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Série : Criminal Minds
Création : 23.05.2012 à 17h10
Auteur : enilec
Statut : Terminée
« je n'ai pas encore fini l'écriture de cette fiction mais je vous le met petit à petit pour connaitre la suite de quand le mal refait surface » enilec
Cette fanfic compte déjà 33 paragraphes
Quelques instants plus tard Morgan et Guichard se retrouvent dehors en train de se battre. La sueur commence à leur couler sur le visage. Les cheveux de Guichard commencent à lui coller au visage. Malheureusement malgré les nombreuses tentative de Guichard, Morgan à toujours le dessus sur elle.
Morgan insistant : allez bon sang mais vas y.
Guichard s’essuyant le front avec son bras : tu crois que j’essaye de faire quoi depuis tout à l’heure.
Morgan : non tu n’y es pas, tu n’es pas à ton maximum.
Guichard : je te dis que si.
Morgan : tu es capable de faire beaucoup mieux et tu l’as déjà fait, sert toi de ta colère dans le bon sens
Morgan s’approche de Guichard pour l’agresser. Elle tente de se défendre mais Morgan attrape son avant bras, lui fait passer derrière son dos et la maitrise en la plaquant contre lui.
Morgan : ne laisse jamais à ton adversaire avoir accés à aucun de tes membres…(il la relâche)…alllez on recommence, je ne te laisserais pas souffler tant que tu n’y arriveras pas.
Guichard : c’est pas la peine Morgan, je n’y arriverais pas, c’est pas nouveau le combat à main nu à toujours été un problème.
Morgan lui criant dessus : elle est où la Guichard que j’ai connu qui ne baissait jamais les bras ?
Guichard : elle est fatiguée Morgan, c’est pour ça qu’elle veut se retirer de la vie professionnelle.
Morgan : ça c’est ta décision, mais même en temps que mère au foyer, tu dois savoir riposter si on t’agresse toi ou tes enfants…pense à Luc, pense à Evangeline et déverse ta hargne sur ton agresseur.
Morgan s’avance de nouveau de Guichard et l’agresse. Guichard riposte, mais en vain.
Morgan : tu y es presque, allez vas y tu vas y arriver, je sais que tu en es capable.
De loin Reid observe la scène avec Luc dans les bras. JJ arrive alors.
JJ : ça va Reid ?
Reid : oui.
JJ : ne t’inquiètes pas tant pour elle, je suis certaine qu’elle vas changer d’avis et pour sa démission et pour sa grossesse
Reid : je n’en suis pas certain quand je vois ça, avant elle serait arrivé à mettre à terre Morgan une ou deux fois et là ça fait plus d’une heure qu’ils s’entrainent et elle ne le maitrise pas du tout…elle a peut être raison, il vaut peut être mieux qu’elle ne travaille plus si elle n’arrive plus à se battre.
JJ souriant : parce que toi tu crois que tu arriverais à faire mieux qu’elle face à Morgan.
Reid : ce n’est pas ce que j’ai voulu dire, je vais quand même moins sur le terrain qu’elle et on sait tous que ce n’est pas grâce à mes aptitudes physique que le FBI m’a recruté.
JJ : elle non plus Spencer.
Reid : je le sais.
JJ : Morgan ne l’entraîne pas pour dire de la remettre à niveau et tu le sais très bien.
Reid : il essaye de lui faire extériorisé tout ce qu’elle ressent.
JJ : il y arrivera, tu verras…et si ce n’est pas lui, elle le feras…quand elle sentira qu’elle en a besoin.
Reid : je le souhaite JJ, mais je suis inquiet, elle me disait tout à l’heure qu’elle regrettait d’avoir uni sa vie à la mienne, que sans ça je ne serais pas un obstacle à ce qu’elle ai un autre enfant.
JJ : oui et elle n’aurait pas Evangeline et Luc dans ce cas ? et elle ferait avec qui cet autre enfant ?, tu sais bien qu’elle t’as dit ça sous le coup de la colère.
Reid : je ne me fais pas de souci pour elle, elle aurait bien réussi à trouver quelqu’un pour lui faire ses enfants…(tristement)…qui ne voudrait pas d’un enfant avec elle…à part moi.
JJ posant ses mains et sa tête sur les épaules de Spencer : ce n’est pas que tu ne veux pas avoir un enfant avec elle puisque vous en avez déjà deux, mais c’est juste que tu veux la préserver.
Reid : c’est ça mais elle ne le comprend pas.
JJ : laisse lui du temps Spence, ce n’est pas tout rose pour elle en ce moment, elle a perdu une partie de sa famille, elle veut en reconstruire une partie c’est tout…Allez rentre, tu vas finir pas faire prendre froid à Luc si tu restes dehors.
Reid et JJ rentrent ainsi à l’intérieur de la maison. Pendant ce temps Morgan essaye tant bien que mal de provoquer Guichard qui n’arrive toujours pas à avoir le dessus sur lui.
Dans la maison d’à côté, toute la famille Guichard sort dans le jardin.
