comprendre que c’est lui qui te fait baver… Super, maintenant j’ai l’aire d’une débile… Il faut que je me ressaisisse
-Bonjour Lexie
-Bonjour… Sauf votre respect, que faites-vous ici?
-Tu sais que je pourrais te retourner la question, me répondit-il avec un sourire moqueur
-Euh bah je viens ici pour relaxer, oublier qui je suis, mes problèmes, tout ça quoi… Rien de mieux que le grand air et la marche en forêt pour y arriver!
-Tu as tout à fait raison, et en plus nous sommes loin de Seattle alors quoi que l’on fasse, personne ne l’apprend
Euh… Est-ce que j’ai rêvée ou sa phrase est remplie de sous-entendu
-Non mais je veux dire : Qui pourrais croire que moi Marc Sloan se retrouverait ici dans un centre plein air, se reprit-il, quand on parle de moi on m’imagine dans un bar en train de draguée n’importe qui, mais bon…
Voyant mon regard perplexe, il se reprit :
-Je ne suis pas exactement ce genre de gars, seulement c’est tout ce que l’on retient de moi.
-C’est pas moi qui le dit, ajoutais-je avec un sourire pour relaxer l’atmosphère
-Et pourquoi est-ce que je te dis tout ça???
-J'en ai aucune idée, en fait je suis encore à me demander pourquoi vous êtes venu vous assoir ici alors…
-On recommance, il se leva, Est ce que je peux m'assoir avec vous mademoiselle Grey?
Comment refuser???
-Bien sûr, mais je croyais que vous ne mangiez jamais avec vos étudiants
-Je peux faire une exception pour la fin de semaine... Est-ce que l’on peut se tutoyer?
-Bien sûr, est-ce que vous…je veux dire tu viens ici souvent?
-Quand mon horaire me le permet, et toi?
-Même chose, je trouve que ça détend de venir de temps en temps
-Tu as un petit copain???
À ce moment précis, une pomme n’aurait pas pu être plus rouge que moi…
Suffise que je dise que je vais essayer de l’oublier pour qu’il apparaisse sur un plateau d’argent. Vous devez penser que je suis accro, mais non… Je suis juste immensément gênée et que ce soit lui ou un autre de mes professeur je réagirais de la même manière. Mon point de vue sur Marc Sloan est assez précis, c’est un coureur de jupon invétéré et il le sera toujours. Ça ne l’empêche pas d’être plutôt beau gosse… Ok j’arrête, j’étais pas supposé répondre à quelque chose moi???
-Ha, euh, quoi?
-Je suis désolé, je n’aurais pas dû
-Non non c’est correct, j’étais dans la lune, quel était la question?
-Je demandais si tu avais un petit copain, demanda-t-il d’un air assez sur de lui, mais si tu préfère ne pas répondre c’est ton choix…
- Non je n’en ai pas, les études en premier, les amis en deuxième et en bas de la liste les petits copains… Et toi, une femme dans ta vie?
-Ça t’intéresse??
Quoi répondre à ça…Euh non
-Pas personnellement!! C’est juste pour savoir, j’ai déjà une petite idée mais on ne sait jamais, peut-être que les ragots ne sont que des ragots…
-T’es directe toi, me riposta t’il avec des yeux étonnés
Pour moi c’est une flatterie donc c’est avec un large sourire que je lui répondis…
-Toujours, donc????
-Je n’en ai pas, me répondit-il en prenant soin de ne pas en dire plus
Je n'insista pas...
Je venais de terminer mon assiette et j’étais prête à retourner à mon chalet mais quelque chose me poussait à rester…Je n’avais aucune idée de quoi parler, j’espérais donc intérieurement qu’il trouve un sujet de conversation car le silence se faisait lourd…
-Tu as de la facilité dans tes cours à part le mien?
Alléluia
-Oui, on a tendance à m’appeler l’intello mais c’est seulement le résultat de la résolution des petits copain, dis-je fière de moi, le monde croient que tout va leur tomber dans les mains et que pendant leurs études c’est le party donc on s’envoie en l’air, on sort à tous les soirs, on étudie pas…C’est pas ça la vie, tout…
-…tourne autour d’un équilibre qu’il faut respecter. Mais pas seulement à l’école ou au travail, dans la vie amoureuse aussi… En fait dans tout il y a cet équilibre.Dit-il en finissant ma phrase à quelques mots près.
Par contre pour le reste de sa phrase j’étais pas tout à fait d’accord
-Que veux-tu dire par là?
-Oh pas grand-chose à part qu’un couple ça se travaille, je regarde mon meilleur ami, il ne parle presque plus à sa femme, ils sont tombés dans la routine il y a à peu près deux ans…
-Ils sont mariés?
