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Série : Grey's Anatomy
Création : 16.05.2010 à 17h27
Auteur : koala
Statut : Terminée
« Me voici de retour avec une nouvelle histoire!! Bonne lecture et j'attends vos impressions » koala
Cette fanfic compte déjà 75 paragraphes
Derek (furieux) : vous l’avez fait exprès !
Meredith (jouant l’innocente) : je ne vois pas de quoi vous voulez parler.
Derek : bien sûr c’est un hasard si vous me rentrez dedans et me barbouillez de nourriture ! Vous me prenez pour qui ? L’idiot du village ?
Meredith (allez maintenant les quatre vérités) : nan pour l’idiot de hôpital ! Vous vous pavanez et sautez sur tout ce qui a une paire de seins c’est pathétique ! Vous êtes peut être un bon chirurgien mais à côté vous ne valez rien ! Ce matin vous avez tué un des MES patients, cela faisait des années que je le suivais, c’était mon patient et vous me l’avez volé tout comme sa vie ! Vous pouvez continuer de jouer au petit chef mais cela ne me fait pas peur !
Le Dr Crétin est rouge de colère, si ses yeux étaient des revolvers je crois que j’aurai déjà le corps transpercé de centaines de balles. Il se rapproche de moi, les poings serrés et les mâchoires contractées. La cafétéria est plongée dans un silence absolu, chacun voulant savoir qui va gagner cet affrontement.
Derek (menaçant) : alors elle va m’écouter la petite fille pourrie gâtée. Peut être que ta mère était une grande chirurgienne et que tu crois que tout t’aie due. Peut être que ton père t’a passé tous tes caprices quand tu étais petite. Mais moi je ne ferai pas çà, c’est mon service et si je veux un patient je le prends fin de l’histoire. Si cela ne te va pas tu peux partir personne ne te retiens ! Papa et maman feront bien quelque chose pour toi !
Je ne le laisse pas allé plus loin en le giflant violement avant de quitter la cafétéria les larmes aux yeux. Je m’enferme dans le premier placard que je croise et laisse mes larmes coulées. Mes parents sont un sujet des plus sensibles, je vous aie déjà parlé de ma mère donc pas besoin de revenir là-dessus. En ce qui concerne mon père il est parti de la maison lorsque j’avais 5 ans et il n’a plus jamais donné signe de vie. J’ai toujours pensé que c’était parce qu’il ne m’aimait pas, que je n’étais pas assez bien pour lui.
Pendant ce temps à a cafétéria…
Tout le monde est resté bouche-bée face au discours du Dr Shepherd, tout le monde sait plus ou mois que parler des parents de Meredith à Meredith la touche énormément. Et pour le coup le Dr Shepherd n’y ait pas allé de main morte ! La première personne à réagir est Cristina qui se lève et passe devant le Dr Shepherd en lui lançant un regard dégouté bientôt suivit par Alex, Izzie et Georges.
Ces derniers trouvèrent Meredith dans son placard la tête sur ses genoux en train de pleurer.
Georges (s’asseyant près de Meredith) : ne fait pas attention à ce qu’il a dit ce n’est qu’n crétin après tout non ?
Cristina : Bambi a raison. Il ne mérite pas que tu pleures à cause de lui !
Meredith (relevant la tête de ses genoux en sanglotant) : mais…çà…fait…mal.
Izzie (prenant Meredith dans ses bras) : on sait que çà fait mal.
Alex (d’un ton joyeux) : tu veux que j’aille te chercher quelque chose qui lui appartient pour que tu joue à la pétanque avec ?
Je rigole à sa remarque et sèche mes larmes du revers de ma manche. Ils ont raison, il n’en vaut pas la peine !
Meredith : merci à tous, sincèrement, je ne sais pas comment je ferai sans vous.
Cristina (avec modestie) : que veux-tu ? Nous sommes irremplaçables, parfaits et indispensables à ton existence !
Nous rigolons tous jusqu’à ce qu’un biper nous ramène à la réalité.