Monsieur Guichard hargneux voyant faire Guichard : elle n’a rien d’autres à faire…non mais franchement, ça rime à quoi de faire ça sous nos yeux, à bien nous montrer quel est son métier…et ben malgré la valeur de son métier, elle ne représente pas du tout les valeurs de celui-ci.
Jennifer en colère : arrête papy de parler d’elle comme ça.
Monsieur Guichard : elle a éclaté la famille Jennifer, tu viens de perdre ta grand-mère par sa faute.
Jennifer : elle s’est déplacé juste pour venir m’aider à retrouver Matthieu.
Monsieur Guichard ricanant méchamment : ha oui, elle l’a retrouvé ton Matthieu, les 4 pieds devant…
Francis : papa arrête et respecte les défunts veux tu.
Monsieur Guichard : même la mort l’a suit partout il n’y a qu’à voir c’est une mauvaise personne, elle enlève les personnes qu’on aiment à ceux qu’elle cotoye.
Jennifer : je préfère partir que d’entendre des conneries pareilles.
Sur ces mots Jennifer traverse le jardin et rejoint celui de sa tante. Elle s’approche de Morgan et Guichard.
Jennifer : tante Céline.
Morgan et Guichard s’arrêtent.
Guichard surprise : Jennifer…comment tu te sens ?
Jennifer : j’ai l’impression de faire un mauvais rêve et que Matthieu va revenir d’un moment à l’autre.
Guichard : c’est normal.
Jennifer : je ne suis même pas triste tellement j’ai l’impression que c’est faux.
Guichard : malheureusement tu le seras à un moment où à un autre.
Jennifer : je voulais te demander quelque chose.
Guichard :vas y je t’ écoute.
Jennifer : la police a rendu ça aux parents de Mathieu qui me l’ont donné (montrant la bague) tu es certaine qu’il voulait me l’a donné pour me demander en fiançaille, que vous ne me dites pas ça pour me faire plaisir.
Guichard : si il y a bien une chose dont je suis certaine, c’est bien celle là , oui Matthieu allait te demandé en fiançaille.
Jennifer regarde alors intensément la bague puis se met à fondre en larmes dans les bras de sa tante.
Guichard la consolant : vas y pleurs ma chérie ça te feras du bien.
Jennifer en larmes : comment je vais faire pour vivre sans lui,il est mort à cause de moi en plus, je l’aime je n’arriverais pas à surmonter sa perte.
Guichard : tu n’es pas responsable et je ne pense pas que Matthieu te tiendrait responsable pour ce qui lui es arrivé.
Jennifer : bien sûr que si.
Guichard :non, quand tu aimes quelqu’un au point de vouloir unir ta vie à la sienne, tu serais prête à donner ta vie pour sauver celle de l’être aimé…dans le sens inverse en aurait tu voulu à Matthieu ?
Jennifer reniflant : non pas du tout. …c’est pareil pour toi et oncle Spencer ?
Guichard réfléchissant soudain à son conflit avec Reid : je pense que oui..ton oncle fait tout me protéger (puis souriant pour détendre l’atmosphére) un peu trop à mon goût parfois et réciproquement…et à bien y réfléchir tu ferais ça pour toutes les personnes que tu aimes.
Jennifer : merci pour tout en tout cas.
Guichard : je t’en prie, je suis contente d’avoir pu t’aider et soulager un peu ta peine.
Jennifer : je crois que jamais je ne pourrais aimer quelqu’un d’autres.
Guichard : le temps guérit toutes les blessures, il n’efface rien mais il guérit et tu apprendras à vivre avec cette peine, elle feras partie de toi et fera de toi ce que tu es.
Jennifer embrassant sa tante sur la joue : merci et bonne nuit.
Guichard : bonne nuit ma puce.
Jennifer s’en vas.
Morgan : elle va comment la petite ?
Guichard : ça va être dur pour elle, surtout les prochains jours après l’enterrement de Matthieu.
Morgan : elle surmontera tout ça.
Guichard regardant sa nièce partir : je l’espère.
Morgan : alors on s’y remet.
Guichard : tu veux vraiment pas qu’on s’arrête il se fait tard et tu as une femme enceinte qui t’attend à l’intérieur.
Morgan : pour l’instant j’ai une amie en état de faiblesse à m’occuper.
Guichard : entendu si c’est ce que tu veux.
Guichard s’approche alors de Morgan doucement, lui pose une main amicale sur son bras puis très soudainement lui empoigne l’épaule et le bras et le met à terre.
Guichard au dessus de Morgan et rigolant : c’est qui ton amie qui est en état de faiblesse.
Morgan riant à son tour : j’aime te voir comme ça.
Prés de 45 minutes plus tard Morgan rentre en sueur dans la maison.
PRescott : ça y es vous avez fini l’entrainement.
Morgan : une bonne douche et après je crois que mon lit va me tendre les bras.
Prescott : ça ça veut dire Tania, va te coucher aussi.
Morgan embrassant Prescott avant d’aller à la salle de bain : tu fais comme tu veux ma puce.
