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Adieux

Série : Criminal Minds
Création : 23.05.2012 à 17h10
Auteur : enilec 
Statut : Terminée

« je n'ai pas encore fini l'écriture de cette fiction mais je vous le met petit à petit pour connaitre la suite de quand le mal refait surface » enilec 

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Prescott, Rossi et JJ sont au domicile des parents de Matthieu. Son père et sa mère ainsi que les membres de la BAU sont installés dans la cuisine où le mère de Matthieu leur sert un café.

 

Prescott à la mère de Matthieu qui lui verse le café dans sa tasse : merci.

 

Mère Matthieu : nous sommes heureux que vous soyez là, je ne dirais pas que c’est un soulagement que Matthieu n’ai pas fait de fugue mais presque, on était soulagé quand Jennifer nous a appris la nouvelle.

 

Prescott étant là seule à sachant parler français : on vous comprend, dans un sens vous vous dites que vous n’avez rien fait de mal pour que votre fils vous fuit ainsi.

 

Mère Matthieu triste : c’est à peu prés ça, est-ce que c’est mal de penser comme ça alors que notre fils a été enlevé ?

 

Prescott : c’est une réaction humaine.

 

Père Matthieu : que pouvons nous faire pour vous ?

 

Prescott : on va vous poser quelques questions et je ferais la traduction entre vous et mes collègues.

 

Père Matthieu en anglais : je parle tout les jours votre langue dans mon travail ça ne sera pas un souci.

 

Rossi : ça nous aidera…

 

Prescott : très bien raconté nous quand et comment vous avez découvert que votre fils avait disparu.

 

Père Matthieu : c’était il y a un mois, un dimanche matin, on avait une réunion de famille de prévu et vers les 11heures du matin sa mère est monté dans sa chambre pour le réveiller pour ne pas que nous soyons en retard, mais quand elle y est allé il n’était pas là et son lit n’était même pas défait.

 

JJ : c’est là que vous avez compris qu’il était arrivé quelque chose à votre fils ?

 

Pére Matthieu : non pas tout de suite, ça arrivait fréquemment à Matthieu de découché.

 

Rossi : il était fugueur ?

 

Pére Matthieu souriant : pas du tout, mais Matthieu et Jennifer ont de nombreux copains et il n’est pas rare le week end de voir Matthieu découché, même si pour le week end ou il a disparu il nous a dit qu’il viendrait dormir à la maison pour justement être prés pour le repas de famille.

 

JJ : ça lui arrivait souvent de découcher ?

 

Père : oui .

 

Rossi : et ça ne vous dérangerais pas ?

 

Père : non nous avons instauré une relation de confiance avec notre fils, nous lui laissons faire ce qu’il veut à quelques conditions, que sa mère ou moi soyons toujours au courant si il ne rentre pas à la maison pour dormir ou manger et que ses études n’en souffrent pas.

 

Prescott étonnée : et ça marchait ? jamais il ne vous a désobéi ?

 

Père : non jamais.

 

Prescott en messe basse à Rossi et JJ : les parents sont toujours les derniers au courant de ce que font leurs enfants en connerie.

 

Père : non non je vous assure Matthieu était enfin est une enfant très équilibré.

 

JJ : nous vous croyions monsieur, mais comprenez nous nous devons envisagé toutes les possibilités pour pouvoir retrouver votre fils.

 

Père triste : je comprend, mais Matthieu n’est pas comme ça ma femme et moi nous pouvons vous le jurer.

 

Rossi : même ces derniers jours il n’y avait rien qui avait perturbé votre fils ? une dispute au lycée, avec un ami, un accrochage dans la rue ?

 

Père : rien.

 

Prescott : avait il fait quelque chose de nouveau, s’était il inscrit dans un club de sport, fait les magasins pour acheter de nouveaux vêtements.

 

Père : non  pas à ma connaissance, vous savez les magasins il les faisait plutôt avec Jennifer et ses amis.

 

JJ : nous leur demanderons également.

 

Père : Matthieu et ses amis sont très proche c’est pour ça que nous n’avons pas paniqué immédiatement quand on a vu qu’il n’était plus dans sa chambre, on pensait qu’il était chez l’un d’entre eux mais quand Matthieu n’a pas répondu à nos appels et qu’il était introuvable quand nous avons contacté tout ses amis, c’est là que nous avons paniqué ma femme et moi et que nous avons contacté la police.

 

Prescott : vous avez bien fait.

 

Père triste : pour voit là où ça nous a mené, Jennifer ne serait pas venu vous trouver, on aurait arrêter les recherches et Dieu seul sait ce que mon fils…

 

JJ : ne pensez pas à des choses comme ça pour le moment, nous ne savons pas du tout ce qui s’est passé avec Matthieu.

 

Prescott : nous vous remercions , nous allons y aller, mais rester à notre disposition au cas où.

 

Père : bien entendu.

 

Pendant ce temps là, Morgan et Guichard roulent lentement, très lentement en voiture en faisant le chemin séparant la maison de Jennifer à celle de Matthieu.

 

Morgan : un seul stop sur tout le trajet.

 

Guichard : et aucun point d’accident visible sur la route.

 

Morgan : il n’y a pas le choix, si tu roules tranquillement en voiture, pour arriver à t’en extraire c’est soit à un stop ou à un feu rouge soit en provoquant un accident.

 

Guichard : ou alors il a eu une panne voiture.

 

Morgan : il aurait essayé d’appeler quelqu’un pour l’aider.

 

Guichard : sauf si il a trouver de l’aide de quelqu’un en chemin et qu’il ai croisé la route de son ravisseur.

 

Morgan : toi qui connais l’endroit, c’est comment ici la nuit ?

 

Guichard : c’est la route principale du village, il y a beaucoup de voiture même la nuit.

 

Morgan : tu voudrais kidnappé quelqu’un, est-ce que c’est ici que tu le ferais ?

 

Guichard : y’a plus isolé comme coin dans le village pour faire ça, ici tu es presque certain à coup que quelqu’un te voit.

 

Morgan : d’autant plus que la route est bien éclairée.

 

Guichard : mais alors comment s’est pris son ravisseur : pas de trace d’accident ni sur la route ni dans les dossiers ? la route est trop éclairée et passante pour enlever quelqu’un ? comment il s’y est pris pour le kidnapper.

 

Morgan : il n’a peut être pas pris cette route.

 

Guichard : mais pour aller où ? tu as entendu ma nièce, il voulait rentrer se coucher pour être en forme pour la réunion de famille du lendemain.

 

Morgan : allons quand même voir de plus père au niveau du stop.

 

Guichard et Morgan retournent alors en direction du stop.


enilec  (27.06.2012 à 11:39)

 

Dans la maison des parents de Guichard.

 

Garcia : voilà j’ai rassemblé tous les dossiers d’enlèvement du coin de ses dernières années.

 

Prentiss : est-ce qu’il y en a qui de semble se rapprocher de celui de Matthieu ?

 

Garcia : ben c’est-à-dire que ?

 

Hotch : quoi ?

 

Garcia gênée : je ne parle pas forcément le français.

 

Reid : on va regarder ça à ta place avec Prentiss.

 

Garcia donne alors tout un tas de dossier à Reid et Prentiss.

 

Beaumont : agent Hotchner nous sommes dépassé par la situation, nous n’avions aucune piste pour retrouver Matthieu avant qu’on ne déclare qu’il ai fait une simple fugue.

 

Hotch : ne vous en faites pas si il y a quelque chose à trouver, mon équipe et moi-même allons faire le maximum pour mettre la main dessus.

 

Beaumont : je vous remercie.

 

C’est à ce moment là que Prescott, Rossi et JJ arrivent à leur tour.

 

Hotch : l’interrogatoire des parents de Matthieu à donner quelque chose ?

 

Prescott : à part qu’il faut que l’on interroge tous les amis de Matthieu pas grand-chose, pour eux c’était le fils parfait, aucun conflit rien et je les crois.

 

Hotch : très bien Reid demande à Jennifer de nous faire un listing de tous les amis de Matthieu.

 

Reid se levant et prenant son téléphone pour appeler Jennifer : très bien.

 

C’est alors que Guichard et Morgan arrivent à leur tour.

 

Hotch : Morgan, Guichard vous avez trouvé quelque chose ?

 

Morgan : absolument rien.

 

Guichard  le visage fermé et la colère montant : c’est comme si sa voiture avait tout bonnement disparu.

 

Rossi : et vous de côté ?

 

Prentiss : Garcia vient de nous sortir les derniers dossiers disparition et Reid et moi les regardons pour savoir si il y a un point de correspondance avec celle de Matthieu.

 

Prescott :et je suppose qu’un coup de main supplémentaire ne serait pas du luxe pour traduire les dossiers ?

 

Prentiss : je ne dirais pas le contraire.

 

Prescott s’approche alors du canapé où Prentiss est installé pour s’asseoir à ses côtés.

 

Prescott : bon allez y’ a pas une minute à perdre ça en fait des dossiers.

 

Morgan : bébé tu devrais peut être aller te reposer un moment avant de commencer à faire ça.

 

Prescott en colére : y’a plus urgent en ce moment que d’aller se reposer comme retrouver un gamin, tu ne crois pas ? Et puis je me reposerais tout en bossant.

 

Morgan s’approchant de Prescott et lui parlant à voix basse : et prendre soin de notre fils tu ne penses pas que c’est important aussi.

 

Prescott le regarde avec de grands yeux écarquillés : notre fils ? pourquoi tu dis ça ?

 

Morgan : tu n’aurais pas oublié de me dire quelque chose par hasard ?

 

Prescott baisant la tête : t’as parlé avec Guichard ?

 

Morgan : oui, pourquoi tu ne m’en as pas parlé ? c’est mon enfant aussi, mon fils également.

 

Prescott penaude et prenant Morgan à part dans la pièce : c’est pas comment dire…c’est pas scientifique ce qu’elle m’a dit…comme elle me l’a dit ce n’est que pur hypothèse de ses ressentis.

 

Morgan : je suis au courant de ça, mais c’est Guichard et je lui fais confiance de ce côté-là.

 

Prescott : mais elle m’a fait promettre de ne pas me raccrocher à ce qu’elle m’a dit 

 

Morgan : et je suis entièrement d’accord avec elle, mais tu vois elle a dit une chose qui ne pourras pas faire de mal à  notre enfant et qui pourrais au contraire l’aider.

 

Prescott :quoi donc ?

 

Morgan posant ses mains sur le ventre de Prescott : entendre la voix de sa mère et de son père, lui parler souvent, pour le stimuler, et lui dire qu’on l’aime.

 

Face à ses paroles Prescott sourit et va se blottir dans les bras de Morgan.

 

Prescott lui déposant une baiser sur la joue : je t’aime Derek Morgan.

 

Morgan : moi aussi.

 

Dans la maison du frère de Guichard. Jennifer descend en courant les escaliers et croisent dans le salon tout le reste de la famille.

 

Jennifer : je vais chez papy, oncle Spencer m’a appelé ils ont besoin de moi.

 

Francis : entendu vas y, mais tu reviens dés qu’ils ont fini avec toi, ne vas pas les importuner dans leur travail.

 

Jennifer sortant en claquant la porte : entendu papa.

 

Valérie : papa vous pouvez finir de donner le petit pot à Luc pendant que je vais vérifier si le gratin est fini ?

 

Père bougonnant : je suis trop vieux pour donner à manger à un gamin, Francis t’as qu’à le faire .

 

Francis : je suis en train de jouer avec Evangeline, Anthony et Eva, tu pourrais bien le faire.

 

Père en colére : non ce n’est plus de mon âge.

 

Valérie : ce n’est plus de votre âge papa ou alors est-ce que c’est parce que c’est le fils de Céline ?

 

Francis : laisse je vais le faire chéri puisque papa ne veut pas le faire, les enfants on fait une pause de quelques minutes.

 

Tandis que Valérie part dans la cuisine, Francis s’approche de la table pour donner à manger à Luc.

 

Francis : ce n’est plus de ton âge c’est ça, quand il s’agit d’aider Eva à manger tu en est tout à fait capable.

 

Père : et ben aujourd’hui je suis fatigué c’est tout.

 

Francis : arrête ne me ment pas, mais bon sang quand est-ce que tu vas arriver à voir que tout ce qui est arrivé n’est pas de sa faute.

 

Père  en colère également : si tout est de sa faute.

 

Francis : c’est maman qui est à l’origine de ce problème papa, pas Céline, est une victime tout comme nous.

 

Père : ça aurait été ma fille, jamais elle n’aurait dévoilé ça, jamais elle n’aurait enfermé ta mère, elle aurait emporté ce secret dans la tombe, tu vois ce n’est pas ma fille.

 

Francis : tu dis vraiment n’importe quoi papa, personne ne peut garder un secret pareil, est-ce que tu t’es seulement mis une seule fois à sa place, ce qu’elle a pu ressentir ?

 

Père : et nous est-ce qu’elle s’est mis à notre place ?

 

Francis : oui, elle a tout fait pour amoindrir la peine de maman.

 

Père : elle est placé dans un asile psychiatrique, c’est ça que tu appelle amoindrir ?

 

Francis : maman était malade on avait pas le choix.

 

Père : peut être pour toi mais pas pour moi.

 

Evangeline s’approche alors des deux hommes et tentant quelques mots qu’elle connaît en français s’approche de son grand père et le regarde dans les yeux d’un air triste : pourquoi toi plus aimer maman ?

 

Les quelques mots de la petite fille laisse un blanc dans le salon 

 

Francis : laisse tomber papy Evangeline, nous on aimes maman et c’est tout ce qui compte.

 

Evangeline :  maman triste et pleur.

 

Francis : ne t’inquiètes pas pour ta maman, Evangeline, elle est forte, elle iras mieux, surtout si tu lui fais des gros calins, je suis persuadé qu’elle iras beaucoup mieux.