-Oui depuis près de 10 ans
-Ouais c’est pas rose…
Même si je ne connaissais pas ce meilleur ami et sa femme, je me sentais vraiment mal pour eux. Si je n’étais pas en couple ce n’étais pas seulement pour les études mais surtout de peur qu’il m’arrive à peu près la même chose qu’a la femme…Marc me regardais avec des yeux désolé
-Bon j’ai l’impression d’avoir casser l’ambiance…Tu as terminé?
Je lui répondis d’un signe de tête, à peine fait, il prenait mon cabaret pour aller le débarrasser. Je mis quelques secondes à réaliser et me leva soudainement à sa poursuite.
-Hé!! Je peux m’en occuper
-Ça me fait plaisir, profite-en
-Pourquoi? C’est rare que Marc Sloan rende service
-Dans le mille… Sans rire, c’est juste rare qu’on me voie rendre service… Je suis comme un lion, je suis très discret…
Nous nous mîmes à rire de sa connerie… Ce fut très divertissant…
-Toi, un lion, Ha! Ha! Ha! , elle est drôle, j’aurai tout entendu aujourd’hui…
-Mais quoi, c’est vrai, Rajouta-il avec le sourire pendant que nous sortions dehors
-Je me demandais, t’avais prévu quoi pour ce soir?
-Euh je dois terminer mes devoirs pour la fin de semaine. Un certain prof de MÉD-CHIR nous a donné un super devoir et si je ne veux plus me casser la tête avec ça pour le reste de la fin de semaine, je dois le terminer.
-J’ai une offre à te faire
-Vas-y j’écoute
-Je t’aide pour le devoir que ton prof adoré ,qui plus est, surement le plus séduisant de tes prof si je me fis à mes collègue, t’a donner et tu me réserve le reste de la soirée pour qu’on aille regarder les étoiles…Et en plus je m’y connais un peu en astronomie alors je pourrais te montrer des constellations…
C’est mon professeur, je ne peux pas accepter mais comment lui dire???
-Je veux pas avoir de traitement de faveur, il faut que je comprennent le travail.
-Je ne le ferai pas à ta place, seulement je te l’expliquerai d’une autre manière plus facile à comprendre que celle que je réserve au groupe.
Merde, c’est tentant…
-À une seule condition
-Tout ce que tu voudras
Encore plus tentant…
-Compte tenus de votre réputation, on ne fait rien d’autre que le travail et regarder les étoiles
-Je vais faire comme toi… C'est parfait à une seule condition, tu arrête de faire référence à ma réputation…
-Va pour moi…
Il m’accompagna à mon chalet ou j’alla chercher mes livres et le reste de mon matériel. Nous sortîmes dehors et allâmes nous installer à la table à pique nique au milieu du terrain plat. Il avait raison, sa manière d’enseignement personnalisée est…
-Mais ici, pour la Leucopénie…
Il se pencha derrière moi pour regarder dans mon livre. Je pouvais sentir son souffle près de mes oreilles et son odeur... Ah… Il s’appuyait de ses bras de chaque cotés de moi sur la table. Ses bras, que dire de ses bras ou si je peux dire, ses muscles...
-Tu as raison, je me suis trompée. C’est étrange, aucun élève ne m’a envoyer de message pour me dire mon erreur ou me poser une question là-dessus… Donc tu peux l’écrire, la Leucopénie est la diminution de globules blanc et non de rouge…
-C’est bon…
-Dire que tu avais peur de ne pas comprendre! Pfff
Déjà deux heures avait passé, maintenant il faisait noir. Nous travaillions à la lampe de poche et à la lumière provenant des chalets. J’avais enfin fini. Avec le peu d’entrain qu’il me resta, je fermai mon livre avec aucune délicatesse, exténué de ce travail
-Enfin
-Je suis de si mauvaise compagnie?
- Non ce n’est pas ce que je voulais dire, seulement c’était long
-Vois le bon coté, seule tu serais encore au commencement du travail.
-Donc j’ai de la chance, rajoutais-je avec un sourire
-Oui on peut dire ça comme ça, dit-il lui aussi le sourire aux lèvres. Maintenant c’est la partie plaisir de la soirée.
-Avant j’aimerais bien aller porter mes choses à l’intérieur, pour être sure de ne rien perdre
-C’est bon, pendant ce temps là, je vais aller chercher une couverture à mon chalet. À tantôt.