Reid : et Céline ?
Morgan : elle est dehors, elle va bien étant donné la situation.
Reid : tant mieux alors.
JJ : tu sais quoi Morgan je crois que je vais aller faire comme toi, directement au dodo.
Prentiss :moi aussi cette journée m’a épuisé.
Reid : je vous remercie encore une fois d’être venue ça fait beaucoup de voyage et de décalages horaires pour peut de jour.
Rossi : ça nous a fait plaisir de venir prêter ma forte à l’un d’entre nous.
Hotch : je vais aller parler avec Guichard il faut que j’éclaircisse certaines choses avec elle.
Hotch sort de la maison et retrouve Guichard qui est assise sur les escaliers. Il vient s’asseoir à côté d’elle.
Hotch : je te demande un mois.
Guichard incompréhensive : comment ça tu me demandes un mois ?
Hotch : je te demande un mois avant de m’envoyer ta lettre de démission.
Guichard : Aaron je croyais avoir été clair à ce sujet.
Hotch : si tu fais ça maintenant je l’a refuse.
Guichard outrée : tu n’as pas le droit.
Hotch : tu ne peux pas nous laisser tomber comme ça du jour au lendemain, Prescott va peut être bientôt devoir s’arrêter du fait de sa grossesse, je ne peux pas avoir deux agents en moins en même temps et en former un en plus.
Guichard : je comprends.
Hotch : donc c’est d’accord.
Guichard : entendu
Hotch : tu nous forme quelqu’un d’autres….et avec un peu de chance tu changeras d’avis.
Guichard : n’espère pas trop Aaron.
Hotch posant une main sur une des mains de Guichard : l’espoir fais parti de notre métier, et j’ai encore l’espoir que tu resteras travailler dans mon équipe, on va avoir du mal à se passer de toi sinon.
Guichard : tu sais les indispensables il y en a pleins les cimetières.
Hotch : des comme toi il n’y en a pas deux.
Dans la chambre de Morgan et Prescott, Morgan arrive d’après avoir pris sa douche. Prescott est tranquillement allongé dans le lit en train de lire un magazine militaire quand Morgan s’approche d’elle, s’allonge à ses côtés puis pose sa tête sur le ventre de Prescott et commence à embrasser se petit bedon grandissant.
Morgan parlant au ventre de Prescott : coucou bébé, c’est papa, j’espère que tu vas bien, maman et moi on t’attend avec impatience alors accroche toi et ne nous fait pas faux bon
Attendrie Prescott passe sa main sur le crâne de Morgan.
Prescott : tu ne peux pas savoir depuis combien de temps j’attendais que tu fasses ça.
Morgan : si tu m’avais dit que c’était important pour le développement de notre enfant, je l’aurais fait bien avant.
Prescott : tu sais Guichard ne voulait pas que je le crie sur tous les toits.
Morgan : et elle a raison, on ne doit pas se dire que tout est gagné mais parlé plus souvent à mon enfant dans un cas comme dans l’autre ça ne peut pas lui faire du mal ?
Prescott : non effectivement, mais tu n’étais pas très présent avant.
Morgan : je le sais mais j’avais tellement peur de te perdre qu’entre toi et un autre enfant, je ne me pose même pas la question.
Prescott : ça aurait été quand même une partie de moi à travers lui.
Morgan : une partie de toi qui t’aurais arraché à moi…et je ne suis pas certain que je serais arrivé à lui pardonné.
Prescott embrassant Morgan : mon amour, je t’aime.
Morgan rendant son baiser à Prescott : moi aussi mais ne me refait jamais ça, je ne suis pas certain que je serais capable d’accepter une nouvelle fois que tu me tiennes éloigner de ta vie pour des décisions importante comme celle là.
Prescott : je te promets que ce n’était pas calculé que je tombe enceinte maintenant.
Morgan : je le sais.
Prescott posant sa main sur le ventre : crois moi j’aurais préféré attendre quelques mois de plus pour être enceinte et ainsi être certaine que notre enfant n’ai rien.
Morgan : ne commence pas à te mettre des mauvaises idées en tête, attendons de savoir les résultats avant d’en parler.
Prescott : tu as raison.
Morgan : aller je crois qu’on a tous besoin de dormir.
Au milieu de la nuit Guichard vient enfin rejoindre Reid pour se coucher.
Reid à moitié réveillé : il est tard.
Guichard : oui je sais et alors ça aussi j’ai besoin de te demander la permission pour d’aller me coucher quand je veux ?
Reid tendrement : bien sûr que non, mais ça a été une journée éprouvante pour toi, tu dois être fatiguée.
Guichard s’allongeant dans le lit : bien moins que pour Jennifer et les pauvres parents de Matthieu.
Reid essaye de la prendre dans ses bras pour tenter d’apaiser les tensions dans leur couple mais Guichard le repousse.
Guichard : je suis fatiguée Reid.