 

La petite fille fait alors un grand sourire soulagé à son oncle.

 

Dans la maison d’à côté .

 

Jennifer : voilà je vous ai listé tous les noms des amis de Matthieu.

 

JJ : merci ça va nous servir.

 

Hotch : vous avez trouvé des disparitions similaires ?

 

Reid : absolument rien.

 

Guichard s’énervant : bon sang mais c’est pas possible, on a rien pas une miette, la seule chose dont on soit sûr c’est que ça ne s’agit pas d’une fugue et pourtant tout pousserait à croire qu’il s’agit d’une fugue, si on avait pas eu ce fichu message…Jennifer, tu es certaine que vous ne vous êtes fait accosté par personne au cinéma.

 

Jennifer : non je t’assure.

 

Guichard : et personne n’avait une attitude suspecte.

 

Jennifer : non…enfin je ne crois pas….enfin j’ai pas fait attention.

 

Hotch : Guichard, elle n’est pas formé pour ça elle ne peut pas savoir.

 

Guichard : peut être mais ça se ressent des choses pareilles.

 

Prentiss : tu sais les ressentir.

 

Guichard : Rossi vous pouvez lui faire faire une rétrogradation pour être certain ?

 

Rossi : on peut toujours essayer . Jennifer tu es partante ?

 

Jennifer :bien sûr que oui.

 

Guichard : monter vous isoler alors dans notre chambre 

 

Prescott : tu pourrais peut être essayer toi aussi avec tes supers pouvoirs ?

 

Guichard en colère : arrête il  n’y a rien de magique là dedans.

 

Prescott : peut être mais tu pourrais essayer.

 

Guichard de plus en plus en colère :et je fais ça avec quoi ? t’as quelque chose à me donner soit que Matthieu avait le jour de son enlèvement soit de son ravisseur ?

 

Silence.

 

Guichard tournant en rond dans la pièce : rien…on a rien…mais c’est pas possible.

 

Prescott plaisantant : peut être qu’il s’est fait enlevé par des extra terrestre.

 

Tous la regardent estomaqué par ce qu’elle vient de dire.

 

Prescott : hého je plaisante, j’essaye juste de détendre l'atmosphère et de la faire rire pour la calmer. Mais bon c'est une possibilité, il ne faut mettre aucune piste de coté.

 

Guichard méchamment : je suis désolée mais je n’ai pas du tout le cœur à la plaisanterie.

 

Hotch s’approchant de Guichard et lui posant une main sur le bras : ce n’est pas la première fois que nous avons du mal avec une enquête Céline, mais on fait notre maximum et on va faire tout  notre possible pour y arriver, mais il est possible aussi qu’on n’y arrive pas, et tu le sais que c’est possible

 

Guichard en colère : hors de question qu’on n’y arrive pas , on ne doit pas faire que  tout notre possible, on doit y arriver, je les ai déjà trahi une fois, hors de question que je les trahisse une seconde fois.

 

Furieuse, Guichard part en claquant la porte dehors et tous sont attristé qu’elle pense ça d’elle.

 

Reid : je vais aller lui parler.

 

Hotch : je pense que ça serait préférable.

 

Reid va rejoindre Guichard dehors.

 

Garcia : la pauvre, elle me fait mal au cœur, comment un père peut rendre sa fille responsable de ce qui s’est passé, surtout elle, surtout Guichard.

 

Morgan : il souffre Pénélope et il lui faut un bouc émissaire.

 

Garcia choquée : mais ce n’est pas de sa faute, si il y a quelqu’un a accusé c’est sa mère.

 

Prentiss : c’est plus simple pour lui comme ça.

 

Garcia triste : n’empêche qu’elle mérite pas ça, pour elle aussi découvrir la vérité n’a pas été simple à gérer.

 

Prescott : surtout quand on connaît sa véritable famille et qu’il ne lui facilite pas la tâche non plus.

 

Garcia : on peut peut être faire quelque chose pour elle ?

 

Prentiss : il n’y a rien à faire.

 

Garcia : et si on parlait à monsieur Guichard pour lui faire entendre la vérité.

 

Hotch : il connaît la vérité tout au fond de lui Garcia ça ne servirait à rien.

 

Garcia : alors on va rester là les bras sans rien faire, accusé l’un des nôtre à tord.

 

JJ : si on va faire quelque chose, on va aider Guichard a retrouvé le petit ami de sa nièce pour qu’elle ai l’impression de  moins les trahir une autre fois.


enilec  (29.06.2012 à 13:43)

 

Pendant ce temps sur le péron de la maison, Reid rejoint Guichard qui se trouve debout les bras croisé regardant au loin devant elle, en essuyant quelques larmes.

 

Reid : est-ce que tout va bien Céline ?

 

Guichard : oui ça vas, ça me met juste hors de moi qu’on arrive pas a avoir le moindre indice pour retrouver Matthieu.

 

Reid : Céline, Morgan nous a raconté ce que t’as dit ton père dans le jardin.

 

Guichard : ce n’est pas mon père Spencer, ça ne l’est plus.

 

Reid : je te connais, pour toi ça restera toujours ton père malgré que biologiquement il ne le soit pas et malgré ce qu’il t’as dit, c’est lui qui t’as aimé et fait grandir et c’est ton père quoiqu’on en dise.

 

Guichard : il m’aimait Spencer, tu as trouvé les mots justes, il m’aimait

 

Pour consoler sa femme Reid, la prend dans ses bras.

 

Guichard la tête posée sur le torse de Reid : il a raison, pourquoi je n’ai pas gardé cette vérité pour moi.

 

Reid pousse alors violemment Guichard de sur lui.

 

Reid surpris et choqué par ce que viens de dire Guichard : pourquoi tu n’as pas gardé cette vérité ? mais enfin ma chérie tu sais très bien que c’est impossible et ça pour n’importe qui..que celui qui apprend que les personnes qui l’ont élevés ne sont pas ses véritables parents te jette la première pierre si lui aussi ne vas pas à la recherche de la vérité et de ses origines.

 

Guichard : mais pour une quête de découverte personnelle j’ai fais souffrir des personnes que j’aimais.

 

Reid : ça aurait été toi qui aurais souffert si tu n’avais pas fait ça, et celle qui a fait plus de mal ce n’est pas toi mais ta mère qui t’as enlevé.

 

Guichard songeuse : peut être que oui, peut être que non ..en définitif pas tant que ça.

 

Reid la regarde surprise.

 

Guichard : je ne serais peut être pas là à tes côtés en ce moment, si elle n’avait pas fait ça, dieu seul sait où je serais, dans quel pays, ce que je ferais, (baissant la tête) qui j’aurais épousé où qui on m’aurait forcé à épouser.

 

Reid relevant la tête de Guichard : te connaissant on ne t’aurais forcé à épouser personne.

 

Guichard : mais je ne serais peut être pas là en ce moment sans elle, je ne travaillerais pas à la BAU, je ne t’aurais pas épouser, on n’aurait pas Evangeline et Luc….non je devrait plutôt la remercier pour ce qu’elle a fait au lieu de ça je l’ai fait enfermer dans un asile

 

Reid : et peut être que sans elle ta vie serait encore meilleure qu’actuellement.

 

Guichard : c’est impossible.

 

Reid : qui te dis que tu n’aurais pas trouver un métier que tu aimes encore plus, des amis aussi exceptionnels que nous avons, et un meilleur mari que moi avec qui tu aurais également des enfants que tu aimerais . ;(tristement) et qui aurait été assez fort pour faire en sorte que tu n’ai pas eu à subir la peine de perdre des enfants.

 

Guichard triste à son tour : Spencer, tu n’es pas responsable du départ de Damon, ni de la mort de Joshua et Mélissa.

 

Reid : tout comme toi tu te sens encore responsable d’avoir été malade lors de ta grossesse, moi je me sentirais toujours coupable de t’avoir laisser à soigner les enfants alors que tu étais enceinte.

 

Guichard : mais on vit ensemble, je l’aurais quand même attraper.

 

Reid : peut être que tu l’aurais eu mais moins forte…et pour Damon, je n’étais pas le père aventurier qu’un enfant espère.

 

Guichard : tu dis n’importe quoi, Damon t’aimes et tu l’as bien entendu lors du procès, ça n’a rien à voir, c’était son oncle, ses racines…j’ai autant de reproche à ce sujet me concernant, j’ai préféré faire passer ma carrière avant mes enfants, Damon a souffert de cet éloignement .

 

Reid : là à ton tour c’est toi qui dis n’importe quoi, ça ne genais pas Damon ni les enfants d’ailleurs.

 

Guichard : si seulement je pouvais effacer cette dernière année d’un coup de baguette magique.

 

Reid : et on n’aurais pas Luc dans ces cas là.

 

Guichard regardant Reid d’un air sourieur : alors là non c’est  même pas envisageable.

 

Reid : c’est bien ce qu’il me semblait.

 

Guichard se plaçant face à Reid et lui mettant une main de chaque côté de sa taille : je t’aime.

 

Reid prenant à son tour Guichard par la taille déposant un baiser sur ses lèvres : moi aussi.

 

Guichard :j’espère que jamais je ne te perdrais.

 

Reid : il n’y a pas de raison que ça arrives…allez si on rentrait les aider.

 

Guichard et Reid entrent de nouveau dans le salon.

 

JJ à Guichard : tu te sens mieux ?

 

Guichard : oui je te remercie, j’avais juste besoin d’évacuer un petit peu de stress.

 

Hotch : tant mieux alors remettons nous à notre boulot.

 

Jennifer : je viens de donner  à l’agent Prentiss tous les noms des gens que fréquentait Matthieu.

 

Guichard : tu as pensé aux lieux également ?

 

Jennifer : il passait la plupart de sont temps à faire dans la musique avec ses amis dans le garage de ses parents, alors à part notre bar où nous allions après les cours boire un pot, il n’y avait aucun lieu qu’il fréquentait sans moi.

 

Reid : et rien ne s’est passé d’inhabituel dans aucun de ses lieux.

 

Jennifer : non j’ai beau chercher dans ma mémoire non.

 

Rossi : je viens de lui faire une rétrogradation, rien ne s’est passé le soir de la disparition de Matthieu, en tout cas elle ne l’a pas retenu.

 

Jennifer triste : j’aurais du faire attention.

 

Guichard s’approchant de sa nièce : tu ne savais  pas, et peut être que rien ne s’est passé là bas.

 

Prescott : bon si on veux avancer faut peut être s’y remettre.

 

Guichard : Jennifer si tu veux nous aider va aider ta mère à veiller sur tes cousins.

 

Jennifer :entendu, en plus il y a Camille qui vient pour me changer les idées.

 

Reid : c’est très bien qu’une amie vienne pour toi.

 

Jennifer : partant c’est pas une amie mais un ami oncle Spencer, c’est le meilleur ami de Matthieu.

 

JJ : oui il est sur la liste.

 

Hotch : dis lui qu’on voudras l’interroger avant qu’il ne parte.

 

Jennifer : je lui dirais de passer.

 

Jennifer s’en vas

 

Prescott : je viens de passer les dossiers en revu avec Prentiss et il n’y a eu aucun enlèvement similaire ses derniers temps.

 

Morgan : les kidnappeurs sont généralement des prédateurs sexuels, soit ils gardent leur victime pour assouvir leurs addictions et ils les  gardent jusqu’à ce qu’il leur donne du plaisir, soit il les tuent tout de suite après.

 

JJ : on peut oublier la deuxième solution pour l’instant on a pas retrouver son corps.

 

Prentiss : et Matthieu n’a pas le profil type d’une victime pour un prédateur sexuel, il est quasiment adulte alors pourquoi l’enlever si c’est pour assouvir une pulsion sexuel…notre kidnappeur peut très bien trouver des personnes consentantes si ce sont des hommes en fin de puberté qu’il l’excite.

 

Rossi : c’est juste et si on compte qu’il n’y a eu aucune demande de rançon, on peut très vite arriver à une conclusion.

 

Hotch : que ce n’est pas un enlèvement fait au hasard mais dirigé uniquement contre Matthieu ou quelqu’un de l’entourage de Matthieu.

 

Prescott : ça réduit au moins le champ de recherche allez on à plus qu’à aller interroger toutes ses connaissances .

 

Guichard s’approche alors de Prescott qui est assise sur le canapé.

 

Guichard : tu en as fait beaucoup pour aujourd’hui et je t’en remercie.

 

Prescott intriguée : je te remercie de me dire ça mais pourquoi est-ce que je sens que la suite de ta phrase ne vas pas me plaire.

 

Guichard : je ne vais pas la continuer car tu sais ce que je vais dire.

 

Prescott : promis j’y vais doucement et je fais une pause dés que je ressens la moindre fatigue.

 

Guichard : y’a assez de malheur tout autour sans en rajouter un entendu.

 

Prescott : promis, de toute façon tu as vu l’heure, à part appeler tous ceux qui sont sur la liste pour venir nous voir on peut pas faire grand-chose d’autres pour aujourd’hui.

 

Morgan : elle a raison, on va s’en charger.

 

Guichard : est-ce que vous pouvez vous en charger ?

 

Tous la regardent un peu surprise.

 

Guichard : il faudrait que j’aille quelque part avant qu’il ne soit trop tard.

 

JJ :bien sûr que oui.

 

Guichard se levant pour partir dehors : merci.

 

Reid s’approchant d’elle : tu veux que je vienne avec toi ?

 

Guichard : non, c’est quelque chose que je dois faire seule, reste ici à les aider, je me sens déjà assez coupable à partir et à leur laisser à faire le sal boulot alors que c’est moi qui leur ai demandé de venir ici.

 

Reid : ils ne t’en voudront pas, arrête de te sentir coupable de tout, ce n’est pas de ta faute.