Izzie (son biper à la main) : ce n’est pas moi !
Georges : ni moi !
Meredith : c’est moi. Et c’est le Chef !
Je me lève et sort de ce placard pour rejoindre le bureau du chef. A mon avis, il a eu vent de l’histoire de la cafétéria et cela n’est pas bon signe du tout !
Du côté de Derek, les choses ont un peu évolués. Après le départ des amis de Meredith il s’est décidé à quitter la cafétéria à son tour pour aller se changer. Alors qu’il allait ressortir du vestiaire des titulaires Mark entra à son tour.
Mark : et bien vieux ! On peut dire qu’avec Grey vous faites des étincelles !
Derek : écoute Mark, si tu es venue pour çà tu peux repartir ! Et puis je ne comprends même pas ce qui s’est passé, pourquoi elle est partie comme çà !
Mark : moi je sais.
Et il lui raconta ce qu’il avait entendu dire sur les parents de Meredith, l’abandon de son père, l’attitude de sa mère. Derek comprit qu’il avait touché un point sensible mais après tout n’est-ce pas elle qui a commencé ? Ses pensées et la discussion furent interrompues par le biper de Derek annonçant le même message que celui de Meredith. Derek soupira, devinant déjà l’objet de sa visite et se dirigea vers le bureau de son supérieur.
Lorsqu’il arriva devant le bureau de Richard, Patricia sa secrétaire l’invita à rentrer immédiatement. Il y trouva Meredith assise face à un Richard visiblement mécontent.
Richard (sa voix montrait tout à fait son état d’esprit) : j’ai entendu parler de ce qui s’est passé à la cafétéria ! C’est inadmissible d’avoir deux chirurgiens qui se battent comme des chiffonniers dans l’enceinte d’un hôpital surtout de mon hôpital ! Vous faites honte à cet hôpital en vous donnant en spectacle de cette façon ! Je ne peux me permettre de vous sanctionner trop durement alors pour cette fois ce sera un avertissement. Mais attention ce sera le dernier ! Je ne vous demande pas de vous apprécier mais au moins de vous tolérer l’un l’autre. Maintenant sortez de mon bureau !
Waouh ! Je crois définitivement qu’on a dépassé les limites des bornes ! Je me lève et sort sans ajouter le moindre mot, j’ai trop peur que le Chef essaie de me mordre (on ne sait jamais dans un élan de colère…).
Une fois dans le hall je me dirige vers l’ascenseur lorsque je sens une main me pousser dans une salle de garde.
Meredith (voyant son interlocuteur): je crois qu’on s’est assez vu pour aujourd’hui non ?
… : bon écoutes, on va essayer pendant 10 secondes de se parler calmement sans se sauter à la gorge.
Meredith : très bien mais faites vite Dr Shepherd, j’ai des patients.
Derek : je ne t’apprécie pas mais je ne tiens pas à perdre ma place pour autant. Voilà ce que je te propose, on arrête cette petite guerre dans l’enceinte de l’hôpital.
Meredith : vous arrêterez de voler mes patients ?
Derek : si tes amis arrêtent de me faire tourner en bourrique. (Me tendant sa main) marché conclu ?
Meredith (serrant sa main) : marché conclu. Collègues au travail, ennemi dans le privé.
Nos bippers résonnèrent alors, nous ramenant à la réalité. J’attrape le mien et vois écrit « urgences »
Derek (son fameux sourire aux lèvres) : je crois que notre coopération débute tout de suite !
Meredith (lui rendant son sourire) : il faut croire que oui !
Stop ! Stop ! Stop ! Qu’est-ce qu’il me prend ? Je viens de lui sourire, à lui ! Le crétin ! Bon allez ! On se reprend et au boulot ! Mais c’est vrai qu’il a un beau sourire… j’ai dit stop !!
Il ne nous faut que dix minutes pour arriver aux urgences et découvrir le chaos qui y règne.
J’aperçois Cristina un peu plus loin qui me fait signe de la rejoindre.