Reid laisse ainsi s’endormir Guichard quand à peine quelques minutes après, un coup de feu se fait entendre de l’extérieur de la maison. En sursaut Reid et Guichard se lèvent de leur lit et vont regarder par la fenêtre. Quelques minutes après s’ensuivent des cris provenant de la maison de son frère.
Guichard sortant en courant de la chambre tout en prenant soin de prendre son arme avec elle malgré qu’elle soit en nuisette : ça viens de chez mon frère.
Reid lui emboite le pas. En arrivant au rez de chaussée, Jennifer pénétre dans la maison terrorisée.
Jennifer : tante Céline, viens vite s’est papy.
Guichard se précipite alors dehors en compagnie de sa nièce pour aller rejoindre la maison d’en face au même moment où Evangeline et Luc entendant toute cette agitation se réveillent et se mettent à pleurer ainsi que tous les membres de la BAU alerter eux aussi.
Guichard en partant : occupe toi des enfants Spencer.
Les autres descendent eux aussi armes à la main ayant reconnu le bruit d’un coup de feu
Rossi : qu’est-ce qui se passe ?
Reid : je ne sais pas trop, c’est sont père…Jennifer est venu la chercher.
JJ : on a entendu une déflagration.
Reid : je sais.
Garcia se dirigeant vers la porte pour sortir : il faut qu’on aille voir se qui se passe.
Hotch retenant Garcia : non c’est privée Garcia, ça concerne la famille de Guichard, on ne doit pas aller s’incruster comme ça chez eux.
Garcia les yeux paniqué : et si ils avaient besoin de nous.
Prentiss : si c’est le cas, Guichard sait ou nous trouver.
Reid : Jennifer est venu chercher Céline, ni vous, ni moi d’ailleurs…elle m’a demandé d’allez chercher les enfants.
Garcia : pour ça je peux t’aider mon chou.
Reid tout en montant pour aller réconforter les enfants : merci Garcia.
Dans la maison de Francis, Guichard et Jennifer arrivent. Jennifer amène directement Guichard dans la chambre de Monsieur Guichard. En entrant elles trouvent le patriarche étendu sur son lit, une immense flaque de sang tout autour de lui, une arme à la main et Francis tenant la tête de son père dans ses mains pour essayer d’empêcher le sang de s’écouler.
Quand à Valérie on peut l’entendre dans la chambre voisine tenter de tenir éloigner de la tragédie Eva et Anthony.
Face à cette image Guichard se précipite sur le lit de son père, écoute son cœur, ne l’entend plus battre, puis commence un massage cardiaque.
Guichard hurlant à Francis : t’as appelé les secours ?
Francis énervé : bien sûr que oui, tu me prend pour qui ?
Guichard : mais qu’est-ce qu’il lui a pris de faire une chose pareille.
Francis en colére : a ton avis..il voulait rejoindre ma mère.
Le fait que Francis prononce ces mots MA mère et pas NOTRE mére provoque comme une électrocution dans le corps de Guichard et celle-ci tétanisée stoppe pendant quelques micros seconde le massage cardiaque avant de le reprendre.
Dans la maison d’en face, l’équipe de la BAU voit l’ambulance arrivée.
Reid : je vais quand même aller voir ce qu’il se passe.
Il sort alors de la chambre dans laquelle il était avec Garcia pour rendormir les enfants et descend au rez de chaussée.
Reid aux autres : je ne peux pas rester comme ça sans rien faire, il faut que j’aille voir.
Rossi : tu nous fais signe si besoin es.
D’un signe de tête Reid remercie Rossi et sort dehors.
JJ : ça va s’arrêter quand ?
Personne ne répond, tous pensant la même chose sachant que Guichard est rentré dans une spirale infernale.
En face Reid arrive à la maison de Francis, il suivant les bruits il se dirige dans la chambre de son beau père et en rentrant il voit son beau père étendu sur le lit dans une marre de sang avec sa femme en train de se faire écarter du blessé par les ambulanciers.
Ambulancier : dégagé.
Guichard recul au même moment que Reid avance dans la chambre. En reculant Guichard heurte Reid qui lui passe son bras droit autour de sa taille. Guichard le regarde mais ne dit rien ni ne bouge. Elle et son frère sont suspendus aux gestes des ambulanciers.
Le verdict des ambulanciers se fait très vite connaître.
Ambulancier : nous sommes désolés il n’y avait plus rien à faire.
Guichard paniquée s’avance alors de nouveau vers le corps de son père et reprend le massage cardiaque : non, c’est pas possible, il va revenir, vous n’avez pas assez insisté.
Ambulancier s’approchant doucement de Guichard : le cœur n’est pas le problème madame, il s’est tiré une balle dans la tête…..il n’a plus de cerveau.
Guichard stoppe alors son massage cardiaque mais reste figée sur place. Reid s’approche d’elle et la prend par les épaules pour la dégager.
Reid : Céline, vient, laisse les ambulanciers finir avec ton père.
Guichard s’éxécute, elle se retire doucement du corps de son père, puis fixe intensément tristement le regard de son frère. Elle va pour aller chercher du réconfort dans ses bras quand celui-ci la repousse.