 

Guichard : c’est plus fort que moi, il y a tout ici pour me faire sentir coupable.

 

Reid : si ça peut t’aider va vite faire ce que tu as à faire et nous on se charge du reste.

 

Guichard :crois moi que je préférerais rester avec vous plutôt que d’aller ou je vais.

 

Avant de partir Guichard embrasse Reid.

 

Garcia : elle part  où ?

 

Reid : telle que je l’as connais à mon avis, tenter d’apaiser la situation.


enilec  (02.07.2012 à 09:03)

 

Quelques minutes plus tard Guichard se trouve au bureau d’accueil d’une grande bâtisse blanche. Un homme d’une trentaine d’année la voyant attendre dans l’entrée s’arrête vers elle surpris de la voir.

 

Homme surpris : vous ici ?

 

Guichard : vous savez qui je suis ?

 

Homme : bien sûr que oui vous êtes Céline Guichard, je ne pensais pas vous voir un jour mettre les pieds ici mais c’est une bonne chose que vous soyiez là.

 

Guichard : je ne suis pas si certaine que vous.

 

Homme : mais si suivez moi, je suis certaine que ça fera du bien  à tout le monde.

 

Guichard suit l’homme jusque dans une grand salle ou de nombreuses personnes sont soient assis, soit déambulent dans la pièce. A première vue on voit bien que toutes ses personnes ne sont pas en pleine possession de leur faculté mentale tant ils semblent dans leur monde et que des surveillants en blouse blanche scrutent le moindre de leur mouvement.

 

Homme montrant une dame dans un coin du salon en train de dessiner : elle est là bas.

 

Guichard : merci docteur.

 

Homme : s’il vous plait avant d’aller la voir, je suis persuadé que ça vous fera du bien à toutes les deux, par contre essayer de ne pas l’enfoncer encore d’avantage, vous lui avez déjà dit ses 4 vérités au téléphone, pas la peine de venir lui dire que pour vous ce n’est pas votre mère et que vous ne lui pardonnerez jamais, elle le sait déjà.

 

Guichard : ce n’est pas mon intention.

 

Guichard s’approche alors de sa mère nourricière. Celle-ci ne l’a pas entendu venir et réagit à sa présence une fois que Guichard se s’est assise en face d’elle.

 

Mme Guichard relevant la tête à la fois surprise et ravie : ma chérie, toi ici, jamais je n’aurais espérer te voir même dans mes souhaits les plus fous.

 

Mais Guichard a dû mal à prendre la parole ce que remarque immédiatement Mme Guichard.

 

Mme Guichard : alors comment vas ton bébé, tu l’as appelé Luc c’est bien ça.

 

Guichard d’un ton très sec : je ne suis pas venue ici pour parler de mon fils.

 

Mme Guichard triste : dis moi au moins comment il vas ? tu l’as emmené ici ? tu aurais une photo des enfants ?

 

Guichard se ravissant sort de son portefeuille une photo des enfants : tout le monde est ici, mais je suppose que tu dois être au courant dû pourquoi nous sommes tous ici, papa a dû t’en parler.

 

Mme Guichard honteuse : oui il me l’a dit.

 

Guichard toujours aussi sèche : alors pourquoi tu me poses la question ?

 

Mme Guichard : je ne sais pas, en tout cas tes enfants sont magnifiques.

 

Guichard : merci

 

Un blanc s’installe entre les deux femmes.

 

Guichard : bon si je suis venue ici, c’est pas pour faire des politesses, j’ai quelque chose à te dire.

 

Mme Guichard apeuré de ce que va lui dire sa fille : je t’écoute.

 

Guichard : je voulais te dire que je te pardonnais pour ce que tu as fait.

 

Mme Guichard surprise et heureuse : ha oui.

 

Guichard : oui car grâce à ce que tu as fais, j’ai eu une bonne éducation grâce à vous deux et sans doute que si j’étais resté avec mes parents je ne serais pas celle que je suis actuellement avec mes valeurs et que je ne vivrais pas cette vie là.

 

Mme Guichard prenant les mains de Guichard dans les siennes : si tu savais comme je suis heureuse de t’entendre dire ces choses….( la voix tremblotante) de savoir que tu m’aimes encore et que tu me considères toujours comme ta mère.

 

Guichard retirant ses mains : je n’ai jamais dit une chose pareille, oui je te pardonne et je pourrais presque te dire merci car c’est grâce à toi que je vie cette vie heureuse avec mon mari et mes enfants, mais je ne t’ai jamais dit que j’oublierais ce que tu as fait, tu m’as privée de l’amour de mes véritables parents pendant des années, de mes racines….est-ce que tu peux te mettre une seconde à ma place sur ce que j’ai pu ressentir, ce que j’ai pu vivre….je n’avais plus de repère , j’ai encore même du mal actuellement à savoir encore qui je suis actuellement ?

 

Mme Guichard honteuse : oui j’imagine.

 

Guichard : si tu te rend déjà compte du mal que tu as fait c’est déjà pas mal.

 

Mme Guichard : je me rend compte je te le jure.

 

Guichard : d’accord, bon je vais y aller.

 

Mme Guichard : déjà ?

 

Guichard : oui c’est tout ce que j’avais à te dire, que je te pardonnais car malgré tout j’ai une vie heureuse mais que jamais je n’oublierais le mal que tu as fais et que tu m’as privé d’une partie de moi-même.

 

Mme Guichard : je te comprend, je te promets que plus jamais je ne te ferais du mal.

 

Guichard : tant mieux.

 

Guichard se lève pour partir.

 

Mme Guichard : promis plus jamais je ne te ferais du mal (puis une fois que Guichard s’est éloigne) ni à toi ni à personne d’autres d’ailleurs.

 

Quand Guichard revient à la maison, tous sont en train de ranger le salon et de mettre tous les éléments concernant l’enquête dans un coin.

 

Guichard surprise : vous rangez ?

 

Hotch : pour la nuit simplement, on met de côté de manière à ne pas trop envahir la maison.

 

Guichard : c’est gentil, mais pas vraiment utile, il n’y a que nous qui utiliseront cette maison….vous avez pu contacter tout le monde ?

 

Prescott : affirmatif, il y en a qui viendront ici demain et d’autres qu’on ira voir.

 

C’est à ce moment là que Jennifer entre à son tour dans la maison en compagnie d’un jeune homme de son âge.

 

Jennifer : tante Céline, je te présente Camille notre meilleur ami à Matthieu et à moi.

 

Guichard : enchanté.

 

Morgan : oui on a rendez vous demain matin pour que vous puissiez nous parlé de Matthieu .

 

Camille : c’est ça je passe la nuit chez les parents de Jennifer, je viendrais à la première heure.

 

Guichard : c’est bien…dis à ta mère que nous allons mangé ici je pense, que personne tout le monde est assez fatigué par le décalage horaire et préfère aller se coucher de bonne heure.

 

Prentiss : une bonne nuit de sommeil c’est pas de refus.

 

Jennifer : on te ramène Evangeline et Luc ?

 

Guichard regardant l’heure : demande à ta mère si elle peut les faire manger, ça sera trop tard pour Evangeline le temps que je prépare quelque chose .

 

Jennifer : entendu mais pour Luc.

 

Reid inquiet : quoi pour Luc ?

 

Jennifer : rien il a juste dormi presque toute la journée.

 

JJ : on dirait qu’il y en a un qui n’arrive pas à faire le décalage.

 

Guichard : qu’elle ne se fasse pas de souci je m’occuperais de Luc quand on ira chercher Evangeline.

 

Jennifer repartant avec Camille : d’accord.

 

Guichard  aux autres : salade, jambon et pâte, ça vous iras j'espère ?

 

Rossi : tu me laisseras faire la sauce ?

 

Guichard : avec grand plaisir Rossi …je vais commencer à préparer tout ça pendant que vous finissez.

 

Guichard entre dans la cuisine. Elle est suivi de peu par Reid.

 

Reid : t’es allé voir ta mère nourricière c’est ça ?

 

Guichard attristé : oui.

 

Reid alors que Guichard commence à ouvrir les placards pour commencer le repas : comment ça s’est passé ?

 

Guichard : bien, je lui ai dit que je lui pardonnais ce qu’elle avait fais car grâce à elle et à leur éducation j’ai une vie de rêve avec toi, mais que pour autant jamais je n’oublierais le mal qu’elle m’a fait en me privant de mes racines, en m’ayant volé mon identité, en nous ayant menti et….

 

Reid : et du mal que tu subi encore via la haine qu’à ton père envers toi.

 

Guichard : oui c’est ça……mais il semblerait que ça lui ai fait du bien, elle m’a promis qu’elle ne ferais plus de mal.

 

Reid : tant mieux, mais je pense qu’on ne lui laissera pas l’occasion d’en refaire du sais.

 

Guichard baissant la tête : je sais.

 

Reid : et toi ?

 

Guichard : moi quoi ?

 

Reid : tu me dis que ta visite a fait du bien à ta mère ? mais à toi ? comment tu te sens ?

 

Guichard : tu veux que je te dise la vérité, autant ça a semblé lui faire du bien, autant ça ne m’en a pas fait

 

Reid : c’est ce qu’il me semblait, tu évites mon regard depuis qu’on a commencé cette discussion.

 

Guichard : c’est lugubre comme endroit.

 

Reid : je connais ma mère est dans ce genre d’endroit aussi.

 

Guichard : et c’est moi qui l’ai fais mettre la dedans.

 

Reid : tout comme moi.

 

Guichard : c’était pour son bien que tu as fait mettre ta mère dans un centre, tu n’avais pas le choix.

 

Reid : tout comme toi avec la tienne, mais je te l’accorde c’est difficile à vivre.

 

Guichard allant se blottir dans les bras de Reid : j’ai eu l’impression d’avoir une étrangère devant moi, ce n’est pas la femme que j’ai connu et qui m’a élevé qui était devant moi, cette femme que j’ai connu  n’a même jamais existé…et elle m’a fait tellement de mal, elle nous a fait tellement de mal, je suis tellement en colére après elle et en même temps

 

Reid embrassant la tête de Guichard : .tu  l’aimes tellement pour tout l’amour et tout ce qu’elle t’as donné que tu es un peu perdu.

 

Guichard : complètement perdue et je me sens mal dans ma peau.


enilec  (03.07.2012 à 15:12)

 

Pendant ce temps dans le salon.

 

Prescott : c’est pas que je veuille vous faire faut bon, mais je vais aller m’allonger quelques instants avant le repas.

 

Morgan : tu as entièrement raison.

 

Prescott : ne prends pas tes rêves pour des réalités mon amour, si je monte m’allonger quelques instant c’est pas à cause de ma grossesse.

 

Rossi : alors pourquoi ?

 

Prescott : tout comme Luc le décalage horaire et je veux être en pleine forme demain pour faire les interrogatoires.

 

Garcia surprise : elle a les mêmes problèmes qu’un enfant avec le décalage horaire ?

 

Morgan : non elle est aussi incorrigibles qu’un enfant et ne veux en faire qu’à sa tête, alors qu’elle est n’a pas une grossesse facile.

 

Prescott en haut des escaliers : j’ai tout entendu Derek.

 

Morgan : tant mieux alors.

 

Au même moment que Guichard et Reid reviennent dans le salon, Evangeline fait une irruption violente dans la maison en compagnie de Jennifer.

 

Evangeline : dis maman, est-ce que je peux, dis oui s’il te plait .

 

Guichard surprise : dire oui à quoi ?

 

Evangeline : je peux rester dormir chez Anthony et Eva, s’il te plait.

 

Guichard : mais tu es trop petite.

 

Reid : elle à presque 5 ans.

 

Evangeline : s’il te plait, maman, papa, est-ce que je peux ?

 

Guichard : non tu n’es pas habitué.

 

Prentiss : tu la laisses bien dormir à la maison de temps en temps, elle est habitué à dormir autre part que chez vous.

 

Guichard : c’est pas la même chose, elle te voit très souvent, là elle ne les voit quasiment jamais et puis…

 

Prescott : ..et puis d’habitude c’est pas elle qui le demande c’est toi qui le propose.

 

Guichard en colère : non ça n’a rien à voir.

 

Prescott : à d’autres.

 

Evangeline triste : j’ai pas le droit alors ?

 

Reid s’avançant vers Evangeline : bien sûr que si ma chérie, vas y et amuse toi bien.

 

Evangeline saute au cou de son père.

 

Guichard choquée : Spencer.

 

Reid : laisse là Céline.

 

Guichard résignée : entendu…(à Evangeline) viens m’embrasser avant de partir ma chérie.

 

Evangeline se dirige alors vers sa mère qui la prend dans ses bras.

 

Evangeline : je t’aime maman.

 

Guichard : moi aussi ma chérie.

 

Jennifer : maman demande si vous voulez qu’elle garde aussi Luc pour la nuit, il n’a pas encore fait le décalage horaire et à quasiment dormi toute la journée, il risque de ne pas vraiment dormir cette nuit et comme vous travailler toute la journée elle pense que si elle le gardait ça serait mieux.

 

Guichard stressée : non non non, tu remercies ta mère, mais je récupère mon fils pour la nuit, tu lui dis que je viendrais le récupérer dés que l’on auras fini de manger

 

Jennfier : entendu je le dirais à maman.

 

Evangeline et Jennifer partent de la maison.

 

Tous dévisagent Guichard au vue des ses réactions excessifs.

 

Guichard : quoi ? ce sont mes enfants…

 

Prescott : ça on l’avait bien compris que c’était tes enfants et qu’il ne faut pas les toucher.

 

Guichard : c’est un reproche ?

 

Prescott : non c’est une constatation.

 

Morgan : bébé, s’il te plait.

 

Guichard : je préfère retourner finir le repas plutôt que d’entendre des reproches comme ça.