Cristina : c’est de la folie ici ! Un camion et quatre voitures se sont rentrés dedans sur la route !
Derek : le carambolage dans toute sa splendeur.
Cristina (regardant Derek bizarrement) : je peux savoir ce que vous faites là ?
Derek (un sourire aux coins des lèvres): et bien aux dernières nouvelles je suis neurochirurgien et vu l’état de certaines personnes, mon talent sera nécessaire !
Cristina (un air faussement désolé sur le visage): toutes mes excuses j’avais oublié que je parlais à un décérébré. Je reformule : je ne vous ai pas appelé donc oust !
Derek (perdant son sourire) : je ne vais pas m’abaisser à votre niveau Dr Yang. Dr Grey je me charge de ces patients là (désignant une partie de la salle), je vous laisse les autres ; si j’ai besoin de vous je vous biperez.
Cristina (après le départ de Derek) : c’était bizarre çà.
Meredith (se dirigeant vers un patient et l’examinant) : je ne vois pas ce qu’il y a de bizarre. Juste deux collègues qui discutent avec une troisième collègue.
Cristina : ce n’est pas l’action qui me gêne ce sont les acteurs. Depuis quand tu fais ami-ami avec l’autre ?
Meredith (toujours en train d’examiner son patient): bon toi ! (désignant un interne) Tu emmènes immédiatement passer une IRM et tu me bipes dès que tu as les images.
Cristina : tu es au courant que je te parle ?
Meredith (se tournant vers Cristina) : alors :
De 1 je ne fais pas ami-ami avec le Dr Shepherd, on fait une trêve au boulot pour éviter les sanctions.
De 2 : il y a beaucoup de blessés donc je n’ai pas le temps de te faire un récit détaillé de ma vie çà attendra la fin de ma garde c’est-à-dire soir.
Et sans plus de cérémonies je la laisse en plan au milieu des urgences pour m’occuper de mes patients. Heureusement tous n’ont pas besoin de neurochirurgie ce qui me permet de me concentrer mon cas de tout à l’heure. L’IRM a confirmé ce que je soupçonnais, notre homme a un anévrisme qui menace à tout instant d’exploser vu ses symptômes. Autant dire que la chirurgie n’est pas option et c’est ainsi que je me retrouve dans le cerveau de cet homme en train de clamper son anévrisme.
… : Dr Grey, j’aimerai savoir dans combien de temps vous aurez finit ?
Meredith (sans lever les yeux de son patient) : j’en ai pour 15 minutes encore à peu près pourquoi Dr Shepherd ?
Derek : j’ai un patient avec une compression de la moelle et des vertèbres touchées. il a besoin d’une chirurgie et j’aurai besoin de votre aide. Donc…
Meredith : très bien je finis avec ce patient et je vous rejoins après.
Derek : je vais commencez sans vous, nous serons dans le bloc 3.
Je dois avouez que cela fait du bien de pouvoir discuter entre collègues sans s’envoyer des piques. C’est…reposant. Je vais peut être même finir par le trouver sympa…non ! J’ai besoin de sommeil, beaucoup de sommeil !
… : on dirait finalement que ces deux là vont s’entendre.
… : je l’espère Bailey. Ils sont talentueux et formeront un excellent duo, mais pour çà il va falloir qu’ils apprennent à cohabiter et ce n’est pas gagné.
Bailey : vous pourriez être surpris Chef ! Regardez ce bloc, ils sont là, tous les deux et font un travail merveilleux. Leurs gestes semblent se compléter, il existe une réelle alchimie entre ces deux. On n’a jamais vu cela depuis l’arrivée de Shepherd. A mon avis, ces deux là n’ont pas fini de nous surprendre !
La galerie du bloc est remplie, tout le monde voulant assister à la première intervention en commun du Grey et du Shepherd. Tout le monde pourra témoigner de cette alchimie, de ce lien entre nos deux chirurgiens. Si seulement ils pouvaient le voir eux aussi…
L’intervention dura plusieurs heures er lorsque Meredith sortit elle remarqua que la nuit était tombée. Lorsqu’elle arriva chez elle, l maison était plongée dans le nuit signe que tous ses colocataires s’étaient endormis suite à cette journée épuisante. Meredith les imita, sa discussion avec Cristina attendra demain.