Francis à bout de nerf : rentre chez toi.
Guichard paniquée : quoi ?
Francis : t’as très bien entendu rentre chez toi…je crois qu’il vaut mieux pas que l’on ne se voit pendant un long moment jusqu’à ce que…enfin je ne sais pas si je pourrais un jour passé outre.
Guichard terrorisée : mais enfin Francis, tu ne vas pas dire toi aussi que papa s’est suicidé à cause de moi.
Francis sortant de la pièce : laisse moi du temps, beaucoup de temps…et va t’en au plus vite et ne revient plus.
Guichard reste là sous le choc sans pouvoir bouger d’un seul millimètre. Reid aide Guichard à sortir de la chambre. Quand ils traversent le salon ils voient Valérie éffondré dans les bras de Francis et leurs enfants à côté tout aussi peiné.
Jennifer s’approche alors de sa tante et la prend dans ses bras mais Francis intervient.
Francis autoritairement : Jennifer revient ici, il faut que l’on reste en famille.
A contre cœur Jennifer s’éxécute après avoir donné un baiser sur la joue de sa tante et de lui avoir dit un je t’aime.
Les mots de Francis ainsi que la vision lointaine de ses 3 neveux et nièces qu’elle imagine voir pour la dernière fois, qu’elle ne pourra plus jamais voir grandir et voir quels adultes ils deviendront, la frappe comme une balle dans le cœur.
Reid : ma chérie, allez viens, rentrons.
Guichard ne laisse pas Reid finir sa phrase qu’elle est déjà partie en direction de la maison tel un zombie.
L’équipe de la BAU se trouve dehors sur le péron d’en face en espérant avoir quelques nouvelles quand il voit Guichard arriver sa nuisette immaculée de sang ainsi que sur son visage, marcher tout droit, les yeux regardant droit devant yeux comme pétrifiée, ne prêtant attention à absolument rien du tout sur son passage, ni a Reid qui la suit ni aux quelconques obstacles qui se trouvent sur son chemin et dans lesquels elle se cogne.
Garcia : ma chérie, est ce que tu vas bien ?
Mais Guichard passe devant eux comme si ils n’étaient pas là tel un zombie et entre dans la maison.
Morgan : Reid, qu’est-ce qui s’est passé là bas ?
Reid trop inquiet de voir sa femme n’avoir aucune réaction préfère la suivre plutôt que de leur expliquer : je vous expliquerais.
Ils suivent alors Guichard qui s’asseoit alors comme un automate sur le canapé, puis s’allonge sur le côté et se recroqueville sur elle-même en prenant un oreiller dans ses bras. Elle reste ainsi, immaculée de sang le regard perdu dans le vide.
Hotch : Reid tu nous expliques.
Garcia : c’est quoi tout ce sang ?
Reid s’approchant de sa femme mais ne sachant pas quoi faire : c’est celui de son père, il s’est tiré une balle dans la tête.
Garcia paniquée : mon chou dit moi qu’il n’est pas mort .
Prescott : quand on se tire une balle dans la tête Garcia, c’est fatal.
Au vue de l’expression du visage de Reid tous comprennent bien que Prescott a raison.
Reid à Guichard : je te le promets, ça va aller.
Garcia : qu’est-ce qu’on peut faire ?
Rossi : malheureusement pas grand-chose.
JJ : on peut déjà par lui enlever tout le sang qu’elle a sur elle.
Garcia sur les nerfs : oui oui ça c’est une bonne idée, je vais chercher le nécessaire dans la salle de bain.
Garcia part dans la salle de bain.
Hotch : Reid tu nous expliques plus en détails.
Reid : sont père s’est tiré une balle dans la tête.
Morgan : je suppose que c’est par rapport au suicide de sa femme.
Reid : je suppose également mais je n’en sais rien quand je suis arrivé les ambulanciers étaient en train de déclarer la mort de monsieur guichard et….
Garcia redescend à ce moment là et s’approche de Guichard pour lui nettoyer le visage et le corps.
Garcia : tu verras tu te sentiras mieux comme ça.
Prentiss :et quoi ?
Reid : et je n’ai pas eu le temps d’en savoir beaucoup plus, son frère là mise à la porte.
Prescott choquée : Quoi ? tu déconnes ?
Reid : j’aimerais bien mais Francis lui a très bien fait comprendre que c’était son père, qu’elle ne faisait pas partie de leur famille et lui a demandé très poliment de ne pas remettre les pieds chez lui.
Prentiss : il parle sous le coup de la colère.
Reid : non je peux t’assurer qu’il était sincère, il lui a dit qu’il ne savait pas si il arriverait à oublier un jour ce qui venais de se passer.
Garcia énervée : mais c’est immonde elle n’y est absolument pour rien dans cette histoire.
Reid : je le sais.
Prentiss tristement : ça fait beaucoup de malheur en peut de temps pour une seule et même famille et il leur faut un coupable pour déverser leur colère.
Garcia tristement en nettoyant le visage de Guichard qui reste toujours inerte : et il l’ont choisi elle comme bouc et misére
Hotch : elle est en état de choc pour le moment.