J’entrai dans mon chalet et déposa mon sac près du bureau de travail. Je ne pu m’empêcher de replacer mes cheveux et de me brosser les dents, ce que je n’avais pas fait après le souper. Je ne fais pas ça pour lui, seulement pour l’hygiène… Un dernier coup d’œil au miroir, je ferma la lumière et sortie dehors ou Marc était déjà couché sur la couverture à regarder le ciel… Quand il me vit arriver il se redressa et avec un grand sourire, m’invita à prendre place :
-Viens te coucher, le terrain est très confortable. Je, enfin, bref…
-Merci
Je m’étendis à ses cotés et regarda le ciel. Le moment était tellement magique, ni l’un ni l’autre n’osions parler. Marc fut le premier à casser l’immobilité et le silence en me proposant son bras comme oreiller ce que je ne pus refuser.
Au même instant, nous pûmes voir une étoile filante qui s’éloignât jusqu'à disparaitre derrière un des chalets… Je me penchat vers lui pour lui parler
-Il faut faire un vœux
-Tu crois à ça
-Je me dit que je n’ai rien à perdre donc à toutes les fois que j’en voie une, je fais un vœu
-Et il se réalise?
-Habituellement non, pas dans l’immédiat, mais peut-être un jour ils se réaliseront tous en même temps, répondis-je avec un sourire abattue, Et toi, à part la science, à quoi crois-tu?
-Au destin, entre autre.
-Tu rigole
-Non, et je crois même que les étoiles savent quel est notre destin
-Mais comment?
-Mon père m’a dit un jour que lorsque je me posais des questions, je devais regarder les étoiles et qu’elles m’apporteraient des réponses.
-Et c’est ce que tu fais présentement?
-Je ne peux m’empêcher de me poser des questions sur pleins de sujet
-Et est-ce que les étoiles t’amènent les réponses que tu attends?
-Pas exactement, mais elles en sont pour beaucoup dans ma présence ici. C’est un des plus beaux endroits pour regarder les étoiles
-Tu sais on voit les étoiles aussi à Seattle
-Oui mais est-ce que tu connais beaucoup d’endroit à Seattle ou on entend aucun klaxon ni voiture et ou on peut être sur de ne pas se faire déranger?
-Un point pour toi…
Nous nous sourîmes avant de reprendre notre position initiales…
Je repensait à tout ce qui s'était passé. Je suis présentement couché dans les bras de mon prof de médecine... Je ne peux juste pas. Il est vrai qu'il est sexy mais moi, Lexie Grey qui n'a jamais laissé personne dans sa vie je suis en train de faire une place à mon prof qui a tendance à prendre les femmes pour des objets...
Mes sentiments étaient en explosion, je ne savais plus quoi penser. Mes paupières commencèrent à se faire lourde et avant même de penser à rejoindre mon chalet, je m’endormis.
J’ai l’impression d’avoir une douce pression sur le front, comme un baiser. Je dois rêver... Et en plus ce n’est pas impossible puisque je dors… Les premiers rayons de soleil viennent rayonner sur mon visage, j’ouvre les yeux et réalise que je suis dans mon chalet, dans mon lit mais encore habillée.
Aurais-je rêvé tout ce qui s’est passé? Marc était-il vraiment ici? M’étais-je endormie dehors et il serait venu me porter ici??? Je ne me rappelais pas d’avoir marché jusqu’au chalet. Je me levai et alla vers la salle de bain.
Après m’avoir aspergé le visage pour avoir les idées un peu plus claires, je décidai d’aller voir si mon devoir était vraiment terminé, juste cela pouvait m’apporter la moitié des réponses… J’ai eu beau fouiller dans mon sac, je ne trouvais que le début du brouillon du devoir, aussi bien dire que je n’avais rien fait hier soir.
Une délicate larme glissa sur ma joue, c’était la première fois que je rêvais à quelqu’un à ce point là…
Pendant que je sanglotais seule sur mon lit, je me posais tant de questions. M’étais-je endormie hier soir en arrivant ici? Avais-je été souper hier soir?
Tout à coup, j’entendis la cloche indiquant le petit-déjeuner. Je me ressaisie et m’armant de mon Ipod, me rendis à la cafétéria. Vince devait avoir lu dans mes pensées ce matin car il y avait au menu tout ce qui fallait pour un festin interminable… J’avais besoin de manger, je le sentais… Manger mes émotions était la meilleure solution. Je demandai 2 œufs, bacon, saucisses, patates et pris la peine de me faire une assiette de fruits. Jamais je ne mangeais autant…
Je m’assis à la table et au même moment mon Ipod changea de chanson pour une chanson de Whitney Huston, « I Will Always Love You »… Autant j’avais le gout d’embrasser le propriétaire pour son choix de menu ce matin autant je n’avais qu’une envie et c’était de lancer mon mp3 le plus loin que je le pouvais… Je n’eu pas besoin d’attendre longtemps pour que mon assiette de fruit aie été dévorée, j’étais en rogne contre moi-même…