 

Guichard part du salon pour aller rejoindre la cuisine.

 

Garcia : elle ne va pas bien ?

 

JJ : qui pourrait allez bien quand on s’entend dire des choses pareilles par son propre père ?

 

Reid : il faut la comprendre, elle baigne dans une atmosphère des plus malsaine ici, elle a perdu beaucoup de personne qu’elle aimait.

 

Prentiss : et elle ne veut pas prendre le risque de perdre l’amour de ses enfants.

 

Reid : c’est ça.

 

Hotch : mais ce n’est pas prés d’arriver.

 

Reid : non bien sûr que non, c’est une excellente mère, mais elle revient juste de rendre visite à sa mère et ça l’a pas mal chamboulé.

 

Garcia surprise : sa mère ? Laquelle ?

 

Prescott : à ton avis Garcia on est en France et je ne pense pas que les Wenmingston soient ici.

 

Rossi : ça c’est mal passé ?

 

Reid : non elle lui a dit qu’elle lui pardonnait ce qu’elle avait fait mais qu’elle n’oublierait jamais aussi le mal qu’elle lui a fait.

 

JJ surprise : elle lui pardonne ?

 

Reid : oui, elle lui pardonne car sans elle , elle ne serait peut être pas avec nous en ce moment, et elle ne serait peut être pas celle qu’elle est.

 

Morgan : ça peut se comprendre, et elle a raison, elle faut qu’elle pardonne pour qu’elle-même puisse passer à autre chose.

 

Reid : c’est ça, mais psychologiquement ça lui fait beaucoup à gérer et il faut lui pardonner à notre tour ces excés d’émotions.

 

Rossi : il n’y a aucun souci avec ça on peut comprendre.


enilec  (04.07.2012 à 09:09)

 

 

La fin de la soirée se termine ainsi. Au milieu de la nuit  Hotch descend les escaliers pour descendre dans la cuisine. En poussant la porte il y trouve surpris Guichard en peignoir de satin parme assise sur une chaise et les pieds posé sur une autre avec Luc sur les genoux en train de jouer avec lui et de le faire rigoler.

 

Guichard : il t’as réveillé ?

 

Hotch : non pas du tout je venais juste me chercher un verre d’eau…et toi qu’est-ce que tu fais debout à cette heure ci ? problème de décalage horaire c’est ça ?

 

Guichard : malheureusement oui.

 

Hotch faisant référence au fait que Guichard joue avec Luc : et tu crois que c’est comme ça qu’il va arriver à trouver le sommeil ?

 

Guichard : généralement Luc tombe comme une mouche après qu’il ai pris son biberon, là j’essaye juste de lui faire faire son rot.

 

A peine Guichard a-t-elle fini de dire cette phrase qu’un gros rot se fait entendre dans la cuisine et que Luc commence à se frotter les yeux pour ensuite poser sur sa tête sur la poitrine de Guichard.

 

Guichard : qu’est-ce que je disais ?

 

Hotch : tu connais vraiment bien tes enfants.

 

Guichard tout en caressant la tête de son fils : je ne sais pas mais en tout cas je fais mon maximum pour.

 

Hotch observe ainsi pendant quelques seconde Guichard et son fils.

 

Hotch : ça me fait bizarre de te voir comme ça.

 

Guichard incompréhensive : comme quoi ?

 

Hotch : de te voir dans ton rôle de mère.

 

Guichard : ce n’est pas la première fois que tu me vois avec mes enfants.

 

Hotch : consacrer entièrement et uniquement à eux si, d’habitude quand je te vois avec eux il y a toujours quelqu’un avec qui soit s’occupe d’eux soit tu jongles entre plusieurs choses à la fois.

 

Guichard rigolant : c’est les douces joies de la vie de famille de devoir jongler en permanence pour arriver à tout faire, mais je comprend ce que tu veux dire tu as plus l’habitude de me voir dans mon rôle d’agent que dans celui de mère et d’épouse …mais tout ça vas bientôt changer.

 

Hotch : pourquoi dis tu ça ?

 

Guichard : parce que je vais bientôt avoir mon troisième enfant et que mes enfants vont devenir ma priorité.

 

Hotch surpris : tu es enceinte ?

 

Guichard : non pas encore, mais on va faire notre troisième.

 

Hotch: je t’en prie ne fait pas ça.

 

Guichard choquée par les dires de Hotch : pourquoi ? 

 

Hotch dubitatif : Reid est d’accord ?

 

Guichard : on a toujours voulu 3 enfants alors pourquoi ne le serait-il pas ?

 

Hotch : peut être tout simplement car tu as failli y rester lors d’une de tes grossesse.

 

Guichard commençant à s’énerver : la grossesse de Luc s’est très bien passé et celle là aussi se passera très bien.

 

Hotch : tu sais très bien que c’est faux que tu as eu un coup de chance.

 

Guichard : de toute manière ce n’est pas  à toi de décider.

 

Hotch : peut être mais Reid sera vraisemblablement d’accord avec moi.

 

Guichard : il a été d’accord pour ma dernière grossesse, pourquoi il ne le serait pas pour celle là.

 

Hotch : il l’était pour combler ta tristesse, votre tristesse.

 

Guichard : je t’interdis de dire qu’on à remplacer Mélissa et Joshua par Luc.

 

Hotch : ce n’est pas ce que je suis en train de te dire , je te dis juste que vous en aviez besoin l’un et l’autre.

 

Guichard :et là c’est la même chose.

 

Hotch : c’est toi qui en à besoin par rapport à ce qui se passe avec ta famille, à Damon…je t’en prie Céline, réfléchi, ne fait pas ça, ne met pas ta vie en danger.

 

Guichard : je commence à comprendre ce que peux ressentir Prescott quand on se mèle de sa grossesse.

 

Hotch : Prescott et toi vous êtes les mêmes de ce côté-là. Céline réfléchi tu mets toi aussi ta santé en danger avec une éventuelle grossesse, et avec 3 enfants ça ne sera pas simple tous les jours et Luc est encore si petit, tu va arriver à tout gérer ?

 

Guichard : j’arriverais à tout concilier si c’est ce qui t’inquiète

 

Hotch : comment compte tu t’y prendre ?

 

Guichard : le plus simplement du monde en démissionnant

 

Hotch posant sa main sur celle que Guichard à de posé sur la table de la cuisine: je t’en prie Céline tu ne peux pas faire ça

 

Guichard : c’est ma dernière affaire dés que l’on rentre aux Etats-Unis je te donne ma lettre de démission.

 

Hotch à la fois surpris et effrayé : quoi ? tu veux démissionner ? mais pourquoi je croyais que tu aimais ce métier ?

 

Guichard : je l’aime mais bien moins que mes enfants.

 

Hotch: c’est un simple coup de tête au vue de tout ce qui se passe ici dans ta famille, mais je suis certain que tu changerais vite d’avis une fois rentré à la maison.

 

Guichard : ça c’est impossible,  le rôle d’une  mère est plus à la maison qu’à parcourir le territoire aux trousses de je ne sais quel mafaiteur.

 

Hotch : tu ne peux pas faire ça, je t’en supplie.

 

Guichard regardant la main de Hotch posée sur la sienne : tu sais qu’en ce moment et grâce à toi je fonctionne beaucoup au toucher pour avancer alors,  pourquoi est-ce que j’ai quasiment la même sensation quand je suis en contact avec toi que lorsque je le suis avec Spencer, je crois au contraire que ça ne feras pas de mal si je démissionne , surtout à tous les deux si on ne se voit plus tous les jours, je sais que c’est toi qui à garder mon chouchou que j’ai perdu.

 

Hotch va pour répondre quand le téléphone de Guichard sonne. Elle décroche.

 

Guichard : allo…non je ne dormais pas….mais bien sûr ramène là.

 

Guichard raccrochant : c’était ma belle sœur, Evangeline n’arrive pas à dormir, elle est en pleur et veux rentrer dormir ici.

 

Aussitôt dis aussitôt fait, Guichard se lève de la chaise de la cuisine pour aller ouvrir la porte de la maison, suivi par Hotch.

 

Evangeline arrive en pleur en compagnie de sa belle sœur.

 

Guichard : Aaron tu veux bien me tenir Luc s’il te plait ?

 

Guichard met alors Luc endormi dans les bras de Hotch tandis qu’elle-même prend dans ses bras dans sa fille pour tenter de la consoler.

 

Evangeline en pleurant : maman, je veux dormir avec vous.

 

Guichard cajolant sa fille : mais oui ma chérie, ne t’inquiète pas, allez il est temps de dormir maintenant, on va monter faire dodo dans la chambre….(à Valérie) merci pour tout.

 

Valérie : de rien, désolée de te la ramener en pleine nuit comme ça.

 

Guichard : ce n’est vraiment pas grave.

 

Valérie : bonne nuit et à demain.

 

Guichard : bonne nuit.

 

Guichard referme la porte sur la jeune femme.

 

Guichard à  Hotch : tu veux bien m’aider à ramener les enfants jusqu’à ma chambre.

 

Hotch :d’accord.

 

Tous grimpent les escaliers avec chacun un enfant respectif dans les bras jusqu’à ce que Guichard s’arrête devant une porte qu’elle ouvre délicatement pour ne pas réveiller Reid qui est paisiblement endormi dans le lit.

 

Evangeline sanglotant : maman, je veux dormir avec toi et papa.

 

Guichard : entendu pour cette nuit, mais fais pas de bruit tu vas réveiller papa.

 

Tandis que Guichard entre doucement dans la chambre pour poser Evangeline dans le lit, Hotch reste sur le pas de la porte. Malheureusement le remue ménage réveille Reid.

 

Reid : qu’est-ce qui se passe ? Evangeline qu’est-ce que tu fais ici ?

 

Guichard en posant délicatement Evangeline dans le lit : elle a voulu rentrer, tu veux bien aller récupérer Luc des bras de Hotch s’il te plait, il n’arrivait pas à dormir lui non plus.

 

A moitié endormi, Reid se lève pour aller récupérer Luc dans les bras de Hotch qui se trouve dans l’entrebaillement de la porte de chambre.

 

Reid prenant Luc : merci Hotch, bonne nuit et à demain.

 

Hotch : bonne nuit.

 

Reid referme ainsi la porte sur Hotch qui voit dans l’entrebaillement Guichard finir de s’occuper d’Evangeline puis partir se coucher. Il reste un moment là sur le pallier un main poser sur le mur ; songeant à ce qui se passe derrière la porte, à la vie de mère, de femme d’épouse que Guichard dévoile à Reid mais que lui ne connaît pas.

 

Hotch : elle a raison.


enilec  (06.07.2012 à 13:58)

 

Le lendemain matin Prescott s’éveille doucement dans sa chambre. Elle cherche de la main Morgan dans le lit mais ne le trouve pas. Surprise elle se redresse brusquement de son lit et regarde l’heure.

 

Prescott : 8h30, c’est pas possible il aurait put me réveiller tout de même…mais non que je suis conne il allait certainement pas faire ça, monsieur devait être trop content que je me repose.

 

Puis tendrement elle pose ses mains sur son ventre.

 

Prescott : après tout c’est peut être lui qui a raison

 

Prescott s’habille vite fait et sort de sa chambre. Elle croise Morgan sur le péron.

 

Prescott embrassant Morgan : je ne vais pas te demander pourquoi tu ne m’as pas réveiller en même temps que toi ?

 

Morgan : non je crois que tu as ta réponse, mais si ça peut te rassurer, je venais le faire, on va bientôt avoir fini de déjeuner et commencer les interrogatoires et je savais que si jamais je ne te réveillais pas à temps tu allais être encore furibonde…et puis tu es une des rares qui sache parler le français.

 

Prescott sarcastique : ouais et puis tu n’as pas envie de me voir en pétard ?

 

Morgan rigolant : non ça ça ne me dérange pas, c’est ce que j’aime chez toi (puis posant une main sur le ventre de Prescott) c’est plus pour lui que je fais ça, moi tu seras énervée et mieux il iras.

 

Puis Morgan s’agenouille devant le ventre de Prescott et parle à son ventre naissant.

 

Morgan : coucou bébé, c’est papa, bon parait il qu’il faut que je te parle aussi, alors pour une fois que ta mère ne m’hurle pas après, j’en profite pour te parler tranquillement et te dire que je t’aime et que j’espère que tout iras bien pour nous.

 

Sur ces mots Morgan se relève. Prescott attrape alors violemment les joues de Morgan et l’embrasse frénétiquement.

 

Prescott : si tu savais à quel point je t’aime.

 

Morgan : pas autant que moi.

 

Prescott : je sais que tu as peur pour moi et pour le petit bout.

 

Morgan : promet moi alors de toujours faire attention  à toi.

 

Prescott : et au bébé.

 

Morgan : et au bébé aussi, mais toi avant tout, si tu ne vas pas bien, le bébé ne pourras pas aller bien.

 

Prescott : je te le promets.

 

Morgan : allez viens manger un peu avant de commencer la journée.

 

Morgan et Prescott rejoignent les autres dans la salle à manger. Quand ils descendent Prescott voit Guichard en train de donner son biberon à Luc et Reid finir de préparer le petit déjeuner à Evangeline.

 

Prescott s’approchant de la petite et l’embrassant sur la tête :  qu’est-ce que tu fais ici de si bonne heure ma puce ?

 

Reid : elle est revenue dormir ici cette nuit.

 

Prescott : oh j’en connais une qui doit être ravie.

 

Guichard : c’est pour moi que tu dis ça ?

 

Prescott : pour qui d’autres ? je ne vois personne d’autres dans cette pièce qui a failli faire une crise de nerf hier car sa fille voulait découcher.

 

Guichard : de toute façon ce n’est pas grave ce que tu dis, dorénavant, plus rien ne me sépareras des enfants.