JJ : qu’est-ce qu’on peut faire ?
Rossi : pas grand-chose dans ces cas là.
Reid ; je vais la monter dans la chambre elle sera mieux qu’ici et de sentir les enfants à côté d’elle lui fera peut être du bien.
Morgan : ça ne coûte rien d’essayer.
Reid prend alors Guichard dans ses bras et monte à l’étage.
Hotch : est-ce que ça vous dérange si on retarde notre retour chez nous de quelques jours, je crois qu’ils vont avoir besoin de nous et l’un et l’autre.
Garcia : bien sûr que non.
Prescott : un coup de fil pour la garde de Savannah et c’est bon.
Prentiss : je ne me verrais pas repartir dans des conditions pareilles.
JJ : tout le monde est d’accord alors ?
Rossi : absolument.
Hotch : merci à tous, allez vous reposer maintenant.
JJ : je n’ai plus vraiment sommeil maintenant.
Garcia : moi non plus.
Prescott : la nuit va être longue, café pour tout le monde ?
Morgan : hé bébé, un seul malheur à la fois, alors doucement avec le café.
Prescott : à vos ordres mon général.
Prescott part alors à la cuisine.
Prentiss : comment elle fait pour arriver à plaisanter dans des conditions pareilles ?
Morgan : c’est de l’autodéfense tout simplement.
Garcia : c’est peut être Tania qui a raison.
Rossi : on réagit chacun différemment face à l’adversité l’important est d’arriver à rester debout.
Reid redescend alors.
JJ : elle est arrivée à trouver le sommeil ?
Reid se laissant tombé sur le canapé : elle est couchée mais elle a les yeux fixe et grand ouvert, je ne sais pas quoi faire,je voudrais lui dire que je l’aime et que je suis là auprés d’elle mais elle ne m’entend même pas quand je lui parle.
Hotch : tu as une autre manière de lui parler Reid, profite en.
Reid incompréhensif : comment ?
Prescott : faudra vraiment tout t’expliquer.
Hotch : le toucher Reid, chez elle le toucher est presque aussi important que ses autres sens.
Morgan : et ont sait tous que lorsqu’on est privé de l’un de nos sens les autres se décuplent.
Reid : vous croyiez ?
Prentiss : ça ne risque rien d’essayer.
Reid : on s’était disputé juste avant l’incident, vous croyiez qu’elle sera réceptive à mon contact ?
JJ : ça ne peut pas lui faire du mal en tout cas.
Garcia : moi aussi je veux lui faire comprendre que je suis là…Reid tu permets.
Reid défaitiste : pourquoi pas
Garcia monte alors pour voir Guichard.
Prescott : tiens Reid boit au moins du café ça t’aideras à tenir toi aussi.
Reid prenant la tasse : merci.
Un silence s’installe.
Reid : j’ai peur.
Rossi : exprime le fond de ta pensée .
Reid : j’ai peur qu’elle ne s’en remette pas.
Morgan : elle s’est remis de la perte de Mélissa et Joshua, elle y arriveras cette fois ci.
Reid : la dernière fois sa famille ne la tenait pas pour responsable
Prentiss : on lui fera prendre conscience que ce n’est pas le cas et petit à petit elle refera ;surface, elle a sa famille avec toi et les enfants et c’est le plus important pour elle.
Hotch : attendons de voir sa réaction avant de faire des hypothéses.
Après quelques dizaines de minutes Garcia redescend.
Garcia triste : je n’y suis pas arrivée, elle est toujours dans le même état…(s’approchant de Reid et lui posant une main sur le bras) je suis désolée.
Reid souriant tristement :tu as fais ce que tu pouvais.
Prentiss : ça ne lui as pas fais de mal en tout cas.
Reid : je vais remonter je ne veux pas la laisser seule.
Hotch : je vais aller la voir si tu veux, souffle un moment toi aussi
Hotch monte ainsi dans la chambre de Guichard ou celle-ci se trouve toujours allongé inerte sur le lit. Il s’approche d’elle, s’asseoit sur le lit et lui prend la main dans la sienne sans rien dire pendant quelques minutes. Malheureusement Guichard ne répond toujours pas.
Hotch : écoute moi bien tu n’es pas responsable de tout ce qui vient de se passer dans ton pays. Tu es quelqu’un d’exceptionnel et tu ne dois laisser personne te dire le contraire. Ces personnes là tu dois les laisser de côté car il ne te mérite pas. On est tous là pour toi, on a tous besoin de toi car tu es quelqu’un de bien….j’ai besoin de toi.
Face aux mots de Hotch, Guichard se retourne face à lui et le fixe sans dire un mot.
Hotch : c’est ça Céline, réagit, ne te laisse pas submergé…
Pour encourager d’avantage Guichard a revenir parmi eux, il embrasse alors très intensément Guichard sur son front.
C’est à ce moment là que Reid revient dans la chambre il regarde Hotch d’un air étonné.
Hotch : elle a réagit.