Vous savez quel bruit je déteste ? Celui du réveil ! Pourquoi ? Parce qu’il faut se lever, aller sauver des vies et voir Derek…eh Dr Crétin ! Bon allez on se motive et on se lève ! Je récupère un pull un jean et je file prendre une douche bien chaude histoire de me remettre les idées en place. Un quart d’heure plus tard je descends dans la cuisine afin de prendre mon remède miracle : le café ! Je trouve à côté de la cafetière un mot.
« Salut la feignante, (ca fait toujours plaisir merci !!)
Retrouve-nous chez Joe ce soir à 18h30 »
Même pas besoin de signature, je sais que çà vient de Cristina. Comme vous pouvez le constater elle laisse toujours des petits mots remplis de tendresse à ses colocataires (je ne vous parle pas de ceux qu’elle laisse à Georges…)
18h25 je suis assise à notre table chez Joe, un verre de téquila à la main. Le bar commence à se remplir au fur et à mesure que les médecins, infirmières et autres finissent leur garde. Je n’ai pas à attendre longtemps avant que mes amis débarquent passent commande et viennent s’asseoir à notre table.
Cristina : bon maintenant que tout le monde est là je crois qu’on peut commencer. Tiens Meredith par exemple.
Alex : oui raconte nous comment cela se fait que Dr Crétin est devenu ton ami ?
Meredith : il n’est pas mon ami ! On a décidé de faire une trêve à l’hôpital pour le bien de tous.
Izzie (étonnée): vous avez enterré la hache de guerre ?
Cristina (rigolant) : je pensais plutôt que tu lui aurais planté la hache dans la gorge !
Cette phrase déclenche un premier fou rire à notre table.
… : je vois qu’on s’amuse bien ici !
Izzie : c’est bizarre il ne me semble pas vous avoir convié à notre petit réunion ?
… (un sourire séducteur aux lèvres): pas besoin je sais que tu ne rêves que de çà !
Meredith : vous vous croyez irrésistible tous les deux ?
… : pour Mark je ne sais pas mais en tout cas je sais que toi (pointant Meredith du doigt) tu me trouves irrésistible.
Meredith (riant) : oui bien sûr et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d’alu ! Soyons sérieux 2 minutes, je ne coucherai jamais avec vous, j’aurais trop peur d’attraper quelque chose.
Derek (perdant son sourire): tu insinues quoi ?
Meredith : premièrement on n’a pas élevé les cochons ensemble donc on s’en tient au vouvoiement. Deuxièmement je n’insinue rien du tout, j’affirme !
Derek : je ne vous permets pas…
Meredith (lui coupant la parole) : je me le permets toute seule. Je vous aurez bien dit « allez vous chercher une fille » mais malheureusement vous avez déjà couché avec toutes les filles de ce bar !
Mark : elle n’a pas tout à fait tord la petite Grey !
Georges : on ne vous a pas demandé votre vais !
Derek : pas plus qu’à vous !
Le ton commença à monter entre les différents occupants de la table et nos deux nouveaux arrivants jusqu’à ce que…
… (criant pour couvrir la voix de chacun) : CA SUFFIT !! Vous êtes en train de vous donner en spectacle dans mon bar. Les clients vous regardent comme des bêtes de foire. Alors vous avez deux solutions : ou vous arrêtez et vous restez ou vous continuez mais dehors !
Meredith (attrapant ses affaires) : désolé Joe. On va y aller de toute façon, on sera bien mieux à la maison.
Les autres récupèrent leurs affaires et rejoignent la voiture. Juste avant de sortir je me retourne et croise son regard bleu une fraction de seconde avant de détourner le regard et sortir du bar.
Une fois installée chez nous, la discussion reprend de plus belle.