 

Prescott : ha bon, tu comptes faire quoi les emmener au bureau tous les jours ?

 

Guichard : très drôle Prescott.

 

Garcia : moi je veux bien les garder..

 

Guichard : c’est gentil Garcia mais ça ne sera pas la peine.

 

Prentiss :comment tu comptes tout concilier ?

 

Guichard : il n’y a pas a concilier c’est simple, c’est la dernière enquête que je fais avec vous, en rentrant je deviens mère au foyer.

 

Surprise générale .

 

Prentiss : quoi ?

 

JJ : tu plaisantes.

 

Garcia : tu veux nous abandonner.

 

Rossi : tu aimes ce métier.

 

Morgan : Reid mais dis lui quelque chose, raisonne là.

 

Reid tout aussi choqué que les autres : c’est surprenant comme décision, mais si c’est ce qu’elle veut je ne vais pas m’y opposer, depuis le jour de la naissance d’Evangeline je lui répète que si elle veut rester à la maison pour s’occuper des enfants je ne m’y opposerais pas alors ce n’est pas maintenant que je vais faire machine arrière.

 

Guichard : merci mon chéri.

 

Garcia : facile à dire pour toi,  tu la verras tous les jours.

 

Guichard : mais tu passeras me voir quand tu veux Garcia, surtout que je risque d’avoir besoin de coup de main d’ici peu.

 

Prentiss : ha bon mais pourquoi ?

 

Guichard : parce que je vais être enceinte et que j’aurais quelques difficultés à gérer ma grossesse et les enfants.

 

Surpris Reid crache à la figure de Rossi le café qu’il était en train de boire.

 

Prescott sarcastique : ben à priori Reid n’est pas au courant de cette décision.

 

Reid : non je ne le suis pas (fixant intensément Guichard qui continue tranquillement de donner le biberon à Luc) comment ça un troisième enfant tu es enceinte ?

 

Guichard : non, mais je ne vois pas ce qui te met dans un état pareil on a toujours dit qu’on voulait 3 enfants.

 

Reid : oui mais non mais là ça c’était avant, avant que tu ne fasses un coma à cause d’une grossesse.

 

Guichard : et alors suite à ma fausse couche on a bien essayé d’avoir Luc  et ma grossesse était tout autant risquée, je ne vois vraiment pas pourquoi ça serait autrement maintenant.

 

Reid : on a Luc…et Evangeline et ils ont besoin de leur mère.

 

Guichard : tout comme Damon et Evangeline en avait besoin aussi qu’en j’étais enceinte de Luc.

 

Prentiss : tu ne comptes quand même pas faire un enfant pour remplacer Damon.

 

Guichard furieuse : jamais un de mes enfants est venu pour en remplacer un autre.

 

Reid : mes enfants, il me semble que ce sont  nos enfants et que j’ai mon mot à dire là dedans.

 

Guichard : tu étais d’accord pour trois enfants Spencer.

 

Reid prenant Luc des bras de Guichard .

 

Guichard : qu’est-ce que tu fais ?

 

Reid : JJ tu veux bien finir avec Luc.

 

JJ venant et prenant  Luc dans ses bras : bien sûr.

 

Guichard : Spencer…

 

Reid prenant Guichard par un bras : je crois qu’on a besoin de se parler en privée

 

Reid emmène alors Guichard dans la cuisine.

 

Prentiss : qu’est-ce que vous avez toutes les deux à vouloir faire des grossesse à risque.

 

Prescott : j’arrive à la comprendre, à la différence que cette fois ci elle a eu la chance de ne pas perdre un autre enfant et qu’on sent bien que c’est toute la mauvaise ambiance d’ici qui lui fait penser des choses pareilles.

 

Hotch : elle m’a dit la même chose

 

Rossi : tu étais au courant Aaron ?

 

Hotch : depuis cette nuit, on a en parler tous les deux.

 

Garcia paniquée : elle veut faire un autre bébé, démissionné et vous la laissez faire.

 

Morgan : ce n’est pas sa femme Garcia, c’est celle de Reid, ni Hotch ni aucun d’entre nous n’a a l’empêché de faire ce qu’elle veut.

 

JJ : c’est risqué ce qu’elle veut faire tout de même, et je ne suis pas sûre que ce soit réellement ce qu’elle veut au fond d’elle.

 

Rossi : je pense la même chose que toi, mais à part lui apporté notre aide et lui donné notre opinion, on n’a pas à la forcé à faire quoique ce soit.

 

Hotch : Prentiss, je ne suis arrivée à rien cette nuit.

 

Prentiss : j’essayerais de lui parler, mais si vous et Reid n’y êtes pas arrivé je ne pense pas qu’elle m’écoute plus que vous.

 

Effectivement dans la cuisine la conversation commence à devenir houleuse.

 

Reid mettant  les cheveux de Guichard derrière sa nuque : ma chérie, tu n’es pas heureuse comme ça que tu veuilles un troisième enfant ?

 

Guichard : bien sûr que si, mais avec un troisième ce serait l’apothéose.

 

Reid : pas pour moi.

 

Guichard étonnée : pourquoi on en avait pourtant parlé ?

 

Reid tristement : c’était avant Mélissa et Joshua…….avant que toute grossesse te soit déconseillée.

 

Guichard tendrement : je te promet Spencer que cette grossesse se passera tout aussi bien que celle de Luc.

 

Reid dépité : tu sais très bien que c’est faux, que tu ne peux pas le savoir, que tu as eu de la chance avec Luc.

 

Guichard : oui très bien je suis d’accord, j’ai eu de la chance avec Luc, mais on était d’accord pour l’avoir malgré les nombreux risques, pourquoi ça ne serait pas la même chose cette fois ci ?

 

Reid : parce que les conditions n’étaient pas les mêmes.

 

Guichard choquée : quelles conditions ? tu fais allusion à nos jumeaux ?

 

Reid peinée : à nos jumeaux et à tout ce qui a suivi…On avait besoin et l’un et l’autre de cette nouvelle grossesse pour conjurer en quelque sorte le mauvais sort, là ce n’est pas le cas.

 

Guichard s’emportant : tu dis n’importe quoi ce n’était pas pour conjurer le mauvais sort.

 

Reid : bien sûr que si et tu le sais très bien, on aurait eu Luc si tout c’était passé comme prévu ?

 

Guichard les larmes lui montant aux yeux et de plus en plus furieuse : tu sais bien que non, on aurait déjà eu 4 enfants, on allait pas en avoir un cinquième avec Luc.

 

Reid : donc tu vois que j’ai raison.

 

Guichard furieuse : donc tu penses toi aussi que Luc est là pour remplacer Mélissa et Joshua.

 

Reid tendrement : non pas du tout, jamais personne ne les remplacera, je te dis juste qu’on avait besoin d’avoir un nouvel enfant et toi et moi pour qu’on puisse se reconstruire tout les deux avec un nouvelle grossesse qui se passerait bien cette fois ci….mais là on est heureux, oui je suis d’accord qu’on avait parlé d’avoir trois enfants, mais c’était avant que l’on sache que tes grossesse étaient risqué là, je ne veux pas d’un autre enfant aux risques de devoir te perdre ou de t’affaiblir.

 

Guichard : et moi j’en veux un autre.

 

Reid : c’est pas vrai, tout au fond de toi tu sais que tu tiens trop à Evangeline et Luc pour risquer de les faire orphelin de leur mère, que c’est juste à cause de ton père et du fait qu’il te rejette, que tu es privé de son amour, que tu veux cet autre enfant, pour que tu ai une autre personne auprés de toi qui accepte ton amour et qui t’en donnes en retour.

 

Guichard : tu dis vraiment n’importe quoi.

 

Reid : non je le pense, Céline, je t’aime, Luc et Evangeline t’aiment, l’équipe t’aime, tu n’as pas besoin de te prouver que tu es quelqu’un qui mérite d’être aimer en faisant un autre enfant, car crois moi si toi tu ne méritais pas de recevoir de l’amour alors personne sur cette terre ne le mériterais, cet enfant ne sera qu’un placebo pour masquer la douleur que tu ressent en ce moment.

 

Guichard les larmes coulant : tu dis n’importe quoi, cet enfant ne serait pas un placebo.

 

Reid prenant Guichard par les épaules : bien sûr que si et tu le sais, sinon tu n’aurais pas des larmes au bord des yeux….(puis prenant Guichard dans ses bras) je suis ton mari, je suis là pour t’aider et t’épauler, je sais que c’est dur ce que tu vis avec ta famille mais je serais là.

 

Guichard toujours dans les bras de Reid : alors fais moi un autre enfant.

 

Reid toujours en train d’enlacer Guichard : non, je ne te ferais pas un autre enfant.

 

Guichard se dégage alors de l’étreinte de Reid : j’aurais cet autre enfant.

 

Reid très calmement a contrario de Guichard : si tu as un autre enfant, ça voudras dire que je n’en serais pas le père car je ne te ferais pas un autre enfant.

 

Guichard furieuse :  vas-t’en Spencer avant que je ne fasse ou que je te dises des choses que je risque de regretter.

 

Sans dire un mot de plus, Reid sort de la cuisine pour aller rejoindre le reste de l’équipe dans la salle à manger.

 

Garcia inquiète : Reid, tu es arrivé à la raisonner ?

 

C’est alors qu’un grand bruit de vaisselle cassée se fait entendre dans la cuisine.

 

Reid : comme tu viens de l’entendre, non je ne suis pas arrivée  à la raisonner, je lui ai juste dis que ce n’est pas moi qui lui ferais un autre enfant.

 

Rossi : sans vouloir m’insinuer dans votre vie privée je pense que tu as eu raison de lui dire ça.

 

Reid chagrinée : sauf que mettre des tensions dans notre couple en ce moment n’est vraiment pas ce que j’aurais souhaité, il lui manquait plus que ça en plus de sa famille.

 

Prescott : ouais c’est vrai que ça fait beaucoup, mais même si je comprends Guichard qui veut avoir cet enfant malgré le danger de sa grossesse, je te comprend aussi Reid, elle ne veut pas cet enfant pour de bonnes motivations.

 

Reid : merci Prescott, j’avais peur que tu ne la soutiennes.

 

Prescott : tu dis ça par rapport à ma propre grossesse.

 

Prentiss : vos cas sont à peu prés similaires.

 

Morgan : à la seule différence c’est que Tania et moi avions projetté cet enfant bien avant de savoir que cette grossesse allait être mené dans des conditions difficiles.

 

Garcia : je vais aller lui parler.

 

Reid : je te le déconseille, laisse là se calmer toute seule avant.

 

C’est à ce moment que Jennifer fait irruption dans la maison en compagnie de son ami Camille.

 

Jennifer : bonjour tout le monde vous avez bien dormi ?

 

JJ : c’ était parfait.

 

Jennifer : je vous emmène Camille pour que vous l’interrogiez.

 

Morgan : merci

 

Camille : vous savez je ne sais pas trop quoi vous dire ?

 

Prentiss : on veut juste que tu nous parles un peu de Matthieu c’est tout, nous ferons le reste.

 

Camille : entendu

 

Jennifer : où est tante Céline, oncle Spencer ?

 

Reid un peu désabusé : elle se reprend elle était un peu fatiguée.

 

Jennfier : elle avait promis qu’elle s’en occuperait, le français c’est sa langue maternelle, ça sera plus simple si c’est elle qui s’en occupe.

 

Prescott : je parle aussi le français ne t’inquiète pas, on va très bien se débrouiller.

 

Prentiss : et puis ta tante, ne peux pas tout mener de front toute seule, on est là pour l’épauler.

 

Reid : elle nous rejoindras dans un moment, quand elle sera moins fatiguée.

 

Guichard sortant de la cuisine : je ne suis pas fatiguée, Jennifer on y vas avec ton ami ?

 

Jennifer voyant la tête de sa tante déconfite et qu’elle vient juste de pleurer : tout vas bien tante Céline ?

 

Guichard : ne te fais pas de souci pour moi.

 

Reid : je vais venir avec vous.

 

Guichard séchement envers Reid : c’est vraiment pas utile que tu te donnes cette peine là, je vais me débrouiller toute seule pour ça aussi.

 

Reid : Céline, s’il te plait.

 

Guichard : allez venez les enfants.

 

Jennfier voyant la main de sa tante en sang : qu’est-ce que tu as  à la main ?

 

Guichard : c’est rien, j’ai du me couper, je m’en occuperais après .

 

Guichard attrape alors une bavette de Luc qui se trouve sur la table et appuye sur sa plaie avec.

 

Reid : Céline..

 

Guichard : je n’ai rien d’autre à te dire Spencer.

 

Guichard, Camille et Jennifer, se vont dans un bureau au fond de la maison.

 

Reid : mais c’est pas vrai.

 

JJ : je vais aller faire l’interrogatoire avec elle.

 

Reid : merci JJ.

 

JJ s’en vas alors à son tour.


enilec  (09.07.2012 à 08:24)

 

Hotch : concentrons nous sur ce que nous sommes venu faire ici, plus vite on retrouvera la trace de Matthieu, plus vite Guichard se raisonnera, Prentiss à quelle heure le prochain doit venir ?

 

Prentiss : dans 20 minutes.

 

Hotch : très bien tu t’en chargeras avec Rossi, Prescott tu prendras le prochain avec moi et Reid le suivant avec Morgan.

 

Rossi : entendu.

 

En attendant que les prochaines personnes arrivent pour leur interrogatoire, chacun vaquent à différentes occupations. Morgan réinstalle tous les élements liés à l’enquête qu’ils avaient mis à l’écart pour hier soir quand il voit Prescott songeuse dans un coin.

 

Morgan : tout vas bien Tania ?

 

Prescott : heu oui.

 

Morgan : c’est pas ton habitude de fixer le tableau comme ça.