Effectivement, Guichard a changé sa position et regarde Hotch ce que remarque Reid, pour autant son regard reste vide et en allant rejoindre Reid, ils se rendent vite compte que certe Guichard a réagit et a bouger mais elle est de nouveau fixé dans sa torpeur.
Reid : c’est gentil à vous Hotch, mais maintenant je vais rester pour veiller sur ma femme pour la nuit.
Hotch se levant : très bien je vous laisse…bonne nuit.
Hotch : bonne nuit à vous.
Reid se couche alors à côté de Guichard et l’enlace dans ses bras tout en blotissant sa tête à l’arrière de son coup.
Le lendemain matin tous sont réveillés de bonne heure…tous mis à part Guichard. Quand Hotch descend pour prendre son petit déjeuner, il trouve Reid en train de donner le biberon à Luc et de faire petit déjeuner Evangeline.
Hotch : comment s’est passé la nuit ?
Reid : elle s’est endormi il doit y avoir une heure à peu prés, elle est resté figé là sans réaction jusqu’à ce que la fatigue la gagne.
Rossi : c’est une bonne chose qu’elle dorme.
Reid : je ne suis pas certain, elle n’as même pas réagit quand Luc et Evangeline se sont réveillée pendant la nuit…j’aurais pensé que pour les enfants, elle serait sortie de sa torpeur.
Prescott : et c’est quoi le programme de la journée avant que la belle au bois dormant ne se réveille, si elle reste tétanisée pendant des jours et des jours on ne vas pas rester là à rien faire.
Reid : je resterais jusqu’au jour de l’enterrement de ses parents et après je la rapatrie si d’ici là elle ne vas pas mieux.
Morgan : tu ne devrais pas aller voir ton beau frère pour parler avec lui ?
Reid : je risque d’atiser encore plus le feu entre eux deux.
Garcia : moi je reste avec toi Reid.
Reid : merci.
Les heures passent ainsi jusqu’à ce qu’en fin d’après midi Guichard fasse son apparition dans la salle à manger comme si de rien n’étais à la plus grande stupéfaction de tous.
Guichard : bonjour vous avez bien dormi.
Rossi époustoufflé : heu oui et toi ?
Guichard : très bien merci.
Elle embrasse au passage ses enfants et va dans la cuisine.
Prescott : elle se fou de nous où quoi ?
Morgan : écoute il vaut mieux la voir comme ça que comme hier.
Reid : vous pouvez jetter un œil sur les enfants ?
JJ : pas de souci.
Reid va rejoindre Guichard dans la cuisine qui est en train de se préparer un thé.
Reid : comment tu te sens ?
Guichard : je vais bien.
Reid : mais enfin…heu…tu ne te souviens pas de ce qui s’est passé cette nuit ?
Guichard : si tout a fait.
Reid s’approchant d’elle : tu sais il ne faut pas que tu te sentes coupable
Guichard arrêtant Reid dans sa phrase : Spencer, arrête je n’ai pas envie d’en parler.
Reid : très bien c’est comme tu veux, je serais là quand tu voudras en parler.
Guichard ne répond pas à Reid . Il sort de la cuisine et rejoint les autres.
Garcia : et alors ? qu’est ce qu’elle t’as dit ?
Reid : elle ne veut pas parler de ce qui s’est passé pour le moment.
Prescott : elle t’as rembarré quoi ? elle passe sa colère sur toi et elle a une excuse toute trouvé.
JJ : sa grossesse…
Prescott : t’as pas fini d’en entendre parler Reid.
Rossi : tant qu’elle n’auras pas compris les motivations qui la pousse à vouloir un autre enfant.
Reid : je ne céderais pas, non pas que je ne veuille pas d’un autre enfant d’elle, mais sa santé plus le choc..non hors de question, elle ne tiendrais pas sa grossesse.
Prescott : c’est pas moi qui te dirais le contraire.
Morgan ironiquement : ha bon ? toi tu ne la soutiendrais pas dans son choix ?
Prescott : à la différence entre elle et moi mon chéri c’est que de jour en jour je vais mieux et qu’elle de jour en jour elle iras de moins en moins bien et c’est une certitude avec ce qui viens de se passer, tu ne peux pas mener une grossesse dans de bonne condition quand justement la mère n’est pas dans les meilleures conditions.
JJ : elle a entièrement raison.
Guichard sort alors de la cuisine. Elle voit tous les regards se poser sur elle.
Guichard : arrêtez de me regarder comme ça…OK mon père est mort mais c’est bon maintenant, je ne suis pas là seule à avoir perdu son père
Puis tasse à la main, elle sort dehors.
Prescott : elle se fou de nous où quoi ? hier elle était en état de choc et ce matin elle nous dit que ce n’est pas grâve.
Reid : elle ment.
Prescott : merci mais je m’en serais douté Reid.
Hotch : je vais aller là voir pour savoir ce qu’elle veut faire.
Hotch sort alors dehors. Il trouve Guichard assise sur les escaliers en buvant son thé et en fixant la maison de Francis. Hotch s’asseoit à côté d’elle.