Alex (s’étalant sur le canapé) : je ne dirai qu’une seule chose pour clôturer le sujet Dr Crétin : heureusement que vous avez fait la paix sinon je ne sais comment on serait rentré ce soir !!
Cristina (poussant les jambes d’Alex) : bouges-toi Karev ! (s’asseyant) A mon avis, Crétin aurait finit un verre de téquila sur la tête histoire de ruiner son brushing à la Charmant.
Meredith : bon assez parlé de lui. Pour une fois qu’il n’est pas là, on pourrait parler d’autre chose. (Faisant mine de réfléchir) Tiens parlons de toi pour une fois !
Cristina : mais je n’ai rien à dire moi !
Izzie (un grand sourire aux lèvres) : Pinocchio tu as le nez qui s’allonge !!!
Georges : Cristina nous cacherai un détail croustillant ?
Cristina (faisant l’ignorante) : je ne vois pas de quoi vous parlez !
Izzie : et bien il se raconte que le Dr Hunt a des vues sur notre chère Cristina. Et visiblement elle n’est pas insensible à son charme.
Meredith : nan ? Toi et Owen ? Toi et Owen ! Depuis combien de temps ? Comment ? Combien de fois ?
Alex : pauvre type, il ne sait pas dans quoi il s’embarque !
Cristina : c’est moche la jalousie Alex. Et pour répondre à toutes vos questions, il n’y a rien entre Owen et moi.
Dans ce genre de situation, on sait exactement comment lui faire cracher le morceau. Il suffit qu’on la fixe pendant 2 minutes et le tour est joué.
Cristina : bon d’accord il est peut être possible qu’il se passe potentiellement dans un futur proche quelque chose entre nous.
On continue à la fixer pour avoir les petits détails.
Cristina : je capitule, on s’embrassé trois fois, on n’a jamais couché ensemble, je l’ai déjà vu torse nu et on sort ensemble vendredi prochain. Et pour répondre aux futures questions : oui il est bien foutu et oui il embrasse comme un dieu.
Izzie (toute souriante) : et bien voilà quand tu veux !
Georges : tu sais que ce serai plus simple si tu déballais tout dès le début.
Meredith : allez soyez sympa, elle est sous le charme du Dr Hunt, ca la désoriente !!
Cristina (frappant Meredith) : non mais oh !
Chacun a ajouté son petit commentaire à ce propos puis nous avons changé de sujet. C’est toujours de cette façon que se déroule nos soirées, on discute des changements de nos vies, on se charrie les une les autres et on boit (pour oublier qu’on a un patron affreux…bon ok peut être pas si affreux que ça)
Quelques jours plus tard au bureau des infirmières…
… :dis-moi Mark, tu ne trouves pas que les infirmières nous regardent bizarrement ?
Mark (levant les yeux de son dossier) : elles admirent les deux beautés qui passent tous les jours sous leurs yeux et qu’elles n’auront peut-être jamais la chance de toucher !
Derek (jetant un coup d’œil autour de lui) : nan mais je suis sérieux Mark. Regarde-les un peu ! On dirait qu’un nouveau potin vient de sortir et qu’ils nous concernent.
Mark (posant son stylo et regardant Derek) : tu te fais des idées. Au pire elles comparent nos performances et pis c’est tout ! Maintenant, si tu permets, je vais aller opérer et rendre le sourire à une femme et son mari.
Mark referma son dossier et s’éloigna tout en lançant son regard à une infirmière. Derek resta un instant perplexe puis décida de suivre l’avis de son ami. Si seulement il savait…
Et voilà, je suis de retour (…pour vous jouez un mauvais tour, et oui vive la culture !!). Une poigné de jours sont passés depuis la dispute chez Joe, je pensais que les choses allient redevenir compliquées avec Crétin, mais non. On coexiste de façon pacifique dans l’hôpital, on ne se vole plus de patients et parfois on réalise des interventions ensemble. Mais attention ce n’est pas pour autant que la guerre est finie, loin de là…