 

Prescott : non pas vraiment, c’est juste que…

 

Morgan : que quoi ?

 

Prescott : que je viens de comprendre ce que tu peux ressentir pour ma grossesse.

 

Morgan : à cause de Guichard ?

 

Prescott : à cause je dirais plutôt grâce à…et oui, si jamais elle tombais effectivement enceinte se serait de nouveau l’angoisse et je n’ose même pas imaginer l’angoisse que pourrais ressentir Reid….(puis baissant la tête) et j’imagine que c’est exactement cette peur là que tu ressent.

 

Morgan caressant la joue de Prescott avec son index : je suis content que tu prennes enfin conscience de ce que je peux ressentir.

 

Prescott : je suis désolée Derek, mais comme je connais mon corps, je suis certaine de pouvoir ressentir le moindre problème,donc c’est vrai que je vois différemment de vous…en plus il s’agit de mon bébé …de notre bébé….et je ne prenais pas conscience de l’angoisse perpétuelle dans lequel je te fais vivre, mon amour.

 

Morgan : je suis rassuré si tu es enfin consciente de ce que je peux ressentir…tu as peur pour Guichard ?

 

Prescott : je ne vais pas te mentir en te disant que non, à la différence c’est que moi je vais de mieux en mieux et que plus le temps passera moins ma grossesse sera risqué qu’elle ça sera tout le contraire.

 

Morgan : ne te fais pas trop de souci, elle n’est pas encore enceinte.

 

Prescott : on dirait que tu ne la connais pas.

 

Morgan : je connais surtout Reid.

 

Prescott : il ferait n’importe quoi pour elle.

 

Morgan : sauf mettre sa vie en danger pour quelque chose qu’elle ne désire pas au plus profond d’elle comme c’est le cas.

 

Prescott : j’espère que tu auras raison.

 

Pendant ce temps, JJ, Guichard, Camille et Jennifer sont dans un bureau.

 

JJ à Guichard : il a pas l’air tranquille.

 

Jennifer : qui le serait ? on est tous inquiet pour Matthieu et là vous voulez tous nous interroger…vous le FBI, il y a de quoi être inquiet.

 

JJ à Jennifer : dis lui qu’on ne l’accuse pas, on veut juste tenter de comprendre ce qui a bien pu se passer.

 

Jennifer traduit alors en français à Camille.

 

Guichard en français à Camille : si je parle en anglais tu vas comprendre, ça sera plus simple pour ma collégue.

 

Camille : c'est-à-dire que c’est pas mon fort.

 

Jennifer : je t’aiderais Camille.

 

Guichard : Jennifer, c’est lui que je dois interroger pas toi, donc je ne veux pas t’entendre.

 

Jennifer : très bien.

 

Guichard : vous connaissez Matthieu depuis longtemps ?

 

Camille : on était à la maternelle ensemble, je crois que je l’ai toujours connu.

 

JJ : si vous le connaissiez si bien, est-ce qu’il se serait confié à vous sur des problèmes en ce moment qu’il pourrait avoir, ou des peurs ?

 

Camille réfléchissant : non non je ne vois absolument rien.

 

Guichard : c’est quand la dernière fois que vous l’avez vu ?

 

Camille : le vendredi avant qu’il ne disparaisse en cours.

 

Jennifer : on est tous dans la même classe.

 

JJ : rien ne vous ai paru d’inhabituel chez lui ?

 

Camille s’énervant : non je vous l’ai déjà dit non.

 

JJ : d’accord nous avons compris..dites nous ce que vous faisiez le soir de la disparition de Matthieu ?

 

Camille : j’y suis pour rien, je  bossais moi ce soir là.

 

Guichard :jusqu’à quelle heure ?

 

Camille : la fermeture 23h.

 

JJ :et après vous avez fait quoi ?

 

Camille : je suis rentré chez moi, j’ai téléphoné à Jennifer et je suis allé me coucher ?

 

JJ : quelqu’un pour attester que vous étiez bien chez vous ?

 

Jennifer : moi.

 

Guichard : un appel téléphonique ne sert pas d’alibi Jennifer avec les portables ont téléphones de n’importe où ?

 

Camille : sauf qu’à cause de mes mauvais résultats scolaires, ma mère ma privée, d’ordi, de portable, de voiture…la vraie merde.

 

Jennifer : j’ai la présentation du numéro sur mon portable, c’était bien celui de sa maison, Camille n’est pas coupable.

 

Guichard : on n’a jamais dit quelque chose de pareille Jennifer, mais on doit fouiller de partout c’est tout.

 

JJ : vous vous appeler souvent aussi tard ?

 

Jennifer : souvent quand on a des problèmes avec nos exercices.

 

Guichard :et là c’était le cas ?

 

Camille : j’avais égaré mon agenda, je savais plus ce que j’avais à faire pour lundi.

 

JJ : ça fait pas un peu tard pour se mettre à ses devoirs ?

 

Camille : je savais que demain Matthieu était en famille, alors j’ai appelé Jennifer.

 

Guichard : ça ne pouvait pas attendre le lendemain matin ?

 

Jennifer : oh il m’a juste déranger pendant la fin de la projection de Docteur House mais c’est tout.

 

Camille : je sais pas moi, on a jamais vraiment d’heure pour s’appeler, et puis quand l’un d’entre nous est occupé on répond pas et puis c’est tout.

 

Jennifer :c’est vrais ce qu’il vous dit tante Céline.

 

Guichard : très bien vous pouvez y aller alors, mais si quelque chose vous reviens.

 

Jennifer : promis ont fonce te voir.

 

Jennifer et Camille sortent de la pièce.

 

JJ : pourquoi il dit qu’on pense qu’il est coupable ?

 

Guichard : bizarre comme réaction mais c’est un gamin, il doit avoir peur de nous d’autant qu’il sait que je suis de la famille à Jennifer et donc que l’affaire ne sera pas bacler

 

JJ : il a peur que l’on trouve n’importe quel coupable.

 

Guichard : probablement.

 

Guichard et JJ rejoignent à leur tour le salon.

 

Hotch : du nouveau ?

 

JJ : pas grand-chose, mais on dirait que notre présence stress un peu les ado français.

 

Prescott : il semblerait le nouveau qui est venu était pâl comme un linge.

 

Garcia : on éffraye tant que ça ?

 

Hotch : c’est plus ce que l’on représente qui effraye surtout que nous sommes hors de notre juridiction.

 

Guichard : qui est venu ?

 

Reid : le professeur principal de Matthieu avec un camarade de classe.

 

Guichard : Prentiss est partie les interrogé.

 

Prescott sarcastique : bonne déduction agent Guichard, tu vois que tu devrais pas quitter ce métier que tu es faites pour ça, je suis même certaine que tu as deviné que Rossi était partie avec elle.

 

Guichard blasée : arrête avec ça Prescott, et si tu veux m’aider concentre toi sur le dossier s’il te plait.

 

Garcia : si vous vous n’avez rien, je viens de trouver quelque chose de très intéressant dans le dossier de Matthieu.

 

Morgan : on t’écoute Garcia.

 

Garcia : après moulte et moulte recherche, je me suis mise sur le compte bancaire de Matthieu, je ne pensais pas que cela serait intéressant étant donné que c’est un adolescent qui vis encore chez ses parents mais il se trouve que Matthieu ne dépense pas grand-chose, à part pour des choses d’adolescent comme le cinéma, les DVD, les sorties et quelques fast food, pizzéria mais tout le temps les mêmes.

 

Prescott : tu veux bien nous dire ce que tu as trouvé.

 

Garcia : oui oui j’y arrive, une semaine avant sa disparition Matthieu avait fait un achat conséquent pour un jeune de son âge.

 

Hotch : lequel ?

 

Garcia : une bijouterie.

 

Prescott : peut être un cadeau pour un anniversaire.

 

Garcia : un adolescent qui met 1000euros dans un cadeau ça m’étonnerais, ça fait prés de 1300 dollars tout ça.

 

Morgan : ta nièce est sa petite amie, elle n’a pas quelque chose de spéciale a fêter dans pas longtemps.

 

Guichard : non elle a eu 18 ans il y a 2 semaines mais elle a fêter sa avec ses copains il y a prés de 3 mois pendant les vacances scolaires.

 

Garcia : il lui a peut être offert quelque chose en plus pour cette occasion.

 

Guichard : il lui avait déjà offert un pendentif en or en forme de cœur, ça m’étonnerais qu’il lui ai racheter autre chose comme tu dis il a la bourse d’un adolescent.

 

JJ : justement comment un adolescent qui ne travaille pas peu sortir une somme pareille, où il l’a trouvé.

 

Garcia : ça j’ai ta réponse JJ, il a puisé dans ses économies tout simplement, j’ai un retrait à peu prés du même montant sur son livret.

 

Hotch : bon il faut aller voir se bijoutier, Garcia tu nous donnes l’adresse.

 

Garcia : très bien monsieur.

 

Guichard : je vais y aller.

 

Rossi sortant de la cuisine : tu vas aller où ?

 

Prentiss emboitant son pas en compagnie de deux hommes, un adolescent et un homme plus mur et s’adressant à eux : si quelque chose vous revenait à l’esprit.

 

Homme le plus âgé : on va appelera n’ayez crainte.

 

Les deux hommes sortent de la maison. Prentiss et Rossi ont rejoint l’équipe.

 

Reid : dans une bijouterie, Matthieu a acheté un bijou d’une somme importante juste avant de disparaître.

 

Rossi : il ne faut rien écarté

 

Guichard : Hotch tu viens avec moi ?

 

Reid : tu ne veux pas que je vienne avec toi plutôt..

 

Guichard lançant un regard de tueuse à Reid : toi ? tu veux m’accompagner ? pourquoi parce que t’as peur en chemin que je couche avec Hotch parce que tu ne veux pas me faire un autre enfant.

 

Face aux paroles de Guichard tout le monde se sent mal à l’aise surtout Hotch.

 

Reid tel un enfant qu’on vient de gronder : non pas du tout j’ai confiance en Hotch et en toi, je veux juste t’accompagner pour venir t’aider à faire l’interrogatoire et commencer par soigner ta main que tu as coupé en cassant la vaisselle tout à l’heure dans la cuisine et qui est toujours en sang

 

Guichard sur la défensive en regardant dans le même temps sa main qui saigne effectivement toujours: ce n’est pas pour ça que j’aurais besoin de toi Spencer, et méfie toi de l’eau qui dors, je ne suis pas un ange.

 

Reid : tu n’es peut être pas un ange, mais chacun à ses défauts et je connais les tiens.

 

Guichard ne sachant pas quoi répondre : on y vas Hotch.

 

Hotch et Guichard se dirigent vers la porte de sortie quand en ouvrant cette dernière il se retrouve nez à nez à le père de Guichard.

 

Guichard à la fois surprise et appeurée de voir son père derrière la porte alors qu’elle ne s’y attendais pas : papa !!!

 

Monsieur Guichard reste quelques secondes là planté devant sa fille. Sur son visage on peut lire une immense colère et tout à la fois une immense tristesse jusqu’à ce qu’à la place de parler il met un violent coup de poing dans le visage de Guichard. Guichard surprise par ce geste ne répond pas et se met juste sa main en sang sur sa paumette que son père  vient de cogner.

 

Voyant que le père de Guichard s’approche encore méchamment de Guichard, Hotch attrape cette dernière d’un bras par la taille et la met derrière lui, la décollant littéralement du sol.

 

Garcia effrayée : oh mon dieu.

 

Prescott : il est timbré

 

Alors que tous font un pas en avant dans la direction de Guichard de peur que celui-ci ne recommence, Guichard reprend ses esprits et s’avance un peu.

 

Guichard en français et en colère : mais ça va pas la tête, qu’est-ce qui te prend de faire ça papa, je sais que tu m’en veux mais là tu vas un peu loin.

 

Père la voix tremblotante : tu l’as tué, tu l’as tué.

 

Garcia en messe basse aux autres : qu’est-ce qu’il dit ?

 

Prentiss : il l’accuse d’avoir tuer quelqu’un.

 

JJ : n’importe quoi.

 

Prescott : des fois vaudrait mieux être sourd que d’entendre des conneries pareilles.

 

Guichard incompréhensive et s’énervant à son tour : je l’ai tué..mais tu dis n’importe quoi, j’ai tué personne.

 

Monsieur Guichard hurlant : ma femme…la prunelle de mes yeux..celle que j’avais choisi d’aimer toute ma vie et qui devait m’aimer toute la sienne…elle s’est suicidé cette nuit et par ta faute….

 

Le visage de Guichard change du tout au tout et on peut lire dessus qu’une nouvelle fracassante qu’elle vient d’apprendre est en train de la terrasser et cela même si tous ne parle pas le français.

 

Le teint blafard et la main tremblante, Guichard se tient comme elle peut à la porte de la maison pour ne pas s’écrouler à terre.

 

JJ : Reid qu’est-ce qui se passe ? qu’est-ce qu’il lui a dit ?

 

Mais tout ceux qui parlent le français sont tout aussi scotché par ce que vient de dire le père de Guichard qu’elle-même.

 

Monsieur Guichard : …… ça ne te suffisait pas de la faire enfermer, il a fallu que t’aille la voir et que tu la fasses souffrir d’avantage encore et que tu la pousses au suicide.

 

Guichard paniquée : mais pas du tout, si je suis allé la voir hier c’était pour lui dire que je lui pardonnais.

 

Monsieur : tu diras ça a d’autre, elle est morte aujourd’hui (pointant du doigt vers sa fille) et tout ça c’est à cause de toi (puis brandissant une feuille de papier) elle l’a écrit noir sur blanc

 

Guichard : mais papa, je te jure je n’air rien fait.