Hotch : que veut tu faire maintenant Guichard ?
Guichard : rentré chez moi.
Hotch : tu es certaine que tu ne veux pas rester jusqu’aux enterrements ?...si tu veux ont peut rester avec vous.
Guichard : c’est gentil à vous mais non..(baissant la tête et fixant sa tasse)…ce n’est pas que je ne veux pas y assister mais je serais persona non grata.
Hotch : c’était tes parents.
Guichard : mon père n’aurait pas été d’accord que j’assiste à ses obsèques.
Hotch :et pour ta mère, elle aurait peut être aimé que tu sois présente ? et ta nièce pour celui de Matthieu ?
Guichard : Jennifer connaît ma situation, elle ne m’en voudra pas.
Hotch : et pour ta mère ?
Guichard : est-ce que j’ai vraiment envi d’assister à ses funérailles sachant le mal qu’elle a fait, je n’en suis pas certaine ?
Hotch : bien sûr que si tu es passé au dessus de tout ça en allant la voir, et puis c’est la femme qui t’as élevé et donné tout son amour.
A ces mots des larmes coulent sur les joues de Guichard. Pour la consoler Hotch lui passe son bras autour de ses épaules et la plaque contre lui.
Hotch : c’est très dur ce que tu es en train de vivre.
Guichard : est-ce que c’est vraiment tout de ma faute Aaron ?
Hotch : comment peut tu penser une chose pareille ?
Guichard : Francis à pas tord j’ai détruit sa famille.
Hotch : votre famille…et non tu n’es pas responsable, tu n’as pas poussé tes parents à se donner la mort.
Guichard : j’aimerais en être aussi certaine que toi.
Hotch : la douleur t’accable pour l’instant, mais tu t’en rendras très vite compte.
Guichard : j’espère.
Hotch : quand veut tu partir ?
Guichard : quand avait tu prévu de partir ?
Hotch : on aurait du décoller il y a une heure.
Guichard : je m’excuse de vous avoir retarder.
Hotch : tu nous as fait peur hier.
Guichard : je n’ai plus vraiment de souvenir d’hier soir après la venue des ambulanciers jusqu’à ce que je me lève.
Hotch : tu étais en état de choc et ne réagissait pas.
Guichard : je suis désolée.
Hotch : arrête de t’excuser.
Guichard : Aaron je veux repartir au plus vite.
Hotch : on partiras demain matin, là il est trop tard.
Guichard : je te remercie.
Le lendemain matin, Morgan, Garcia, Hotch et Prescott sont dehors en train de charger leur valise dans un taxi quand Jennifer les voyant faire vient les voir.
Jennifer : vous partez ?
Prescott : il faut bien que l’on rentre chez nous à un moment où à un autre ?
Jennifer : ma tante aussi ?
Morgan : elle rentre avec nous aussi.
C’est alors que voyant sa fille de l’autre côté Francis vient aussi.
Francis en colére : Jennifer je t’avais dit de ne pas venir ici.
Jennifer en colére aussi : mais putain tu me fais chier, je suis majeur et je parle à qui je veux.
Francis lui met alors une gifle : tant que tu vivras sous mon toit tu feras ce que je te dis, et comment tu peux vouloir encore lui parler ?
Jennifer : t’es qu’un con papa tu es en train de détruire la seule famille qui nous reste….(à la BAU) dites à ma tante que je l’appelerais
Sur ces mots Jennifer s’en va. Morgan fixe alors méchamment Francis.
Francis : quoi qu’est-ce que vous me voulez ?
Morgan : j’ai pour habitude de ne pas me méler de ce qui ne me regarde pas, mais comment vous pouvez faire sa à votre sœur , l’incriminé de choses dont elle n’est pas responsable et la rejetté comme ça alors qu’elle vient de faire des milliers de kilomètres juste pour vous.
Francis : effectivement agent Morgan, ça ne vous regarde pas.
Puis Francis s’en vas.
Prescott en hurlant de loin pour que Francis l’entende : je suis bien contente, qu’elle n’est plus à fréquenté des personnes comme vous, vous ne la méritez pas.
C’est alors que le reste de l’équipe sort.
Prentiss : qu’est-ce qui se passe ici ?
Prescott : quelques politesse d’usage rien de plus.
Voyant Francis partir au loin, tous se doute de ce qui vient de se passer.
Guichard : laissez tomber vous voulez bien.
Tous montent dans la voiture en direction de l’aéroport.
Guichard : attendez moi quelques minutes.
Guichard se dirige vers une boite aux lettres. Sort une enveloppe marron de son sac où l’adresse de la préfecture est inscrite. A l’intérieur elle y glisse son passeport…son passeport français. Elle hésite un moment avant de mettre la lettre à l’intérieur de la boite, puis se décide à la mettre et s’en retourne au taxi.
voilà cette épisode est terminée. dites moi ce que vous en pensez
le prochain ne sera ( si prochain il y a) pas avant la fin septembre,vacances obligent