 

Monsieur Guichard hurlant : ne m’appelle pas papa, je ne suis pas ton père et tu n’es pas ma fille………tu ….tu n’es qu’une trainée qui n’apporte que le malheur avec elle.

 

Sur ces mots, Monsieur Guichard crache à la figure de Guichard.

 

Tandis que Guichard s’essuye d’un revers de la main le visage, tous sont choqués par l’attitude de son père et tandis que Reid s’approche de sa femme pour l’aider à la nettoyer de cette insulte et la protéger de son père, Morgan s’interpose entre eux deux et bloque de son bras le passage de monsieur Guichard pour aller vers sa fille et lui lance un regard des plus sombres tout en commençant à sortir ses menottes de la ceinture de son pantalon. D’un regard Hotch lui indique de ne pas faire ça et Morgan se ravisse et range ses menottes.

 

Morgan s’énervant : bon sang on va nous dire ce qui se passe ici ?

 

Reid : sa mère s’est suicidé et son père l’accuse de l’avoir poussé au suicide.

 

Guichard reprenant : papa, je te jure c’est pas ce que je voulais.

 

Monsieur Guichard voyant qu’il ne pourra plus s’approcher de sa fille : c’est la dernière fois que tu mets les pieds dans ma maison, je ne veux plus jamais te revoir de ma vie, tu fini ce que tu as à faire et tu fou le camp d’ici et si je le fais c’est pas pour toi, c’est pour Jennifer.

 

Puis il lance le papier qu’il tenait à la main et s’en vas en claquant la porte.

 

Fébrilement, Guichard se dégage des bras de Reid qui la soutien et se baisse pour ramasser le papier.

 

Garcia se levant pour aller la voir : ça va aller ?

 

Mais Guichard ne répond pas et lis le papier .

 

Prescott : Pénélope, bien sur que non ça ne peut pas allé.

 

Guichard tétanisée : Prescott tu peux accompagner à ma place Hotch à la bijouterie pour faire la traduction ?

 

Prescott : OK.

 

Sur ces mots Guichard sort de la maison, les laissant tous là sans un seul mot de plus d’explication sur ce qui vient de se passer sous leurs yeux


enilec  (11.07.2012 à 08:43)

 

Morgan furieux : il frappe un agent fédéral, lui crache à la figure et on ne fait rien du tout.

 

Rossi : ce n’est pas un agent fédéral américain mais sa fille et on ne peut rien faire il s’agit là de relation familliale.

 

Reid tristement : son ex fille, Rossi, elle ne l’ai plus pour lui et encore moins maintenant que sa femme s’est suicidé suite à la visite de Céline hier à l’hôpital psychiatrique.

 

JJ : il y a quoi sur le papier qu’il lui a jetté à la figure ?

 

Prentiss : a priori une preuve comme quoi Guichard serait à l’origine du suicide de sa mère.

 

Garcia paniquée : mais elle n’est pas comme ça, si elle s’est rendu à l’hôpital pour voir sa mère je suis certaine que ce n’était pas dans le but de la malmené pour la pousser au suicide.

 

Reid : bien sûr que non Garcia, elle lui a dit qu’elle lui pardonnait, elle n’avait aucune raison de se suicider.

 

Rossi : sauf que dans certains cas, obtenir le pardon de ceux qu’on a blessé est l’ultime chose que l’on attend avant de finir sa vie.

 

Hotch : il y a des chances pour que ce se soit passé comme ça, c’est ce que sa mère à dû écrire dans sa lettre d’adieux.

 

Garcia : si c’est ce qu’elle a écrit son père ne peut pas l’accuser comme ça.

 

Prentiss : pour lui elle reste quand même responsable puisque c’est grâce ou a cause du pardon de Guichard que sa femme a voulu partir.

 

Garcia : mais c’est du n’importe quoi, on ne peut pas deviner ce que les gens pensent dans leur tête.

 

Reid tristement : nous si, on sait faire ça et Céline le sait et elle doit d’autant plus culpabiliser sans compter qu’il lui a dit qu’elle portait le malheur avec elle.

 

Morgan regardant par la fenêtre : elle est assise sur les marches d’escaliers du péron.

 

Reid : je vais aller la voir.

 

Prentiss : elle est en colère après toi tu crois que c’est une bonne idée ?

 

Reid : je ne sais pas, là seule chose que je sais c’est que je ne peux pas la laisser seule face à la tristesse qu’elle doit ressentir en ce moment.

 

Reid se dirige alors vers l’escalier menant à l’étage.

 

Garcia surprise : tu vas où ? je croyais que tu voulais la consoler ?

 

Reid grimpant : c’est ce que je vais faire, je vais juste récupérer 2-3 trucs en haut, ça lui laisseras aussi le temps de digérer la situation.

 

Garcia aux autres : et nous on fait quoi ?

 

JJ s’approchant de Garcia : on ne peut malheureusement pas faire grand-chose pour elle, à part lui dire qu’on est là si elle a besoin c’est bien tout ce que l’on peut faire pour elle.

 

Prescott : ouais et encore si Darlène ne fait pas son retour parmi nous, son père lui a clairement dit qu’elle portait malheur et on sait tous très bien que c’est précisément pour ces raisons que son personnage à fait son apparition et dans ces cas là…zoup…nous on est squizés dans sa vie.

 

Garcia appeurée : non monsieur, on peut pas laisser faire ça.

 

Hotch : on ne laissera pas faire ça Garcia, laisse déjà Reid faire ce qu’il a à faire.

 

Prescott : parce que vous faites confiance à Reid pour ces cas là ?

 

JJ choquée : comment peut tu dire une chose pareille Prescott, c’est sa femme tout de même et il l’aime.

Prescott : ça je le sais JJ, mais on sait tous que Reid et les relations humaines c’est pas son fort, la preuve ils viennent juste de s’engueuler.

 

Rossi : tu exagères Prescott, ils sont en froid pour une bonne raison et sur ce coup là je ne donne pas tord à Reid de tenir tête à Guichard, je te signalerais qu’ils faut être deux pour se disputer et comme elle lui a dit tout à l’heure elle n’est pas un ange.

 

Prescott : je suis d’accord avec toi Rossi, mais c’est parcequ’elle est mal dans ses baskets qu’elle réagit aussi violemment et on le sait tous très bien, Reid aussi et portant il n’est pas arrivé à lui parler et à empêcher cette dispute qui rajoute du malaise à Guichard en plus.

 

JJ : mais pourquoi il faut toujours que tu t’en prennes à ce pauvre Reid.

 

Prescott :j’ai tord JJ ?

 

JJ ne répond pas sachant que Prescott à raison.

 

Morgan : on ne sait pas comment ça s’est passé entre eux, ni même ce qu’ils se sont dit et l’un et l’autre on ne peut pas porter de jugement ni les uns ni les autres, je te ferais remarquer que nous aussi nous sommes restés en froid à cause d’une grossesse en plus tout comme eux.

 

Prescott : sauf qu’on veux cette grossesse tout les deux et que ce n’est pas sur un coup de tête de ma part.

 

Morgan : ha bon, tu crois que si on avait pas vécu tout ce qu’on a vécu nous aussi, Kyllie, ton père, ta séquestration, ta fausse couche, tu aurais pris de ton propre chef de mener une grossesse à risque ?

 

Prescott s’énervant : ça y ai tu recommences de nouveau 

 

Morgan : non ce qui est fait et fait, la situation et là et on va pas regarder en arrière mais plutôt regarder de l’avant mais avoue que nos histoires sont quand mêmes similaires.

 

Prescott : ouais un peu, t’as pas tord.

 

Reid redescendant des escaliers : tu as raison Prescott quand tu dis que je ne suis pas l’homme le plus à l’aise en ce qui concerne les relations humaines et principalement les relations amoureuse, mais j’ai appris avec toutes nos épreuves à être plus à l’écoute de ce que peut ressentir ma femme, même si elle ne l’exprime pas, et pourtant c’est vrai je fais encore des faux pas mais je n’y fais pas exprés.

 

Prentiss : vas la voir je suis sûr que ça lui feras du bien de te sentir auprés d’elle.

 

Reid s’en vas alors de la maison.

 

Hotch : Prentiss on part pour la bijouterie ? ça on peut le faire pour elle et résoudre cette enquête est la meilleure chose que l’on peut faire pour qu’elle se sente un peu mieux.

 

Prentiss : j’arrive.

 

Hotch : vous autres continuer à faire les interrogatoires et à voir quels regroupements ont peu faire ? 

 

Rossi : sans cadavre, sans scène de crime faire un profil n’est pas chose simple, la seule chose dont ont soit quasiment certains que c’est un kidnapping personnel.

 

Garcia : et malheureusement mes petits trésors et moi on ne trouve rien, compte bancaires clean pour Matthieu et ses parents, aucun incident dans le travail des parents, aucun changement d’habitude que ce soit pour l’un ou pour l’autre.

 

Prentiss : si c’était lié aux parents, pour les faire souffrir, ils auraient déjà reçu des mails, des photos ou vidéos de leur fils.

 

Prescott : sauf si il est mort Prentiss.

 

Rossi : on va supposer que non pour le moment, il faut que l’on réfléchisse quels sont les raisons qui pousseraient quelqu’un à enlever et même voir tuer un enfant et inversement pour Matthieu ?

 

JJ : un des parents aurait une aventure extra conjugal ?

 

Prescott : il s’en prendrait à la femme ou au mari pas à l’enfant ça briserait la relation au contraire ?

 

Garcia : je sais un collégue jaloux.

 

Morgan : il se débarasserait du collégue pas de l’enfant, ça ne lui laisserait pas la place libre dans le travail pour prendre la place de l’un des parents.

 

Garcia : sauf si abattu par la douleur il démissionne.

 

Prentiss : les parents n’ont pas le caractère à s’effondrer, ils savent rebondir et avancer de l’avant.

 

Garcia : je ne vois pas alors.

 

JJ : et pourquoi pas des amis des parents ou de la famille jaloux de Matthieu.

 

Prescott :jaloux pourquoi ?

 

JJ : fils plus intelligent, plus sportif, plus beaux ou quelque chose dans ce genre là.

 

Garcia : il est dans la bonne moyenne JJ aussi bien en étude qu’en sport.

 

Prescott : et physiquement il n’a rien d’extraordinaire.

 

 

Dehors sur le péron tandis que Guichard est assise sur une marche d’escalier le regard dans le vide et tenant la lettre à la main, Reid s’installe derrière elle sur la marche du dessus et passe une jambe de chaque côté d’elle. C’est alors qu’il prend la main de sa femme et commence à la désinfecter et à lui mettre un pansement dessus.

 

Guichard reste là un peu abasourdi et perdue sans qu’aucun des deux ne s’échange une parole.

 

Fatiguée Guichard se laisse tomber comme dans un fauteuil comme si le torse de Reid était un dossier d’un fauteuil. C’est alors que Reid décide de rompre le silence.

 

Reid (parlant de la lettre) : tu permets que je la lise ?

 

Sans dire un mot de plus, elle donne la lettre à Reid.

 

Reid lit tranquillement la lettre.

 

Reid : tu n’es pas responsable de ce qui vient de se passer 

 

Guichard paniquée : mais bien sûr que si, comment tu peux dire une chose pareille, j’aurais dû savoir que ma visite et mon pardon allait la pousser au suicide, c’était ma mère et c’est mon métier de savoir ce que vont faire les gens.

 

Reid : tu ne le pouvais pas Céline, on est pas impartial quand il s’agit de nos proches et en plus tu n’avais pas toutes les bonnes cartes en mains.

 

Guichard regarde Reid d’un air intriguée .

 

Reid continuant ses explications : oui tu aurais pu le deviner si  non seulement ça ne touchais pas mais si aussi tu connaissait la personne qui allait se suicider.

 

Guichard : qu’est-ce que tu veux insinuer que je ne connaissais pas la femme qui m’as élevée ?

 

Reid : si tu connaissais la femme qui t’as élevée, mais cette personne là n’existait pas vraiment, la femme qui t’as élevée était une toute autre personne que Mme Guichard qui a enlevée des nourrissons pour remplacer les siens morts nés, cette femme qui t’as élevée n’existait pas vraiment et ce n’est en tout cas pas celle qui était en face de toi hier soir donc tu oui tu pouvais penser que ta mère nourricière ne se suiciderais pas au vue de tes connaissances mais pas la femme kidnappeuse d’enfant que tu avais réellement en face de toi tu ne la connaissait pas suffisamment voir même pas du tout pour savoir que t’as visite allait la libérer et qu’elle se suiciderait.

 

Guichard triste : mon père à quand même raison, je n’y serais pas aller pour me soulager moi et uniquement moi on n’en serait pas là.

 

Reid : tu n’as pas soulagé que toi mais ta mère aussi, c’est justement parcequ’elle s’est senti libéré qu’elle a fait ce qu’elle a fait.

 

Guichard : c’est tout de même de ma faute….(puis se levant et rentrant à toute vitesse dans la maison) tout est toujours de ma faute de toute façon.

 

Dans la maison, le reste de la BAU voit Guichard passer par le salon et monter directement à l’étage. Reid rentre quelques secondes après elle dans le salon.

 

Garcia inquiète : Reid comment elle vas ?

 

Reid : elle se sent responsable du suicide de sa mère.

 

Rossi : il fallait s’en douter.

 

JJ : au moins vous n’êtes plus en froid tout les deux ça lui sera moins dure.

 

Prescott choquée : ben alors là on dit de moi, mais là tu fais encore plus fort que moi JJ en disant que la mort de sa mère à servi à quelque chose 

 

JJ : je n’ai nullement dit une chose pareille, je veux juste dire que Guichard a baisser les armes vis-à-vis de Spencer c’est tout et qu’elle aurait très bien put encore être et fâché avec lui et devoir faire le deuil de sa mère en même temps.

 

Prentiss : sa famille est en train de se détruire petit à petit je ne suis pas certaine que son idée de consolider son autre famille avec un autre enfant se soit dissiper comme ça bien au contraire.

 

Reid : je ne pense pas non plus.

 

Garcia : qu’est-ce qu’on fait alors ?

 

Hotch : on fait ce qu’elle nous a demandé, on cherche le petit ami de sa nièce, Prentiss…

 

Prentiss : j’arrive.

 

Hotch et Prentiss partent alors de la maison.

 

Garcia : et nous ?

 

Morgan : on continue nos interrogatoires pour trouver un début de piste et toi ma belle, tu cherches si Matthieu n’a pas fait d’autres achat inhabituel comme celui de la bijouterie, à ce qui semblerait cet enlèvement serait plus lié  à Matthieu lui-même qu’à quelqu’un de son entourage.

 

Garcia : entendu.


enilec  (13.07.2012 à 08:43)

 

 

Prentiss et Hotch arrivent à la bijouterie. Il n’y a presque aucun bijou exposé dans la vitrine et quand Hotch et Prentiss vont pour ouvrir la porte celle-ci est close et ils se voient contraint de sonner pour que quelqu’un vienne leur ouvrir.

 

Hotch en attendant : bien protéger comme bijouterie.

 

Prentiss : aucun bijou en vitrine, ce n’est certainement pas de la pacotille qu’ils vendent ici.

 

C’est alors qu’une femme leur ouvre la porte

 

Femme d’une cinquantaine d’année habillé en costume noir et chemise blanche ses cheveux roux relevés en un chignon : madame, monsieur, bienvenue à la bijouterie chez Carl, Claudine à votre service que puis je faire pour vous ?

 

Prentiss montrant sa plaque : FBI madame, nous aurions quelques questions.

 

Femme angoissée : FBI ? mais vous vous foutez de moi on est en France ici ..fiché moi le camp d’ici avant que je n’appelle la police.

 

Prentiss : faites le madame si vous ne nous croyiez pas et vous verrez bien, nous enquêtons sur la disparition du petit Matthieu, quand vous appelez demander à parler au commissaire Beaumont

 

Femme inquiète : surtout vous ne bougez pas d’un pas ou alors je prend le fusil que j’ai sous ma banque.

 

Hotch qui ne comprend pas à Prentiss : elle n’est pas coopérative ?

 

Prentiss : le FBI en France sa cloche un peu il faut dire, elle est en train d’appeler la police pour savoir si nous sommes réellement des agents ou pas du FBI.

 

Quelques minutes après la dame raccroche et s’approche de Prentiss et de Hotch.

 

Femme : excusez moi mais nous sommes tellement souvent cambriolé que vous comprenez nous sommes attentifs au moindre détails.

 

Prentiss : nous comprenons madame, mais nous aurions besoin d’un renseignement.

 

Femme : bien sûr en quoi puis-je vous aider ?

 

Prentiss : il y a quelques semaines de cela un certain Matthieu Roux vous a acheté un bijou d’une valeur de 1 245.58 euros, nous aimerions savoir ce qu’il a acheté.

 

Femme : je vais regarder cela.

 

Hotch à Prentiss tandis que la femme cherche les informations dans son ordinateur : elle ne pose plus aucun problème.

 

Prentiss : non elle cherche le bijou que Matthieu a acheté.

 

Femme : ha voilà j’ai trouvé, il a acheté une bague.

 

Prentiss à Hotch en anglais : il a acheté un bague.

 

Hotch : demande lui si on peut la voir pour qu’on puisse essayer de voir en fonction de la bague a qui il a pu l’offrir ?

 

Prentiss à la femme : est-il possible que nous voyons une photo de cette bague pour qu’on puisse voir à qui il a pu l’offrir ?

 

Femme surprise : mais voyons, c’est une bague de fiançaille.

 

Prentiss se retourne sur Hotch et à son visage Hotch comprend très vite que Prentiss à la réponse à leur question.

 

 

 

A la maison, Guichard redescend de l’étage et se dirige vers la porte de sortie.

 

Reid : tu vas où ?

 

Guichard : récupérer Evangeline et Luc en face, Valérie vient de m’appeler ils partent pour le funérarium.

 

JJ : tu ne vas pas avec eux.

 

Guichard : Francis préfère pas, il dit que mon père ne supporteras pas ma présence..je fais juste un aller retour et je viens finir de vous aider.

 

Reid : reste avec les enfants si tu veux.

 

Guichard : non je veux trouver Matthieu, Evangeline et Luc resteront avec nous, après tout il ne s’agit pas de meurtre, il n’y a pas de photos sanguinolantes affichées en pleins milieu du salon, il suffira que l’on fasse attention à ce que l’on dit en leur présence et c’est tout, j’essayerais de mettre Evangeline devant la télé pour une fois.

 

Guichard part ainsi.

 

Garcia : elle me fait mal au cœur.

 

Prescott : même à moi et là je peux vous dire que c’est pas ma grossesse qui me donne envie de vomir.

 

Morgan : parce que tu as déjà des nausées ?

 

Prescott : ça  y est j’ai encore papa sur le dos.

 

Morgan : excuse moi de t’inquièter pour toi et notre enfant.

 

Prescott en colère : là y’a rien d’anormal à ce que je sache, des nausées pour une femme enceinte c’est normal, si tu veux te préoccuper de quelqu’un préoccupe toi plutôt de Guichard, elle, elle ne vas pas bien du tout

 

Morgan : comme les sautes d’humeur à ce que je vois..Guichard nous a dit qu’il fallait que le petit entende ma voix mais à ce que je crois deviner tu veux qu’il entende la mienne principalement quand on s’engueule puisque chaque mot que je prononce tu le retourne contre moi.

 

Reid : je ne sais pas si tu es au courant Prescott mais la belle sœur de Céline est sage femme, si tu as besoin d’elle je pense pas qu’elle refusera.

 

Prescott : dans la situation dans laquelle se trouve ta femme je ne suis pas certaine que ta belle famille soit d’accord pour aider une amie de ta femme.

 

Reid choqué : elle n’y est pour rien dans tous les malheurs qui s’abattent sur eux.

 

Prescott : hé Reid, t’aboye pas sur moi comme ça, ça je le sais et de deux je suis enceinte.

 

Morgan : je croyais qu’il fallait arrêter de te materner justement.

 

Rossi : stop temps mort, tous les esprits sont à chaud, je crois qu’il faut que chacun fasse une pause dans son coin pour se reposer.

 

JJ : je crois que ce n’est pas une bonne idée.

 

C’est alors que Guichard revient en compagnie d’Evangeline et de Luc. Quand elle entre elle peut ressentir toute la mauvaise ambiance et chacun au quatre coins de la pièce.

 

Guichard : Evangeline va chercher ton doudou dans la chambre.

 

La petite fille grimpe les escaliers tandis que Luc est toujours dans les bras de sa mère.

 

Guichard intriguée : qu’est-ce qui se passe ici ?

 

Morgan : c’est rien ne t’inquiète pas ma beauté, pense plutôt à toi.

 

Guichard : tu vois Morgan, pour l’instant je ne préfère pas justement penser à moi, je le ferais quand on aura retrouvé Matthieu sinon je risque de ne pas arriver à me relever.

 

Reid s’approchant de Guichard : tu aurais le droit, tout le monde le comprendrais, perdre un être cher est quelque chose de dur à vivre.

 

Prescott : je crois qu’elle le sait Reid.

 

Reid : je veux juste lui dire, que si elle a besoin de quoique ce soit je sais qu’elle vit des moments pénibles et que je serais là pour elle.

 

Guichard : tu sais très bien ce que je veux Spencer.

 

Reid : tout mais pas ça.

 

C’est alors que Hotch et Prentiss rentrent à leur tour.

 

Prentiss pressée : Guichard est-ce que ta nièce t’as dit que Matthieu l’avait demandé en fiançaille ?

 

Guichard surprise : non pas du tout.

 

Rossi : vous voulez nous expliquer un peu plus ?

 

Hotch : c’est une bague de fiançaille que Matthieu à acheté à la bijouterie.

 

Reid : vous en êtes sûr une bague n’est pas forcément une bague de fiançaille.

 

Prentiss : celle là oui, c’est un solitaire et rangé dans la collection « alliance » donc oui, Reid nous sommes certains que ce soit une bague de fiançaille.

 

Hotch : ta nièce ne te l’as pas dis ?

 

Guichard : absolument pas.

 

Garcia  inquiète : qu’est-ce que ça veut dire ? il achète une bague de fiançaille mais Jennifer ne nous en parle pas ?

 

Prescott : peut être que cette bague n’était pas pour elle et qui sais ce que dans un coup de folie elle a pu faire…

 

Guichard en colère : non mais ça ne vas pas la tête, c’est ma nièce, je la connais, elle n’est pas capable de faire une chose pareille, et en plus c’est elle qui est venue nous chercher pour qu’on retrouve Matthieu pourquoi elle l’aurait fait ?

 

Prescott : pour se disculper tout simplement..

 

Morgan : elle n’en aurait pas eu besoin puisque la police française avait clos le dossier en pensant à une fugue.

 

JJ : et si Matthieu c’était enfui avec son autre petit ami ?

 

Rossi : impossible, le langage SMS utilisé pour prévenir ses parents de sa fugue n’est pas le langage de Matthieu, c’est quelqu’un qui a écrit les derniers message à sa place.

 

Garcia : et si c’était sa nouvelle petite amie qui les avait écrit.

 

Prescott : je ne vois pas pourquoi ? tu laisserais ton nouveau petit ami écrire un message de rupture à Kévin ou a nous ?

 

Garcia : non je ne le ferais pas.

 

Morgan : donc cette bague de fiançaille était bien pour Jessica et elle doit être le facteur déclencheur de quelque chose.

 

Rossi : ce qui est étonnant c’est que personne ne nous ai parlé de l’intention de Matthieu de faire sa demande de fiançaille à Jennifer, aucun de ses amis que nous avons interrogé ne nous en a parlé c’est étonnant surtout pour un adolescent.

 

Prentiss : et si c’était ça le problème, Matthieu a parler de ses fiançailles ..

 

Guichard : et ça n’a pas plu à celui a qui il en a parler et il a enlevé Matthieu pour l’éloigner de Jennifer car il est amoureux d’elle.

 

Hotch : on a interrogé toutes ces connaissances qui parmi elle vous a semblé correspondre au profil d’un ami jaloux ?

 

Tout le monde se dévisage en attendant une réponse.

 

Prentiss : on ne cherchait pas vraiment se genre de profil …

 

Rossi : une homme jaloux qui a enlevé la personne qui s’oppose à son bonheur quelle attitude il aurait ?

 

Garcia : il serait mal à l’aise quand on l’interrogerait.

 

JJ : ils l’ont tous été plus ou moins, parler au FBI ça les intimidait tous.

 

Morgan : c’est forcément quelqu’un qui doit tout le temps être avec Jennifer maintenant.

 

Prentiss : elle a accompagné presque tous ces camarades de classe pour les interrogatoires.

 

Hotch : il faudrait que l’on observe pendant quelques temps le manège qui œuvre autour de Jennifer pour savoir.

 

Prescott : ça peut prendre du temps et on sait que dans les enlèvement le temps joue contre nous , il faut qu’on trouve autre chose, c’est quoi son profil à ce type ?

 

Morgan : il doit avoir pris de l’assurance maintenant qu’il s’est débarassé de son rival, et affirmer de plus en plus son pouvoir et sa personnalité.

 

Prentiss : pour ne pas accepter que quelqu’un lui dise non il doit avoir souffert d’un manque d’amour et pour qu’il puisse passer à l’action il faut que Jennifer lui ai donné un quelconque intérêt, un regard, un message , un mot

 

Garcia : il faudrait demander  à ta nièce Guichard.

 

Guichard : ça sera tellement subtile que je ne pense pas qu’elle en aura eu conscience mais une chose m’interpelle pourquoi Matthieu n’a pas déjà donner la bague de fiançaille à Jennifer, son anniversaire était il y a quelques jours il aurait très bien pu lui offrir à ce moment là….si on l’a enlevé il y a un mois précisement je ne pense pas que ce soit une coïncidence mais plutôt qu’il avait commencé à parler à quelqu’un de ses projets car le jour de la demande approchait.

 

Rossi : il faut qu’on parle de nouveau à ta nièce.

 

Guichard prenant son téléphone : je lui demande tout de suite de venir.

 

Guichard s’éloigne un peu.

 

Prentiss : elle a l’air de tenir le coup.

 

Reid : tant qu’on auras pas résolu l’affaire de Matthieu elle tiendras.

 

Hotch : il va quand même falloir qu’elle fasse le deuil de sa mère.

 

Morgan : comment on peut faire le deuil de quelqu’un dans la situation dans laquelle elle se trouve elle doit faire quoi ? être triste d’avoir perdu quelqu’un qui l’a aimé ou se dire qu’après tout cette femme n’était rien pour elle et lui attire encore des ennuis même après sa mort.

 

Prescott choquée : comment tu peux dire des choses pareilles, elle n’était pas rien pour elle et tu le sais bien.

 

Morgan : je le sais Tania, mais après tout c’est peut être qu’il faudrait ce qu’elle se dise, son propre pére n’a pas que des mots tendres pour elle et l’a rend responsable de quelque chose dont Guichard n’y est pour rien…si il l’a renis pour son bien être il faudrait mieux qu’elle fasse de même.

 

Hotch : elle ne le fera pas

 

Prentiss : non ça c’est certain.

 

Garcia : qu’est-ce qu’on pourrait faire pour l’aider.

 

Rossi : lui montrer que nous on l’aime et qu’on a besoin d’elle.

 

Garcia : il n’y aura aucun problème pour faire ça


enilec  (16.07.2012 à 09:01)

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